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Posts Tagged “yasser arafat”

ZaraMart

Plusieurs centaines de roquettes qui s’abattent sur Israel chaque jour, vous n’appelez pas ca un bombardement?

De palestiniens qui tuent des civils israéliens, des femmes enceintes pendant leur sommeil, des enfants qui jouent, vous n’appelez pas ca des meurtres inadmissibles ?

Le Hamas ne reconnaît pas le droit d’exister à Israel et aux israéliens, son objectif est l’éradication du pays et de tous les juifs qui y vivent. Hitler lui-même n’était pas aussi clair.

Israel frappe les terroristes islamistes et palestiniens. Ils veulent faire la guerre contre Israel. Ce qui arrive n’est que le fruit de leur propagande. Pourquoi l’Hamas ne fait pas passer de la nourriture ou des médicaments par les tunnels ? Ils ne font passer que des armes, achetées avec l’argent de la communauté européenne ou fournies par l’Iran et d’autres pays terroristes comme la Syrie.

Israel voulait donner la bande de Gaza à l’egypte dans les années 80. L’egypte a refusé prétextant : "Gaza est un cancer". Ils avaient vu juste. Aujourd’hui, meme le president égyptien Moubarak est en danger. Les islamistes terroristes du Hamas cherchent à renverser le gouvernement égyptien pour prendre le pouvoir et en faire un pays Islamiste ennemi d’Israel. Tout comme l’avait fait Yasser Arafat dans les années 70 lorsqu’il avait tenté de renverser le gouvernement Jourdanien. Il s’en était suivi un massacre terrible "septembre noir" où les terroristes palestiniens de Yasser Arafat ont dû fuir la Jordanie et se réfugier au Liban où ils ont massacré et chassé les chrétiens libanais qui étaient alors la majorité. Les chrétiens libanais ont dû fuir leur pays à cause des Palestiniens qui ont pris le pouvoir et qui ont attaqué Israel par le Nord.

Les Palestiniens ne laisseront-ils jamais les israéliens vivre en paix ?

Comprendront ils un jour qu’acheter des armes et sacrifier leurs enfants n’est pas la voie de la paix? Ou alors, comme le disent les enfants palestiniens aux micros des journalistes : "nous ne voulons pas la paix, nous voulons la guerre", les palestiniens haissent tellement les juifs que mourir en Shahid (martyr) est le but de leur vie.

Avec une telle perspective, les commentaires des chefs d’État du monde qui critiquent Israel ferait peut-être mieux de laisser les Israeliens faire le ménage une fois pour toutes pour que les Israeliens et les Palestiniens modérés puissent enfin vivre en paix.

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Feux d’artifice sur Jérusalem

Depuis que le roi David a fait de Jérusalem la capitale d’Israël il y a 3000 ans, la ville a joué un rôle central dans l’existence du peuple juif. Le mur occidental dans la vieille ville – le dernier mur de l’ancien Temple juif et lieu le plus saint du Judaïsme – est l’objet de vénération des juifs et au centre de la prière juive. Trois fois par jour, pendant des milliers d’années, les juifs ont prié "A Jérusalem, ta ville, nous y retourneront dans la joie", et ont répété le serment du Psalmiste :

Si je t’oublie, ô Jérusalem, que ma main droite se dessèche! Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je ne mets Jérusalem au plus haut de ma joie!

En revanche, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’aucune entité arabe. En fait, ce n’était qu’un marécage pour la plupart des pays arabes. Jérusalem n’a jamais servi de capitale provinciale sous le règne des musulmans et n’a jamais été un centre culturel musulman d’aucune sorte. Pour les juifs, la ville entière est sacrée, les musulmans vénèrent le Dôme du Rocher et non pas toute la ville de Jérusalem comme le font les juifs. « Pour un musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem et La Mecque. Ceux-ci sont des lieux saints contenant des lieux saints. » Outre le Dôme du Rocher, a-t-il noté, Jérusalem n’a pas de signification majeure islamique.

Pendant ce temps, les juifs ont vécu dans Jérusalem en continu pendant près de 2000 ans. Ils ont constitué le groupe le plus important d’habitants depuis des années 1840 (carte de Jérusalem en 1912). Aujourd’hui, la population totale de Jérusalem est d’environ 662.000. La population juive dans des zones auparavant contrôlées par la Jordanie est supérieure à 160.000, dépassant le nombre de palestiniens dans le cartier arabe de Jérusalem.

 

Populations de Jérusalem

Année

Juifs

Musulmans

Chrétiens

Total

1844

7120

5000

3390

15510

1876

12000

7560

5470

25030

1896

28112

8560

8748

45420

1922

33971

13411

4699

52081

1931

51222

19894

19335

90451

1948

100000

40000

25000

165000

1967

195700

54963

12646

263309

1987

340000

121000

14000

475000

1990

378200

131800

14400

524400

2000

530400

204100

14700

758300

Une ville divisée

Lorsque l’ONU a abordé la question de la Palestine en 1947, elle a demandé que l’ensemble de Jérusalem soit internationalisé. La Vatican et de nombreuses délégations catholiques, ont fait pression pour obtenir ce statut, mais une des principales raisons de la décision de l’ONU est le bloc Soviétique et sa volonté de gêner la Transjordanie du roi Abdallah et ses clients britanniques.

L’agence juive, après beaucoup d’introspection, a décidé d’accepter l’internationalisation dans l’espoir qu’à court terme cela permettrai de protéger la ville des effusions de sang et protègerait le nouvel état d’Israël d’un conflit. Puis, la résolution a réclamé un référendum pour statuer sur le statut de la ville après 10 ans, comme les juifs comprenaient déjà une forte majorité, l’espoir était que la ville serait plus tard intégrée à Israël. Les états arabes étaient amèrement opposés à l’internationalisation de Jérusalem, comme ils l’étaient pour le reste du plan de partage. Le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré par la suite qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En Mai 1948, la Jordanie a envahi et occupé la partie Est de Jérusalem, en divisant la ville pour la première fois de son histoire, et en conduisant des milliers de juifs, dont les familles avaient vécus à cet endroit pendant des siècles, vers exil. Pendant 19 ans d’occupation jordanienne, la ville de Jérusalem a été divisée. Israël a créé sa capitale du coté Ouest alors que la Jordanie occupait le coté Est, incluant la vieille ville et la plupart des sanctuaires religieux. Pendant 19 ans, les juifs n’ont ainsi pas eu le droit de se rendre sur leurs sites les plus saints.

Le refus arabe d’accepter la partition a « joué un rôle dans la définition juridique du statut de Jérusalem »selon l’ancien maire de Jérusalem, Teddy Kollek. Après le rejet des états arabes de la résolution 181 de l’ONU et, en décembre 1948, de la résolution 194 de l’ONU instituant la commission de conciliation des nations unies pour la Palestine, le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En 1950, la Jordanie annexe la totalité du territoire qu’il occupe à l’ouest du Jourdain, y compris Jérusalem-est. Les autres pays arabes nient la légitimité de l’action jordanienne et la "ligue arabe" à même songé à annuler l’adhésion de la Jordanie. Finalement, un compromis a été élaboré par lequel les autres pays arabes se sont mis d’accord pour que toute la Cisjordanie et Jérusalem-est soient "confiés" à la Jordanie pour les palestiniens.

De 1948 à 1967, la ville a été divisée entre Israël et la Jordanie. Israël a fait de Jérusalem sa capitale occidentale avec la Jordanie occupant la partie est. Parce que la Jordanie, à l’instar de tous les états arabes de l’époque, a maintenu un état de guerre avec Israël, la ville était divisée en deux camps armés, avec des murs remplis de béton, des barbelés, des bunkers, des champs de mines et d’autres fortifications militaires.

En violation des accords de l’armistice de 1949, la Jordanie a refusé aux Israéliens l’accès au "Mur des lamentations" et au cimetière du "Mont des Oliviers" où les juifs ont enterré leurs morts pendant 2500 ans. La Jordanie a même été plus loin en désacralisant des lieux saints juifs. Le roi Hussein a permis la construction d’une route partant de l’hôtel Intercontinental et traversant le Mont des Oliviers. Plusieurs centaines de tombes juives furent détruites par cette route qui aurait pu facilement être construite ailleurs. Les pierres tombales, honorant la mémoire des rabbins et des sages, ont été utilisées par le génie de la légion arabe jordanienne comme chaussée et latrines dans les camps militaires (des inscriptions sur ces très vieilles pierres étaient encore visibles lorsque Jérusalem fut libérée par les Israéliens). L’ancien quartier juif de la vieille ville a été ravagé, 58 synagogues (dont certaines des plusieurs siècles) furent détruites ou en ruines, d’autres ont été transformées en étables ou en poulailles. Des taudis ont été construits jouxtant le Mur occidental du Temple du roi Salomon (Mur des Lamentations).

Les juifs n’étaient pas les seuls à avoir leurs libertés entravées. Sous le règne jordanien, les chrétiens Israéliens ont été soumis à divers restrictions, avec seulement un nombre limité de visites autorisées de la vieille ville de Jérusalem et de Bethléem à Noël et à Pacques. La Jordanie a également adopté des lois imposant le strict contrôle du gouvernement sur les écoles chrétiennes, ainsi que des restrictions sur l’ouverture de nouvelles écoles. L’État jordanien contrôle les finances des écoles chrétiennes et nomme directement les enseignants leur exigeant que le Coran soit enseigné. Les institutions chrétiennes charitables et religieuses sont également empêchées de devenir acquéreurs de biens immobiliers à Jérusalem. En raison des ces politiques répressives, de nombreux chrétiens ont émigré de Jérusalem, ce qui conduit à diminuer leur nombre de 25000 en 1949 à moins de 13000 en Juin 1967.

Jérusalem est unifiée

En 1967, la Jordanie ignore la demande d’Israël de rester en dehors des combats de la guerre des six jours et attaque la partie occidentale (Jérusalem-ouest) de la ville. Les jordaniens ont été déroutés par les forces israéliennes et conduits hors de Jérusalem-est, permettant à l’unité de la ville d’être restaurée. Teddy Kollek, maire de Jérusalem pendant 28 ans, a rappelé la réunification de la ville "la réalisation pratique des objectifs du mouvement sioniste. "

Libération de JérusalemPhoto : Le ministre de la Défense Moshe Dayan (c), chef d’état-major Yitzhak Rabin (r), et le commandant Uzi Narkiss, entrent dans Jérusalem

Comme cela avait été le cas sous les précédents dirigeants islamistes, le roi Hussein avait négligé Jérusalem. La portée de son mépris est devenu apparent lorsque Israël à découvert que la plupart de la ville sous le règne de la Jordanie n’avais même pas les services municipaux les plus élémentaires, c’est à dire un approvisionnement régulier en eau, de la plomberie et de l’électricité. A la suite de la réunification, ces services ainsi que d’autres services municipaux ont été élaborés et étendus aux foyers arabes et aux entreprises arabes de Jérusalem-est.

Liberté de religion

Après la guerre, Israël a aboli toutes les lois discriminatoires promulguées par la Jordanie et a adopté sa propre norme, très exigeante, pour la sauvegarde des accès aux sanctuaires religieux. « Qui fait quoi que ce soit qui soit susceptible de violer la liberté d’accès des membres des divers religions à leurs lieux sacrés » est passible d’une peine d’emprisonnement de 5 ans. Israël a également confié l’administration des lieux saints à leurs autorités religieuses respectives. Ainsi, par exemple, les musulmans ont la responsabilité des mosquées construites au dessus des vestiges du temple du roi Salomon (le Mont du Temple).

Depuis 1967, des centaines de milliers de musulmans et de chrétiens – dont beaucoup provenant de pays arabes toujours en guerre avec Israël – sont venus à Jérusalem pour voir les lieux saints. Les dirigeants arabes sont libres de se rendre à Jérusalem pour prier, si elles le souhaitent, tout comme le président égyptien Anouar El-Sadat qui fit une visite de la mosquée Al-Asqua.

Selon l’Islam, le prophète Mahomet fut miraculeusement transporté de la Macque à Jérusalem et c’est de là que date son ascension au ciel. Le Dôme di Rocher est la mosquée d’Al-Aqsa, tous les deux construit au 7e siècle ont fait une identification définitive de Jérusalem comme "lieu distant" et donc un lieu saint après la Mecque et après Médine. Les droits des musulmans sur le Mont du Temple, le site des deux mosquées, n’ont pas été volés. Bien qu’il soit le lieu le plus saint du judaïsme, Israël a laissé le Mont du Temple sous le contrôle des autorités religieuses musulmanes.

Pour les chrétiens, Jérusalem est le lieu où Jésus a vécu, prêché, est mort et fut ressuscité. Si c’est le Jérusalem céleste et non pas le Jérusalem terrestre qui est mis en avant par l’église, les lieux mentionnés dans le Nouveau Testament comme les sites de son ministère et de la passion ont attiré les pèlerins et les fidèles consacrés depuis des siècles. Parmi ces sites est l’église de Saint-Sépulcre, le Jardin de Gethsémani, le site du dernier souper et de la Via Dolorosa avec les quatorze stations de la croix.

Les droits de diverse églises chrétiennes à la garde des lieux saints chrétiens de Jérusalem ont été définis au cours du XIXe siècle, lorsque Jérusalem faisait partie de l’Empire Ottoman. Connu comme « l’arrangement pour le statu quo pour les lieux saints chrétiens à Jérusalem », ces droits sont restés en vigueur pendant la période du mandat britannique et sont encore préservés aujourd’hui par Israël.

Parallèlement à la liberté religieuse, les arabes palestiniens de Jérusalem ont des droits politiques sans précédent. Les résidents arabes ont eu de choix de devenir des citoyens Israéliens. La plupart ont choisi de conserver leur citoyenneté jordanienne. En outre, qu’ils soient citoyens ou pas, les arabes de Jérusalem sont autorisés, par Israël, à voter aux élections municipales et jouent un rôle dans l’administration de la ville.

Juifs de Jérusalem-est ?

Avant 1865, toute la population de Jérusalem vivait derrière les murs de la vieille ville (ce qui serait aujourd’hui considéré comme la partie orientale (est) de la ville). Plus tard, la ville commença) s’étendre au-delà des murs en raison de la croissance démographique et les juifs et les arabes ont commencé à construire de nouvelles régions étendant la ville.

Ancienne Jérusalem

Au moment de la partition, une florissante communauté juive vivait dans la partie orientale (Jérusalem-est) de la ville. Une région qui comprenait le quartier juif de la vieille ville. Cette zone de la vieille ville contient également de nombreux sites d’importance pour la religion juive, dont "la ville de David", le "Mont du Temple" et le "Mur occidental" (Mur des Lamentations). En outre, les grandes institutions comme l’inversât hébraïque et l’authentique hôpital de Hadassah se situent sur le Mont Scopus à Jérusalem-est.

Source: A partir de la Palestine et la Syrie. Guide à l’intention des voyageurs par Karl Baedeker, 5e édition, 1912.

La seule fois que la partie orientale de Jérusalem (Jérusalem-est) a été exclusivement arabe a été entre 1949 et 1967 parce que la Jordanie a occupé la zone et expulsé par la force tous les juifs.

Le statut final de Jérusalem

Les "déclarations de principe" israélo-palestiniennes, signés les 13 septembre 1993, laissent en suspens le statut de Jérusalem. L’article V indique seulement que Jérusalem est une des questions qui seront discutées dans les négociations sur le statut permanent. Le procès verbal agréé mentionne également Jérusalem stipulant que le conseil palestinien de la juridiction ne s’étend pas à la ville. Le Premier Ministre Yitzhak Rabin a déclaré que Jérusalem ne sera « pas incluse de quelque façon que ce soit aux prérogatives d’un quelconque organe menant les affaires palestiniennes sur le territoire. Jérusalem restera sous la souveraineté Israélienne. "

L’accord stipule également que le statut final sera fondé sur les résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies 242 et 338 dont aucune ne mentionne Jérusalem. En fait, l’ambassadeur des États-Unis qui a aidé le projet de résolution 242, M. Arthur Goldberg, dit « en aucune façon ne réfère à Jérusalem et cette omission a été délibérée… Jérusalem est un sujet discret, sans relation avec la Cisjordanie ».

En plus de cet accord pour parler de Jérusalem durant la phase finale de négociation, Israël n’a concédé concernant le statut de la ville pendant la période intermédiaire. Israël se réserve le droit de construire partout ou cela est nécessaire à Jérusalem et continu d’exercer sa souveraineté sur la ville unifiée et indivisible. Rien dans les accords qu’Israël et l’autorité palestinienne (AP) ont fait jusqu’ici ne change ces conditions.

Les deux parties ont convenu d’une autonomie intérimaire pour les palestiniens, de la création d’une Autorité palestinienne, de l’élection d’un conseil palestinien et le redéploiement des forces israéliennes en Cisjordanie et à Gaza. Jérusalem a été spécifiquement exclu de l’ensemble de ces arrangements. Il a également été décidé que, pendant la période intérimaire, le conseil palestinien n’aurait aucune compétence sur les questions qui seront déterminées dans les négociations sur le statut final, y compris Jérusalem et les colonies de peuplement Israéliennes.

L’OLP affirme que Jérusalem doit être la capitale d’un État indépendant. « Celui qui renonce à un seul centimètre de Jérusalem n’est ni arabe, ni musulman » a dit Yasser Arafat avant l’accord signé avec Israël (Voix de la Palestine, Alger, le 2 septembre 1993). Et le jour de la signature, Arafat a déclaré que le drapeau palestinien « volera au dessus des murailles de Jérusalem, des églises de Jérusalem et des mosquées de Jérusalem » (télévision jordanienne, le 13 septembre 1993).

En réponse à la question d’altérer le statut de Jérusalem, Teddy Kollek, ancien maire dont la réputation pour la tolérance et les efforts visant à promouvoir la coexistence dans la ville a été respectée par toutes les parties, a écrit : « La demande palestinienne pour l’établissement deux capitales ou deux municipalités ne peut pas être accepté dans le cadre d’une Jérusalem unifiée. »

Jérusalem est une des questions sur lesquelles l’avis des Israéliens est unanime: La ville doit rester la capitale indivisible d’Israël. Pourtant, des efforts ont été faits pour trouver un compromis qui pourrait satisfaire les intérêts palestiniens. Par exemple, alors que le parti travailliste était au pouvoir sous Yitzhak Rabin et Shimon Peres, Yossi Beilin a apparemment conclu une entente provisoire qui permettrait aux Palestiniens de revendiquer la ville comme leur capitale sans pour autant sacrifier la souveraineté d’Israël. L’idée de Beilin était de permettre aux palestiniens d’établir leur capitale dans un faubourg de Jérusalem en Cisjordanie – Abu Dis. Cette idée a été discutée mais jamais acceptée par le gouvernement du Premier Ministre Benyamin Netanyahou.

Sous la direction du Premier Ministre Ehud Barak, les discussions d’un compromis ont été renouvelés et Barak a offert des concessions dramatiques donnant aux palestiniens un plus grand contrôle sur les zones plus vastes de Jérusalem-est et plus d’autorité sur le Mont du temple. Ces idées ont été débattues lors du Sommet à Camp David en juillet 2000 mais rejetés par Yasser Arafat. La violence de la deuxième intifada a éclaté après la destruction de la Tombe de Joseph et d’un certain nombre d’autres sanctuaires religieux juifs par les émeutiers palestiniens. Les perspectives de compromis sur Jérusalem dans ces conditions ont diminuées. Ariel Sharon a battu Barak aux élections pour le poste de Premier Ministre sur une proposition rejetant spécifiquement les concessions offertes aux palestiniens par Barak concernant Jérusalem.

Après plusieurs années de résistance à parler de tout compromis concernant Jérusalem, le vice Premier Ministre Ehud Olmert, l’ancien maire de Jérusalem, a évoqué la possibilité, en 2004, d’autoriser certaines sections à dominance arabe de la ville de Jérusalem de faire part d’un futur état palestinien.

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La position des États-Unis

Seuls deux pays ont des ambassades à Jérusalem – Le Costa Rica et El Salvador. Parmi les 184 pays avec lesquels l’Amérique a des relations diplomatiques, Israël est le seul où les États-Unis ne reconnaissent pas la capitale et ne possède une ambassade située dans cette ville. L’ambassade des États-Unis, comme la plupart des autres ambassades est à Tel-Aviv, à 60Km de Jérusalem. Les États-Unis maintiennent pourtant un consulat à Jérusalem-est qui s’occupe des palestiniens dans les territoires et travaille indépendamment de l’ambassade, qui relève directement de Washington. Donc, aujourd’hui, nous avons la particularité que les diplomates américains refusent de rencontrer les Israéliens dans leur capitale parce que le statut de Jérusalem est "négociable" mais font leurs contacts avec les palestiniens dans cette ville.

En 1990, le congrès a adopté une résolution déclarant que « Jérusalem est de droit la capitale de l’État d’Israël » et « doit demeurer une ville indivisible dans laquelle les droits de chaque groupe ethnique et religieux sont protégés. » Pendant la campagne présidentielle de 1992, Bill Clinton a dit : « Je reconnais Jérusalem comme une ville indivisible, la capitale éternelle d’Israël, et je crois dans le principe de déménager notre ambassade à Jérusalem. » Il n’a pas réitéré cette opinion durant la présidence et, en conséquence, la politique officielle des États-Unis demeure sur le fait que le statut de Jérusalem est une question de négociation.

Dans un effort pour changer cette politique, le congrès a voté massivement « The Jérusalem ambassade Act de 1995 ». Ce projet de loi historique dans une déclaration officielle sur la politique américaine, stipule que Jérusalem devrait être reconnue comme l’indivisible capitale éternelle d’Israël et exigeait que l’ambassade des États-Unis s’établisse à Jérusalem au plus tard en mai 1999. La législation comportait également une "option" permettant au président américain d’ignorer l’essentiel de la législation s’il juge que c’est dans le meilleur intérêt des États-Unis et donc annuler la dérogation. Le président Clinton a exercé cette option.

Pendant la campagne présidentielle de 2000, George W. Bush a promis qu’en tant que Président, il « commencerait le processus de déménagement de l’ambassade des États-Unis dans la ville que Israël a choisi comme capitale » (Discours à la Conférence Politique de l’AIPAC, 22 mai 2000). En tant que Président, cependant, il a continué comme ses prédécesseurs, la politique d’annulation des dérogations pour éviter l’implémentation de la législation.

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La question des « réfugiés arabes » a longtemps et largement été discutée en Israël, avec des partis politiques de tout bords et même de gauche déclarant qu’autoriser plus d’arabes à entrer en Israël mettrait en péril l’existence même de l’état juif. Un rapport affirme que le Premier Ministre Ehoud Olmert a accepté d’autoriser 50,000 arabes qui ont quitté Israël en 1948 – ou sont des descendants de ceux qui sont parti – de revenir s’installer et vivre en Israël.

Pour un rappel historique sur les raisons du départ des arabes d’Israël en 1948, visitez la page : la guerre d’indépendance de 1948.

La chaine TV 10 israélienne a indiqué jeudi soir, que dans une réunion privée entre Olmert et le président de l’Autorité Palestinienne Abou Mazen, les deux ont convenu que dans l’accord sur le statut final de l’État palestinien, Israël se retirerai de 92% de la Judée-Samarie, incluant Jérusalem-est. Il a également été convenu que 50,000 "réfugiés" de 1948 devraient entrer vivre dans l’état d’Israël.

Des employés travaillants dans les bureaux d’Olmert n’ont pas nié le rapport et ont même laissé entendre qu’il était au moins partiellement exact. Olmert est allé plus loin que Bush. Le président américain Bush a résumé sa visite de trois jours en Israël, ce vendredi, en disant qu’un nouvel État palestinien et une compensation financière serait la solution au problème des réfugiés. L’implication serait que les réfugiés n’ont pas besoin d’entrer en Israël. « Il faut mettre fin à l’occupation israélienne qui a commencé en 1967 » a déclaré Bush. « La Palestine doit servir de foyer national pour les palestiniens et Israël pour les juifs. »

Israël a libéré la Judée-Samarie pendant la guerre des 6 jours, ne la capturant de personne ! Aucun pays au monde excepté la Grande Bretagne et le Pakistan ne reconnaissait le contrôle de la Jordanie sur la Judée-Samarie entre 1948 et 1967.

Liban : l’argent de suffit pas ! Le premier ministre libanais Fouad Seniora n’accepte pas la position de Bush sur les réfugiés arabes. Seniora a dit que l’argent seul ne suffit pas, et que son pays va continuer à refuser d’accorder la citoyenneté aux 400,000 "réfugiés palestiniens" vivant à l’intérieur de ses frontières. Le nombre d’arabes qui ont quitté Israël en 1948 a été estimé à environ un demi million, mais plusieurs millions aujourd’hui réclament le "droit au retour" (expression juive désignant le droit au retour en terre d’Israël, reprise par les arabes palestiniens pour leur propre compte). Le Hamas, lui aussi, se refuse à accepter toute solution autre que le "retour massif" à Israël des millions d’arabes qui disent qu’ils ont été, ou que leurs ancêtres ont été, forcés de quitter Israël en 1948.

Le Premier Ministre terroriste du Hamas à Gaza, Ismail Haniyeh, dit que Bush va bientôt quitter la scène politique alors que les exigences du Hamas perdureront à jamais : « Un État palestinien dans les frontières d’avant 1967 avec Jérusalem comme capitale, la destruction de toutes les colonies juives, la libération de tous les prisonniers palestiniens, le "droit au retour" de tous les "réfugiés" palestiniens et la poursuite de la stratégie de ne pas renoncer à un seul centimètre du territoire de Palestine. »

Les arabes nient le problème des réfugiés. On oubli souvent que le problème des réfugiés ne fut pas causé par Israël mais par les États arabes eux-mêmes. « Les Etats arabes encouragèrent les Arabes de Palestine à quitter temporairement leurs demeures afin de ne pas gêner l’avancée des armées arabes » (dont le but était de massacrer les juifs), selon le journal Jordanien Filastin (19 février 1949).

Joan Peters, dans son ouvrage classique, "From Time Immemorial", décrit page 13 que l’institut (arabe) des études palestiniennes à découvert que « la majorité des réfugiés arabes de 1948 n’ont pas été expulsés par Israël et que 68% sont partis sans jamais voir un seul soldat israélien ». Le 27 avril 1950, le comité national arabe de Haifa a informé les États arabes : « la levée des habitants arabes … était volontaire et fut réalisée à notre demande… La délégation arabe a fièrement demandé l’évacuation des arabes et leur expulsion des pays arabes voisins » en vu de laisser la place aux armées arabes pour massacrer les juifs. Zuheir Muhsein, le chef du département militaire de l’OLP de Yasser Arafat et membre de son conseil exécutif a déclaré au quotidien néerlandais "Trouw" en mars 1977, « le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen pour poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe… seulement pour des raisons politiques et tactiques, nous devons parler aujourd’hui d’un "peuple" palestinien… pour s’opposer au sionisme. »

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Le nombre de chrétiens à Bethléem est en chute vertigineuse depuis une vingtaine d’années. Pour beaucoup de détracteurs de l’état d’Israël, la cause de la misère des chrétiens de Bethléem est la barrière de sécurité entre Israël et les palestiniens.

Il est important de préciser ici un fait important : la barrière de sécurité est justifiée à 200%. Tous les Israéliens et les voyageurs qui se sont rendus en Israël ont vu la différence entre ce qui se passait avant et après la construction de cette barrière. Peut être que vous êtes parmi ceux qui ont senti la fumée âcre des autobus qui brulaient, remplis d’enfants et de voyageurs, dans les rues de Jérusalem ? Peut être avez vous été le témoin du nettoyage des flaques de sang sur le sol des rues commerçantes ou que vous avez entendu les pleures des mères sur les tombes de leurs enfants, victimes du terrorisme palestinien?

La barrière devait être construite. Au fur et à mesure de sa construction, il y a eu une diminution concomitante des attaques terroristes contre les Israéliens.

Il faut reconnaitre que la sécurité qu’offre cette barrière a parfois eu des effets regrettables sur les populations vivant sur le trajet de sa construction ; comme certaines personnes ne pouvant plus se rendre à leur travail, des familles divisées, des terrains coupés en deux ou simplement le paysage dégradé. Mais il y a une autre face à cette histoire que les détracteurs d’Israël devraient prendre en compte.

Ils oublient de mentionner que la barrière de sécurité n’est pas la cause du déclin du tourisme à Bethléem mais que c’est le résultat de tirs constants depuis des maisons palestiniennes de Beit Jala, ville voisine de Bethléem, en direction des habitations juives de la ville de Gillo à Jérusalem. C’est seulement à ce moment qu’Israël a utilisé son droit de défense de ses citoyens (juifs, chrétiens et musulmans) en réponse aux agressions palestiniennes.

Ces mêmes correspondants oublient de mentionner d’autres facteurs pourtant majeurs contribuant au déclin de la communauté chrétienne de Bethléem.

Si vous croyez les médias internationaux, ils se reposent sur le seul argument qui est que les pauvres palestiniens ne cessent de souffrir, tout comme leurs voisins musulmans. Le symbole même de la chrétienté, l’église de la nativité, est devenu synonyme de la lutte palestinienne.

Peut être qu’il est temps que les médias, que la communauté internationale, que les bénévoles pour la paix, et surtout que l’église se réveillent et prennent note de la réalité et non plus de cette fable.

Les chrétiens n’ont pas commencé à quitter Bethléem avec l’arrivée de la barrière de sécurité qui n’est que très récente, mais avec l’inauguration du retour de Yasser Arafat. Il y a vingt ans, la ville était à majorité chrétienne. Ils ne sont aujourd’hui plus que 10 à 15 % de la population et beaucoup de ceux qui sont encore à Bethléem craignent quotidiennement pour leur vie. Ils n’ont pas peur des soldats Israéliens mais bien des couteaux et autres armes que leurs réservent leurs chers voisins de quartier.

Une église en particulier est régulièrement attaquée. Les familles qui s’y rendent en masse lors du jour de Noël ont été menacées de mort et la plupart des membres connaissent directement quelqu’un qui a été attaqué en raison de sa croyance religieuse.

A Gaza un employé d’une libraire de livres chrétiens, Rami Ayyad, fut brutalement assassiné il y a quelques semaines, alors qu’il rentrait chez lui, en raison de son appartenance religieuse. Lire le témoignage de sa femme, chrétienne de Gaza.

Les chrétiens vivants de part et d’autre du Moyen-Orient (à l’exception d’Israël) marchent sur des œufs. Des communautés entières sont sur le point de disparaitre. Ils sont tués en Turquie, persécutés en Égypte, leur droit de culte refusé en Arabie Saoudite et n’ont pas d’autre choix que de fuir l’endroit même ou Jésus et la chrétienté sont venus au monde.

Il ne s’agit en rien de la barrière de sécurité, il s’agit du clash de civilisations et si la chrétienté tient un minimum à maintenir sa place comme la première religion du monde, ses leaders feraient bien de se réveiller.

Dans une dizaine d’années, la communauté chrétienne de Bethléem pourrait être reléguée à une note en bas de page d’un livre d’histoire. Pour tous ceux qui croient en la vérité et que pour chaque histoire il y a deux versions, Bethléem devrait avoir au moins le droit de conserver sa nature chrétienne. Que vous approuviez ou pas le récit chrétien, il a quand même le droit d’être raconté.

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Comments Comments Off on La population chrétienne de Bethléem est en fuite. Quelle en est la raison ?

Alors que l’autorité palestinienne annonce en anglais son intention de résoudre le conflit au moyen orient en étant pour la création de deux états, cette même autorité palestinienne tient à son peuple, en langue arabe, un discourt bien différent. En effet, en arabe, les leaders palestiniens définissent Israël comme étant tout simplement la Palestine et promettent à leurs concitoyens sa destruction et l’annihilation des juifs. Un nouveau clip vidéo diffusé des dizaines de fois chaque jours et produit par le Fatah (qui contrôle la TV palestinienne) promet avec beaucoup de passion “mère” chaque ville israélienne sera “libérée” car son identité est “arabe” et “palestinienne”.

TV palestinienne chante la destruction d’IsraelNous allons libérer le pays… qui est arabe dans l’histoire et dans l’identité. La Palestine est arabe dans l’histoire et dans l’identité

Pour être certain que personne ne limite ce que sera le futur état “la Palestine libérée” une chanson définie l’étendue des villes palestiniennes, incluant la totalité d’Israël.

Depuis Jérusalem et Acre et depuis Jaffa et Jéricho et Gaza et Ramallah – Depuis Bethléem, et Jaffa et Beersheba et Ramallah – Et depuis Nablus jusqu’à la Galilée, et depuis Tibériade jusqu’à Hébron

C’est significatif non seulement parce que la chanson est diffusée sur une chaine du Fatah qui est l’interlocuteur d’Israël mais aussi car la répétition constante de ce clip promet la destruction d’Israël alors qu’au même moment le monde travail sur la conférence pour la paix d’Annapolis.

L’autorité palestinienne d’Arafat était déjà notoire pour sa duplicité. Yasser Arafat divulguait ses réelles intentions et croyances seulement en arabe, alors qu’en anglais, il disait qu’Israël et l’ouest devaient entendre pour maintenir ce qui est reconnu aujourd’hui comme un simulacre trompeur de processus de paix. Arafat a réussi en obtenant d’Israël tout ce qu’il demandait. Israël a payé cher sa confiance dans les discours en anglais de Yasser Arafat, avec plus de 1000 morts et des dizaines de milliers de blessés dans les territoires sous contrôle de l’autorité (terroriste) palestinienne.

Le leader de l’actuelle autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, était le bras droit de Yasser Arafat et son partenaire durant cette première période de duplicité. A Israël, aux États-Unis et au monde, en anglais, Abbas parle de paix. A son peuple, en arabe, à travers la TV et les livres scolaires, il profère la haine des Juifs et la destruction de l’état d’Israël. Abbas est-il en train de suivre la tactique d’Arafat ? C’est à Israël et au monde de vérifier tout cela avant d’aller plus loin.

Lien vers la vidéo en question: http://www.youtube.com/watch?v=QrlcVQo0kdg

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