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L’armée israélienne vient officiellement de lancer une version française de son site qui permet au public de s’informer sur l’histoire de TSAHAL, son actualité et ainsi que sur le service militaire obligatoire en Israël.

Le caporal Nissim Boucai et le soldat Sarah Barenbaum expliquent pourquoi l’armée israélienne va s’adresser en français aux journalistes et aux blogueurs: «On veut que nos points de vue soient compris et repris» (1).

Le but du lancement du site en Français est bien-sure la lutte contre désinformation et le déni de la réalité, imposé par les médias pro-arabe en France. Mis à part quelques journalistes français courageux, la plupart font délibérément le choix de s’adresser aux préjugés primaires en donnant au public la version palestinienne des événements au Proche Orient.

TSAHAL a été toujours présenté d’une façon négative dans les médias français. Cette conception reflète une méconnaissance totale du combat que mène la seule armée dans la région qui opère sous l’égide d’autorités civiles. Israël ne fait que lutter contre le terrorisme, au même titre qu’un autre pays du monde ni plus ni moins!

Pourtant la nullité malsaine de certains journalistes comme ceux de « l’Agence France Presse » (AFP), ou d’une chaine public comme « France 2 » ou même du journal comme le « Nouvel Observateur » dirigé par un juif honteux du nom de jean Daniel, ont dégradé l’image de soldats de TSAHAL en les comparant systématiquement à leurs ennemis terrorises islamikazes.

TSAHAL qui tente toujours par tous les moyens de minimiser les pertes humaines dans le terrain, en sacrifiant ses hommes et ses femmes, tente aussi par le lancement de son site en Français à s’investir dans un travail de longue haleine pour limiter l’impact de cette désinformation qui est responsable des retombées les plus dramatique non seulement sur Israël mais aussi sur les Juifs en Europe.

Cette initiative vise aussi à attirer les jeunes en France à faire leur alya et s’engager. Ce tout jeune État israélien a besoin de l’aide à tous, c’est pour cela que beaucoup de jeune en France pensent réellement effectuer leur service militaire dans ce magnifique pays qu’est Israel.

Le lancement d’une version française de L’armée israélienne est de nature à encourager de nombreux juifs en France , qui ont le sentiment que La France devient de plus plus pro-musulmane, à faire leur alya. Pour eux, vivre en Israël est une expérience humaine hors du commun, d’apprendre l’hébreu, de vivre dans une société où les codes sont juifs, et de voir autant de non-juifs parler l’hébreu.

Chaque année plusieurs soldats israéliens francophones ou des Français volontaires arrivent pour l’enrôlement dans TSAHAL Pour ces jeunes, TSAHAL est le symbole de la souveraineté juive retrouvée sur la Terre d’Israël et symbole sioniste de l’Etat d’Israël.

Le service obligatoire dure 36 mois pour les hommes de 18 à 26 ans, et 24 mois pour ceux de 27 à 29 ans. Les nouveaux immigrants de 27 à 29 ans servent 18 mois. Avant d’entrer à TSAHAL, ces jeunes passent des examens médicaux, définissant leur « profil », et indiquant qu’ils sont aptes au service.

Ces jeunes Français qui s’engagent dans TSAHAL ont généralement une grande admiration pour cette armée, pour cet État démocratique qui doit vivre dans un état de guerre permanent.

Depuis 63 ans cette armée est l’une des meilleures au monde. Depuis l’indépendance de l’Etat d’Israël, le peuple juif peut vivre dans la tranquillité grâce à TSAHAL (l’armée de défense de l’Etat d’Israël) qui veille sur lui de jour en jour, à toute heure et à tout moment.

Le danger montant de l’Islamisme en France et le peu de résistance des élites à l’islamisation est de nature à encourager ces jeunes israélites à monter vers Israel. Beaucoup pensent en effet qu’il devient intolérable que la France continue d’avoir honte de ses valeurs chrétiennes historiques et que certains français crachent sur leur héritage judéo-chrétien et ont oubliés leurs propres racines (Jésus, Jérusalem).

Pour le rabbin Klebanov, le guide spirituel du Nahal Haredi, cela n’a rien d’étonnant. Les jeunes Français veulent servir l’État d’Israël parce qu’ils sentent qu’ils ne sont plus à leur place dans un environnement chrétien qui, selon lui, tendrait à s’islamiser à grande vitesse.

« Dans leur pays de naissance, ces jeunes sont soumis à un discours hostile aux juifs et à Israël. On leur dit que la Shoah est une invention des sionistes. La gauche altermondialiste les accuse de tous les maux du monde. Les musulmans sont d’une extraordinaire agressivité à leur égard. Les vieux antisémites n’attendent qu’une occasion pour leur sauter à la gorge. Alors, certains d’entre eux veulent redécouvrir leur histoire, et surtout y participer. » Le rabbin n’hésite pas à assurer que ces jeunes s’inscrivent dans la tradition « des prophètes Abraham et David, rebelles à l’ordre romain, et des soldats de 1967 ou de la guerre du Kippour. En redécouvrant leur histoire, ils retrouvent Dieu. Ils deviennent exigeants avec eux-mêmes. C’est ce qui explique qu’ils se dirigent d’abord vers des unités comme le Nahal Haredi, où l’on recherche l’excellence militaire dans un environnement ultra-orthodoxe » (2).

Michel a 20 ans. Il est né à Marseille. A peine majeur, il est parti seul pour Israël. Après quelques mois passés dans une école religieuse, il a décidé de s’engager. « Je ne suis pas encore israélien. Je le serai quand j’aurai terminé mes quatorze mois de service. Je pense à la France tout le temps. J’adore ce pays, mais ce n’est plus le mien. Je sens que la France ne veut plus de moi. C’est elle qui a demandé le divorce ! » dit Michel en rigolant (2).

Le jeune Marseillais portait déjà l’uniforme de Tsahal quand Ilan Halimi a été assassiné par le gang de Youssouf Fofana. Un crime abominable : le jeune Français juif a été séquestré et torturé pendant trois semaines avant de mourir de ses blessures le 13 février 2006. Sa famille a finalement décidé de le faire inhumer, un an plus tard, à Jérusalem.

Jonathan lui , pensait devenir pâtissier à Strasbourg. Il a fait une croix définitive sur ce destin. Pendant quelques mois encore, il va vérifier les papiers des Palestiniens qui se présentent aux barrages dans ce coin perdu de Samarie.

« Je ne suis pas venu me battre contre les Arabes. Je suis venu vivre en Israël. Je me suis marié ici. Je ne pouvais pas imaginer avoir des enfants en France. Dans dix ans, dans vingt ans, ce pays ne ressemblera plus à celui que j’aime encore tellement. Il faut tourner la page. Je veux devenir officier, faire carrière dans Tsahal. » La famille de Jonathan trouve cette décision stupide, mais il se dit convaincu que ses parents finiront par changer d’avis. Ses frères et ses sœurs envisagent désormais de faire leur alya – le retour vers Israël. Jonathan pense leur avoir donné « l’envie d’Israël et de Tsahal » (2).

Aujourd’hui Israël a une des meilleures armées du monde et chaque juif se doit d’apporter la pierre à l’édifice de cette forteresse que doit être Israël…

Ftouh Souhail, Tunis

(1) Cliquez ici pour visiter le site : http://www.idf.il/fr.

(2) source : http://www.lepoint.fr/content/monde…

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