L’Egypte vit l’âge d’or de la tolérance religieuse, sous le président Abdel Fattah Al-Sissi, et adopte cette approche pour réfuter l’idéologie extrémiste, rectifier les notions erronées et répandre la pensée modérée qui renforce la cohabitation pacifique entre les humains et contribue à instaurer la paix mondiale.

Egypte a toujours été une terre d’accueil des adeptes des autres religions, dont les chrétiens qui y ont trouvé un terrain de rencontre et de cohabitation harmonieuse. Ce pays a une longue histoire de diversité religieuse et de tolérance est connu et reconnu pour la cohabitation harmonieuse qui y règne entre les musulmans, les juifs et les chrétiens.

La liberté de culte y est garantie par la Constitution et la religion y embrasse tous les cultes et toutes les races dans un cadre de fraternité, d’amour, de respect, de tolérance, de pardon, de droits de l’Homme et de liberté. Par contre aucun Etat au monde n’est tolérant avec les terroristes, les traitres et les meurtriers et, ceux qui les défendent et les protègent.

L’Etat et le peuple d’Egypte ne se réconcilieront jamais avec les terroristes, les traitres et les meurtriers qui tuent, incitent au meurtre, à la destruction, au sabotage, à l’affaiblissement de l’hégémonie du pays, à la dégradation de son économie et à la nuisance à l’unité de son peuple.

L’Eglise égyptienne avait des positions honorables et elle a défendu le tissus national et l’intégrité du sol égyptien, dans la foulée de la révolution du 30 juin et n’a pas donné l’occasion aux terroristes de semer la scission interconfessionnelle dans le pays. Les efforts du ministre des Wakfs pour rénover le discours religieux, ont été très bénéfiques et  ont donc constitué un témoignage fort de cette forte dynamique d’ouverture et de coexistence qui distingue ce pays.