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Archive for the “Histoire” Category

 

Israël a rendu hommage hier à Zeev Jabotinsky, leader sioniste connu pour son  attachement profond à la liberté et à la justice, valeurs profondes enracinées du combat sioniste.

 

 

Le président et le Premier ministre israéliens ont participé à la commémoration en hommage de Zeev Jabotinsky, penseur sioniste et le fondateur de la Légion juive durant la Première Guerre mondiale.

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé sur le mont Herzl de Jérusalem :

 

« Depuis cent ans, nous avons traité avec cette terreur meurtrière et l’avons surmontée. La douleur est profonde, mais nos racines dans ce pays sont aussi profondes. La terreur ne nous vaincra jamais. La terreur ne triomphera jamais de nous. Nous continuerons à renforcer notre pays et à construire notre terre. »

 

Le président Reuven Rivlin a déposé une couronne et a prononcé une allocution lors de la cérémonie commémorative, à l’occasion du 77e anniversaire du décès de l’inspirateur politique de l’organisation combattante clandestine sioniste, l’Irgoun.

 

 

 

Un penseur sioniste hostile au racisme

 

Né à Odessa, en Ukraine Jabotinsky avait une œuvre littéraire importante : poésie, articles de journaux, romans et nouvelles.

 

Histoire de ma vie présente l’histoire personnelle d’une des plus grandes figures du sionisme, d’un politique, écrivain et homme de talent trop souvent oublié et injustement dénigré. On ne peut plus apprendre le sionisme sans Jabotinski et son Histoire de ma vie.

 

Jabotinsky fut  un admirateur de Garibaldi et de Mazzini qui s’est battu toute sa vie pour le sionisme. Avec son intelligence aiguë et la civilité exquise, Jabotinski nous parle beaucoup de l’Europe.

 

Avec lui on croise quelques grands hommes de son époque : Herzl bien sûr qu’il n’a pu voir qu’une seule fois, mais aussi Weizmann, Nahman Sirkin, Nahman Bahman, Yehouda Gordon, et de nombreux leaders, auteurs et professeurs européens de l’époque, dont la plupart sont aujourd’hui inconnus.

 

Histoire de ma vie montre que le leader historique de la droite israélienne était un humaniste, tolérant, ouvert et non de l’extrême droite. Le qualifier ainsi n’a pas de sens. On ne saurait que citer cette phrase :

 

« Je déteste à un point extrême, de manière organique, d’une haine qui échappe à toute justification, à la rationalité et à la réalité même, toute idée montrant une différence de valeur entre un homme et son prochain. Cela ne relève peut-être pas de la démocratie mais de son contraire : je crois que tout homme est un roi… »

 

 

Jabotinski  chef historique la droite israélienne

 

 

Jabotinsky fut un visionnaire qui créa à Paris en 1925, le Parti révisionniste principal parti de la droite nationaliste sioniste, qui réclame un État juif sur les deux rives du fleuve Jourdain, intégrant aussi la Transjordanie, l’actuelle Jordanie.

 

 

En 1929, à la suite d’un déplacement à l’étranger, les autorités  occupantes britanniques promulguent un décret lui interdisant le retour. Ce faisant, elles répondent à une demande arabe.

 

 

En opposition avec la gauche juive qui domine alors le mouvement sioniste, lui et son parti quittent l’Organisation sioniste mondiale en 1935. Jabotinsky décide que le parti Révisionniste doit quitter  L’Organisation sioniste mondiale dominée par les socialistes.

 

Jabotinsky était en désaccord avec la gauche et David Ben Gourion. Après cette scission, Jabotinsky crée en 1935 la « Nouvelle Organisation Sioniste »

 

 

Résistant inlassable, Jabotinsky fut la principale figure d’une droite nationaliste qui se cherche et tente de s’organiser dans un mouvement à la fois anti-communiste (donc hostile à la gauche sioniste marxiste) et opposé à la « faiblesse» des dirigeants du centre droit sioniste (1).

 

                                                          

De nombreuses personnalités politiques de la droite israélienne se réclameront de l’héritage de Jabotinsky. Parmi elles, on peut citer Menahem Begin, qui signera le premier traité de paix avec un pays arabe, l’Égypte, en 1977.

 

Le Parti sioniste révisionniste est un parti nationaliste et anti-communiste créé dans l’objectif de « réviser le sionisme » (2). Il sera absorbé en 1948 par le parti Hérout, qui sera en 1973 la principale composante politique de la création du Likoud.

 

 

Vladimir Jabotinsky, 1935

Un visionnaire  soucieux du sort des Juifs en Europe

 

 

Dans les années 1930, Jabotinsky est marqué par une inquiétude croissante pour le sort des Juifs en Europe. En 1936, il présente un « plan d’évacuation ». Ce plan propose l’évacuation de la population juive tout entière de la Pologne vers la Palestine.

 

Deux ans après, en 1938, Jabotinsky indique dans un discours que les Juifs polonais « vivaient au-dessus d’un volcan » et avertit qu’une vague de « super-pogroms » sanglants se produiraient en Pologne dans un proche avenir.

 

Jabotinsky indique comment nul ne l’a pris au sérieux, y compris dans le camp sioniste, lorsqu’il a mentionné sa volonté de faire de l’hébreu la première langue d’enseignement juif en diaspora. Si elle avait été plus appliquée, une telle mesure aurait évité bien des soucis à des millions d’immigrants en Israël, jusqu’à aujourd’hui. Là encore Jabotinski était visionnaire.

 

 

 

Jabotinsky décède en août 1940 d’une crise cardiaque, lors d’une visite aux États-Unis. Son souhait d’être enterré dans le futur État juif se réalisera grâce aux efforts du premier ministre travailliste, Levi Eshkol, qui succéda à David Ben Gourion, lequel était un ennemi juré de Jabotinsky. Les restes de Jabotinsky et de sa femme ont ainsi été transférés au mont Herzl en 1964.

 

Aujourd’hui on apprécie encore son endurance et sa fidélité absolue au combat pour le sionisme.

 

Repose en paix Jabotinsky, grande figure du combat pour la liberté et la justice. Tu resteras un grand repère pour les fidèles militants de sionisme.

 

Souhail Ftouh

(1) Shmuel Katz, Lone Wolf. A biography of Vladimir Ze’ev Jabotinski

(2) Yaacov Shavit, Jabotinsky and the Revisionist Movement, 1925-1948

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Une fois n’est pas coutume: improvisons-nous œnologue ! C’est que certains vins ne laissent pas indifférent et celui du rosé très réussi de la cave Harei Hagalil, compte parmi ces nectars choisis.

 

Non qu’il soit exceptionnel!, Harei Hagalil porte les saveurs conjuguées du terroir de Galilée et celles des arômes qui font un vin estival choisi. Les vins de Harei Hagalil sont cashers.

 

Harei Hagalil (Les monts de Galilée) a vu le jour  il y a 17 ans, né d’un « joint-venture » entre la cave du kibbutz Yiron, à quelques kilomètres du kibboutz Sasa près de la frontière libanaise,et la cave Yekev Ramat Hagolan.

 

Il y a plus de 2 000 ans, la chaîne de montagnes de Galilée – l’un des plus élevés d’Israël à plus de 1000 mètres au-dessus du niveau de la mer – était un endroit privilégié pour la culture de vignes de qualité. Aujourd’hui, la topographie, le sol et le climat de la région en font une maison idéale pour la viticulture au Galil Mountain Winery.

 

Située dans un endroit à couper le souffle au sommet de la chaîne de montagnes de la Haute-Galilée, Harei Hagalil s’est imposé grâce à son excellent rapport qualité/prix. Pour la somme de 35 à 40 shekels ( 9,80 à 11 USD ), le rosé de Harei Hagalil  offre une très belle robe couleur pétales de rose.

 

D’une acidité discrète voire pratiquement neutre, avec des arômes de fraise des bois, de framboise et de grenade, le vin ce vin a d’abord une fraîcheur innée. En effet, si on prend le temps de le découvrir, on ressentira un sillage d’agrumes voire un nez fleuri. C’est ainsi que naît un bon vin, porteur de la finesse de son terroir et d’une identité propre, clairement ancrée dans le vignoble de la chaîne de montagnes de la Haute-Galilée.

 

 

De fait, le premier contact avec un vin se fait par le regard posé sur sa robe. Celle de ce  rosé peut surprendre car elle est quasiment diaphane, d’une pâleur de bon loi qui miroite dans d’impalpables reflets cristallins. Ce choix est celui de l’été mais car il  cultive aussi la tendance selon laquelle le rosé penche vers la subtilité et non plus les couleurs éclatantes.

 

Mieux, les cépages Cinsault et Grenache qui donnent corps à ce vin d’une légèreté estivale deviennent l’atout maître qui invite à la contemplation vespérale.Un peu comme un songe d’une nuit d’été dans votre verre. Ou mieux, une invitation à l’églogue, entre tentation bucolique et ardeur épicurienne.

 

Établi en tant que coentreprise dirigée par le Golan Heights Winery de renommée mondiale en 2000, Galil Mountain Winery préserve l’équilibre délicat entre la tradition et la technologie. Tirant parti de six vignobles de la région, une usine de production ultramoderne et une expertise éprouvée, Galil Mountain Winery offre une sélection inspirée de vins primés qui restent fidèles à ses racines.

 

Rappelons que les vins rosés ne sont pas des mélanges de raisins noirs et blancs, mais sont issus du moût de raisins noirs à jus blanc.

 

Souhail Ftouh

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Le 9 décembre 1942 (le 2  Tevet 5703) restera à jamais gravé dans la mémoire des Juifs de Tunisie.

A cette date, en effet, les hommes de la communauté furent raflés et affectés aux travaux forcés.

Durant  la Rafle des Juifs de Tunis quelques  2 000  juifs  furent arrêtés, et les Allemands iront même les ramasser jusque dans les synagogues. Des centaines d’entre eux avaient trouvé la mort et  plusieurs d’entre eux en trouvé la route de la déportation.

 

 

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Walter Rauff, Chef des SS en Tunisie ( en photo), iexige des responsables communautaires juifs de lui livrer 2000 travailleurs forcés pour diverses tâches. Quand il arrive le matin du 9 décembre à la synagogue de Tunis et ne trouve pas la “livraison” qu’il a exigée la veille, il ordonne à ses sbires de battre juifs, puis fait arrêter près de 100 notables de la communauté pour qu’ils servent d’otages.

Ne pouvant pas, faute de transports disponibles, envoyer les Juifs en Europe, il exige de la communauté juive locale de s’acquitter d’une rançon d’une demi-tonne d’or ou sa contrepartie en devises, au prétexte que les Juifs sont responsables des raids aériens au-dessus de Tunis.

Il faut noter aussi que sous l’occupation allemande, la Tunisie était sous protectorat français du gouvernement Vichy du maréchal Pétain.

Malgré l’occupation, plusieurs musulmans tunisiens ont caché et sauvé leurs compatriotes juifs de la déportation. D’autres, s’en sont réjouis, hélas.

 

En six mois d’occupation, de novembre  1942 à mai 1943, sur une population de 75 000 Juifs, 2 000 âmes  seront envoyés aux travaux forcés dans des camps – sans compter ceux qui seront déportés à Auschwitz.

 

Le Bey de Tunis aurait payé une rançon en or pour que les juifs tunisiens ne soient pas déportés dans les camps de concentrations.

 

Habib Bourguiba, leader du mouvement nationaliste tunisien en exil, a refusé toute collaboration avec les forces de l’axe fasciste et nazi.

 

Les allemands,  qui étaient  refoulés d’Egypte après El Alamein et Tobrouk, sont arrivés à la capitale Tunis le 8  novembre 1942. Les Alliés ont alors bombardé lourdement la ville à cause de son port stratégique. Mi- novembre le quartier des rues du Caire et Sadi Carnot a été le théâtre de nombreux massacres.

 

Tous les hommes juifs de plus de 16 ans ont été pris au travail obligatoire sur le port de Tunis et il y’ a eu  encore des morts, car les allemands leur interdisaient de se protéger pendant les bombardements. A Tunis les conditions des Juifs étaient bien pires qu’à Sfax ou Sousse.

 

Selon  Freddy Eytan, ancien ambassadeur d’Israël en Afrique du Nord, la France avait abandonnés les juifs tunisiens aux mains des Nazis, alors qu’elle continuait à se soucier, attentionnée, du sort des Français non juifs.

 

Le père de Freddy Eytan, Ouzy, est d’origine italienne et fut un dirigeant sioniste qui a milité pour l’émigration des juifs de Tunisie en Eretz. Lors de l’occupation nazie, il est arrêté et envoyé dans un camp de travail forcé à Bizerte. Il réussit à s’évader et poursuivit ses activités pour la cause d’Israël en militant dans la clandestinité avec le Mossad le-Aliyah Bet.

 

 

Un dernier rappel  : La Tunisie ne reconnait pas cette date anniversaire dans ses programmes scolaires  et les médias, qui se sont libérés après la révolte de 2011, mènent aussi une attitude négationniste.

 

Les autorités israéliennes ont tenu à reconnaître le préjudice subi par les juifs d’Afrique du Nord pendant la Seconde guerre mondiale en leur permettant de recevoir une allocation annuelle.

 

Le 10 février 2008, la Cour du District de Tel-Aviv a décidé que «  Les Juifs tunisiens qui vivaient sous le régime Nazi méritent le même statut que leurs homologues européens et ont droit à des dédommagements en tant que victimes des persécutions nazies ».

 

Il ne faut plus Jamais que ça se reproduise …Vive Israël.

 

 

Souhail Ftouh

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Plusieurs personnalités Amazighs (les Berbères) en Afrique du Nord et dans la Diaspora ont exprimé leur solidarité avec le peuple israélien et dénoncent les actes criminels qui ont mis Israël en feu et détruisent  la faune et la flore de ce pays tout en menaçant la vie des milliers de citoyens israéliens.

Des avocats, des enseignants et des professeurs et autres militants activistes connu sur la scène Amazighs dont on peut citer Boubker Oudaàdid, Omar Zanifi, Omar Louzi, Brahim Amkraz et  Brahim lakhsasi ont exprimés leur solidarité avec Israel.

Dans un communiqué  publié par  Amazigh 24, Mr Omar Louzi, Président de l’Observatoire Marocain de lutte contre l’antisémitisme exprime sa solidarité avec le peuple israélien et ajoute :

 

“Ici au Maroc , les panarabistes islamistes de Benkirane, le chef du PJD marocain et chef de gouvernement ont passé leurs journées à se réjouir de l’incendie qui ravage ce pays …
– ils oublient que le coran lui même interdit de se réjouir du malheur des autres fussent-ils vos ennemis …
– Ils oublient que c’est sur cette terre que sont enterrés la plupart des prophètes cités par le coran …
– Ils oublient qu’un million de juifs berbères d’Afrique du Nord habitent ce pays …
– Ils oublient qu’un million et demi d’arabes ont la nationalité israélienne vivent dans ce pays …
– ils oublient que la Constitution de notre pays reconnait la dimension hébraïque de notre Culture
– Ils oublient que la plupart des israéliens sont pour une paix juste et équitable …

J’ai honte de partager la même nationalité avec ces tocards pan-arabistes islamistes à 2 balles …. qui ne font que ternir l’image de tolérance et d’ouverture donné pendant des millénaires par les Amazighs à ce pays …Alors, j’aimerais leur dire ma solidarité avec ce peuple juif qui souffre de nouveau avec ces incendies … » conclut t-il.

L’Observatoire marocain de Lutte contre l’Antisémitisme, fondé le 3 juin 2014, est dirigé par Omar Louzi, un responsable amazigh du droits des minorités.

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Omar Louzi qui est aussi Président du Think tank Massinissa Institut ( Institut Amazigh des Etudes Stratégiques)

Louzi veut mettre fin à toutes formes d’exploitations politiques de la cause Palestinienne par des acteurs panarabes politiciens et intellectuels bien connus pour leur besoins personnels pas plus. Selon lui le conflit Israélien et Palestinien ne concerne que les deux Etats et ne peux jamais être une cause nationale que pour les arrivistes qui ferment les yeux devant les vrais causes Marocaines tel que la cause Amazigh, la question du Sahara, la marginalisation au Maroc, le chômage et l’immigration clandestine?.

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Fraternité Amazigho Israélienne

Il faut rappeler ici que les autorités israéliennes de plusieurs villes baptisent des rues et des venelles aux noms amazigh (berbère).Un signe de respect et de tolérance envers le peuple  amazigh opprimé et marginalisé chez lui en Afrique du Nord.Les Israéliens vouent un respect à toutes les langues et cultures.

Il est à souligner aussi que par ailleurs un bon nombre de Berbérophones juifs sont installées en Israël (les Jwifs Amazighs de l’état Hébreu). Un pays ou leur identité est respectée et même protégée.Ceci au moment ou  les Berbères  en Afrique du Nord sont toujours considérés  comme une menace pour l’arabe et même pour la religion musulmane.

Souhail Ftouh

 

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Le parlementaire chiite irakien, Ayad Jamal Al-Din, a demandé aujourd’hui que la journée du 3 août soit un jour commémoratif dans son pays en référence au seconde anniversaire de  l’enlèvement de centaines de femmes yézidies par les troupes de l’État islamique.

 

Le 3 août 2014, après la victoire des djihadistes contre les peshmergas à la bataille de Sinjar (une ville située au nord-ouest de l’Irak peuplée essentiellement de Yézidis),  les hommes de l’État islamique ont eu recours à l’esclavage sexuel  systématique contre les femmes de la minorité yézidie qu’ils ont enlevées.

 

Contrairement aux juifs et aux chrétiens, qui bénéficient de protections limitées du fait de leur statut de «gens du livre», les Yézidis sont vus comme des polythéistes, et font à ce titre l’objet d’une persécution maximale. De plus, ces derniers ne peuvent pas s’acquitter d’une taxe, la jizya, pour être affranchis.

La prise de la ville a provoqué  le massacre au moins de 2000 hommes et la capture des femmes et les enfants.           Les drapeaux noirs de l’EI ont été hissés sur tous les bâtiments gouvernementaux de Sinjar.

Les hommes qui sont restés vivant ont été convertis de force à l’Islam, ceux qui refusent sont exécutés et sommairement enterrés dans des fosses communes. Tandis que les femmes sont réduites à l’esclavage sexuel.

Selon les médias arabes plusieurs de ces jeunes femmes ont été obligées à avaler des pilules contraceptives. D’autres ont été brûlées vivantes pour avoir refuser de se marier avec des djihadistes.

Les plus jeunes et les plus belles des adolescentes capturées ont été transportées vers plusieurs destinations en Irak et en Syrie, puis vendues comme esclaves sexuelles. Toujours selon les médias arabes, certaines ont carrément décidé de se suicider pour éviter de se retrouver esclaves. Environ 20 000 réfugiés Yézidis parviennent cependant à s’échapper dans les montagnes.

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Ayad Jamal Al-Din  brise le silence des dignitaires musulmans 

 

Ayad Jamal Al-Din est persuadé que qu’en raison de sa position passive l’Organisation de la coopération islamique (OCI) est complice des crimes commis sous couvert de l’islam par l’organisation sunnite extrémiste Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.

« C’est un crime de rester silencieux quand on voit les sévices perpétrés par l’EI en Irak au nom de l’islam. Pourquoi l’OCI n’intervient pas? C’est son devoir direct! » a dit le politiciens irakien.

Quelques 5000 femmes yézidies auraient été capturées dans la ville de Sinjar et les localités avoisinantes.

« L’enlèvement par cette organisation terroriste de toutes ces femmes à Sinjar, reste une profonde tragédie qui a frappé et blessé le cœur de tous les Irakiens et le reste de l’humanité» a affirmé le député qui est persuadé que          « Ce qui s’est passé contre les yézidies, il y a deux ans, est une varie  Nakba. Sinjar  est une véritable tragédie de l’Irak. » a-t-il ajouté.

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Ayad Jamal Al-Din, qui critique souvent la doctrine musulmane  qu’il accuse de nourrir le terrorisme, a dénoncé  la position des gouvernements  pays musulmans qui sont insensibles  devant pareilles  tragédies contre les minorités et qui n’ont pas levé le petit doigt pour contribuer à libérer les jeunes femmes enlevés par l’organisation terroriste sunnite.

« Ils n’ont même pas proposé leur aide aux survivants » a-t-il noté.

« Pourquoi les Musulmans manifestent contre des caricatures du Prophète dans un simple journal par contre ils  restent  silencieux face à la captivité de ces femmes  soumises à diverses formes de torture, d’humiliation et de viol au nom de leur religion? » se demande-t-il.

L’organisation de cette exploitation va loin dans le sordide puisqu’il existe même un «manuel en arabe » de trente-quatre pages élaboré par le «département de la Fatwa» qui a intégré le viol. Il est même qualifié de «spirituellement bénéfique» et de «vertueux».

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh pour Europe Israël

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Israël participera cette semaine  au Summer Fancy Food Show, qui se tient cette année du 26 au 28 juin 2016 à New-York. C’est le plus grand salon annuel des spécialités alimentaires en Amérique du Nord.

 

Il s’agit de sa 62ème édition, qui devrait réunir 2.550 exposants de 55 nationalités différentes et plus de 45.000 visiteurs professionnels (importateurs, centrales d’achats, commerciaux et traders, etc.).

 

Cette année, Israël présentera plusieurs de ses spécialités gastronomiques au Summer Fancy Food Show, après une participation remarquée au SIAL China à Shanghai les 5, 6 et 7 mai dernier.

 

A cette occasion, l’État Juif a réservé un pavillon d’une superficie totale d’exposition de 300 m2 bien situé  au “Jacob Javits Convention Center”, où plusieurs produits du terroir israélien  y seront exposés : le Vin, l’huile d’olive, des dattes, pamplemousses, kumkats, avocats, fraises ou encore le miel biologique, des plantes aromatiques et médicales ainsi que de tomates-cerises.

 

Il a souligné qu’il s’est avéré que le marché américain est devenu la plus importante destination du Vin israélien. En effet, selon le ministère de l’Industrie, les États-Unis d’Amérique représentent le 1er marché pour  le Vin israélien avec 32% du total des exportations en 2015. Les volumes exportés au cours des 5 dernières années ont été multipliés par 4 sur le marché américain. Les Vins  israéliens qui ont été primés ces dernières années avec des distinctions prestigieuses comptent parmi les vins les plus appréciés et les plus recherchés aux États-Unis. On notera aussi que les États-Unis sont le deuxième importateur mondial du vin (88% de ses importations proviennent de trois pays: la France, l’Espagne et l’Australie).

 

Déguster des plats  israéliens

 

 

Au salon, les visiteurs auront aussi l’opportunité de déguster des plats  israéliens préparés par deux chefs de renommée  qui animeront un cooking show au cours duquel ils feront découvrir les différents produits israéliens. Le marché américain est  la plus importante destination des produits israéliens avec 450 millions de consommateurs. D’où l’importance de la participation au salon Summer Fancy Food, qui est le plus grand salon des spécialités alimentaires en Amérique du Nord.

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Tout d’abord les visiteurs étrangers découvriront une spécialité qui caractérise Israël c’est le Falafel. Croustillant à l’extérieur, rempli de pois chiches moulus (ou de fèves), le Falafel est à Israël ce que la baguette est à la France. On le mange évidemment dans une pita, avec un peu de salade, des tomates, et de la trina.

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Il y aura aussi à découvrir le Houmous, cette délicieuse purée de pois chiche, avec une cuillère de tehina (crème de sésame), un filet d’huile d’olive et du zahatar (thym sauvage). Elle se mange avec la pita ou à la cuillère pour les plus gourmands.

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Ensuite il y’aura une présentation du  Baba Ghanoush qui est conçu à partir aubergines cuites. Il se déguste avec un bout de  pita ou des légumes frais.  Ce plat tient bien sa place dans la tradition israélienne et sa notoriété perdure au fil des générations.

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En plus les visiteurs du Summer Fancy Food auront la possibilité de déguster le couscous israélien (aussi connu sous ptitim) qui prend son origine dans la cuisine nord-africaine traditionnelle. En Israël, on y rajoute quelques ingrédients locaux : les graines de grenade, les poivrons, les courgettes et, bien sûr, des tomates cerise.

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Durant l’événement on aura aussi la shakshuka, une sorte de mijoté de tomate et de poivrons, le tout dans un poêlon avec deux ou trois œufs cassés. Elle se mange directement dans son poêlon individuel avec de la coriandre bien sûr, mais aussi avec des aubergines grillées ou du fromage et toujours la pita.

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Il y aura aussi à découvrir  Le Borekas, ce chausson feuilleté parsemé de graines de sésame se garnit de tout ce qu’on aime, il peut être fourré avec de la purée de pomme de terre, au fromage, au caviar d’aubergine, aux champignons, à la sauce tomate et aux olives (façon pizza). Il en existe même rien qu’aux légumes aromatisés, ou bien à toutes les sortes de fromage : fromage à pâte dure (gouda), bulgare, fêta, cachkaval… Très facile à trouver et rapide à manger, les israéliens le consomment en grand format avec un œuf dur et des olives.

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Enfin la salade israélienne qui est l’élément fraîcheur du repas. Elle se fait avec des tomates, des concombres, des oignons rouges, le tout est coupé en petits cubes et assaisonné tout simplement avec de l’huile d’olive, du sel, du citron et de la coriandre. Elle peut être accompagnée d’houmous.

 

 

 

Des traditions culinaires millénaires

 

Israël est un condensé de tout ce que le monde ashkénaze et séfarade a produit de mieux.

 

Les traditions culinaires d’Israël comprennent des aliments et méthodes de cuisine qui s’étalent sur trois mille ans d’histoire. Avec le temps, ces traditions ont été formées par des influences provenant d’Asie, Afrique et Europe, et des influences religieuses et ethniques, desquelles ont résulté un meeting pot culinaire.

 

 

Les récits bibliques et trouvailles archéologiques fournissent un aperçu de la vie culinaire de la région remontant aussi loin qu’en 968 av. J.-C., aux temps des rois de l’Israël antique. La cuisine des Hébreux était bâtie sur plusieurs produits qui jouent encore un rôle important dans la cuisine israélienne contemporaine. Ces produits étaient connus comme les sept espèces les olives, les figues, les dattes, les grenades, le froment, l’orge et le raisin.

 

Après la destruction du Second Temple et l’exil de la majorité des Juifs de la terre d’Israël, la cuisine juive a continué à se développer dans les nombreux pays où des communautés juives ont existé depuis l’Antiquité, influencée par l’économie, l’agriculture, et les traditions culinaires de ces pays.

 

 

Souhail Ftouh 

 

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Le 31 Janvier 2015, le professeur Claude Sitbon donnera une conférence sur l’immortel  président tunisien Habib Bourguiba devant le Collège Académique de Netanya (Université de Natanya).

 

Mr Sitbon est un des meilleures spécialités de l’histoire de Tunisie en Israël. Écrivain, essayiste, spécialiste des questions du Moyen-Orient, particulièrement de la Tunisie, il est aussi sociologue, ancien président de l’alliance française à Jérusalem et de l’association « Israël-France ». Il était aussi Directeur du Lycée Français de Jérusalem et conseiller du Maire de Jérusalem Teddy Kollek.

 

Mr Sitbon est né en Tunisie et demeure attaché comme beaucoup de juifs israéliens à son pays natal. En 1986, Claude Sitbon organise au musée de la diaspora  (campus de l’Université de Tel Aviv)  l’exposition “De Carthage à Jérusalem”.

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Le 31 janvier prochain il donnera une conférence au Campus francophone de Netanya sur le thème : « Habib Bourguiba : une vie, un destin et un mode de résistance en pays d’Islam ».

Auprès de nos confères du P’tit Hebdo il dit « Je me sens le gardien de mon histoire »

«  La Tunisie est mon pays natal… Habib Bourguiba était un homme intelligent et paradoxal. Il avait une attitude ouverte par rapport aux Juifs (…) » avoue  ce spécialiste des questions du Moyen-Orient et de la Tunisie.

 

Il rappelle qu’en « En 1956, en pleine campagne de Suez, Bourguiba appelle Nasser, alors chef du monde arabe, et l’enjoint à ne toucher à aucun Juifs tunisiens qui se trouvaient au Caire (…) »

 

Il ajoute qu’ «  En mars 1965, il effectue une visite dans le camp de réfugiés de Jéricho. À cette occasion, il déclare que la non-reconnaissance de l’État d’Israël est un leurre ! Bourguiba était légaliste, il pensait, naturellement, que l’on devait respecter la décision de l’ONU. Cette prise de position va lui valoir les foudres du monde arabe : il est exclu de la Ligue Arabe, il devient l’homme à abattre. »

 

Le leader tunisien était connu pour son pragmatisme

 

Habib Bourguiba  fut le seul leader Arabe à voir clair dans le conflit Arabo-Israélien.

 

Dans son discours dans la ville de Jéricho, le 3 mars 1965 le Président tunisien disait :

 

 

« (…) Quant à la politique du « tout ou rien », elle nous a menés en Palestine à la défaite et nous a réduits à la triste situation où nous nous débattons aujourd’hui. »

 

« Nous n’aurions en aucune façon réussi en Tunisie si nous n’avions abandonné cette politique et accepté d’avancer pas à pas vers l’objectif. A chaque pas, à chaque conquête par le peuple tunisien d’une nouvelle position stratégique, la France cédait une partie de ses privilèges ; pour elle, c’était un moindre mal (…)»

 

« Si nous avions, en Tunisie refusé en 1954, l’autonomie interne comme solution de compromis, le pays serait demeuré jusqu’à ce jour sous la domination française. »

 

 

« Nous avons été colonisés par les Français pourtant aujourd’hui nous sommes leurs amis, ils sont nos meilleurs fournisseurs et nos meilleurs clients, pourquoi les Palestiniens et les Arabes ne seraient pas amis avec Israël » ?

 

 

Ce discours du président tunisien était historique… Et il montrait que les Palestiniens sont trop stupides pour l’avoir compris ! Ils sont encore dans le tout ou rien et c’est pour cela qu’ils refusent toute négociation… Chaque refus, mène encore les Palestiniens vers la dégringolade dont ils sont les seuls responsables… Et ça, Bouguirba l’avait bien compris.

Bourguiba c’est aussi le rare dirigeant Arabe qui pendant la seconde guerre mondiale a soutenu sans aucune réserve la France et les alliés contre l’Allemagne qui le sollicitait au fond de sa prison car il savait que les Alliés gagneraient, c’est celui qui a protégé les Juifs des Allemands toujours de sa prison

 

Cet homme ait fait de la Tunisie le pays le moins islamisé et le plus proche des occidentaux. Aujourd’hui, il faudrait des milliers de Bourguiba pour sauver le monde Arabo-musulman.

 

Le professeur Sitbon  demeure optimiste sur l’avenir de La Tunisie : « le statut de la femme, l’importance de la classe moyenne et une économie somme toute bien portante, même si le secteur du tourisme est victime du terrorisme. La société tunisienne est en développement constant : regardez le chemin parcouru depuis l’indépendance en 1956 » dit-il.

 

Souhail Ftouh

 

Soyons tous au RDV le 31.01.2016 Accueil à 19h30 – Conférence à 20h

Collège Académique de Netanya

1, rue de l’Université-Netanya

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Aujourd’hui, nous célébrons les 66 ans de l’Indépendance de l’État d’Israël. Soixante-six ans de courage et de bravoure, de compassion et de grâce. Soixante-six ans d’histoires et de souvenirs partagés. Soixante-six ans de défense des frontières de la liberté. Nous vous souhaitons à tous un joyeux Jour de l’Indépendance.

Israël a été la plus belle expérience de l’émancipation du vingtième siècle. C’était il y a 66 ans, quand naissait l’État d’Israël, au double sceau de l’espérance et de la vie renaissante après le martyr de la Shoah. Pour le peuple juif enfin rassemblé après des milliers d’années de dispersion et de tragédies, l’État d’Israël incarne ce droit à se retrouver pour bâtir un pays souverain et capable de se faire respecter parmi les nations.

L’histoire a démontré que les Juifs ne pourraient pas survivre, et encore moins prospérer, au gré des caprices de la plupart des cultures. Les siècles d’occupation impériale étrangère ont suivi : les Romains, la conquête musulmane, les Croisés, l’empire Ottoman et puis le mandat britannique. Il est normal, alors que l’ère coloniale touche à sa fin que les habitants originels d’Israël restaurent leur indépendance.

Il y a près de 66 ans, l’Organisation des Nations Unies reconnaissait le droit des Juifs – un peuple antique dont l’existence remonte à 3700 ans – à un État qui leur soit propre dans leur patrie ancestrale. Israël s’est reconstruit sur un principe simple : le droit du PEUPLE juif à s’autodéterminer sur SES terres.

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Il y a moins de 70 ans, les Juifs ont été emmenés à la mort comme on envoie des moutons à l’abattoir. Le peule juif était dépourvu d’un pays et d’une armée. Il y a seulement une soixantaine d’années, sept pays arabes ont déclaré la guerre contre le petit État d’Israël, l’État juif, quelques heures seulement après l’annonce de sa création. Ils étaient 650.000 juifs contre sept pays arabes. Pas de Tsahal ou de la force aérienne alors.

Les juifs en Israël étaient seulement un petit groupe de gens tenaces avec nulle part où aller. Rappelez-vous : le Liban, la Syrie, l’Irak, la Jordanie, l’Égypte, la Libye et l’Arabie Saoudite. Ils ont tous attaqué en même temps.

Il y a seulement une quarantaine d’années, les juifs se sont battus contre trois des pays les plus puissants au Moyen-Orient, et ils les ont écrasés lors la guerre des Six Jours.

Au fil des années les Israéliens se sont battus dignement contre différentes coalitions de pays arabes, recevant toutes de l’armement moderne, avec d’énormes quantités de munitions russo-soviétiques. Et ils ont encore gagné. Ils ont gagné toutes leurs guerres. Avec très peu, ils ont construit un empire.

Aujourd’hui, ils ont un beau pays, une puissante armée, une force aérienne impressionnante, une marine adéquate pour leurs besoins, des services de renseignements des plus efficaces, des armements des plus pointus, une industrie de haute technologie florissante, et des universités qui attirent les meilleurs chercheurs du monde.

Par leur intelligence et leur ingéniosité, les Israéliens ont fait progresser la technologie, l’électronique, la recherche médicale et spatiale. Ils ont lancé leurs propres satellites ! Cinq satellites à la fois ! Israël est l’un des rares pays, comme les États-Unis (280 millions d’habitants), la Russie (220 millions), la Chine (1,3 milliard d’habitants) et l‘Europe (France, Angleterre et en Allemagne), à avoir lancé des satellites dans l’espace.

Ils ont transformé le désert en une terre prospère. Ils vendent des oranges, des fleurs et des légumes dans le monde entier.

Les réalisations d’Israël en haute technologie, notamment en biotechnologie et en technologie de l’information sont une source de fierté pour ce peuple rempli de gens de talent. Douze Prix Nobel pour une population qui tout juste d’atteindre huit millions d’habitants : qui aurait fait mieux?

Il n y a pas beaucoup d’exemples dans l’histoire d’un peuple revenu de la mort et qui, en une génération, a construit une puissance régionale!

Et comme l’a dit Menahem Begin : « Il n’y aura plus jamais d’autre holocauste. Plus jamais. Plus jamais. » Au XXIème siècle les juifs savent se défendre. Et ils le feront jusqu’à leur dernier souffle.

Longue vie Israël !

Souhail Ftouh
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Des députés de la Knesset à Auschwitz-Birkenau 2

A l’occasion de la journée de Shoah, une centaine d’anciens déportés et 55 députés de la Knesset (le Parlement israélien) ont rendu hommage lundi aux victimes de l’Holocauste sur le site de l’ancien camp nazi d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.

C’est la plus grande délégation de la Knesset à s’être jamais rendue à l’étranger. Conduits par le chef de la majorité parlementaire Yariv Levin (Likoud) et le chef de l’opposition, Yitzhak Herzog (Avoda), les députés ont visité le musée du camp avec la nouvelle exposition sur la Shoah, inaugurée, en mai 2013, par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.  

Les députés de la Knesset se sont rencontrés à Cracovie avec des élus polonais et des parlementaires venus d’autres pays à l’occasion du 69e anniversaire de la libération du camp. 

Le 27 janvier, jour anniversaire de la libération du camp par l’armée soviétique en 1945, est depuis 2005 la Journée internationale consacrée à la mémoire des victimes de l’Holocauste.

L’Holocauste occupe une place spéciale dans la conscience mondiale, en tant qu’illustration ultime de l’inhumanité de l’Homme et se singularisait d’autres actes de génocide, quel que soit le nombre de victimes.

L’existence même du Peuple Juif, l’existence même d’Israël, traduisent aujourd’hui la victoire du bien sur le mal. Cela dit, ce mal a tué six millions de Juifs. En cela, la négation de la Shoah est non seulement un délit raciste mais une offense envers la mémoire des victimes et une offense envers leurs descendants.

L’Holocauste nous rappelle le courage et la détermination de vivre pour le peule juif dont la moitié a été « éliminée », réduite en esclavage puis cendres à Auschwitz. Aujourd’hui des gens ignobles ont voulu encore une fois assassiné la mémoire. Un million et demi d’êtres humains juifs ont été assassinés de sang-froid, suivant une méthode industrielle toute germanique, sous le regard plutôt bienveillant d’une population polonaise nourrie au lait de l’antisémitisme.

L’une des plus sombres périodes de l’histoire a commencé en 1938, lorsque Hitler a cherché comment exterminer le Peuple Juif de façon systématique. A la fin de la guerre, un tiers de la population juive dans le monde avait été éliminée. Auschwitz est la justification si il en fallait une compréhensible pour les non juifs de l’existence de l’état juif d’Israël et la raison des combats d’Israël.
Faire revivre ce cauchemar est important car il constitue un devoir de mémoire est essentiel,  notamment envers les négationnistes.

L’Holocauste a été un événement charnière dans l’histoire de l’humanité. Le régime nazi et ses collaborateurs ont systématiquement assassiné des hommes, des femmes et d’enfants juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre d’un programme à l’échelle du continent visant à détruire l’ensemble des communautés juives prises dans leurs rets. Animée par une idéologie fondamentalement raciste, l’Allemagne nazie a également persécuté et tué des millions d’autres personnes (des Rom et des Sinti, certaines populations slaves et des handicapés) parce qu’elle les considérait comme « de race inférieure », ou d’autres groupes pour des raisons politiques, idéologiques ou comportementales.

Le monde civilisé estime qu’il est fondamental d’apprendre l’histoire de l’Holocauste pour mieux comprendre comment les sociétés sombrent dans le génocide et pour sensibiliser un large public à la nécessité de cultiver la paix et les droits de l’Homme pour empêcher les atrocités de masse dans le monde d’aujourd’hui.  

Cette date a été proclamée Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste par l’Assemblée générale des Nations Unies. La Journée internationale donne l’occasion d’impliquer les États membres et le  grand public dans une initiative commune visant à rendre hommage aux victimes et à leur héritage et, dans un effort mondial, à alerter les jeunes générations des dangers que comportent les idéologies racistes et fanatiques. 

Après les atrocités qu’ils avaient vécues et les horreurs dont ils avaient été témoins, les rescapés auraient pu se révolter et nourrir un désir de vengeance à l’encontre du monde entier. Au lieu de cela, beaucoup ont choisi de s’embarquer pour Israël et de travailler à mettre en valeur ce désert qui porterait en 48 le nom d’Israël.

Des députés de la Knesset à Auschwitz-Birkenau

Le fait que des des députés de la Knesset se déplacent à Auschwitz-Birkenau est hautement symbolique.

« Nous avons survécu à l’Holocauste, nous sommes déterminés à survivre. Nous n’avons pas été exterminés et nous sommes vivants, armés et prêts à en découdre si besoin » a dit le chef de la majorité parlementaire Yariv Levin.

Les juifs ont construit leur état en partant de rien. Le Peuple Juif nous a donné une leçon de dignité et de courage !

Souhail Ftouh

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La présence du peuple d’Israël en Palestine, Terre de Canaan, remonte pour le moins à 1200 av. J-C et sa souveraineté sur cette Terre date de l’établissement du Royaume d’Israël en 1005 environ av. J-C.

Pour ceux que le récit biblique laisse sceptiques, on rappellera que ce sont là des faits attestés par des vestiges archéologiques, tels, entre autres, que la stèle du Pharaon Méneptah datée de 1210 av. J-C., ou celle de Mesha, roi de Moab, datée de 830 av .J-C ,ou encore celle de Tell Dan datée du 9eme siècle av. J-C.

Dans tous ces témoignages archéologiques écrits, et dans bien d’autres autour des vestiges du Second Temple à Jérusalem, il est fait mention, comme dans la Bible, d’Israël parmi les Etats de cette région, avec ses rois et ses combats, pratiquant la même religion et parlant la même langue qu’aujourd’hui.

La destruction du Premier Temple par les Babyloniens en 586 av. J-C. et celle du Second Temple par les Romains en l’an 70 de notre ère, ne mirent pas fin à la présence juive en Terre d’Israël.
Depuis, la reconquête du pays devint l’aspiration suprême du peuple juif dispersé. Le “retour à Sion” est resté le fervent souhait exprimé dans les prières quotidiennes et à l’occasion de toute célébration nationale ou même familiale (la formule de condoléances: “Puisse la reconstruction de Jérusalem t’apporter réconfort “ étant caractéristique de cet état d’esprit ).

Après l’invasion arabe, en 636, les juifs devinrent certes, pour la première fois, minorité dans leur propre pays. Mais au XVIIe siècle déjà, la population juive se renforça à la suite de l’immigration provoquée par le faux messie Shabbtai Zvi, de sorte que dès 1868 les juifs constituaient la majorité de la population de Jérusalem.

Avec l’affaiblissement, puis l’effondrement de l’Empire ottoman, les perspectives de “reconquête” de la Terre d’Israël devinrent concrètes. Les espoirs frustrés de la période des Lumières et l’aggravation de manifestations d’antisémitisme en Europe (l’affaire Dreyfus étant parmi la plus connue), convainquirent de nombreux juifs et notamment Herzl, de la nécessité d’œuvrer activement pour le retour à Sion.

L’immigration juive en Terre d’Israël, qui s’intensifia dès 1881, contribua à un essor économique sans précédent. Cet essor attira une immigration arabe massive en provenance des autres provinces de l’Empire ottoman.

Avant ces grands mouvements migratoires de la fin du XIXe siècle, la Terre d’Israël, rebaptisée “Palestina” par l’Empereur romain Adrien après la révolte de Bar-Kochba (afin d’effacer toute trace du royaume de Judée prenant référence à la présence des Philistins dans la région côtière des siècles auparavant),était quasiment dépeuplée.”Un désert parsemé de quelques bourgades”, c’est là le témoignage de tous les archéologues, historiens et écrivains qui la visitèrent à l’époque.

Après la première guerre mondiale, le Proche Orient qui était jusqu’alors sous l’emprise de l’Empire ottoman fut découpé pour créer les pays que nous connaissons aujourd’hui (la Syrie ,le Liban ,l’Irak ) .Pour ce qui était de la Palestine, sur ses deux rives du Jourdain, la Société des Nations (source de la légitimité internationale avant la création de l’ONU ), décida en avril 1920,de la destiner à la création d’un Foyer National Juif “compte tenu des liens historiques du peuple juif avec la Palestine “. Elle fut donc, à cette fin, confiée en Mandat à la Grande Bretagne qui devait mener à bien la mise en application de cette décision.

C’est alors que commencèrent les pressions du monde arabe pour torpiller ce projet : il était impensable pour ce monde arabo-musulman que “les Juifs puissent être souverains en Terre d’Islam” , et qui plus est, en référence à” leurs liens historiques à la Palestine “, liens que ce monde dénie purement et simplement.

Le Temple juif

Le Temple juif par exemple n’est qu’un “mythe” pour les Arabes. Le Coran en effet ne parle pas du Temple juif, il l’assimile à la “Mosquée très éloignée” ( al-Aqsa ). La Mosquée du même nom, construite quelques siècles après la destruction du Temple, en tient donc lieu et place puisque la seule nommée. Cette torsion, ce retournement du temps des événements bibliques sont d’ailleurs fascinants pour tout lecteur non musulman du Coran.

En 1922, à la suite de ces pressions politiques, les Arabes palestiniens se virent octroyer un Etat sur 80 % du territoire de la Palestine mandataire, toute la partie à l’Est du Jourdain qui pris le nom de Jordanie. Le feu roi Hussein lui-même le répétait en toute occasion : “La Jordanie est la Palestine”.
Il ne restait donc pour l’établissement du Foyer National Juif que la partie Ouest de la Palestine, entre le Jourdain et la mer.
Mais les pressions politiques arabes ne cessèrent pas pour autant. Elles devaient s’accompagner désormais d’actes de violences sanglants contre la population juive, le cas le plus tragique étant le pogrom de 1929 contre la population juive de Hébron.

Décimés par la Shoah, les Juifs durent se résigner à une deuxième amputation de leur pays en 1947 : bien que le plan de partage de l’ONU ne leur attribuât que 10 % de la Palestine mandataire, ils acceptèrent le compromis onusien. Mais constants dans leur refus de toute possibilité d’une souveraineté juive, les Arabes le rejetèrent et lancèrent une attaque concertée pour détruire, le minuscule Etat juif qui venait de naître.

Sûres de leur victoire, les armées arabes sommèrent leurs frères palestiniens de quitter leurs maisons en attendant leur imminent et victorieux retour. Ceux qui suivirent ce conseil et ceux qui fuirent les combats menés par Israël pour sa survie, se groupèrent dans des camps de réfugiés dans les pays arabes voisins. Conscient de l’arme politique que constituent la souffrance et la misère de ces réfugiés, le monde arabe s’est refusé à faire quoique ce soit pour améliorer leur sort. Israël pour sa part a donné asile à des centaines de milliers de réfugiés juifs provenant de pays arabes.

A l’issue de cette guerre furent fixées les lignes de cesser le feu pour l’Etat d’Israël, l’Egypte s’emparant de la bande de Gaza et la Jordanie de la Judée et de la Samarie rebaptisées Cisjordanie .Cette situation durera de 1948 à 1967 mais aucun pays arabe n’accepta pour autant de faire la paix avec Israël. C’est d’ailleurs en 1964, trois ans avant la guerre des six jours, que le Président égyptien, Nasser, créa l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) non pas pour libérer la “Cisjordanie” et la bande de Gaza (alors, comme précisé plus haut, sous occupation jordanienne et Egyptienne), mais pour raser l’Etat juif et le remplacer par une Palestine arabe sous égide égyptienne.

En 1967 l’Egypte pris l’initiative d’une attaque armée contre Israël avec le concours de la Syrie et de la Jordanie dans le but déclaré de le détruire. Israël réussit à contenir cette offensive concertée, repoussant ses attaquants au-delà du Jourdain et des hauteurs du Golan ainsi que de la péninsule du Sinaï.

C’est alors qu’on commença à parler d’un “Peuple palestinien” comme “fer de lance” de la lutte du monde arabe contre Israël.

Voici d’ailleurs ce que dit à ce propos Zouheir Mohsen, leader de la Saïka, composante pro syrienne de l’OLP, dans une déclaration au journal néerlandais Trouw en mars 1977 : ” Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen de poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a pas de différence entre Jordaniens, Palestiniens, Syriens et Libanais. C’est uniquement pour des raisons tactiques et politiciennes que nous parlons d’un peuple palestinien, puisque les intérêts nationaux arabes sont mieux servis par l’existence d’un peuple palestinien distinct opposable au Sionisme. Pour des raisons tactiques, la Jordanie, qui est un état souverain avec des frontières délimitées, ne peut pas avoir des prétentions sur Haïfa et Jaffa, Beersheva, ou Jérusalem alors qu’en tant qu’arabe palestinien, j’ai indubitablement le droit de l’affirmer. Mais au moment même où nous recouvrerons nos droits sur l’ensemble de la Palestine, nous n’attendrons pas une minute pour réunir la Palestine à la Jordanie “.

En réaction l’opinion publique occidentale adopta, dans son ensemble, une attitude critique vis-à-vis d’Israël, substituant à l’analyse des racines véritables du conflit, une structure de pensée pertinente aux universaux occidentaux en vogue, à savoir: colonialisme, invasion, occupation, violation des droits de l’homme etc.

Un doigt accusateur était pointé sur Israël (qui n’avait fait que se défendre contre une attaque qui visait à le détruire), passant sous silence le refus permanent des Arabes de négocier un quelconque accord de paix avec l’Etat juif. Et pourtant, s’il en fallait confirmation, en septembre 1967, le Sommet arabe réuni à Khartoum décidait, officiellement et ouvertement, des fameux trois “NON”: non à la négociation, non à la réconciliation et non à la reconnaissance d’Israël.

En 1974, l’OLP approuva le “plan par étapes”, autrement dit, accepter dans un premier temps l’établissement d’un Etat palestinien en “Cisjordanie” et à Gaza pour faciliter la destruction d’Israël.

En 1993, le chef de l’OLP, Arafat signa les accords d’Oslo puis expliqua peu après, dans une mosquée de Johannesburg, que pour lui, Oslo n’était que la répétition du pacte signé entre le prophète Mohammed et la tribu qurayshite en 629 : une trêve (houdna ) signée en position de faiblesse pour mieux vaincre l’ennemi, le temps venu. Rien d’étonnant donc que même le feu Fayçal Husseini, dirigeant palestinien, célébré par les médias pour sa “modération”, ait pu déclarer au journal égyptien,”Al Arabi” du 2 juillet 2001 que les Accords d’Oslo étaient “un cheval de Troie”, destiné à pourvoir les Palestiniens d’une base territoriale pour conduire une guérilla permanente qui devrait aboutir à la création d’un Etat palestinien sur les ruines d’Israël ?

En effet l’Autorité palestinienne qui, en 1995, devint souveraine sur la totalité de la population arabe de Judée-Samarie et de la bande de Gaza, confirma très vite ses véritables intentions : constitution d’une force armée, incitation à la haine anti-juive et délégitimation de l’existence même d’Israël dans les médias et dans les écoles

La propagande arabe n’a pas eu grand mal à convaincre l’opinion publique occidentale que les implantations juives étaient la cause principale du conflit.

Mais voilà, c’est précisément après qu’Ehoud Barak alors premier Ministre se soit engagé en Juillet 2000 à les démanteler, acceptant l’établissement d’un Etat palestinien sur 97 % de la Judée-Samarie et 100 % de la bande de Gaza que les Palestiniens déclenchèrent “l’Intifada al-Aqsa”, une guerre utilisant des bombes humaines explosant dans les concentrations de population civile en Israël….Les Palestiniens ne pouvaient accepter la seule condition posée en contre-partie par Barak : ”La fin du conflit”.

Rappelons qu’en 2008 Ehud Olmert à son tour proposa de nouveau à Abbas ce même plan de paix qui fut également rejetée par l’OLP, Mahmoud Abas dans une interview publiée dans le Washington Post du mois de mai 2009 ayant déclaré que « les écarts étaient encore importants ».

Il est donc clair que c’est ce refus de l’existence même d’Israël qui est la véritable racine du conflit palestino-Israélien. Eric Marty, dans son livre “Bref séjour à Jérusalem”, définit ce refus en ces termes : “L’un des scénarios – et pas le moindre -de la guerre que livrent les Palestiniens aux Israéliens a pour noyau métaphysique l’effacement absolu de l’être juif en tant qu’insupportable rival parce que dépositaire de l’origine.”

C’est dire combien ardu semble être le chemin vers une solution pacifique avec les Palestiniens. Il n’est cependant pas démuni, réalisme aidant, de toute ouverture d’espoir. Les accords de paix avec l’Egypte et la Jordanie sont là pour en témoigner.

Mais pour cela il faudrait que dans l’opinion publique occidentale, ceux qui s’acharnent à considérer ce conflit comme “une lutte anticolonialiste du Peuple palestinien contre l’occupation et l’oppression”, prennent enfin conscience de la véritable raison du conflit, à savoir le refus de l’existence même d’Israël et la faisaient valoir en toute occasion, clairement et sans ambages en mettant tout en œuvre pour la neutraliser.

N’est-il pas prouvé que poser clairement les données d’un problème est la condition première de s’acheminer correctement vers sa solution ?


Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)

www.zvitenney.info
 

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