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Archive for February, 2012

Le nouvel ambassadeur d’Israël en Egypte, Yaakov Amitaï, a présenté,ce lundi 26 février 2012, ses lettres de créance au maréchal Mohammed Hussein Tantaoui, chef du conseil suprême des Forces armées de la République arabe d’Égypte.

L’hymne israélien, la Hatikvah a été joué dans une ambiance détendue, puis l’ambassadeur et le chef de l’Etat égyptien se sont entretenus et ont évoqué la nécessité de la poursuite du respect du traité de paix entre les deux pays.

Y. Amitai, diplomate de carrière, est arabophone. Ce nouvel ambassadeur, nommé par Israël il y a 10 mois, est arrivé avec une équipe réduite. Il se pourrait qu’Israël soit à la recherche d’un nouveau bâtiment plus sécurisé pour son Ambassade et pas obligatoirement situé au Caire.

Le précédent ambassadeur, Yitzhak Levanon, avait quitté l’Egypte, au mois de septembre 2011, après que des manifestants aient pris pour cible l’ambassade de l’Etat Juif.

Yaacov Amitaï, qui a pris ses fonctions, a formulé le vœu que les bonnes relations entre l’Egypte et Israël continueront. Il a estimé que pour l’heure, l’accord de paix entre les deux pays était « stable ». « Notre mission sera de conserver nos bonnes relations avec l’Egypte et d’éviter de nous ingérer dans les affaires intérieures du pays », a-t-il déclaré.

Il y’a a aussi des messages rassurants en provenance d’Egypte au sujet du nouveau gouvernement avec la participation des Frères musulmans. Khairat al-Shatter, a affirmé que l’Egypte restera engagée au respect des accords antérieurs signés, même si les Frères musulmans ont des réserves sur certains d’entre eux. Un autre candidat à la présidence de l’Egypte, Abdel Mounim Aboul Fatouh, considéré comme modéré au sein des Frères musulmans, a indiqué le 24 janvier 2012 au journal Al-Hayyat que s’il est élu président et doit rencontrer le Premier ministre israélien, il le fera.

Un porte-parole du principal parti salafiste égyptien Al-Nour, Yousri Hammad, a affirmé lors d’une interview sans précédent accordée à Galei Tsahal que sa formation respecterait l’accord de paix conclu avec Israël en 1979. “Nous ne sommes pas contre l’accord, nous disons que l’Egypte est liée à ces accords signés par les précédents gouvernements et s’il y a des clauses que le peuple d’Egypte veut modifier dans ces accords, cela doit se faire à la table des négociations. Nous respectons tous les traités”, a déclaré M. Hammad, qui s’exprimait en arabe au téléphone du Caire.

Un haut responsable israélien qui a requis l’anonymat a affirmé avoir été “surpris” qu’un représentant du parti salafiste égyptien accepte de donner une interview à un média israélien et à fortiori à la radio de l’armée israélienne. “Il ne fait aucune doute que cela nous donne à réfléchir, sur ce qui se passe en Egypte”, a-t-il poursuivi sans donner d’autres détails. Un porte-parole du principal parti salafiste égyptien Al-Nour, Yousri Hammad, a affirmé lors d’une interview sans précédent accordée à Galei Tsahal le 21 décembre dernier , que sa formation respecterait l’accord de paix conclu avec Israël en 1979.

Le ministre égyptiens des Affaires étrangères, Mohammad Amar, a assuré le 15 décembre 2011 que son pays respectera « tous les accords internationaux » qu’elle a signés, « tant que l’autre partie ne les violera pas ».

Le président Shimon Pérès se veut rassurant sur le maintien du traité de paix de 1979 entre Israël et l’Egypte. “Je crois que les Égyptiens ont assez de raisons de ne pas aller dans ce sens”, a estimé Pérès, dans un entretien le 4 décembre 2011 avec la radio française RFI. “Jusqu’à présent, les Frères musulmans n’ont jamais dirigé un grand pays. Diriger est une tâche difficile. Et diriger sans avoir de programme est encore plus compliqué. Donc, je ne veux pas tirer de conclusions hâtives. Je reconnais que cela crée des problèmes. Mais encore une fois, il nous faut attendre les conclusions”, a-t-il dit.

Ftouh Souhail

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Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a qualifié d’incitation à la haine, le discours prononcé au Qatar par le président palestinien Mahmoud Abbas, dans lequel il a appelé les Arabes et les musulmans à visiter Jérusalem « pour renforcer notre présence et notre culture dans la ville ». Il est temps que le leadership palestinien cesse de déformer la réalité et de diffuser des mensonges. Ce n’est pas en agissant comme ça qu’on fait la paix, a déclaré M. Netanyahu.

Mahmoud Abbas a déclaré au cours du sommet pour la protection de Jérusalem qui vient de s’ouvrir à Doha au Qatar, que “Jérusalem restera arabe”. Il a précisé qu’il encourage les musulmans et les arabes à visiter la ville pour y “renforcer la présence du peuple palestinien”.

Le sommet pour la protection de Jérusalem s’est ouvert ce dimanche, 26 février 2012, à Doha au Qatar avec la participation de députés arabes de la Knesset, de membres du Hamas, de délégués iraniens et de tous les pays arabes.

Le prince du Qatar a déclaré en préambule qu’Israël “commet des crimes à Jérusalem” et qu’il n’y a “pas de paix possible sans Jérusalem”. Il a ajouté que la Ligue arabe va demander au Conseil de sécurité de l’ONU la création d’une commission d’enquête sur les “crimes israéliens à Jérusalem”.

Ahmed Tibi, un des députés arabes israéliens présents au sommet pour la protection de Jérusalem qui se tient à Doha au Qatar a déclaré en conférence de presse qu’Israël “bafoue la liberté de culte à Jérusalem” et que la “judaïsation de Jérusalem est une violation flagrante du droit international”.

Jérusalem, capital unifiée et éternelle du peuple juif, est aujourd’hui la cible de la propagande palestinienne. En voulant s’emparer de Jérusalem, les palestiniens veulent s’emparer de l’identité, des fondements même du judaïsme. Ils continuent de nier la vérité juive, cependant si Universelle. Parmi ceux qui se mobilisent pour sauver la capitale et éviter à tout prix son partage, on compterait notamment, l’homme d’affaires juif américain Ron Lauder, président du Congrès juif mondial (CJM). Lauder est considéré comme un donateur généreux dans les milieux juifs

Ce qui est ignoble, c’est aussi que le bloc arabe qui représente la grande majorité de l’Organisation des Nations Unies cherche à mettre la pression sur Israël. Les 57 membres du bloc islamique ont construit une majorité automatique destinée à attaquer sans cesse et selon une escalade sans fin, le droit de la la majorité des Juifs qui est restée et restera attaché à cette ville. Ils veulent à tout prix délégitimer cette ville bien juive depuis des plus de 5770 années !

Le ministère israélien des Affaires étrangères fulmine contre la participation de l’émissaire de l’Onu au Proche-Orient, Robert Serry, à la Conférence de défense de Jérusalem, organisée au Qatar.

”Par sa présence, il lui (ndlr- à ce colloque) accorde de la respectabilité, et trahit son poste à l’Onu”, ont indiqué des responsables politiques israéliens sous couvert d’anonymat. Selon eux, ”Serry condamne très peu les tirs de Gaza, mais s’empresse de s’en prendre à n’importe quel projet d’une commission régionale, pour la fermeture de vérandas à Har Homa”, ont-ils ajouté. Le ministère devrait convier M. Serry pour le blâmer.

L’Etat d’Israel cherche depuis des années à parvenir à un accord reposant sur des offres sérieuses avec les Palestiniens. L’intérêt principal d’Israël est de voir exister un État démocratique palestinien indépendant, dépourvu de terreur et de menaces. De plus, il est totalement inutile que de faire de la surenchère au cours de ce sommet pour la protection de Jérusalem qui vient de s’ouvrir à Doha au Qatar. Jérusalem réunifiée est bien une ville libre et ouverte à tous. Les arabes de la ville ont tous les droits sociaux : allocs familiales, santé gratuite, allocs de chômage .Ils ont le droit de vendre leurs biens immobiliers, d’en acheter et de s’installer où ils veulent sur le territoire…Peuvent créer leur entreprise, avoir des salariés ou faire travailler leurs proches, tenir des commerces.

C´est évident que Jérusalem, cette ville libre, dérange les pays arabes. Cette ville est ouverte à tous les gens et toutes les confessions. La situation des libertés individuelles à Jérusalem est meilleure que celle de n’importe qu’elle autre capitale arabe. Israël est bien le seul à même de faire rayonner cette ville.

Alors que les pays arabes au sommet de Doha au Qatar crient pour la protection de Jérusalem ; aucun pays arabes ne peut forcer les Arabes vivant en Israël à devenir Palestiniens. Un sondage récent de l’institut Pechter Moyen-Orient, en partenariat avec le Council on Foreign Relations, montre pourtant sans équivoque que s’ils avaient le choix, la majorité des résidents arabes (chrétiens et musulmans) de Jérusalem Est préféreraient rester Israéliens. L’enquête, menée sur un échantillon 1.039 Palestiniens vivant dans les 19 quartiers de Jérusalem-Est, a été supervisé par le Dr David Pollock.

Des dizaines de milliers d’Arabes non-israéliens, principalement de la Judée et de la Samarie, sont mariés à des Arabes israéliens et ont reçu des cartes d’identité israéliennes ces dernières années. En plus, la croissance de la population arabe à Jérusalem-Est pendant la période de la souveraineté jordanienne est estimée seulement à 4,6 pour cent de 1949 à 1967. Elle s’élève par contre à 291 pour cent pendant la période du contrôle israélien, depuis 2009.

En outre, 44% des résidents de Jérusalem-Est semblent satisfaits de leur niveau de vie. Point de discrimination raciale ou religieuse donc. Si des arabes veulent vivre en territoire israélien plutôt qu’en territoire sous souveraineté arabe et si Israël est si raciste, pourquoi les Palestiniens veulent y habiter ? De toute façon Israël ne tolèrera en aucune façon une autorité étrangère à Jérusalem, ni sa division.

Et concernant les critiques arabes contre le gouvernement israélien au sujet de la construction de nouveaux logements à Neveh Yaakov, à Har Homa et à Beitar Illit, pourquoi ne pas contrôler aussi les palestiniens (les jordaniens quoi) qui développent des implantation en Judéo Samarie ?

Israël peut continuer les constructions dans les territoires et à de Jérusalem-est et ceci à vitesse grand V. De toute façon l’ État d’Israël fait ce qu il veut chez lui. De quoi se mêlent ils les pays arabes ?

Israël est le seul pays au monde a se faire mépriser continuellement sans réagir fermement envers ces pays qui devraient avoir la décence de se taire pour n’avoir pas plus que d’autres si ce n’est moins ,de brevets de moralité ou bonne conduite.

Etant donné que la situation de ces territoires est en discussion, il est tout aussi légitime pour les Israéliens d’édifier leurs localités que pour les Palestiniens de construire les leurs. Cependant, par esprit de compromis, les gouvernements israéliens successifs ont indiqué leur volonté de négocier la question et ont accepté un gel volontaire de la construction de nouvelles localités, mesure destinée à inspirer la confiance.

A quelques jours de son voyage à Washington, le Premier ministre Binyamin Netanyahu cherche à s’assurer qu’il n’y aura aucune mauvaise surprise qui viendra l’embarrasser lors de son entretien avec le président Obama dans le Bureau oval, tel que cela avait été le cas lors de la visite du vice-président Joe Biden en Israël.

Pour cet effet, il a donné l’ordre au ministère de l’Habitat de geler les principaux appels d’offre pour la construction dans les quartiers de Jérusalem au-delà de la ligne Verte, rapportait vendredi le quotidien Yediot Aharonot. Pour le moment, 1575 nouveaux logements sont sur le marché, 950 à Guilo et 625 à Pisgat Zéev. Le ministère de l’Intérieur a également été prié d’éviter des ”surprises” dans un avenir proche.

Ftouh Souhail

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Il y a quelques 64 ans, est né officiellement la fameuse Brigade Golani de l’armée israélienne.

Golani fut officiellement fondée en février 1948 et opéra dans le nord de la Galilée et la vallée du Jourdain sous les ordres du Colonel Avi Peled.

Le 28 février 1948, la Brigade Golani a née pour la défense de la région nord-est d’Israel , qui englobe la zone de Tel Hai, la zone du Lac de Tibériade, la zone de Gilboa dans la Vallée d’Harod et la zone de Jezréel. C’est sur la base de ces zones que quatre bataillons d’infanterie voient le jour dans les premiers jours de la Brigade Golani.

Après la guerre d’indépendance, un grand nombre de nouveaux immigrants ont été absorbés dans la brigade, dont certains ne parlaient pas hébreu.

Cette unité pionnière a joué un rôle important à plusieurs batailles importantes et opérations déterminantes dans la defense de l’État d’Israël, depuis les batailles livrées lors de la Guerre d’Indépendance pour freiner les forces ennemis dans la Vallée du Jourdain (Le bataillon a été le premier à ouvrir le chemin dans le désert du Néguev). Depuis sa participation à l’Opération ‘Yoav’ en 1948, le bataillon a été impliqué dans toutes les conflits imposés à Israël, la conquête de Rafah pendant l’Opération franco-israélo-britannique dans le Sinaï en 1956, la capture de Tel Azaziat pendant la Guerre des Six Jours et la reconquête du Hermon pendant la Guerre de Kippour, de l’Opération Entebbe en 1976 et de l’Opération Bleu et Marron en 1988, jusqu’aux guerres du Liban.

La brigade est reformée, depuis août 1995. Les soldats de l’unité d’élite Egoz sont recrutés parmi les meilleures recrues de la Brigade Golani après avoir passé avec succès des tests de sélection rigoureux. Avant d’entrer dans cette unité, les candidats passent une batterie d’examens , des exercices intensifs destinés à évaluer leur aptitude , des examens médicaux très sévères , des tests psychiques définissant leur « profil », et indiquant qu’ils sont aptes au service.

Les principales missions de Golani sont les entraînements adaptés à l’hiver et à l’été, la surveillance des frontières, l’activité opérationnelle, les embuscades, et les patrouilles de jour comme de nuit. L’unité est spécialisée dans les combats au moyen de “Nagmash” — véhicule d’artillerie lourde. Golani comprend aussi une unité spéciale, Egoz, préparée aux actions anti-terroristes.

Depuis sa création, le bataillon a perdu 1.434 soldats et quatre commandants de bataillon au combat, dont le premier commandant du bataillon druze de Tsahal, le Lieutenant-colonel Houssian Amir Ali Amar.

En Octobre 2010, Tsahal avait ingaurer un monument des victimes de la brigade Golani (1). Le « Mur du cœur brisé », est le nouveau monument construit en hommage aux soldats de la brigade Golani tombés au combat. Il était inauguré au carrefour Golani, en Basse-Galilée, en présence de l’ancien chef d’état-major de Tsahal, le Général Gaby Ashkenazy, du ministre de la Défense Mr Ehoud Barak et des familles des victimes.

Des grandes figures de Tsahal ont débuté leur carrière dans la Brigade Golani, comme Mordechaï Nur et Gabi Ashkenazi, qui sont tous deux devenus Chefs d’Etat-major.

Parmi ses héros, on trouve également le Commandant Roy Klein qui a sacrifié sa vie pour sauver ses soldats d’une mort certaine. Klein et ses hommes combattaient dans le village libanais de Bint Jbeil pendant la Deuxième Guerre du Liban, lorsqu’ils ont été pris en embuscade par des terroristes du Hezbollah.

Alors que Klein était en train de s’occuper de l’un de ses soldats qui avait été blessé, une grenade a été jetée sur le groupe. Sans hésitation, Klein s’est jeté sur la grenade, afin d’absorber la force de l’explosion à lui-seul et de sauver la vie de tous ses soldats qui se tenaient autour de lui.

Aujourd’hui plusieurs soldats rêvent de joindre Golani, cette unité de prestige qui symbolise les prouesses militaires d’Israël. Les israéliens ont une admiration spéciale pour cette brigade combattante de l’armée. En déhors d’Israel, des gens du monde entier ont aussi une très grande admiration pour le visage de ces hommes et de ces femmes qui mettent leur en vie en danger pour protéger celle de leurs citoyens.

Ftouh Souhail

(1) Voir notre article ; « Tsahal ingaure un monument en l’honneur des héros de Golani »

http://identitejuive.com/tsahal-ingaure-un-monument-en-l%E2%80%99honneur-des-heros-de-golani/

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Une cérémonie commémorant le 20e anniversaire de la mort de l’ancien légendaire Premier ministre d’Israël, Menahem Begin, s’est déroulé hier au cimetière du Mont des Oliviers dans la capitale israéliénne à Jérusalem, en présence des membres de sa famille et de nombreuses personnalités.

Menahem Begin est né le 13 août 1913 en Russie, à Brest-Litovsk, une ville à majorité juive où le mouvement sioniste est déjà très actif. Il en devient militant dès l’âge de douze ans. Enthousiaste, il devient dirigeant du Betar au cours de ses études de droit à Varsovie, puis permanent de l’organisation. Mais c’est l’invasion allemande, et Begin fuit vers l’Est : arrêté par la police secrète soviétique, interné dans un camp de travail du cercle polaire, il devra sa libération à l’accord passé par Staline avec le gouvernement polonais en exil à Londres.

En 1938, Begin avait, lors d’un congrès, affronté son maître Jabotinsky, et obtenu une modification du serment du Betar : ” Je préparerai mes armes pour la défense de ma nation et je ne les porterai que pour sa défense ” était devenu, à la demande du jeune sioniste

” Je préparerai mes armes pour la défense de ma nation et la conquête de ma patrie. ” dit cet homme digne descendant du Roi David.

Enrôlé dans l’armée polonaise du général Anders, Begin, au printemps 1942, rejoint sa femme en Terre d’Israel , où il est nommé commissaire du Betar et chef de l’armée secrète révisionniste, l’Irgoun. Avec ses troupes, en 1944, il se lance – un an après ses propres scissionnistes du Lehi, dit ” groupe Stern ” – dans la lutte armée contre l’occupant britannique.

Au cours de cette période, c’est à l’Irgoun de Menahem Begin qu’on doit quelques-unes des actions controversées : l’attaque du 22 juillet 1946 contre l’hôtel King David de Jérusalem, siège du QG britannique, qui fait 200 morts et blessés dont de nombreux Juifs, l’attaque contre Deir Yassin le 9 avril 1948 où périssent 250 soldtas palestniens, etc. L’affaire de l’Altalena – un bateau affrété par l’Irgoun pour se procurer des armes en grande quantité – sera qualifiée par le Premier ministre Ben Gourion de ” tentative pour déborder l’armée et assassiner l’État “…

La guerre d’indépendence terminée, Begin dissout donc son organisation militaire pour se reconvertir dans le combat politique : il fonde le parti Herout (Liberté, en hébreu). Dirigeant de la droite israélienne, il a mené celle-ci pour la première fois au pouvoir en 1977. Il exerça la charge de Premier ministre jusqu’à sa démission, consécutive à la guerre du Liban.

Le 10 décembre 1978, Menahem Begin, premier ministre israélien et Anouar el-Sadate, président égyptien, reçoivent le prix nobel de la paix à Oslo. Cette récompense leur est attribuée en raison de leur participation à un évènement historique : l’engagement volontaire dans une processus de paix dans une région du monde qui connaît la guerre, ou du moins, la violence, depuis plus de trente ans. En effet, en septembre 1978 à Camp David, résidence de campagne des présidents américains, Menahem Begin et Anouar el-Sadate tentent de négocier un accord de paix entre leurs deux pays.

Ce ne fut pas un accord facile à établir car de nombreuses divergences opposent Begin et Sadate sur le sort des Palestiniens et sur Jérusalem notamment. L’obtention du prix Nobel s’explique en partie par la résistance aux pressions de toutes sortes qu’ont témoigné Bégin mais surtout Sadate afin de préserver la bonne marche des négociations. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans un climat de guerre froide où Moscou tente d’obtenir le soutien de l’Egypte.

D’autre part le courageux président Anouar el-Sadate est depuis cet accord, perçu comme un traître à la « cause palestienne » par la population arabe. Begin quant à lui après avoir obtenu, plus ou moins facilement, l’accord de ses proches (notamment celui de Moshé Dayan) est soutenu par l’opinion public israélienne. Begin est mort, le 9 mars 1992.

Que son Âme bénite, repose en paix. Que le sacrifice de cet immense combattant, digne descendant du Roi David, soit accueille aux cieux par D.ieu lui-même et qu’il lui donne les honneurs dus au rang !

Ftouh Souhail

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J’aime beaucoup ce texte!!! Il a été écrit par Yair Lapid qui est un poète, un metteur en scène, un compositeur, un écrivain, un présentateur à la télévision. L’ex-présentateur vedette de la télévision israélienne, Yair Lapid, est entré récemment sur la scène politique israélienne et il prétend vouloir faire souffler un vent nouveau sur un monde politique.

Yair Lapid écrit :

”Je crois au réveil (quelque peu tardif…) du peuple juif en Israël. S’il avait entendu la sonnerie plus tôt, il n’y aurait peut-être pas eu de shoah. Mon grand-père (dont je porte le nom) aurait eu le temps de danser une dernière valse avec ma grand-mère sur les rives du fleuve Hayarkon…

Je suis sioniste.

L’hébreu est ma langue naturelle, celle dans laquelle je prie D., celle aussi dans laquelle j’insulte ce chauffard imprudent au feu rouge. Le légumier, ou encore l’automobiliste cherchant son chemin m’interpellent “mon frère…”. C’est vrai, je suis leur frère. La Bible, ce n’est pas seulement mon histoire, c’est aussi ma géographie: Le roi Saul a cherché les ânesses de son père sur la départementale 443. Jonas, le prophète, a pris la fuite par le port de Jaffa a quelque pas du restaurant de Margareth Tayar. C’est sur l’une des terrasses de Jérusalem (qui appartient à un oligarque russe) que le roi David espionnait Bat Sheva.

Je suis sioniste.

La première fois que j’ai vu mon fils en uniforme de Tsahal, j’ai explosé en sanglots. Depuis au moins 20 ans, je ne rate plus les célébrations de l’Indépendance. Et si mon plasma est coréen, il a appris à vibrer pour la « nivheret » (la sélection israélienne de football).

Je suis sioniste.

Je crois en nos droits sur cette terre. Ces gens pourchassés, opprimés ont le droit a leur nation, avec un F16 en prime. Je condamne avec fermeté l’antisémitisme de Londres à Bombay. Et pourtant, mes frères juifs, vivant en Diaspora, n’ont pas compris une chose élémentaire sur ce monde, Israël ne s’est pas construite dans le but de faire disparaitre l’antisémitisme, mais pour ne plus avoir à rendre compte à quiconque.

Je suis sioniste.

En 1982, on m’a tiré dessus au Liban. Une roquette m’a raté de quelques mètres à Kyriat Shmone. Des Scuds sont tombés à coté de chez moi pendant la guerre du Golfe. J’étais à Sderot lorsque la sirène “Tseva Adom” a retenti. Des terroristes kamikazes ont explosés non loin de la maison de mes parents. Mes enfants ont connus l’abri avant même qu’ils ne puissent prononcer leur nom, blottis dans les bras de leur grand-mère venue de Pologne pour échapper à la mort. Et malgré tout, j’éprouve un profond sentiment de chance de vivre ici, je ne me sens vraiment bien dans aucun autre endroit.

Je suis sioniste.

Je crois au principe que tout citoyen vivant en Israël doit servir son pays, payer ses impôts, voter et connaitre au moins une chanson de Shalom Hanokh…
Je pense que l’Etat d’Israël n’est pas seulement un pays mais une idée, un concept. J’ai foi en trois nouveaux commandements gravés sur le mur du musée du mémorial de l’Holocauste à Washington: « …tu ne pacteras pas avec le mal, tu ne te défileras pas, tu ne te porteras plus en victime…”.

Je suis sioniste.

J’ai contemplé la chapelle Sixtine au Vatican, j’ai même acheté des souvenirs devant Notre-Dame à Paris. J’ai contemplé en extase Bouddha au palais du roi à Bangkok. Mais Tel Aviv reste la ville la plus amusante, la Mer Rouge plus bleue, les tunnels derrière le Kotel plus émouvants. C’est vrai, je ne suis pas objectif. Mais je ne suis pas non plus objectif vis-à-vis de ma femme et mes enfants.

Je suis sioniste.

Je suis un homme moderne qui vit pleinement son passé. Je fais partie d’un peuple qui compte: Moise, Jésus, Maimonide, Freud, Marx, Einstein, Woody Allen, Bobby Fisher, Bob Dylan, Franz Kafka, Herzl et Ben Gurion. Je fais partie d’une toute petite minorité oppressée depuis la nuit des temps et qui a pourtant influencé l’humanité plus que n’importe quel autre peuple au monde. Pendant que les autres ont investis toute leur énergie dans le feu et le sang, nous avons eu l’intelligence d’investir dans l’intelligence.

Je suis sioniste.

Je regarde autour de moi et je suis fier. Je vis mieux qu’1 milliard d’indous, 1.3 milliard de chinois, que toute l’Afrique réunie, 250 millions d’indonésiens, que les thaïlandais, les philippins, les russes, que les ukrainiens, et que tout le monde musulman (sauf peut-être le Sultan de Brunei). Je vis dans un pays ou les frontières sont quasiment fermées, sans aucune ressource énergétique. Et pourtant, les feux aux intersections fonctionnent sans arrêt, les ordinateurs sont connectés à Internet à haut débit, et si je t’oublie, O Jérusalem, que ma main droite se dessèche…

Je suis sioniste.

Le sionisme m’est naturel comme il m’est naturel d’être fils, papa ou mari. Certains se disent représentants du vrai sionisme, ils me font bien rire. Le sionisme ne se mesure pas à la taille de ta kippa, du quartier dans lequel tu vis ou encore pour quel parti tu votes. Mon sionisme, il est né bien avant moi, quelque part au cœur des rues enneigées de Budapest. Il a pris racine la ou mon père était occupé à comprendre pourquoi le monde lui en voulait tellement.

Je suis sioniste.

Je compatis a la mort de chaque victime innocente car moi aussi je fus jadis une victime innocente. Je n’ai aucune envie ou volonté d’adopter les principes moraux de mes ennemis. Je ne veux pas leur ressembler. Je ne pointe jamais mon glaive, je le tiens tout simplement près de moi au cas où….

Je suis sioniste.

Je ne porte pas simplement l’héritage de mes pères, je suis responsable du devenir de mes enfants.
Nos pères ont créés ce pays dans des circonstances quasi impossibles pourtant ils ne se sont pas contentés de survivre.
Ils ont fondés un pays basé sur des valeurs humaines et morales.
Ils étaient prêts à mourir pour elles. Moi, je m’efforce de vivre pour celles-ci.

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La Histadrout a déclaré ce mardi un conflit du travail dans les compagnies El Al, Arkia et Israair. Elle entend ainsi protester contre l’intention du ministère des Transports de signer un accord avec l’UE sur « le ciel ouvert », sans se concerter avec les employés de ces compagnies.

Le ministre des Transports Israël Katz a décidé de geler l’accord “ciel ouvert”, pourtant signé avec l’UE, après la menace, par la centrale syndicale Histadrout, de déposer un préavis de grève des compagnies aériennes El Al, Arkia et Israair. “J’ai la responsabilité de garantir la solidité des compagnies aériennes israéliennes”, a déclaré Israël Katz pour justifier sa décision.

Quelques jours après la fin de la grève des trains en Israël, la Histadrout a annoncé aussi le blocage des exportations et des importations dans les ports. Le ministere des Finances a déclaré «Il y a moins de deux semaines un accord salarial a été signé avec les travailleurs des ports accordant une augmentation de 3% du salaire moyen qui est d’environ 30 000 shekels par mois”

Le tribunal national du Travail a enjoint aux dockers israéliens des ports de Haïfa, Ashdod et Eilat de reprendre le travail normalement, après une journée de grève ce dimanche. Parallèlement, ils doivent poursuivre le dialogue avec le Trésor pour parvenir à des ententes sur une revalorisation salariale.

Le syndicat des infirmières a entamé aussi ce lundi une grève d’une journée dans tout le système de santé israélien. Les infirmières dénoncent une surcharge de travail croissante dans les hôpitaux, sans contrepartie du Trésor.

Les personnels soignant des urgences de l’hôpital Beilinson de Petah Tikva ont déclaré une grève de deux heures ce lundi pour protester contre la violence. Hier soir un patient a jeté une chaise contre un infirmier qui lui demandait d’attendre son tour.

Le vice-ministre des Finances Itshak Cohen et son homologue de la Santé, Yaacov Litzman avaient rencontrairé ce dimanche la présidente du syndicat des infirmières, Ilana Cohen.Les infirmières protestent contre le manque de personnel, notamment durant cette période de surcharge dans les hôpitaux et dans les services de médecine interne, en particulier.

Une quarantaine d’enseignants-chercheurs et d’étudiants de l’université de Tel-Aviv manifestent devant le domicile du ministre de l’Education Guideon Saar pour dénoncer le capotage des négociations avec les enseignants-chercheurs, qui ont menacé de se mettre en grève au deuxième semestre universitaire pour dénoncer leurs conditions de travail en tant qu’employés intérimaires.

Ftouh Souhail

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L’histoire de Shani Bar-Oz, une Israélienne ayant émigré au Canada, a suscité une énorme vague de soutien et a généré de nouvelle défaite pour le boycott des produits israéliens.

Depuis quelques jours, Shani Bar-Oz craint pour sa vie. Propriétaire d’un magasin de produits naturels en provenance d’Israël, à Vancouver, elle est en effet la cible privilégiée des manifestations pour la ”semaine annuelle de l’apartheid israélien” qui va débuter dans les prochains jours.

Néanmoins la propriétaire du magasin qui vend des savons fabriqués en Israël a déclaré à Ynet qu’après la publication d’un article sur le boycott de sa boutique par des pro-palestiniens, les commandes ont afflué du monde entier pour soutenir son commerce.

Le ministre canadien de l’Immigration est venu aussi l’assurer en personne de son soutien.

“J’ai reçu beaucoup de soutien,” dit Bar-Oz, après un article au sujet de son sort est apparu sur Ynet

La propriétaire du magasin, qui insiste sur la vente de produits israéliens, a affronté les craintes envers des manifestants anti-israéliens visant son entreprise et en criant des slogans antisémites.

Cependant, il semble maintenant que la campagne de boycott contre Bar-Oz s’est retournée contre eux, avec de nouvelles commandes affluent à la suite de l’histoire.

“Il y avait des Israéliens qui sont venus dans le magasin et ont dit avoir vu l’article et que vous voulez soutenir et m’aider; j’ai exprimé mes remerciements les plus sincères pour eux”, at-elle dit.

“Les gens ne sont pas arrêter d’appeler et de commander des produits sur le téléphone et en ligne, et cela est vraiment touchant et qui me rend plus fort.” ajoute t-elle.

“Je suis en train de préparer pour les boycotts de « Semaine contre l’apartheid », mais au moins je comprends qu’il y a des partisans derrière moi”, dit-elle. “Je sens que je ne suis pas oublier d’où je viens et d’aider ma patrie.”

Bar-Oz a salué les Israéliens d’être là pour l’autre dans les moments de besoin, comme en témoigne sa propre histoire. “Il ya quelque chose d’apparemment retranché en nous – à un moment de crise nous avons tous s’enrôler pour la cause”, at-elle dit.

Bar-Oz a expliqué que à la tête du groupe anti-Israël à Vancouver est une femme nommée Charlotte Keats, un Américain marié à une Palestinienne. “Elle est extrêmement radical dans ses opinions -, elle est pratiquement un néo-nazi.”

Ftouh Souhail

lien en anglais: http://www.israellycool.com/2012/02/26/bds-fail-of-the-day-31/

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L’Université de Paris VIII va procéder à la fermeture administrative de cet établissement du 27 au 29 février 2012 en raison des menaces que fait courir le Collectif Palestine, organisateur d’un colloque controversé sur des thèmes illégaux d’apartheid et de boycott d’Israël, qui appelle à maintenir ce colloque à Paris VIII.

Le Collectif Palestine qui a échoué à organiser ce colloque à Paris VIII, a décidé de le transférer à la Bourse du travail de Saint-Denis, aux dates et heures prévues.

L’Université de Paris VIII sera donc fermé administrativement pour empêcher la tenue de ce colloque anti-israélien. C’est la premiére fois que des mouvements racistes pro-palestiniens parvienne à intimider une université. L’indifférence des médias français est révoltante, mais ceux qui ont étudié l’antisémitisme en France savent que le Collectif Palestine c’est la plus tenace des organisations anti-juives en France.

Ce collectif qui regroupe un certain nombre d’associations pour la défense de la Palestine est responsable de plusieurs raids contre des grandes surfaces en France ayant tous une seule et même revendication immédiate : le “Boycott des produits israéliens”

Ce collectif œuvre quotidiennement à la propagation du sentiment antisémite, à délégitimer l’existence d’Israël et à appeler au boycott de ses produits et de ses institutions.

Ce collectif a mis en place une campagne de sensibilisation sur la question palestinienne par un tas d’actions de solidarité et de soutien aux terrorisme palestinien comme notamment des weeks end d’information sur la Palestine, des Opérations “Boycott des produits israéliens” par la distribution de tracts informatifs, des rencontres et conférences, des projections de films et documentaires, et soutient des idées abjectes.

Malheureusement, nous voyons des exemples comme celui-ci à travers toute l’Europe. La Suède par exemple, a longtemps été synonyme de tolérance libérale. Pourtant, dans l’une des plus grandes villes de Suède, Malmö, les Juifs rapportent des exemples croissants de harcèlement de la part de ce collectif qui regroupe un certain nombre d’associations pour la défense de la Palestine.

La crise économique en Europe et les évènements du Printemps arabe au Moyen-Orient ont encouragé ce collectif à surfer sur la vague d’antisémitisme de par le monde. La France est le pays où le risque d’agressions antisémites est le plus grand, a affirmé en janvier 2011 une organisation de lutte contre l’antisémitisme dans le monde mandatée par le gouvernement israélien.

Ftouh Souhail

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Le prix d’Israël en matière de communication a été attribué ce dimanche au journaliste Yaacov Ahiméir considéré comme un des “piliers” de l’information publique depuis plus de 5 décennies.

La Commission du Prix Israël a motivé sa décision notamment par le fait « que ce journaliste réussit de manière exemplaire depuis cinq décennies à produire une information honnête et professionnelle, en séparant scrupuleusement les faits et ses opinions personnelles, servant de modèle pour les nouvelles générations de journalistes ».

Yaakov Ahimeïr, fils du célèbre militant de droite Abba Ahimeïr, a accompagné la télévision israélienne pratiquement depuis sa naissance. Il fait presque figure d’exception dans le sérail journalistique en ce sens qu’il n’a ni épousé les thèses gauchistes de la plupart de ses collègues, mais n’a pas non plus fait transparaître dans son travail l’héritage de la culture politique dans laquelle il a grandi.

Il a rempli pratiquement toutes les fonctions de la profession journalistique: journaliste de l’écrit, correspondant à l’étranger, commentateur, rédacteur en chef, réalisateur de documentaires et présentateur du journaliste télévisé. Le prestigieux prix décerné à Yaakov Ahimeïr est une récompense à l’honnêteté et au professionnalisme journalistiques qui sont des denrées de plus en plus rares dans les grands médias israéliens. Le Prix lui sera remis officiellement lors de la traditionnelle cérémonie qui se tient chaque année à Yom Haatsmaout, en compagnie des lauréats des autres disciplines.

Le ministre de l’Education Gidon Saar a téléphoné au journaliste mythique Yaakov Ahimeïr pour le féliciter de cette récompense bien méritée.

Ftouh Souhail

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Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a annoncé le 23 février 2012 le dépôt d’une plainte après des injures antisémites qui auraient été proférées pendant la projection du film « La Vérité si je mens 3, » début février à Champigny-sur-Marne.

Des témoins directs ont rapporté au BNVCA que des individus ont crié et répété le slogan « A mort les Juifs ». Une plainte pour provocation à la haine raciale sera envoyée jeudi en fin de journée au parquet de Créteil, a assuré l’avocat de l’association, Me Charles Bakouche.

Le Bureau national de vigilance Contre l’antisémitisme a dépose plainte auprès du procureur de la République de Creteil-Val de Marne- pour des faits à caractère antisémite qui se sont produits le 4 février, 2012 à l’intérieur de la salle de cinéma “66″ de Champigny sur Marne, au cours de la projection dudit film.

Les témoins des faits ont rapporté au BNVCA que des individus ont crié et répété “à mort les juifs” perturbant la séance, obligeant la direction à suspendre la projection du film. Selon ces témoins, la police est intervenue, sans qu’aucune interpellation n’a été effectuée pour ce flagrant délit. Le BNVCA demande au procureur de la République d’ouvrir une enquête, et à la police de tout mettre en oeuvre pour retrouver les auteurs des faits et les mettre à la disposition de la justice.

Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme avait aussi déposé une autre plainte auprès du doyen des juges d’Instructions du TGI de Paris, contre un site antisémite, négationniste, et qui appelle au boycott d’un produit de jus de fruit d’Israël.

Le site Soleil Blanc 1618 publie une brique de jus de fruit “Jafaden” sur laquelle l’image d’une orange est accompagnée d’une légende “pur jus sang palestinien”. Les sites de ce genre fleurissent toujours impunément sur la toile. Le BNVCA avait demandé au ministre de l’Intérieur de faire interdire ces sites illégaux, et dangereux, en dépit de leur hébergement à l’étranger et notamment au USA, comme Soleil Blanc 1618.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme avit condamné nottmanent les actions du collectif pro-palestinien BDS et les menaces de mort qui selon les médias et le site www.ism-france.org/analyses/Une-nouvelle-victoire-BDS-Lara-Fabian-obligee-d-annuler-son-concert-au-Liban-article-16523 ont contraint la chanteuse belge francophone Lara Fabian à annuler ses concerts au Liban, au prétexte que l’artiste avait exprimé son admiration légitime pour Israël.

Après les pressions exercées déjà sur Vanessa Paradis qui a dû céder aux menaces, après les tentatives opérées contre Gad Elmaleh ou Jane Birkin, dont le BNVCA salue le courage et la détermination, le BNVCA a demandé au ministre de l’Intérieur d’user de son pouvoir et de son autorité pour faire interdire le site BDS incitatif à la haine, à la discrimination.

Le BNVCA a salué la publication le 22 février, par le gouvernement français de son “Plan national d’action contre le racisme et l’antisémitisme 2012-2014″ qui rappelle (page 67, section 4.1.2.3), sa volonté de lutter contre le boycott de produits israéliens.

Ftouh Souhail

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