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Alors qu’Israël est un pays de génie par excellence ralliant l’imagination et l’innovation, une compagnie de Finlande a décidé d’ouvrir son premier centre de recherche et développent à Tel-Aviv.

 

Cette firme qui construit des robots conçus pour séparer les matières putrescibles du reste des autres ordures ménagères, a choisi Israël comme vitrine technologique de la robotique pour développer ses produits basés sur l’intelligence artificielle.

 

Les robots de Zenrobotics pourraient représenter une solution pour toutes les villes qui devront récupérer ou valoriser leurs résidus de table plutôt que de les enfouir.

 

Aujourd‘hui le marché émergent de la robotique de service connait une croissance exponentielle. L’évolution des principaux acteurs et secteurs économiques en mutation, les marchés de robotique de service personnelle et professionnelle devraient doubler entre 2017 et 2020. Dès 2020, on s’attend à un marché mondial de 12 milliards de dollars pour la robotique de service personnelle et de 20 milliards de dollars pour la robotique de service professionnelle.

 

Si les États-Unis ou le Japon se placent en leaders du marché, l’expertise israélienne a conquis sa place. Près d’une centaine d’entreprises en Israël  sont spécialisées dans la conception ou la fabrication de robots de services.

Afin de soutenir leur essor, Tel aviv compte quelque 250 chercheurs dans le domaine d’intelligence artificielle et 6000 étudiants sont inscrits à un programme universitaire spécialisé en intelligence artificielle et en traitements des données. Tel Aviv  c’est vraiment l’épicentre de l’intelligence artificielle ces temps-ci. Les pouvoirs publics ont créé, en Israel, un fonds avec les professionnels du secteur, et le développement de synergies entre les acteurs de la recherche et le monde de l’industrie.

 

Souhail Ftouh

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Une entreprise israélienne, qui est l’une des principales sociétés internationales dans le domaine de la lutte intégrée contre les nuisances biologiques et la pollinisation naturelle, vient de se distinguer à l’étranger.

Cette entreprise israélienne Bio-Bee, qui commercialise des pesticides naturels, est devenue la star du salon des produits biologiques d’Anuga Organic, à Cologne, en Allemagne. Israel a participé du 7 au 11 octobre 2017 à ce rendez vous international  de la filière biologique.

Bio-Bee, (ou Bio-Bee Biological Systems) est une société, située dans la vallée de Beit Shean au nord d’Israël, qui produit des bourdons pour une pollinisation naturelle ainsi que des pesticides naturels. Ces produits sont destinés à la vente en Israël ainsi qu’à l’exportation.

Bio-Bee fait partie des trois plus grands producteurs mondiaux d’ « ennemis naturels » et de bourdons de pollinisation.

Le Bourdon est un genre d’insectes sociaux volants de la famille des Apidae. Comme l’abeille mellifère, les différentes espèces de bourdons se nourrissent du nectar des fleurs et récoltent le pollen pour nourrir leur larves. Ce sont donc des animaux utiles pour l’homme et la flore en contribuant à la pollinisation.

Les bourdons de pollinisation, ou Bombus terrestris, sont produits en masse par Bio-Bee  L’utilisation de ce bourdon aurait accru de 25% la quantité de tomates réservées à l’exportation (de meilleure qualité).

Parmi les autres produits commercialisés par Bio-Bee  on note aussi  le Thripor, le Spidex, le Citripar, le Migliyphus et l’Aphipar, autant de produits vendus en flacons plastique, dont le contenu est « saupoudré » dans les champs. Ils sont composés d’acariens carnivores ou de parasites (qui pondent leurs œufs dans les pucerons ennemis ou les œufs de ces derniers). Ces méthodes naturelles n’assurent pas un résultat à 100%, ce qui est préférable afin d’assurer la survie des parasites et carnivores « amis ».

Les principaux clients de Bio-Bee sont bien sûr les agriculteurs biologiques, mais aussi les agriculteurs conventionnels qui cherchent à innover leurs méthodes et à réduire l’usage des pesticides. Bio-Bee travaille en coopération avec des chercheurs européens et américains. Ses produits sont vendus dans le monde entier, dans plus de 55 pays, par l’intermédiaire de ses filiales et de nombreux agents et distributeurs.

Bio-Bee est le premier producteur mondial de Phytoseiulus persimilis, le prédateur naturel le plus efficace de Tetranychus urticae (araignée rouge).L’une des principales forces de BioBee est la connaissance approfondie et l’expérience de son personnel de service de terrain, qui soutiennent le processus de mise en œuvre sur les sites de ses clients.

Il convient en outre de signaler  qu’une autre firme israélienne a aussi participé au salon à Cologne,  une entreprise nommée « Bio-Fly » est spécialisée dans la production de mouches mâles stériles relâchées dans les vergers pour lutter contre les dégâts occasionnés par la mouche méditerranéenne des fruits, qui s’attaque aux agrumes dans plusieurs régions du monde.

Souhail Ftouh 

 

 

 

 

 

 

 

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Une entreprise venant d’Israël, HomeBioGas, obtient un contrat pour s’associer à un projet d’installation d’un centre de biométhanisation  au Brésil, dans l’Etat de Paraná.

Ce mandat, le plus important obtenu jusqu’à présent pour la jeune entreprise israélienne, consiste à concevoir un incinérateur  géant afin que les matières putrescibles récoltées soient transformées en biogaz dans l’usine de bio-méthanisation et ce gaz sera mis en vente.

L’usine de biométhanisation pourra traiter annuellement plus de 12 000 tonnes de résidus alimentaires.

Le biogaz s’impose comme l’une des clés de la transition énergétique brésilienne. Géant agricole et urbain, le pays encourage de nombreuses initiatives permettant de répondre à sa demande croissante en électricité et en gaz grâce à la valorisation de ses déchets organiques (vinasse, résidus d’élevage, décharges…).

Le biogaz pourra être valorisé en électricité et en chaleur, le reste sera épandu comme engrais de ferme.

Grâce au principe de méthanisation, ou digestion anaérobie, le procédé assure la transformation des déchets organiques, solides ou liquides, en énergie utilisable.  La méthanisation est donc un procédé biologique permettant de valoriser des matières organiques en produisant une énergie renouvelable (le biogaz) et un fertilisant (le digestat).

La production d’électricité et de la chaleur par la biomasse est répandue en Amérique du Sud.

La technologie de HomeBioGas qui cherche à optimiser le traitement des déchets organiques est destinée aux pays en développement. Cela constitue également une solution alternative dans le domaine de la lutte contre le déboisement de certaines régions du monde.

 

Souhail Ftouh

 

 

 

 

 

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Alors que beaucoup de grandes villes dans le monde se sont  hissée au sommet d’un palmarès des villes les plus à risque de connaître une bulle immobilière dans le monde, pendant ce temps  à Tel-Aviv il n’ y’a pas de bulle immobilière  en dépit de la flambée des prix, selon un un nouveau rapport publié par la firme UBS Group AB.

Ce classement annuel réalisé pour l’indice mondial UBS des bulles immobilières signalent Stockholm, Munich, Sydney, Toronto et  Vancouver s’emparaient des premiers rang.   La firme mondiale de services financiers, établie en Suisse, a précisé que le risque de bulle immobilière dans toutes ces villes avait grimpé de façon significative au cours des cinq dernières années et que les prix des habitations y avaient progressé en moyenne de près de 50 % depuis 2011.

La bulle immobilière  se traduit par un écart important et persistant entre le prix des immeubles et la variation de ses déterminants fondamentaux économiques comme les salaires ou le rendement locatif. Cette spéculation immobilière , lorsqu’elle est effectuée à crédit, fait courir des risques aux créanciers comme aux emprunteurs.

 

Même si les prix des maisons  Tel Aviv ont progressé, UBS a estimé que les prix de l’immobilier israélien ont augmenté de 7.51 % en 2016, tandis que la BCI – Banque Centrale d’Israël – avance le chiffre de 6.30 %. Le ministre des Finances, Moshé KAHLON, n’a pas réagit encore à ce rapport.

Pour la firme UBS Group AB bien que les prix de l’immobilier sont élevés en Israël en particulier à Tel Aviv, ces-derniers ne sont pas dus à une bulle financière ou immobilière, mais plutôt à l’augmentation des revenus des ménages, ainsi qu’à un taux directeur bas.

Par ailleurs, elle constate que l’endettement des ménages à connu une augmentation similaire à celle de l’immobilier, soit 7.50 % ; ainsi, l’endettement des ménages représente 73 % des revenus disponibles de ces-derniers, ce qui reste finalement faible.

Le rapport estime qu’il est difficile d’estimer les tendances du marché de l’immobilier, notamment de par l’influence des investisseurs immobiliers sur ce-dernier.

Le salon de l’immobilier qui s’est tenu à Tel Aviv durant l’été 2017, a attiré des Israéliens mais aussi et surtout des touristes désireux d’acquérir une maison en Terre sainte. Ils étaient plusieurs centaines à demander des renseignements sur les nombreux projets en construction à Tel Aviv, Ashdod, Netanya ou Jérusalem mais ils étaient tout aussi nombreux à se plaindre des prix faramineux atteints par l’immobilier en Israël. Selon de nombreux visiteurs qui ont visité le salon, les prix des maisons en Israël ne cessent d’augmenter et atteignent la même échelle que Paris ou New York.

Selon les chiffres publiés par le BCS – Bureau Central des Statistiques les prix de l’immobilier ont connu une augmentation de 0.40 % pour la période juin-juillet 2017 et de 4.40 % pour la période août 2016 – août 2017.

 

Un  projet  sociale permettant aux plus démunis de se constituer un patrimoine.

Jérusalem veut  encourager des politiques visant à augmenter l’offre en matière de logements pour les jeunes couples et les populations à revenus modestes, notamment en agissant sur les collectivités locales afin d’augmenter le nombre de mises en chantier.

Le ministère du Logement a fait savoir, le 18 septembre 2017, qu’il avait entamé la phase d’étude de son futur projet, le ” crédit d’acquéreur” . Ce plan s’adresserait à ceux bénéficiant ou étant éligibles à une allocation logement de la part du gouvernement pour payer leur loyer. L’idée majeure du projet serait de leur permettre de faire l’acquisition de leur appartement grâce au paiement de leur loyer mensuel.

Les termes du projet prévoient également un contrat de location pouvant aller jusqu’à 25 années et au terme desquelles le promoteur procédera à un transfert de propriété aux locataires sans demander de paiement supplémentaire que ceux fait par le biais de l’apport personnel, ainsi que des loyers. Durant la période de location, l’État et le locataire paieront chacun de leur côté le promoteur : l’État l’allocation logement majorée et le locataire son loyer ; les loyers seront d’ailleurs convenus d’avance pour les deux et fixes.

Dans le cas où le locataire souhaiterait cesser sa location avant le terme du contrat, l’État aurait priorité pour l’acquisition du bien immobilier.Ce projet représente une véritable révolution sociale permettant aux plus démunis de se constituer un patrimoine.

Souhail Ftouh 

 

 

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Après l’UBS, le Crédit Agricole suisse,Pictet & Cie,  c’est au tour de la banque  J. Safra Sarasin de mettre un premier pied en Israël.

La banque privée de Suisse Safra Sarasin, a racheté la clientèle de la filiale helvétique et luxembourgeoise de la banque israélienne Hapoalim. L’accord signé entre les deux parties comprend le transfert des clients et des conseillers.

Pour un montant non dévoilé le  groupe bancaire zurichois a pris possession des activités de private banking de la banque israélienne Hapoalim en Suisse et au Luxembourg.

La reprise sera effective dans le courant du premier semestre 2018. Il doit encore recevoir le feu vert des autorités de la concurrence. Bank Hapoalim dispose de succursales à Zurich et à Luxembourg.

« Ce rachat renforce notre présence mondiale dans la gestion de fortune », souligne J. Safra Sarasin dans un communiqué.

Le journal suisse Le Temps rappelle que la banque familiale Safra compte environ 2 200 collaborateurs et gère 136 milliards d’euros.

« Premier groupe bancaire d’Israël, Hapoalim avait cédé en décembre 2016 ses activités internationales de gestion de fortune, basées à Miami, à la Safra National Bank of New York, pour 16,5 millions de dollars, » précise le journal suisse.

 

La première banque suisse UBS avait annoncé, en février 2012, l’ouverture d’une maison d’investissement et de gestion de biens à Tel-Aviv,  avec des services domestiques et internationaux, en hébreu. Lors du  lancement  la nouvelle branche israélienne, le président d’UBS, Kasper Villiger, avait déclaré que “les futures grandes  croissances économiques se dérouleront dans les pays émergents d’Asie, la croissance européenne est hélas limitée”. Il a souligné l’importance des pays comme Israël pour l’avenir d’UBS mais aussi de la Chine, Hong Kong, du Brésil et de la Russie.

La banque suisse, Julius Baer Group, avait aussi ouvrir un bureau de représentation à Tel-Aviv en 2012. Le bureau a une douzaine d’employés qui  gérerent uniquement des clients privés. Cette banque d’affaire opère aujourd’hui depuis 20 pays à travers le monde.

La percée des établissements bancaires helvétiques en Israël est sans doute symptomatique de l’importance croissante de Tel-Aviv sur le marché financier mondial.

La banque Barclays avait déjà ouvert une succursale en Israël. L’ancien gouverneur de la Banque d’Israël Stanley Fischer avait accordé à la banque britannique Barclays, l’autorisation d’ouvrir une succursale en Israël. Barclays était la cinquième banque étrangère à installer une de ses branches en Israël, après Citibank, BNP Paribas, HSBC et State Bank of India.

De sa part ma banque israélienne  Leumi avait absorbé, en décembre 2011, la banque suisse Safdie . Le montant de l’acquisition s’élèvait à 143 millions de francs suisses, soit 116 millions d’euros. Pour Amnon Zaidenberg, PDG de Leumi Switzerland, “cette fusion renforce la position de la Banque Leumi Switzerland en tant qu’institution financière de premier plan en Europe “.

 

Souhail Ftouh 

 

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L’usine Intel à Kiryat Gat travaille sur la production  d’une puce neuromorphique  imitant le fonctionnement du cerveau humain et capable d’autoapprentissage pour les besoins de l’intelligence artificielle.

L’usine de 2500 personnes fabriquant des microprocesseurs ( microprocesseur est la pièce principale d’un ordinateur) travaille  sur les intelligences artificielles. Elle fait des recherches sur des puces optimisées capables d’optimiser au mieux le traitement des données.

Cette réflexion sur ces besoins de traitement particulier de vastes quantités de données issues de capteurs et de l’environnement conduit au développement de nouvelles approches telles que les puces neuromorphiques, dont le fonctionnement tente de se rapprocher de celui du cerveau et de son architecture neuronale.

L’usine Intel dernier cri en Israel a développé une puce neuromorphique de test, baptisée Loihi, qui offre des capacités d’autoapprentissage tout en conservant un profil basse consommation.

Intel indique ainsi que sa puce Loihi “reproduit un certain nombre de fonctions du cerveau et apprend à partir des retours offerts par son environnement“. Elle n’a surtout pas besoin de passer par le cycle d’entraînement habituel généralement nécessaire pour rendre une intelligence artificielle opérationnelle.

Elle reprend notamment le principe des impulsions asynchrones, reproduisant partiellement le fonctionnement des neurones et des liaisons synaptiques qui se renforcent ou sont délaissées en fonction des stimuli de l’environnement.

L’intérêt est que la puce peut gérer à la fois apprentissage et inférence et s’adapter à son contexte, sans devoir attendre une mise à jour extérieure ou un entraînement supplémentaire venant de ses créateurs pour s’adapter à une situation nouvelle.

Aspect important de l’équation, la puce neuromorphique offre un profil énergétique 1000 fois plus efficient qu’un système informatique classique par nature non optimisé pour traiter les énormes quantités de données nécessaires à son fonctionnement et se veut bien plus efficiente que d’autres approches de systèmes neuronaux.

Le champ d’applications est immense (robotique, voitures autonomes, systèmes intelligents divers…) et doit continuer d’étendre les possibilités des intelligences artificielles.

La puce Intel Loihi est gravée en 14 nm et intègre l’équivalent de 130 000 neurones et 130 millions de synapses, chaque neurone pouvant communiquer avec des milliers d’autres.

Intel proposera sa puce neuromorphique à partir du premier semestre 2018 à des universités et instituts de recherche travaillant dans le domaine de l’IA.

 

Encouragements du gouvernent israélien 

L’industrie de la haute technologie est dominante en Israël. Les entreprises de la haute technologie sont encouragés par le gouvernement à travers les investissements institutionnels et les incitations fiscales.

Avec le soutien du gouvernement israélien, le géant mondial  Intel a investi  6 milliards de dollars pour la création d’une usine de fabrication de microprocesseurs. Intel dispose aujourd’hui, à Kiryat Gat, d’une usine de 2500 personnes fabriquant des microprocesseurs. L’usine qui avait démarré l’an dernier,  bénéficie des encouragements moyennant des incitations financières.

Si Intel a choisi Israël, c’est en raison des incitations financières offertes par les autorités israéliennes: une subvention de 300 millions de dollars et un impôt sur le revenu réduit à 5% pendant 10 ans.Depuis 40 ans qu’il est implanté dans le pays, il a investi prés de 11 milliards de dollars et reçu 1,5 milliard d’aides publiques.

 

Souhail Ftouh 

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Israël se classe 19e sur 113 pays en termes de sécurité alimentaire selon l’Index mondial sur la sécurité alimentaire 2017, publié par Economist Intelligence Unit and DuPont. L’accès à la nourriture est en chute dans le monde entier et les pays islamiques  sont susceptibles d’être le plus touché par le changement climatique.

L’Etat juif est bien situé en termes d’accessibilité, de disponibilité et de qualité des aliments. Les pays arabes et musulmans ont par contre une faible capacité d’adaptation, particulièrement dans le secteur agricole, selon un nouveau rapport.

Avec l’ajout pour la première fois cette année d’indicateurs du risque lié au changement climatique, les pays arabes sont mal placés  concernant leurs ressources naturelles d’eau. L’Ouganda, qui est liée avec Israel par des nombreux  programmes  en agriculture est en première position avec presque aucun risque sur ces ressources, elle remporte 97,8 points sur 100.

Cmme la disponibilité de l’eau douce en Israël, principalement le lac de Tibériade et des nappes phréatiques souterraines, est loin de répondre à la demande, le pays a développé des sources alternatives, notamment en recyclant les eaux usées pour l’agriculture et en dessalant l’eau de mer pour la consommation humaine.

Israël serait le pays du monde qui tire le pourcentage le plus élevé de son eau potable de la désalinisation, ce qui pourrait compenser dans une certaine mesure les vulnérabilités identifiées par le rapport. L’étude cite la désalinisation comme un facteur d’amélioration dans le cas d’Israël.

« Le Moyen Orient et l’Afrique du Nord sont les [régions les] plus vulnérables au risque agricole lié à l’eau », peut-on lire.

« Ces conclusions reflètent les résultats d’une étude de l’Institut des ressources mondiales sur les pays les plus soumis au stress de l’eau d’ici 2040, qui projette que 14 des 33 pays les plus en difficulté sont au Moyen Orient. »

«Alors que ces pays continuent de se concentrer sur la croissance économique, des difficultés supplémentaires pourraient s’ajouter à des ressources en eau douce déjà très sollicitées. Certaines de ces difficultés peuvent être adoucies par l’innovation : alors qu’Israël est le pays le plus à risque dans la région, il est l’un des pays les plus innovants dans le développement des ressources aquatiques produites par l’homme.

Son usine de désalinisation de Sorek, près de Tel Aviv, est la plus grande usine de désalinisation par osmose inversée du monde […]. Elle transforme l’eau de la mer Méditerranée en eau potable pour 1,5 million de personnes. »

Ce facteur classe Israël comme un pays relativement sûre quand il s’agit de l’exposition au changement climatique.Les facteurs utilisés pour ce risque sont la hausse de la température, la sécheresse, les inondations, la sévérité des orages, la hausse du niveau de la mer, et l’engagement à gérer ce risque.

 

La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) est la région du monde où les ressources en eau sont les plus rares. Ce stress hydrique est voué à s’aggraver  d’ici 2050, à un niveau onze fois inférieur à la moyenne mondiale.Le manque d’eau atteint des niveaux alarmants et les sécheresses sont devenues le troisième risque naturel après les séismes.

 

Aucun pays arabe de l’index ne fait mieux qu’Israël en termes de sécurité alimentaire

Les chiffres montrent  les dépenses publiques sur la recherche et le développement agricole sont en hausse en Israël, alors que dans les pays arabes il n’existe pas d’investissements dans le domaine agricole.

« La chute des investissements du secteur public dans le secteur agricole [dans les pays du Proche Orient] met à rude épreuve les systèmes alimentaires », conclut le rapport.

L’étude révèle qu’après quatre ans de gains en sécurité alimentaire, celle-ci se détériore dans le monde, notamment au Moyen Orient et en Afrique.

« Alors que l’Index montrait une amélioration de la sécurité alimentaire ces quatre dernières années, l’étude la plus récente a montré un déclin, même sans l’ajuster aux risques liés au climat et aux ressources naturelles. Les tendances observées – fluctuation de la croissance économique mondiale, hausse des inégalités, instabilité politique et migrations forcées – sont largement responsables de cette détérioration. »

L’étude révèle souligne aussi que le suivi gouvernemental régulier de la nutrition est particulièrement faible au Moyen Orient, en Afrique du Nord et en Amérique du Sud.

« D’ici 2050, une hausse de 50 % de la production agricole sera nécessaire pour satisfaire les 10 milliards de personnes dans le monde, et une consommation accrue de fruits, de légumes et de viande nécessitera des changements dans les productions agricoles, sollicitant des ressources naturelles déjà contraintes », prévient le rapport.

Au lieu de détester Israël, les arabes feront mieux de se retrousser les manches.

Souhail Ftouh 

 

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Israel participe du 7 au 11 octobre 2017 au salon Anuga Organic, à Cologne, en Allemagne.

Des représentants  de la filière biologique du pays ( producteurs, des transformateurs, des distributeurs, des détaillants, des certificateursseront présents ainsi que des experts du ministère israélien du commerce et du ministère de l’agriculture.

L’Association israélienne d’agriculture bio-organique (I.B.O.A.A.), basée à Tel-Aviv, souhaite présenter en Allemagne les produits de l’agriculture biologique en Israël  (Fruits et légumes, produits laitiers, viandes…)

Pamplemousses, pommes de terre, carottes, kumkats, avocats, choux, dates, fraises, tomates-cerises, huile d’olive, miel, laitues, poivrons, d’oignons, fenouils et d’autres produits  seront exposés aux visiteurs comme aux professionnels.

 

Israel exporte ses produits organiques à travers de grands distributeurs tels Agrexco, qui approvisionnent les grandes villes américaines en poivrons et tomates organiques.

Nombreux sont les produits biologiques d’importation israélienne que l’on peut trouver sur les marchés, les grandes surfaces et les magasins spécialisés en nourriture biologique en Europe et en Allemagne.

L’Allemagne est l’un des marchés les plus importants et les plus dynamiques pour les produits certifiés bio. Elle abrite les deux rendez-vous les plus importants au monde pour le bio-business : les salons Anuga Organic à Cologne et Biofach à Nuremberg.  L‘an dernier Israël avait  participé à la foire bio de Nuremberg.

La Fédération internationale d’agriculture biologique estime qu’ il existe une forte demande pour le bio. Pour l’acheteur, ces produits coûtent toutefois entre 30% et 40% de plus que ceux issus de l’agriculture traditionnelle.

L’agriculture biologique repose sur le respect de l’équilibre écologique. Elle diffère fondamentalement de l’agriculture traditionnelle par ses méthodes de prévention visant à renforcer les espèces. L’une des règles de base est le respect des cycles naturels.

Richesse de l’agriculture biologique  israélienne et un avenir si prometteur.

L’agriculture biologique connaît en engouement sans précédent en Israel. L’Association israélienne d’agriculture biologique (IBOAA ) témoigne d’une augmentation de plus de 30% des ventes. Elle représenterait aujourd’hui près de 17% de l’agriculture du pays selon certaines sources. Le but de l’IBOAA est, dans un premier temps, d’arriver à ce que 30% de la production agricole en Israël soit d’origine organique.

En trente ans, un nombre croissant d’agriculteurs adhère aux produits bio qui  se trouvent dans tous les supermarchés. La taille du marché évolue, les habitudes des gens aussi. On trouve aujourd’hui plusieurs systèmes de ventes de produits organiques.

En Israel, des règles claires ont été mises en place afin de réglementer l’appellation « biologique ». Ainsi, pour porter ce terme, la production des aliments doit respecter ces règles : pas de pesticides ni d’herbicides de synthèse; pas de fertilisants de synthèse ni de boues d’épuration et pas de semences issues d’OGM. Pour produire de la viande ou de la volaille biologiques, les éleveurs doivent offrir aux animaux des conditions de vie adaptées à leurs comportements naturels: espace pour bouger, lumière solaire et air frais.

La gamme de produits certifiés bio en Israel est riche et diversifiée comportant plus de 30 filières et plus de 250 produits, cultivés sur une superficie de 345.000 hectares produisant environ 550.000 tonnes. Cette superficie est extensible pouvant atteindre 2 millions d’hectares. Le secteur bio permet d’exporter annuellement plus de 300.000 tonnes de produits bio vers 70 pays. La production est évaluée à 60 M$.

Les produits bio d’Israël sont très appréciés de par le monde et ils ont un bon positionnement sur les marchés internationaux. L’élément fondamental pour qu’un produit biologique soit considéré fiable est sa certification.

Israël peut se vanter de compter parmi les pays dont les produits, accompagnés d’un certificat de contrôle du pays d’origine, peuvent obtenir ce label, en France, en Europe ou encore en Amérique du Nord.

La crédibilité de ce secteur a été reconnue à l’échelle internationale par l’équivalence décernée à Israel pour son système de contrôle et son système de développement. La reconnaissance par la Commission européenne (CE) est pour une période indéterminée, ce qui fait qu’Israël est le seul pays au Proche Orient qui en est détenteur.

La culture du bio en Israel est profondément ancrée, tirant ses spécificités de traditions qui s’étalent le long d’une histoire 3 fois millénaire. La Torah  enseigne que le respect de l’harmonie écologique est une mitza (commandement divin.)

Souhail Ftouh 

 

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L’Armée nationale mexicaine  se dote d’un nouveau  système d’aéronef sans pilote afin de soutenir ses opérations.  Le système produit en Israel fournira  une force de frappe de précision en support aux Forces terrestres ou spéciales, ce qui confirme la vocation offensive que l’armée veut lui donner.

Un système aérien tactique d’Aerostar Tactical  ( Aerostar tactical aerial system ) a été acheté de la firme israélienne Aeronautics par le gouvernement mexicain par le biais de Balam Security (Balam Seguridad privada S.A.), un fournisseur d’équipements militaires et de systèmes de sécurité en Amérique latine.

Les détails de l’opération n’ont pas été divulguée, mais le coût est estimée à 15 millions de dollars, y compris les systèmes périphériques et les services de soutien et d’intégration. Conformément à l’accord, Balam Security fournit un support actif et complet pour l’installation et l’intégration du système, qui comprend des systèmes cybernétiques avancés pour la collecte de renseignements.

Aerostar Tactical l’un des systèmes les plus efficaces et rentables de sa classe. À ce jour, il a enregistré plus de 250 000 heures de vol opérationnelles dans des missions mondiales (opérationnelles sur 4 continents). La performance et la fiabilité de ce système éprouvé en combat sont sans précédent dans l’industrie drones.

Le système aérien sans aéronef d’Aeronautics offre un moyen avancé des outils de collecte de renseignements et des capacités de communications numériques.

Le système aérien tactique d”Aerostar  Tactical  dispose d’une gamme d’outils avancés de collecte de renseignements ainsi que de capacités de communication numérique, d’une station de contrôle au sol et d’une interface facultative avec le système de commande et de contrôle du client. L’Aerostar Tactical est actuellement en service avec 15 services de sécurité, des armées et des services de renseignement à travers le monde, y compris avec les forces alliées en Afghanistan.

“Aerostar Tactical  permettra aux Mexicains de recueillir des informations et bénéficier des capacités d’acquisition et de surveillance des objectifs en temps réel, tout en s’intégrant aux systèmes actuels du client”, a déclaré Asaf Zanzuri, CEO de Balam Security.

“Le projet comprend la fourniture de tous les systèmes périphériques et le support opérationnel, les systèmes de communication et la distribution d’informations fiables en temps réel, ainsi que la formation des équipes et des techniciens opérationnels”, a-t-il ajouté.

Aeronautics basé dans la ville israélienne de Yavneh, avait précédemment fourni au Mexique son UAV Dominator XP via Balam Security. Le système a été entièrement intégré l’année dernière dans  les Forces armées mexicaines.

Les Forces armées mexicaines dépendent de deux ministères : l’Armée de terre et l’aviation dépendent du Secrétariat de la Défense nationale du Mexique tandis que la marine dépende du Secrétariat de la Marine du Mexique.

Souhail Ftouh 

 

 

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Ksenia Svetlova, une jeune députée de l’Union sioniste était dimanche dernier en Espagne en tant qu’observatrice du référendum sur l’indépendance de la Catalogne.La jeune femme a été choquée par le recours aux balles en caoutchouc par la police espagnole contre des manifestants non armés.

Svetlova faisait partie d’une délégation d’une trentaine de personnes d’autres pays invitées par le gouvernement catalan pour observer le processus de vote.

Elle  a vu comment des gens sont menottés, quasiment inconscients, des manifestants sont tabassés dans une ruelle par deux policiers espagnoles.  Elle raconte aussi comment  l’un après l’autre, les policiers se jettent sur des manifestants  et leurs assènent des coups de poings et de pieds alors qu’ils  semblent pas opposer de résistance.

“En général, la police frappe les manifestants aux jambes, l’idée étant de les immobiliser pour les arrêter. Mais hier, ils ont frappé pour frapper. ” a dit  la jeune députée choquée par les violences en Catalogne.

Elle dit aussi avoir vu des personnes blessées et qui saignaient sur place, et qu’elle ne s’attendait pas à voir de telles techniques utilisées en Europe.

« Nous nous attendions à un processus démocratique normal. Nous savions que beaucoup de policiers seraient là, mais quand même, il doit y avoir un respect pour la volonté du peuple de voter, quel que soit votre avis sur le référendum », a dit la députée.

“La population est très profondément indignée et déprimée “, a affirmé t-elle.

” Les gens ont l’impression qu’ils ne peuvent pas exprimer leur point de vue, ni ce qu’ils veulent. Pour exprimer ce qu’ils voulent, ils doivent se mettre en danger, comme on a pu l’observer au cours des derniers jours.”

“Il est clairement question d’une escalade, car ce qui est arrivé est impardonnable,” a-t-elle dit.

Nous voulons montrer aux gens à quel point cet police est anti-démocratique et dénoncer ses actions systématiques contre les catalans» ajoute t -elle.

“Personne n’ oubliera ce qui est arrivé “, affirme t -elle. “C’est lamentable, c’est insensé. On est Europe-et personne ne demande pourquoi ?”

Les violences de la police espagnole mises en cause

Selon un bilan fourni  232 personnes ont été blessées dans ces violences, dont six par des tirs à balles dans des heurts quand la police a voulu empêcher le déroulement d’un référendum sur l’indépendance en Catalogne, ont annoncé les services de santé de la région.

Les services de santé, a-t-elle précisé, classent les personnes traitées dans les hôpitaux en cinq catégories : les blessés légers (parmi lesquels des personnes choquées, souffrant de maux de tête ou de contusions), les blessés « moins graves », les blessés graves, les blessés en état critique et les morts.

Dès l’aube, des centaines de personnes s’étaient massées devant les bureaux de vote prévus par l’exécutif catalan pour le référendum que la justice a interdit. Mais la police nationale et la garde civile sont entrées de force dans différents bureaux, notamment à Barcelone et à Gérone, le fief du président séparatiste Carles Puigdemont.

Ces scènes de tensions ont été enregistrées par les militants séparatistes et rapidement diffusées sur les réseaux sociaux.On y voyait aussi comment certains, qui refusaient de partir, étaient bousculés par la police, parfois à coups de matraque, et des manifestants criant « assassins, assassins ! » et encerclant en levant les mains un groupe de policiers antiémeutes.

Plusieurs personnes ont été emmenées par la police, dont plusieurs ont des fractures [certains sont des mineurs]. On compte aussi plusieurs jambes et bras cassés chez les autres manifestants.

Souhail Ftouh 

 

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