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Archive for the “Histoire” Category

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Le parlementaire chiite irakien, Ayad Jamal Al-Din, a demandé aujourd’hui que la journée du 3 août soit un jour commémoratif dans son pays en référence au seconde anniversaire de  l’enlèvement de centaines de femmes yézidies par les troupes de l’État islamique.

 

Le 3 août 2014, après la victoire des djihadistes contre les peshmergas à la bataille de Sinjar (une ville située au nord-ouest de l’Irak peuplée essentiellement de Yézidis),  les hommes de l’État islamique ont eu recours à l’esclavage sexuel  systématique contre les femmes de la minorité yézidie qu’ils ont enlevées.

 

Contrairement aux juifs et aux chrétiens, qui bénéficient de protections limitées du fait de leur statut de «gens du livre», les Yézidis sont vus comme des polythéistes, et font à ce titre l’objet d’une persécution maximale. De plus, ces derniers ne peuvent pas s’acquitter d’une taxe, la jizya, pour être affranchis.

La prise de la ville a provoqué  le massacre au moins de 2000 hommes et la capture des femmes et les enfants.           Les drapeaux noirs de l’EI ont été hissés sur tous les bâtiments gouvernementaux de Sinjar.

Les hommes qui sont restés vivant ont été convertis de force à l’Islam, ceux qui refusent sont exécutés et sommairement enterrés dans des fosses communes. Tandis que les femmes sont réduites à l’esclavage sexuel.

Selon les médias arabes plusieurs de ces jeunes femmes ont été obligées à avaler des pilules contraceptives. D’autres ont été brûlées vivantes pour avoir refuser de se marier avec des djihadistes.

Les plus jeunes et les plus belles des adolescentes capturées ont été transportées vers plusieurs destinations en Irak et en Syrie, puis vendues comme esclaves sexuelles. Toujours selon les médias arabes, certaines ont carrément décidé de se suicider pour éviter de se retrouver esclaves. Environ 20 000 réfugiés Yézidis parviennent cependant à s’échapper dans les montagnes.

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Ayad Jamal Al-Din  brise le silence des dignitaires musulmans 

 

Ayad Jamal Al-Din est persuadé que qu’en raison de sa position passive l’Organisation de la coopération islamique (OCI) est complice des crimes commis sous couvert de l’islam par l’organisation sunnite extrémiste Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.

« C’est un crime de rester silencieux quand on voit les sévices perpétrés par l’EI en Irak au nom de l’islam. Pourquoi l’OCI n’intervient pas? C’est son devoir direct! » a dit le politiciens irakien.

Quelques 5000 femmes yézidies auraient été capturées dans la ville de Sinjar et les localités avoisinantes.

« L’enlèvement par cette organisation terroriste de toutes ces femmes à Sinjar, reste une profonde tragédie qui a frappé et blessé le cœur de tous les Irakiens et le reste de l’humanité» a affirmé le député qui est persuadé que          « Ce qui s’est passé contre les yézidies, il y a deux ans, est une varie  Nakba. Sinjar  est une véritable tragédie de l’Irak. » a-t-il ajouté.

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Ayad Jamal Al-Din, qui critique souvent la doctrine musulmane  qu’il accuse de nourrir le terrorisme, a dénoncé  la position des gouvernements  pays musulmans qui sont insensibles  devant pareilles  tragédies contre les minorités et qui n’ont pas levé le petit doigt pour contribuer à libérer les jeunes femmes enlevés par l’organisation terroriste sunnite.

« Ils n’ont même pas proposé leur aide aux survivants » a-t-il noté.

« Pourquoi les Musulmans manifestent contre des caricatures du Prophète dans un simple journal par contre ils  restent  silencieux face à la captivité de ces femmes  soumises à diverses formes de torture, d’humiliation et de viol au nom de leur religion? » se demande-t-il.

L’organisation de cette exploitation va loin dans le sordide puisqu’il existe même un «manuel en arabe » de trente-quatre pages élaboré par le «département de la Fatwa» qui a intégré le viol. Il est même qualifié de «spirituellement bénéfique» et de «vertueux».

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh pour Europe Israël

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Israël participera cette semaine  au Summer Fancy Food Show, qui se tient cette année du 26 au 28 juin 2016 à New-York. C’est le plus grand salon annuel des spécialités alimentaires en Amérique du Nord.

 

Il s’agit de sa 62ème édition, qui devrait réunir 2.550 exposants de 55 nationalités différentes et plus de 45.000 visiteurs professionnels (importateurs, centrales d’achats, commerciaux et traders, etc.).

 

Cette année, Israël présentera plusieurs de ses spécialités gastronomiques au Summer Fancy Food Show, après une participation remarquée au SIAL China à Shanghai les 5, 6 et 7 mai dernier.

 

A cette occasion, l’État Juif a réservé un pavillon d’une superficie totale d’exposition de 300 m2 bien situé  au “Jacob Javits Convention Center”, où plusieurs produits du terroir israélien  y seront exposés : le Vin, l’huile d’olive, des dattes, pamplemousses, kumkats, avocats, fraises ou encore le miel biologique, des plantes aromatiques et médicales ainsi que de tomates-cerises.

 

Il a souligné qu’il s’est avéré que le marché américain est devenu la plus importante destination du Vin israélien. En effet, selon le ministère de l’Industrie, les États-Unis d’Amérique représentent le 1er marché pour  le Vin israélien avec 32% du total des exportations en 2015. Les volumes exportés au cours des 5 dernières années ont été multipliés par 4 sur le marché américain. Les Vins  israéliens qui ont été primés ces dernières années avec des distinctions prestigieuses comptent parmi les vins les plus appréciés et les plus recherchés aux États-Unis. On notera aussi que les États-Unis sont le deuxième importateur mondial du vin (88% de ses importations proviennent de trois pays: la France, l’Espagne et l’Australie).

 

Déguster des plats  israéliens

 

 

Au salon, les visiteurs auront aussi l’opportunité de déguster des plats  israéliens préparés par deux chefs de renommée  qui animeront un cooking show au cours duquel ils feront découvrir les différents produits israéliens. Le marché américain est  la plus importante destination des produits israéliens avec 450 millions de consommateurs. D’où l’importance de la participation au salon Summer Fancy Food, qui est le plus grand salon des spécialités alimentaires en Amérique du Nord.

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Tout d’abord les visiteurs étrangers découvriront une spécialité qui caractérise Israël c’est le Falafel. Croustillant à l’extérieur, rempli de pois chiches moulus (ou de fèves), le Falafel est à Israël ce que la baguette est à la France. On le mange évidemment dans une pita, avec un peu de salade, des tomates, et de la trina.

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Il y aura aussi à découvrir le Houmous, cette délicieuse purée de pois chiche, avec une cuillère de tehina (crème de sésame), un filet d’huile d’olive et du zahatar (thym sauvage). Elle se mange avec la pita ou à la cuillère pour les plus gourmands.

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Ensuite il y’aura une présentation du  Baba Ghanoush qui est conçu à partir aubergines cuites. Il se déguste avec un bout de  pita ou des légumes frais.  Ce plat tient bien sa place dans la tradition israélienne et sa notoriété perdure au fil des générations.

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En plus les visiteurs du Summer Fancy Food auront la possibilité de déguster le couscous israélien (aussi connu sous ptitim) qui prend son origine dans la cuisine nord-africaine traditionnelle. En Israël, on y rajoute quelques ingrédients locaux : les graines de grenade, les poivrons, les courgettes et, bien sûr, des tomates cerise.

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Durant l’événement on aura aussi la shakshuka, une sorte de mijoté de tomate et de poivrons, le tout dans un poêlon avec deux ou trois œufs cassés. Elle se mange directement dans son poêlon individuel avec de la coriandre bien sûr, mais aussi avec des aubergines grillées ou du fromage et toujours la pita.

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Il y aura aussi à découvrir  Le Borekas, ce chausson feuilleté parsemé de graines de sésame se garnit de tout ce qu’on aime, il peut être fourré avec de la purée de pomme de terre, au fromage, au caviar d’aubergine, aux champignons, à la sauce tomate et aux olives (façon pizza). Il en existe même rien qu’aux légumes aromatisés, ou bien à toutes les sortes de fromage : fromage à pâte dure (gouda), bulgare, fêta, cachkaval… Très facile à trouver et rapide à manger, les israéliens le consomment en grand format avec un œuf dur et des olives.

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Enfin la salade israélienne qui est l’élément fraîcheur du repas. Elle se fait avec des tomates, des concombres, des oignons rouges, le tout est coupé en petits cubes et assaisonné tout simplement avec de l’huile d’olive, du sel, du citron et de la coriandre. Elle peut être accompagnée d’houmous.

 

 

 

Des traditions culinaires millénaires

 

Israël est un condensé de tout ce que le monde ashkénaze et séfarade a produit de mieux.

 

Les traditions culinaires d’Israël comprennent des aliments et méthodes de cuisine qui s’étalent sur trois mille ans d’histoire. Avec le temps, ces traditions ont été formées par des influences provenant d’Asie, Afrique et Europe, et des influences religieuses et ethniques, desquelles ont résulté un meeting pot culinaire.

 

 

Les récits bibliques et trouvailles archéologiques fournissent un aperçu de la vie culinaire de la région remontant aussi loin qu’en 968 av. J.-C., aux temps des rois de l’Israël antique. La cuisine des Hébreux était bâtie sur plusieurs produits qui jouent encore un rôle important dans la cuisine israélienne contemporaine. Ces produits étaient connus comme les sept espèces les olives, les figues, les dattes, les grenades, le froment, l’orge et le raisin.

 

Après la destruction du Second Temple et l’exil de la majorité des Juifs de la terre d’Israël, la cuisine juive a continué à se développer dans les nombreux pays où des communautés juives ont existé depuis l’Antiquité, influencée par l’économie, l’agriculture, et les traditions culinaires de ces pays.

 

 

Souhail Ftouh 

 

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Le 31 Janvier 2015, le professeur Claude Sitbon donnera une conférence sur l’immortel  président tunisien Habib Bourguiba devant le Collège Académique de Netanya (Université de Natanya).

 

Mr Sitbon est un des meilleures spécialités de l’histoire de Tunisie en Israël. Écrivain, essayiste, spécialiste des questions du Moyen-Orient, particulièrement de la Tunisie, il est aussi sociologue, ancien président de l’alliance française à Jérusalem et de l’association « Israël-France ». Il était aussi Directeur du Lycée Français de Jérusalem et conseiller du Maire de Jérusalem Teddy Kollek.

 

Mr Sitbon est né en Tunisie et demeure attaché comme beaucoup de juifs israéliens à son pays natal. En 1986, Claude Sitbon organise au musée de la diaspora  (campus de l’Université de Tel Aviv)  l’exposition “De Carthage à Jérusalem”.

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Le 31 janvier prochain il donnera une conférence au Campus francophone de Netanya sur le thème : « Habib Bourguiba : une vie, un destin et un mode de résistance en pays d’Islam ».

Auprès de nos confères du P’tit Hebdo il dit « Je me sens le gardien de mon histoire »

«  La Tunisie est mon pays natal… Habib Bourguiba était un homme intelligent et paradoxal. Il avait une attitude ouverte par rapport aux Juifs (…) » avoue  ce spécialiste des questions du Moyen-Orient et de la Tunisie.

 

Il rappelle qu’en « En 1956, en pleine campagne de Suez, Bourguiba appelle Nasser, alors chef du monde arabe, et l’enjoint à ne toucher à aucun Juifs tunisiens qui se trouvaient au Caire (…) »

 

Il ajoute qu’ «  En mars 1965, il effectue une visite dans le camp de réfugiés de Jéricho. À cette occasion, il déclare que la non-reconnaissance de l’État d’Israël est un leurre ! Bourguiba était légaliste, il pensait, naturellement, que l’on devait respecter la décision de l’ONU. Cette prise de position va lui valoir les foudres du monde arabe : il est exclu de la Ligue Arabe, il devient l’homme à abattre. »

 

Le leader tunisien était connu pour son pragmatisme

 

Habib Bourguiba  fut le seul leader Arabe à voir clair dans le conflit Arabo-Israélien.

 

Dans son discours dans la ville de Jéricho, le 3 mars 1965 le Président tunisien disait :

 

 

« (…) Quant à la politique du « tout ou rien », elle nous a menés en Palestine à la défaite et nous a réduits à la triste situation où nous nous débattons aujourd’hui. »

 

« Nous n’aurions en aucune façon réussi en Tunisie si nous n’avions abandonné cette politique et accepté d’avancer pas à pas vers l’objectif. A chaque pas, à chaque conquête par le peuple tunisien d’une nouvelle position stratégique, la France cédait une partie de ses privilèges ; pour elle, c’était un moindre mal (…)»

 

« Si nous avions, en Tunisie refusé en 1954, l’autonomie interne comme solution de compromis, le pays serait demeuré jusqu’à ce jour sous la domination française. »

 

 

« Nous avons été colonisés par les Français pourtant aujourd’hui nous sommes leurs amis, ils sont nos meilleurs fournisseurs et nos meilleurs clients, pourquoi les Palestiniens et les Arabes ne seraient pas amis avec Israël » ?

 

 

Ce discours du président tunisien était historique… Et il montrait que les Palestiniens sont trop stupides pour l’avoir compris ! Ils sont encore dans le tout ou rien et c’est pour cela qu’ils refusent toute négociation… Chaque refus, mène encore les Palestiniens vers la dégringolade dont ils sont les seuls responsables… Et ça, Bouguirba l’avait bien compris.

Bourguiba c’est aussi le rare dirigeant Arabe qui pendant la seconde guerre mondiale a soutenu sans aucune réserve la France et les alliés contre l’Allemagne qui le sollicitait au fond de sa prison car il savait que les Alliés gagneraient, c’est celui qui a protégé les Juifs des Allemands toujours de sa prison

 

Cet homme ait fait de la Tunisie le pays le moins islamisé et le plus proche des occidentaux. Aujourd’hui, il faudrait des milliers de Bourguiba pour sauver le monde Arabo-musulman.

 

Le professeur Sitbon  demeure optimiste sur l’avenir de La Tunisie : « le statut de la femme, l’importance de la classe moyenne et une économie somme toute bien portante, même si le secteur du tourisme est victime du terrorisme. La société tunisienne est en développement constant : regardez le chemin parcouru depuis l’indépendance en 1956 » dit-il.

 

Souhail Ftouh

 

Soyons tous au RDV le 31.01.2016 Accueil à 19h30 – Conférence à 20h

Collège Académique de Netanya

1, rue de l’Université-Netanya

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Aujourd’hui, nous célébrons les 66 ans de l’Indépendance de l’État d’Israël. Soixante-six ans de courage et de bravoure, de compassion et de grâce. Soixante-six ans d’histoires et de souvenirs partagés. Soixante-six ans de défense des frontières de la liberté. Nous vous souhaitons à tous un joyeux Jour de l’Indépendance.

Israël a été la plus belle expérience de l’émancipation du vingtième siècle. C’était il y a 66 ans, quand naissait l’État d’Israël, au double sceau de l’espérance et de la vie renaissante après le martyr de la Shoah. Pour le peuple juif enfin rassemblé après des milliers d’années de dispersion et de tragédies, l’État d’Israël incarne ce droit à se retrouver pour bâtir un pays souverain et capable de se faire respecter parmi les nations.

L’histoire a démontré que les Juifs ne pourraient pas survivre, et encore moins prospérer, au gré des caprices de la plupart des cultures. Les siècles d’occupation impériale étrangère ont suivi : les Romains, la conquête musulmane, les Croisés, l’empire Ottoman et puis le mandat britannique. Il est normal, alors que l’ère coloniale touche à sa fin que les habitants originels d’Israël restaurent leur indépendance.

Il y a près de 66 ans, l’Organisation des Nations Unies reconnaissait le droit des Juifs – un peuple antique dont l’existence remonte à 3700 ans – à un État qui leur soit propre dans leur patrie ancestrale. Israël s’est reconstruit sur un principe simple : le droit du PEUPLE juif à s’autodéterminer sur SES terres.

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Il y a moins de 70 ans, les Juifs ont été emmenés à la mort comme on envoie des moutons à l’abattoir. Le peule juif était dépourvu d’un pays et d’une armée. Il y a seulement une soixantaine d’années, sept pays arabes ont déclaré la guerre contre le petit État d’Israël, l’État juif, quelques heures seulement après l’annonce de sa création. Ils étaient 650.000 juifs contre sept pays arabes. Pas de Tsahal ou de la force aérienne alors.

Les juifs en Israël étaient seulement un petit groupe de gens tenaces avec nulle part où aller. Rappelez-vous : le Liban, la Syrie, l’Irak, la Jordanie, l’Égypte, la Libye et l’Arabie Saoudite. Ils ont tous attaqué en même temps.

Il y a seulement une quarantaine d’années, les juifs se sont battus contre trois des pays les plus puissants au Moyen-Orient, et ils les ont écrasés lors la guerre des Six Jours.

Au fil des années les Israéliens se sont battus dignement contre différentes coalitions de pays arabes, recevant toutes de l’armement moderne, avec d’énormes quantités de munitions russo-soviétiques. Et ils ont encore gagné. Ils ont gagné toutes leurs guerres. Avec très peu, ils ont construit un empire.

Aujourd’hui, ils ont un beau pays, une puissante armée, une force aérienne impressionnante, une marine adéquate pour leurs besoins, des services de renseignements des plus efficaces, des armements des plus pointus, une industrie de haute technologie florissante, et des universités qui attirent les meilleurs chercheurs du monde.

Par leur intelligence et leur ingéniosité, les Israéliens ont fait progresser la technologie, l’électronique, la recherche médicale et spatiale. Ils ont lancé leurs propres satellites ! Cinq satellites à la fois ! Israël est l’un des rares pays, comme les États-Unis (280 millions d’habitants), la Russie (220 millions), la Chine (1,3 milliard d’habitants) et l‘Europe (France, Angleterre et en Allemagne), à avoir lancé des satellites dans l’espace.

Ils ont transformé le désert en une terre prospère. Ils vendent des oranges, des fleurs et des légumes dans le monde entier.

Les réalisations d’Israël en haute technologie, notamment en biotechnologie et en technologie de l’information sont une source de fierté pour ce peuple rempli de gens de talent. Douze Prix Nobel pour une population qui tout juste d’atteindre huit millions d’habitants : qui aurait fait mieux?

Il n y a pas beaucoup d’exemples dans l’histoire d’un peuple revenu de la mort et qui, en une génération, a construit une puissance régionale!

Et comme l’a dit Menahem Begin : « Il n’y aura plus jamais d’autre holocauste. Plus jamais. Plus jamais. » Au XXIème siècle les juifs savent se défendre. Et ils le feront jusqu’à leur dernier souffle.

Longue vie Israël !

Souhail Ftouh
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Des députés de la Knesset à Auschwitz-Birkenau 2

A l’occasion de la journée de Shoah, une centaine d’anciens déportés et 55 députés de la Knesset (le Parlement israélien) ont rendu hommage lundi aux victimes de l’Holocauste sur le site de l’ancien camp nazi d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.

C’est la plus grande délégation de la Knesset à s’être jamais rendue à l’étranger. Conduits par le chef de la majorité parlementaire Yariv Levin (Likoud) et le chef de l’opposition, Yitzhak Herzog (Avoda), les députés ont visité le musée du camp avec la nouvelle exposition sur la Shoah, inaugurée, en mai 2013, par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.  

Les députés de la Knesset se sont rencontrés à Cracovie avec des élus polonais et des parlementaires venus d’autres pays à l’occasion du 69e anniversaire de la libération du camp. 

Le 27 janvier, jour anniversaire de la libération du camp par l’armée soviétique en 1945, est depuis 2005 la Journée internationale consacrée à la mémoire des victimes de l’Holocauste.

L’Holocauste occupe une place spéciale dans la conscience mondiale, en tant qu’illustration ultime de l’inhumanité de l’Homme et se singularisait d’autres actes de génocide, quel que soit le nombre de victimes.

L’existence même du Peuple Juif, l’existence même d’Israël, traduisent aujourd’hui la victoire du bien sur le mal. Cela dit, ce mal a tué six millions de Juifs. En cela, la négation de la Shoah est non seulement un délit raciste mais une offense envers la mémoire des victimes et une offense envers leurs descendants.

L’Holocauste nous rappelle le courage et la détermination de vivre pour le peule juif dont la moitié a été « éliminée », réduite en esclavage puis cendres à Auschwitz. Aujourd’hui des gens ignobles ont voulu encore une fois assassiné la mémoire. Un million et demi d’êtres humains juifs ont été assassinés de sang-froid, suivant une méthode industrielle toute germanique, sous le regard plutôt bienveillant d’une population polonaise nourrie au lait de l’antisémitisme.

L’une des plus sombres périodes de l’histoire a commencé en 1938, lorsque Hitler a cherché comment exterminer le Peuple Juif de façon systématique. A la fin de la guerre, un tiers de la population juive dans le monde avait été éliminée. Auschwitz est la justification si il en fallait une compréhensible pour les non juifs de l’existence de l’état juif d’Israël et la raison des combats d’Israël.
Faire revivre ce cauchemar est important car il constitue un devoir de mémoire est essentiel,  notamment envers les négationnistes.

L’Holocauste a été un événement charnière dans l’histoire de l’humanité. Le régime nazi et ses collaborateurs ont systématiquement assassiné des hommes, des femmes et d’enfants juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre d’un programme à l’échelle du continent visant à détruire l’ensemble des communautés juives prises dans leurs rets. Animée par une idéologie fondamentalement raciste, l’Allemagne nazie a également persécuté et tué des millions d’autres personnes (des Rom et des Sinti, certaines populations slaves et des handicapés) parce qu’elle les considérait comme « de race inférieure », ou d’autres groupes pour des raisons politiques, idéologiques ou comportementales.

Le monde civilisé estime qu’il est fondamental d’apprendre l’histoire de l’Holocauste pour mieux comprendre comment les sociétés sombrent dans le génocide et pour sensibiliser un large public à la nécessité de cultiver la paix et les droits de l’Homme pour empêcher les atrocités de masse dans le monde d’aujourd’hui.  

Cette date a été proclamée Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste par l’Assemblée générale des Nations Unies. La Journée internationale donne l’occasion d’impliquer les États membres et le  grand public dans une initiative commune visant à rendre hommage aux victimes et à leur héritage et, dans un effort mondial, à alerter les jeunes générations des dangers que comportent les idéologies racistes et fanatiques. 

Après les atrocités qu’ils avaient vécues et les horreurs dont ils avaient été témoins, les rescapés auraient pu se révolter et nourrir un désir de vengeance à l’encontre du monde entier. Au lieu de cela, beaucoup ont choisi de s’embarquer pour Israël et de travailler à mettre en valeur ce désert qui porterait en 48 le nom d’Israël.

Des députés de la Knesset à Auschwitz-Birkenau

Le fait que des des députés de la Knesset se déplacent à Auschwitz-Birkenau est hautement symbolique.

« Nous avons survécu à l’Holocauste, nous sommes déterminés à survivre. Nous n’avons pas été exterminés et nous sommes vivants, armés et prêts à en découdre si besoin » a dit le chef de la majorité parlementaire Yariv Levin.

Les juifs ont construit leur état en partant de rien. Le Peuple Juif nous a donné une leçon de dignité et de courage !

Souhail Ftouh

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La présence du peuple d’Israël en Palestine, Terre de Canaan, remonte pour le moins à 1200 av. J-C et sa souveraineté sur cette Terre date de l’établissement du Royaume d’Israël en 1005 environ av. J-C.

Pour ceux que le récit biblique laisse sceptiques, on rappellera que ce sont là des faits attestés par des vestiges archéologiques, tels, entre autres, que la stèle du Pharaon Méneptah datée de 1210 av. J-C., ou celle de Mesha, roi de Moab, datée de 830 av .J-C ,ou encore celle de Tell Dan datée du 9eme siècle av. J-C.

Dans tous ces témoignages archéologiques écrits, et dans bien d’autres autour des vestiges du Second Temple à Jérusalem, il est fait mention, comme dans la Bible, d’Israël parmi les Etats de cette région, avec ses rois et ses combats, pratiquant la même religion et parlant la même langue qu’aujourd’hui.

La destruction du Premier Temple par les Babyloniens en 586 av. J-C. et celle du Second Temple par les Romains en l’an 70 de notre ère, ne mirent pas fin à la présence juive en Terre d’Israël.
Depuis, la reconquête du pays devint l’aspiration suprême du peuple juif dispersé. Le “retour à Sion” est resté le fervent souhait exprimé dans les prières quotidiennes et à l’occasion de toute célébration nationale ou même familiale (la formule de condoléances: “Puisse la reconstruction de Jérusalem t’apporter réconfort “ étant caractéristique de cet état d’esprit ).

Après l’invasion arabe, en 636, les juifs devinrent certes, pour la première fois, minorité dans leur propre pays. Mais au XVIIe siècle déjà, la population juive se renforça à la suite de l’immigration provoquée par le faux messie Shabbtai Zvi, de sorte que dès 1868 les juifs constituaient la majorité de la population de Jérusalem.

Avec l’affaiblissement, puis l’effondrement de l’Empire ottoman, les perspectives de “reconquête” de la Terre d’Israël devinrent concrètes. Les espoirs frustrés de la période des Lumières et l’aggravation de manifestations d’antisémitisme en Europe (l’affaire Dreyfus étant parmi la plus connue), convainquirent de nombreux juifs et notamment Herzl, de la nécessité d’œuvrer activement pour le retour à Sion.

L’immigration juive en Terre d’Israël, qui s’intensifia dès 1881, contribua à un essor économique sans précédent. Cet essor attira une immigration arabe massive en provenance des autres provinces de l’Empire ottoman.

Avant ces grands mouvements migratoires de la fin du XIXe siècle, la Terre d’Israël, rebaptisée “Palestina” par l’Empereur romain Adrien après la révolte de Bar-Kochba (afin d’effacer toute trace du royaume de Judée prenant référence à la présence des Philistins dans la région côtière des siècles auparavant),était quasiment dépeuplée.”Un désert parsemé de quelques bourgades”, c’est là le témoignage de tous les archéologues, historiens et écrivains qui la visitèrent à l’époque.

Après la première guerre mondiale, le Proche Orient qui était jusqu’alors sous l’emprise de l’Empire ottoman fut découpé pour créer les pays que nous connaissons aujourd’hui (la Syrie ,le Liban ,l’Irak ) .Pour ce qui était de la Palestine, sur ses deux rives du Jourdain, la Société des Nations (source de la légitimité internationale avant la création de l’ONU ), décida en avril 1920,de la destiner à la création d’un Foyer National Juif “compte tenu des liens historiques du peuple juif avec la Palestine “. Elle fut donc, à cette fin, confiée en Mandat à la Grande Bretagne qui devait mener à bien la mise en application de cette décision.

C’est alors que commencèrent les pressions du monde arabe pour torpiller ce projet : il était impensable pour ce monde arabo-musulman que “les Juifs puissent être souverains en Terre d’Islam” , et qui plus est, en référence à” leurs liens historiques à la Palestine “, liens que ce monde dénie purement et simplement.

Le Temple juif

Le Temple juif par exemple n’est qu’un “mythe” pour les Arabes. Le Coran en effet ne parle pas du Temple juif, il l’assimile à la “Mosquée très éloignée” ( al-Aqsa ). La Mosquée du même nom, construite quelques siècles après la destruction du Temple, en tient donc lieu et place puisque la seule nommée. Cette torsion, ce retournement du temps des événements bibliques sont d’ailleurs fascinants pour tout lecteur non musulman du Coran.

En 1922, à la suite de ces pressions politiques, les Arabes palestiniens se virent octroyer un Etat sur 80 % du territoire de la Palestine mandataire, toute la partie à l’Est du Jourdain qui pris le nom de Jordanie. Le feu roi Hussein lui-même le répétait en toute occasion : “La Jordanie est la Palestine”.
Il ne restait donc pour l’établissement du Foyer National Juif que la partie Ouest de la Palestine, entre le Jourdain et la mer.
Mais les pressions politiques arabes ne cessèrent pas pour autant. Elles devaient s’accompagner désormais d’actes de violences sanglants contre la population juive, le cas le plus tragique étant le pogrom de 1929 contre la population juive de Hébron.

Décimés par la Shoah, les Juifs durent se résigner à une deuxième amputation de leur pays en 1947 : bien que le plan de partage de l’ONU ne leur attribuât que 10 % de la Palestine mandataire, ils acceptèrent le compromis onusien. Mais constants dans leur refus de toute possibilité d’une souveraineté juive, les Arabes le rejetèrent et lancèrent une attaque concertée pour détruire, le minuscule Etat juif qui venait de naître.

Sûres de leur victoire, les armées arabes sommèrent leurs frères palestiniens de quitter leurs maisons en attendant leur imminent et victorieux retour. Ceux qui suivirent ce conseil et ceux qui fuirent les combats menés par Israël pour sa survie, se groupèrent dans des camps de réfugiés dans les pays arabes voisins. Conscient de l’arme politique que constituent la souffrance et la misère de ces réfugiés, le monde arabe s’est refusé à faire quoique ce soit pour améliorer leur sort. Israël pour sa part a donné asile à des centaines de milliers de réfugiés juifs provenant de pays arabes.

A l’issue de cette guerre furent fixées les lignes de cesser le feu pour l’Etat d’Israël, l’Egypte s’emparant de la bande de Gaza et la Jordanie de la Judée et de la Samarie rebaptisées Cisjordanie .Cette situation durera de 1948 à 1967 mais aucun pays arabe n’accepta pour autant de faire la paix avec Israël. C’est d’ailleurs en 1964, trois ans avant la guerre des six jours, que le Président égyptien, Nasser, créa l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) non pas pour libérer la “Cisjordanie” et la bande de Gaza (alors, comme précisé plus haut, sous occupation jordanienne et Egyptienne), mais pour raser l’Etat juif et le remplacer par une Palestine arabe sous égide égyptienne.

En 1967 l’Egypte pris l’initiative d’une attaque armée contre Israël avec le concours de la Syrie et de la Jordanie dans le but déclaré de le détruire. Israël réussit à contenir cette offensive concertée, repoussant ses attaquants au-delà du Jourdain et des hauteurs du Golan ainsi que de la péninsule du Sinaï.

C’est alors qu’on commença à parler d’un “Peuple palestinien” comme “fer de lance” de la lutte du monde arabe contre Israël.

Voici d’ailleurs ce que dit à ce propos Zouheir Mohsen, leader de la Saïka, composante pro syrienne de l’OLP, dans une déclaration au journal néerlandais Trouw en mars 1977 : ” Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen de poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a pas de différence entre Jordaniens, Palestiniens, Syriens et Libanais. C’est uniquement pour des raisons tactiques et politiciennes que nous parlons d’un peuple palestinien, puisque les intérêts nationaux arabes sont mieux servis par l’existence d’un peuple palestinien distinct opposable au Sionisme. Pour des raisons tactiques, la Jordanie, qui est un état souverain avec des frontières délimitées, ne peut pas avoir des prétentions sur Haïfa et Jaffa, Beersheva, ou Jérusalem alors qu’en tant qu’arabe palestinien, j’ai indubitablement le droit de l’affirmer. Mais au moment même où nous recouvrerons nos droits sur l’ensemble de la Palestine, nous n’attendrons pas une minute pour réunir la Palestine à la Jordanie “.

En réaction l’opinion publique occidentale adopta, dans son ensemble, une attitude critique vis-à-vis d’Israël, substituant à l’analyse des racines véritables du conflit, une structure de pensée pertinente aux universaux occidentaux en vogue, à savoir: colonialisme, invasion, occupation, violation des droits de l’homme etc.

Un doigt accusateur était pointé sur Israël (qui n’avait fait que se défendre contre une attaque qui visait à le détruire), passant sous silence le refus permanent des Arabes de négocier un quelconque accord de paix avec l’Etat juif. Et pourtant, s’il en fallait confirmation, en septembre 1967, le Sommet arabe réuni à Khartoum décidait, officiellement et ouvertement, des fameux trois “NON”: non à la négociation, non à la réconciliation et non à la reconnaissance d’Israël.

En 1974, l’OLP approuva le “plan par étapes”, autrement dit, accepter dans un premier temps l’établissement d’un Etat palestinien en “Cisjordanie” et à Gaza pour faciliter la destruction d’Israël.

En 1993, le chef de l’OLP, Arafat signa les accords d’Oslo puis expliqua peu après, dans une mosquée de Johannesburg, que pour lui, Oslo n’était que la répétition du pacte signé entre le prophète Mohammed et la tribu qurayshite en 629 : une trêve (houdna ) signée en position de faiblesse pour mieux vaincre l’ennemi, le temps venu. Rien d’étonnant donc que même le feu Fayçal Husseini, dirigeant palestinien, célébré par les médias pour sa “modération”, ait pu déclarer au journal égyptien,”Al Arabi” du 2 juillet 2001 que les Accords d’Oslo étaient “un cheval de Troie”, destiné à pourvoir les Palestiniens d’une base territoriale pour conduire une guérilla permanente qui devrait aboutir à la création d’un Etat palestinien sur les ruines d’Israël ?

En effet l’Autorité palestinienne qui, en 1995, devint souveraine sur la totalité de la population arabe de Judée-Samarie et de la bande de Gaza, confirma très vite ses véritables intentions : constitution d’une force armée, incitation à la haine anti-juive et délégitimation de l’existence même d’Israël dans les médias et dans les écoles

La propagande arabe n’a pas eu grand mal à convaincre l’opinion publique occidentale que les implantations juives étaient la cause principale du conflit.

Mais voilà, c’est précisément après qu’Ehoud Barak alors premier Ministre se soit engagé en Juillet 2000 à les démanteler, acceptant l’établissement d’un Etat palestinien sur 97 % de la Judée-Samarie et 100 % de la bande de Gaza que les Palestiniens déclenchèrent “l’Intifada al-Aqsa”, une guerre utilisant des bombes humaines explosant dans les concentrations de population civile en Israël….Les Palestiniens ne pouvaient accepter la seule condition posée en contre-partie par Barak : ”La fin du conflit”.

Rappelons qu’en 2008 Ehud Olmert à son tour proposa de nouveau à Abbas ce même plan de paix qui fut également rejetée par l’OLP, Mahmoud Abas dans une interview publiée dans le Washington Post du mois de mai 2009 ayant déclaré que « les écarts étaient encore importants ».

Il est donc clair que c’est ce refus de l’existence même d’Israël qui est la véritable racine du conflit palestino-Israélien. Eric Marty, dans son livre “Bref séjour à Jérusalem”, définit ce refus en ces termes : “L’un des scénarios – et pas le moindre -de la guerre que livrent les Palestiniens aux Israéliens a pour noyau métaphysique l’effacement absolu de l’être juif en tant qu’insupportable rival parce que dépositaire de l’origine.”

C’est dire combien ardu semble être le chemin vers une solution pacifique avec les Palestiniens. Il n’est cependant pas démuni, réalisme aidant, de toute ouverture d’espoir. Les accords de paix avec l’Egypte et la Jordanie sont là pour en témoigner.

Mais pour cela il faudrait que dans l’opinion publique occidentale, ceux qui s’acharnent à considérer ce conflit comme “une lutte anticolonialiste du Peuple palestinien contre l’occupation et l’oppression”, prennent enfin conscience de la véritable raison du conflit, à savoir le refus de l’existence même d’Israël et la faisaient valoir en toute occasion, clairement et sans ambages en mettant tout en œuvre pour la neutraliser.

N’est-il pas prouvé que poser clairement les données d’un problème est la condition première de s’acheminer correctement vers sa solution ?


Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)

www.zvitenney.info
 

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Rafle des Juifs  tunisiens 

Ce jour du 8 décembre 2013 au mémorial de la Shoah à Paris, une partie de la communauté juive de Tunisie a rendu un hommage,dans le silence, aux 4000 Juifs Tunisiens déportés par les Nazis.

En Israël aujourd’hui, lundi 9, on organise une cérémonie à la mémoire de ces victimes qui furent astreints au travail obligatoire dans des Juden Arbeitslager au nord du pays.

Les Nazis sont passés par la Tunisie, ils y sont restés pendant six longs mois de décembre 1942 à mai 1943, au cours desquels ils ont organisé des rafles sauvages contre les juifs (en particulier à partir du 9 décembre 1942).

Même s’il n’y a aucune comparaison entre ce qui s’est passé en Tunisie et le sort subi par des millions de juifs et d’autres minorités en Europe, il faut rappeler à cette occasion que dix-sept déportés juifs, originaires de Tunisie, ne sont jamais rentrés chez eux ; que les communautés juives de Tunis, Djerba, Sfax, Gabès ont été contraintes, sous la menace de liquidation collective, de payer de fortes amendes en argent liquide et en or.

Les historiens avancent le nombre de 4 000 Juifs internés dans les 32 camps en Tunisie, repartis sur le territoire en général des hommes âgés de 15 à 45 ans. Les conditions de vie y sont très difficiles : travail physique exténuant, punitions corporelles, manque de nourriture, conditions sanitaires très mauvaises, maladies.

Durant le Rafle des Juifs de Tunis, un jour du 2 Tevet 5703 quelques 2 000 juifs furent arrêtés, et les Allemands iront même les ramasser jusque dans les synagogues. Des centaines d’entre eux avaient trouvé la mort et plusieurs d’entre eux en trouvé la route de la déportation.

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Comme l’écrira Albert Memmi, l’histoire du monde rattrape violemment les Juifs de Tunisie.

Les juifs tunisiens représentent dans cette période environ 7 % de la population. En 1941, sur le million d’habitants que compte la Tunisie, on dénombre quelque 90 000 juifs, dont 68 000 de nationalité tunisienne, 16 500 naturalisés français et environ 5 000 immigrés originaires de Livourne, dont la protection relève du gouvernement italien qui fait partie de l’Axe.

“Ce sont aussi les autorités françaises qui, au mois de février 1943, firent arrêter et transporter en France une vingtaine de personnalités françaises, connues pour leur hostilité au régime de Vichy. Deux d’entre elles, de confession juive, Me Victor Cohen- et le Dr Benjamin Lévy, furent acheminées vers les camps d’extermination et y trouvèrent la mort”. (Cité par Paul Sebag dans Histoire des juifs de Tunisie , L’Harmattan page 252).

Il faut savoir qu’une forte censure de la presse a été mise en place dès novembre 1942, date qui correspond à l’arrivée dans ce protectorat français du représentant du maréchal Pétain, Georges Guilbaud. Tous les journaux sont interdits, pour ne publier plus qu’un seul quotidien en français.

Aujourd’hui le gouvernement islamiste tunisien nie encore ces faits, refuse de commémorer cet anniversaire sur le territoire du pays et empêche tout financement publique de recherches historiques dans ce sujet.

L’an dernier une élue d’Ennahdha à la constituante, Basma Jbali, a dénigré la communauté juive en attirant l’attention sur la vente de terrains de l’île de Djerba à des juifs pour faire de Djerba une seconde Palestine. Ces déclaration avaient suscité l’indignation de la communauté de l’île qui y voient des « propos racistes incitant à la sédition ».

La communauté Juive s’est installée pourtant en Tunisie avant la conquête arabe au 7ème siècle.C’est une communauté qui peut-être considérée, historiquement parlant, comme une communauté autochtone.

On devrait aussi se rappeler combien les juifs ont souffert dans les pays arabes qui les ont spolié de tous leurs biens et les massacres qu’ils ont endurés .On parle toujours de “réfugiés palestiniens”, mais jamais d’un million de réfugiés juifs chassés des pays arabes !

Depuis 1956 (l’année de l’indépendance) en passant par 1961 (crise de Bizerte), puis en 1967 (la Guerre des Six Jours) et 1973 (la Guerre du Kippour) , les Juifs tunisiens ont été poussé pour partir en masse, les en France, les autres en Israël.

Souhail Ftouh

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Avec une profonde compassion et une tristesse immense qu’ Israël endeuillé a enterré ce lundi, sous haute sécurité, le Rav Ovadia Yossef, lors de funérailles comme le pays n’en avait jamais connues auparavant.

Israël quasiment tout entière a tenu à accompagner le Grand Rabbin séfarade jusqu’à sa dernière demeure, en se massant au cimetière ou se clouant devant la télé. En pleurs, en cris ou en silence, chacun a porté son deuil à sa manière.

Le rabbin Ovadia Yossef, le plus influent dirigeant religieux d’Israël depuis une trentaine d’années, est décédé lundi à l’âge de 93 ans, provoquant une onde de choc dans le pays.

Plus de 700 000 personnes participent ce lundi soir à l’enterrement du Rav Ovadia Yossef, à Jérusalem aux obsèques les plus grandes de l’histoire du pays, selon la police. Ce chiffre correspondant à 10% de la population israélienne. C’est comme si en France six millions de personnes participaient aux funérailles !

“Nous estimons qu’il y a plus de 700.000 personnes participant aux plus grandes funérailles jamais vues en Israël”, a annoncé le porte-parole de la police israélienne Micky Rosenfeld sur son compte Twitter. Un total de 4.000 policiers étaient mobilisés pour assurer l’ordre et canaliser l’immense foule, a précisé M. Rosenfeld.

Quelque 150 personnes ont dû être traitées sur place à la suite de bousculades dans le cortège accompagnant le cercueil du rabbin jusqu’au cimetière de Sanhedria, a précisé la Magen David Adom, les services ambulanciers israéliens. Quinze autres personnes ont dû être conduites à l’hôpital.

Il y avait aussi beaucoup d’Éthiopiens dans la foul . Il faut dire que c’est Ovadia Yossef qui, en personne, prit la décision d’accepter définitivement ces personnes en tant que juives: « ils sont juifs, ils n’ont pas besoin de conversion ! » avait-il lancé.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a publié un communiqué diffusé par la radio militaire dans lequel il exprime sa “tristesse” pour la disparition de ce “géant de la Torah”. Netanyahu qui a pris part aux funérailles a dti : “Le rabbin Ovadia  était un géant dans la Torah et de la halakha, Il a fait beaucoup pour glorifier le patrimoine israélien. Il était imprégné de l’amour de la Torah et le peuple admirait beaucoup sa personnalité et son contact direct. Israël a perdu l’un des plus grands sages de sa génération. J’adresse mes condoléances à sa famille, et à ses étudiants” a-t-il déclaré.

Meyer Habib,  homme politique franco-israélien, a dit ce lundi soir : ”Le décès du rav Ovadia Yossef Geant de la Thora est une perte immense pour tout le peuple juif . J’ai eu l’immense honneur de lui avoir rendu visite longuement quelques mois avant les élections pour recevoir sa Berakha .il m avait gratifie de ces fameuses petites gifles donnees par affection aux personnes qu il appreciait. Nous sommes tous en deuil, que ses benedictions et sa mémoire sacrée nous accompagnent. J ai Passe ce shabbat à Rome avec avec le grand Rabbin d Israel Meir Lau , qui la connu plus que tout autre. Nos prieres n ont helas pas suffit.”

”J aurais aimer être en Israël ce soir pour assister aux funérailles du Rav Ovadia. Une marée humaine du Am Israël , le peuple juif. Quel sensation dans la tristesse unis ensemble.Une force en nous qui nous fait vibrer
Cette émotion qui ne s’explique pas l’Union de notre peuple. Pour un dernier en revoir a un être cher a nos cœurs.” a t-il ajouté.

 L’homme qui a été enterré aujourd’hui était un grand leader spirituel pour beaucoup, il a été aussi un « révolutionnaire » à sa façon de proposer des évolutions de la Halacha. Le Rav Ovadia Yossef incarne les valeurs du judaïsme, de la modernité et de la tolérance, vient de léguer au pays tout cet héritage. La fidélité à son souvenir ne pourra être que de poursuivre son propre combat avec la même énergie, la même abnégation et le même engagement. 


Souhail Ftouh

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Rabbi-Ovadia-Yosef
Le rabbin Ovadia Yossef est décédé lundi à l’âge de 93 ans, provoquant une onde de choc

C’est un jour de grande tristesse pour Am Israël : Rav Ovadia Yossef,  figure incontournable de la vie politique et religieuse en Israël, depuis des dizaines d’années, a rejoint son Créateur ce lundi 7 octobre 2013. Le Tsadik se trouve au Gan Eden.

Des milliers de personnes sont arrivés à son domicile, rue Hakablan 45, pleurant et effectuant la Kri’a (déchirure de la chemise en signe de deuil).Rav Shmouel Auerbach est tombé en larmes en apprenant la nouvelle. Depuis l’annonce du décès, le groupe de sauvetage “I’houd Atsala” est contactée pour de nombreux évanouissements et faiblesses.

Dans la rue, on pleure, des jeunes filles aux mamans en passant par toute cette génération de Juifs qui a été influencée depuis des dizaines d’années par les décisions halakhiques de cet homme hors du commun.

Le Rav Chlomo Amar, ancien Grand Rabbin d’Israël a déclaré, lors d’une courte allocution devant l’hôpital Hadassa de Jérusalem où le Rav Ovadia est décédé :“Il ne s’agissait pas du ‘Grand de LA génération’ car sa grandeur a dominé plusieurs générations.”.  
Le Rav Aryé Dehry, leader du Chass (mouvement ultra-orthodoxe séfarade dirigé depuis sa création par le Rav Ovadia) :“Malheur à moi d’avoir atteint ce jour où je suis contraint d’annoncer le décès de notre père, notre guide, le soleil s’est éteint…nous sommes orphelins. Hachem a donné, Hachem a repris, que le nom d’Hachem soit loué à tout jamais ! Maitre du monde, nous acceptons Ton décret mais comment pourrions-nous continuer tous seuls ? Qui nous guidera, nous nous sentons vraiment orphelins”.

Le monde politique israélien dans son ensemble s’incline devant la grandeur de cet homme qui a passé sa vie à diffuser la Torah. 

Le Président de l’Agence Juive, Natan Sharansky, a fait part de sa tristesse suite au décès de l’ancien Grand Rabbin d’Israël, le Rabbin Ovadia Yosef. Voici sa déclaration :

“Le Rabbin Ovadia Yosef a été une des plus grandes autorités rabbiniques ayant construit la nation israélienne sur la terre d’Israël. Des communautés juives entières sont rentrées en Israël grâce aux décisions du Rav Ovadia. Ses décisions sur la conversion reflètent avant toute chose l’importance de construire une nation à l’époque du rassemblement des exilés. Que sa mémoire soit bénie.”

Né le 23 septembre 1920 à Bagdad en Irak Yossef émigre en terre juive  à l’âge de 4 ans, et étudie à la Yechiva Porat Yossef dans la vielle ville de Jérusalem. Le Grand Rabbin Sépharade Rav Meir Ouziel lui donnera son titre de Rabbin à l’âge de 20 ans.

En 1947, le fondateur de la yeshiva Ahavah VeAchvah au Caire, Rabbi Aharon Choueka, l’invita à enseigner dans son école talmudique. Il se rendit donc en Egypte et présida également le tribunal rabbinique du Caire, à la demande du rabbin Meir Ben-Zion Uziel Hai.

Trois ans plus tard, le Rav retourne en Israël pour étudier dans le midrash Bnei Zion, dirigé par le Rav Tsvi Pessa’h Frank. Il siégea au tribunal rabbinique de Petah Tikva où il connut un grand succès en raison de sa connaissance de la halakha. Entre 1958 et 1965, le rabbin Yosef a également servi comme juge rabbinique à Jérusalem. Il a ensuite été nommé à la Cour d’appel suprême rabbinique à Jérusalem, devenant ainsi le rabbin séfarade en chef de Tel Aviv en 1968. Il occupera ce poste jusqu’en 1973, date à laquelle il fut élu rabbin séfarade d’Israël en remplacement de Rabbi Its’hak Nissim.

En 1951, il publia son livre sur les lois de Pessah intitulé ‘Hazon Ovadia, qui rencontra un franc succès et reçut l’approbation d’un grand nombre de Gdolim, y compris les deux grands rabbins d’Israël à ce moment-là : le Rav Meir Ben -Zion Uziel Hai et le Rav Yitzhak Halevy Herzog. Deux ans plus tard, il fonde la Yeshiva Or HaTorah pour les étudiants séfarades doués. Elle fut la première de nombreuses autres yeshivot que le Rav créa pour faciliter l’étude de la Torah aux Juifs séfarades.
En 1970, le Rav Ovadia Yossef reçut le Prix Israël des livres de Torah, après la publication de 5 volumes de son œuvre maîtresse Yabia Omer.
En 1983, le Rav Ovadia Yossef termina son mandat de Grand Rabbin d’Israël. L’année suivante il créa et présida le Conseil des Sages de la Torah qui a conduit à la création du parti Shass.

Le Rav Ovadia Yossef a écrit de nombreux ouvrages et en particulier deux Responsa : Yéh’avé Daat,Yabiya Omer et hazon ovadia. Symbole de l’émancipation du judaïsme orthodoxe séfarade, son autorité rayonne chez de très nombreux juifs en Israël comme en Diaspora.

Certaines des prises de position de Rav Ovadia Yossef ont considérablement influencé la vie politique israélienne. Il déclara en 1973 : «Je suis arrivé à la conclusion que les Falashas sont des descendants d’une tribu d’Israël… et j’ai décidé qu’à mon avis les Falashas sont juifs». En confirmant la judéité des Juifs d’Ethiopie, il amorça les célèbres opérations de sauvetage des années 1980 et le gouvernement israélien autorisa officiellement l’émigration des Juifs éthiopiens.

Chez ses partisans, le Rav Ovadia Yossef est réputé pour sa mémoire phénoménale et sa connaissance de toutes les sources de lahalakha à travers les siècles. Pour beaucoup de Sépharades religieux, en Israël et dans le monde, le rav Yossef a donc des facultés extraordinaires, qui donnent un poids important à ses décisions rabbiniques. Dans celles-ci, le Rav cite parfois des centaines d’ouvrages de halakha pour appuyer sa position.

 Trois Rav seraient susceptibles de lui succéder: le Rav Itzhak Yossef, le fils du Rav Ovadia Yossef; le Rav Shlomo Amar,  l’ancien Grand-Rabbin séfarade d’Israel; et enfin le Rav Shalom Cohen (Shass) qui avait, il y a quelques mois, qualifié d’ »Hamalek » ceux qui avaient voté pour le parti de Bennett, Habayit Hayehoudi.

Rav Ovadia Yossef, qu’HM repose son âme. Que son mérite nous protège.

Souhail Ftouh

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jeru

Israël c’est 5774 années d’histoire d’une nation. Un pays dont l’âme et l’histoire sont profondément imprégnées de courage, d’épreuves et d’espérance. Un pays dont la souffrance et la douleur n’ont d’égales que sa légitime aspiration à la paix et son inlassable combat pour sa reconnaissance et la dignité de son peuple.

Les israéliens, comme les juifs du monde entier célèbrent en ce moment Rosh Hashana fêtée le jeudi 4 et 5septembre 2013.

A cette occasion, le Peuple d’Israël prie pour la paix dans le monde et la félicité pour les autres peuples. La conviction que la vocation monothéiste du Peuple Juif passe nécessairement par une forme d’universalisme. Témoigner que tous les hommes ont un même Dieu, un même Créateur, c’est professer d’un même souffle qu’ils ont un même Rédempteur. C’est veillé à unifier les hommes, dans leur pluralité et diversité, autour d’un même Dieu, d’une même clef de voûte forgée aux valeurs fondamentales. La vocation du peuple juif est d’être un peuple-mémorial. Au milieu des nations, il a la tâche de garder intacte la mémoire de l’Alliance, de générations en générations. Le Peuple d’Israël sera alors reconnu dans les autres peuples par son rayonnement moral et de la bénédiction qu’il fera diffuser parmi toutes les autres nations de la création.

Le Peuple que ni le feu ni l’épée des civilisations ont été en mesure d’effacer de la surface de la terre, le Peuple qui a fait la première annonce de la Parole de Dieu, le Peuple qui a préservé la prophétie depuis si longtemps et qui l’a passé au reste de l’humanité, une telle nation ne peut pas disparaître.

Pourquoi alors aujourd’hui ce déchaînement de tant de haine envers ce petit Peuple d’Israël ? Peut-être justement parce que la croyance dans l’espérance est unique au peuple d’Israël, et c’est cela qui leur est envié.

Comme le petit David face au géant Goliath, Israël doit sans cesse rester sur ses gardes et faire front sur son minuscule espace vital pour ne pas être déchiqueté par la brutalité de la région du Poche- Orient.

Savez-vous qu’Israël a eu quelques cinq guerres de notre vivant. Les Israéliens n’auraient dû en gagner aucune — et pourtant, ils le firent ?

Tous ceux qui mettront en tête de leur programme la haine d’Israël ne pourront avancer et s’empêtreront dans des guerres fratricides ( la présente guerre civile en est une exemple). Israël est le vecteur de “bénédiction” dans le monde et celui qui va contre ne peut trouver que la malédiction.

Je ne résiste pas à la tentation de vous retransmettre à nouveau mes sincérités vœux pour le Peuple juif, à l’occasion du nouvel an du calendrier hébraïque. Israël : ce pays est divin , çà dure depuis 5774 ans, et cela ne s’arrêtera jamais ! 

Le « rassemblement » d’Israël et son rétablissement dans le pays de la promesse marque une autre étape dans le grand Plan divin… le rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé par la bouche de tous ses saints Prophètes depuis le commencement du monde.

Aux pires antisémites au monde, à tous les héritiers d’Amalek, nous nous réjouissons de votre défaites et de vos guerres fratricides. Promesse tenue n’est-ce pas ? Dieu s’occupera Lui-même des ennemis d’Israël.

Ne pas oublier qu’Il a toujours tenu Ses promesses. Qui peut résister à Sa volonté ? Dieu d’Israël nous le commande : « Celui qui bénit Israël est béni, et celui qui maudit Israël est maudit ! ».

Ils n’ont qu’à continuer à faire porter toutes les fautes et échecs sur le dos d’Israël, de là-haut Dieu compte les points et coche tout (amen).

Peuple élu Peuple saint je suis non juif et je vous aime. Soyez courageux comme l’étaient les Patriarches. Dieu est fidèle à ses promesses.

Souhail Ftouh

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