Le Maroc constitue une destination de premier choix pour les investisseurs américains qui veulent faire des affaires aux marchés émergents et qui sont intéressé par le continent africain. L’accord de normalisation entre le Maroc et Israël nourrit beaucoup d’espoir pour les opportunités d’affaires.

Selon des sources proches du milieu des affaires, Mark Cuban est intéressé pour investir dans des segments d’investissement émergents au Maroc comme celui de la Fintech et de la High-tech.

Mark Cuban est un célèbre entrepreneur milliardaire américain, personnalité de la télévision, propriétaire de médias et investisseur, dont la valeur nette est estimée à 4,3 milliards de dollars, selon Forbes 

Il est le propriétaire de l’équipe de basketball des Dallas Mavericks  (NBA) qu’il a acquis en 2000 pour la somme de 285 millions de dollars. Son équipe remporta, lors de la saison 2010-2011, le titre NBA aux dépens du Heat de Miami.

 Mark a grandi dans la banlieue de Pittsburgh dans une famille juive de la classe ouvrière. Il devient milliardaire en 1998 à l’âge de 40 ans lors de la revente de la société broadcast.com qu’il avait créé au géant américain Yahoo.

Cuban est un admirateur du Maroc

Plusieurs fois Mark Cuban a pensé lui même à se présenter à l’élection. Il avait affirmé qu’il se présenterait peut être en2020, en tant que républicain ou indépendant. Il exprimera finalement son soutien à l’ancien vice-président Joe Biden.

Dans une interview, Cuban avait déclaré  » Être juif m’a donné une base pour tout ce que je suis et tout ce que j’espère être »

A l’échelle du continent africain, le Maroc est la référence pour bon nombre d’investisseurs.

Le Maroc a réalisé une bonne performance dans le classement Doing Business avec un bond de 9 places en 2019 et l’on ne compte plus les succès stories qui ont percé dans plusieurs secteurs.

Au Maroc, on observe différents dossiers de financements relatifs de plus en plus à de nouveaux secteurs novateurs et dépassant de loin ceux liés aux secteurs classiques tels que le tourisme et l’immobilier. Actuellement, le choix est orienté vers des fonds détectant les niches d’investissement avec une préférence pour l’innovation. Un fort engouement de bailleurs de fonds étrangers sur le Maroc est à apprécier. Il faut savoir qu’au-delà même du classement Doing Business, si l’on raisonne en termes de risque, le Maroc est assimilé à une économie «safe».

Comparativement aux pays du Maghreb, l’analyse de la situation politique et économique révèle un profil plus attractif pour le Maroc lui permettant de sortir du lot avec en plus un environnement propice de facilitations des IDE. Si l’on enlève les économies sud-africaine et nigériane, il ne reste véritablement que le Maroc pour les investisseurs étrangers en Afrique.

 Hormis le classement Doing Business, il y a un classement africain très connu publié par la RMB Bank, banque sud-africaine ayant pour la première fois classé le Maroc en tête en termes d’attractivité et de compétitivité. Un tel score est dû à l’émergence de nouveaux secteurs au Maroc.

Pour les énumérer, nous avons le développement et l’investissement novateur dans le secteur agricole dans un format moins traditionnel et de l’autre les autres secteurs que l’on voit émerger tels que l’aéronautique, la sous-traitance automobile, la pharma qui demeurent à forte valeur ajoutée, en termes d’innovation. Dès lors, le Maroc se positionnant en tant que hub en Afrique, il est important de sortir de la vision centrée sur le local et de l’étendre à tout le continent.

Le Royaume a des schémas de fiscalité assez attrayants. Le premier exemple est celui des zones d’activités industrielles bénéficiant d’incitations fiscales telles que la création de zones franches, l’Atlantic free zone pour l’automobile, la zone de Nouaceur pour l’aéronautique.

Souhail Ftouh

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