| More

Author Archive

is-olive-oil-comedogenic-healthybeautiful-1024x683

Encore une huile d’olive israélienne primée. Cette fois, c’est l’huile d’olive «HALUTZA ORGANIC OLIVE OIL » extra vierge, extraite de la variété d’olive israélienne qui provient d’une presse d’olive établie au Néguev, et cultivé dans une zone éloignée, sans pollution, qui remporte une médaille d’or au concours mondial de l’huile d’olive de New York.

HALUTZA qui fabrique l’une des meilleures huiles d’olive en Israël depuis 20 ans, a, en effet remporté cette médaille d’or, le 27 avril, au plus grand concours mondial de l’huile d’olive, organisé jeudi à New York aux Etats Unis.

Israel a été aux premiers rangs aux côtés de l’Italie, l’Espagne, les États-Unis et la Grèce, à ce concours qui a évalué 910 huiles d’olive de 27 pays.

833636cc-1466-4a85-bb2a-d7f77c1187ec_1.a7dad2c95a5f0d950e06fd765250a320

 

La qualité de l’huile d’olive est évaluée, dans ce concours, par un jury composé d’experts et de dégustateurs internationaux. Les meilleures de ces huiles dites souvent «or jaune», sont celles aux taux d’acidité très bas.

HALUTZA est certifié comme organique aux USA. Aucun engrais chimique, pesticides ou herbicides. Elle contient plus de vitamine E que la plupart des huiles, et rivalise avec les meilleures huiles de la Toscane pour ses avantages pour la santé et son goût. Très faible acide, riche en antioxydants et  première pression à froid.

Cette marque n’a cessé de cumuler les récompenses internationales. Cette même marque a été primée en Grèce, début avril 2017 et décroché une médaille de bronze à un concours international “Athena International Olive Oil”, évaluant la qualité de l’huile d’olive.

Il y a une quinzaine de jours, une autre variété d’huile d’olive extra vierge, Tamir  avait été médaillée d’or à Londres.  Elle avait en effet remporté la médaille d’or à la compétition internationale de la qualité de l’huile d’olive « London Olive Oil 2017 », qui a eu lieu le 14 avril dernier à Londres.

Cette distinction, la deuxième en moins d’un mois, ne manquera pas de promouvoir l’image de ce produit phare en  Israel  et à l’étranger, d’autant plus que les concours internationaux sont organisés sous la tutelle du Conseil international de l’huile d’olive.

Pour être reconnu à l’international, il ne faut pas seulement produire, il faut viser la qualité et il faut que cette qualité soit prouvée et reconnue lors des compétitions internationales.

Une centaine de coopérative biologique ont obtenu la certification bio en Israël. Cette conversion est supervisée par l’Institut pour l’écologie de marché (IMO), un organisme suisse accrédité pour certifier les produits biologiques destinés aux États-Unis, à l’Union européenne et au Japon.

La production annuelle d’huile d’olive en  Israël représente en moyenne 37 000 tonnes, fruit du travail de ces agriculteurs. Si les ventes restent faibles comparativement aux plus grands pays producteurs que sont l’Espagne, l’Italie et la Grèce, elles peuvent s’avérer significatives pour les Israéliens.  La récolte des olives reste une tradition très ancrée dans les familles juives, et les agriculteurs bio espèrent que le choix d’une exportation haut de gamme leur permettra développer leurs terres.

Ils cultivent les oliviers sans produits chimiques, en taillant et en labourant plutôt que d’utiliser des herbicides.  Ils ont également eu recours à du fumier de mouton à la place d’engrais chimiques.

La bonne qualité de l’huile d’olive israélienne a commencé à lui ouvrir les portes d’une grande partie du marché mondial, en raison de ses avantages pour la santé.

Face à la demande croissante en produits biologiques et équitables, les Israéliens  ont trouvé un nouveau débouché lucratif pour l’exportation de leurs olives. Israël  exporte pour au moins 32 millions de dollars US d’huile d’olive bio par année.

La chaîne d’épiceries d’aliments naturels Whole Foods de New York et du New Jersey vend désormais de l’huile d’olive haut de gamme israélien.

Souhail Ftouh

 

 

 

Comments No Comments »

18194898_1403939352987260_4272546154736993314_n

 

Le Premier ministre a prononcé un discours à l’occasion  de la cérémonie nationale organisée sur le mont Herzl de Jérusalem pendant que le pays commémore Yom HaZikaron, la journée du souvenir des soldats tombés au combat et des victimes du terrorisme.

 

Mr Netanyahu a déclaré qu’Israël n’avait survécu que grâce aux sacrifices faits par les défenseurs du pays.

 

« Nous avons appris à parler de nos aimés au passé, a dit Netanyahu. Moi aussi. C’est un fardeau insupportable. Les blessures du passé et la perte ne se soignent jamais complètement. »

 

Dimanche soir et lundi, Israël  a marqué le deuil avec ces familles, à l’occasion de Yom HaZikaron. Ils se réunissent dans les cimetières, à la maison, pour pleurer et se souvenir de leurs fils et de leurs filles.

 

Le Premier ministre a également promis de travailler au retour en Israël des corps d’Oron Shaul et de Hadar Goldin, deux soldats israéliens tués au combat pendant la guerre de 2014 dans la bande de Gaza. Leurs corps sont détenus par le Hamas, le groupe terroriste qui règne sur Gaza.

 

 

 

 

« Nos vies dépendent toujours de la volonté d’héroïsme et de sacrifice de nos fils et de nos filles, a dit Netanyahu. C’est une condition nécessaire de notre existence. Nous n’avons pas d’autre choix que de continuer à défendre notre pays, même si cela entraîne de perdre les meilleurs de nos enfants. »

 

 

Le président Reuven Rivlin, le président de la Knesset Yuli Edelstein et Benjamin Netanyahu ont déposé des gerbes de fleurs pendant la cérémonie.

 

 

Le jour du Souvenir en Israël (Yom Hazikaron en hébreu), commémore les soldats, morts dans le cadre de la défense de l’Etat d’Israël et les victimes du terrorisme.

 

Les familles endeuillées sont estimées et chéries partout, mais en Israël, l’un des rares pays occidentaux à avoir un service militaire obligatoire

 

 

L’événement le plus marquant lors de cette commémoration est le son d’une sirène qui retentit à deux reprises au cours de la journée. Ce jour-là, les lieux de divertissement sont fermés, les drapeaux en berne et de nombreuses cérémonies ont lieu dans les centres communautaires et autour des monuments commémoratifs en Israël.

18222441_1403156116398917_2780788480954645662_n

Cette journée est marquée tous les ans par des allumages de bougies, de la musique mélancolique à la radio, et les journaux et les programmes télévisés diffusent des sujets sur les morts. À la tombée de la nuit, Israël entamera les festivités Yom Haatsmaout, la fête de l’Indépendance.

 

Souhail Ftouh

Comments No Comments »

2

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu pendant la cérémonie de Yom HaZikaron au cimetière militaire du mont Herzl, à Jérusalem, le 1er mai 2017

 

En temps de guerre en Israel, les mères, les épouses et les sœurs sont faites pour souffrir. Elles vivent dans l’angoisse de la porte qui s’ouvre face à l’officier de Tsahal, messager de la mort,  apportant la triste nouvelle avec son lot de larmes et de douleur incompressible.

Parce que la vie doit continuer pour ceux qui restent et qui ont en charge la sécurité du pays, il n’y a qu’Israël qui soit capable de pleurer ses morts le jour du Souvenir, Yom Hazikaron, durant lequel on rappelle les 23.544 noms des soldats de l’État d’Israël tombés au combat et des victimes du terrorisme, pour ensuite le lendemain célébrer dans la joie Yom Haatzmaout, le jour de l’indépendance. Le jour de deuil précède la célébration gaie de la victoire.

Lundi  1 Mai 2017, à 11h00, une sirène de deux minutes a résonné, marquant le début des cérémonies de commémoration officielles dans tout le pays, auxquelles devaient assister 1,5 million d’Israéliens. La cérémonie honorant les 3 117 personnes tuées par le terrorisme commence à 13h00 au mont Herzl, à Jérusalem.

Ce le jour de la commémoration des soldats tombés pour la défense d’Israël depuis sa création veut honorer ceux qui ont donné leur vie pour que tous les Israéliens puissent, en toute sécurité, vivre la leur. Israël est considéré comme un pays à part car son armée est populaire et constituée en majorité de conscrits.

La Journée du Souvenir ne nous enjoint pas seulement de nous recueillir devant la mémoire de toutes celles et ceux qui sont tombés pour que vive l’Etat d’Israël, mais également de bien prendre conscience que ce long combat n’est pas fini, et que les ennemis d’Israël ne se lassent pas.

Alors que le son des sirènes marquant une minute de silence prenait fin dimanche soir, le président Reuven Rivlin a ouvert la cérémonie officielle de Yom HaZikaron pour les soldats morts au combat, parlant du prix que le pays paie pour sa liberté, et de la dette qu’il doit toujours à ceux qui ont disparu au front.

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est exprimé  pendant la cérémonie nationale organisée sur le mont Herzl de Jérusalem pendant que le pays commémore Yom HaZikaron.

Pendant une cérémonie officielle d’hommage aux soldats morts au combat, Netanyahu a déclaré qu’Israël n’avait survécu que grâce aux sacrifices faits par les défenseurs du pays.

« Nous avons appris à parler de nos aimés au passé, a dit Netanyahu. Moi aussi. C’est un fardeau insupportable. Les blessures du passé et la perte ne se soignent jamais complètement. »

3

Le président Reuven Rivlin, le président de la Knesset Yuli Edelstein, la présidente de la Cour suprême Miriam Naor, le chef de la police Roni Alsheich, le directeur du Mossad Yossi Cohen et celui du Shin Bet Nadav Argaman, des députés et des familles endeuillées assistaient également à la cérémonie.

« Notre liberté est sacrée, sacrée et difficile. Nous savons qu’il y a un prix à payer pour notre existence ici, pour notre liberté. Il y a un prix, et nous sommes prêts à payer ce prix, dans le respect et la terreur », a-t-il dit devant le mur Occidental de la Vieille Ville de Jérusalem.

Une autre cérémonie avait lieu en même temps au cimetière militaire Kiryat Shaul de Tel Aviv, à laquelle assistait le ministre de la Défense Avigdor Liberman.

Cette journée est marquée tous les ans par des allumages de bougies, de la musique mélancolique à la radio, et les journaux et les programmes télévisés diffusent des sujets sur les morts.

Des centaines de milliers, certainement des millions de gens, de tout âge, sont allés dans les cimetières ce matin pour honorer la mémoire d’un membre de la famille, d’un proche, d’un ami des millions de gens !

Nulle part au monde, je crois pouvoir le dire, ne se produit une telle chose un peuple entier se rendant dans les cimetières pour ses combattants , car nulle part, un peuple continue à verser du sang  pour tout simplement exister, libre et ce depuis plus d’un siècle sur  la terre d’Israël.

 

Souhail Ftouh

 

Comments No Comments »

sJojCgQOqxCsLZo-1600x900-noPad

En plus de son huile d’olive, Israël a toujours été connue pour ses excellentes dattes. Chaque année, les exportations enregistrent des chiffres importants, et cette saison ne fera pas l’exception.

 

La Medjool représente aujourd’hui 60% du marché de la datte israélienne et  ils sont exportés pour le marché du luxe culinaire à l’étranger.

 

Les exportations ont atteint 10 mille tonnes (soit une augmentation de 520 tonnes par rapport à la même période de l’année dernière) pour une valeur de plus de 69 millions de dollars, durant la période du  novembre  2016 et avril 2017.

 

Chaque année, les exportations des dattes enregistrent des chiffres importants, et cette saison ne fera pas l’exception.  Grâce à la Madjool, Israël a conquis le marché mondial de la date. L’État Juif a une part d’environ 35% du marché mondial de la Madjool.

 

 

Les dattes israéliennes  Madjool sont au premier rang des exportations

 

La datte Madjool est issue de l’Agriculture Biologique. Ce fruit sec est estimé comme la plus raffinée des dattes. La chair de la datte Madjool  est charnue et moelleuse. Elle se déguste fraîche ou séchée. Ces dattes délicates, grasses et fraîches sont tout de suite triées et réfrigérées entre 0 et 4°C afin de préserver leur saveur unique.

 

 

bigstock-Dates-fruit-Pile-of-fresh-dri

 

Les Israéliens ont investi dans la production de la datte en Californie et de là ils ont créé un nouveau type de dattes de gros calibre qu’ils ont dénommé Madjool.

 

Malgré que son prix moyen soit 10 fois plus élevé que le prix d’une simple datte, les dattes israéliennes Medjool peuvent être achetées sur les six continents.

 

Madjool  est peut-être plus connue par la grande taille de ces dattes, qui se différencient particulièrement des dattes du type Deglet Nour (au gout qui rappelle la prune).

 

Depuis la création du Hadiklaim (une coopérative de palmeraies en Israël), l’exportation des dattes a atteint des sommets de plus de 1000% en termes financiers.

 

« En 1982, nous avons exporté environ 1.500 tonnes de dattes pour 4 millions de dollars. En 2016, nous sommes allés jusqu’à 10.000 tonnes pour 69 millions de dollars», explique  Chezi Almog, vice-président du marketting chez Hadiklaim.

 

King Solomon et Jordan River sont les deux marques phares de Hadiklaim.

 

 

Cette année, selon les estimations de la coopérative, la récolte a atteint  30.000 tonnes de neuf variétés, principalement des Medjool, et suivi par des Barhi, Deglet Noor et Hayany.

 

Environ 50% de la récolte des dattes en Israël est exportée, mais en raison de sa haute qualité, il est responsable de 75% des revenus des producteurs.

 

Hadiklaim s’enorgueillit du fait qu’il travaille avec quelque 100 producteurs, dont 60 entreprises coopératives et des kibboutz et des dizaines de producteurs privés.

 

Les producteurs et les stations d’emballage Hadiklaim ont été approuvés ISO, BRC, EUREP GAP, Bio USDA et IFOAM ainsi par le ministère israélien de l’Agriculture et l’association israélienne de l’agriculture bio-organique. Sa production est certifiée bio sur le marché britannique.

 

 

Les entreprises israéliennes ont aussi un fort taux de pénétration dans les pays  arabes et sur les différents marchés des consommateurs musulmans dans le reste du monde (grands consommateurs de dattes pendant le mois de ramadan.)

 

Dans quelques  semaines et pendant tout le mois de ramadan, dans les échoppes tenues par des musulmans et fréquentées par des musulmans, ces dattes vont être largement mises en avant.

 

Hadiklaim se spécialise dans les dattes Madjool – le type de dattes que les musulmans consomment traditionnellement pour rompre le jeûne pendant le Ramadan.  Le mois de Ramadan est, après Noël, la saison la plus importante de l’année pour les exportateurs de dattes israéliennes.

 

 

En France, l’association BDS France mène campagne et appelle au boycott des dattes israéliennes particulièrement pendant ramadan, notamment au travers d’affiches placardées dans la rue.

 

 

Souhail Ftouh

Comments No Comments »

Visuel-seafood2

 

Cet article n’est pas fait pour les “allergiques” aux fruits de mer.

 

Israël  prendra part au salon international des produits de la pêche « Seafood 2017 », qui se tiendra du 25 au 27 avril 2017, à Bruxelles, en Belgique.

 

Ce salon s’affirme comme le rendez-vous mondial annuel des professionnels du secteur des produits de la mer. En 2017, la nouvelle édition, se déroulera comme de coutume au Parc des Expositions de Bruxelles.

 

L’événement devrait réunir plus de 1600 exposants en provenance d’une centaine de pays, de quoi permettre aux visiteurs professionnels de trouver « chaussure à leur pied » parmi tout le gratin de l’industrie mondiale. S’y concentreront en effet les acteurs de toute la chaîne, des spécialistes de l’approvisionnement aux « pros » de la transformation, la distribution et l’import-export.

 

Huîtres, poissons, coquillages et crustacés ont beau être envoyés dans le monde entier par les négociants en gros et les exportateurs, mais le principal marché reste l’Europe. C’est précisément en Europe, toute proche avec ses bons moyens de communications, que se trouve le marché : des millions de consommateurs désirant être approvisionnés avec le meilleur des sept mers.

P1010914

P1010852

Les entreprises de transformation et les exportateurs en Israël  continuent de travailler au développement de nouveaux produits et de nouvelles formes de produits. Ou encore ils s’associent en groupes de vente afin de pouvoir approvisionner l’Europe et le reste du monde en produits de leur pays.

 

Les poissons récoltés, des différentes fermes, sont d’abord transportés aux usines d’emballage régionales, et après inspection, ils sont acheminés vers les principaux marchés de poissons. L’examen des poissons d’élevage est effectué par le Service vétérinaire d’Israël dans les fermes et les usines d’emballage, empêchant ainsi, les poissons et les produits de la pêche de mauvaise qualité d’arriver au consommateur et permettant la détection précoce des maladies.

 

La carpe, la perche barramundi et le bar rayé sont exportés sous forme de produits congelés vers les marchés européens et nord-américains, alors que les poissons ornementaux sont exportés vivants vers l’Europe.

 

Les principales espèces importées incluent les saumons atlantiques, du Norvège et du Canada, frais et congelés, la perche fraîche et congelée du Nil est importée du Kenya et de l’Ouganda, la sardine en conserve, et le maquereau, les merluches, les harengs et le tilapia congelés, du Portugal. Les marchés de poissons se trouvent dans les trois plus grandes villes israéliennes à savoir Tel Aviv, Jérusalem et Haïfa; ils commercialisent des poissons frais, réfrigérés et congelés provenant de tout le pays.

 

 

 

Caractéristiques des systèmes d’élevage en Israël

 

La pêche israélienne est présente essentiellement en Méditerranée et dans le lac de Tibériade, où se pratique une pêche en eau. La pêche dans la Méditerranée est victime de l’épuisement des réserves halieutiques, ainsi la production halieutique en Israël dépend presque entièrement de l’aquaculture.

 

La production nationale des poissons, surtout celle de l’aquaculture, continuera à jouer un rôle important dans le marché israélien pour les produits de la pêche.

 

La production des poissons s’approche de 25 000 tonnes en 2016 et de 30 000 tonnes en 2020. Cette prévision est basée sur l’adaptation efficace des nouvelles technologies qui permettront davantage l’intensification de l’aquaculture en Israël.

 

 

La majorité des espèces de poissons mises en élevage en Israël ont été importées de l’étranger. Par exemple, en 1969, la truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss) a été importée de la Suisse. L’élevage de cette espèce est un succès avec 420 tonnes produites en  2015. L’élevage de la truite arc-en-ciel a débuté dans les eaux supérieures de la source du fleuve de Dan (qui coule dans le fleuve Jourdan), au nord d’Israël.

 

L’aquaculture en Galilée, Gilboa et dans la vallée du Jourdan est caractérisée par la polyculture en eau douce dans les étangs piscicoles intensifs, les réservoirs pour l’aquaculture d’eaux douce extensive et dans les régions du nord les raceways sont utilisés pour l’élevage de la truite arc-en-ciel.

 

Dans la plaine côtière, la polyculture en eau douce est pratiquée dans les étangs piscicoles intensifs ainsi que dans les étangs d’eau saumâtre et marine pour produire plusieurs espèces marines.

 

Le long de la Côte Méditerranéenne, plusieurs espèces de poissons d’eaux saumâtre et marine sont produites dans les étangs ainsi que dans les cages flottantes. Au Negev et la vallée d’Arava, l’élevage est entrepris dans les étangs d’eaux saumâtre et douce pour des espèces exotiques et celles tolérantes au sel (par exemple le barramundi et le bar) tandis qu’à Eilat, la dorade royale (Sparus aurata) est mise en élevage dans les cages et les étangs.

aquaculture-amti-710x434

 

 

La pratique et l’évolution de l’aquaculture en Israël sont étroitement parallèles au développement et à l’établissement de l’État d’Israël lui-même. Contrairement à d’autres industries, l’aquaculture a tiré bénéfice, dès le début, de l’organisation et des relations étroites entre le gouvernement, les affaires, et les institutions de recherche telles que les universités.

 

L’aquaculture israélienne, dans ses débuts, était strictement une monoculture extensive qui se concentrait sur la carpe. Elle s’est rapidement distinguée, malgré le fait qu’elle n’a pas efficacement utilisé les ressources d’eau limitées du pays. Aujourd’hui, la polyculture est le principal système d’élevage pratiqué, où une variété d’espèces sont exploitées (par exemple les carpes, le tilapia, le mulet gris) pour augmenter la production par unité de surface d’élevage. Dans le cas de la truite et plus récemment l’esturgeon, produits le long du fleuve de Dan au nord du pays, l‘élevage se pratique dans les raceways monoculturaux de flux ouverts.

 

La découverte d’importantes ressources d’eau faiblement salée et d’origine géothermiques dans le Néguev et la Arava a permis la création d’une « aquaculture du désert », où 20 fermes piscicoles élèvent des espèces tolérantes au sel, comme la perche barramundi et le bar.

L’une des principales méthodes d’élevage en étang développée actuellement et qui augmente rapidement en volume consiste en l’utilisation des étangs oxygénés couverts, avec de l’eau qui entre et sort de l’étang à travers un réservoir/filtre biologique. Ces systèmes ont engendré des augmentations de production de plus de 400 pour cent et voir même plus dans le cas d’un bassin couvert. Des rendements également impressionnants ont été réalisés dans tout le Negev aride et les régions d’Arava en adoptant les systèmes couverts de «bulle» ou de «tente».

011

La recherche récente a mené à la production monoculturale dans les étangs en béton octogonaux en utilisant l’oxygène (l’ozone) et/ou un système de recyclage. L’utilisation adéquate de l’eau a également conduit au développement des systèmes intégrés (dans la région d’Arava) utilisant l’eau géothermique chaude (non potable) qui est ensuite réutilisée dans l’irrigation des fermes agricoles.

 

 

Trois stations de recherche ( Dor, Nir David, et Genossar) ont été créées dans le but formel de promouvoir le secteur aquacole israélien. Ils relèvent du département de la pêche. Leurs principales activités de recherche se concentrent sur l’amélioration des aliments, l’effet de l’ajout de l’oxygène, les systèmes de recyclage, les maladies chez les poissons et les perspectives pour les nouvelles espèces.

La main-d’œuvre travaillant dans l’aquaculture est qualifiée vu la nature fortement technique de l’aquaculture en Israël.

 

 

Souhail Ftouh 

 

Comments No Comments »

maxresdefault

 

La participation aux concours internationaux ainsi que les distinctions prouvent incontestablement le niveau de maîtrise de la qualité atteint par l’huile d’olive en Israël.

 

Une huile d’olive biologique israélienne produite par le domaine de la famille ”Tamir” a remporté la médaille d’or à la compétition internationale de la qualité de l’huile d’olive « London International Health Olive Oil Competitions 2017 (London IHOOC 2017) », qui a eu lieu le 14 avril 2017 à Londres.

 

Il s’agit d’une huile d’olive extra vierge produite à partir d’une variété aux multiples vertus.

 

La Société de la famille ”Tamir” a décroché cette médaille d’or, alors qu’elle était en concurrence avec 148 autres marques internationales provenant de plusieurs pays, dont les premiers producteurs d’huile d’olive dans le monde, à savoir la Grèce, l’Espagne, l’Italie et le Portugal.

dd34e32172fe0202ef287e574244e1d2_XL

La qualité de l’huile d’olive est évaluée, dans ce concours, par un jury composé d’experts et de dégustateurs internationaux. Les meilleures de ces huiles dites souvent « or jaune », sont celles aux taux d’acidité très bas.

 

Cette huile d’olive produite par cette ferme située dans  Sde Moshe,  un moshav situé au milieu du sud du pays près de la ville de Kyriat Gat, n’a cessé de cumuler les récompenses internationales puisqu’elle a déjà été primée par une double médaille d’or au concours 2013 des 25 meilleures huiles d’olive biologique au monde organisé par le magazine « Bio press » (institution Allemande dans le secteur des produits biologiques) ; et une médaille d’argent au concours suisse 2013 des meilleurs produits du terroir.

Il y a quelques jours en Italie  une autre marque d’huile d’olive  israélienne  a été promue par les lauréats du prix Barbera Oil Mills et Coop Alliance 3.0, où elle a été présentée récemment, lors du 51 ° et Vinitaly Sol & Agro-alimentaire.

Toute une culture s’est tissée en Israël autour de l’huile d’olive et des pressoirs qui la produisaient, une culture qui prend racine dans les fondements des temps anciens, des sources et de la bible – véritable apologie de l’huile d’olive.

En Israël, qualifié dans la bible de “pays qui produit l’olive huileuse et le miel” (Deutéronome 8, 8) ont été découverts des noyaux d’olive vieux de 6000 ans et des dizaines de pressoirs anciens qui témoignent de la présence de nombreuses oliveraies, de l’importance de la fabrication de l’huile dans la vie de la population et dans ses moyens de subsistance ainsi que des habitudes de consommation aux temps anciens.

 

En Israël, le marché de l’huile d’olive est évalué à 750 millions de shekels, et la consommation moyenne par habitant se monte à 2,5 litres par an.

 

Souhail Ftouh

 

Comments No Comments »

olia-concept-store

 

En Italie l’huile d’olive  israélienne  a été promue par les lauréats du prix Barbera Oil Mills et Coop Alliance 3.0, où elle a été présentée récemment, lors du 51 ° et Vinitaly Sol & Agro-alimentaire.

 

À Sicile, l’espace institutionnel du Pavillon 2, dédié à l’organisation d’événements promus par le Département de l’agriculture sicilienne, les vins et les huiles de l’Institut régional de Sicile et Cronachedigusto.it, ont été dévoilées  les meilleures saveurs méditerranéennes.

 

En 2016, dix producteurs d’huile d’olive israéliens ont remporté des certificats d’or à la prestigieuse compétition internationale TerraOlivo.

 

L’huile d’olive israélienne ne circule pas aussi abondamment que celle de certains de ses voisins méditerranéens comme l’Espagne, la Grèce et l’Italie qui figurent parmi les premiers producteurs mondiaux. Cependant, l’huile vert-jaune en provenance de la Galilée et du Golan est de qualité supérieure.

j-xG3SdD0gg1

 

“Nous savons fabriquer de l’huile d’olive de haute qualité”, explique Peleg Ovrutzki, propriétaire et agriculteur à Ein Camonim. “Nous avons de très bonnes huiles en Israël et elles nous font gagner des prix internationaux.”

 

 

L’industrie de l’huile d’olive en Israël remonte à des milliers d’années. Aujourd’hui, Israël produit environ 19 500 tonnes d’huile d’olive par an. Adi Naali, responsable de la division des olives de la Commission de production et de commercialisation des plantes israéliennes, affirme que les Israéliens consomment environ 2,5 kg d’huile extra vierge par personne chaque année. La Grèce est en tête avec une  consommation de plus de 23 kg d’huile d’olive par personne et par an.

 

Huile pour la paix

 

 

Il a aussi été question de dévoiler à Sicile le nouveau label « huile pour la paix » lauréats du prix de Barbera Oil Mills. Les meilleures huiles d’Italie, Israël, l’Espagne et la Grèce, ont été mélangés pour créer un produit unique pour que l’huile devienne un symbole et l’ambassadeur de l’amitié et de la paix entre les peuples.

 

Le produit « Huile pour la paix » sera distribué dans plus de 420 points de vente italiens de Coop 3.0 Alliance, la plus grande coopérative de consommation italienne, il combine la dimension entrepreneuriale à l’éthique sociale.

 

Pour chaque bouteille de « huile pour la paix » vendue, 0,50 EUR seront versé à  une ONG pour soutenir les missions des travailleurs humanitaires, qui fournissent une aide et des soins médicaux à des millions de personnes au risque de leur vie.

 

 

Qu’une huile d’Israël fasse partie de ce projet, qui, rappelons-le, a misé sur les meilleures huiles venant de la Grèce, de l’Espagne et de l’Italie, est une reconnaissance en soi non seulement de la qualité de l’huile israélienne mais aussi du rôle  de l’État Juif dans l’accueil de milliers de réfugiés venant des quatre coins du monde.

 

Israël grâce à sa situation géographique au cœur de la Méditerranée, est pareil à une mère généreuse qui a toujours bien accueilli les religions, les cultures et les traditions au nom de la coexistence pacifique.

 

Le Festival de l’olivier en Israël tend  chaque année un rameau d’olivier à toutes les communautés et religions qui composent ce pays.

 

L’ONG entièrement féminin  Sindyanna de Galilée commercialise aussi  l’olive israélienne judéo-arabe qui collectionne les prix internationaux.

 

L’ONG italienne COSPE avait déjà lancé, depuis 2015, le projet « Fair Trade Fair peace » à Bethléem  qui est le premier « commerce équitable palestinien et israélien » avec leurs produits locaux vendus ensemble.

 

 

Souhail Ftouh

 

Comments No Comments »

 

BN33977chahed-khartoum

Le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed à Khartoum,  le 23 mars 2017

Six ans après avoir chassé du pouvoir Zine El-Abidine Ben Ali, le 14 janvier 2011, les nouveaux artisans de la soi-disant démocratie naissante en Tunisie lancent une opération de séduction vers le président soudanais Omar Hassan el-Béchir, objet  de poursuites judiciaires de la part de la Cour pénale internationale (CPI) et le président syrien Bachar El Assad accusé lui aussi pour des crimes de guerre et de crimes contre l’humanité par l’ONU.

 

Le pire est que la Tunisie  a été récompensée par le prix Nobel de la paix (2015) pour sa transition démocratique. Ce Prix  était  prévu servir d’exemple à suivre par d’autres pays !

 

 

La Tunisie cherche à séduire un criminel de guerre recherché par la CPI

 

Le chef du gouvernement d’union nationale tunisien, Youssef Chahed, a atterri  ce mercredi 22 mars 2017, à la capitale soudanaise Khartoum, où il s’est rendu pour une visite officielle de deux jours. Au cours de cette visite, il  a rencontré  Hassan el-Béchir, après dix ans de rupture.

 

Tunis a par ailleurs annoncé la reprise de la ligne aérienne Tunis-Karthoum, suspendue depuis 1989, au cours du mois de septembre 2017pour établir un nouveau départ dans la coopération bilatérale avec ce régime qui aurait commis des crimes de génocide, des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre au Darfour.

 

Bechir, en plus d’être le premier chef d’État en exercice recherché par la CPI, est le premier accusé du crime de génocide devant la CPI. La Ligue Arabe et l’Union Africaine refusent de donner suite au mandat d’arrêt à l’encontre d’el-Béchir. Ce mandat inclut, en plus des accusations pour crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, des accusations pour génocide contre les Fours, les Masalit et les Zaghawa.

 

Plus de 170 villages ont été détruits massivement avec des armes conventionnelles mais surtout au moyen de bombardements chimiques. En utilisant du gaz moutarde, l’armée soudanaise a franchi un pas dans l’horreur.

 

Alors que les massacres au Darfour ne sont pas près de se terminer, Amnesty international avait publié le 29 septembre 2016 un rapport sur l’utilisation par Khartoum d’armes chimiques dans la région du Djebel Marra, dans l’ouest du Darfour au cours d’une trentaine d’attaques.

 

 

Mais la Tunisie comme le reste des Pays Arabes affiche une indifférence  face aux crimes du régime soudanais. Le sujet du Darfour n’a jamais été à l’ordre du jour d’aucune réunion arabe. Ces pays se sont bâti une armure de protection pour ignorer la vérité et pour ne pas se sentir concernés. Ici les intérêts personnels des États passent avant tout sentiment humanitaire au point de ne plus pouvoir compter sur un brin de solidarité de leur part.

 

La cause des querelles n’a jamais été religieuse mais essentiellement culturelle puisque tous les habitants du Darfour sont musulmans. Le régime de Khartoum a livré des armes aux Janjawids, qui ont accepté de jouer le rôle de harkis avec une haine et une cruauté terrifiantes.

 

Les miliciens tuent, massacrent et violent leurs frères africains musulmans pour se donner un gage d’identité et pour recevoir enfin le certificat sanglant d’appartenance au monde arabe. Le résultat s’évalue à 300.000 victimes, mortes dans l’indifférence générale tandis que le massacre se poursuit encore aujourd’hui dans le silence et en l’absence des témoins des ONG ; Les Musulmans tuant d’autres musulmans, croyant au même Dieu et enveloppés d’une peau de même couleur.

 

 

Une délégation parlementaire en visite de soutien à Assad

 

Le président syrien Bachar El Assad qui massacre son peuple avec sa propre armée a reçu  le mercredi 22 mars 2017 une délégation de députés tunisiens en visite  pour un séjour de 6 jours à Damas.

 

Les députés tunisiens ont réitéré au président  (dictateur) El Assad  leur soutien et leur respect à la résistance exceptionnelle de l’armée syrienne sous les ordres de ce boucher coupable de massacres et de meurtres depuis mars 2011.

 

Composée de sept députés, à savoir Abdelaziz Kotti, Khemaïs Ksila (Nidaa Tounes), Noureddine Mrabti (Union Patriotique Libre), Sahbi Ben Fredj (Al Horra), Mongi Rahoui, Mbarka Brahmi (Front Populaire) et Issam Matoussi (indépendant), cette délégation, la délégation de députés tunisiens a exprimé sa gratitude au dictateur syrien pour son rôle dans l’échec du  « complot sioniste qui vise le démembrement des pays arabes en micro-états ethniques incapables de faire front à Israël en cas de conflit. »

 

« Notre visite a pour but rétablir les relations entre les deux pays. Cette reprise est bénéfique pour les deux pays »   a dit le député d’Al Horra, Sahbi Ben Fredj, sur les ondes de la radio tunisienne RTCI.

 

« Nous sommes fidèles à la promesse faite à nos électeurs de rétablir la relation avec la Syrie » a martelé le député.

BN33988delegation-arp-bachar

Délégation parlementaire tunisienne à Damas, le 23 mars 2017

Le président Bachar El Assad bénéficie d’une grande popularité en Tunisie, en dépit que ce régime fasciste et criminel a tué des centaines de milliers de personnes et fait déplacer des millions d’autres.

 

Ces deux visites au Soudan et en Syrie nous interpellent à double titre. Elles montrent d’abord que les États arabes se polarisent sur le problème israélo-palestinien, essentiellement politique, alors qu’ils ferment les yeux sur les massacres aux alentours.

 

De plus moralement il est inacceptable qu’un pays titulaire du Prix Nobel de la paix manifeste cette sympathie envers deux régimes génocidaires. Le caractère massif des crimes en Syrie et au Soudan relèvent de l’extermination et sont assimilables à un crime contre l’humanité.

 

Avec cette attitude sélective, aucune crédibilité  ne puisse être accordée concentrant les efforts sur le conflit palestinien tout en ignorant ou en feignant d’ignorer les pays où les massacres s’opèrent au grand jour et en toute impunité.

 

 

Souhail Ftouh

Comments No Comments »

1480593878034_IFE

L’industrie du vin israélien est depuis longtemps une ambassadrice de choix d’Israël dans le monde

Durant quatre jours, le vin israélien prend part au Salon IFE Londres, qui se tient du 19 au 22 mars. Représentée par  Golan Heights Winery  qui tente de conquérir le marché anglais, mais aussi mondial, puisque le salon regroupe plus de 1000 exposants venant des quatre coins de la planète.

L’IFE est un lieu de rencontre des professionnels de l’industrie alimentaire et de la gastronomie et accessible uniquement aux professionnels. L’objectif de cette foire est de distributeurs, acheteurs et les décideurs à offrir un forum d’affaires et de nouveaux liens à promouvoir. Au total les organisateurs saluaient pendant les 4 jours du salon, du 17. mars au 20. mars 2013, environ 1120 exposants de 55 pays à l’IFE à Londres.

Cette participation  vise à promouvoir les vins israéliens sur les marchés à l’export et à faire  d’Israël une destination reconnue et appréciée du vin à l’échelle internationale, grâce à une meilleure notoriété et visibilité.

Les vins israéliens de Golan Heights Winery ont été le symbole de la lutte contre le BDS l’an dernier. Malgré l’opposition du BDS, la liste des vins israéliens lauréats de Prix internationaux est vertigineuse Les entreprises vinicoles israéliennes ont acquis une reconnaissance certaine, remportant quatre médailles d’or et cinq médailles d’argent lors du Prix international Mundus Vini à Düsseldorf, en Allemagne. La prestigieuse Grande Médaille d’Or a été décernée au millésime 2012 du Galil Mountain Alon.

winery-golan

Les vins israéliens se sont également illustrés au plus ancien et prestigieux des concours internationaux de vins, le Challenge International du Vin, à Bordeaux, parmi plus de 5000 vins provenant de 38 pays différents.

Le palmarès 2016 compte encore quatre vins israéliens lauréats de médailles de bronze. Parmi eux, le millésime 2011 de Yarden Cabernet Sauvignon.

L’an dernier, les vins israéliens ont également conquis le ciel. La compagnie aérienne Japan Airlines avait  annoncé qu’elle servira désormais Yarden Chardonnay sur ses vols, en Première Classe. Le succès des vins israéliens au Japon ne cesse de croître. On peut les y retrouver, notamment, dans les boutiques de vin locales, les principaux bars et les restaurants gastronomiques.

Il existe de nombreux autres vins de Judée de Samarie de Galilée de Gouch Etsion, les Domaine du Castel, les Flam, les Ventura, les Recanati qui constituent d’excellent vins.

 

Souhail Ftouh

Comments No Comments »

7777

Des milliers d’Israéliens  se sont rassemblés près du centre Dizengoff à Tel Aviv avant de descendre au boulevard Rothschild.

Il s’agit de la « marche des zombies » qui, comme son nom l’indique, invitent les zombies à défiler et vagadonder dans les rues de la ville blanche

Les fêtards de Pourim, qui  portaient des costumes les plus sanglants et les plus étonnants, ont défilé dans  les rues à l’occasion de cette  fête qui est caractérisée par le port de costumes et de masques. En effet, il s’agit en partie d’un carnaval avec toute l’ambiance festive qui va avec.

Les telaviviens affluent de toutes parts pour célébrer, danser et assister à des performances de DJs. Cet événement  met en vedette des artistes et musiciens locaux.

Les fêtes de Pourim s’accompagnent traditionnellement de fêtes et de défilés de rue dans toutes les villes d’Israël et d’une affluence accrue.

La sécurité aussi augmentée lors du traditionnel défilé

Des mesures de sécurité accrues ont été mises en place.

Alors que des milliers de personnes se sont massées, la police a augmenté ses effectifs de 40 pour cent pour assurer la surveillance et la sécurité, et des hélicoptères survolent la ville.Les rondes et les contrôles étaient renforcés et l’accès des véhicules est limité.

La sécurités des  fêtards est une tâche prioritaire.

Le ministère de la Défense a annoncé que la  Judée Samarie et la bande de Gaza sont bouclées du vendredi au dimanche pour éviter d’éventuels incidents de sécurité durant la période de la fête juive de Pourim. L’entrée et la sortie sont interdites aux Palestiniens pendant ces trois jours, à l’exception des “cas humanitaires, médicaux et exceptionnels”, précise le communiqué de l’armée.

Cette interdiction  lors des fêtes juives est une mesure de routine.

Joyeux Pourim!

 

Souhail Ftouh

17155186_1428821427139955_5324736656073465357_n17155382_1428821123806652_9180095590727740891_n17155421_1428820390473392_1760369816239557870_n17155828_1428820910473340_1966847239087664911_n17200951_1428821073806657_5176020364771902868_n17201176_1428821380473293_7498884510807191537_n17201414_1428820713806693_6789124205109158347_n17309251_1428820987139999_784888757080253534_n

 

Comments No Comments »