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Posts Tagged “palestiniens”

En une heure de temps, mardi après midi, des terroristes de l’Autorité Palestinienne dans le nord de Gaza ont tiré 7 roquettes Kassam sur des villes juives situées à l’ouest du Négev blessant quatre personnes et en laissant plusieurs autres en état de choc.

Une femme et un enfant de sept ans ont été frappés par des éclats quand les roquettes ont touché deux maisons en même temps dans un quartier de Sdérot. Trois autres personnes ont été légèrement blessées selon les FDI. Deux ont été touchés par des éclats d’obus dans la même attaque et plusieurs autres ont été traités en état de choc. Les blessés ont été évacués vers l’hopital Barzilai d’Ashkelon – une ville dont un quartier a été touché par une roquette Kassam plus tôt dans la journée. Un certain nombre d’installations stratégiques sont situées dans le sud de la ville côtière. Jusqu’à cette semaine, des Kassams moins puissantes avaient atteint Ashkelon.

L’une des roquettes a également touché cet après midi une usine de transformation de poulets, la même usine dans laquelle un résident, Yaakov Yakobov a été tué dans une attaque de roquettes Kassam, en Novembre 2006. Plus tôt dans la journée, Carlos Chavez, âgé de 20 ans, un bénévole équatorien, fut assassiné par des snipers terroristes embusqués. Les snipers ont tiré alors que Carlos Chavez travaillais dans les champs de pommes de terre du Kibboutz Ein HaShosha, situé près de la clôture de sécurité de Gaza. Environ 25 obus de mortier et 17 roquettes Kassam ont été tirés sur Sdérot et des communautés voisines mardi heureusement sans faire de dommages et sans blesser personne.

L’organisation terroriste les « brigades Hamas Izz al-Qassam » ont revendiqué la responsabilité des attaques. L’Izz al-Din al-Qassam est l’un des trois gangs du Hamas qui ont kidnappé le caporal de l’IDF Gilad Shalit dans un raid transfrontalier près du passage Kerem Shalom, en juin 2006. L’état et le lieu dans lequel Gilat Shalit se trouve sont encore inconnus.

La riposte de l’IDF

Les forces de défense Israéliennes (IDF) ont mené deux frappes aériennes contre des gangs lanceurs d’obus de mortier, en addition à des frappes aériennes contre un groupe de terroristes palestiniens armés qui voyageaient en voiture. Pour chacune des frappes, les soldats de l’IDF ont d’abord clairement identifiés leur cible. Malgré le fait que des obus de mortier et des missiles antichar ont été tirés contre les forces de défense israéliennes, aucun blessé ni aucun dommage n’a été signalé par les troupes. Plus de 15 terroristes ont été touchés au cours des opérations, selon un porte parole de l’IDF qui a décrit l’opération comme une « mission effectuée pour distancer les organisations terroristes palestiniennes de la clôture de sécurité avec Israël et afin de prévenir de nouvelles attaques de roquettes Kassam et d’obus de mortier contre Israël ». Les pilotes des forces de défense aériennes Israéliennes ont effectués une nouvelle attaque sur un groupe de terroristes palestiniens plus tard dans la journée après que ceux-ci aient tiré des roquettes Kassam sur Israël. Un terroriste palestinien a été tué et deux ont été blessés lors de la frappe aérienne.

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Manipulation de France 2 et Charles Enderlin - Mohamed Al DuraPar Ftouh Souhail, de Tunis

Sept ans de controverses n’auraient pas servi à rassurer sur le fait que des soldats israéliens n’ont pas tirés, même involontairement, sur un enfant palestinien au milieu d’une bande de nazis islamistes excités dans l’incident, filmé le 30 septembre 2000, au carrefour de Netsarim, dans la bande de Gaza.

La haine antijuive pathologique d’individus grouillant dans les média français a nécessité l’attente de la décision de justice (qui se prononcera courant février 2008) pour dissuader ces faiseurs d’opinion anti-israéliens coupables de la déliquescence médiatique. S’agissant des images du faux meurtre de Mohamed Al Dura, pas une seule voix dans le monde arabe ne s’est levée pour dire : oui, je reconnais qu’il y a là matière à contester l’authenticité du reportage filmé par Talal Abou Rahma et commenté par Charles Enderlin.

Oui, le poète Mahmoud Darwich a pu se fourvoyer quand il a donné des lettres de noblesse à un faux télévisuel. Mais encore tous ceux qui, en France et ailleurs dans le reste du monde, se disent des « militants pro palestiniens » doivent aujourd’hui affronter une nouvelle réalité de cette mise en scène médiatico-politique. Jusqu’à ce jour les médias français n’ont pas donné d’importance à cette affaire alors qu’ils en ont donné à chaque victoire de France 2 contre un certain site Internet. Gérard Huber n’a jamais été invité sur un plateau télévisé afin de faire part de ses conclusions. Les enquêtes de la Mena n’ont pas été diffusées au public par les grands médias. Même le film "Pallywood" de Richard Landes n’est pas encore programmé pour être diffusé sur une chaîne publique française malgré le fait qu’il soit déjà traduit et prêt à être diffusé.

On a pensé que la mise à la retraite de Jacques Chirac, qui a tout fait pour protéger Charles Enderlin (allant même jusqu’à lui fournir un certificat de bonne conduite durant sa présidentielle) permettrai à la vérité d’atteindre le grand public. Mais il semble aujourd’hui encore, que la majorité des médias ne soient pas sortis de leur longue période de silence sur le sujet. Après cette mise en scène, grandeur nature, de toute cette dramaturgie de Mohamed Al Dura, le temps des procès est arrivé pour Charles Enderlin, contre tous ceux qui se permettent de douter de la construction d’un reportage qui comporte toutes les preuves d’une malversation médiatique. Les poursuites judiciaires se sont succédé contre les sites Media Ratings, Desinfos.com et Vox Dei dont le webmaster, lui aussi, avait supporté les conséquences d’une plainte de Charles Enderlin.

Ce n’est pas drôle donc de voir ce 8 janvier 2008, à la XVIIe chambre du Tribunal de grande instance de Paris Nicolas Ciarapica, directeur de publication du site Internet Blogdei/Bethel. Celui-ci, protestant évangélique ami d’Israël, est poursuivi aussi par le journaliste Charles Enderlin, pour diffamation. Quel est donc cet excès de zèle qui mène, même de simples internautes, aux tribunaux pour le fait de citer que l’affaire Al Dura est une pure création de Charles Enderlin ? Monsieur Charles Enderlin, vous pouvez porter plainte contre moi aussi, parce que je conteste aussi votre mise en scène sur la mort de Mohamed Al Dura, le 30 septembre 2000, au Carrefour de Netzarim. Vous trouverez sûrement dans le monde arabe une justice qui va vous réjouir !

La décision de diffuser ces rushes avait satisfait tout le monde, sauf ce journaliste vedette de France2 qui ne s’attendait pas à la révélation des preuves de sa malversation médiatique, ce qui explique d’ailleurs qu’il se soit obstinément refusé, pendant plus de quatre ans, à la diffusion des fameuses 27 minutes d’images tournées par le caméraman de France 2, Talal Abou Rahma.

On imagine l’émoi en ce moment dans les locaux de France 2 et la peur de dévoiler le Grand Tabou. Ceci étant, les adeptes de la désinformation ne vont pas se réjouir de voir bientôt le juge se prononcer sur les rushes, aux commentaires idéologiques, qui présentent Al Dura comme une victime. Sept ans après les faits, la Justice française a pris en main l’affaire et a demandé à France 2 de présenter les 27 minutes de rushes de son reportage sur la mort de Mohamed Al Dura, le 30 septembre 2000, au Carrefour de Netzarim (Bande de Gaza). La Cour d’appel de Paris qui a déjà visionné les rushes, le 14 novembre 2007, entendra le correspondant de la chaîne, Charles Enderlin, sur le fond, le 27 février 2008 avant de statuer sur ce sujet. Il faut dire que la décision judiciaire sera très attendue car elle ne manquera pas de lever un coin du voile par lequel la vérité de l’évènement a été étouffée durant 7 ans.

Le Grand publique découvrira, dans quelques semaines, que le journaliste de France 2 ne se trouvait pas physiquement sur les lieux où se seraient déroulés les actes qu’il impute à l’Etat d’Israël. Il aurait fondé toutes ses informations sur les propos de son caméraman Talal Abou Rahma.

Cette mise en scène diffusée par France 2, le 30 septembre 2000, a déjà été décortiquée par le chercheur Nahum Shahaf qui en a révélé toutes les incohérences nous permettant de dire que le caméraman palestinien a trafiqué les images et que son unique but était de porter atteinte à l’Etat d’Israël. De plus, le travail du psychanalyste français, Gérard Huber, a été remarquable puisqu’il s’est saisi du travail de Nahum Shahaf avant de publier son livre en janvier 2003 ("Contre expertise d’une mise en scène" aux éditions Raphaël) dans lequel il a analysé tous les rushes provenant des autres chaînes qui ont aussi filmé, ainsi que les accusations palestiniennes.

Devant l’avalanche d’images et de dénégations, sans parler de contradictions et d’invraisemblances, le psychanalyste a pu constater qu’il y avait bien eu une mise en scène palestinienne et un faux meurtre d’enfant palestinien par des soldats israéliens. C’est pour cela, peux être, que l’on est intimement convaincu que c’est au tour de la justice aujourd’hui de confirmer cette manipulation frauduleuse de la chaîne France 2, dont l’intention volontaire était de nuire à l’image d’Israël dans le monde en général et dans le monde musulman en particulier.

La déclaration proférée par Abu Rahma « l’enfant est mort » a été soigneusement reprise par Charles Enderlin pour provoquer un état de conscience hostile à Tsahal et une réaction de haine envers Israël. Pendant les deux heures qui se sont déroulées entre le moment où Charles Enderlin a eu les images en provenance d’Abu Rahma et leur diffusion sous la forme d’un reportage, tout a été manipulé à France 2 pour impressionner télévisuellement les populations des pays arabes, au premier chef, mais aussi d’Europe et partout dans le monde. Le lendemain, le 1er 0ctobre 2000, l’armée israélienne s’est trouvée dans l’obligation de s’excuser pour des faits qu’elle n’a jamais commis. Ainsi que l’État d’Israël, les Juifs d’Israël et les juifs de la diaspora qui ont eu à subir une vague antisémite mondiale pour un acte dont ils n’étaient pas responsables.

Le Monde saura bientôt que France 2 et Charles Enderlin ont faits toutes les manœuvres occultes possibles pour dissimuler les images les plus compromettantes de leur mise en scène. Madame CHABOT (1) les connaît, elle les a vu, ces images, qui ont été retirées du reportage de France 2 qui a fait le tour du monde, celles-là même que les spectateurs n’ont jamais vu. De ce fait, voir ces rushes, c’est assurément s’apercevoir que la stratégie d’un producteur d’images palestinien, en 2000, avec la complicité d’une chaîne publique française peut aussi engager l’État (le gouvernement français de l’époque!) dans la falsification.

Aujourd’hui, 7 ans après les faits, on ne peut pas effacer les conséquences de cette fiction télévisuelle concernant la fausse « mort de Mohamed Al Dura ». Nous attendons que la justice française rétablisse la vérité, détournée depuis 2002, concernant cette sordide manipulation médiatique qui a fait énormément de tort à Israël. Avant que la justice ne dise son dernier mot, je ne trouve rien de mieux à faire que d’exprimer ma confiance à Tsahal, une armée singulièrement professionnelle, qui s’est toujours efforcée d’agir de façon réfléchie en se basant sur la valeur suprême qu’est la vie humaine. Je souhaite bonne chance à mon ami Philippe Karsenty, directeur de l’agence de notation des médias Media Ratings dans sa quête courageuse sur la vérité de la « dramaturgie géopolitique Al Dura »

Ftouh Souhail, Tunis

(1)Arlette CHABOT est la responsable de l’information sur France2.

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La question des « réfugiés arabes » a longtemps et largement été discutée en Israël, avec des partis politiques de tout bords et même de gauche déclarant qu’autoriser plus d’arabes à entrer en Israël mettrait en péril l’existence même de l’état juif. Un rapport affirme que le Premier Ministre Ehoud Olmert a accepté d’autoriser 50,000 arabes qui ont quitté Israël en 1948 – ou sont des descendants de ceux qui sont parti – de revenir s’installer et vivre en Israël.

Pour un rappel historique sur les raisons du départ des arabes d’Israël en 1948, visitez la page : la guerre d’indépendance de 1948.

La chaine TV 10 israélienne a indiqué jeudi soir, que dans une réunion privée entre Olmert et le président de l’Autorité Palestinienne Abou Mazen, les deux ont convenu que dans l’accord sur le statut final de l’État palestinien, Israël se retirerai de 92% de la Judée-Samarie, incluant Jérusalem-est. Il a également été convenu que 50,000 "réfugiés" de 1948 devraient entrer vivre dans l’état d’Israël.

Des employés travaillants dans les bureaux d’Olmert n’ont pas nié le rapport et ont même laissé entendre qu’il était au moins partiellement exact. Olmert est allé plus loin que Bush. Le président américain Bush a résumé sa visite de trois jours en Israël, ce vendredi, en disant qu’un nouvel État palestinien et une compensation financière serait la solution au problème des réfugiés. L’implication serait que les réfugiés n’ont pas besoin d’entrer en Israël. « Il faut mettre fin à l’occupation israélienne qui a commencé en 1967 » a déclaré Bush. « La Palestine doit servir de foyer national pour les palestiniens et Israël pour les juifs. »

Israël a libéré la Judée-Samarie pendant la guerre des 6 jours, ne la capturant de personne ! Aucun pays au monde excepté la Grande Bretagne et le Pakistan ne reconnaissait le contrôle de la Jordanie sur la Judée-Samarie entre 1948 et 1967.

Liban : l’argent de suffit pas ! Le premier ministre libanais Fouad Seniora n’accepte pas la position de Bush sur les réfugiés arabes. Seniora a dit que l’argent seul ne suffit pas, et que son pays va continuer à refuser d’accorder la citoyenneté aux 400,000 "réfugiés palestiniens" vivant à l’intérieur de ses frontières. Le nombre d’arabes qui ont quitté Israël en 1948 a été estimé à environ un demi million, mais plusieurs millions aujourd’hui réclament le "droit au retour" (expression juive désignant le droit au retour en terre d’Israël, reprise par les arabes palestiniens pour leur propre compte). Le Hamas, lui aussi, se refuse à accepter toute solution autre que le "retour massif" à Israël des millions d’arabes qui disent qu’ils ont été, ou que leurs ancêtres ont été, forcés de quitter Israël en 1948.

Le Premier Ministre terroriste du Hamas à Gaza, Ismail Haniyeh, dit que Bush va bientôt quitter la scène politique alors que les exigences du Hamas perdureront à jamais : « Un État palestinien dans les frontières d’avant 1967 avec Jérusalem comme capitale, la destruction de toutes les colonies juives, la libération de tous les prisonniers palestiniens, le "droit au retour" de tous les "réfugiés" palestiniens et la poursuite de la stratégie de ne pas renoncer à un seul centimètre du territoire de Palestine. »

Les arabes nient le problème des réfugiés. On oubli souvent que le problème des réfugiés ne fut pas causé par Israël mais par les États arabes eux-mêmes. « Les Etats arabes encouragèrent les Arabes de Palestine à quitter temporairement leurs demeures afin de ne pas gêner l’avancée des armées arabes » (dont le but était de massacrer les juifs), selon le journal Jordanien Filastin (19 février 1949).

Joan Peters, dans son ouvrage classique, "From Time Immemorial", décrit page 13 que l’institut (arabe) des études palestiniennes à découvert que « la majorité des réfugiés arabes de 1948 n’ont pas été expulsés par Israël et que 68% sont partis sans jamais voir un seul soldat israélien ». Le 27 avril 1950, le comité national arabe de Haifa a informé les États arabes : « la levée des habitants arabes … était volontaire et fut réalisée à notre demande… La délégation arabe a fièrement demandé l’évacuation des arabes et leur expulsion des pays arabes voisins » en vu de laisser la place aux armées arabes pour massacrer les juifs. Zuheir Muhsein, le chef du département militaire de l’OLP de Yasser Arafat et membre de son conseil exécutif a déclaré au quotidien néerlandais "Trouw" en mars 1977, « le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen pour poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe… seulement pour des raisons politiques et tactiques, nous devons parler aujourd’hui d’un "peuple" palestinien… pour s’opposer au sionisme. »

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Par Ftouh Souhail, de Tunis

La visite du Georges Bush en Israël a pris fin, comme c’était prévu, sans pour autant arriver à remédier la question de sécurité et des incessantes agressions terroristes subies par les citoyens israéliens, comme les roquettes Kassam, au sud du pays. Mais aussi sans un signal rassurant sur le sort du caporal Guilad Shalit, d’Ehoud Goldwasser et d’Eldad Reguev.

Au même moment ou le chef de la Maison Blanche « dicte » les concessions que doit faire Israël, des palestiniens obstinés par la violence continuent à lancer les bouteilles incendiaires sur des véhicules israéliens circulant près de la ville de Modiin.

D’autres fanatiques, plus loin, projettent des bouteilles incendiaires sur des bus israéliens dans la région de Binyamin, non loin de Ramallah. Fort heureusement, on ne déplore cette fois aucun blessé. (Arouts 7, le 9 janvier) Autre lieu, autre folie, les terroristes de Gaza tirent une roquette en direction du sud d’Israël. L’engin s’est abattu cette fois près d’une localité située au sud d’Ashkelon.

Une autre roquette Kassam a touché, mardi, de plein fouet une maison de Sdérot et s’est abattue dans le lit d’un bébé de trois semaines. La maman du bébé venait de le baigner et l’avait laissé dans la pièce de sécurité. L’enfant est sain et sauf. La chambre du bébé a été entièrement détruite par les éclats de roquettes qui se sont plantés dans les murs. (Arouts 7, le 8 janvier). Rien ne semble donc inquiéter les terroristes de la Bande de Gaza qui tirent des roquettes contre le sud d’Israël. Même les officiers de la base militaire de Zikim, située au sud d’Ashkelon, restent toujours menacés puisque leur base n’est pas encore protégée contre les tirs de roquettes Kassam. Rappelons que 69 soldats y avaient été blessés, il y a trois mois et demi, à la suite d’un tir de roquette.

Force est de constater que ce début de cette année, les performances des roquettes palestiniennes s’améliorent dangereusement. Le 3 janvier une roquette a parcouru une distance de plus de 20 km pour s’écraser pas loin d’un hôtel d’Ashkelon, au nord de la ville. Cette «performance» est considéré comme inquiétante au plus haut point et doit être combattue efficacement.

Ces performances terroristes interviennent après des essais intensifs d’armes à Gaza. Déjà depuis le mois de décembre, les palestiniens ont activé – à titre expérimentale – une roquette acquise récemment en la tirant à l’intérieur de la bande de Gaza pour vérifier sa portée : le but déclaré était d’atteindre le cœur de la ville d’Ashkelon. Ce n’est pas par hasard donc que, quelques jours après, les services de sécurité israéliens ont confirmé que la roquette qui s’est abattue le 3 janvier dans le Nord d’Ashkelon a été produite en Iran.

Au départ, on avait parlé d’un missile Grad de fabrication russe mais cette estimation avait été écartée après vérification des débris de l’engin. Cette roquette de longue portée, qui a touché le nord de la ville d’Ashkelon, devait nous alerter sur le fait que la ville d’Ashkelon sera la prochaine victime des missiles palestiniens après Sdérot. Israël est invité donc à riposter beaucoup plus sévèrement aux attaques palestiniennes à partir de la bande de Gaza. Tsahal disposera naturellement de tous les droits de poursuivre ses opérations de commando pour capturer les terroristes et tous leurs commanditaires, partout où ils se trouveraient. Les réactions de l’armée de l’air de Tsahal et ses raids près de Khan Younes, dans la Bande de Gaza restent insuffisantes pour neutraliser la majorité des terroristes du Hamas.

Ces tirs de roquette améliorés, devaient susciter des réponses adéquates car le moment est venu de mettre un terme à ce quotidien imposé par ces assassins méprisables. On peut éventuellement imaginer que la poursuite des concessions faites au chef de l’AP (Autorité Palestinienne), Mahmoud Abbas, aurait pour conséquence directe la création d’un véritable « Fatahland » en Judée Samarie, non moins meurtrier que le Hamas dans la bande de Gaza. Rappelons nous que ce sont bien les hommes des gardes nationales d’Abou Mazen qui ont essayés d’assassiner Olmert à Jéricho il y’a quelques mois seulement . Et ce sont des policiers palestiniens qui ont tués récemment Ahikam Amihaï et David Roubin : les concessions coûteront toujours des vies !

Monsieur Bush, qui ne cesse de réclamer un retour aux limites de 1967, oubli le sort qui sera dédié aux milliers de citoyens juifs nés en Judée -Samarie qui seront livrés aux tueurs. Il semble que le Maître de la Maison Blanche n’a pas été bouleversé par l’acte odieux des deux terroristes palestiniens (membres du Fath) qui avaient perpétré l’attentat à l’arme automatique près du Nahal Télem, dans lequel deux jeunes juifs de Kiryat Arba ont été assassinés le vendredi, 27 décembre.

Coté israélien, le Premier ministre Ehoud Olmert, ne parait pas être conscient du danger que pourrait comporter ce nouveau transfert de véhicules blindés à l’Autorité Palestinienne. Ceux qui ont assassiné David Roubine et Ahikam Amihaï, sont bien des employés de l’Autorité Palestinienne. La situation sécuritaire sur le terrain nous démontre clairement qu’un retrait aux limites de 1967, sera acte suicidaire pour Israël, dont le résultat est connu d’avance ; c’est-à-dire dont on peut clairement prévoir les conséquences meurtrières comme lors de l’attentat qui a coûté la vie de Ahikam Amihaï et David Roubin Il s’avère donc que les exigences dictées par Georges Bush concernant un retrait israélien de Judée Samarie, conduira à un massacre des juifs sur des terres données aux palestiniens par Israël.

Ce retrait encouragera l’activité terroriste en Judée- Samarie .C’est la raison pour laquelle il est décevant que le président G. Bush parle des territoires de 1967, et en même temps, il oubli le fait que si le Hamas tirait un jour un missile d’une portée de 20 kilomètres depuis la Judée Samarie, comme il le fait désormais depuis la Bande de Gaza, ce dernier pourrait atteindre l’agglomération de Tel-Aviv ! Il est aussi incertain que la nomination de l’officier de l’armée de l’Air américaine, le général William Fraser, puisse garantir l’application de la Feuille de Route et dissuader les lanceurs des roquettes. Déjà la mission du Général James Jones, envoyé spécial pour la sécurité au Proche-Orient, reste symbolique et très timide.

L’expérience du retrait de Gaza nous démontre que chaque territoire abandonné par Israël devient aussitôt un champs d’activité terroriste ; le 8 janvier un couple de Palestiniens, un homme et une femme de Gaza , se faisant passer pour des amoureux, se sont approchés du point de passage Erez, et ont ouvert le feu en direction des soldats israéliens postés à cet endroit. Les deux terroristes ont été tués au cours de la riposte de Tsahal. Les deux kamikazes issue du quartier Nossayaret (centre de la bande de Gaza) étaient des membres des brigades Al Qods du Jihad islamique et fonctionnaires de l’Autorité Palestinienne.

Les difficultés sécuritaires auxquelles les israéliens sont confrontés aujourd’hui font partie de ce processus de retrait qui laisse libre cours aux organisations terroristes palestiniennes. C’est pour cela qu’Israël ne pourra pas conclure une Paix à n’importe quel prix. L’accord infâme de Munich n’était-il pas motivé chez les Anglais et les Français par un désir naïf de sauver la paix en Europe ? Même si Israël se retrouve aujourd’hui encerclé et confronté à des guerres et au terrorisme, l’espoir du Peuple Juif de vivre libre sur sa Terre ne sera jamais brisé, tant qu’il y’aura une magnifique armée qui défendra les « frontières d’après 1967 ». Ftouh Souhail

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Par Souhail Ftouh de Tunis:

On parle à juste titre et on s’en inquiète en France, de la libération d’Ingrid Betancourt. L’Hôtel de Ville de Paris avait tout mis en œuvre pour une participation active des citoyens dans les différentes mairies et sur la place même de l’Hôtel de Ville, en mettant à la disposition des parisiens des cahiers où ces derniers pouvaient signer pour la libération des otages français. Plusieurs médias et des élus se sont mobilisés durant le mois de décembre pour le soutien à l’otage franco-colombien Ingrid Betancourt. Le conseil régional d’Ile-de-France dirigé par Jean-Paul Huchon (PS) s’est ainsi associé.

Le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer a inauguré un écran géant sur la façade du Palais-Bourbon diffusant en continu des images d’Ingrid Betancourt. Le Sénat aussi avait installé un portrait d’Ingrid Betancourt sur les grilles du jardin du Luxembourg. Pourquoi ignorer l’existence des trois autres otages détenus depuis plus de 540 jours par le Hamas et le Hezbollah ? On n’est pas sans savoir la nationalité française de l’un des otages : serait elle entachée de cette autre nationalité – israélienne ? En tant que citoyens ou en tant que responsables politiques ne sommes-nous pas interpelés ?

Chaque jour compte, chaque jour est un calvaire pour eux à moins que certains en France puissent être moins Français parce qu’israéliens ? Ou encore parce que, pour l’israélien, c’est normal ? Nous serions heureux d’entendre monsieur Nicolas Sarkozy énoncer la même déclaration pour les trois Jeunes détenus israéliens que pour ceux détenus au Tchad et à Bagota.

Nous sommes nombreux à attendre, sur la façade de l’Hôtel de Ville de Paris, sur la façade du Palais-Bourbon et dans les grilles du jardin du Luxembourg des affiches similaires qui regroupent les trois otages israéliens détenus : c’est un minimum, au nom de l’égalité du traitement de tous les otages.

Tous les trois, comme tous les citoyens du monde, ils ont préférés, vivre en paix, et ne pas être obligés de se battre ni de s’entraîner au combat. Mais tel est le coût amer de la survie d’Israël, dans un monde où des centaines de millions d’âmes refusent le droit à l’existence sur leur sol national à 6 millions d’autres âmes, dont la majorité n’a nulle part où aller ni vivre en dehors de la Terre d’Israël, parce qu’ils sont Juifs. Guilad, Ehoud et Eldad ; Vous payez aujourd’hui le prix fort d’un nouvel oubli. Il n’est pas nécessaire d’ailleurs d’être israélien pour s’associer à votre cause. Notre coeur se serre pour vous. Vos images sont dans nos mémoires et dans nos coeurs !

Que le Saint Béni soit Il, veille sur eux et les garde ! Avec vos familles éprouvées, auxquelles nous exprimons notre profonde sympathie, nous attendons votre retour. 18 mois se sont passés après l’enlèvement d’Eldad Regev et d’Ehud Goldwasser le 12 juillet 2006, du côté israélien de la frontière avec le Liban, une action qui a précipitée la confrontation entre Israël et le groupe intégriste chiite Hezbollah. Depuis, ni leurs familles, ni le gouvernement d’Israël ne savent dans quel état de santé ils sont, ni comment sont t-ils traités par leurs bourreaux. Plus de 540 jours se sont écoulés encore pour Guilad Shalit, depuis le 25 juin 2006, lorsqu’il a été enlevé du côté israélien de la frontière avec Gaza par des fanatiques du Hamas.

Il est temps que le Quai d’Orsay décide à générer autour de cette cause une mobilisation aussi importante que celle suscitée par Ingrid Betancourt. Jusqu’à ce moment le soutien de la cause du caporal franco-israélien est moins actif que celui de la franco-colombienne. Il est notable aussi que depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, les choses n’aillent pas plus vite. Au Quai d’Orsay, on assure pourtant que le cas du soldat Shalit préoccupe autant les autorités que le cas d’Ingrid Betancourt.

Il serait très jute, à notre sens bien sure, que le président français écrive une lettre dans laquelle il s’adresse directement aux ravisseurs du franco-israélien, Gilad Schalit, comme dans sa lettre solennelle traduite en simultanée en espagnol pour les FARC en faveur de la franco-colombienne Ingrid Betancourt. Nous traduisons aussi vite cette lettre en arabe pour qu’elle soit transmise aux ravisseurs de Gilad Schalit à Gaza. Au nom de l’attachement à la démocratie, à ses valeurs, aux libertés qu’elle garantit et au respect des règles de droit qui la fondent, nous exhortons le président Français à faire face de la situation intolérable qui résulte de la détention des trois soldats israéliens (Guilad, Ehoud et Eldad).

En tant qu’hommes et femmes libres et soucieux de l’avenir de ces jeunes soldats, nous l’appelons à :

-Refuser les violations de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme que constituent ce crime d’enlèvement. Les soldats israéliens sont privés des droits les plus élémentaires reconnus universellement.

- Tirer les conséquences du temps qui passe vite, sans résultat avec les terroristes qui détiennent les trois soldats, en s’adressant directement aux ravisseurs, qu’ils encourent une grave responsabilité en cas ou un mal atteigne Guilad, Ehoud et Eldad retenus par le Hamas et le Hezbollah.

- Demander à l’ONU qu’elle fasse respecter sa charte en face cette situation de non droit pour des soldats d’un État membre, faute de quoi, l’ONU perdrait toute légitimité. -Exiger du gouvernement syrien de cesser immédiatement le financement des mouvements terroristes qui encouragent le kidnapping. Nul ne doute que la France est capable de faire pression sur Damas, pour précipiter la libération des soldats israéliens, comme elle le fait si bien dans le dossier du Liban.

Nous lançons cet appel au président Français, à qui incombe, au nom de son peuple, la responsabilité historique de faire obstacle au retour de la barbarie antisémite. Soyez sure que tous les amis d’Israël s’impatientent. On a hâte de voir vos soldats rentrer chez eux même aux prix d’une opération magistrale de commandos, dans la meilleure tradition de Tsahal.

Ceux qui parmi vous ont la chance d’être parents, peuvent essayer d’imaginer le calvaire que vivent les parents et les 3 familles des soldats ( Guilad, Ehoud et Eldad ). Accueillir un enfant à son retour de l’école, de l’université ou de la base, manger en famille, aller l’embrasser quand il se couche, entendre sa voix ou rien que de la musique depuis sa chambre, tant de gestes et sensations simples que ces pauvres familles ne peuvent plus faire depuis 540 jours. 12.000 heures d’angoisse à se poser les mêmes questions : Sont-ils en vie ? Et si oui, sont-ils en bonne santé ? Sont-ils bien traités ? Ont-ils froid la nuit ? Etc….

Pour l’immense majorité de l’opinion publique, c’est devenu un sujet parmi d’autres, comme le dollar qui baisse ou la pluie qui arrive. On en parle à l’occasion et on passe à autre chose. Pour Gilad, Ehoud et Eldad cela est sûrement l’aspect le plus douloureux de l’affaire. Mais pour les familles de ces trois jeunes soldats leur attente, dans l’angoisse, a fait de sorte que la situation devienne indescriptible par des mots. Depuis le 25 juin 2006, date de l’enlèvement de Gilad à Kerem Shalom, sa famille par exemple n’a pu obtenir qu’un ou deux signes de vie, de la part de terroristes odieux qui savent jouer avec la moralité séculaire de votre peuple. En plus, l’enlèvement de Gilad intervient comme un drame de plus pour sa famille qui a déjà perdu un fils, Yoël, frère de Gilad lors de la Guerre de Kippour. Sa famille devait être très éprouvée. Plus pire encore pour les familles Goldwasser et Réguev ; ils attendent toujours des nouvelles de la situation des deux soldats captifs.

Les familles Goldwasser et Reguev n’ont pas de nouvelles de leurs fils, Ehoud et Eldad, enlevés par le Hezbollah. Les manifestations qui se sont déroulées n’ont pas accentuées la pression sur les personnalités politiques qui semblent bien plus soucieuses des résultats de la conférence d’Annapolis que de la libération effective des trois jeunes soldats. Il est urgent qu’un mouvement populaire se mette en place pour que les familles concernées, à défaut d’obtenir immédiatement une libération, obtiennent au moins des informations sérieuses sur l’état de santé moral et physique de leurs enfants.

La déception devait être forte après la Conférence d’Annapolis car rien de nouveau ou de positif n’a été présenté pour les familles Goldwasser et Réguev. Nous sommes face à un ennemi pour qui le sentiment humain est totalement absent, car sa volonté est d’assommer tout ce qui est juif. Comment comprendre alors que les intégristes refusent à la Croix rouge de rendre visite aux soldats de Tsahal afin que Gilad, Ehoud, Eldad et leurs familles respectives puissent correspondre par lettre ?

La dernière libération des 429 terroristes palestiniens détenus dans les prisons israéliennes n’a pas eu l’effet souhaité. Certaines familles affirment voir "leur joie incomplète". Raison invoquée : il resterait plus de 11 000 terroristes encore détenus … Comment comprendre une telle offre généreuse à des terroristes alors que trois jeunes soldats israéliens restent privés de leurs familles qui vivaient encore cette année la fête de Hanoucah, sans lumière ?

Les terroristes, qui jouent « à merveille » sur les cordes sensibles juives, n’ont pas bougé d’un pouce dans leurs exigences malgré la libération de leurs collègues assassins détenus en Israël. Ils savent que pour vous, contrairement à eux, une vie humaine n’a pas de prix, et dès lors, ils en demandent un prix exorbitant. Les éternelles question se posent alors: la vie d’un soldat aujourd’hui, ne vaut-elle pas plus que des victimes potentielles demain ? Ou au contraire, payer le prix fort ne revient-il pas à encourager les enlèvements et chantages de demain. Nous ne savons pas tout sur les tractations qui se déroulent, ni sur les divers contacts que le gouvernement israélien entretient avec des pays étrangers jouant les intermédiaires, ou avec les organisations internationales.

Entre ceux qui tiennent entre les mains les rênes du pouvoir, et ceux qui tiennent entre les leurs la photo de leur fils souriant, qui leur manque depuis cinq cent quarante jours, notre rôle à nous, est de prier chaque jour pour la libération des soldats d’Israël et de faire en sorte que leur situation ne quitte pas les titres de l‘actualité. D’ailleurs nous pouvons vous féliciter de la dernière manifestation de soutien organisée par les associations juives de France, qui ont dédié l’allumage de la sixième bougie de Hanoucah, le dimanche 9 décembre 2007, aux trois jeunes soldats israéliens enlevés . Ces initiatives privées et ces actions de solidarités avec les captifs sont fortes importantes, car il faut, après tant de temps, que nous gardions espoir pour 2008 pour le retour des trois soldats.

Bien que la conférence d’Annapolis n’a pas entraîné de bonnes nouvelles dans le sens de la libération des soldats israéliens, il faut se battre, parce que nous sommes les meilleurs amis de l’Etat d’Israël et nous continuerons de nous battre pour lui et pour Guilad, Ehoud et Eldad partout où nous pourrons. Ftouh Souhail, Tunis Et ami du peuple juif

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Chers amis de Identité Juive,

Je suis un homme libre, qui depuis le monde arabe, admire le peuple juif qui a invoqué en premier un Dieu unique et qui est aujourd’hui contesté sur sa propre terre. Dans mon enfance, je ne savais pas exactement ce qu’était un juif. Je n’en avais jamais rencontré. Tout ce que je savais, c’était que les juifs étaient « des soldats terrifiants » qui voulaient tuer les enfants arabes palestiniens et détruire les maisons sur leur tête.

Il semble hélas qu’aujourd’hui encore, le monde arabe continue à surfer sur la misère de Gaza (qui n’est plus sous tutelle) pour que ces gens continuent à vivre dans des conditions intolérables, condamnés à combattre Israël en n’ayant nulle part ou aller, et même pas la possibilité de se rendre dans les pays arabes car sans visas.

J’ai très vite appris à dissimuler mon intérêt pour Israël, craignant que la haine envers les juifs puisse se transformer en haine à mon égard, si je ne disais pas ce qu’on me demandait de dire. On nous disait que les juifs avaient créé la pauvreté à Gaza. Mais nul ne m’a jamais expliqué les causes de la pauvreté en Égypte, au Yémen, au soudan, au Maroc, en Syrie. Or la pauvreté que je connais dans ces pays était pire encore que celle qu’on voyait à Gaza.

Dans le monde arabe, la signification du mot djihad est très claire : « c’est une guerre sainte contre les infidèles », une lutte armée contre quiconque n’est pas musulman. C’est un combat au nom d’Allah, destiné à promouvoir la domination planétaire de l’islam. Les appels à la prière restent presque toujours suivis d’appels à détruire les juifs et les infidèles !!!

C’est pour cela que j’ai décidé de révéler cette machine de morts qui ne produit que des gens haineux et obscurs . Je suis devenu un HOMME LIBRE

J’ai réalisé à quel point la jeunesse du monde arabe continue à être mal informée aujourd’hui … Ça me fait une grande peine de voir la propagande, la désinformation, la haine et l’antisémitisme exacerbé, que j’ai connu dans à mon enfance se disséminer aujourd’hui à la nouvelle génération .

Le terrorisme n’est pas un accident, il fait partie intégrante de la doctrine officielle et de la culture du djihad, de la marche pour la domination mondiale qui s’est enclenchée voici une décennie dans le monde musulman… les haineux maîtrisent à la perfection l’art de jouer avec les faiblesses de l’Occident et utilisent à cette fin des mots tels que l’islamo-phobie.

La façon dont les juifs ont été traités au Proche-Orient avant la libération d’Israël est une disgrâce. Et le monde d’aujourd’hui, à l’exception des États-Unis, a presque abandonné Israël de façon à se concilier avec les dictatures islamo-nazie producteurs de pétrole.

De leur coté , les Arabes palestiniens ont été sacrifiés et maintenus en position d’otages pour constituer la ligne de front du djihad … Pourquoi le reste du monde reste-t-il aujourd’hui passif et ne fait-il rien pour arrêter les lanceurs des Quassam contre Israël ?… Je crois que le monde musulman a perdu son éthique et il est loin de prendre la voie de la réforme.

L’obsession paranoïde envers Israël qui l’imprègne, est de plus en plus intolérable et l’Occident ne devrait pas l’excuser… Nous sommes dans une guerre sans précédent. Pire que le nazisme et le communisme, le Djihad global est porté par des fanatiques qui croient qu’ils doivent conquérir le monde à la soumission. Nous devons mener une contre offensive et en même temps, œuvrer pour la réforme totale de l’islam.

L’acceptation de nos voisins juifs pour qu’ils vivent en dignité sur la terre d’Israël est mon objectif ultime. La résurrection d’Israël est un accomplissement historique sans précédent, auquel des milliers de juifs ont payé le prix fort de leur liberté pour en arriver jusqu’ici.

Israël est un pays ami, démocratique, libre, un grand partenaire dans le futur proche-orient que nous devrions bâtir. C’est pour cela que nous sommes tous invités à nous associer, au plus vite, dans cette lutte contre la désinformation, l’antisémitisme et le terrorisme, source de tous les malheurs.

Dit leur enfin que je suis un Homme libre …

Souhail Ftouh, Tunisie

Cordial Shalom de Tunis

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Par Ftouh Souhail de Tunis

Au début de cette nouvelle année 2008 le quartier de Har Homa, à Jérusalem, demeure au cœur d’une polémique qui voulant stigmatiser la présence juive sur la ville sainte.

On peut s’apercevoir que cette vaste campagne, menée actuellement à l’échelle mondiale, est orchestrée essentiellement par les palestiniens qui attendent de faire de ce quartier la capitale de leur État. Ils se sont donc lancés dans une offensive de grande envergure qui vise à mettre la pression sur Israël pour qu’elle renonce au développent de ce quartier proche de Jérusalem.

Il est inadmissible d’ailleurs, que chaque démarche de négociation s’accompagne automatiquement de la mise en question de la souveraineté israélienne sur Jérusalem ou de l’interruption d’un chantier à la ville.

Le développent du quartier Har Homa, qui est l’objet de vastes critiques internationales, fait pourtant partie intégrante de la capitale d’Israël et rien ne devrait empêcher le développement de projets immobiliers dans ce secteur.

Face aux attaques du monde entier contre la construction des quelques 300 unités de logement dans cette partie de la capitale, située à proximité de Guilo, Israël devrait rappeler à la communauté internationale que le quartier de Har Homa se trouve à l’intérieur du périmètre municipal de Jérusalem.

Les constructions de Har Homa seront donc à l’intérieur des limites actuelles de la ville, elles demeurent donc au regard de la loi comme une partie intégrante de Jérusalem.

Puisque Har Homa fait partie intégrante de Jérusalem, toutes les constructions dans les limites municipales de cette ville ne relèvent pas du domaine de la négociation.

Israël ne devra alors pas y cesser les constructions, car à part le fait que c’est un droit légitime au regard de la loi, c’est un devoir d’Israël de fournir à ses citoyens des endroits pour vivre surtout à Jérusalem.

En occultant le fait que Jérusalem tient une place prépondérante dans le sentiment national israélien, la communauté internationale prend le risque de s’associer à la cause des ennemis d’Israël qui voudraient à tout prix délégitimer l’État juif.

La dénégation du droit de l’État d’Israël à exercer une pleine souveraineté à Jérusalem réduira les chances de parvenir à une résolution rapide de ce conflit.

Depuis la conférence d’Annapolis, les palestiniens ne cessent de conditionner la poursuite du dialogue avec Israël à l’arrêt des constructions sur Jérusalem. Une manœuvre destinée à encercler la capitale juive, pour la joindre avec Bethléem et le reste de la Cisjordanie.

Les pressions que mènent les palestiniens actuellement s’inscrivent dans une propagande anti juive systématique contre les Juifs de Jérusalem. D’ailleurs ils tentent, à plusieurs reprises et à chaque épisode de négociation, d’empêcher le développent des constructions autour de Jérusalem et ils s’efforcent d’occulter les traces du passé juif.

C’est pour cela qu’Israël est invité aujourd’hui à continuer le développement de Har Homa et à conserver Maale Adumim ainsi que toutes les habitations en Judée -Samarie quel que soit l’accord définitif de paix qui pourrait être négocié avec les palestiniens.

Ces 740 nouveaux logements qui sont inscrits dans le budget 2008 du ministère du Logement pour un coût de 25 millions de dollars (500 seraient construits à Har Homa, tout près de Jérusalem et 250 à Maale Adumim, un quartier proche de Jérusalem.) devraient être suivis par d’autres projets plus ambitieux car il n’y’ a pas de raison que nous prenions, à chaque fois, connaissance d’une nouvelle décision de gel des constructions !!!

Face aux appels internes, comme celui de Yariv Oppenheimer, qui dirige l’organisation “La Paix maintenant”, hostile aux implantations, et qui ne cesse de demander au gouvernement Olmert d’annuler ces crédits budgétaires, nous disons qu’aucune autorité n’est habilitée à réclamer l’arrêt des constructions dans les colonies juives, y compris l’agrandissement des implantations lié à la croissance démographique du peuple juif.

Construire des maisons ou bâtir des quartiers pour les nouvelles générations juives est un acte légitime ! Par contre, le monde entier devra rappeler aux palestiniens la mise à plat des groupes armés, car les activités auxquelles se livrent ces groupes sont des actes criminels et qui méritent, en conséquences, une condamnation unanime.

Il faut préciser que la construction dans ces quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, revêt une extrême importance, et ceci, à deux titres :

Démographique d’abord, car les possibilités de construire dans les limites strictes de la ville de Jérusalem seront presque épuisées dans les années à venir. Ce phénomène a entrainera une flambée des prix, ce qui empêchera les jeunes couples, nouveaux immigrants, familles nombreuses ou étudiants, d’acquérir un logement dans la capitale. Ceci aura pour conséquences une émigration depuis Jérusalem vers des petites localités situées dans la grande périphérie de la ville, voire dans des villes plus éloignées, comme Modiin, Bet Shemesh ou Betar Illit.

L’an passé déjà, le maire de Jérusalem, Ouri Loupoliansky, courant à la rescousse des organisations environnementales, a barré la route au grand projet “Spédia”, qui prévoyait d’élargir Jérusalem vers l’ouest, tout en promettant des projets de remplacement…

Mais l’enjeu de la construction dans les périphéries Sud, Est et Nord de la ville est surtout d’ordre politique. L’État juif devra être plus impliqué dans la planification du logement autour de Jérusalem, car il est fondamental de créer une continuité territoriale vers le Goush Etsion au Sud (Har Homa), vers Maalé Adoumim à l’Est (zone E-1), et vers les localités juives de Binyamin au Nord (Atarot)

Une vue d’ensemble sur une carte permettra de voir avec précision que seul un tel programme à long terme permettrait d’empêcher l’avancée régulière des villages palestiniens vers Jérusalem.

Tout comme la démographie, la topographie politique est menacé par les arabes de la ville, surtout dans la région de Jérusalem, et la lutte rampante autour de la capitale Juive décidera de l’avenir politique de Jérusalem. L’opposition des Palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien.

Le décalage entre les déclarations officielles des dirigeants israéliens, et leur soudaine timidité lorsqu’on arrive dans les détails, ne peut que nous inquiéter. Lors de cette venue dans la région du Président américain G. Bush, “tous les sujets seront abordés” selon la formule consacrée, et l’on peut facilement imaginer que l’Autorité Palestinienne va demander au locataire de la Maison Blanche de faire pression sur Israël sur tous les points, et particulièrement sur tout ce qui touche à Jérusalem.

Comment réagiront Ehoud Olmert, Tzippi Livni, Ehoud Barak ou les autres partenaires de la coalition ? Tiendront-ils leurs engagements d’avant Annapolis “que Jérusalem n’est pas concernée par l’arrêt de la construction”, ou une fois de plus, cèderont-ils aux douces pressions “afin de ne pas gêner Abou Mazen ou Georges Bush” ?

Cette 60e année de l’État d’Israël sera vraiment la croisée des chemins…

Ftouh Souhail de Tunisie

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Ftouh Souhail de Tunis :

Chers amis d’Israël,

Tout au long de l’année 2007 vous avez défié la peur, vous avez défié les menaces de ses acolytes du Hamas, du Hezbollah, de l’Iran et de la Syrie. Vous avez choisi le camp de la paix et de la civilité.

Vous avez manifesté votre esprit, que le terrorisme n’a pu atteindre. Je suis très fier de votre noble fermeté, de votre croyance inébranlable en la Terre d’Israël, de votre rejet audacieux de la barbarie islamiste. Même sous les roquettes des Quassam vous êtes le peuple le plus libre, le plus inflexible et le plus courageux du monde. Aujourd’hui même, ils continuent à tuer vos filles et fils, mais ils ne sauraient tuer votre espoir indomptable.

En ces journées qui précèdent de nouveaux débats, en 2008, sur le sort de Jérusalem, le peuple juif est sollicité à confirmer l’engagement à préserver l’indivisibilité de la capitale unique d’Israël et à y renforcer la souveraineté juive. Plus particulièrement, la population juive de Jérusalem est invitée, en cours du nouvel an, à agir en vue de préserver la culture juive de la ville sainte, de garantir l’éducation juive de la jeune génération et de combattre l’assimilation arabe dans la ville.

Les habitants juifs de Jérusalem portent aujourd’hui la responsabilité d’assurer la continuité juive dans leur ville. Ils devront trouver des moyens efficaces de rapprocher et de renforcer l’attachement et les liens entre les jeunes juifs et la capitale de l’État d’Israël.

Jérusalem, la capitale éternelle et indivisible du peuple juif depuis plus de 3000 ans et à tout jamais, je vous envoie mes vœux les plus chaleureux pour une nouvelle année de bonheur, de sécurité et de prospérité. L’année 2007 a déjà représenté un défi pour l’État d’Israël et le peuple juif.

A l’aube de l’an 2008, je sais que notre soutien ferme et solidaire avec le peuple d’Israël nous permettra de surmonter tous les obstacles en perspective. Ces dernières années, l’État d’Israël a été confronté à des décisions difficiles et cruciales.

En treize ans, vous avez fait un long chemin, un chemin historique, en direction des Palestiniens. Vous avez pris des décisions difficiles et douloureuses. Vous avez réussi, malgré la douleur, la peine et la crise, malgré la colère, la déception et la frustration de vos compatriotes à préserver votre unité, votre force, votre foi, et votre détermination.

C’est l’heure pour tous les Juifs de s’unir en 2008. Les revendications arabes durant la conférence d’Annapolis, avaient constituées un test quant à votre fidélité à héritage juif sur toute la terre d’Israël et votre responsabilité pour une entraide réciproque afin de garantir l’indivisibilité de votre pays.

Israël est le seul endroit au monde où les Juifs ont le droit et la capacité de se défendre par eux-mêmes. Ce droit et cette capacité doivent être préservés pour garantir la vie, la sécurité et le patrimoine des Juifs partout. La fin de l’année 2007 impose un temps de réflexion, individuel et collectif. Le peuple juif s’est trouvé placé à tout moment devant des défis existentiels.

En 2008 vous devez faire preuve de force, d’unité, d’attachement indéfectible à votre pays. Malgré les difficultés actuelles, l’État d’Israël poursuivra sa quête de la paix et remplira, à l’égard de ses citoyens, son devoir de protection et de sécurité. Les messages d’amitiés, en provenance de l’étranger, ne devront pas cesser de vous soutenir et de vous encourager. Les manifestations de solidarité avec l’État d’Israël symboliseront toujours l’attachement du monde entier à votre pays.

Devant les difficultés et les problèmes à l’heure actuelle, nous devons garder à l’esprit que l’année 2008 devra être l’année des réalisations israéliennes : œuvrer pour une hausse de la population juive d’Israël , doubler les efforts de l’immigration et l’intégration des rescapés de la Shoah, soutien aux Juifs originaires des pays musulmans, de l’ex-Union soviétique et d’Éthiopie ; promotion de la langue hébraïque ; vigueur de votre démocratie et préservation d’une culture et d’une société israélienne , devenue très variés par nos frères juifs réunis de 102 pays et parlant 82 langues.

Dans ces temps les amis d’Israël devront aussi, plus que jamais multiplier les liens avec l’État d’Israël et approfondir la connaissance de ce pays et la découverte du patrimoine sioniste. Nous sommes et nous resterons un allié fidèle à Israël dans toutes les circonstances. A la veille de la nouvelle année civile, recevez, vous et les vôtres, mes meilleurs vœux de bonne année. Puisse 2008 être une année de paix, de solidarité et de rassemblement des exilés de votre peuple. Prions ensemble pour des jours meilleurs pour le peuple d’Israël. Ftouh Souhail de Tunisie

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Azzmi, 8 ans, boite le long des couloirs de la clinique Hussein, au cœur d’Amman, en attendant de faire une radio. Ce petit palestinien raconte aux médecins qu’il est tombé du toit de sa maison. « Qu’en est-il du bleu sur ton dos ? » demande une infirmière, qui reconnait l’enfant. « Quand je suis tombé sur le sol, une pièce de métal a heurté mon dos » a répondu Azzmi. C’est la cinquième fois cette année que ce garçon visite l’infirmerie pour recevoir des soins médicaux, a dit l’infirmière, qui parle à la presse sous couvert d’anonymat. La clinique est gérée par l’Office de Secours et de Travaux pour les Réfugiés Palestiniens au Proche Orient (UNRWA), un organe de l’ONU. Les patients qui viennent dans cette petite clinique sont soit des résidents du camp Squalid Al Hussein soit ils proviennent des quartiers surpeuplés voisins dans la partie orientale d’Amman.

Les palestiniens manquent des services municipaux de base et l’infrastructure est usée ; ils offrent une toile de fond incongrue pour les quartiers snobs de Amman. « Je sais qu’il ne dit pas la vérité parce que ses blessures portent la marque de sévices physiques mais en informer la police ou référer l’enfant aux services sociaux ne ferait qu’aggraver le problème » a dit l’infirmière. « Le garçon ne nous dit pas la vérité sur l’origine de ses blessures car il pense que le dire à la police ne ferait qu’amplifier son problème avec sa famille. » Le personnel de santé travaillant dans les hôpitaux gérés par le gouvernement Jordanien et l’UNRWA reçoivent une formation poussée de l’ONU pour l’enfance (UNICEF) sur la manière d’identifier les blessures liées à la violence.

Idéalement, les enfants maltraités sont inscrits à l’hôpital le plus proche pour plus d’investigations. Dans les cas graves, les policiers sont informés et les enfants sont envoyés à des centres de soins mis en place par le gouvernement Jordanien ou des ONG. Les médecins et le personnel des cliniques préfèrent traiter les cas de violence discrètement. Les parents sont convoqués dans des centres de santé pour être éduqué sur les façons "d’éviter la violence lorsqu’il s’agit d’enfants". « Les parents ont tendance à être plus réceptifs lorsqu’on leur parle directement. Impliquer le gouvernement ou la police pourrait se retourner contre l’enfant», dit un médecin du centre de santé pour les palestiniens de Baquaa, il a également refusé d’être nommé.

Des experts pour enfants en bas âge ont admis que dans un pays tribal comme la Jordanie, il est difficile de mettre en œuvre des programmes de protection de l’enfance en suivant les règles normales. Les responsables de l’UNICEF sont au milieu d’une campagne de sensibilisation visant les "camps de réfugiés" pour faire la lumière sur les droits des enfants. Maha Hemsi, le responsable du projet de protection de l’enfance et de la petite enfance à l’UNICEF, dit que la campagne porte ses fruits et que plus de citoyens semblent se manifester, par rapport à la précédente campagne. La campagne est financée par l’Union Européenne (UE) avec un coût est de 200.000$, elle a pris fin mi-2007, mais Hemsi espère que des efforts similaires se reproduiront. « Nous faisons de notre mieux pour briser le mur du silence qui entoure la violence envers les enfants et leur maltraitance parmi les réfugiés.

Ce n’est pas facile, mais nous faisons des progrès » affirme Hemsi, qui insiste sur le fait que malgré le fait que le nombre de cas signalés a encore augmenté, cela n’est pas nécessairement le signe d’une augmentation des cas d’abus. Des experts dans le domaine ont exprimés leur préoccupation face à la hausse du nombre de cas signalés, en effet, ils ont plus que doublé passant de 661 en 2001 à 1423 en 2004. Selon Zina Khoury, directeur du développement au centre pour la sécurité des enfants "Dar Al-Aman", « le chiffre est probablement plus élevé, car de nombreux cas ne sont pas signalés ». Dar Al-Aman, qui est opérationnel depuis 2002, propose des services psychologiques, médicaux, sociaux et des services éducatifs aux enfants maltraités et à leurs familles.

« Les familles et les enfants sont de plus en plus conscients de leurs droits et de la nécessité d’arrêter les abus, par conséquent, plus de cas émergent » a dit Hemri. Des fonctionnaires de l’UNRWA disent qu’ils œuvrent sans relâche à promouvoir les droits des enfants palestiniens, en ciblant les communautés locales et les étudiants ainsi que les enseignants des écoles publiques.

Nous essayons d’apprendre aux enfants le concept de résolution des conflits et de la tolérance, à travers les programmes scolaires, explique Mattar Saqer, un porte parole de l’UNRWA à Amman. Il admet que l’organe de l’ONU manque de chiffres précis sur la maltraitance des enfants en raison de l’absence d’enquêtes au porte à porte. Il a déclaré que les administrations des écoles sont encouragées à établir des contacts directs avec la population locale par le biais de conseils d’élèves pour aider les familles ainsi que la société en général à comprendre la gravité de la maltraitance des enfants.

Il n’y a pas de document officiel sur l’ampleur du problème de la maltraitance des enfants chez les palestiniens, mais les spécialistes jugent que le taux de mauvais traitements infligés chez les palestiniens est plus élevé que partout ailleurs dans le royaume de Jordanie. « Les enfants palestiniens souffrent le plus en raison de la détérioration des conditions de vie. Ces endroits sont très encombrés avec un pourcentage élevé de chômage. » admet Hemsi.

L’année prochaine, l’UNICEF, en coopération avec le Ministère Jordanien de l’Enseignement Supérieur, le Ministère de la Santé ainsi que d’autres ministères, lanceront une campagne nationale pour documenter la maltraitance des enfants avec comme but de s’attaquer aux racines du problème. « Une fois que nous aurons une idée claire de l’ampleur du phénomène, pourquoi cela se passe t il et quelles sont les circonstances qui l’entoure, il sera plus facile d’élaborer des programmes pour s’attaquer au problème de la violence » explqie Hemsi. Les leaders palestiniens dans les camps croient que le remède à la violence et à la maltraitance des enfants palestiniens est simple, améliorer leurs conditions de vies et leur fournir des emplois. « Nous avons besoin de meilleurs services.

Le taux de chômage est élevé et la pauvreté est en augmentation. Il devient donc tout naturel que les gens soient frustrés et aient tendance à recourir à la violence pour résoudre leurs problèmes », dit Walid Abou Salem, un chef tribal palestinien de Baqaa.

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Des terroristes palestiniens ont tiré une roquette GRAD-122 qui a touché la partie nord de la ville Israélienne de Ashquelon. La fusée, qui a été lancée à partir du nord de Beit Lahiyya dans le nord de la bande de Gaza est entrée plus loin en Israël que les autres roquettes lancées précédemment. 17 Km soit approximativement 4 Km de moins que sa capacité maximum. Aucune victime n’a été signalée. Trois organismes ont revendiqué l’attaque : Le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), le Comité de Résistance Populaire (CRP) et le Jihad islamique.

Jusqu’à présent, les palestiniens ont réussi à atteindre la périphérie sud de Ashqelon, à environ 6Km au nord de la bande de Gaza. Le groupe palestinien Jihad Islamique a annoncé en décembre 2007 qu’il disposait de dizaines de roquettes de 20Km de capacité.

Le Hamas a annoncé qu’il a lancé 50 roquettes sur Israël mercredi, en représailles aux “crimes sionistes en cours contre le peuple palestinien.”

Un rayon de 20Km autour du nord de la bande de Gaza met 150.000 citoyens Israéliens en danger permanent des roquettes palestiniennes.

L’armée israélienne a organisé une opération mercredi soir dans le sud de la ville de khan Younis à Gaza. Lors d’un incident, les FDI (forces de défense israéliennes) ont ouvert le feu sur une maison, tuant quatre palestiniens. Des soldats des FDI ont indiqué que des hommes armés ont ouvert le feu sur eux depuis l’intérieur de la maison. L’attaque des forces de sécurité Israéliennes à couté la vie Sami Hamdan, 28 ans, un haut responsable du Jihad Islamique. La mère et la sœur de HAMDAN ont aussi été tuées dans l’attaque, selon les rapports palestiniens.

Dans un autre incident violent dans le sud de la bande de Gaza, les Forces de défense Israéliennes ont tué un membre du Hamas et ont blessé 10 autres palestiniens.

Le président des États-Unis, George W. Bush a prévu de se rendre en Israël et de visiter l’Autorité Palestinienne le 8 janvier. Bush, qui sera accompagné par la secrétaire d’État Condoleezza Rice et par le conseillé à la sécurité nationale Steven Hadley. Ils prévoient de se réunir avec le premier ministre Israélien Ehoud Olmert et avec le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas.

Abbas est actuellement en visite en Égypte, en Jordanie et en Arabie Saoudite pour coordonner leurs positions et formuler un message arabe à l’intension de George Bush.

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