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Archive for March, 2010

Le 29 mars 2010 Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a appelé le sommet des ministres des Affaires étrangères du G8 à prendre immédiatement des sanctions générales contre la dictature religieuse en Iran.

Les sanctions contre ce régime barbare, a-t-elle dit, est le premier pas nécessaire pour l’empêcher de s’armer de la bombe atomique et une demande urgente du peuple iranien qui aspire à un changement total de régime. Mme Radjavi a ajouté que les relations politiques et économiques avec cette théocratie avaient entièrement été au préjudice du peuple et d’un changement en Iran et au service des mollahs pour la répression, l’exportation du terrorisme et la quête d’armes nucléaires. Les négociations de ces huit dernières années de la troïka européenne puis des 5+1 et les discussions directes des Etats-Unis avec les mollahs, ont été une politique erronée, faible et destructrice. Cette politique a aussi donné au régime le temps dont il avait besoin pour achever son projet atomique et lui a permis de désobéir aux lois et à ses engagements internationaux. Le régime des mollahs, a souligné la présidente élue de la Résistance iranienne, ne peut pas arrêter son projet de production d’armes nucléaires. En effet, c’est la seule garantie de sa survie. Ainsi la solution ultime pour se débarrasser de l’intégrisme armé de la bombe atomique c’est un changement démocratique en Iran.

Ce changement n’est pas seulement réclamé par le peuple iranien, mais c’est aussi un besoin urgent de la communauté internationale. Le régime criminel des mollahs, a dit Mme Radjavi au G8, ne représente en aucun cas le peuple iranien et toute relation et commerce avec lui est illégitime. Il est temps de reconnaître la Résistance du peuple iranien pour la démocratie.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

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Des scientifiques de l’Université de Tel-Aviv ont réussi pour la première fois à identifier les marqueurs génétiques à l’origine de la sclérose en plaques, avant que celle-ci ne se déclare. Cette maladie auto-immune, qui attaque le système nerveux, est surtout développée dans les pays d’Europe du Nord et touche en majorité les femmes. La maladie se déclare à l’âge adulte, souvent par une crise violente.

En Israël, 4 000 personnes souffrent de la sclérose en plaques. Le pays était déjà à la pointe de la recherche contre cette maladie.

Les traitements comme le Copaxone et les Interférons-bêta avaient étaient découverts et développés par Israël.
Les recherches, menées par l’équipe du professeur Anat Achiron du Centre médical de Shéba et de la faculté de médecine de l’Université de Tel-Aviv, ont été réalisées à partir de très nombreux échantillons de sang fournis par des soldats de Tsahal en parfaite santé.

“Nous les avons suivis de l’âge de 19 ans à l’âge de 28 ans. Neuf sujets ont développé cette maladie. Nous avons donc pu comparer leur ADN avec l’ADN de patients atteints de la sclérose en plaques et à divers stades de la maladie. C’est comme cela que nous avons pu trouver les marqueurs génétiques sur les échantillons fournis avant que la maladie ne se déclare”, explique Anat Achiron.

Dès lors, la maladie pourrait être dépistée et diagnostiquée et peut être même, dans un avenir plus ou moins, proche soignée plusieurs années avant qu’elle ne se déclare. La sclérose en plaques n’est pas à proprement parlé “héréditaire” mais apparaît parfois plusieurs fois dans une même famille.

Mazel Tov aux chercheurs pour cette belle avancée scientifique …

Ftouh Souhail, TUNIS

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Plus de 115 millions de dollars. C’est ce que dépensera la compagnie Pfizer pour acquérir les droits d’un médicament en expérimentation, produit par une firme israélienne. Le numéro un pharmaceutique mondial a qualifié la technologie développée par Protalix BioTherapeutics d’ ” innovante et révolutionnaire”.

Il s’agit d’utiliser des cellules végétales, en l’occurrence de carottes, pour produire les protéines qui constituent la base des médicaments. Une méthode plus sûre que celle basée sur des cellules animales, actuellement en vigueur.
Le contrat offre à Pfizer des droits internationaux – sauf en Israël – pour la vente du traitement appelé Taliglucerase alfa (commercialisé sous le nom d’Uplyso).

Le médicament traitera la maladie de Gaucher : une pathologie génétique extrêmement rare et potentiellement mortelle, causée par une déficience enzymatique qui endommage le foie et la moelle osseuse.

Le docteur David Aviezer, à la tête de Protalix, a expliqué que son groupe terminera à la fin du mois la présentation des données à l’agence américaine du médicament (FDA), responsable de la commercialisation du traitement.

Protalix souhaite utiliser cette technologie pour assainir la fabrication des médicaments. Les entreprises biotechnologiques fabriquent actuellement les médicaments dans des bioréacteurs clos, aux cuves stériles contenant des éléments nutritifs spéciaux et des cellules ovariennes d’hamsters chinois. Les gènes humains sont greffés dans ces cellules ovariennes et leur ordonnent de cloner, ou copier à plusieurs reprises, la protéine spécifique : le composant actif du médicament. Mais, comme l’a fait remarquer Aviezer, ces cellules peuvent être contaminées par des virus et devenir extrêmement dangereuses pour les patients.

“En utilisant des cellules différentes – par exemple des cellules végétales – vous créez un bouclier biologique et évitez ainsi tout risque de contamination croisée qui affecterait le patient” a expliqué le médecin. Pfizer versera 60 millions de dollars de droits d’entrée à Protalix, puis 55 millions de dollars en paiements jalonnés. La firme américaine recevra par la suite 60 % du revenu des ventes.

Ftouh Souhail

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C’est une prodigieuse nouvelle pour la famille des industries pharmaceutiques israéliennes.

Le numéro un mondial des génériques, Teva, a remporté la bataille pour le rachat du fabricant allemand de médicaments génériques Ratiopharm en mettant 3,7 milliards d’euros sur la table, dette comprise.
Le groupe israélien Teva Pharmaceutical Industries a annoncé qu’il allait acquérir Ratiopharm, le fabricant allemand de médicaments génériques.

Cette acquisition , la plus importante du secteur des génériques depuis le rachat, déjà par Teva, de l’américain Barr pour 7,5 milliards de dollars (5,5 milliards d’euros) en 2008, marque un nouveau succès pour le patron de Teva, Shlomo Yanai. Cet ancien général avait été à la tête de la délégation israélienne chargée de la sécurité aux négociations de paix de Camp David.

Déjà numéro un mondial, Teva devient désormais également numéro un en Europe, devant le numéro deux du secteur Sandoz, filiale du suisse Novartis. L’Europe représentera désormais un tiers des ventes de Teva, contre 25% avant l’achat de Ratiopharm, bien implanté en France, en Italie et en Espagne.
Le groupe israélien, qui était en lice avec américain Pfizer et l’islandais Actavis Totowa, a précisé que le nouveau groupe affichera un chiffre d’affaires combiné de 16,2 milliards de dollars (11,8 milliards d’euros) sur la base des chiffres 2009, contre 13,9 milliards sans le laboratoire allemand. Il emploiera 40.000 personnes dans le monde.

Le groupe israélien Teva qui a dégagé 13,9 milliards de dollars (10,1 milliards d’euros) de chiffre d’affaires en 2009, a réalisé un bénéfice net de 2 milliards de dollars (1,4 milliard d’euros).

« Ratiopharm va nous offrir la plate-forme idéale pour renforcer notre position de leader dans les marchés clé en Europe, notamment en Allemagne » a indiqué le dirigeant de Teva, Schlomo Yanai, dans un communiqué. (1)

L’action Teva, après avoir été un temps suspendue, a fini en hausse de 3,25% à 231,80 shekels à la Bourse de Tel Aviv. La société, première entreprise israélienne, affiche une capitalisation boursière de 57 milliards de dollars.
“C’est une très bonne affaire pour Teva”, assure Gilad Sarig, analyste chez Bank Hapoalim. “Teva aurait aimé l’avoir pour moins mais il y avait des concurrents.”

Six fois plus petit que Teva, Ratiopharm pesait en 2009 1,6 milliard d’euros de chiffre d’affaires, dont plus de la moitié réalisée hors d’Allemagne, pour un excédent brut d’exploitation de 307 millions.
Les analystes de Crédit Suisse estiment que cette opération va permettre à Teva de voir sa part de marché au niveau mondial dans les génériques passer à environ 19%, creusant l’écart avec Sandoz, qui est à 11% environ.

La place occupée sur le marché par les médicaments génériques est de plus en plus importante, car ils sont aujourd’hui favorisés par les politiques de réduction des coûts de santé, réalisées dans les différents pays développés et moins développés. Les médicaments génériques coûtent en effet en moyenne de 20 à 30% moins cher que les autres marques.

Dans un futur proche les allergiques à Israël, en Europe et ailleurs, devront désormais apprendre à s’abstenir de consommer les médicaments génériques. Ils vont aboyer pour le « boycott des produits sionistes ». Ceux qui ne voudront pas se soigner avec ces médicaments génériques n’auront qu ‘à payer le prix fort d’un autre médicament contenant les mêmes molécules. Les aboyeurs d’Israël risqueraient dans ce cas de plomber (davantage) la sécu en refusant les génériques à leur pharmaciens, quittes à payer quelques euros de plus de leur poche.

Qui veut encore boycotter tous les produits israéliens. Les ennemis d’Israël peuvent tout boycotter, ils ne pourront jamais empêcher le monde de se soigner, avec les meilleurs médicaments génériques produits par l’industrie pharmaceutique israélienne ! Il est vrai, aussi que Téva, est à l’origine de la découverte des meilleurs traitements sur certaines maladies, qui aujourd’hui apporte la guérison à nombre de malades, quelque que soit leurs races, religions ou autres.
Nous sommes fiers d’Israël qui a fait de TEVA, une des premières compagnies pharmaceutiques du monde.

AM ISRAEL HAI !
Ftouh Souhail

(1) Source BourseReflex.com :

http://www.boursereflex.com/actu/2010/03/18/Medicaments_generiques_Teva_remporte_Ratiopharm_pour_3_63_milliards_d_euros

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En dépit des risques d’arrestation et de poursuites, Tzipi Livni devrait se rendre prochainement en Grande Bretagne. La présidente de Kadima dit vouloir vérifier les intentions de David Miliband, ministre des affaires étrangères britannique, de modifier les lois permettant de faire arrêter des personnalités étrangères sur la base des plaintes déposées en Grande Bretagne.

La chef de l’opposition a déclaré au Jewish Chronicle que sa démarche devait permettre aux citoyens israéliens de pouvoir se déplacer librement dans le monde.

En Décembre dernier la justice britannique a bien émis un mandat d’arrêt contre le chef de l’opposition israélienne Tsipi Livni pour « crimes de guerre » présumés à Gaza en janvier 2009 lors de l’opération Plomb durci. Mais la justice aurait annulé le mandat d’arrêt en question après qu’il se fut avéré qu’elle (Tsipi Livni) ne réside pas en Grande-Bretagne.

L’aberrant mandat d’arrêt émis par Londres contre l’ex-ministre et chef de l’opposition israélienne Tsipi Livni a néanmoins montré la puissance du lobby palestinien, en travail en Grande-Bretagne.

En Janvier 2010, Israël a annulé au dernier moment une visite de travail en Grande-Bretagne d’officiers israéliens, de crainte que des mandats d’arrêt soient émis contre eux. La délégation israélienne, qui aurait dû être constituée de colonels, de lieutenants-colonels et de commandants, avait été invitée par l’armée britannique pour étudier de possibles collaborations dans le domaine militaire.

Israël, qui craignait que des mandats d’arrêts soient émis contre ses officiers, s’était préalablement adressé au gouvernement britannique, lui demandant de se porter garant des officiers. Au grand étonnement des Israéliens, les Britanniques ont fait savoir qu’ils ne pourraient pas garantir que les officiers ne seraient pas arrêtés. Après plusieurs consultations, Israël a décidé de ne pas prendre de risques et d’annuler le voyage de la délégation.

La procureur générale de Grande Bretagne, la Baronne Patricia Janet Scotland, qui a rencontré le mois dernier le vice ministre israélien des Affaires étrangères, Dany Ayalon, à Jérusalem, a déclaré que les autorités britanniques étaient déterminées à changer la juridiction en cours qui permet le dépôt d’actes d’accusation contre des responsables israéliens, qui ne peuvent conséquemment s’y rendre librement sans prendre le risque de se faire arrêter.

La procureure générale britannique a aussi assuré le ministre de la Justice israélien et le conseiller juridique du ministère des Affaires étrangères, Ehud Keinan , que cette question sera réglée au plus vite .

Profondément préoccupés par le cirque juridique au Royaume-Uni, beaucoup réclament aujourd’hui un changement rapide de la loi afin d’éviter que des groupes anti-israéliens , en Grande-Bretagne, ne prennent aussi facilement la justice comme un moyen de délégitimer Israël.

En attendant le monde regarde le courage de cette femme juive qui prend des risques pour ne pas laisser le champ libre aux islamistes et afin que jamais des juifs ne seraient interdits de séjour partout dans le monde.

Ftouh Souhail , TUNIS

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