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Parmi les défis qui s’imposeront très rapidement au nouveau président en France est la question de lutte contre les actions illégales de boycotts des produits israéliens dans un pays ravagé par l’antisémitisme.

Le candidat PS à la présidentielle François Hollande a déjà assuré, le 20 avril dernier, dans un entretien à l’hebdomadaire Actualité Juive, que, s’il est élu, il sera “implacable dans la lutte contre l’antisémitisme”.

” Je ne laisserai rien passer: les actes antisémites, mais aussi les propos, et plus largement ce qui peut contribuer à un climat, à un air du temps, qui isolerait les juifs à l’intérieur de leur propre pays”, ajoute-t-il.

Comment va réagir alors le 24e Président de la République française face à la campagne dite de « Boycott, Désengagement et Sanctions » qui émane de groupes de gauche et d’extrême-gauche, de militants des Verts, de l’anti globalisation et des luttes alternatives, et qui visent en réalité à propager la haine, la détestation de l’Etat d’Israël ?

Depuis plusieurs années (apparition de l’appel au boycott en juin 2002) des associations anti-israéliennes « pro palestiniennes » et/ou islamistes radicales multiplient en France les opérations « commandos » d’intimidations dans les grandes surfaces afin de dissuader les clients d’acheter les produits en provenance d’Israël et les grandes enseignes de les distribuer.

Des petits groupes mettent en scène des « opérations » bruyantes contre des produits israéliens. Leur but : délégitimer l’État d’Israël. Et cette incitation à la discrimination a une incidence sur l’antisémitisme dans l’Hexagone. Un tel boycott est complètement illégal.

Cette campagne comporte plusieurs volets avec, notamment, des tentatives de boycott économique mais aussi culturel. On se souvient peut-être que des tentatives de boycott universitaires ont échoué en France il y a quelque temps. Cette campagne agressive se concentre exclusivement sur Israël, et sur aucun autre pays du monde.

En France, depuis 1977 tout boycott est considéré comme une discrimination et donc interdit. La loi de 1881 rend également tout boycott illégal (1).

Il constitue, en effet, un délit prévu et réprimé par le Code Pénal, notamment par l’article 24 alinéa 8 de la loi du 29 juillet 1881, qui dispose :

« Ceux qui (…) auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 45 000 € ou de l’une de ces deux peines seulement (…) ».

La bonne nouvelle est qu’en France François Hollande a écrit, il y a quelques semaines, être « totalement opposé au boycott des produits israéliens, qui est illégal et qui ne sert pas la cause de la paix ».

Le 7e Président de la Cinquième République sera invité donc montrer sa détermination à combattre ce boycott comme une priorité. Le boycott est toujours associé à des appels à la discrimination qui contribuent surtout à la montée de la judéophobie. Il y’ a aujourd’hui plus de 200 ONG palestiniennes actives en France qui s’efforcent de délégitimer Israël en lui accolant une image d’apartheid. Il n’y a, en effet, aucun apartheid israélien, cette accusation relève d’une volonté de dé-légitimation de l’État hébreu.

Parmi les défis qui s’imposeront au nouveau Président est de démasquer les réseaux du financement de cette campagne Palestinienne en France, en grande partie financée par des fonds venant des pays du Proche Orient (Arabie Saoudite et Qatar).

Le financement est une question d’autant plus importante que l’on sait que la France, entre autres, se montre des plus généreuses avec les ONG palestiniennes dont certaines sont partie prenante de la campagne BDS. Le PNGO à qui a été attribué le Prix des Droits de l’Homme René Cassin pour 2009 a été épinglé par un Observatoire des ONG. De plus, le PNGO compte 132 ONG selon son site sans que l’on ne puisse accéder à la liste de ces ONG en français, ce qui est assez surprenant !

A ce propos il faut noter qu’il existe en Grande-Bretagne une association de contribuables, « Tax Payers Alliance », qui surveille l’utilisation de l’argent des impôts. Ce qui inclut, bien entendu, l’argent versé aux Palestiniens. On trouve sur le site de l’association un article du Washington Times écrit par deux de ses chercheurs. On y lit, entre autres : « notre argent soutient dans les Territoires un endoctrinement qui sème les germes de futurs conflits pendant des décennies à venir. Il est de la responsabilité du nouveau gouvernement en France de prendre cela sérieusement. »

Le président israélien Shimon Pérès, francophone s’est dit prêt à œuvrer avec M. Hollande au renforcement et au développement « des liens historiques d’amitié et de coopération entre nos deux peuples et nos deux pays. »

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a félicité officiellement le président français élu François Hollande, assurant que les relations entre les deux pays resteraient « amicales ».

« Je veux féliciter François Hollande qui a été élu président de la France. Les relations entre la France et Israël ont toujours été amicales et le resteront. J’attends de pouvoir le rencontrer afin de poursuivre cette importante relation bilatérale et internationale », a-t-il dit.

La priorité est de continuer à améliorer le commerce entre la France et Israël, deux pays modernes et deux démocraties aux mêmes valeurs.

Ftouh Souhail

(1) La Cour de Cassation en France a défini la discrimination en application des articles 225-2, 2° et 225-1 du Code Pénal comme «le fait d’entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque en opérant une distinction entre les personnes notamment en raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une nation déterminée ».

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Le Comité suprême de suivi des Arabes israéliens a annoncé une grève générale pour mardi, 15 mai 2012, dans ce secteur de la population afin de marquer le jour de la nakba. Ce terme est utilisé par les Arabes pour désigner la ”catastrophe” que représenta pour eux la création de l’État juif.

Les cours seront annulés, les commerces fermés, et les institutions politiques et culturels arabes ne fonctionneront pas. Les grévistes se rassembleront pour manifester leur solidarité avec les détenus palestiniens en grève de la faim en Israël.

Proclamé le 14 mai 1948 en fin d’après-midi, l’Etat d’Israël a accédé à l’indépendance et à la souveraineté le 15 mai à zéro heure. Mais par la suite, les États et organisations arabes ou islamiques, qui en ont fait un jour de deuil : Yôm al- nakba, l’anniversaire de la nakba ou Catastrophe, en imputant à Israel la responsabilité de provoquer l’exil ou de l’expulsion des Arabes palestiniens.

Aujourd’hui le mensonge qu’est le discours sur la nakba est partout. Cette « nakba » est inventée de toutes pièces. Certes, il y eut des personnes forcées de quitter leur foyer à la suite des combats. Bien qu’Israël ait supplie ses habitants arabes de rester, une partie quitta suite aux incitations de ses dirigeants et des gouvernants arabes qui leur promettaient un prompt retour sur tout le territoire, du Jourdain a la mer.

Les sources officielles arabes à ce sujet sont nombreuses alors que, lors de la déclaration d’indépendance, David ben Gourion déclara :

« Aux prises avec une brutale agression, NOUS INVITONS cependant les habitants arabes du pays a préserver les voies de la paix et a jouer leur rôle dans le développement de l’Etat sur la base d’une citoyenneté égale et complète et d’une juste représentation dans tous les organismes et les institutions de l’Etat, qu’ils soient provisoires ou permanents.

NOUS TENDONS la main de l’amitié, de la paix et du bon voisinage a tous les Etats qui nous entourent et a leurs peuples. Nous les invitons a coopérer avec la nation juive indépendante pour le bien commun de tous. L’Etat d’Israël est prêt a contribuer au progrès de l’ensemble du Moyen Orient. »

Le discours sur la nakba est, de fait, une falsification éhontée. Nul n’a demandé aux Arabes vivant sur la terre d’Israël de quitter leurs habitions. Au contraire David ben Gourion leur supplia de rester.

Ce qui est sur, par contre, c’est que les leaders de pratiquement tous les états arabo-musulmans de la région mirent en pratique une politique féroce anti-juive, dépossédant, chassant ou forçant au départ, près d’un million de Juifs, entre 1948 et 1973. Un million de Juif dont la présence est bien antérieure a l’invasion arabo-musulmane du VIIe siècle.

Nul n’a demandé aussi aux Arabes vivant sur la terre d’Israël d’organiser des pogroms antijuifs dès les années 1920. Nul ne leur a demandé de suivre les directives d’Amin al Husseini, mufti de Jérusalem, ami personnel d’Hitler et de tous les dignitaires du Troisième Reich, chantre de la « solution finale », fondateur d’une légion Waffen SS musulmane, père spirituel de tous les dirigeants palestiniens. Les pogroms des années 1920 sont oubliés aujourd’hui par la majorité des historiens arabes.

Nul ne leur a demandé enfin, en 1948, de contribuer à la guerre d’extermination lancée contre Israël dès sa (re)naissance par les pays arabes de la région. Il n’existe aucune preuve historique que les Israéliens ont “déporté” les Arabes en masse. Ce sont d’ailleurs les Arabes qui ont initié la guerre de 1947 pour faire fuir les Juifs (sans parler des émeutes de 1920).

Les Arabes qui n’ont pas pris le parti des exterminationnistes sont citoyens israéliens aujourd’hui, et si nombre d’entre eux crachent sur la démocratie israélienne tout en profitant de ses avantages, ils n’en sont pas moins, disent les derniers sondages, 77% à ne vouloir vivre nulle part ailleurs dans la région et à déclarer qu’ils tiennent à leur nationalité israélienne

La nakba donc est, en soi, un événement négationniste : des gens qui nient la Shoah essaient de présenter un événement qui serait équivalent à la Shoah.

Ftouh Souhail

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Des crayons de couleurs destinés aux enfants scolarisés qui indiquent “I love Israël” sont en circulation en Algérie. Ces produits sont de fabrication chinoise et ne portent aucune indication quant à leurs fournisseurs.

Selon un parent d’élève, cet article scolaire qui se vend publiquement dans une boite de six crayons de couleurs dans certains locaux commerciaux à Mascara est emballé avec autres produits notamment un cahier de dessin, un crayon et un taille-crayon.

«La vente de ce produit à nos enfants est, purement et simplement, une incitation à aimer l’État sioniste israélien», s’exprimera un parent d’élève qui n’a pas hésité d’exprimer son mécontentement quant à l’absence de tout contrôle.

Ces produits, notons-le, sont de fabrication chinoise et ne portent aucune indication quant à leurs fournisseurs. «Comment ont-ils atterri chez-nous ?», s’interroge un parent d’élève .

« Des crayons furtifs israéliens dans les trousseaux scolaires de nos bambins estampillés “musulmans”. C’est un scandale, que dis-je une affaire d’Etat, de souveraineté nationale et d’injure hérétique à tous les musulmans de ce pays » crie un parent d’élève.

Il a suggérer de « Sommer tous nos imams d’émettre tambours battants une fetwa condamnant le ou les auteurs de cette trahison nationale et de cette injure à notre religion ».

Certains parents, plus raisonnables, estiment « que les enfants n’en ont riens à foutre de ce qui est écrit su la boite ou sur le crayon du moment ou ils réussissent leurs dessins ».

Un autre jeune algérien reconnaît que meme si « Israël a fait ceci, Israël a fait cela, mais voyons ce sont eux qui fabriquent les médicaments qui nous tiennent encore en vie. ».

L’Algérie , pourtant un des grands pays arabes, est incapable de produire quoi que ce soit meme des simples “crayons de couleurs”. Ils trouvent néanmoins l’audace ces algériens de faire perpétuer à leurs enfants la haine d’Israel au lieu de saluer ses réalisations !

Ftouh Souhail

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Le pape, qui recevait pour la première fois ce jeudi, ce jeudi 10 mai 2012, au Vatican une délégation du Congrès juif latino-américain (LAJC) conduite par son président Jack Terpins, s’est félicité qu’à la méfiance entre Juifs et chrétiens aient succédé l’amitié et le partenariat « pour faire face aux crises ».

Benoît XVI a rappelé l’importance de ce dialogue dans un monde « toujours plus menacé par la perte des valeurs spirituelles et morales, seules capables de garantir la dignité de la personne et la paix durable ».

Pour sa part, le président du Congrès juif mondial, Ronald S. Lauder, lui aussi présent à l’audience, a souligné que « les efforts énormes » déployés par Benoît XVI et Jean Paul II, pour améliorer les relations « ont été payants ».

Les Catholiques et les juifs se sont rassemblés ensuite à l’extérieur du Colisée à Rome en une veillée aux chandelles pour dénoncer les attaques contre les chrétiens dans le monde, notamment dans les pays du Moyen-Orient islamique.

Malgré toutes les menaces qui présent sur eux, les juifs manifestent encore une fois leur solidarité avec leur frères chrétiens frappés par des persécutions dans les pays musulmans.

La situation des chrétiens est particulièrement dure dans les pays musulmans où elle ne cesse d’ailleurs de se dégrader.

“Christian Solidarity International” a émis déjà un avertissement de génocide des minorités religieuses au Moyen-Orient islamique, et appelé le président américain Barak Obama à faire de leur sécurité une priorité absolue alors que les États-Unis continuent de soutenir les soulèvements du Printemps arabe.

Le Dr John Eibner, Président de Christian Solidarity International, a déclaré récemment que : « Les conditions d’un génocide des communautés non musulmanes existent à des degrés divers dans toute la région s’étendant du Pakistan au Maroc. La crise de la survie des communautés non musulmanes est particulièrement aigue en Irak, en Syrie, en Egypte, au Soudan, dans les territoires palestiniens, en Iran et au Pakistan. »

Les chrétiens de Syrie craignent surtout l’arrivée au pouvoir d’un régime islamiste fanatique. Ils ont peur de devenir des citoyens de seconde zone, des “dhimmis”, quand ils entendent les opposants au régime de Bachar al-Assad parler d’instaurer la “Sharia” ( la loi islamique).

“Christian Concern International” a également publié une liste des « Critères universels d’un génocide » sur son site Internet. Une lecture de la liste, même en survol, révèle que plusieurs de ces critères sont rencontrés dans un certain nombre de pays du Moyen-Orient islamique.

Près de 3000 chrétiens sont en prison en Érythrée, détenus sans procès dans des conditions effroyables, dans la souffrance des menaces et des coups. Une femme chrétienne est morte récemment, après avoir été enfermée deux ans dans un container, à cause de sa foi.

Pendant ce temps les dirigeants occidentaux se montrent toujours plus complaisants à l’égard des revendications musulmanes en Europe.

S’exprimant le 5 mars dernier devant le Conseil des droits de l’homme, à l’ONU, Mgr Silvano Maria Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège, a réitéré la position de l’Eglise catholique sur la liberté religieuse. Rappelant qu’environ 70 % de la population mondiale vit dans des pays restreignant les croyances et pratiques religieuses, il a affirmé que de ces restrictions touchent environ 2,2 milliards d’hommes. Plus précisément, “les attaques contre les chrétiens en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie se sont accrues de 309 % entre 2003 et 2010″.

Ftouh Souhail

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Les contacts se multipliaient ce vendredi entre autorités israéliennes, détenus palestiniens et organisations internationales pour “trouver une solution” à la grève de la faim d’au moins un tiers des prisonniers palestiniens d’Israël.

Les proches des détenus palestiniens incarcérés en Israël ont bloqueé ce Jeudi, 10 mai, l’accès aux locaux de la Croix Rouge à Ramallah. Ils tentent ainsi d’en appeler à la communauté internationale d’intervenir dans le dossier.

Plusieurs dizaines de Palestiniens ont bloqué aussi le mercredi l’accès aux bureaux de l’ONU à Ramallah, pour presser le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon d’intervenir en faveur des détenus en grève de la faim en Israël. Les manifestants, qui empêchaient les employés de l’ONU d’entrer, brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire en anglais “UNfair” (injuste, jeu de mots sur le sigle de l’ONU en anglais: UN).

Le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a appelé mercredi Israël à juger les prisonniers palestiniens en détention administrative ou à les libérer immédiatement. Selon son porte-parole à New York, Ban Ki-moon a indiqué qu’il « continue de suivre avec inquiétude cette grève de la faim [...] particulièrement en ce qui concerne ceux qui sont en détention administrative ». Il a aussi appelé à « éviter une détérioration de leur état de santé

L’ambassadeur palestinien à l’ONU a attiré l’attention du Conseil de sécurité sur le sort de dix terroristes palestiniens en grève de la faim dans des prisons israéliennes et qui ont été selon lui hospitalisés “dans un état grave”.

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a mis en garde Israël contre la mort d’un seul des terroristes palestiniens incarcérés en Israël, en grève de la faim. ”Ce sera une catastrophe et personne ne pourra contrôler la situation”, a-t-il affirmé à l’agence Reuters. ”J’ai précisé aux Israéliens et aux Américains que s’ils ne résolvent pas immédiatement le problème, ils commettront un crime”, a-t-il ajouté. Quelque 1600 détenus palestiniens ont entamé une grève de la faim depuis le 17 avril pour dénoncer leurs conditions carcérales.

Un dirigeant du mouvement islamiste Hamas à Gaza, Khalil al-Haya, a mis aussi mis en garde les israéliens contre les conséquences ”imprévisibles” du décès d’un des détenus palestiniens en grève de la faim. “Si cela se produit, attendez vous à tout de notre part, l’attendu comme l’inattendu”, a prévenu le responsable du Hamas, sans autre précision.

Un dirigeant du Djihad islamique à Gaza, Mohamed Hindi, a mis en garde Israël dimanche soir contre une troisième intifada en cas de décès d’un des détenus palestiniens en grève de la faim.

“De plus, les factions palestiniennes donneront à Israël une leçon qu’il ne sera pas près d’oublier”, a-t-il ajouté, lors d’un discours tenu dans une tente de solidarité avec les détenus palestiniens à Gaza. Il a par ailleurs appelé l’Egypte et la Jordanie à fermer les ambassades israéliennes sur leur sol, pour dénoncer la politique d’Israël à l’égard des terroristes incarcérés par ses soins.

Lors d’une manifestation le vendredi à Kfar Kana, en Galiliée, le chef du parti Balad, Jamel Zahalka, a mis en garde contre une troisième intifada si l’un des terroristes palestiniens en grève de la faim dans les prisons d’Israël, ne meurt. ”C’est le calme avant la tempête”, a-t-il averti. Les terroristes du Hamas au pénitencier de Nafha, affirment que 30 d’entre eux ont été placés à l’isolement, afin de ”mater leur lutte”.

Le CICR (Comité international de la Coirx-Rouge) a demandé mardi le transfert à l’hôpital de six détenus palestiniens grévistes de la faim suite à la détérioration de leur état de santé.

La Haute Cour de justice a repoussé lundi l’appel de deux détenus palestiniens, en grève de la faim pour protester contre leur détention administrative. Commentant cette décision, le juge Elyakim Rubinstein a précisé que ces deux détenus étaient suspectés d’actes terroristes.

Par ailleurs la mesure d’isolement de deux prisonniers de longue durée a été levée mercredi soir à l’issue de tractations, satisfaisant ainsi partiellement à une revendication des grévistes, ont rapporté la radio publique israélienne et le quotidien palestinien Al-Quds.

Ftouh Souhail

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Les États-Unis craignent que la nouvelle coalition gouvernementale réunissant Shaoul Mofaz et le Premier ministre Binyamin Netanyahu puisse entraîner une attaque contre les installations nucléaires de l’Iran, selon la chaîne 10 de télévision israélienne.

Les USA ne dicteront pas à Israël leur conduite avec l’Iran. ”Si Israël arrive à la conclusion que l’Iran a entamé les derniers préparatifs pour se doter de l’arme atomique, les États-Unis ne lui dicteront pas comment agir”, a affirmé le 8 mai dernier le vice-président américain Joe Biden. Evoquant l’agenda d’Israël, il a estimé qu’il y avait encore du temps pour mener une frappe contre les installations nucléaires iraniennes.

En ce qui concerne la menace iranienne, 2012 sera une année cruciale, puisque l’Etat d’Israël estime que des armes nucléaires seront en possession de l’Iran dans un avenir proche.

“Si Israël décidait de frapper les installations nucléaires iraniennes, l’armée israélienne serait prête pour mener à bien la mission,’ a déclaré le chef d’état-major Benny Gantz le 22 avril dernier “En principe, nous sommes prêts à agir,” a déclaré le chef de l’armée au journal israélien Yedioth Ahronoth dans une interview spéciale publiée avant le jour de l’Indépendance.

En cas de raid contre l’Iran, Israël n’avertira les États-Unis que 12 heures auparavant, indique le Sunday Timesle 22 janvier dernier . Selon le journal, Israël a annoncé au chef d’état-major interarmées américain Martin Dempsey, en visite en janvier dernier en Terre Sainte, que les autorités israéliennes ne demanderaient pas l’autorisation de Washington avant d’attaquer l’Iran.

Les israéliens évoquent la possibilité d’une attaque contre les installations nucléaires iraniennes comme celle menée en juin 1981 en Irak contre la centrale atomique d’Osirak, près de Bagdad. Israël dispose de la capacité technologique de frapper les installations nucléaires iraniennes suspectes. L’aviation israélienne a amélioré ses capacités de ravitaillement en vol et l’étendue de son champ d’action ainsi que la précision de ses renseignements et de sa puissance de frappe.

Le chef de la diplomatie israélienne s’est envolé la semaine dernière pour Berlin où il a été reçu par son homologue allemand Guido Wertswelle. A l’ordre du jour de cette visite : les négociations entre les Six et l’Iran sur le nucléaire, les derniers développements au Proche-Orient et le renforcement des relations bilatérales entre les deux pays.

Le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle, qui a rencontré à Berlin son homologue israélien, a évoqué le dossier iranien, estimant que les sanctions contre Téhéran s’avéraient efficaces et qu’il fallait laisser une chance au dialogue. Il a souligné que ”l’Allemagne ne restera pas de côté si Israël et son droit à l’existence sont remis en question”.

M. Westerwelle a également appelé Israéliens et Palestiniens à ”avancer courageusement” et à relancer le dialogue pour concrétiser la solution à deux États. Selon lui, le temps presse, et cette solution ”garantira la sécurité d’Israël à long terme”.

Ftouh Souhail

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Plus de 100.000 personnes ont fêté cette semaine à Meiron (nord d’Israël) l’anniversaire du décès du saint rabbi Shimon Bar Yohaï, auteur du livre de kabbale Zohar (1) , et des dizaines de milliers d’autres étaient sur sa tombe. Plusieurs coutumes marquent cette journée de Lag Baomer (33e jour du Omer, période reliant Pessah -la Pâque juive- à Shavouot -Pentecôte).

La cour où se trouvent les tombeaux de Rabbi Shimon Bar Yohaï et de son fils Eléazar fut construite par Abraham Ben Mordechai Galante durant la seconde moitié du XVIème siècle

Rabbi Shimon Bar Yohaï faisait partie de la cinquième génération des Tannaïm (il fut l’un des auteurs de la Michna, compilation écrite des lois orales juives – il décéda en l’an 170 de notre ère). Il était l’un des cinq disciples de Rabbi Akiva qui a échappé au massacre due à l’échec de la seconde révolte en l’an 135. Il vécut à la même époque que Rabbin Shimon Ben Gamliel II qui était président («nassi») du Sanhédrin (conseil religieux et cour judiciaire à l’époque du second temple).

De nombreux grands sages juifs sont enterrés à Méron. Rabbi Hillel (premier siècle de notre ère) est l’un d’entre eux. Ses enseignements libéraux sont aujourd’hui à la base de nombreuses décisions rabbiniques. On peut accéder à son tombeau par un chemin menant au pied de la vallée. Rabbi Shammai, vivant à l’époque de Hillel, est présumé être enterré dans le grand sarcophage situé sur la colline en face du tombeau de Hillel.

Un afflux massif de visiteurs a eu lieu cette semaine sur la tombe du saint aux traditionnels feux de joie de Lag BaOmer. Chaque année, à Lag BaOmer, au 33ème jour après la fête de Pâques, un pèlerinage est organisé à l’emplacement du tombeau de Shimon Bar Yohaï au Mont Méron. Situé près de la ville de Safed, c’est la montagne la plus haute d’Israël. Cette tradition appelée la «Hilloulah» honore la mémoire de Rabbi Shimon Bar Yohaï et célèbre la révélation des secrets de la Torah.

Le père de Rabbi Shimon Bar Yohaï était un personnage très respecté du peuple juif. Yohaï était un pacifiste. Il était apprécié des romains et il s’était opposé à la révolte contre Rome menée par Rabbi Akiva et Bar Kochba.

Les romains avaient décrété que l’étude de la Torah était un acte illégal. Rabbi Shimon s’était opposé publiquement à cette injustice et c’est ainsi qu’il fut condamné à mort et fut exilé avec son fils dans une grotte. Ils vécurent de l’eau d’une fontaine et d’un caroubier. Ils restèrent 13 ans dans cette grotte, période pendant laquelle ils étudièrent ensemble la Torah, aussi bien la Torah Révélée que la Torah Cachée.

Selon les sources rabbiniques, durant la période entre Pessah (Pâques) et Shavouot (Pentecôte), une épidémie mortelle a tué des milliers d’élèves du grand maître Rabbi Akiva «parce qu’ils ne se sont pas comportés avec respect les uns envers les autres». Depuis, la tradition a fixé que les trente-trois premiers jours de l’Omer seraient considérés comme une période de deuil et de pénitence où il est interdit de se marier, de se couper les cheveux et de se raser la barbe.

Le 33ème jour de l’Omer où «l’épidémie s’est arrêtée» est devenu un jour où l’on peut à nouveau se réjouir et où les restrictions mentionnées ci-dessus sont levées. Lag BaOmer rappelle également le concept de «Ahavat Yisrael» qui célèbre et encourage l’amour du peuple juif et la fraternité.

Dans tout le pays, d’immenses feux de joie sont allumés. Familles et amis se réunissent autour des feux de joies et organisent des barbecues. Tout Israël ainsi que d’autres pays du monde entier célèbrent cette fête ainsi. Le rassemblement le plus important se trouve au Mont Méron à côté de Safed à l’occasion du pèlerinage aux tombeaux de Rabbi Shimon Bar Yohaï et de son fils Eléazar.

La tradition raconte que lorsque Rabbi Akiva et ses élèves furent confrontés aux décrets romains interdisant sous peine de mort l’étude de la torah, ils se déguisaient en habit de chasse et se réfugiaient dans les forêts pour étudier.

Ainsi, le jour de Lag Baomer, des enfants se promènent avec des petits arcs de chasse et des flèches en caoutchouc pour se souvenir du courage qu’il faut parfois pour étudier la Torah. C’est durant Lag Baomer également que des milliers de parents emmènent leurs garçons qui ont atteint l’âge de 3 ans pour leur couper les cheveux pour la première fois au Mont Méron ou bien dans les tombes d’autres grands sages

Ftouh Souhail

(1) Le «Zohar» (ou «Livre de la Splendeur») est un des ouvrages majeurs de la Kabbale. Il s’agit d’une exégèse ésotérique et mystique des cinq premiers livres de la Bible, aussi appelés livres de Moïse. Selon cette œuvre, chaque lettre, mot, et ligne sont d’une grande importance. Ils contiennent un sens caché profondément mystique et révèlent ainsi le mystère de la vie.

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En dépit des dispositions prises par les autorités tunisiennes pour sécuriser la Ghriba, la plus anciennes synagogue à Djerba (sud), le pèlerinage juif a drainé cette année une faible affluence, selon les organisateurs.

Le pèlerinage juif annuel à la Ghriba a commencé ce mercredi sous haute sécurité dans la après avoir été suspendu en 2011 en raison de l’insécurité post-révolution.

Un demi-millier de pèlerins seulement ont assisté aux célébrations, mercredi et jeudi, dans l’une des plus anciennes synagogues d’Afrique du Nord, un mois après la Pâque juive.

Les Israéliens étaient absents cette année en raison des mises en garde du Bureau de contre-terrorisme contre les voyages en Tunisie.

Un seul et unique Israélien a bravé l’avertissement “pour voir de près à quoi ressemble le pèlerinage juif dans la Tunisie nouvelle”, actuellement dirigé par une coalition dominée par le parti islamiste Ennahdha.

“La montée des islamistes dans les pays révolutionnaires suscite la crainte des juifs et des israéliens”, confie l’homme sous couvert d’anonymat. “C’est dommage, parce que les islamistes ont une chance de montrer le vrai visage de l’islam”, ajoute-t-il.

Les menaces que font peser certains salafistes sur la sécurité des lieux ont dissuadé des milliers de juifs à se rendre cette semaine à la synagogue de la Ghriba, pour la fête juive de Lag Ba’omer.

Les images des dizaines de salafistes sortis, après la prière du vendredi dernier, dans la principale avenue de Tunis pour scander des slogans contre le pèlerinage juif prévue quelques jours plus tard, ont dissuadé les visiteurs juifs à se rendre sur l’île de Djerba. Parmi les messages de haine et d’hostilité lancés dans cette manifestation, les islamistes avaient écrit en arabe sur l’une des pancartes « non au pèlerinage juif à Djerba ».

Les extrémistes auteurs de slogans antisémites voulaient dissuader les pèlerins à accomplir les rites du pèlerinage.

En janvier dernier, des slogans antisémites avaient été scandés aussi en Tunisie par des extrémistes lors d’une visite du chef du gouvernement terroriste du Hamas, Ismaïl Haniyeh. Ils ont été répétés en février lors de la tournée d’un prédicateur radical égyptien.

“Ces extrémistes là vont nous obliger à devenir sionistes contre notre gré”, lâche un enseignant souhaitant être rassuré en tant que “citoyen tunisien à part entière”.

Pa peur de l’extrémisme islamiste , Jeudi dernier, le Conseil israélien de sécurité nationale (CNS) avait “déconseillé fortement” aux ressortissants juifs de se rendre à Djerba, affirmant que des activistes planifiaient des attentats visant des cibles israéliennes ou juives.

Le président du comité de la Ghriba, Perez Trabelsi, précise que meme si le pèlerinage de la Ghriba etait cette année en-deçà de ce que l’on espérait :”Le plus important n’est pas le nombre de pèlerins, mais plutôt la réussite de la saison de pèlerinage qui ne manquera pas de contribuer à rétablir la confiance des Juifs et dissiper leurs craintes.

Une confiance qui n’a pas rassurée en tous cas Mr Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, choqué par les déclarations et manifestations antisémites en Tunisie, il a annulé sa visite prévue les 9 et 10 mai dans la plus ancienne synagogue sur l’île de Djerba.

Le co-fondateur juif de Facebook a été outragé, la semaine derniére, par une déclaration d’une députée islamiste tunisienne, attirant l’attention sur la vente de terrains de l’île de Djerba à des juifs, avait comparé la situation dans la plus grande île des côtes d’Afrique du Nord à une « seconde Palestine ». L’élue raciste du parti au pouvoir Ennahdha a proposé d’imposer des restrictions juridiques à l’acquisition légale de biens immobiliers par des juifs.


Ftouh Souhail

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Le président israélien Shimon Peres est réçu par le premier ministre du Canada Stephen Harper à Ottawa.

Le président israélien Shimon Pérès a achevé cette semaine une visite d’Etat de quatre jours au Canada pour discuter notamment des “derniers développements” sur le dossier iranien et “renforcer les liens” avec ce pays “parmi les plus amicaux” à l’égard d’Israël, a annoncé son bureau.

Le président israélien a évoqué sur place les défis qui attendent le gouvernement d’union nationale dans lequel est entré le parti Kadima. ”Le gouvernement sera testé sur le terrain : sur le processus de paix et une bonne gestion dans le dossier iranien”, a-t-il affirmé. Des propos tenus depuis Toronto.

Le Canada qui entretien des liens forts avec Israël affirme sans cesse un soutien indéfectible à son encontre, notamment en ce qui concerne le danger iranien.

A Ottawa, Benjamin Netanyahu a rencontré , en mars denier , son homologue canadien Stephen Harper. Les responsables canadiens ont toujours menés des discours clairs, nets et précis: Ils ont montré à plusieurs reprises à quel point le Canada est attaché à la défense de l’Etat Juif.

“Il est vrai que nous avons été très clairs sur les dangers que l’Iran représenterait s’il avait l’arme nucléaire, sur ses intentions et ses capacités. Cela demeure une sérieuse source d’inquiétude pour (notre) pays, la position du Canada est très claire: nous reconnaissons bien entendu le droit d’Israël de se défendre à titre d’État souverain, à titre d’État juif” a annoncé Stephen Harper, le chef du gouvernement canadien.

Le président israélien Shimon Peres est arrivé au Canada pour une visite de quatre jours. Le président, qui a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères, John Baird, et par le gouverneur général David Johnston, a rencontré lundi le premier ministre canadien Stephen Harper, sur la colline du Parlement à Ottawa.

Après avoir signé le livre des visiteurs et rencontré les présidents de la Chambre des communes et du Sénat, M. Peres, a été reçu par le gouverneur général David Johnston à Ottawa.

Les deux hommes ont eu une discussion sur l’éducation et l’innovation, deux sujets chers au président israélien, dont le but de la visite est de promouvoir une plus grande collaboration entre le Canada et Israël.

M. Peres a d’ores et déjà indiqué, par voie de communiqué, que le Canada figurait parmi les pays les plus amicaux à l’égard d’Israël: « J’ai l’impression que le Canada a toujours une approche positive, jamais indifférente, jamais neutre », a-t-il déclaré.

M. Peres a visité aussi Montréal et Toronto. Il a rencontré les premiers ministres du Québec et de l’Ontario. M. Peres a fait la promotion des spécialités israéliennes comme les énergies renouvelables, la recherche sur le cerveau et les techniques de l’eau.

Le président israélien a terminé sa visite par la plantation d’un arbre. Il a planté un pin blanc, appelé « arbre de paix » par les Iroquois, au domaine de Rideau Hall afin de commémorer sa visite au Canada.

Ftouh Souhail

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Les cadres de l’Autorité palestinienne lancent une nouvelle campagne unilatérale ce jeudi.

Après avoir été admis à titre de membre à part entière de l’UNESCO, l’Organisation onusienne pour l’éducation, la science et la culture, les Palestiniens veulent tenter d’être admis avec un statut similaire, à la conférence internationale sur la qualité de l’environnement qui se déroulera en juin à Rio de Janeiro, au Brésil.

A Jérusalem, on s’est empressé de tenter de freiner cette nouvelle initiative. De plus l’on craint que les Palestiniens n’exploitent cette tribune pour stigmatiser l’Etat Juif sur la question de l’eau et des eaux usées en Judée-Samarie.

Ce que les Palestiniens envisagent en fait de faire à la conférence qui se déroulera le mois prochain à Rio de Janeiro c’est de tenter d’imposer , encore une fois, la reconnaissance de leur état.

Israël peut prendre une série de mesures en réponse à la nouvelle stratégie palestinienne. Il est évident qu’Israël doit agir avant que les Palestiniens puisent être admis avec un statut d’un État à la conférence du Brésil.

Le comité des admissions du Conseil de sécurité de l’ONU, chargé d’instruire la candidature des Palestiniens en tant qu’Etat membre, a adopté le 11 novembre dernier un rapport dans lequel il se déclare clairement « incapable d’émettre une recommandation unanime au Conseil de sécurité ». L’Autorité palestinienne avait reconnu que sa requête au Conseil de sécurité était un échec.

La création d’un Etat palestinien indépendant n’est en fait qu’une étape vers la destruction de l’Etat d’Israël. L’admission de la Palestine à l’ONU aurait été une voie à nouvel terrorisme d’Etat contre Israël .Les Chartes de l’Olp et du Hamas appellent ouvertement à l’éradication d’Israël.

L’organisation Fatah de Mahmoud Abbas se prépare déjà pour la troisième intifada. Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a mis en garde Israël contre la mort d’un seul des terroristes palestiniens incarcérés en Israël, en grève de la faim. ”Ce sera une catastrophe et personne ne pourra contrôler la situation”, a-t-il affirmé à l’agence Reuters.

”J’ai précisé aux Israéliens et aux Américains que s’ils ne résolvent pas immédiatement le problème, ils commettront un crime”, a-t-il ajouté. Quelque 1600 détenus palestiniens ont entamé une grève de la faim depuis le 17 avril pour dénoncer leurs conditions carcérales.

Le scénario discuté aujourd’hui dans les échelons supérieurs du Fatah implique un retour à la lutte [armée]. Un membre éminent du Conseil Révolutionnaire du Fatah, Hatem Abd al-Qader a déclaré que dans le cas de décès d’un des détenus palestiniens en grève de la faim rien ne pourrait empêcher les Palestiniens de revenir à la lutte.

Continuant à défier les israéliens, un vol inaugural de “Palestinian Airlines” a été organisé hier. Selon le quotidien Yediot Aharonot, la compagnie aérienne nationale palestinienne reprend du service. Mercredi 9 mai 2012, un vol inaugural a eu lieu entre l’aéroport d’el-Arish en Egypte, et celui d’Amman, la capitale jordanienne, alors que la compagnie aérienne avait cessé ses activités il y a sept ans.

Ftouh Souhail

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