| More

Author Archive

 

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a annoncé  le vendredi dernier dans un discours être candidat à un deuxième mandat, lors de l’élection présidentielle de mars 2018. Il s’agira du troisième scrutin présidentiel depuis la chute en 2011 du régime de Hosni Moubarak, chassé du pouvoir par une révolte populaire.

«Je vous annonce en toute honnêteté et transparence (…) et en espérant que vous l’accepterez, ma candidature pour le poste de président de la République», a-t-il dit dans ce discours prononcé lors d’une conférence pour détailler les réalisations de sa présidence et retransmis en direct par la télévision publique.

Les aspirants à la présidentielle ont jusqu’au 29 janvier pour enregistrer leur candidature.

La campagne présidentielle doit débuter officiellement le 24 février et finir le 23 mars.

M. Sissi élu en 2014, a sauvé le pays des Frères musulmans après  la destitution de l’ancien président islamiste Mohamed Morsi en 2013 par l’armée.

Depuis, le pays est en proie à une vague d’attaques menées par la branche égyptienne du groupe djihadiste État islamique (EI).Des centaines de policiers et soldats, ainsi que des civils ont été tués. Les attaques à répétition contre les coptes ont fait d’eux une cible de choix pour l’EI, qui ne se contente plus seulement de viser les membres des forces de sécurité.

Les coptes représentent 10% des quelque 96 millions d’habitants de l’Égypte et sont présents dans tout le pays.

La série noire a démarré en décembre 2016 avec un attentat suicide contre une église du Caire, contiguë à la cathédrale Saint-Marc, siège du pape de l’Église copte orthodoxe Tawadros II. Bilan 29 morts. Puis, sous la menace d’extrémistes, des dizaines de familles coptes ont fui en février la région bouclée du Nord-Sinaï.

En avril 2017, deux autres attentats, contre deux églises à Tanta et Alexandrie (nord), ont fait 45 morts. En mai 2018, au moins 28 personnes, dont de nombreux enfants, ont été tuées dans l’attaque d’un bus transportant des pèlerins vers un monastère copte, dans la province de Minya, à plus de 200 km au sud du Caire. Dernière attaque en date, une fusillade revendiquée par l’EI a fait neuf morts dans une église au sud du Caire la semaine dernière en décembre 2018.

A Noël, le président Sissi s’est efforcé de rassurer la communauté copte en insistant sur l’unité de l’Égypte: « Vous êtes notre famille, vous êtes des nôtres, nous sommes unis et personne ne nous divisera ».

Souhail Ftouh 

 

 

 

Comments No Comments »

                                           Le modèle du Falcon 7X construit par Dassault Aviation, pour Mahmoud Abbas

 

L’Autorité palestinienne vient de se payer un jet privé luxueux, un Falcon 7X de 50 millions de dollars, pour Mahmoud Abbas Abou Mazen. L’avion sera livré depuis l’aéroport de Bordeaux-Mérignac à Amman dans quelques semaines, et y stationnera pour être utilisés par Abou Mazen.

Le financement de l’avion proviendrait à la fois du budget de l’Autorité palestinienne (20 millions de dollars) et du Fonds national palestinien (30 millions de dollars). Cet achat somptuaire intervient alors que l’aide américaine aux Palestiniens a été considérablement réduite et que d’autres coupes pourraient être annoncées.

Tarek Abbas, le fils du président de l’Autorité palestinienne qui n’a aucune responsabilité politique, a déjà une collection de voitures à faire pâlir de jalousie un patron du CAC40.

Le Falcon 7X de Mahmoud Abbas est un avion d’affaires haut de gamme de la famille Falcon construit par Dassault Aviation. Il a une distance franchissable de 11.000 km. Chaque heure de vole va coûter 24 000 dollars.

Chaque année, il faut aussi  tenir compte de la somme de tous les coûts fixes et des frais d’exploitation (salaires des pilotes et de l’équipage). Le Premier ministre israélien n’a pas et n’a jamais eu d’avion privé.

 

En Israël, on réfléchit aux handicapés et aux personnes âgées avant d’augmenter les salaires des ministres 

Alors que les Palestiniens achètent un jet privé luxueux pour leur chef, La commission des Finances de la Knesset indexe les salaires des ministres israéliens au salaire moyen afin de les aligner sur ce que les autres députés gagnent.

Les députés ont voté, le 15 janvier 2018, pour accorder aux ministres une légère augmentation de 5 000 NIS par mois et le Premier ministre un supplément de 5 500 NIS.

Après une réunion houleuse, la Commission des Finances de la Knesset a voté pour augmenter le salaire de base des ministres à 44 200 NIS par mois, tandis que le Premier ministre gagnera maintenant 49 600 NIS par mois. Au total, cela coûtera à l’Etat  seulement  2 millions de NIS supplémentaires par an.

La commission a également décidé que les futures augmentations salariales des ministres seraient indexées au salaire moyen plutôt qu’à l’indice des prix à la consommation.

En plus de leur salaire, les ministres en Israël  bénéficient d’un éventail d’avantages, dont 26 jours de vacances par an, un montant alloué pour des vêtements et un logement, une voiture avec chauffeur, des bureaux à Jérusalem et à Tel Aviv et des conditions de retraite confortables.

En raison des différentes méthodes de calcul de l’augmentation des salaires pour les dernières années, actuellement le président de la Knesset gagne plus que le Premier ministre, et le chef de l’opposition plus qu’un ministre du gouvernement.

Le député religieux Moshe Gafni de YaHadout HaTorah  ( en Photo), qui dirige la commission des Finances, a déclaré qu’il s’était senti coupable de la réalité biaisée, à savoir que certains membres de la Knesset gagnaient plus que des ministres. « Personne d’autre n’a eu le courage de faire ça sauf moi », a-t-il dit, selon Ynet.

Comme l’année dernière, les députés de Yesh Atid ont décidé d’abandonner leur augmentation de salaire, estimée à environ 1 300 NIS par mois.

Le ministre israélien des Transports et du Renseignement, Israel Katz (Likud) a aussi demandé à Gafni de l’exclure.
« A l’heure actuelle, lorsque des groupes défavorisés tels que les handicapés et autres luttent pour un niveau de vie minimum avec dignité », a déclaré Katz, « je préfère que cet argent soit transféré pour ces objectifs importants », a rapporté Hadashot.

Souhail Ftouh 

 

 

Comments No Comments »

Une cellule iranienne intéressée en Israël aurait aperçue que l’ambassade américaine a secrètement transféré ses biens et meubles dans la ville de Jérusalem.

Selon des sources iraniennes le ministère américain des Affaires étrangères entame les premières démarches à faire pour le transfert de son ambassade de Tel-Aviv à vers la capitale juive.

Des agent iraniens qui contrôlent les agents de l’ambassade ont observé de grands camions qui ont été déployés et ont déménagé les affaires jusqu’à l’hôtel Eden, qui récemment a été fermé au public.

En outre, les iraniens prévoient qu’un certain nombre de diplomates américains seront réaffectés dans ce nouveau local à la ville sainte. Selon la même source l’administration de Donald Trump tient à ne pas rendre la nouvelle publique.

La révélation de cette affaire, qui peut sembler mineure, tombe une semaine après l’allocution prononcée, le 22 janvier 2018 devant la Knesset, par le vice-président Mike Pence.

Ce n’est pas la première fois

En 2013 le Shin Beth avait arrêté, à l’aéroport Ben Gourion, Ali Mansouri un citoyen belge né en Iran soupçonné d’espionnage du bâtiment de l’ambassade des États-Unis, situé sur le front de mer à Tel Aviv. Mansouri, qui avait travaillé en Israël sous le nom de Alex Mans, était descendu dans un hôtel en face de l’ambassade américaine.

D’un balcon de sa chambre, donnant sur la mer, il pouvait observer ce qui se passait dans l’enceinte de l’ambassade et de surveiller les mesures de sécurité prises à l’ambassade pour transférer ces images au service des Gardiens de la Révolution qui l’aurait recruté. Il avait effacé de son passeport toute trace de ses origines iraniennes ou de ses fréquents séjours en Iran.

La nouvelle révélation sur les mouvements des agents de l’ambassade américaine en Israël survient aussi dans le contexte de l’annonce des services de sécurité du Shin Bet d’une opération de renseignements militaires iranienne menée par une cellule en Judée Samarie qui, selon eux, programmait des attentats terroristes et collectait des informations en faveur de la république islamique. Les trois membres présumés de la cellule ont été arrêtés au mois de novembre dernier et des inculpations ont été prononcées fin décembre 2017, par un tribunal militaire.

A la tête de cette cellule, un étudiant en sciences informatiques de 29 ans originaire de Hébron, Muhammad Maharma, qui aurait reçu des ordres auprès d’un opérateur iranien en Afrique du sud, a fait savoir le Shin Bet, qui a travaillé aux côtés de l’armée et de la police israéliennes. La cellule était constituée de deux autres membres, Nour Maharma et Diaa Sarahneh, âgés tous les deux de 22 ans et également originaires de Hébron.

Selon le service de sécurité, en 2015, Muhammad Maharma avait été recruté pour travailler pour Téhéran par son cousin, Backer Maharma, parti en Afrique du sud depuis Hébron. Il aurait commencé à servir les renseignements iraniens. Les services iraniens sont souvent intéressé de photographier des bases de Tsahal et de suivre les mouvements de soldats israéliens.

Des photos de Nasrallah et d’Imad Moughnieh au cœur de Tel-Aviv

Le mouvement terroriste Hezbollah a publié, le 15 janvier dernier, un tweet montrant un sympathisant de la milice  libanaise  brandissant des photos du leader du Hezbollah et d’un commandant terrorise au beau milieu de Tel-Aviv.

Le quartier général du Hezbollah libanais a publié cette photo sur son compte Twitter montrant des images de Hassan Nasrallah et de Imad Mughniyah, l’un des commandants du Hezbollah libanais au milieu d’un rond point.

«?La photo a été prise dans la rue Naphtali Herz Imber, à Tel-Aviv?» ajoute le tweet.

Le tweet manifeste ainsi la sympathie au Hezbollah au cœur même d’Israël en montrant que les partisans du Hezbollah se trouvent partout, même à l’intérieur d’Israël.  Les israéliens n’ont pas réagi au tweet du Hezbollah.

Souhail Ftouh 

 

 

 

 

 

 

Comments No Comments »

Israël a perdu deux places en un an dans le classement « Doing Business ». Pour l’année 2018, Israël se situe désormais au 54 ème rang sur 190 économies classées selon la facilité de faire des affaires dans cet indice publié  par la Banque mondiale.

Doing Business 2018: Réformer pour créer des emplois est une publication phare du Groupe de la Banque Mondiale et est la 15ème d’une série de rapports annuels mesurant les régulations favorables et défavorables à l’activité commerciale. Doing Business présente des indicateurs quantitatifs sur la réglementation des affaires ainsi que sur la protection des droits de propriété de 190 économies.

Les économies sont classées de 1 à 190 par rapport à la facilité d’y faire des affaires. Une note plus élevée indique un environnement réglementaire des affaires plus favorable à la création et au développement d’entreprises locales. Le classement est déterminé en fonction des scores de distance à la frontière agrégés par rapport aux 10 thématiques Doing Business, qui sont elles-mêmes composées de sous indicateurs. La pondération par indicateur est la même. La classification de toutes les économies est effective jusqu’à Juin 2017.

Doing Business mesure les réglementations concernant 11 domaines du cycle de vie d’une entreprise. Dix de ces domaines sont inclus dans le classement de cette année sur la facilité à faire des affaires : création d’entreprise, l’obtention d’un permis de construire, raccordement à l’électricité, transfert de propriété, obtention de prêts, protection des investisseurs minoritaires, paiement des impôts, commerce transfrontalier, exécution des contrats et règlement de l’insolvabilité. Doing Business mesure également la réglementation du marché du travail, ce qui n’est pas inclus dans le classement de cette année.

L’Inde a réalisé une des meilleures performances sur ce classement, passant de la 130e à la 100e place grâce à des réformes implémentées par le Premier ministre Narendra Modi, élu en 2014 avec un gage d’améliorer le climat des affaires au pays, alors classé au 142e rang.

Classement Doing Business : des pays sciemment rétrogradés 

La démission cette semaine de l’économiste en chef de la Banque mondiale (BM), Paul Romer, de son poste après la polémique suscitée par ses révélations fracassantes sur le classement Doing Business, est largement reprise par la presse aux Etats-Unis, jetant le trouble sur la valeur réelle de ce classement suivi par les investisseurs.

Le Chili qui est souvent bien classée, est rétrogradée – il a perdu une dizaine de places dans le classement Doing Business pour l’année 2018, se classant au 57e rang sur 190 – malgré les bonnes intentions qu’elle montre et ses tentatives de redresser la barre, pour attirer des IDE, est-elle évaluée à sa juste valeur ?

Paul Romer – en photo-a en effet confirmé sa décision de quitter ses fonctions avec «effet immédiat», selon la presse américaine, qui cite une note en interne du président du groupe de la BM, Jim Yong Kim. Depuis sa prise de fonctions en 2016, l’économiste en chef était en conflit permanent avec les responsables de la BM sur la méthodologie et la rédaction des rapports produits par cette institution financière internationale.

En janvier 2018, il avait accusé l’institution de Bretton Woods d’avoir modifié injustement les indicateurs de son rapport annuel sur le climat des affaires dans le monde pour des motivations politiques.

Dans un entretien accordé le 12 janvier 2018 au Wall Street Journal, Paul Romer a admis que les changements de la méthodologie du rapport Doing Business, opérés ces dernières années, ont été motivés par des considérations politiques, citant le cas du Chili dont la notation a été volontairement abaissée depuis l’arrivée au pouvoir de la socialiste Michelle Bachelet en 2014.

Le Chili, qui avait enregistré depuis 2010 une progression constante dans le Doing Business, a vu son classement chuter de la 34e place en 2014 à la 57e en 2017 en raison de l’introduction d’un indicateur sur les délais de paiement des impôts par les entreprises, qui a coûté cher à ce pays en matière d’attractivité économique.

Ce recul important a été enregistré alors que les conditions économiques du Chili n’ont affiché aucune détérioration, selon l’économiste en chef de la BM. Les auteurs du rapport auraient voulu donner une mauvaise image de la situation économique de ce pays d’Amérique Latine, a-t-il laissé entendre.

La régression du Chili aurait profité au Mexique qui a capté, durant quatre années, l’essentiel des IDE vers l’Amérique Latine. «Je veux m’excuser personnellement auprès du Chili et des autres pays qui auraient pu être affectés par ces changements», a indiqué Paul Romer au Wall Street Journal.

Paul Romer, qui s’est exprimé cette semaine après sa démission, a indiqué sur son blog que la Banque mondiale, appelée à opérer dans le domaine de la diplomatie, faisait l’objet d’une tension «inévitable» résultant des difficultés de concilier les objectifs diplomatiques et les exigences de la recherche scientifique.

Souhail Ftouh 

 

Comments No Comments »

De fortes pluies perturbent les villes côtières en Israel  depuis hier, provoquant notamment des inondations dans les rues. De quoi perturber le trafic routier.Certaines voitures sont à l’arrêt tandis que d’autres peinent à avancer.

La ville de Hadera, au nord, est  sous les intempéries et des rues sont envahis par des montées d’eau.

Les pluies ont atteint les 27 millimètres dans le centre du plateau du Golan tandis que 35 millimètres d’eau se sont abattus sur l’université de Haïfa, à l’ouest de la Galilée. Les fortes pluies ont parfois causer des inondations et des glissements de boue.

 

 

A Haïfa, une partie d’un mur s’est effondrée à cause des vents et de la pluie, endommageant des voitures.

La direction de la météorologie nationale avait annoncé 30 à 50mm de pluie au cours des prochaines 24 heures. Elles devraient faiblir à partir de dimanche après-midi, pour reprendre dans les prochaines jours selon les prévisions météorologiques.

Les pluies ont également été à l’origine d’inondations dans un certain nombre de secteurs du nord d’Israël ainsi qu’à Tel Aviv.

A Haifa, des véhicules qui ont été piégés par 60 centimètres d’eau dans la matinée du samedi. Leurs conducteurs ont été sauvés des voitures immobilisées par les équipes de secours.

Des randonneurs ont dû être secourus dans le désert de Judée après avoir été surpris par les fortes pluies. Les randonneurs se trouvaient au Nahal Og qui, comme d’autres lits de ruisseau à proximité de la mer Morte, connaissent souvent des crues soudaines durant les forts épisodes pluvieux. L’armée a demandé aux randonneurs qui prévoient de braver ce temps orageux dans le nord du pays et sur le plateau du Golan de rester sur les sentiers balisés.

Souhail Ftouh 

Comments No Comments »

Dans le cadre de sa participation au Forum de Davos (WEF), en qualité de représentant de l’État Juif le Premier ministre Benjamin Netanyahu qui a pris part  cette semaine en tant que panéliste à une session consacrée à la situation en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, a mis en exergue l’expérience de son pays  dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

Abordant la thématique centrale de la rencontre, Netanyahu  a souligné que l’Etat d’Israël  «qui fait face à de nombreux défis découlant de la situation prévalant dans son environnement géopolitique, a réussi à surmonter ces difficultés, en raison notamment de l’expérience acquise dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme islamique.

Netanyahu a rappelé à cet égard que son pays, «qui a combattu et vaincu la furie meurtrière et destructrice de l’hydre terroriste est aujourd’hui un pays qui consolide la stabilité et la sécurité et il enregistre sa meilleure performance économique;  création d’emplois, ventes du High-Tech, dépenses des ménages et investissements des entreprises sont en hausse » note le Premier ministre.

Dans le classement 2018 du «Bloomberg Innovation Index», établi par le magazine américain «Bloomberg Business », Israël est mieux classée que les États Unis (11ème), la Grande Bretagne (20ème), la Norvège (15ème), le Canada(22ème), les Pays-Bas (16ème) et Hong kong (37ème). C’est peut-être là l’une des meilleures nouvelles.

 

Israël-Croatie: accord conclu sur la vente d’avions israéliens F-16

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu et son homologue croate Andrej Plenkovi? ont convenu ce jeudi de promouvoir la vente d’avions israéliens F-16 en Croatie, selon des responsables israéliens.

Selon des sources proches, la valeur de la transaction, soumise aux conditions d’un appel d’offres en Croatie, est estimée à environ un demi-milliard de dollars.

Il s’agit d’une trentaine d’avions qui ne sont plus au service de l’armée de l’air. De fabrication américaine, ils devaient obtenir l’approbation de Washington pour être vendus à un tiers.

“Ce développement est une nouvelle expression des liens étroits entre nos deux pays”, a noté un responsable israélien.

Les deux dirigeants se sont rencontrés en marge du forum économique de Davos en Suisse, et ont également décidé d’élargir la coopération entre les deux pays dans les domaines de l’économie, de la sécurité, de l’eau, de l’agriculture, du monde universitaire et du tourisme.

Souhail Ftouh 

 

 

 

 

Comments No Comments »

 

L’Etat Juif entretenait déjà des relations amicales avec l’Inde, mais  depuis l’arrivé de Benyamin Netanyahu au pouvoir les échanges entre les deux pays connaissent une expansion sans précédent, aux plans économique, commercial, militaires…, tellement rapide qu’elle alimente actuellement des fantasmes sur la présence et les visées israéliennes en Inde.

C’est dans le cadre de cette accélération des relations que tombe la visite du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu qui a emmené quelque 130 hommes d’affaires avec lui en Inde du 14 au 19 janvier 2018, pour des négociations commerciales qui ont couvert également les ventes de matériel militaire.

Netanyahu est le Premier ministre israélien à visiter le deuxième pays le plus peuplé du monde en 15 ans. La dernière fois qu’un Premier ministre israélien est arrivé en Inde — un pays peuplé de 1,3 milliard de personnes, dont 175 millions sont musulmans — était en 2003, quand Ariel Sharon.

Le directeur général adjoint du ministère israélien des Affaires étrangères pour l’Asie, parle de partenariat stratégique qui lie les deux pays. Excellentes, c’est le qualificatif utilisé traditionnellement par les responsables gouvernementaux israéliens à propos des relations avec le partenaire indien.

Les dirigeants israéliens, comme beaucoup de leurs homologues notamment sur le continent asiatique, semblent, de longue date, apprécier particulièrement le fait que les autorités indiennes ne tentent pas d’imposer leur façon de voir le monde. C’est sans doute une des raisons essentielles du succès et de la popularité des entreprises indiennes auprès de beaucoup de gouvernements et de pays de la région.

Contrairement aux visites du Premier ministre aux États-Unis ou en Europe, le voyage de Netanyahu, qui l’a amené dans trois villes en Inde, s’est concentré très peu sur les affaires du Moyen-Orient telles que le conflit israélo-palestinien. Au lieu de cela, il s’est occupé surtout des efforts visant à promouvoir les relations commerciales.

Le commerce bilatéral représente près de 5 milliards de dollars par an, dont la majeure partie concerne la défense et les diamants. Netanyahu a exprimé la volonté du gouvernement de voir davantage de projets d’investissements israélien en Inde. Il a souhaité voir les entreprises indiennes investir aussi dans différents secteurs, dont notamment dans le cinéma.

 

Les Premiers ministres indien Narendra Modi et israélien Benyamin Netanyahu ont affiché, leur volonté d’élargir leur coopération, marquée principalement par des contrats dans le domaine de la technologie spatiale, de l’eau et de l’agriculture, l’énergie, la culture, l’innovation et la défense, lors de la visite d’un chef de gouvernement israélien.

La visite a été  dominée par des images et des photos de l’accueil chaleureux de Netanyahu par le Premier ministre Narendra Modi. Les deux hommes ont développé une étroite amitié, se félicitant l’un et l’autre sur les réseaux sociaux à diverses occasions et s’embrassant de tout cœur.

En juillet 2015, Modi est devenu le premier dirigeant indien à se rendre dans l’État juif, rejetant les critiques de nombreux musulmans en Inde et ailleurs. Une photo de Modi et de Netanyahu se promenant dans le sable sur la plage d’Olga, dans le nord d’Israël, a largement été partagée.

Au cours de sa visite, Israël et l’Inde  ont signé  une série d’accords bilatéraux, notamment dans les domaines de l’aviation, des énergies renouvelables, de la cyber-sécurité, de la médecine alternative et du cinéma.

Le ministère indien de la Défense a annoncé la semaine dernière qu’il achèterait 131 missiles sol-air à Israël. Ces missiles fabriqués par la société d’armement Rafael sont destinés au premier porte-avions indien en construction

Israël c’est le 2e pays après la Russie qui vend des armements en Inde explique Elie Karmon, chercheur à l’université d’Herzliya, spécialiste des questions stratégiques. En fait, Israël est un fournisseur important dans le domaine de la défense pour l’Inde, avec environ 830 millions d’euros de matériel militaire vendu.

Jérusalem et New Delhi ont signé un nouveau contrat sur la construction en Inde d’une usine de fabrication de missiles.Cette usine sera installée en commun par l’industrie aéronautique israélienne et une entreprise indienne sous couvert d’anonymat afin de fabriquer et stocker des missiles en Inde. La valeur de ce contrat s’élève à environ un milliard d’euros et en prenant en compte un autre contrat signé avec le constructeur israélien Rafael, l’Inde et Israël décident de créer ensemble l’industrie commune d’ordre militaire.

La République de l’Inde a reconnu en 1960  l’État Juif et malgré ses positions pro-palestiniennes  elle a toujours apporté ses soutiens militaires à Israël. L’Inde a coopéré  dès les années 1950, avec l’Etat hébreu tant dans le domaine de renseignements que d’approvisionnement d’équipements militaires, et cela malgré l’absence de liens officiels entre les deux pays. Dans ce contexte, le rapprochement avec Israël avait aussi un objectif caché, qui était celui de s’attirer les bonnes grâces de Washington.

Netanyahu veut attirer les producteurs bollywoodiens pour doper le tourisme du pays

Mais il n’ y a pas que cela. Avec ses homologues indiens, le Premier ministre israélien a évoqué  aussi la possibilité que Bollywood, l’industrie cinématographique indienne, tourne un film en Israël.

Bollywood, qui produit plus de 1 500 films par an pour une population de quelque 1,3 milliard d’habitants, est considéré comme le moteur majeur d’une puissance dite « douce » et un moyen pour Israël et l’Inde de resserrer leurs liens, un thème récurrent de la visite de Netanyahu, qui souhaite favoriser le commerce entre les deux pays.

Les officiels israéliens estiment que des productions bollywoodiennes en Israël pourraient accroître le tourisme de ressortissants indiens, le rendant supérieur à son niveau actuel d’environ 50 000 personnes par an, soit une infime partie des millions de visiteurs que reçoit l’Etat juif chaque année, et une partie encore plus minuscule de la classe moyenne croissante de l’Inde.

 

Cette initiative n’est pas sans précédent. En 2011, l’Espagne a attiré avec succès une production de Bollywood, « Zindagi Na Milegi Dobara », qui a été produite en étroite collaboration avec l’agence de promotion touristique espagnole, Turespana, ce qui avait donné un important coup de pouce au tourisme peu de temps après. Il a également été le plus gros succès de Bollywood en 2011.

« Il y a eu un impact immédiat sur le nombre de demandeurs de visa d’entrée en Espagne », a déclaré le directeur du bureau londonien de Turespana, Enrique Ruiz de Lera, qui a dirigé les discussions avec les producteurs du film. .

L’année après la sortie du film, ce sont 60 444 Indiens qui ont visité l’Espagne, ce qui correspond au double du nombre de touristes indiens en 2011, selon le ministère de l’Industrie et du Tourisme.

La Suisse, qui a servi de décor à plusieurs films de Bollywood pendant 50 ans, a également réussi à transformer les cinéphiles indiens en touristes alpins.

Bachchan, l’acteur, qui a rejoint Netanyahu et d’autres personnalités de Bollywood pour un selfie général sur scène, a noté que l’industrie cinématographique de Bombay produisait quatre fois plus de films qu’Hollywood, vantant le cinéma comme un moyen de « resserrer » les lien entre les pays.

Les participants ont visionné une vidéo destinée à les inciter à filmer en Israël, mettant en valeur les paysages et la culture du pays.

Abhishek Kapoor, qui a produit les films bollywoodiens « Rock On !! » et « Fitoor », a dit qu’il s’était déjà rendu Israël à plusieurs reprises et qu’il pouvait envisager de tourner dans le pays, même si cela prendra du temps pour que cela se réalise.
« Une invitation, c’est tout ce que nous attendons », a-t-il dit.

 

Souhail Ftouh 

 

Comments No Comments »

 

Dans un discours de 45 minutes très attendu, le président Emmanuel Macron a fait le choix d’alterner entre le français et l’anglais dans son discours au forum économique de Davos. L’occasion pour le chef de l’État français de faire passer des idées très différentes suivant la langue employée.

Au forum économique de Davos le 24 janvier 2018, Emmanuel Macron s’est exprimé pendant un peu moins d’un heure, alternant entre le français et l’anglais lors de son discours. Un moyen pour le président français de tenir des propos très sensiblement différents d’une langue à l’autre.

Le français a été pour le chef d’État l’occasion de s’afficher comme un président attentif à la question sociale et cherchant à protéger la nation française des nuisances de la mondialisation et à surveiller la finance mondiale.

Des éléments de langages tels que «le devoir de partager», la «crise du capitalisme», se sont ainsi glissés dans cette partie du discours, lui donnant l’occasion d’insister sur la nécessité d’apporter une protection accrue en matière sociale et climatique.
Renouant avec son passé socialiste, le président a dénoncé une croissance «structurellement de moins en moins juste» et a appelé à «arrêter de détricoter le droit social». Il a réclamé un « nouveau contrat mondial » face à une mondialisation « qui tire le monde vers le bas« .

Il explique ensuite que «beaucoup de citoyens rejettent la mondialisation car un lien s’est perdu entre le progrès économique et la justice sociale» et souligne «les contradictions du capitalisme mondialisé et le malaise qui en est sorti»

Les gouvernements devraient eux avoir des « stratégies fiscales coordonnées au niveau international« , notamment pour taxer les géants du numérique « qui ne paient pas d’impôts« , a dit le président français.

 

Changement de langue, changement de ton en anglais

Emmanuel Macron a opté pour un discours aux accents bien plus libéraux, soucieux de montrer aux représentants des grandes entreprises mondiales qui composaient une grande partie de son auditoire que la France mettait tout en oeuvre pour les accueillir. Tant et si bien qu’il s’en est pris au modèle social français, estimant que celui-ci avait «affaibli l’attractivité et la croissance» du pays sans lutter contre les inégalités.

Les éléments de langage ont alors pris une tournure différente, puisqu’il était désormais question de «garantir la stabilité pour les entrepreneurs et les investisseurs», de «flexibilité», ou encore de «changer de business model pour se réadapter à l’environnement».
L’ex-banquier d’affaires de Rothschild a rappelé que la France avait adopté une profonde réforme du droit du travail, notant qu’elle engendrait une «baisse du coût du travail et du capital».

Diminution de l’impôt sur les sociétés, mise en place d’une « flat tax sur le capital »… « France is back ! », s’est exclamé le président français.
« La France est réconciliée avec la mondialisation, l’économie, le succès », a ajouté le chef de l’Etat dans un entretien à la télévision suisse RTS.

Un double discours qui n’a visiblement pas dérangé les chefs d’Etats et grands patrons présents dans le public, qui ont accordé une standing ovation au président français au terme de son intervention. Qui s’est conclue en anglais.

Celui qui connaît bien Davos, où il était déjà venu en janvier 2016 en tant que ministre de l’Economie de François Hollande, avait alors multiplié les rencontres avec des grands patrons et enchaîné les interviews en anglais auprès des grandes chaînes américaines.

Selon l’économiste américain Dennis Snower, cité par le journal allemand, “Macron avait quelque chose de Tony Blair : Blair avait fasciné avec sa ‘troisième voie’ mais, en fin de compte il ne compte guère d’avancées concrètes à son actif”. Une expérience que Macron pourrait vivre dans quelques années, suggère Die Welt.

Souhail Ftouh

 

 

Comments No Comments »

Le Premier ministre Benyamin Netanyahu, qui prend part au 48e Forum économique mondial, s’est entretenu hier matin à Davos avec le PDG de Mitsubishi Japan, M. Ken Kobayashi, et a passé en revue les opportunités qui se présentent dans l’économie israélienne, soulignant que l’investissement dans l’économie israélienne est un investissement gagnant.

Le président du conglomérat industriel japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) a déclaré que le résultat de la réunion du Premier ministre Netanyahu avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe a fait d’Israël un acteur majeur pour Mitsubishi et a ajouté que sa société envisageait d’investir dans des sociétés israéliennes dans le domaine Cyber et autres.

Le président  de MHI a déclaré qu’il prévoyait d’envoyer prochainement une mission en Israël pour étudier les opportunités d’investissement.

Au cours des derniers mois, les représentants de Mitsubishi ont étudié la possibilité d’étendre les activités de l’entreprise en Israël, en particulier dans le domaine de la coopération technologique, y compris l’externalisation.

Des investissements futurs dans la cyber-sécurité israélienne 

Une étude publiée récemment démontre que les cyber-risques et les cyber-attaques accélèrent l’investissement dans ce domaine. Il existe un besoin significatif de solutions de sécurité alors que les risques sont majeurs avec la numérisation intense de l’économie, des outils industriels et l’Internet des objets.

Le conglomérat industriel japonais compte lancer des négociations pour acheter des startups technologiques israéliennes, car  la demande des clients qui incitent les professionnels de la gestion des risques de disposer d’un éventail plus vaste de compétences dans ce domaine. 500 millions souscrits par MHI sont destinés aux startups spécialistes du cyber-risque.

La filière de sécurité IT est très développé en Israel.Il existe un écosystème actif de fournisseurs de solutions de sécurité. Ici la cybersécurité fait l’objet de transactions énormes et de levées de fonds impressionnants. Une vingtaine de fonds israéliens sont engagés dans la cyber-sécurité. Le conglomérat industriel japonais Mitsubishi Heavy Industries semble donc intéressé de la filière cybersécurité israélienne.

Des experts japonais de Mitsubishi Heavy Industries vont visiter, dans les prochaines jours, la société privée israélienne CyberGym qui a établi son quartier général à Hadera, à 50 km au nord de Tel-Aviv, près d’une centrale électrique bâtie sur le front de mer.

CyberGym, créé il y a 5 ans, propose des formations  grandeur nature pour responsables informatiques, cadres d’entreprise et même agents de l’État, inquiets de la vulnérabilité grandissante des systèmes interconnectés.

Depuis son QG, une reproduction de la salle de contrôle d’une centrale thermique, l’équipe des «bleus» doit protéger son système informatique des attaques conduites par les «rouges». Ces derniers, «the bad guys», (les «méchants»), oeuvrent depuis leurs claviers, dans un autre bungalow.

«C’est comme à la boxe, lance Ofir Hason, le cofondateur de l’entreprise. Avant de vous lancer dans un match, vous avez envie d’évaluer l’effet d’un coup de poing. Ici, vous avez l’opportunité de le faire sans risque.» Mais se former à l’art de la guerre informatique a un coût : de 100 000 à 300 000 $ (entre 87 000 et 262 000 €) la semaine…

En Israël, la cybersécurité est une priorité nationale 

Israël est parmi les rares pays qui ont une stratégie nationale pour la sécurité du numérique. Jérusalem considère la cyber-sécurité comme l’une des priorités pour pénétrer  le marché mondial du numérique.

Selon les estimations les plus basses, Israël compte entre 450 et 500 entreprises spécialisées dans le domaine de la cybersécurité, la majeure partie étant des start-up. Certaines, devenues poids lourds du secteur, comme Check Point ou CyberArk, ont désormais acquis une réputation mondiale.

Le gouvernement israélien ne le cache pas : il entend faire de ce pays de 8,5 millions d’habitants une «cyber nation». Ce slogan, répété à l’envi, est même devenu pour Benyamin Netanyahu un moyen de promotion de la diplomatie israélienne au niveau  internationale. Le Premier ministre a eu l’occasion de rappeler ses ambitions au Forum économique mondial (WEF) à Davos, cette semaine.

Israël organise chaque année la Cyber Week de Tel-Aviv, vitrine du savoir-faire israélien et miroir des ambitions du pays en la matière.

«Il y a quelques années, j’ai décidé de faire d’Israël l’un des pays leadeurs en (la) matière et, au dire de tous, nous y sommes», s’est félicité Netanyahu, avant de lancer un appel aux investisseurs du monde lors  de son allocution devant les dirigeants politiques et chefs d’entreprises qui ont convergé dans les Alpes suisses.

Souhail Ftouh 

 

 

 

 

Comments No Comments »

 

 

Année record pour le tourisme en Israël 

Le ministère du Tourisme a fait savoir que le tourisme, en 2017, a rapporté environ 5,8 milliards de dollars à l’économie israélienne.

Ce sont environ 3,6 millions de touristes qui ont visité Israël en 2017. Ce chiffre, qui dépasse tous les records, représente une hausse de 25 % par rapport à l’année précédente, a rapporté le quotidien économique israélien Globes, citant des statistiques issues du ministère du Tourisme.

La même tendance positive est affichée au niveau des nuitées touristiques réalisées par les établissements d’hébergement touristique classés, soit une croissance de +17% par rapport à fin décembre 2016.

Le plus grand nombre de touristes, près de 700 000, était originaire des Etats-Unis. C’est la Russie qui représente le deuxième groupe le plus important avec environ 307 000. Puis viennent la France (284 000 visiteurs), l’Allemagne (202 000) et le Royaume-Uni, avec 185 000 visiteurs.

Environ 59 % des touristes se rendaient en Israël pour la première fois, selon Globes. 25 % d’entre eux ont indiqué que leur visite était religieuse ou un pèlerinage. 24 % ont fait savoir qu’ils allaient rencontrer des proches et des amis et 23 % qu’ils prévoyaient de faire du tourisme ou de la randonnée. 6 % sont venus dans le cadre d’un voyage organisé

Jérusalem a été la destination choisie pour 78 % des visiteurs. 67 % se sont rendus à Tel Aviv, 49 % à la mer Morte et 35 % au lac de Tibériade et dans la région de Galilée.

La forte dynamique actuelle se reflète dans l’indice de confiance établi par le Groupe d’experts du tourisme en Israël sur la base des évaluations et prévisions effectuées par des experts. Les experts se disent également très confiants pour la période actuelle (janvier à mars 2018), avec des perspectives jamais aussi prometteuses depuis une décennie. Cette confiance est également alimentée par les prévisions optimistes pour la saison estivale 2018.

La période mai-août 2018 correspond à la haute saison touristique pour la plupart des principaux marchés émetteurs et destinations touristiques à travers le monde.

Boom du nombre de touristes chinois en Israël

Le ministère israélien du Tourisme a relevé une hausse de 56 % des touristes chinois en Israël entre 2016 et 2017, après une campagne de promotion fructueuse pour l’État hébreu dans l’Empire du Milieu.

Le ministère a investi près de dix millions de shekels par an pour cette campagne touristique.

Dans le sillage de ce boom, la plus grande compagnie aérienne privée de Chine, Hainan, a commencé à proposer des vols vers Israël. Les données du ministère du Tourisme dévoilent que 98.466 touristes chinois ont visité l’État hébreu en 2017, alors que l’administration s’est fixée comme objectif de franchir la barrière des 100.000 touristes chinois par an.

Selon le ministère, le visiteur chinois moyen est extrêmement intéressé par l’histoire et la culture israélienne de l’époque biblique, ainsi que par l’explosion de la high tech. Leur destination préférée est Jérusalem, avec 81% des touristes chinois qui visitent la capitale, s’assurant de passer par le mur des Lamentations et par l’église du Saint-Sépulcre. De son côté, Tel Aviv accueille 71% de ces touristes, attirés par sa modernité et son dynamisme, tandis 56% d’entre eux prennent la route de la mer Morte.

La Chine est le plus important partenaire commercial d’Israël en Asie. Selon des analyses Israël a largement renforcé  ses relations avec la Chine.

Souhail Ftouh

 

Comments No Comments »