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Le président grec Carolos Papoulias

Le président grec Carolos Papoulias fera une visite officielle en Israël la semaine prochaine. Il s’entretiendra notamment avec le président Shimon Pérès et sera reçu à la Knesset.

Le Premier ministre grecque Georgios Papandréou était déjà à Jérusalem en juillet 2010.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a entamé le mois suivant une visite de deux jours en Grèce.

Les relations israélo-helléniques sont excellentes. Israël et la Grèce ont signé le 18 octobre dernier un premier traité commun pour la première fois en près de 60 ans. L’accord prévoit l’augmentation du nombre de liaisons aériennes entre les deux pays.

Le chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, a effectué en janvier 2011 une visite officielle en Grèce, inédite depuis plus de 15 ans, pour resserrer les liens entre les deux pays et évoquer des projets énergétiques.

La Grèce et Israël ont décidé de faire un grand pas en avant pour renforcer leur amitié et contrer un peu plus les intérêts turcs dans la région. Les deux pays ont convenu de former un conseil ministériel conjoint. La décision a été prise lors d’une conversation téléphonique entre le Premier Ministre grec George Papandréou et le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu. Une décision prise 24 heures avant la visite de Lieberman à Athènes : la première visite d’un ministre israélien des Affaires Étrangères à Athènes en plus de 15 ans !

Il est intéressant de noter que ce rapprochement n’est pas dû à une initiative unilatérale israélienne, mais à une démarche bilatérale engagée par Jérusalem et Athènes.

La Grèce, a offert son espace aérien de la Mer Égée à un aréopage de cent F-16D israéliens, en 2008, pour un exercice grandeur nature de ravitaillement en vol sur longue distance équivalente à celle parcourue pour frapper les sites nucléaires iraniens.

Une délégation du ministère israélien de la Défense s’est déplacée récemment à Athènes pour signer un programme de coopération militaire.

Les autorités grecques refusent en ce moment de laisser les bateaux de la flottille quitter les ports grecs. Les gardes-côtes grecs ont stoppé tous les bateaux qui devaient rejoindre Gaza. Les organisateurs de la flottille II pour Gaza ont accusé la Grèce de dresser aussi des obstacles bureaucratiques, sous la pression d’Israël, pour empêcher la flottille ”pseudo humanitaire” de prendre le départ.

Le gouvernement grec a proposé aux organisateurs de la flottille, d’acheminer leur cargaison «d’aide humanitaire» à Gaza, sous la supervision de l’ONU Selon de hauts responsables israéliens attachés au ministère des Affaires étrangères, l’Etat juif a bien apprécier la coopération des grecs dans ce dossier.

Le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman s’est félicité, le 28 juin 2011, de la position d’Athénes pour arrêter ce convoi soit disant “humanitaire” à prendre la mer pour Gaza dans le but de briser le blocus maritime israélien.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a remercié les dirigeants des pays qui se sont dits opposés à la flottille humanitaire internationale vers Gaza en la qualifiant de “provocation”.

Netanyahu, qui s’exprimait le 1 juillet 2011 au cours d’une cérémonie pour les cadets de l’air force organisée sur la base aérienne d’Hatzerim près de Beersheva, a tenu à remercier les leaders et chefs d’Etats, et particulièrement “son ami” le Premier ministre grec George Papandréou, pour leurs prises de positions à l’encontre de la flottille.

Ftouh Souhail

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