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Posts Tagged “palestinien”

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Nous voulons une méditerranée libre et fraternelle avec Israël – Ftouh Souhail, Tunis Dans le cadre des consultations sur le Projet de « l’Union Pour la Méditerranée » le président français Nicolas Sarkozy effectue une visite d’Etat en Tunisie, du 28 au 30 Avril 2008. La Tunisie a déjà réitéré un accueil favorable à cette initiative française avant même son approbation par le Conseil européen du 13 mars 2008 (1). Parce que l’histoire du bassin méditerranéen est une histoire d’échanges, celle d’un "carrefour de civilisations", pour reprendre l’expression de Fernand Braudel (2) nous lançons un enthousiaste appel, depuis la Tunisie, en faveur l’Union Pour la Méditerranéen. Ce projet est une véritable initiation pour la paix et la coopération entre les cultures et les peuples, une invitation des pays concernés à surmonter leurs différends. C’est le seul Projet qui viendrait faire la réconciliation entre Israël et les pays arabes de la Méditerranée. Si nous reprenons les mots du Président Sarkozy ; ces pays pourraient partager le rêve des « pères fondateurs de l’Europe, qui ont fait travailler ensemble des gens qui se haïssaient pour les habituer à ne plus se haïr ». C’est pour cela que nous considérons ce projet comme courageux, un projet de dialogue et de paix. Encouragés et émus par l’amitié et l’authenticité que vont dégagés les échanges méditerranéens, nous souhaitons que le Président français s’inscrira dans l’histoire comme l’Homme qui conduira le mieux la réconciliation méditérrano –israélienne. Son message qui reste réaliste et visionnaire devait nous inspirer un réel espoir pour la paix. C’est en ce sens qu’il a déjà exprimer son lyrisme pour valoriser le Projet méditerranéen « le plus beau et le plus grand idéal humain, au nom de nos enfants qui un jour nous demanderont compte de ce que nous avons fait » (Discours du 23 octobre 2007 à Tanger). C’est par l’Union Pour la Méditerranée que se concrétisera la paix. Si la rencontre d’Annapolis n’était pas une conférence de paix au sens où le furent Oslo et Camp David (symboles de l’échec israélien à vouloir une paix que les Palestiniens n’étaient pas prêts à appliquer) l’Union Pour la Méditerranée pourra être, en revanche, le cadre par lequel, l’ensemble des pays arabes du méditerranée , feront savoir aux palestiniens qu’ils n’accepteront d’autre solution que celle de la paix et que la reconnaissance de l’Etat d’Israël comme un pays souverain et la garantie de la sécurité de ses frontières seront les socles de la Paix au Proche Orient . Les représentants de la société civile euro méditerranéenne devront être conscients que l’adhésion d’Israël au sein de la future Union est la condition sine qua non à la paix et la sécurité en méditerranée. Dans ce contexte, les pays riverains ne peuvent s’ignorer : les interdépendances sont trop fortes. C’est ce constat qui conduira aux premiers pas de la coopération euro méditerranéenne. La présence d’Israël au sein de la future Union pour la Méditerranée apportera une approche inédite et progressive du partenariat entre les deux rives de la Mare Nostrum. Parce qu’ils partagent une géographie commune, les pays du pourtour méditerranéen doivent faire de cet espace un lieu de réconciliation. L’Union pour la Méditerranée sera un succès si elle réussit à engager l’Etat Israël parmi ses membres dans le cadre de projets communs. Elle contribue ainsi à la prospérité du bassin méditerranéen et la lutte contre le terrorisme. Avec l’adhésion d’Israël, la Méditerranée retrouvera peu à peu sa vraie nature pacifique, mélange d’unité et de complexité. La fracture observée aux temps de la guerre froide ne devrait pas se prolonger (3). Garantir la place dédier à Israël dans la future Union permettra de rénover l’approche stratégique de la Méditerranée en développant une vision plus coopérative de la sécurité dans un effort de dialogue avec les riverains. Les pays arabes, membres de la future Union Pour la Méditerranée peuvent même se compléter avec Israël pour participer à la stabilisation de ce théâtre toujours fracturé, qui tarde à retrouver une dynamique de paix et de coopération. Il n’y a quelques jours , M. Henri Guaino envoyé spécial du Président français, Nicolas Sarkozy, auprès du Président tunisien, a estimer que l’Union Pour la Méditerranée va « redonner une dynamique à une grande volonté d’unité qui reste très forte chez les peuples méditerranéens par-delà tous les conflits et toutes les tragédies qui divisent cette région ». Le responsable français a ajouté, lors de sa rencontre avec le Président Ben Ali « Nous avons la conviction que les positions de la France et de la Tunisie sur cette question sont tout à fait identiques. Nous allons pouvoir, ensemble, faire démarrer ce grand projet historique » (4). La Tunisie pourrait bien relancer le processus de la réconciliation en appuyant l’adhésion d’Israël à ce vaste Projet méditerranéen. D’ailleurs nous avons constatés un signe encourageant puisque , juste avant l’arrivé du Président Sarkozy à Tunis ,des congressistes franco-israéliens et des entrepreneurs travaillant en Israël ont fait le déplacement en Tunisie pour assister à la 2è édition du Forum Euro Méditerranéen du Capital Investissement et du Financement des PME.(5) La future union s’articulera autour de projets concrets avec une priorité donnée à la coopération environnementale et scientifique : lutte contre le changement climatique, dépollution de la Méditerranée, agroalimentaire, énergie solaire ainsi qu’ grand volet sera consacré à l’éducation et à la culture. Nous ne pouvons qu’espérer que les pays du sud de la méditerranée continuent de développer des relations amicales avec Israël. Israël peut beaucoup pour aider ses voisins arabes à se développer économiquement et socialement. Israël est à la fine pointe d’une technologie innovatrice qui malheureusement manque cruellement à ses voisins arabes (6). Notre pays qui est très engagée avec la France dans les préparatifs en cours du Projet pour la Méditerranée pourra servir d’exemple en soutenant cette démarche visant l’intégration d’Israël dans ce vaste Projet. La Tunisie, en se positionnant comme un pays des plus modérés dans la région, pourra appuyé tous les efforts destinés à permettre de retrouver la voie de la réconciliation avec les israéliens. Nous espérerons surtout que le Sommet qui se tiendra à Paris le 13 juillet 2008 (7) rendra à Israël cette place qu’elle mérite dans le pourtour méditerranéen. Le Conseil européen, qui a approuvé le principe d’une Union Pour la Méditerranée (qui englobera les États membres de l’UE et les États riverains de la Méditerranée) ne devra pas perdre de vue qu’Israël est aussi un pays riverain de la Méditerranée et qu’un nouvel âge prometteur des relations euro méditerranéennes passe nécessairement par l’intégration d’Israël dans son milieu méditerranéen. Il n’est pas possible donc d’exclure Israël de participer à la réunion des pays méditerranéen du 13 juillet 2008, ni de l’empêcher à prendre part dans la rencontre des chefs d’État et de gouvernement des pays riverains de la Méditerranée avec les pays de l’UE le 14 juillet 2008 à Paris. Le peuple juif, dont l’histoire est millénaire et qui a vécut longtemps dans la solitude et l’isolement, attend aujourd’hui de la France, connue dans sa Grandeur et sa Générosité, quelle rend à Israël sa place qu’il mérite lors de la création de " l’Union pour la Méditerranée", qui sera lancée officiellement à Paris le 13 juillet 2008. C’est un enjeu majeur non seulement pour la France mais aussi pour ses partenaires européens et méditerranéens s’ils ne veulent pas décevoir les attentes des populations du pourtour méditerranéen. Nous espérons que la prochaine Présidence française de l’Union européenne, qui va réunir les pays méditerranéens au sommet de Paris au mois de juillet 2008, nous assure qu’Israël en fera partie. Le destin la Méditerranée ne pouvant être lié à un conflit à l’issue aussi incertaine (8).La pacification et le développement de cet espace dépendent d’un rôle israélien actif. C’est ainsi qu’il sera un facteur de stabilité et de paix ; un espace de stabilité et de paix respectueux des droits de l’Homme, de développer les échanges culturels pour favoriser le dialogue et la compréhension mutuelle.Le peuple israélien, qui a choisi courageusement de continuer le processus de paix, attend aujourd’hui un geste positif en provenance des autres peuples de la Méditerranée. Il faut garder en mémoire que durant "l’Ancien Empire Romain" Israël n’était pas un membre ami de l’empire. Les armées romaines occupaient le territoire et les juifs n’aspiraient qu’à s’en débarrasser. Cette situation s’est terminée par la destruction de Jérusalem, épouvantable catastrophe qui a marqué à jamais la conscience du peuple juif. Cet triste épisode de l’histoire nous prouvent qu’au contraire, aujourd’hui, Israël est en passe d’entretenir d’excellentes relations avec les pays méditerranéens, débris de l’ancien empire romain, et peut-être même devenir un membre moteur de la future Union Pour la Méditerranée souhaitée par le président Français. L’Union Pour la Méditerranée sera le meilleur accomplissement en face des tentatives des fondamentalistes, qui aujourd’hui encore, enseignent la haine. Le président Français pourra être le précurseur de la vision de la Grande Union Méditerranéenne, qui permettra la prospérité entre les deux rives de la méditerranée.Pour ce qui me concerne, j’avoue être encore dans un doute consternant quant à la certitude de l’éventualité que certains pays vont faire entraver ce projet. Avec la contribution active d’Israël à ce vaste Projet, la méditerranée sera un foisonnement d’idées intéressantes. Il faut dire aussi que les intérêts des pays de la méditerranée et d’Israël sont semblables: nous voulons une méditerranée démocratique, libre et fraternelle. Pas à la botte de dictateurs et d’islamistes qui bafouent Dieu et l’Humanisme. Ftouh Souhail, de Tunis souhailftouh@hotmail.com (1) Un compromis franco-allemand est intervenu le 3 mars2008 à Hanovre, lors d’une rencontre entre le Président français et Angela Merkel. Ce compromis est différent du projet initial d’Union Méditerranéenne, évoqué par Nicolas Sarkozy lors de sa campagne électorale (discours de Toulon du 2 février 2007) et son discours d’investiture. L’Appel de Rome relatif à l’Union Pour la Méditerranée a réuni par la suite la France, l’Italie et l’Espagne (20 décembre 2007) afin de réfléchir aux lignes directrices du projet lancé par le Président français. (2) Fernand Braudel, La Méditerranée : l’espace et l’histoire, Flammarion, 1985 (3) Pendant les temps de la Guerre froide, la Méditerranée, écartelée entre des perspectives stratégiques antagonistes, a été une zone de conflits latents et un espace opérationnel sensible. La matérialisation de deux blocs fracturait l’espace méditerranéen, en faisait une zone de contacts militaires à hauts risques, accompagnés de pressions idéologiques souvent fortes. (4) Source : www.infotunisie.com du jeudi 24 avril 2008 (5) La Tunisie a abrité, du 24 au 26 avril, la 2è édition du Forum Euro Méditerranéen du Capital Investissement et du Financement des PME.» .Ce forum dont le thème est « Le Capital Investissement, accélérateur de croissance dans les pays riverains de la Méditerranée » est organisé par l’association EuroMed avec la participation de quelque 500 congressistes, entrepreneurs, gestionnaires de fonds d’investissement, banquiers et décideurs économiques, venus des pays riverains de la Méditerranée. Source : www.israelvalleys.com en ligne le 24 avril Par Dan Assayah. (6) Les 27 pays de l’UE et Israël affichent des performances très supérieures à celles des autres pays méditerranéens et se rangent parmi les 34 pays les plus développés du monde. (7) Les chefs d’État et de Gouvernement des pays riverains de la Méditerranée vont se réunir avec les pays de l’Union Européenne le 14 juillet 2008 à Paris pour définir leur vision commune. Ce sommet sera précédé d’une réunion des pays du pourtour Méditerranéen le 13 juillet, et devrait fixer les principes et l’organisation de l’Union pour la Méditerranée avec pour objectif de mettre en œuvre une approche fondée sur des projets communs entre les deux rives . (8) La Syrie et le Liban n’ont pas réagi officiellement sur la question de leur association à l’Union Pour la Méditerranée ; leur présence pourrait être fatale au projet.

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Les médias français sont décidément toujours aussi manipulateurs. J’étais assis devant mon ordinateur il y a quelques minutes pour faire une recherche sur Google avec comme sujet la guerre des 6 jours. J’ai donc tapé la phrase ‘la guerre des 6 jours’ dans la fenêtre Google. La première place va à Wikipedia, jusque la tout est normal et la deuxième au journal ‘le monde diplomatique’. Quelle ne fut pas ma surprise, après avoir cliqué sur le lien du journal ‘le monde diplomatique’, je suis dirigé vers une page presque vide avec simplement une carte et quelques mots de texte. http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/procheorient1967 Voici le texte complet : Le 5 juin 1967, Israël attaque l’Egypte. A la suite d’une guerre éclair de six jours, l’État hébreu occupe le Sinaï, le Golan, la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est. Bien évidement la carte illustre ces propos avec toutes les flèches qui montrent l’avancée de l’armée israélienne. (Donc si je comprends bien, Israël a agressé l’Égypte dans le but de coloniser les terres égyptiennes, c’est ça ?) C’est tout, il n’y a rien d’autre sur la guerre des 6 jours, sauf quelques liens au bas de la page comme : ’Colonisation grandissante à Jérusalem-Est’, ‘Maale Adumim, colonie symbole en Cisjordanie’, ‘territoires occupés’ ou encore ‘Le Golan annexé et le Liban sud occupé par Israël’. Aucun lien vers des pages relatant la guerre des 6 jours ! Ce que je trouve étrange c’est que Google référence en deuxième position une page quasi vide alors que nous savons tous que le contenu est primordial pour se trouver en première page. De plus, cette page fait parti de la section cartographie du journal ‘le monde diplomatique’, j’ai donc décidé de visiter le site plus en profondeur. Je fais donc la recherche suivante: ‘la guerre des 6 jours’ dans leur site. Enfin, je trouve un article plus intéressant intitulé : ‘Il y a quarante ans, la guerre des 6 jours, une semaine décisive’. Enfin je pensais trouver des informations dignes de ce nom. Voici l’article complet (‘le monde diplomatique’): (http://www.monde-diplomatique.fr/2007/06/A/14840) 5 juin. L’aviation d’Israël bombarde, dès 7 h 45 du matin, les aéroports de l’Egypte, dont elle détruit la quasi-totalité de l’aviation. 6 juin. L’armée de terre israélienne occupe la bande de Gaza, et ses blindés pénètrent dans la péninsule du Sinaï. 7 juin. Israël achève la conquête de la rive ouest du Jourdain et s’empare de la vieille ville de Jérusalem (qu’il annexera le 27 juin). 8 juin. Les blindés israéliens parviennent au canal de Suez. Le Caire capitule. 9 juin. Israël se retourne contre la Syrie et, au terme de durs combats, occupe le Golan jusqu’à la ville de Kuneitra. Nasser démissionne, avant de se rétracter le lendemain, à l’appel de centaines de milliers de manifestants. 10 juin. Fin des hostilités. Israël a multiplié son territoire par quatre, et quatre cent mille nouveaux réfugiés palestiniens ont traversé le Jourdain. Le journal persiste et signe, Israël est l’agresseur et les arabes sont les victimes. Je me pose alors une question, si le monde veut vraiment la paix, alors pourquoi tant de mensonges ? Pourquoi ne pas relater les faits tels qu’ils se sont produits ? Israël s’est défendu contre 7 pays qui avaient l’objectif déclaré publiquement de faire disparaitre Israël de la carte, de « jeter les juifs dans la mer ». La réponse est simple, l’objectif affiché de telles manipulation est de créer un sentiment de haine envers Israël et les israéliens. Qui n’éprouverai pas du dédain à la lecture de tels articles? Si vous voulez vraiment savoir comment s’est déroulée la guerre des 6 jours, visitez le lien suivant : La guerre des 6 jours.

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Feux d’artifice sur Jérusalem

Depuis que le roi David a fait de Jérusalem la capitale d’Israël il y a 3000 ans, la ville a joué un rôle central dans l’existence du peuple juif. Le mur occidental dans la vieille ville – le dernier mur de l’ancien Temple juif et lieu le plus saint du Judaïsme – est l’objet de vénération des juifs et au centre de la prière juive. Trois fois par jour, pendant des milliers d’années, les juifs ont prié "A Jérusalem, ta ville, nous y retourneront dans la joie", et ont répété le serment du Psalmiste :

Si je t’oublie, ô Jérusalem, que ma main droite se dessèche! Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je ne mets Jérusalem au plus haut de ma joie!

En revanche, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’aucune entité arabe. En fait, ce n’était qu’un marécage pour la plupart des pays arabes. Jérusalem n’a jamais servi de capitale provinciale sous le règne des musulmans et n’a jamais été un centre culturel musulman d’aucune sorte. Pour les juifs, la ville entière est sacrée, les musulmans vénèrent le Dôme du Rocher et non pas toute la ville de Jérusalem comme le font les juifs. « Pour un musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem et La Mecque. Ceux-ci sont des lieux saints contenant des lieux saints. » Outre le Dôme du Rocher, a-t-il noté, Jérusalem n’a pas de signification majeure islamique.

Pendant ce temps, les juifs ont vécu dans Jérusalem en continu pendant près de 2000 ans. Ils ont constitué le groupe le plus important d’habitants depuis des années 1840 (carte de Jérusalem en 1912). Aujourd’hui, la population totale de Jérusalem est d’environ 662.000. La population juive dans des zones auparavant contrôlées par la Jordanie est supérieure à 160.000, dépassant le nombre de palestiniens dans le cartier arabe de Jérusalem.

 

Populations de Jérusalem

Année

Juifs

Musulmans

Chrétiens

Total

1844

7120

5000

3390

15510

1876

12000

7560

5470

25030

1896

28112

8560

8748

45420

1922

33971

13411

4699

52081

1931

51222

19894

19335

90451

1948

100000

40000

25000

165000

1967

195700

54963

12646

263309

1987

340000

121000

14000

475000

1990

378200

131800

14400

524400

2000

530400

204100

14700

758300

Une ville divisée

Lorsque l’ONU a abordé la question de la Palestine en 1947, elle a demandé que l’ensemble de Jérusalem soit internationalisé. La Vatican et de nombreuses délégations catholiques, ont fait pression pour obtenir ce statut, mais une des principales raisons de la décision de l’ONU est le bloc Soviétique et sa volonté de gêner la Transjordanie du roi Abdallah et ses clients britanniques.

L’agence juive, après beaucoup d’introspection, a décidé d’accepter l’internationalisation dans l’espoir qu’à court terme cela permettrai de protéger la ville des effusions de sang et protègerait le nouvel état d’Israël d’un conflit. Puis, la résolution a réclamé un référendum pour statuer sur le statut de la ville après 10 ans, comme les juifs comprenaient déjà une forte majorité, l’espoir était que la ville serait plus tard intégrée à Israël. Les états arabes étaient amèrement opposés à l’internationalisation de Jérusalem, comme ils l’étaient pour le reste du plan de partage. Le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré par la suite qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En Mai 1948, la Jordanie a envahi et occupé la partie Est de Jérusalem, en divisant la ville pour la première fois de son histoire, et en conduisant des milliers de juifs, dont les familles avaient vécus à cet endroit pendant des siècles, vers exil. Pendant 19 ans d’occupation jordanienne, la ville de Jérusalem a été divisée. Israël a créé sa capitale du coté Ouest alors que la Jordanie occupait le coté Est, incluant la vieille ville et la plupart des sanctuaires religieux. Pendant 19 ans, les juifs n’ont ainsi pas eu le droit de se rendre sur leurs sites les plus saints.

Le refus arabe d’accepter la partition a « joué un rôle dans la définition juridique du statut de Jérusalem »selon l’ancien maire de Jérusalem, Teddy Kollek. Après le rejet des états arabes de la résolution 181 de l’ONU et, en décembre 1948, de la résolution 194 de l’ONU instituant la commission de conciliation des nations unies pour la Palestine, le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En 1950, la Jordanie annexe la totalité du territoire qu’il occupe à l’ouest du Jourdain, y compris Jérusalem-est. Les autres pays arabes nient la légitimité de l’action jordanienne et la "ligue arabe" à même songé à annuler l’adhésion de la Jordanie. Finalement, un compromis a été élaboré par lequel les autres pays arabes se sont mis d’accord pour que toute la Cisjordanie et Jérusalem-est soient "confiés" à la Jordanie pour les palestiniens.

De 1948 à 1967, la ville a été divisée entre Israël et la Jordanie. Israël a fait de Jérusalem sa capitale occidentale avec la Jordanie occupant la partie est. Parce que la Jordanie, à l’instar de tous les états arabes de l’époque, a maintenu un état de guerre avec Israël, la ville était divisée en deux camps armés, avec des murs remplis de béton, des barbelés, des bunkers, des champs de mines et d’autres fortifications militaires.

En violation des accords de l’armistice de 1949, la Jordanie a refusé aux Israéliens l’accès au "Mur des lamentations" et au cimetière du "Mont des Oliviers" où les juifs ont enterré leurs morts pendant 2500 ans. La Jordanie a même été plus loin en désacralisant des lieux saints juifs. Le roi Hussein a permis la construction d’une route partant de l’hôtel Intercontinental et traversant le Mont des Oliviers. Plusieurs centaines de tombes juives furent détruites par cette route qui aurait pu facilement être construite ailleurs. Les pierres tombales, honorant la mémoire des rabbins et des sages, ont été utilisées par le génie de la légion arabe jordanienne comme chaussée et latrines dans les camps militaires (des inscriptions sur ces très vieilles pierres étaient encore visibles lorsque Jérusalem fut libérée par les Israéliens). L’ancien quartier juif de la vieille ville a été ravagé, 58 synagogues (dont certaines des plusieurs siècles) furent détruites ou en ruines, d’autres ont été transformées en étables ou en poulailles. Des taudis ont été construits jouxtant le Mur occidental du Temple du roi Salomon (Mur des Lamentations).

Les juifs n’étaient pas les seuls à avoir leurs libertés entravées. Sous le règne jordanien, les chrétiens Israéliens ont été soumis à divers restrictions, avec seulement un nombre limité de visites autorisées de la vieille ville de Jérusalem et de Bethléem à Noël et à Pacques. La Jordanie a également adopté des lois imposant le strict contrôle du gouvernement sur les écoles chrétiennes, ainsi que des restrictions sur l’ouverture de nouvelles écoles. L’État jordanien contrôle les finances des écoles chrétiennes et nomme directement les enseignants leur exigeant que le Coran soit enseigné. Les institutions chrétiennes charitables et religieuses sont également empêchées de devenir acquéreurs de biens immobiliers à Jérusalem. En raison des ces politiques répressives, de nombreux chrétiens ont émigré de Jérusalem, ce qui conduit à diminuer leur nombre de 25000 en 1949 à moins de 13000 en Juin 1967.

Jérusalem est unifiée

En 1967, la Jordanie ignore la demande d’Israël de rester en dehors des combats de la guerre des six jours et attaque la partie occidentale (Jérusalem-ouest) de la ville. Les jordaniens ont été déroutés par les forces israéliennes et conduits hors de Jérusalem-est, permettant à l’unité de la ville d’être restaurée. Teddy Kollek, maire de Jérusalem pendant 28 ans, a rappelé la réunification de la ville "la réalisation pratique des objectifs du mouvement sioniste. "

Libération de JérusalemPhoto : Le ministre de la Défense Moshe Dayan (c), chef d’état-major Yitzhak Rabin (r), et le commandant Uzi Narkiss, entrent dans Jérusalem

Comme cela avait été le cas sous les précédents dirigeants islamistes, le roi Hussein avait négligé Jérusalem. La portée de son mépris est devenu apparent lorsque Israël à découvert que la plupart de la ville sous le règne de la Jordanie n’avais même pas les services municipaux les plus élémentaires, c’est à dire un approvisionnement régulier en eau, de la plomberie et de l’électricité. A la suite de la réunification, ces services ainsi que d’autres services municipaux ont été élaborés et étendus aux foyers arabes et aux entreprises arabes de Jérusalem-est.

Liberté de religion

Après la guerre, Israël a aboli toutes les lois discriminatoires promulguées par la Jordanie et a adopté sa propre norme, très exigeante, pour la sauvegarde des accès aux sanctuaires religieux. « Qui fait quoi que ce soit qui soit susceptible de violer la liberté d’accès des membres des divers religions à leurs lieux sacrés » est passible d’une peine d’emprisonnement de 5 ans. Israël a également confié l’administration des lieux saints à leurs autorités religieuses respectives. Ainsi, par exemple, les musulmans ont la responsabilité des mosquées construites au dessus des vestiges du temple du roi Salomon (le Mont du Temple).

Depuis 1967, des centaines de milliers de musulmans et de chrétiens – dont beaucoup provenant de pays arabes toujours en guerre avec Israël – sont venus à Jérusalem pour voir les lieux saints. Les dirigeants arabes sont libres de se rendre à Jérusalem pour prier, si elles le souhaitent, tout comme le président égyptien Anouar El-Sadat qui fit une visite de la mosquée Al-Asqua.

Selon l’Islam, le prophète Mahomet fut miraculeusement transporté de la Macque à Jérusalem et c’est de là que date son ascension au ciel. Le Dôme di Rocher est la mosquée d’Al-Aqsa, tous les deux construit au 7e siècle ont fait une identification définitive de Jérusalem comme "lieu distant" et donc un lieu saint après la Mecque et après Médine. Les droits des musulmans sur le Mont du Temple, le site des deux mosquées, n’ont pas été volés. Bien qu’il soit le lieu le plus saint du judaïsme, Israël a laissé le Mont du Temple sous le contrôle des autorités religieuses musulmanes.

Pour les chrétiens, Jérusalem est le lieu où Jésus a vécu, prêché, est mort et fut ressuscité. Si c’est le Jérusalem céleste et non pas le Jérusalem terrestre qui est mis en avant par l’église, les lieux mentionnés dans le Nouveau Testament comme les sites de son ministère et de la passion ont attiré les pèlerins et les fidèles consacrés depuis des siècles. Parmi ces sites est l’église de Saint-Sépulcre, le Jardin de Gethsémani, le site du dernier souper et de la Via Dolorosa avec les quatorze stations de la croix.

Les droits de diverse églises chrétiennes à la garde des lieux saints chrétiens de Jérusalem ont été définis au cours du XIXe siècle, lorsque Jérusalem faisait partie de l’Empire Ottoman. Connu comme « l’arrangement pour le statu quo pour les lieux saints chrétiens à Jérusalem », ces droits sont restés en vigueur pendant la période du mandat britannique et sont encore préservés aujourd’hui par Israël.

Parallèlement à la liberté religieuse, les arabes palestiniens de Jérusalem ont des droits politiques sans précédent. Les résidents arabes ont eu de choix de devenir des citoyens Israéliens. La plupart ont choisi de conserver leur citoyenneté jordanienne. En outre, qu’ils soient citoyens ou pas, les arabes de Jérusalem sont autorisés, par Israël, à voter aux élections municipales et jouent un rôle dans l’administration de la ville.

Juifs de Jérusalem-est ?

Avant 1865, toute la population de Jérusalem vivait derrière les murs de la vieille ville (ce qui serait aujourd’hui considéré comme la partie orientale (est) de la ville). Plus tard, la ville commença) s’étendre au-delà des murs en raison de la croissance démographique et les juifs et les arabes ont commencé à construire de nouvelles régions étendant la ville.

Ancienne Jérusalem

Au moment de la partition, une florissante communauté juive vivait dans la partie orientale (Jérusalem-est) de la ville. Une région qui comprenait le quartier juif de la vieille ville. Cette zone de la vieille ville contient également de nombreux sites d’importance pour la religion juive, dont "la ville de David", le "Mont du Temple" et le "Mur occidental" (Mur des Lamentations). En outre, les grandes institutions comme l’inversât hébraïque et l’authentique hôpital de Hadassah se situent sur le Mont Scopus à Jérusalem-est.

Source: A partir de la Palestine et la Syrie. Guide à l’intention des voyageurs par Karl Baedeker, 5e édition, 1912.

La seule fois que la partie orientale de Jérusalem (Jérusalem-est) a été exclusivement arabe a été entre 1949 et 1967 parce que la Jordanie a occupé la zone et expulsé par la force tous les juifs.

Le statut final de Jérusalem

Les "déclarations de principe" israélo-palestiniennes, signés les 13 septembre 1993, laissent en suspens le statut de Jérusalem. L’article V indique seulement que Jérusalem est une des questions qui seront discutées dans les négociations sur le statut permanent. Le procès verbal agréé mentionne également Jérusalem stipulant que le conseil palestinien de la juridiction ne s’étend pas à la ville. Le Premier Ministre Yitzhak Rabin a déclaré que Jérusalem ne sera « pas incluse de quelque façon que ce soit aux prérogatives d’un quelconque organe menant les affaires palestiniennes sur le territoire. Jérusalem restera sous la souveraineté Israélienne. "

L’accord stipule également que le statut final sera fondé sur les résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies 242 et 338 dont aucune ne mentionne Jérusalem. En fait, l’ambassadeur des États-Unis qui a aidé le projet de résolution 242, M. Arthur Goldberg, dit « en aucune façon ne réfère à Jérusalem et cette omission a été délibérée… Jérusalem est un sujet discret, sans relation avec la Cisjordanie ».

En plus de cet accord pour parler de Jérusalem durant la phase finale de négociation, Israël n’a concédé concernant le statut de la ville pendant la période intermédiaire. Israël se réserve le droit de construire partout ou cela est nécessaire à Jérusalem et continu d’exercer sa souveraineté sur la ville unifiée et indivisible. Rien dans les accords qu’Israël et l’autorité palestinienne (AP) ont fait jusqu’ici ne change ces conditions.

Les deux parties ont convenu d’une autonomie intérimaire pour les palestiniens, de la création d’une Autorité palestinienne, de l’élection d’un conseil palestinien et le redéploiement des forces israéliennes en Cisjordanie et à Gaza. Jérusalem a été spécifiquement exclu de l’ensemble de ces arrangements. Il a également été décidé que, pendant la période intérimaire, le conseil palestinien n’aurait aucune compétence sur les questions qui seront déterminées dans les négociations sur le statut final, y compris Jérusalem et les colonies de peuplement Israéliennes.

L’OLP affirme que Jérusalem doit être la capitale d’un État indépendant. « Celui qui renonce à un seul centimètre de Jérusalem n’est ni arabe, ni musulman » a dit Yasser Arafat avant l’accord signé avec Israël (Voix de la Palestine, Alger, le 2 septembre 1993). Et le jour de la signature, Arafat a déclaré que le drapeau palestinien « volera au dessus des murailles de Jérusalem, des églises de Jérusalem et des mosquées de Jérusalem » (télévision jordanienne, le 13 septembre 1993).

En réponse à la question d’altérer le statut de Jérusalem, Teddy Kollek, ancien maire dont la réputation pour la tolérance et les efforts visant à promouvoir la coexistence dans la ville a été respectée par toutes les parties, a écrit : « La demande palestinienne pour l’établissement deux capitales ou deux municipalités ne peut pas être accepté dans le cadre d’une Jérusalem unifiée. »

Jérusalem est une des questions sur lesquelles l’avis des Israéliens est unanime: La ville doit rester la capitale indivisible d’Israël. Pourtant, des efforts ont été faits pour trouver un compromis qui pourrait satisfaire les intérêts palestiniens. Par exemple, alors que le parti travailliste était au pouvoir sous Yitzhak Rabin et Shimon Peres, Yossi Beilin a apparemment conclu une entente provisoire qui permettrait aux Palestiniens de revendiquer la ville comme leur capitale sans pour autant sacrifier la souveraineté d’Israël. L’idée de Beilin était de permettre aux palestiniens d’établir leur capitale dans un faubourg de Jérusalem en Cisjordanie – Abu Dis. Cette idée a été discutée mais jamais acceptée par le gouvernement du Premier Ministre Benyamin Netanyahou.

Sous la direction du Premier Ministre Ehud Barak, les discussions d’un compromis ont été renouvelés et Barak a offert des concessions dramatiques donnant aux palestiniens un plus grand contrôle sur les zones plus vastes de Jérusalem-est et plus d’autorité sur le Mont du temple. Ces idées ont été débattues lors du Sommet à Camp David en juillet 2000 mais rejetés par Yasser Arafat. La violence de la deuxième intifada a éclaté après la destruction de la Tombe de Joseph et d’un certain nombre d’autres sanctuaires religieux juifs par les émeutiers palestiniens. Les perspectives de compromis sur Jérusalem dans ces conditions ont diminuées. Ariel Sharon a battu Barak aux élections pour le poste de Premier Ministre sur une proposition rejetant spécifiquement les concessions offertes aux palestiniens par Barak concernant Jérusalem.

Après plusieurs années de résistance à parler de tout compromis concernant Jérusalem, le vice Premier Ministre Ehud Olmert, l’ancien maire de Jérusalem, a évoqué la possibilité, en 2004, d’autoriser certaines sections à dominance arabe de la ville de Jérusalem de faire part d’un futur état palestinien.

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La position des États-Unis

Seuls deux pays ont des ambassades à Jérusalem – Le Costa Rica et El Salvador. Parmi les 184 pays avec lesquels l’Amérique a des relations diplomatiques, Israël est le seul où les États-Unis ne reconnaissent pas la capitale et ne possède une ambassade située dans cette ville. L’ambassade des États-Unis, comme la plupart des autres ambassades est à Tel-Aviv, à 60Km de Jérusalem. Les États-Unis maintiennent pourtant un consulat à Jérusalem-est qui s’occupe des palestiniens dans les territoires et travaille indépendamment de l’ambassade, qui relève directement de Washington. Donc, aujourd’hui, nous avons la particularité que les diplomates américains refusent de rencontrer les Israéliens dans leur capitale parce que le statut de Jérusalem est "négociable" mais font leurs contacts avec les palestiniens dans cette ville.

En 1990, le congrès a adopté une résolution déclarant que « Jérusalem est de droit la capitale de l’État d’Israël » et « doit demeurer une ville indivisible dans laquelle les droits de chaque groupe ethnique et religieux sont protégés. » Pendant la campagne présidentielle de 1992, Bill Clinton a dit : « Je reconnais Jérusalem comme une ville indivisible, la capitale éternelle d’Israël, et je crois dans le principe de déménager notre ambassade à Jérusalem. » Il n’a pas réitéré cette opinion durant la présidence et, en conséquence, la politique officielle des États-Unis demeure sur le fait que le statut de Jérusalem est une question de négociation.

Dans un effort pour changer cette politique, le congrès a voté massivement « The Jérusalem ambassade Act de 1995 ». Ce projet de loi historique dans une déclaration officielle sur la politique américaine, stipule que Jérusalem devrait être reconnue comme l’indivisible capitale éternelle d’Israël et exigeait que l’ambassade des États-Unis s’établisse à Jérusalem au plus tard en mai 1999. La législation comportait également une "option" permettant au président américain d’ignorer l’essentiel de la législation s’il juge que c’est dans le meilleur intérêt des États-Unis et donc annuler la dérogation. Le président Clinton a exercé cette option.

Pendant la campagne présidentielle de 2000, George W. Bush a promis qu’en tant que Président, il « commencerait le processus de déménagement de l’ambassade des États-Unis dans la ville que Israël a choisi comme capitale » (Discours à la Conférence Politique de l’AIPAC, 22 mai 2000). En tant que Président, cependant, il a continué comme ses prédécesseurs, la politique d’annulation des dérogations pour éviter l’implémentation de la législation.

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Attaques terroristes contre Israël

Depuis le début de 1965 et jusqu’à la guerre des six jours, en juin 1967, le Fatah (branche armée de l’OLP) a poursuivi une politique offensive permanente contre les frontières d’Israël. Particulièrement le long des frontières Jordaniennes et Libanaises. La critique de ces activités par les gouvernements arabes et par l’opinion locale a poussé les dirigeants du Fatah à adopter une nouvelle approche dite « théorie de l’enchevêtrement ». Cela consistait à utiliser le sabotage pour forcer Israël à adopter une position de plus en plus défensive, ce qui en retour a conduit les pays arabes voisins à accroitre leurs effectifs militaires.

Cette escalade progressive des tensions frontalières a finalement conduit à la guerre des six jours. En 1965, 35 attaques terroristes ont été menées contre Israël. En 1966, ce nombre est passé à 41. Durant les quatre premiers mois de 1967, 37 attaques terroristes ont été lancées contre Israël. Le nombre des incidents dangereux le long de la frontière syrienne avec Israël a augmenté à la suite de l’activation de la société nationale israélienne de transport d’eau (National Water Carrier) depuis la mer de Galilée jusqu’au Néguev, en 1964.

La Syrie et les autres pays arabes ont essayé de détourner les affluents du Jourdain se trouvant sur leur territoire dans le but d’assécher Israël et d’empêcher les populations d’avoir accès à l’eau douce. Israël a du bombarder les travaux de diversions en réponse à ces tentatives d’assèchement.

Cette tension est survenue en toile de fond d’accrochages le long de la zone démilitarisée entre Israël et la Syrie. La Syrie refusait l’accroissement de la zone démilitarisée, empêchant ainsi à Israël d’accroitre l’utilisation de cette zone pour l’agriculture. La zone démilitarisée fut le résultat des conditions de l’armistice entre Israël et la Syrie, signé le 20 Juillet 1949.

La Syrie a lancé des attaques terroristes contre les fermiers Israéliens qui cultivaient dans la zone démilitarisée ainsi que sur des bateaux de pêche israéliens et d’autres embarcations qui naviguaient sur la mer de Galilée. La Syrie bombardait ainsi les israéliens depuis les hauteurs du plateau du Golan qui domine de manière spectaculaire à l’est de la zone frontalière.

Provocations militaires des pays arabes contre Israël et désinformation soviétique

Alors qu’Israël n’a jamais cessé d’exprimer son désir de négocier une paix durable avec ses voisins arabes, il n’y a jamais eu un sentiment similaire du coté arabe.

Dans une allocution à l’assemblée générale des Nations Unies le 10 Octobre 1960, Golda Meir, ministre des affaires étrangères a mis au défis les dirigeants arabes de ses réunir avec le Premier Ministre israélien David Ben-Gourion pour négocier un traité de paix. Le président Égyptien Nasser a répondu le 15 Octobre 1960, disant qu’Israël essayait de tromper l’opinion mondiale et a réaffirmé que son pays ne reconnaitrait jamais l’existence de l’État d’Israël. La rhétorique de Nasser est devenue de plus en plus belliqueuse, le 8 mars 1965, il a déclaré :

« Nous n’allons pas entrer en Palestine avec son sol couvert de sable.

Nous allons y entrer avec sa terre saturée de sang. »

Président Égyptien Nasser, 8 mai 1965

Quelques mois plus tard, le président Nasser a exprimé l’objectif arabe :

« … La pleine restauration des droits du peuple palestinien. En d’autres termes, nous visons à la destruction de l’État d’Israël. L’objectif immédiat : la perfection de la puissance militaire arabe. L’objectif national : l’éradication d’Israël. »

D’autres dirigeants arabes de Jordanie et d’Iraq se sont joints à la rhétorique et aux préparations de guerre, ce qui augmenta ainsi la pression sur le président Égyptien Gamal Nasser, le définissant comme étant le leader du monde arabe. Les attaques de la Syrie contre la zone démilitarisée avec Israël sont devenues beaucoup plus fréquents entre 1965 et 1966. Les attaques Syriennes lancées contre les Kibboutzim Israéliens (villages fermiers) depuis les hauteurs du Golan ont provoqué une frappe en représailles, le 7 Avril 1967, durant laquelle deux avions de chasse israéliens ont abattus six avions Syriens MIG d’origine soviétique.

En raison d’attaques permanentes, d’une extrême insécurité et de l’approvisionnement en armes de dernière génération par les soviétiques aux pays arabes, Israël a du réintroduire des forces militaires dans la zone démilitarisée entre Israël et la Syrie.

En même temps et sans que les israéliens ne le sachent, l’Union Soviétique a monté une campagne de désinformation poussant l’Égypte à se joindre à la Syrie contre Israël. A cette époque, les soviétiques fournissaient une aide militaire et économique à la fois en Syrie et en Égypte.

Le 13 Mai 1967, une délégation soviétique parlementaire s’est rendue au Caire et a informé les dirigeants Égyptiens qu’Israël avait concentré de onze à treize brigades le long de la frontière Syrienne dans le cadre de préparatifs pour un assaut de quelque jours, avec l’intention de renverser le gouvernement révolutionnaire Syrien. C’était un mensonge fabriqué par les soviétiques pour déstabiliser le Moyen-Orient. De fausses informations similaires avaient déjà été transmises à l’Égypte par les Soviétique, le 2 Mai 1967. Israël a réfuté ces accusations. Le secrétaire des Nations Unies, U Thant, a indiqué que les observateurs de l’ONU à la frontière Syrienne :

«… Ont vérifié l’absence de concentration de troupes et l’absence de mouvements militaires notables des deux cotés de la frontière Syrienne. »

Nasser a interprété les renseignements soviétiques comme une indication qu’il était temps d’attaquer Israël et que les soviétiques allaient les appuyer. Avec les États-Unis profondément distraits par la guerre du Vietnam, les soviétiques avaient des raisons de penser qu’il n’y aurait pas d’intervention américaine. Nasser a abandonné son ancienne prudence politique et a pris les devants pour une nouvelle agression contre Israël. La Syrie et l’Irak se sont joints avec enthousiasme aux préparatifs de guerre égyptiens, ce qui encouragea un élan de ferveur en faveur de la guerre dans tous les pays arabes.

Le 15 Mai 1967, jours du 19e anniversaire de l’indépendance d’Israël, les troupes égyptiennes commencèrent à se rassembler dans le désert du Sinaï, près de la frontière israélienne. Le 18 Mai 1967, les troupes syriennes étaient, elles aussi, prêtes pour la bataille le long des hauteurs du Golan. Le 16 Mai 1967, Nasser a demandé le retrait de la force d’urgence des Nations Unies stationnées dans le Sinaï depuis 1956. Les forces égyptiennes se sont déplacées jusqu’aux lignes de l’UNEF et ont commencé à harasser les positions de l’ONU. Sans porter la question à l’attention de l’assemblée générale, comme l’avait promis son prédécesseur, le secrétaire général U Thant s’est conformé à la demande de Nasser. Il s’agissait là d’une violation directe des conditions sous lesquelles Israël avait rendu le control du Sinaï à l’Égypte après la campagne du Sinaï. La force de l’ONU était censée protéger Israël de l’Égypte en cas de fermeture du détroit de Tiran ou en cas de lancement d’attaques terroristes depuis ce territoire.

Blocus du détroit de Tiran

En 1956, les États-Unis ont donné des assurances à Israël qu’ils reconnaissaient à l’État juif le droit d’accès au détroit de Tiran. En 1957, à l’ONU, 17 puissances maritimes ont déclaré qu’Israël avait le droit de transiter par le détroit. En outre, tout blocus violerait la convention sur les eaux territoriales et les zones contigües, adopté lors de la conférence des Nations Unies sur le droit de la mer du 27 Avril 1958. Néanmoins, lors de la nuit de 22 au 23 mai 1967, l’Égypte a fermé le détroit de Tiran à toute la navigation israélienne et à tous les navires à destination de Eilat. Ce blocus a coupé Israël de son unique voie d’approvisionnement avec l’Asie et a stoppé le ravitaillement de pétrole de son fournisseur principal, l’Iran. Nasser était pleinement conscient de la pression qu’il exerçait pour forcer la main à Israël dans le but de déclencher un conflit. Le lendemain de l’instauration du blocus sur le détroit de Tiran, il annonça sur un ton de défit :

« Les juifs menacent de faire la guerre. Je réponds : Bienvenue ! Nous sommes prêts pour la guerre. »

Le coup final qui a déclenché la guerre

Il est aujourd’hui prouvé que l’Égypte a été mise en garde par les États-Unis et l’Union Soviétique à la fin de mai 1967, que la guerre devait être évitée, malheureusement, l’élan de guerre présent chez les arabes était irréversible. Le Roi Hussein de Jordanie a signé un pacte de défense avec l’Égypte le 30 Mai 1967, en vertu duquel la Jordanie se joint à l’alliance militaire Égypto-Syrien de 1966. Le Roi Hussein a placé l’armée Jordanienne des deux cotés du Jourdain sous le commandement Égyptien. Il n’avait guère de choix puisque la Jordanie abrite 700.000 arabes palestiniens dont les émeutes en Novembre 1966 ont pratiquement anéanti le gouvernement du Roi Hussein. Le 4 Juin 1967, l’Iraq à aussi adhéré à l’alliance militaire Égypto-Jordano-Syrienne. Le président Irakien Abdur Rahman Aref a ajouté ces mots à la montagne de provocations :

« L’existence d’Israël est une erreur qui doit être corrigée. Voila notre occasion d’effacer l’ignominie qui a été avec nous depuis 1948. Notre objectif est clair – rayer Israël de la carte. »

Les forces armées dans les pays arabes ont été mobilisées. Israël est maintenant confronté à une force militaire arabe de quelque 465.000 soldats, plus de 2880 chars et 810 avions de dernière génération. Les armées du Koweït, d’Algérie, d’Arabie Saoudite et d’Irak ont contribué avec des troupes et de l’armement en faveur des Égyptiens, des Syriens et des Jordaniens.

Les forces israéliennes furent en état d’alerte pendant 3 semaines de tensions qui ont commencé le 15 Mai 1967, lorsque les israéliens ont su que l’Égypte avait concentré des forces militaires à grande échelle dans la péninsule de Sinaï, un état d’alerte qu’Israël ne pouvait pas maintenir indéfiniment. Le pays ne pouvait pas non plus accepter l’interdiction de la voie maritime dans le golfe d’Aqaba. Israël n’avait plus d’autre choix que d’agir. En situation de grande infériorité numérique et un armement militaire vieillissant, Israël se devait d’agir très vite et d’utiliser autant que possible l’effet de surprise. Israël ne pouvait attendre l’invasion arabe imminente, une situation potentiellement catastrophique. Le 4 Juin 1967, le conseil des ministres a autorisé le Premier Ministre et le Ministre de la Défense à se prononcer sur les mesures appropriées pour défendre l’État d’Israël.

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Voir aussi nos autres articles sur la guerre des 6 jours:

Qui a commencé les hostilités de la guerre des six jours ?

La guerre des six jours (1967) – Les pays arabes ne créent pas un état arabe palestinien

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Par Ftouh Souhail, de Tunis

La visite du Georges Bush en Israël a pris fin, comme c’était prévu, sans pour autant arriver à remédier la question de sécurité et des incessantes agressions terroristes subies par les citoyens israéliens, comme les roquettes Kassam, au sud du pays. Mais aussi sans un signal rassurant sur le sort du caporal Guilad Shalit, d’Ehoud Goldwasser et d’Eldad Reguev.

Au même moment ou le chef de la Maison Blanche « dicte » les concessions que doit faire Israël, des palestiniens obstinés par la violence continuent à lancer les bouteilles incendiaires sur des véhicules israéliens circulant près de la ville de Modiin.

D’autres fanatiques, plus loin, projettent des bouteilles incendiaires sur des bus israéliens dans la région de Binyamin, non loin de Ramallah. Fort heureusement, on ne déplore cette fois aucun blessé. (Arouts 7, le 9 janvier) Autre lieu, autre folie, les terroristes de Gaza tirent une roquette en direction du sud d’Israël. L’engin s’est abattu cette fois près d’une localité située au sud d’Ashkelon.

Une autre roquette Kassam a touché, mardi, de plein fouet une maison de Sdérot et s’est abattue dans le lit d’un bébé de trois semaines. La maman du bébé venait de le baigner et l’avait laissé dans la pièce de sécurité. L’enfant est sain et sauf. La chambre du bébé a été entièrement détruite par les éclats de roquettes qui se sont plantés dans les murs. (Arouts 7, le 8 janvier). Rien ne semble donc inquiéter les terroristes de la Bande de Gaza qui tirent des roquettes contre le sud d’Israël. Même les officiers de la base militaire de Zikim, située au sud d’Ashkelon, restent toujours menacés puisque leur base n’est pas encore protégée contre les tirs de roquettes Kassam. Rappelons que 69 soldats y avaient été blessés, il y a trois mois et demi, à la suite d’un tir de roquette.

Force est de constater que ce début de cette année, les performances des roquettes palestiniennes s’améliorent dangereusement. Le 3 janvier une roquette a parcouru une distance de plus de 20 km pour s’écraser pas loin d’un hôtel d’Ashkelon, au nord de la ville. Cette «performance» est considéré comme inquiétante au plus haut point et doit être combattue efficacement.

Ces performances terroristes interviennent après des essais intensifs d’armes à Gaza. Déjà depuis le mois de décembre, les palestiniens ont activé – à titre expérimentale – une roquette acquise récemment en la tirant à l’intérieur de la bande de Gaza pour vérifier sa portée : le but déclaré était d’atteindre le cœur de la ville d’Ashkelon. Ce n’est pas par hasard donc que, quelques jours après, les services de sécurité israéliens ont confirmé que la roquette qui s’est abattue le 3 janvier dans le Nord d’Ashkelon a été produite en Iran.

Au départ, on avait parlé d’un missile Grad de fabrication russe mais cette estimation avait été écartée après vérification des débris de l’engin. Cette roquette de longue portée, qui a touché le nord de la ville d’Ashkelon, devait nous alerter sur le fait que la ville d’Ashkelon sera la prochaine victime des missiles palestiniens après Sdérot. Israël est invité donc à riposter beaucoup plus sévèrement aux attaques palestiniennes à partir de la bande de Gaza. Tsahal disposera naturellement de tous les droits de poursuivre ses opérations de commando pour capturer les terroristes et tous leurs commanditaires, partout où ils se trouveraient. Les réactions de l’armée de l’air de Tsahal et ses raids près de Khan Younes, dans la Bande de Gaza restent insuffisantes pour neutraliser la majorité des terroristes du Hamas.

Ces tirs de roquette améliorés, devaient susciter des réponses adéquates car le moment est venu de mettre un terme à ce quotidien imposé par ces assassins méprisables. On peut éventuellement imaginer que la poursuite des concessions faites au chef de l’AP (Autorité Palestinienne), Mahmoud Abbas, aurait pour conséquence directe la création d’un véritable « Fatahland » en Judée Samarie, non moins meurtrier que le Hamas dans la bande de Gaza. Rappelons nous que ce sont bien les hommes des gardes nationales d’Abou Mazen qui ont essayés d’assassiner Olmert à Jéricho il y’a quelques mois seulement . Et ce sont des policiers palestiniens qui ont tués récemment Ahikam Amihaï et David Roubin : les concessions coûteront toujours des vies !

Monsieur Bush, qui ne cesse de réclamer un retour aux limites de 1967, oubli le sort qui sera dédié aux milliers de citoyens juifs nés en Judée -Samarie qui seront livrés aux tueurs. Il semble que le Maître de la Maison Blanche n’a pas été bouleversé par l’acte odieux des deux terroristes palestiniens (membres du Fath) qui avaient perpétré l’attentat à l’arme automatique près du Nahal Télem, dans lequel deux jeunes juifs de Kiryat Arba ont été assassinés le vendredi, 27 décembre.

Coté israélien, le Premier ministre Ehoud Olmert, ne parait pas être conscient du danger que pourrait comporter ce nouveau transfert de véhicules blindés à l’Autorité Palestinienne. Ceux qui ont assassiné David Roubine et Ahikam Amihaï, sont bien des employés de l’Autorité Palestinienne. La situation sécuritaire sur le terrain nous démontre clairement qu’un retrait aux limites de 1967, sera acte suicidaire pour Israël, dont le résultat est connu d’avance ; c’est-à-dire dont on peut clairement prévoir les conséquences meurtrières comme lors de l’attentat qui a coûté la vie de Ahikam Amihaï et David Roubin Il s’avère donc que les exigences dictées par Georges Bush concernant un retrait israélien de Judée Samarie, conduira à un massacre des juifs sur des terres données aux palestiniens par Israël.

Ce retrait encouragera l’activité terroriste en Judée- Samarie .C’est la raison pour laquelle il est décevant que le président G. Bush parle des territoires de 1967, et en même temps, il oubli le fait que si le Hamas tirait un jour un missile d’une portée de 20 kilomètres depuis la Judée Samarie, comme il le fait désormais depuis la Bande de Gaza, ce dernier pourrait atteindre l’agglomération de Tel-Aviv ! Il est aussi incertain que la nomination de l’officier de l’armée de l’Air américaine, le général William Fraser, puisse garantir l’application de la Feuille de Route et dissuader les lanceurs des roquettes. Déjà la mission du Général James Jones, envoyé spécial pour la sécurité au Proche-Orient, reste symbolique et très timide.

L’expérience du retrait de Gaza nous démontre que chaque territoire abandonné par Israël devient aussitôt un champs d’activité terroriste ; le 8 janvier un couple de Palestiniens, un homme et une femme de Gaza , se faisant passer pour des amoureux, se sont approchés du point de passage Erez, et ont ouvert le feu en direction des soldats israéliens postés à cet endroit. Les deux terroristes ont été tués au cours de la riposte de Tsahal. Les deux kamikazes issue du quartier Nossayaret (centre de la bande de Gaza) étaient des membres des brigades Al Qods du Jihad islamique et fonctionnaires de l’Autorité Palestinienne.

Les difficultés sécuritaires auxquelles les israéliens sont confrontés aujourd’hui font partie de ce processus de retrait qui laisse libre cours aux organisations terroristes palestiniennes. C’est pour cela qu’Israël ne pourra pas conclure une Paix à n’importe quel prix. L’accord infâme de Munich n’était-il pas motivé chez les Anglais et les Français par un désir naïf de sauver la paix en Europe ? Même si Israël se retrouve aujourd’hui encerclé et confronté à des guerres et au terrorisme, l’espoir du Peuple Juif de vivre libre sur sa Terre ne sera jamais brisé, tant qu’il y’aura une magnifique armée qui défendra les « frontières d’après 1967 ». Ftouh Souhail

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Pour un respect de l’Histoire. Par Ftouh Souhail de Tunis

Le monde arabe est invité aujourd’hui à faire preuve d’un courage envers l’histoire, tous simplement parce que les liens qui unissent le peuple juif à la ville de Jérusalem sont parmi les faits historiques les mieux documentés.

Dans les ouvrages juifs traditionnels, le mot « Jérusalem » apparaît plus de 600 fois, alors que le Nouveau Testament y fait allusion plus de 140 fois. Mais dans le Coran, il n’est jamais mentionné.

Il existe une référence coranique (17 :7) sur la destruction des premier et second Temples qui se trouvaient à Jérusalem. Un autre verset du Coran (34 :13) se rapporte au roi David et à son fils, le roi Salomon, qui construisit le premier Temple à Jérusalem. Cependant, le mot « Jérusalem » ne figure explicitement nulle part dans le Coran, qui date du 7ème siècle.

Cette observation est pertinente, étant donné que le mot « Jérusalem » existait déjà 2000 ans avant la naissance de l’Islam.

Réclamer que Jérusalem soit une ville musulmane est un moyen non seulement de bafouer l’histoire mais aussi une façon de chercher à harceler Israël, dans ce qui est le plus cher à tous les israélites. La ville de Jérusalem fut fondée par le roi David sur le site jébuséen de Jebus, il y a environ 3300 ans, après qu’il l’eut renommée en lui conférant un caractère juif. Pour le peuple juif, Jérusalem a été à la fois sa capitale politique et spirituelle, cette dernière caractéristique s’étant poursuivie sans interruption jusqu’à nos jours, en dépit des vicissitudes de l’histoire. Au cours des 3300 années écoulées, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un autre peuple, y compris Arabes et Musulmans. Cela est d’autant plus remarquable que la ville a été conquise par une multitude de peuples différents, depuis l’antiquité.

1- Récits de quelques personnages illustres sur les liens qui unissent le peuple juif à Jérusalem :

A. « Pour un Musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem, d’une part, et La Mecque ou Médine, d’autre part. Ces dernières sont des villes saintes renfermant des sites sacrés. » En dehors de la Mosquée d’Omar, disait-il, Jérusalem n’a aucune signification particulière pour l’Islam. (La Mosquée d’Omar fut construite sur les ruines du premier et second Temple juif.)

B. Winston Churchill, ancien Premier Ministre Britannique, s’adressant au diplomate Evelyn Shuckburgh en 1955 : « Vous devriez laisser Jérusalem aux Juifs : ce sont eux qui l’ont rendue célèbre. »

C. Sari Nusseibah, ancien représentant de l’Autorité Palestinienne à Jérusalem : « Ce serait nier l’évidence que de contester les liens qui unissent les Juifs à Jérusalem. » (Extraits de : Bard, Mitchell G. : Mythes et Réalités : Guide du Conflit israélo-arabe, American Israeli Cooperative Enterprise Inc., 2002)

2- Quelques attestations de la présence juive à Jérusalem, de 705 à 1967.

705 – « A partir du règne du Calife Abdel-Malik (décédé en 705), les Juifs participaient à la surveillance de l’enceinte de la Mosquée d’Omar. En contrepartie, ils étaient exempts de la capitation qui frappait tous les non Musulmans. Des ouvriers juifs étaient chargés du nettoyage de l’Esplanade. » Mujir al-din, dans son Histoire de Jérusalem et de Hébron.

863 – « Date présumée du transfert de la Yeshiva Eretz Israel, de Tibériade à Jérusalem, pour devenir le centre religieux de toute la région. Le dernier Gaon (sage) de Jérusalem fut Evyatar Ben Eliyahu Hacohen (1112)." Nathan Schur, Histoire de Jérusalem.

1167 – « Parmi eux, deux cent Juifs habitent dans un coin de la Cité, sous la Tour de David. » Benjamin de Tudela, dans ses célèbres Voyages.

1395 – « Les Juifs de la Ville Sainte habitent leur propre quartier résidentiel. » Voyageur Ogier d’Anglure, dans "Le Saint Voyage de Jérusalem".

1499 – « Parmi les très nombreux Juifs de Jérusalem, j’en ai trouvé plusieurs qui étaient originaires de Lombardie, trois d’Allemagne et deux moines qui s’étaient convertis au Judaïsme. » Arnold von Harff : carnets de voyage Die Pilgerfarht 1.

1546-47 – « De nombreux Juifs habitent Jérusalem, où il y a une rue spéciale des Juifs. » Ulrich Prefat de Slovénie, dans ses Chroniques.

1611 – « Et dans cette Terre, ils [les Juifs] vivent en étrangers … exposés à toutes sortes d’oppression et de privations qu’ils supportent avec une patience à peine croyable, alors qu’ils sont méprisés et battus. Malgré tout cela, je n’ai jamais vu un Juif en colère. » George Sandys, fils de l’Archevêque de York, dans Labeurs.

1751 – « 4 000 personnes arrivent tous les ans et autant de Juifs viennent des quatre coins du monde. » Voyageur suédois Frederick Hasselquist, dans Voyages et Périples dans le Levant.

1860 – Premier quartier juif construit à Jérusalem extra-muros.

1899 – « Sur une population de 40 000 à Jérusalem, trente mille sont des Juifs. … A présent, les Juifs y arrivent par centaines. » The Pittsburgh Dispatch, 15 juillet, 1899.

1925 – L’Université Hébraïque, inaugurée au Mont Scopus à Jérusalem.

1967 – Les Arabes sont battus dans leur nouvelle agression contre Israël – la Guerre des Six Jours. Jérusalem est enfin réunifiée. Le Mur Occidental et le Mont du Temple sont libérés. (D’après Eliyahu Tal, A qui est Jérusalem ? Forum International pour une Jérusalem Unifiée, Tel- Aviv, 1994.)

3- Israël œuvre pour le respect continuel des lieux de culte de toutes les religions

Hormis la période 1948-1967, Jérusalem n’a jamais été une ville divisée physiquement. En 1948, la Légion Arabe de Jordanie, sous le commandement de Glubb Pasha (de son vrai nom, John Bagot Glubb, un Anglais) conquit et occupa, jusqu’en 1967, ce qui est communément appelé de nos jours la partie est de Jérusalem, y compris les remparts de la vieille ville. Les Jordaniens expulsèrent ensuite tous les Juifs de l’ancienne ville de Jérusalem. Sous l’occupation jordanienne, les évènements suivants ont eu lieu.

1- Cinquante-huit synagogues de l’ancien Quartier Juif – dont certaines centenaires – ont été démolies et profanées. Les Jordaniens transformèrent certaines d’entre elles en écuries et en poulaillers.

2- La Légion Arabe jordanienne profana l’ancien cimetière juif situé près du Mont des Oliviers et dont les origines remontent à 2500 ans. Une chaussée a été construite à travers le cimetière, pour relier l’Hôtel Intercontinental à une artère routière. La Légion Arabe s’est servie des pierres tombales de rabbins vénérés pour faire des trottoirs et des urinoirs.

3- Contrevenant à une clause de l’Accord d’Armistice de 1949 entre Israël et la Jordanie, qui permettait aux Juifs de visiter leurs lieux saints, les Jordaniens leur interdirent tout accès au Mur Occidental dans la Vieille Ville, ainsi qu’au cimetière juif du Mont des Oliviers.

L’Université Hébraïque du Mont Scopus et l’Hôpital Hadassah ont été pratiquement isolés et les bâtiments laissés à l’abandon. Malgré le comportement exécrable de la Jordanie dans sa violation des lieux saints juifs, l’ONU n’a pas passé la moindre résolution condamnant ces agissements : un point à retenir, à la lumière de toute la série de résolutions votées par l’ONU à l’encontre d’Israël jusqu’à nos jours. Par contre, depuis 1967, l’attitude d’Israël à l’égard des lieux saints de Jérusalem et de ses environs a été exemplaire. Même l’ancien président américain Jimmy Carter a dit « qu’il ne faisait aucun doute » qu’Israël s’était bien mieux conduit que la Jordanie pour assurer l’accès des lieux saints de la ville.

4- Aperçu sur la population de Jérusalem

La revendication de Jérusalem en tant que Ville Éternelle du peuple juif repose donc sur des arguments incontestables. Il n’est pas d’autre peuple qui puisse justifier une telle revendication sur des bases aussi solides ni sur une période aussi longue qu’ininterrompue.

Jérusalem représente le seul et unique centre spirituel du Judaïsme. Au cours de sa longue histoire, Jérusalem a été la capitale d’un seul peuple, le peuple juif. Depuis 160 ans la population de Jérusalem est constituée d’une majorité juive. Et ce qui est particulièrement important à nos yeux est qu’Israël a su, mieux que quiconque, protéger les lieux saints de toutes les croyances et leur accorder le respect qui leur est dû, notamment à Jérusalem.

En toute logique donc, Jérusalem est la capitale de l’État d’Israël, ce que devraient reconnaitre, de bonne foi, tous ceux qui respectent la vérité.

Par Ftouh Souhail, Tunis

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Ftouh Souhail de Tunis

Tout le monde en convient: l’unité de Jérusalem est en danger et son sort risque d’être débattu avec l’arrivé éminente du président américain George Bush en Israël. Déjà un gel des constructions juives en Cisjordanie et à Jérusalem est, a été aussi vite décidé par M. Olmert avant la visite de M. Bush, en raison du mécontentement de Washington et des ses alliés arabes influents.

Après toutes les gesticulations politiques et diplomatiques de la Conférence d’Annapolis et de la Conférence des donateurs de Paris qui ont abouti à la manne que l’on connaît pour les Palestiniens, les membres influents du Quartette s’en prennent maintenant à la la construction des quelques 307 logements dans le quartier d’Har Homa, de Jérusalem, mais ils ne se sont pas empressés de trouver une solution pour les tirs de roquettes depuis Gaza sur le sud d’Israël.

Furieux de voir tout projet israélien sur Jérusalem, les pays occidentaux n’ont rien dit sur les enfants du sud d’Israël qui vivent en permanence sous la menace des roquettes et des obus de mortiers depuis plus de 7 ans. Les multiples déclarations des responsables occidentaux, désapprouvant les constructions à Har Homa, confirment hélas la faiblesse du gouvernement israélien, incapable de revendiquer pleinement l’unité de sa Capitale après 40 ans de la réunification. Ne pas poursuivre ces constructions sur les terrains même de la municipalité de Jérusalem reviendrait à entacher l’autorité israélienne et affaiblirait sa légitimité.

Alors que certains responsables israéliens, comme le vice-Premier ministre Haim Ramon, se distinguent par des propositions généreuses envers les Palestiniens quant à l’avenir de Jérusalem, voilà que ces derniers leur adressent une ultime fin de non-recevoir, avec la note« Insuffisant » ! Le responsable des Affaires extérieurs de l’Autorité Palestinienne, Ryad Al Maliki, a déclaré, il y a quelques jours sur une chaîne arabe, que les « quartiers à population arabe ne suffisent pas, et que Ramon aurait dû y inclure dans sa proposition tous les quartiers juifs périphériques, tels que Ramot, Gilo, Pisgat Zeev, Ramat Eshkol, Givat Tsarfatit, Har Homa etc…. ».

Conséquences prévisibles de propos irresponsables de ceux qui encouragent, parmi les israéliens, l’expansion arabe dans la ville sainte. Les cas des agressions Arabes envers des Juifs, sont aussi un des signes inquiétants de la situation de sécurité dans la ville Sainte. Dans le quartier de Pigat Zeev, au nord de Jérusalem. Il y’a quelques semaines, deux jeunes du mouvement Bné Akiva y ont été les victimes. Déjà les habitants juifs, d’un quartier comme Eshkol de Lod, connaissent des difficultés croissantes dans cette localité où habitent de plus en plus d’Arabes, qui s’en prennent régulièrement à eux dans les rues. Cela faisait hélas partie de l’esprit d’Annapolis, du refus des palestiniens d’accepter Israël en tant qu’État juif, et de la politique du Quartette qui va dans ce sens.

L’arrivé massive des palestiniens à la ville sainte, signifiera à jamais pour les juifs de la ville un recommencement du siège de Jérusalem, un siège qui se voudra similaire à celui qui a abouti au triste jour du 10 Teveth, qui nous envoient à la destruction des Deux Temples, le Premier par les Babyloniens et le Second par les Romains. Une dernière destruction risquera de se réaliser par les mains des palestiniens. Le gouvernement israélien, qui a cautionné par sa présence la tenue de la conférence des pays donateurs, semble subir aujourd’hui des critiques émises contre lui malgré tous ses gestes de bonne volonté. Malgré toutes les initiatives israéliennes "de bon ton", les membres influents du Quartette ne se sont pas gênés de faire part, de leur « inquiétude», à chaque fois, pour nier le droit légitime de l’État juif à construire de nouveaux quartiers de sa capitale, y compris le quartier de Har Homa.

Le Quartette se contente uniquement de critiquer l’exercice de la souveraineté israélienne sur Jérusalem, en oubliant d’exiger des palestiniens l’amélioration des conditions sécuritaires dans le sud d’Israël. La Feuille de route exige pourtant des palestiniens, de ramasser les armes afin de « créer un climat positif qui permettra d’instaurer une paix israélo-palestinienne et de créer un État palestinien vivant dans la paix et la sécurité aux côtés d’Israël ».

Mais il semble que pour les membres du Quartette, la Feuille de Route est réduite aujourd’hui à l’exigence de l’ouverture des institutions (arabes) à Jérusalem- Est sans exiger des palestiniens de prendre des mesures sérieuses pour mettre un terme à la violence et au terrorisme. Les représentants du Quartette qui sont en permanence "très inquiets de la situation humanitaire dans la bande de Gaza", insistent cyniquement sur l’aide qui devait être apportée aux palestiniens, en estimant qu’il ne fallait en aucun cas l’interrompre et qu’il fallait continuer à lui fournir du carburant et de l’électricité. Mais pas un mot bien sûr des enfants israéliens qui vivent quotidiennement, depuis plus de 7 ans, dans la peur et l’angoisse à cause des tirs incessants de roquettes.

A l’approche de l’arrivée de M.G.W Bush à la région, la construction de 300 logements et d’autres unités dans un quartier connu sous le nom de Har Homa semble aujourd’hui menacé, tout comme de nombreux projets du Ministère du logement qui n’aboutiront pas si la Maison Blanche ne fait pas preuve de lucidité envers Israël.

La présence juive risque, en fait, de se trouver en péril dans les prochaines années, en cas d’abandont de la construction de nouvelles habitations pour les juifs à Jérusalem. Après le quartier de Har Homa, au sud, et la zone E-1 qui relie la localité de Maalé Adoumim à la capitale par l’est, voilà qu’un troisième endroit s’est retrouvé sous le feux de la rampe, au nord de Jérusalem: Atarot. Il était urgent, avant la visite du président américain, que le gouvernement israélien autorise au ministre de la Construction et du Logement, Zeev Boïm, à entamer les démarches nécessaires pour la construction de nouveaux quartiers dans le Nord de la partie orientale de Jérusalem, car le projet de « Atarot » aurait pu être le plus ambitieux pour sauver cette partie de la capitale juive. Mais voilà que le gouvernement israélien a satisfait en premier les palestiniens, avant même l’arriver du président américain dans la région,pour annoncer (depuis décembre 2007) l’abandon du projet de construction de ce nouveau quartier qui a pu abriter 10.000 logements à Jérusalem-Est.

L’abondant du projet d’Atarot, au nord de Jérusalem, à priver le peuple Juif de ce qui en aurait considéré comme le plus important quartier juif de Jérusalem-est, réunifiée en 1967. Atarot est une zone industrielle située entre les villages de Bir Nabala et Ram, près du point de passage de Qalandiya qui sépare les limites de Jérusalem et de Judée Samarie. Le ministre de l’Habitat, Zeev Boïm avait commencé par une soi-disant "vérification de la faisabilité" de la construction de ce nouveau quartier d’habitations, pour en finir à l’abandon définitif du projet dans la région d’Atarot. Il y a de fortes craintes que les limites municipales de Jérusalem seront rétrécis, au fil des négociations, pour servir la domination arabo-palestinienne qui serpentera progressivement la capitale davidique.

Déjà 10.000 unités de logements à Atarot ne verront pas le jour, où se trouvent pourtant une importante zone industrielle ainsi qu’un aéroport. En plus de cette décision malheureuse, en cette période post-Annapolis, il y a de fortes craintes aussi que le budget de l’État en 2008, qui prévoyait 48 millions de shekels pour la construction de 250 logements à Maalé Adoumim et 50 millions supplémentaires pour l’édification de 500 habitations à Har Homa, ne soit pas suffisant pour ces deux sites considérés comme les dernières constructions juives autour de la capitale d’Israël. Déjà, dans une lettre adressée à son gouvernement et rendue publique le 31 décembre dernier (1) le premier ministre israélien Ehoud Olmert avait interdit la mise en œuvre de nouvelles constructions juives n’ayant pas obtenu son aval. Tout projet de constructions juives, aussi bien en Cisjordanie qu’à Jérusalem est, devrait désormais attendre un hypothétique aval du gouvernement.

Cette mesure satisfait directement Washington et ses alliés arabes et elle intervient pour soulager l’Autorité palestinienne. On se demandait si quelqu’un aurait vraiment imaginé qu’un citoyen juif arrive un jour à trouver un gouvernement, en Israël, qui lui restreint le droit d’habiter sur Jérusalem ?

Là au moins, on a souhaité un minimum de fermeté israélienne, car l’opposition des palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien. Mais il parait que le gouvernement n’a pas réalisé que la construction dans les quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, devrait revêtir une extrême importance pour le futur de la ville.

Courant à la rescousse des arabes palestiniens, M.Olmert a choisit un gel dramatique des constructions juifs autour de la capitale d’Israël ! Qui a pu croire qu’une personnalité politique de premier plan en Israël empêchera un jour l’État juif de continuer à construire dans les localités de Judée Samarie, et qu’elle n’en créerait pas de nouvelles autour de Jerusalem ?

Ftouh Souhail, Tunis

(1) M. Olmert indique dans sa lettre que « la construction de nouveaux bâtiments, l’extension, les plans de développement, la publication d’appels d’offres immobiliers et la réquisition de terrains dans le cadre d’autres activités de constructions [en Cisjordanie] ne pourront aller de l’avant et ne seront pas mis en œuvre sans solliciter et recevoir au préalable l’approbation du ministre de la défense et du premier ministre »

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Ftouh Souhail de Tunis :

Chers amis d’Israël,

Tout au long de l’année 2007 vous avez défié la peur, vous avez défié les menaces de ses acolytes du Hamas, du Hezbollah, de l’Iran et de la Syrie. Vous avez choisi le camp de la paix et de la civilité.

Vous avez manifesté votre esprit, que le terrorisme n’a pu atteindre. Je suis très fier de votre noble fermeté, de votre croyance inébranlable en la Terre d’Israël, de votre rejet audacieux de la barbarie islamiste. Même sous les roquettes des Quassam vous êtes le peuple le plus libre, le plus inflexible et le plus courageux du monde. Aujourd’hui même, ils continuent à tuer vos filles et fils, mais ils ne sauraient tuer votre espoir indomptable.

En ces journées qui précèdent de nouveaux débats, en 2008, sur le sort de Jérusalem, le peuple juif est sollicité à confirmer l’engagement à préserver l’indivisibilité de la capitale unique d’Israël et à y renforcer la souveraineté juive. Plus particulièrement, la population juive de Jérusalem est invitée, en cours du nouvel an, à agir en vue de préserver la culture juive de la ville sainte, de garantir l’éducation juive de la jeune génération et de combattre l’assimilation arabe dans la ville.

Les habitants juifs de Jérusalem portent aujourd’hui la responsabilité d’assurer la continuité juive dans leur ville. Ils devront trouver des moyens efficaces de rapprocher et de renforcer l’attachement et les liens entre les jeunes juifs et la capitale de l’État d’Israël.

Jérusalem, la capitale éternelle et indivisible du peuple juif depuis plus de 3000 ans et à tout jamais, je vous envoie mes vœux les plus chaleureux pour une nouvelle année de bonheur, de sécurité et de prospérité. L’année 2007 a déjà représenté un défi pour l’État d’Israël et le peuple juif.

A l’aube de l’an 2008, je sais que notre soutien ferme et solidaire avec le peuple d’Israël nous permettra de surmonter tous les obstacles en perspective. Ces dernières années, l’État d’Israël a été confronté à des décisions difficiles et cruciales.

En treize ans, vous avez fait un long chemin, un chemin historique, en direction des Palestiniens. Vous avez pris des décisions difficiles et douloureuses. Vous avez réussi, malgré la douleur, la peine et la crise, malgré la colère, la déception et la frustration de vos compatriotes à préserver votre unité, votre force, votre foi, et votre détermination.

C’est l’heure pour tous les Juifs de s’unir en 2008. Les revendications arabes durant la conférence d’Annapolis, avaient constituées un test quant à votre fidélité à héritage juif sur toute la terre d’Israël et votre responsabilité pour une entraide réciproque afin de garantir l’indivisibilité de votre pays.

Israël est le seul endroit au monde où les Juifs ont le droit et la capacité de se défendre par eux-mêmes. Ce droit et cette capacité doivent être préservés pour garantir la vie, la sécurité et le patrimoine des Juifs partout. La fin de l’année 2007 impose un temps de réflexion, individuel et collectif. Le peuple juif s’est trouvé placé à tout moment devant des défis existentiels.

En 2008 vous devez faire preuve de force, d’unité, d’attachement indéfectible à votre pays. Malgré les difficultés actuelles, l’État d’Israël poursuivra sa quête de la paix et remplira, à l’égard de ses citoyens, son devoir de protection et de sécurité. Les messages d’amitiés, en provenance de l’étranger, ne devront pas cesser de vous soutenir et de vous encourager. Les manifestations de solidarité avec l’État d’Israël symboliseront toujours l’attachement du monde entier à votre pays.

Devant les difficultés et les problèmes à l’heure actuelle, nous devons garder à l’esprit que l’année 2008 devra être l’année des réalisations israéliennes : œuvrer pour une hausse de la population juive d’Israël , doubler les efforts de l’immigration et l’intégration des rescapés de la Shoah, soutien aux Juifs originaires des pays musulmans, de l’ex-Union soviétique et d’Éthiopie ; promotion de la langue hébraïque ; vigueur de votre démocratie et préservation d’une culture et d’une société israélienne , devenue très variés par nos frères juifs réunis de 102 pays et parlant 82 langues.

Dans ces temps les amis d’Israël devront aussi, plus que jamais multiplier les liens avec l’État d’Israël et approfondir la connaissance de ce pays et la découverte du patrimoine sioniste. Nous sommes et nous resterons un allié fidèle à Israël dans toutes les circonstances. A la veille de la nouvelle année civile, recevez, vous et les vôtres, mes meilleurs vœux de bonne année. Puisse 2008 être une année de paix, de solidarité et de rassemblement des exilés de votre peuple. Prions ensemble pour des jours meilleurs pour le peuple d’Israël. Ftouh Souhail de Tunisie

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Le Jihad Islamique à Gaza a revendiqué la responsabilité d’une tentative d’attaque inhabituelle, lundi matin, impliquant deux terroristes essayant de tromper les soldats leur faisant croire qu’ils étaient un couple amoureux. L’incident a eu lieu près des ruines de la ville juive évacuée de Nisanit, dans le nord de Gaza.

Un homme et une femme, pensionnaires de l’Autorité Palestinienne, se sont approchés d’une installation militaire adjacente au point de passage Erez de la région de Gaza, en se tenant la main et prétendant être un couple qui se promène. Lorsque le « couple » est arrivé à proximité de la position des Forces de Défense Israéliennes (FDI), ils ont tous les deux sortis des armes et ont commencé à tirer sur les soldats. Les FDI ont riposté, tuant les deux assaillants armés. Aucun soldat ne fut blessé dans l’attaque.

La femme terroriste de l’Autorité Palestinienne a été identifiée plus tard comme étant Usma Abou Fanuma de Nuseirat, dans la bande de Gaza contrôlée par l’Autorité Palestinienne. Les soldats ont trouvé des explosifs sur son corps après l’attaque. Un porte parole du Jihad Islamique a déclaré que Fanuna a fait exploser sa bombe et s’est tuée elle-même plutôt que d’être tuée par les soldats des Forces de Défense Israéliennes.

Dans une deuxième attaque dans la même région mais cette fois plus tard dans la journée, des terroristes de l’Autorité Palestinienne ont ouvert le feu sur un groupe de journalistes israéliens. Les quatre journalistes qui travaillaient pour différentes agences de presse étaient debout sur une colline proche du point de passage d’Erez quand ils ont été attaqués.

« Les balles sifflaient le long de nos jambes » a dit un journaliste.

Aucun des journalistes n’a été blessé dans la fusillade, mais une voiture qu’ils utilisaient a été touchée par plusieurs balles. Les Forces de Sécurité Israéliennes ont dit que les balles semblent avoir été tirées à partir d’une mitrailleuse lourde, plutôt que d’un fusil d’assaut standard communément utilisé par les cellules terroristes de l’Autorité Palestinienne.

Dimanche, des hauts officiers des Forces de Défense Israéliennes ont critiqué les factions de l’Autorité Palestinienne pour leurs attaques contre les points de passage sous contrôle israéliens dans la bande de Gaza, comme celui de Erez. Les attaques terroristes rendent difficile pour Israël le passage de nourriture et de médicaments dans la bande de Gaza, et parfois retardent le transfert des aides, ont-ils expliqué.

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Des terroristes palestiniens ont tiré une roquette GRAD-122 qui a touché la partie nord de la ville Israélienne de Ashquelon. La fusée, qui a été lancée à partir du nord de Beit Lahiyya dans le nord de la bande de Gaza est entrée plus loin en Israël que les autres roquettes lancées précédemment. 17 Km soit approximativement 4 Km de moins que sa capacité maximum. Aucune victime n’a été signalée. Trois organismes ont revendiqué l’attaque : Le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), le Comité de Résistance Populaire (CRP) et le Jihad islamique.

Jusqu’à présent, les palestiniens ont réussi à atteindre la périphérie sud de Ashqelon, à environ 6Km au nord de la bande de Gaza. Le groupe palestinien Jihad Islamique a annoncé en décembre 2007 qu’il disposait de dizaines de roquettes de 20Km de capacité.

Le Hamas a annoncé qu’il a lancé 50 roquettes sur Israël mercredi, en représailles aux “crimes sionistes en cours contre le peuple palestinien.”

Un rayon de 20Km autour du nord de la bande de Gaza met 150.000 citoyens Israéliens en danger permanent des roquettes palestiniennes.

L’armée israélienne a organisé une opération mercredi soir dans le sud de la ville de khan Younis à Gaza. Lors d’un incident, les FDI (forces de défense israéliennes) ont ouvert le feu sur une maison, tuant quatre palestiniens. Des soldats des FDI ont indiqué que des hommes armés ont ouvert le feu sur eux depuis l’intérieur de la maison. L’attaque des forces de sécurité Israéliennes à couté la vie Sami Hamdan, 28 ans, un haut responsable du Jihad Islamique. La mère et la sœur de HAMDAN ont aussi été tuées dans l’attaque, selon les rapports palestiniens.

Dans un autre incident violent dans le sud de la bande de Gaza, les Forces de défense Israéliennes ont tué un membre du Hamas et ont blessé 10 autres palestiniens.

Le président des États-Unis, George W. Bush a prévu de se rendre en Israël et de visiter l’Autorité Palestinienne le 8 janvier. Bush, qui sera accompagné par la secrétaire d’État Condoleezza Rice et par le conseillé à la sécurité nationale Steven Hadley. Ils prévoient de se réunir avec le premier ministre Israélien Ehoud Olmert et avec le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas.

Abbas est actuellement en visite en Égypte, en Jordanie et en Arabie Saoudite pour coordonner leurs positions et formuler un message arabe à l’intension de George Bush.

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