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Posts Tagged “arabes”

Ftouh Souhail, de Tunis

La Journée internationale du souvenir de la Shoah, le 27 janvier, est une journée de conscience pour toute l’humanité qui a été témoin d’une tragédie indicible et qui ne pourra jamais être oubliée: la tentative de la part du régime nazi d’exterminer le peuple juif, entraînant le massacre de millions de juifs, victimes de la plus grande hégémonie du mal. Femmes et hommes, personnes âgées et jeunes, enfants et nourrissons, furent persécutés et déportés uniquement en raison de leur origine juive. Certains furent tués immédiatement, tandis que d’autres furent humiliés, maltraités, torturés et totalement dépouillés de leur dignité humaine, puis assassinés. Très peu de ceux qui sont entrés dans les camps ont survécu et ceux qui y sont parvenu ont été marqués à vie. C’était la Shoah. Il s’agit de l’un des évènements les plus importants de l’histoire contemporaine, un évènement qui nous concerne tous aujourd’hui encore.

Face à cet horrible génocide, auquel les dirigeants des nations et les communautés juives elles-mêmes eurent du mal à croire au moment même où il était accompli de façon impitoyable, personne ne peut rester indifférent, encore moins les musulmans en raison de leur complicité dans cette hécatombe. L’avenir commun des juifs et des arabes, au du Proche Orient, exige que nous nous en rappelions, car il n’y a pas d’avenir sans mémoire et l’histoire elle-même est la memoria futuri de demain.

En présentant cette réflexion à nos amis juifs à travers le monde, nous demandons aussi à tous les musulmans de s’unir pour réfléchir sur cette catastrophe qui frappa le peuple juif et sur l’impératif moral d’assurer que jamais plus, l’égoïsme et la haine ne grandissent au point de semer tant de souffrance et de mort. Tout particulièrement, nous demandons aujourd’hui à nos amis juifs dont le terrible destin est devenu un symbole de l’aberration à laquelle l’homme peut arriver quand il se tourne contre son prochain, de nous pardonner avec un cœur ouvert.

Au cours de son histoire unique, le peuple juif a enduré de nombreuses souffrances à différentes époques et en de nombreux lieux. Mais la Shoah a certainement été la pire des souffrances. Les mots seuls ne pourraient exprimer l’inhumanité avec laquelle les juifs ont été persécutés et massacrés au cours du siècle passé. Tout cela pour la seule raison d’être juifs. L’amplitude même du crime a soulevé de nombreuses questions.

Les historiens, les sociologues, les philosophes politiques, les psychologues et les théologiens tentent tous d’en savoir plus sur la réalité de la Shoah et sur ses causes. De nombreuses études devront encore être réalisées. Mais un tel évènement ne peut être pleinement mesuré uniquement par les chercheurs occidentaux. Il exige un « effort collectif » et en particulier parmi les musulmans, une réflexion extrêmement sérieuse sur les causes qui la provoquèrent. Le fait que la Shoah ait eu lieu en Europe, c’est-à-dire dans des pays d’antique civilisation humaine soulève la question du risque d’une nouvelle persécution de la part des musulmans et la responsabilité au cours des prochaines que les arabes devront assumer envers leurs voisins juifs. Nous ne pouvons donc pas ignorer la ressemblance entre l’islamisme, fondé sur des théories de violence, enseignant constamment la haine et le nazisme. Tous deux engendrés par un sentiment d’hostilité envers les autres peuples.

Les arabes sont invités aujourd’hui à rejeter toute persécution contre le peuple juif, en tout lieu et en tout temps. Ils doivent condamner fermement toute forme de génocide ainsi que les idéologies racistes qui sont à leur origine. En parcourant ces 60 dernières années, nous sommes profondément affligés par la violence qui s’est abattue sur Israël. La Shoah nous permet de voir jusqu’où l’homme est capable d’aller Je crois donc qu’il est urgent que le monde arabe se remette cela en tête, faute de quoi il risque de ne pas percevoir des horreurs semblables qui sont en train, à mon humble avis, de se mettre en place actuellement et qui pourraient dépasser les tragédies du passé. Ftouh Souhail de Tunisie Mes vifs remerciements au comité de Yad Vashem, qui vient de lancer une première version en arabe de son site Internet. http://www.yadvashem.org/arabic.htm?WT.mc_id=arabic_hp_eng

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La question des « réfugiés arabes » a longtemps et largement été discutée en Israël, avec des partis politiques de tout bords et même de gauche déclarant qu’autoriser plus d’arabes à entrer en Israël mettrait en péril l’existence même de l’état juif. Un rapport affirme que le Premier Ministre Ehoud Olmert a accepté d’autoriser 50,000 arabes qui ont quitté Israël en 1948 – ou sont des descendants de ceux qui sont parti – de revenir s’installer et vivre en Israël.

Pour un rappel historique sur les raisons du départ des arabes d’Israël en 1948, visitez la page : la guerre d’indépendance de 1948.

La chaine TV 10 israélienne a indiqué jeudi soir, que dans une réunion privée entre Olmert et le président de l’Autorité Palestinienne Abou Mazen, les deux ont convenu que dans l’accord sur le statut final de l’État palestinien, Israël se retirerai de 92% de la Judée-Samarie, incluant Jérusalem-est. Il a également été convenu que 50,000 "réfugiés" de 1948 devraient entrer vivre dans l’état d’Israël.

Des employés travaillants dans les bureaux d’Olmert n’ont pas nié le rapport et ont même laissé entendre qu’il était au moins partiellement exact. Olmert est allé plus loin que Bush. Le président américain Bush a résumé sa visite de trois jours en Israël, ce vendredi, en disant qu’un nouvel État palestinien et une compensation financière serait la solution au problème des réfugiés. L’implication serait que les réfugiés n’ont pas besoin d’entrer en Israël. « Il faut mettre fin à l’occupation israélienne qui a commencé en 1967 » a déclaré Bush. « La Palestine doit servir de foyer national pour les palestiniens et Israël pour les juifs. »

Israël a libéré la Judée-Samarie pendant la guerre des 6 jours, ne la capturant de personne ! Aucun pays au monde excepté la Grande Bretagne et le Pakistan ne reconnaissait le contrôle de la Jordanie sur la Judée-Samarie entre 1948 et 1967.

Liban : l’argent de suffit pas ! Le premier ministre libanais Fouad Seniora n’accepte pas la position de Bush sur les réfugiés arabes. Seniora a dit que l’argent seul ne suffit pas, et que son pays va continuer à refuser d’accorder la citoyenneté aux 400,000 "réfugiés palestiniens" vivant à l’intérieur de ses frontières. Le nombre d’arabes qui ont quitté Israël en 1948 a été estimé à environ un demi million, mais plusieurs millions aujourd’hui réclament le "droit au retour" (expression juive désignant le droit au retour en terre d’Israël, reprise par les arabes palestiniens pour leur propre compte). Le Hamas, lui aussi, se refuse à accepter toute solution autre que le "retour massif" à Israël des millions d’arabes qui disent qu’ils ont été, ou que leurs ancêtres ont été, forcés de quitter Israël en 1948.

Le Premier Ministre terroriste du Hamas à Gaza, Ismail Haniyeh, dit que Bush va bientôt quitter la scène politique alors que les exigences du Hamas perdureront à jamais : « Un État palestinien dans les frontières d’avant 1967 avec Jérusalem comme capitale, la destruction de toutes les colonies juives, la libération de tous les prisonniers palestiniens, le "droit au retour" de tous les "réfugiés" palestiniens et la poursuite de la stratégie de ne pas renoncer à un seul centimètre du territoire de Palestine. »

Les arabes nient le problème des réfugiés. On oubli souvent que le problème des réfugiés ne fut pas causé par Israël mais par les États arabes eux-mêmes. « Les Etats arabes encouragèrent les Arabes de Palestine à quitter temporairement leurs demeures afin de ne pas gêner l’avancée des armées arabes » (dont le but était de massacrer les juifs), selon le journal Jordanien Filastin (19 février 1949).

Joan Peters, dans son ouvrage classique, "From Time Immemorial", décrit page 13 que l’institut (arabe) des études palestiniennes à découvert que « la majorité des réfugiés arabes de 1948 n’ont pas été expulsés par Israël et que 68% sont partis sans jamais voir un seul soldat israélien ». Le 27 avril 1950, le comité national arabe de Haifa a informé les États arabes : « la levée des habitants arabes … était volontaire et fut réalisée à notre demande… La délégation arabe a fièrement demandé l’évacuation des arabes et leur expulsion des pays arabes voisins » en vu de laisser la place aux armées arabes pour massacrer les juifs. Zuheir Muhsein, le chef du département militaire de l’OLP de Yasser Arafat et membre de son conseil exécutif a déclaré au quotidien néerlandais "Trouw" en mars 1977, « le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen pour poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe… seulement pour des raisons politiques et tactiques, nous devons parler aujourd’hui d’un "peuple" palestinien… pour s’opposer au sionisme. »

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Pour un respect de l’Histoire. Par Ftouh Souhail de Tunis

Le monde arabe est invité aujourd’hui à faire preuve d’un courage envers l’histoire, tous simplement parce que les liens qui unissent le peuple juif à la ville de Jérusalem sont parmi les faits historiques les mieux documentés.

Dans les ouvrages juifs traditionnels, le mot « Jérusalem » apparaît plus de 600 fois, alors que le Nouveau Testament y fait allusion plus de 140 fois. Mais dans le Coran, il n’est jamais mentionné.

Il existe une référence coranique (17 :7) sur la destruction des premier et second Temples qui se trouvaient à Jérusalem. Un autre verset du Coran (34 :13) se rapporte au roi David et à son fils, le roi Salomon, qui construisit le premier Temple à Jérusalem. Cependant, le mot « Jérusalem » ne figure explicitement nulle part dans le Coran, qui date du 7ème siècle.

Cette observation est pertinente, étant donné que le mot « Jérusalem » existait déjà 2000 ans avant la naissance de l’Islam.

Réclamer que Jérusalem soit une ville musulmane est un moyen non seulement de bafouer l’histoire mais aussi une façon de chercher à harceler Israël, dans ce qui est le plus cher à tous les israélites. La ville de Jérusalem fut fondée par le roi David sur le site jébuséen de Jebus, il y a environ 3300 ans, après qu’il l’eut renommée en lui conférant un caractère juif. Pour le peuple juif, Jérusalem a été à la fois sa capitale politique et spirituelle, cette dernière caractéristique s’étant poursuivie sans interruption jusqu’à nos jours, en dépit des vicissitudes de l’histoire. Au cours des 3300 années écoulées, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un autre peuple, y compris Arabes et Musulmans. Cela est d’autant plus remarquable que la ville a été conquise par une multitude de peuples différents, depuis l’antiquité.

1- Récits de quelques personnages illustres sur les liens qui unissent le peuple juif à Jérusalem :

A. « Pour un Musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem, d’une part, et La Mecque ou Médine, d’autre part. Ces dernières sont des villes saintes renfermant des sites sacrés. » En dehors de la Mosquée d’Omar, disait-il, Jérusalem n’a aucune signification particulière pour l’Islam. (La Mosquée d’Omar fut construite sur les ruines du premier et second Temple juif.)

B. Winston Churchill, ancien Premier Ministre Britannique, s’adressant au diplomate Evelyn Shuckburgh en 1955 : « Vous devriez laisser Jérusalem aux Juifs : ce sont eux qui l’ont rendue célèbre. »

C. Sari Nusseibah, ancien représentant de l’Autorité Palestinienne à Jérusalem : « Ce serait nier l’évidence que de contester les liens qui unissent les Juifs à Jérusalem. » (Extraits de : Bard, Mitchell G. : Mythes et Réalités : Guide du Conflit israélo-arabe, American Israeli Cooperative Enterprise Inc., 2002)

2- Quelques attestations de la présence juive à Jérusalem, de 705 à 1967.

- 705 – « A partir du règne du Calife Abdel-Malik (décédé en 705), les Juifs participaient à la surveillance de l’enceinte de la Mosquée d’Omar. En contrepartie, ils étaient exempts de la capitation qui frappait tous les non Musulmans. Des ouvriers juifs étaient chargés du nettoyage de l’Esplanade. » Mujir al-din, dans son Histoire de Jérusalem et de Hébron.

- 863 - « Date présumée du transfert de la Yeshiva Eretz Israel, de Tibériade à Jérusalem, pour devenir le centre religieux de toute la région. Le dernier Gaon (sage) de Jérusalem fut Evyatar Ben Eliyahu Hacohen (1112)." Nathan Schur, Histoire de Jérusalem.

- 1167 – « Parmi eux, deux cent Juifs habitent dans un coin de la Cité, sous la Tour de David. » Benjamin de Tudela, dans ses célèbres Voyages.

- 1395 - « Les Juifs de la Ville Sainte habitent leur propre quartier résidentiel. » Voyageur Ogier d’Anglure, dans "Le Saint Voyage de Jérusalem".

1499 – « Parmi les très nombreux Juifs de Jérusalem, j’en ai trouvé plusieurs qui étaient originaires de Lombardie, trois d’Allemagne et deux moines qui s’étaient convertis au Judaïsme. » Arnold von Harff : carnets de voyage Die Pilgerfarht 1.

- 1546-47 – « De nombreux Juifs habitent Jérusalem, où il y a une rue spéciale des Juifs. » Ulrich Prefat de Slovénie, dans ses Chroniques.

- 1611 – « Et dans cette Terre, ils [les Juifs] vivent en étrangers … exposés à toutes sortes d’oppression et de privations qu’ils supportent avec une patience à peine croyable, alors qu’ils sont méprisés et battus. Malgré tout cela, je n’ai jamais vu un Juif en colère. » George Sandys, fils de l’Archevêque de York, dans Labeurs.

- 1751 – « 4 000 personnes arrivent tous les ans et autant de Juifs viennent des quatre coins du monde. » Voyageur suédois Frederick Hasselquist, dans Voyages et Périples dans le Levant.

- 1860 – Premier quartier juif construit à Jérusalem extra-muros.

- 1899 - « Sur une population de 40 000 à Jérusalem, trente mille sont des Juifs. … A présent, les Juifs y arrivent par centaines. » The Pittsburgh Dispatch, 15 juillet, 1899.

- 1925 – L’Université Hébraïque, inaugurée au Mont Scopus à Jérusalem.

- 1967 – Les Arabes sont battus dans leur nouvelle agression contre Israël – la Guerre des Six Jours. Jérusalem est enfin réunifiée. Le Mur Occidental et le Mont du Temple sont libérés. (D’après Eliyahu Tal, A qui est Jérusalem ? Forum International pour une Jérusalem Unifiée, Tel- Aviv, 1994.)

3- Israël œuvre pour le respect continuel des lieux de culte de toutes les religions

Hormis la période 1948-1967, Jérusalem n’a jamais été une ville divisée physiquement. En 1948, la Légion Arabe de Jordanie, sous le commandement de Glubb Pasha (de son vrai nom, John Bagot Glubb, un Anglais) conquit et occupa, jusqu’en 1967, ce qui est communément appelé de nos jours la partie est de Jérusalem, y compris les remparts de la vieille ville. Les Jordaniens expulsèrent ensuite tous les Juifs de l’ancienne ville de Jérusalem. Sous l’occupation jordanienne, les évènements suivants ont eu lieu.

1- Cinquante-huit synagogues de l’ancien Quartier Juif – dont certaines centenaires – ont été démolies et profanées. Les Jordaniens transformèrent certaines d’entre elles en écuries et en poulaillers.

2- La Légion Arabe jordanienne profana l’ancien cimetière juif situé près du Mont des Oliviers et dont les origines remontent à 2500 ans. Une chaussée a été construite à travers le cimetière, pour relier l’Hôtel Intercontinental à une artère routière. La Légion Arabe s’est servie des pierres tombales de rabbins vénérés pour faire des trottoirs et des urinoirs.

3- Contrevenant à une clause de l’Accord d’Armistice de 1949 entre Israël et la Jordanie, qui permettait aux Juifs de visiter leurs lieux saints, les Jordaniens leur interdirent tout accès au Mur Occidental dans la Vieille Ville, ainsi qu’au cimetière juif du Mont des Oliviers.

L’Université Hébraïque du Mont Scopus et l’Hôpital Hadassah ont été pratiquement isolés et les bâtiments laissés à l’abandon. Malgré le comportement exécrable de la Jordanie dans sa violation des lieux saints juifs, l’ONU n’a pas passé la moindre résolution condamnant ces agissements : un point à retenir, à la lumière de toute la série de résolutions votées par l’ONU à l’encontre d’Israël jusqu’à nos jours. Par contre, depuis 1967, l’attitude d’Israël à l’égard des lieux saints de Jérusalem et de ses environs a été exemplaire. Même l’ancien président américain Jimmy Carter a dit « qu’il ne faisait aucun doute » qu’Israël s’était bien mieux conduit que la Jordanie pour assurer l’accès des lieux saints de la ville.

4- Aperçu sur la population de Jérusalem

La revendication de Jérusalem en tant que Ville Éternelle du peuple juif repose donc sur des arguments incontestables. Il n’est pas d’autre peuple qui puisse justifier une telle revendication sur des bases aussi solides ni sur une période aussi longue qu’ininterrompue.

Jérusalem représente le seul et unique centre spirituel du Judaïsme. Au cours de sa longue histoire, Jérusalem a été la capitale d’un seul peuple, le peuple juif. Depuis 160 ans la population de Jérusalem est constituée d’une majorité juive. Et ce qui est particulièrement important à nos yeux est qu’Israël a su, mieux que quiconque, protéger les lieux saints de toutes les croyances et leur accorder le respect qui leur est dû, notamment à Jérusalem.

En toute logique donc, Jérusalem est la capitale de l’État d’Israël, ce que devraient reconnaitre, de bonne foi, tous ceux qui respectent la vérité.

Par Ftouh Souhail, Tunis

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Par Souhail Ftouh de Tunis:

On parle à juste titre et on s’en inquiète en France, de la libération d’Ingrid Betancourt. L’Hôtel de Ville de Paris avait tout mis en œuvre pour une participation active des citoyens dans les différentes mairies et sur la place même de l’Hôtel de Ville, en mettant à la disposition des parisiens des cahiers où ces derniers pouvaient signer pour la libération des otages français. Plusieurs médias et des élus se sont mobilisés durant le mois de décembre pour le soutien à l’otage franco-colombien Ingrid Betancourt. Le conseil régional d’Ile-de-France dirigé par Jean-Paul Huchon (PS) s’est ainsi associé.

Le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer a inauguré un écran géant sur la façade du Palais-Bourbon diffusant en continu des images d’Ingrid Betancourt. Le Sénat aussi avait installé un portrait d’Ingrid Betancourt sur les grilles du jardin du Luxembourg. Pourquoi ignorer l’existence des trois autres otages détenus depuis plus de 540 jours par le Hamas et le Hezbollah ? On n’est pas sans savoir la nationalité française de l’un des otages : serait elle entachée de cette autre nationalité – israélienne ? En tant que citoyens ou en tant que responsables politiques ne sommes-nous pas interpelés ?

Chaque jour compte, chaque jour est un calvaire pour eux à moins que certains en France puissent être moins Français parce qu’israéliens ? Ou encore parce que, pour l’israélien, c’est normal ? Nous serions heureux d’entendre monsieur Nicolas Sarkozy énoncer la même déclaration pour les trois Jeunes détenus israéliens que pour ceux détenus au Tchad et à Bagota.

Nous sommes nombreux à attendre, sur la façade de l’Hôtel de Ville de Paris, sur la façade du Palais-Bourbon et dans les grilles du jardin du Luxembourg des affiches similaires qui regroupent les trois otages israéliens détenus : c’est un minimum, au nom de l’égalité du traitement de tous les otages.

Tous les trois, comme tous les citoyens du monde, ils ont préférés, vivre en paix, et ne pas être obligés de se battre ni de s’entraîner au combat. Mais tel est le coût amer de la survie d’Israël, dans un monde où des centaines de millions d’âmes refusent le droit à l’existence sur leur sol national à 6 millions d’autres âmes, dont la majorité n’a nulle part où aller ni vivre en dehors de la Terre d’Israël, parce qu’ils sont Juifs. Guilad, Ehoud et Eldad ; Vous payez aujourd’hui le prix fort d’un nouvel oubli. Il n’est pas nécessaire d’ailleurs d’être israélien pour s’associer à votre cause. Notre coeur se serre pour vous. Vos images sont dans nos mémoires et dans nos coeurs !

Que le Saint Béni soit Il, veille sur eux et les garde ! Avec vos familles éprouvées, auxquelles nous exprimons notre profonde sympathie, nous attendons votre retour. 18 mois se sont passés après l’enlèvement d’Eldad Regev et d’Ehud Goldwasser le 12 juillet 2006, du côté israélien de la frontière avec le Liban, une action qui a précipitée la confrontation entre Israël et le groupe intégriste chiite Hezbollah. Depuis, ni leurs familles, ni le gouvernement d’Israël ne savent dans quel état de santé ils sont, ni comment sont t-ils traités par leurs bourreaux. Plus de 540 jours se sont écoulés encore pour Guilad Shalit, depuis le 25 juin 2006, lorsqu’il a été enlevé du côté israélien de la frontière avec Gaza par des fanatiques du Hamas.

Il est temps que le Quai d’Orsay décide à générer autour de cette cause une mobilisation aussi importante que celle suscitée par Ingrid Betancourt. Jusqu’à ce moment le soutien de la cause du caporal franco-israélien est moins actif que celui de la franco-colombienne. Il est notable aussi que depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, les choses n’aillent pas plus vite. Au Quai d’Orsay, on assure pourtant que le cas du soldat Shalit préoccupe autant les autorités que le cas d’Ingrid Betancourt.

Il serait très jute, à notre sens bien sure, que le président français écrive une lettre dans laquelle il s’adresse directement aux ravisseurs du franco-israélien, Gilad Schalit, comme dans sa lettre solennelle traduite en simultanée en espagnol pour les FARC en faveur de la franco-colombienne Ingrid Betancourt. Nous traduisons aussi vite cette lettre en arabe pour qu’elle soit transmise aux ravisseurs de Gilad Schalit à Gaza. Au nom de l’attachement à la démocratie, à ses valeurs, aux libertés qu’elle garantit et au respect des règles de droit qui la fondent, nous exhortons le président Français à faire face de la situation intolérable qui résulte de la détention des trois soldats israéliens (Guilad, Ehoud et Eldad).

En tant qu’hommes et femmes libres et soucieux de l’avenir de ces jeunes soldats, nous l’appelons à :

-Refuser les violations de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme que constituent ce crime d’enlèvement. Les soldats israéliens sont privés des droits les plus élémentaires reconnus universellement.

- Tirer les conséquences du temps qui passe vite, sans résultat avec les terroristes qui détiennent les trois soldats, en s’adressant directement aux ravisseurs, qu’ils encourent une grave responsabilité en cas ou un mal atteigne Guilad, Ehoud et Eldad retenus par le Hamas et le Hezbollah.

- Demander à l’ONU qu’elle fasse respecter sa charte en face cette situation de non droit pour des soldats d’un État membre, faute de quoi, l’ONU perdrait toute légitimité. -Exiger du gouvernement syrien de cesser immédiatement le financement des mouvements terroristes qui encouragent le kidnapping. Nul ne doute que la France est capable de faire pression sur Damas, pour précipiter la libération des soldats israéliens, comme elle le fait si bien dans le dossier du Liban.

Nous lançons cet appel au président Français, à qui incombe, au nom de son peuple, la responsabilité historique de faire obstacle au retour de la barbarie antisémite. Soyez sure que tous les amis d’Israël s’impatientent. On a hâte de voir vos soldats rentrer chez eux même aux prix d’une opération magistrale de commandos, dans la meilleure tradition de Tsahal.

Ceux qui parmi vous ont la chance d’être parents, peuvent essayer d’imaginer le calvaire que vivent les parents et les 3 familles des soldats ( Guilad, Ehoud et Eldad ). Accueillir un enfant à son retour de l’école, de l’université ou de la base, manger en famille, aller l’embrasser quand il se couche, entendre sa voix ou rien que de la musique depuis sa chambre, tant de gestes et sensations simples que ces pauvres familles ne peuvent plus faire depuis 540 jours. 12.000 heures d’angoisse à se poser les mêmes questions : Sont-ils en vie ? Et si oui, sont-ils en bonne santé ? Sont-ils bien traités ? Ont-ils froid la nuit ? Etc….

Pour l’immense majorité de l’opinion publique, c’est devenu un sujet parmi d’autres, comme le dollar qui baisse ou la pluie qui arrive. On en parle à l’occasion et on passe à autre chose. Pour Gilad, Ehoud et Eldad cela est sûrement l’aspect le plus douloureux de l’affaire. Mais pour les familles de ces trois jeunes soldats leur attente, dans l’angoisse, a fait de sorte que la situation devienne indescriptible par des mots. Depuis le 25 juin 2006, date de l’enlèvement de Gilad à Kerem Shalom, sa famille par exemple n’a pu obtenir qu’un ou deux signes de vie, de la part de terroristes odieux qui savent jouer avec la moralité séculaire de votre peuple. En plus, l’enlèvement de Gilad intervient comme un drame de plus pour sa famille qui a déjà perdu un fils, Yoël, frère de Gilad lors de la Guerre de Kippour. Sa famille devait être très éprouvée. Plus pire encore pour les familles Goldwasser et Réguev ; ils attendent toujours des nouvelles de la situation des deux soldats captifs.

Les familles Goldwasser et Reguev n’ont pas de nouvelles de leurs fils, Ehoud et Eldad, enlevés par le Hezbollah. Les manifestations qui se sont déroulées n’ont pas accentuées la pression sur les personnalités politiques qui semblent bien plus soucieuses des résultats de la conférence d’Annapolis que de la libération effective des trois jeunes soldats. Il est urgent qu’un mouvement populaire se mette en place pour que les familles concernées, à défaut d’obtenir immédiatement une libération, obtiennent au moins des informations sérieuses sur l’état de santé moral et physique de leurs enfants.

La déception devait être forte après la Conférence d’Annapolis car rien de nouveau ou de positif n’a été présenté pour les familles Goldwasser et Réguev. Nous sommes face à un ennemi pour qui le sentiment humain est totalement absent, car sa volonté est d’assommer tout ce qui est juif. Comment comprendre alors que les intégristes refusent à la Croix rouge de rendre visite aux soldats de Tsahal afin que Gilad, Ehoud, Eldad et leurs familles respectives puissent correspondre par lettre ?

La dernière libération des 429 terroristes palestiniens détenus dans les prisons israéliennes n’a pas eu l’effet souhaité. Certaines familles affirment voir "leur joie incomplète". Raison invoquée : il resterait plus de 11 000 terroristes encore détenus … Comment comprendre une telle offre généreuse à des terroristes alors que trois jeunes soldats israéliens restent privés de leurs familles qui vivaient encore cette année la fête de Hanoucah, sans lumière ?

Les terroristes, qui jouent « à merveille » sur les cordes sensibles juives, n’ont pas bougé d’un pouce dans leurs exigences malgré la libération de leurs collègues assassins détenus en Israël. Ils savent que pour vous, contrairement à eux, une vie humaine n’a pas de prix, et dès lors, ils en demandent un prix exorbitant. Les éternelles question se posent alors: la vie d’un soldat aujourd’hui, ne vaut-elle pas plus que des victimes potentielles demain ? Ou au contraire, payer le prix fort ne revient-il pas à encourager les enlèvements et chantages de demain. Nous ne savons pas tout sur les tractations qui se déroulent, ni sur les divers contacts que le gouvernement israélien entretient avec des pays étrangers jouant les intermédiaires, ou avec les organisations internationales.

Entre ceux qui tiennent entre les mains les rênes du pouvoir, et ceux qui tiennent entre les leurs la photo de leur fils souriant, qui leur manque depuis cinq cent quarante jours, notre rôle à nous, est de prier chaque jour pour la libération des soldats d’Israël et de faire en sorte que leur situation ne quitte pas les titres de l‘actualité. D’ailleurs nous pouvons vous féliciter de la dernière manifestation de soutien organisée par les associations juives de France, qui ont dédié l’allumage de la sixième bougie de Hanoucah, le dimanche 9 décembre 2007, aux trois jeunes soldats israéliens enlevés . Ces initiatives privées et ces actions de solidarités avec les captifs sont fortes importantes, car il faut, après tant de temps, que nous gardions espoir pour 2008 pour le retour des trois soldats.

Bien que la conférence d’Annapolis n’a pas entraîné de bonnes nouvelles dans le sens de la libération des soldats israéliens, il faut se battre, parce que nous sommes les meilleurs amis de l’Etat d’Israël et nous continuerons de nous battre pour lui et pour Guilad, Ehoud et Eldad partout où nous pourrons. Ftouh Souhail, Tunis Et ami du peuple juif

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Chers amis de Identité Juive,

Je suis un homme libre, qui depuis le monde arabe, admire le peuple juif qui a invoqué en premier un Dieu unique et qui est aujourd’hui contesté sur sa propre terre. Dans mon enfance, je ne savais pas exactement ce qu’était un juif. Je n’en avais jamais rencontré. Tout ce que je savais, c’était que les juifs étaient « des soldats terrifiants » qui voulaient tuer les enfants arabes palestiniens et détruire les maisons sur leur tête.

Il semble hélas qu’aujourd’hui encore, le monde arabe continue à surfer sur la misère de Gaza (qui n’est plus sous tutelle) pour que ces gens continuent à vivre dans des conditions intolérables, condamnés à combattre Israël en n’ayant nulle part ou aller, et même pas la possibilité de se rendre dans les pays arabes car sans visas.

J’ai très vite appris à dissimuler mon intérêt pour Israël, craignant que la haine envers les juifs puisse se transformer en haine à mon égard, si je ne disais pas ce qu’on me demandait de dire. On nous disait que les juifs avaient créé la pauvreté à Gaza. Mais nul ne m’a jamais expliqué les causes de la pauvreté en Égypte, au Yémen, au soudan, au Maroc, en Syrie. Or la pauvreté que je connais dans ces pays était pire encore que celle qu’on voyait à Gaza.

Dans le monde arabe, la signification du mot djihad est très claire : « c’est une guerre sainte contre les infidèles », une lutte armée contre quiconque n’est pas musulman. C’est un combat au nom d’Allah, destiné à promouvoir la domination planétaire de l’islam. Les appels à la prière restent presque toujours suivis d’appels à détruire les juifs et les infidèles !!!

C’est pour cela que j’ai décidé de révéler cette machine de morts qui ne produit que des gens haineux et obscurs . Je suis devenu un HOMME LIBRE

J’ai réalisé à quel point la jeunesse du monde arabe continue à être mal informée aujourd’hui … Ça me fait une grande peine de voir la propagande, la désinformation, la haine et l’antisémitisme exacerbé, que j’ai connu dans à mon enfance se disséminer aujourd’hui à la nouvelle génération .

Le terrorisme n’est pas un accident, il fait partie intégrante de la doctrine officielle et de la culture du djihad, de la marche pour la domination mondiale qui s’est enclenchée voici une décennie dans le monde musulman… les haineux maîtrisent à la perfection l’art de jouer avec les faiblesses de l’Occident et utilisent à cette fin des mots tels que l’islamo-phobie.

La façon dont les juifs ont été traités au Proche-Orient avant la libération d’Israël est une disgrâce. Et le monde d’aujourd’hui, à l’exception des États-Unis, a presque abandonné Israël de façon à se concilier avec les dictatures islamo-nazie producteurs de pétrole.

De leur coté , les Arabes palestiniens ont été sacrifiés et maintenus en position d’otages pour constituer la ligne de front du djihad … Pourquoi le reste du monde reste-t-il aujourd’hui passif et ne fait-il rien pour arrêter les lanceurs des Quassam contre Israël ?… Je crois que le monde musulman a perdu son éthique et il est loin de prendre la voie de la réforme.

L’obsession paranoïde envers Israël qui l’imprègne, est de plus en plus intolérable et l’Occident ne devrait pas l’excuser… Nous sommes dans une guerre sans précédent. Pire que le nazisme et le communisme, le Djihad global est porté par des fanatiques qui croient qu’ils doivent conquérir le monde à la soumission. Nous devons mener une contre offensive et en même temps, œuvrer pour la réforme totale de l’islam.

L’acceptation de nos voisins juifs pour qu’ils vivent en dignité sur la terre d’Israël est mon objectif ultime. La résurrection d’Israël est un accomplissement historique sans précédent, auquel des milliers de juifs ont payé le prix fort de leur liberté pour en arriver jusqu’ici.

Israël est un pays ami, démocratique, libre, un grand partenaire dans le futur proche-orient que nous devrions bâtir. C’est pour cela que nous sommes tous invités à nous associer, au plus vite, dans cette lutte contre la désinformation, l’antisémitisme et le terrorisme, source de tous les malheurs.

Dit leur enfin que je suis un Homme libre …

Souhail Ftouh, Tunisie

Cordial Shalom de Tunis

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Par Ftouh Souhail de Tunis

Au début de cette nouvelle année 2008 le quartier de Har Homa, à Jérusalem, demeure au cœur d’une polémique qui voulant stigmatiser la présence juive sur la ville sainte.

On peut s’apercevoir que cette vaste campagne, menée actuellement à l’échelle mondiale, est orchestrée essentiellement par les palestiniens qui attendent de faire de ce quartier la capitale de leur État. Ils se sont donc lancés dans une offensive de grande envergure qui vise à mettre la pression sur Israël pour qu’elle renonce au développent de ce quartier proche de Jérusalem.

Il est inadmissible d’ailleurs, que chaque démarche de négociation s’accompagne automatiquement de la mise en question de la souveraineté israélienne sur Jérusalem ou de l’interruption d’un chantier à la ville.

Le développent du quartier Har Homa, qui est l’objet de vastes critiques internationales, fait pourtant partie intégrante de la capitale d’Israël et rien ne devrait empêcher le développement de projets immobiliers dans ce secteur.

Face aux attaques du monde entier contre la construction des quelques 300 unités de logement dans cette partie de la capitale, située à proximité de Guilo, Israël devrait rappeler à la communauté internationale que le quartier de Har Homa se trouve à l’intérieur du périmètre municipal de Jérusalem.

Les constructions de Har Homa seront donc à l’intérieur des limites actuelles de la ville, elles demeurent donc au regard de la loi comme une partie intégrante de Jérusalem.

Puisque Har Homa fait partie intégrante de Jérusalem, toutes les constructions dans les limites municipales de cette ville ne relèvent pas du domaine de la négociation.

Israël ne devra alors pas y cesser les constructions, car à part le fait que c’est un droit légitime au regard de la loi, c’est un devoir d’Israël de fournir à ses citoyens des endroits pour vivre surtout à Jérusalem.

En occultant le fait que Jérusalem tient une place prépondérante dans le sentiment national israélien, la communauté internationale prend le risque de s’associer à la cause des ennemis d’Israël qui voudraient à tout prix délégitimer l’État juif.

La dénégation du droit de l’État d’Israël à exercer une pleine souveraineté à Jérusalem réduira les chances de parvenir à une résolution rapide de ce conflit.

Depuis la conférence d’Annapolis, les palestiniens ne cessent de conditionner la poursuite du dialogue avec Israël à l’arrêt des constructions sur Jérusalem. Une manœuvre destinée à encercler la capitale juive, pour la joindre avec Bethléem et le reste de la Cisjordanie.

Les pressions que mènent les palestiniens actuellement s’inscrivent dans une propagande anti juive systématique contre les Juifs de Jérusalem. D’ailleurs ils tentent, à plusieurs reprises et à chaque épisode de négociation, d’empêcher le développent des constructions autour de Jérusalem et ils s’efforcent d’occulter les traces du passé juif.

C’est pour cela qu’Israël est invité aujourd’hui à continuer le développement de Har Homa et à conserver Maale Adumim ainsi que toutes les habitations en Judée -Samarie quel que soit l’accord définitif de paix qui pourrait être négocié avec les palestiniens.

Ces 740 nouveaux logements qui sont inscrits dans le budget 2008 du ministère du Logement pour un coût de 25 millions de dollars (500 seraient construits à Har Homa, tout près de Jérusalem et 250 à Maale Adumim, un quartier proche de Jérusalem.) devraient être suivis par d’autres projets plus ambitieux car il n’y’ a pas de raison que nous prenions, à chaque fois, connaissance d’une nouvelle décision de gel des constructions !!!

Face aux appels internes, comme celui de Yariv Oppenheimer, qui dirige l’organisation “La Paix maintenant”, hostile aux implantations, et qui ne cesse de demander au gouvernement Olmert d’annuler ces crédits budgétaires, nous disons qu’aucune autorité n’est habilitée à réclamer l’arrêt des constructions dans les colonies juives, y compris l’agrandissement des implantations lié à la croissance démographique du peuple juif.

Construire des maisons ou bâtir des quartiers pour les nouvelles générations juives est un acte légitime ! Par contre, le monde entier devra rappeler aux palestiniens la mise à plat des groupes armés, car les activités auxquelles se livrent ces groupes sont des actes criminels et qui méritent, en conséquences, une condamnation unanime.

Il faut préciser que la construction dans ces quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, revêt une extrême importance, et ceci, à deux titres :

Démographique d’abord, car les possibilités de construire dans les limites strictes de la ville de Jérusalem seront presque épuisées dans les années à venir. Ce phénomène a entrainera une flambée des prix, ce qui empêchera les jeunes couples, nouveaux immigrants, familles nombreuses ou étudiants, d’acquérir un logement dans la capitale. Ceci aura pour conséquences une émigration depuis Jérusalem vers des petites localités situées dans la grande périphérie de la ville, voire dans des villes plus éloignées, comme Modiin, Bet Shemesh ou Betar Illit.

L’an passé déjà, le maire de Jérusalem, Ouri Loupoliansky, courant à la rescousse des organisations environnementales, a barré la route au grand projet “Spédia”, qui prévoyait d’élargir Jérusalem vers l’ouest, tout en promettant des projets de remplacement…

Mais l’enjeu de la construction dans les périphéries Sud, Est et Nord de la ville est surtout d’ordre politique. L’État juif devra être plus impliqué dans la planification du logement autour de Jérusalem, car il est fondamental de créer une continuité territoriale vers le Goush Etsion au Sud (Har Homa), vers Maalé Adoumim à l’Est (zone E-1), et vers les localités juives de Binyamin au Nord (Atarot)

Une vue d’ensemble sur une carte permettra de voir avec précision que seul un tel programme à long terme permettrait d’empêcher l’avancée régulière des villages palestiniens vers Jérusalem.

Tout comme la démographie, la topographie politique est menacé par les arabes de la ville, surtout dans la région de Jérusalem, et la lutte rampante autour de la capitale Juive décidera de l’avenir politique de Jérusalem. L’opposition des Palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien.

Le décalage entre les déclarations officielles des dirigeants israéliens, et leur soudaine timidité lorsqu’on arrive dans les détails, ne peut que nous inquiéter. Lors de cette venue dans la région du Président américain G. Bush, “tous les sujets seront abordés” selon la formule consacrée, et l’on peut facilement imaginer que l’Autorité Palestinienne va demander au locataire de la Maison Blanche de faire pression sur Israël sur tous les points, et particulièrement sur tout ce qui touche à Jérusalem.

Comment réagiront Ehoud Olmert, Tzippi Livni, Ehoud Barak ou les autres partenaires de la coalition ? Tiendront-ils leurs engagements d’avant Annapolis “que Jérusalem n’est pas concernée par l’arrêt de la construction”, ou une fois de plus, cèderont-ils aux douces pressions “afin de ne pas gêner Abou Mazen ou Georges Bush” ?

Cette 60e année de l’État d’Israël sera vraiment la croisée des chemins…

Ftouh Souhail de Tunisie

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Ftouh Souhail de Tunis

Tout le monde en convient: l’unité de Jérusalem est en danger et son sort risque d’être débattu avec l’arrivé éminente du président américain George Bush en Israël. Déjà un gel des constructions juives en Cisjordanie et à Jérusalem est, a été aussi vite décidé par M. Olmert avant la visite de M. Bush, en raison du mécontentement de Washington et des ses alliés arabes influents.

Après toutes les gesticulations politiques et diplomatiques de la Conférence d’Annapolis et de la Conférence des donateurs de Paris qui ont abouti à la manne que l’on connaît pour les Palestiniens, les membres influents du Quartette s’en prennent maintenant à la la construction des quelques 307 logements dans le quartier d’Har Homa, de Jérusalem, mais ils ne se sont pas empressés de trouver une solution pour les tirs de roquettes depuis Gaza sur le sud d’Israël.

Furieux de voir tout projet israélien sur Jérusalem, les pays occidentaux n’ont rien dit sur les enfants du sud d’Israël qui vivent en permanence sous la menace des roquettes et des obus de mortiers depuis plus de 7 ans. Les multiples déclarations des responsables occidentaux, désapprouvant les constructions à Har Homa, confirment hélas la faiblesse du gouvernement israélien, incapable de revendiquer pleinement l’unité de sa Capitale après 40 ans de la réunification. Ne pas poursuivre ces constructions sur les terrains même de la municipalité de Jérusalem reviendrait à entacher l’autorité israélienne et affaiblirait sa légitimité.

Alors que certains responsables israéliens, comme le vice-Premier ministre Haim Ramon, se distinguent par des propositions généreuses envers les Palestiniens quant à l’avenir de Jérusalem, voilà que ces derniers leur adressent une ultime fin de non-recevoir, avec la note« Insuffisant » ! Le responsable des Affaires extérieurs de l’Autorité Palestinienne, Ryad Al Maliki, a déclaré, il y a quelques jours sur une chaîne arabe, que les « quartiers à population arabe ne suffisent pas, et que Ramon aurait dû y inclure dans sa proposition tous les quartiers juifs périphériques, tels que Ramot, Gilo, Pisgat Zeev, Ramat Eshkol, Givat Tsarfatit, Har Homa etc…. ».

Conséquences prévisibles de propos irresponsables de ceux qui encouragent, parmi les israéliens, l’expansion arabe dans la ville sainte. Les cas des agressions Arabes envers des Juifs, sont aussi un des signes inquiétants de la situation de sécurité dans la ville Sainte. Dans le quartier de Pigat Zeev, au nord de Jérusalem. Il y’a quelques semaines, deux jeunes du mouvement Bné Akiva y ont été les victimes. Déjà les habitants juifs, d’un quartier comme Eshkol de Lod, connaissent des difficultés croissantes dans cette localité où habitent de plus en plus d’Arabes, qui s’en prennent régulièrement à eux dans les rues. Cela faisait hélas partie de l’esprit d’Annapolis, du refus des palestiniens d’accepter Israël en tant qu’État juif, et de la politique du Quartette qui va dans ce sens.

L’arrivé massive des palestiniens à la ville sainte, signifiera à jamais pour les juifs de la ville un recommencement du siège de Jérusalem, un siège qui se voudra similaire à celui qui a abouti au triste jour du 10 Teveth, qui nous envoient à la destruction des Deux Temples, le Premier par les Babyloniens et le Second par les Romains. Une dernière destruction risquera de se réaliser par les mains des palestiniens. Le gouvernement israélien, qui a cautionné par sa présence la tenue de la conférence des pays donateurs, semble subir aujourd’hui des critiques émises contre lui malgré tous ses gestes de bonne volonté. Malgré toutes les initiatives israéliennes "de bon ton", les membres influents du Quartette ne se sont pas gênés de faire part, de leur « inquiétude», à chaque fois, pour nier le droit légitime de l’État juif à construire de nouveaux quartiers de sa capitale, y compris le quartier de Har Homa.

Le Quartette se contente uniquement de critiquer l’exercice de la souveraineté israélienne sur Jérusalem, en oubliant d’exiger des palestiniens l’amélioration des conditions sécuritaires dans le sud d’Israël. La Feuille de route exige pourtant des palestiniens, de ramasser les armes afin de « créer un climat positif qui permettra d’instaurer une paix israélo-palestinienne et de créer un État palestinien vivant dans la paix et la sécurité aux côtés d’Israël ».

Mais il semble que pour les membres du Quartette, la Feuille de Route est réduite aujourd’hui à l’exigence de l’ouverture des institutions (arabes) à Jérusalem- Est sans exiger des palestiniens de prendre des mesures sérieuses pour mettre un terme à la violence et au terrorisme. Les représentants du Quartette qui sont en permanence "très inquiets de la situation humanitaire dans la bande de Gaza", insistent cyniquement sur l’aide qui devait être apportée aux palestiniens, en estimant qu’il ne fallait en aucun cas l’interrompre et qu’il fallait continuer à lui fournir du carburant et de l’électricité. Mais pas un mot bien sûr des enfants israéliens qui vivent quotidiennement, depuis plus de 7 ans, dans la peur et l’angoisse à cause des tirs incessants de roquettes.

A l’approche de l’arrivée de M.G.W Bush à la région, la construction de 300 logements et d’autres unités dans un quartier connu sous le nom de Har Homa semble aujourd’hui menacé, tout comme de nombreux projets du Ministère du logement qui n’aboutiront pas si la Maison Blanche ne fait pas preuve de lucidité envers Israël.

La présence juive risque, en fait, de se trouver en péril dans les prochaines années, en cas d’abandont de la construction de nouvelles habitations pour les juifs à Jérusalem. Après le quartier de Har Homa, au sud, et la zone E-1 qui relie la localité de Maalé Adoumim à la capitale par l’est, voilà qu’un troisième endroit s’est retrouvé sous le feux de la rampe, au nord de Jérusalem: Atarot. Il était urgent, avant la visite du président américain, que le gouvernement israélien autorise au ministre de la Construction et du Logement, Zeev Boïm, à entamer les démarches nécessaires pour la construction de nouveaux quartiers dans le Nord de la partie orientale de Jérusalem, car le projet de « Atarot » aurait pu être le plus ambitieux pour sauver cette partie de la capitale juive. Mais voilà que le gouvernement israélien a satisfait en premier les palestiniens, avant même l’arriver du président américain dans la région,pour annoncer (depuis décembre 2007) l’abandon du projet de construction de ce nouveau quartier qui a pu abriter 10.000 logements à Jérusalem-Est.

L’abondant du projet d’Atarot, au nord de Jérusalem, à priver le peuple Juif de ce qui en aurait considéré comme le plus important quartier juif de Jérusalem-est, réunifiée en 1967. Atarot est une zone industrielle située entre les villages de Bir Nabala et Ram, près du point de passage de Qalandiya qui sépare les limites de Jérusalem et de Judée Samarie. Le ministre de l’Habitat, Zeev Boïm avait commencé par une soi-disant "vérification de la faisabilité" de la construction de ce nouveau quartier d’habitations, pour en finir à l’abandon définitif du projet dans la région d’Atarot. Il y a de fortes craintes que les limites municipales de Jérusalem seront rétrécis, au fil des négociations, pour servir la domination arabo-palestinienne qui serpentera progressivement la capitale davidique.

Déjà 10.000 unités de logements à Atarot ne verront pas le jour, où se trouvent pourtant une importante zone industrielle ainsi qu’un aéroport. En plus de cette décision malheureuse, en cette période post-Annapolis, il y a de fortes craintes aussi que le budget de l’État en 2008, qui prévoyait 48 millions de shekels pour la construction de 250 logements à Maalé Adoumim et 50 millions supplémentaires pour l’édification de 500 habitations à Har Homa, ne soit pas suffisant pour ces deux sites considérés comme les dernières constructions juives autour de la capitale d’Israël. Déjà, dans une lettre adressée à son gouvernement et rendue publique le 31 décembre dernier (1) le premier ministre israélien Ehoud Olmert avait interdit la mise en œuvre de nouvelles constructions juives n’ayant pas obtenu son aval. Tout projet de constructions juives, aussi bien en Cisjordanie qu’à Jérusalem est, devrait désormais attendre un hypothétique aval du gouvernement.

Cette mesure satisfait directement Washington et ses alliés arabes et elle intervient pour soulager l’Autorité palestinienne. On se demandait si quelqu’un aurait vraiment imaginé qu’un citoyen juif arrive un jour à trouver un gouvernement, en Israël, qui lui restreint le droit d’habiter sur Jérusalem ?

Là au moins, on a souhaité un minimum de fermeté israélienne, car l’opposition des palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien. Mais il parait que le gouvernement n’a pas réalisé que la construction dans les quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, devrait revêtir une extrême importance pour le futur de la ville.

Courant à la rescousse des arabes palestiniens, M.Olmert a choisit un gel dramatique des constructions juifs autour de la capitale d’Israël ! Qui a pu croire qu’une personnalité politique de premier plan en Israël empêchera un jour l’État juif de continuer à construire dans les localités de Judée Samarie, et qu’elle n’en créerait pas de nouvelles autour de Jerusalem ?

Ftouh Souhail, Tunis

(1) M. Olmert indique dans sa lettre que « la construction de nouveaux bâtiments, l’extension, les plans de développement, la publication d’appels d’offres immobiliers et la réquisition de terrains dans le cadre d’autres activités de constructions [en Cisjordanie] ne pourront aller de l’avant et ne seront pas mis en œuvre sans solliciter et recevoir au préalable l’approbation du ministre de la défense et du premier ministre »

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Dans les principales villes israéliennes, Tel-Aviv, Haïfa et Jérusalem, des festivals religieux et culturels avaient réunis Chrétiens, Musulmans et Juifs pour les fêter ensemble l’arrivée de la nouvelle année 2008.

Tel Aviv-Jaffa, le "Festival des Trois Fêtes" avait célébré le Noël Chrétien, le Hanouca juif et la fête musulmane du Sacrifice (Aïd Al-Adha). Spectacles, théâtre de rue, ateliers artistiques, visites guidées etc., autant d’activités qui ont rapproché, durant quelques jours, les trois religions monothéistes. C’est aussi une fois par an, en décembre, que le festival « Holiday of Holidays » (la "Fête des Fêtes") à Haïfa célèbre la fête juive de ‘Hanouca, l’Aïd musulman et le Noël chrétien.

Le programme était riche : expositions, concerts, folklore et spectacles de rue. Ce festival-phare de la ville de Haïfa est devenu un symbole de la coexistence multiconfessionnelle et de la tolérance entre les communautés religieuses d’Israël. A Jérusalem, le "YMCA Festival" avait célébré les fêtes religieuses par un programme culturel intitulé "A Celebration of Culture and Coexistence".

Des concerts, spectacles et ballets ont mis en scène des troupes d’artistes juifs et arabes. Cela n’est pas étranger à Israël regroupe quelque 7 millions de personnes vivant aujourd’hui en Israël, dont plus de cinq millions sont des juifs et les autres des Arabes pour la plupart. Ce pays s’est toujours distingué par une extrême diversité des modes de vie : religieux ou laïc, moderne ou traditionnel, urbain ou rural, communautaire ou individuel. Ces festivités de fin d’années nous ont rappelés, encore aujourd’hui, que la société israélienne demeure fidèle à la Déclaration d’Indépendance de l’État d’Israël.

On y parle d’un État qui ne fait pas de différence entre les races et les religions. La force du peuple juif, c’est de démontrer que l’on peut être un peuple tolérant malgré de graves persécutions commises de la part des autres religions (notamment l’Islam). Où voyons-nous un peuple qui fut aussi déporté, exilé et menacé, et qui reste pourtant tolérant et clairvoyant envers les autres ? Trouvez-moi un Peuple qui ait survécu aujourd’hui comme le Peuple Juif grâce à sa capacité de pardonner ?

Ainsi Israël, à travers la diversité de sa population et de ses modes de vie, avait célébré le cycle des fêtes des trois religions, tout en soulignant l’identité juive du pays et sa centralité pour le judaïsme. Dans le cadre de ce "Rassemblement des exilés" les juifs, qui sont arrivés avec les traditions de leurs communautés respectives ainsi que certains aspects des cultures des pays au sein desquels ils vivaient depuis des siècles, sont les seuls qui maîtrisent cet art de vire ensemble.

C’est la raison pour laquelle la population juive d’Israël, bien qu’une par une foi et une histoire communes, se caractérise aujourd’hui par cette grande diversité et tolérance. Il en résulte une société de style en partie occidental, en partie d’Europe orientale, en partie moyen-oriental mais surtout israélien. A la porte du Moyen Orient, au carrefour de l ‘Europe, de l ‘Asie et de l’Afrique, se lève avec fierté, depuis 60 ans, un « Petit Pays Grand comme le Monde » : Israël, que nous cessons pas de l’aimer chaque jour de plus en plus. Israël, Terre d’Histoire et de Culture, Terre Biblique, Pays de Soleil, Terre de tolérance reste le lieu de tous les dialogues au cœur du Proche Orient. Israël est un pays dont la symbiose des cultures, religions et civilisations, est devenu l’image de marque même du pays. Présentant nos meilleurs vœux pour Israël ……. 2008 Souhail Ftouh, Tunis, ami d’ISRAEL

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Ftouh Souhail de Tunis :

Chers amis d’Israël,

Tout au long de l’année 2007 vous avez défié la peur, vous avez défié les menaces de ses acolytes du Hamas, du Hezbollah, de l’Iran et de la Syrie. Vous avez choisi le camp de la paix et de la civilité.

Vous avez manifesté votre esprit, que le terrorisme n’a pu atteindre. Je suis très fier de votre noble fermeté, de votre croyance inébranlable en la Terre d’Israël, de votre rejet audacieux de la barbarie islamiste. Même sous les roquettes des Quassam vous êtes le peuple le plus libre, le plus inflexible et le plus courageux du monde. Aujourd’hui même, ils continuent à tuer vos filles et fils, mais ils ne sauraient tuer votre espoir indomptable.

En ces journées qui précèdent de nouveaux débats, en 2008, sur le sort de Jérusalem, le peuple juif est sollicité à confirmer l’engagement à préserver l’indivisibilité de la capitale unique d’Israël et à y renforcer la souveraineté juive. Plus particulièrement, la population juive de Jérusalem est invitée, en cours du nouvel an, à agir en vue de préserver la culture juive de la ville sainte, de garantir l’éducation juive de la jeune génération et de combattre l’assimilation arabe dans la ville.

Les habitants juifs de Jérusalem portent aujourd’hui la responsabilité d’assurer la continuité juive dans leur ville. Ils devront trouver des moyens efficaces de rapprocher et de renforcer l’attachement et les liens entre les jeunes juifs et la capitale de l’État d’Israël.

Jérusalem, la capitale éternelle et indivisible du peuple juif depuis plus de 3000 ans et à tout jamais, je vous envoie mes vœux les plus chaleureux pour une nouvelle année de bonheur, de sécurité et de prospérité. L’année 2007 a déjà représenté un défi pour l’État d’Israël et le peuple juif.

A l’aube de l’an 2008, je sais que notre soutien ferme et solidaire avec le peuple d’Israël nous permettra de surmonter tous les obstacles en perspective. Ces dernières années, l’État d’Israël a été confronté à des décisions difficiles et cruciales.

En treize ans, vous avez fait un long chemin, un chemin historique, en direction des Palestiniens. Vous avez pris des décisions difficiles et douloureuses. Vous avez réussi, malgré la douleur, la peine et la crise, malgré la colère, la déception et la frustration de vos compatriotes à préserver votre unité, votre force, votre foi, et votre détermination.

C’est l’heure pour tous les Juifs de s’unir en 2008. Les revendications arabes durant la conférence d’Annapolis, avaient constituées un test quant à votre fidélité à héritage juif sur toute la terre d’Israël et votre responsabilité pour une entraide réciproque afin de garantir l’indivisibilité de votre pays.

Israël est le seul endroit au monde où les Juifs ont le droit et la capacité de se défendre par eux-mêmes. Ce droit et cette capacité doivent être préservés pour garantir la vie, la sécurité et le patrimoine des Juifs partout. La fin de l’année 2007 impose un temps de réflexion, individuel et collectif. Le peuple juif s’est trouvé placé à tout moment devant des défis existentiels.

En 2008 vous devez faire preuve de force, d’unité, d’attachement indéfectible à votre pays. Malgré les difficultés actuelles, l’État d’Israël poursuivra sa quête de la paix et remplira, à l’égard de ses citoyens, son devoir de protection et de sécurité. Les messages d’amitiés, en provenance de l’étranger, ne devront pas cesser de vous soutenir et de vous encourager. Les manifestations de solidarité avec l’État d’Israël symboliseront toujours l’attachement du monde entier à votre pays.

Devant les difficultés et les problèmes à l’heure actuelle, nous devons garder à l’esprit que l’année 2008 devra être l’année des réalisations israéliennes : œuvrer pour une hausse de la population juive d’Israël , doubler les efforts de l’immigration et l’intégration des rescapés de la Shoah, soutien aux Juifs originaires des pays musulmans, de l’ex-Union soviétique et d’Éthiopie ; promotion de la langue hébraïque ; vigueur de votre démocratie et préservation d’une culture et d’une société israélienne , devenue très variés par nos frères juifs réunis de 102 pays et parlant 82 langues.

Dans ces temps les amis d’Israël devront aussi, plus que jamais multiplier les liens avec l’État d’Israël et approfondir la connaissance de ce pays et la découverte du patrimoine sioniste. Nous sommes et nous resterons un allié fidèle à Israël dans toutes les circonstances. A la veille de la nouvelle année civile, recevez, vous et les vôtres, mes meilleurs vœux de bonne année. Puisse 2008 être une année de paix, de solidarité et de rassemblement des exilés de votre peuple. Prions ensemble pour des jours meilleurs pour le peuple d’Israël. Ftouh Souhail de Tunisie

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L’Égypte a autorisé 1200 arabes – y compris des terroristes du Hamas – à retourner dans la bande de Gaza, sans avoir à passer par la barrière de sécurité d’Israël, en violation d’un accord explicite entre le ministre de la défense Ehud Barak et le président Égyptien Hosni Moubarak.

Israël dit que parmi les arabes en question se trouvent des terroristes du Hamas, dont certains auraient plusieurs millions de dollars en espèces à utiliser pour le Hamas.

Les autorités officielles de Jérusalem se sont dites “en colère”, mais aucune réponse formelle n’a été émise. Aryeh Eldad, du mouvement d’opposition “National Union Parti”, a daigné répondre publiquement et a dit que l’Égypte doit être frappée dans le porte monnaie. Eldad a appelé le ministre Barak pour ordonner la fermeture totale du site touristique de Taba entre Israël et le Sinaï.

« Il se pourrai que l’Égypte ne comprenne que lorsque l’on touche à son porte monnaie. » a dit Eldad. « Si ils voient une diminution de leurs revenus touristiques, peut être alors qu’ils comprendront, puisqu’ils ne semblent pas comprendre les protestations diplomatiques et les discussions. » Il a dit que Taba devrait être fermé dans les deux sens jusqu’à ce que l’Égypte s’engage par écrit à règlementer le passage des arabes à Gaza, en accord avec les nécessités sécuritaires d’Israël.

Tout a commencé il y a plusieurs jours, lorsque quelque 2300 arabes de la bande de Gaza, parmi lesquels des terroristes du Hamas qui souhaitaient éviter d’être arrêtés par les forces de sécurité Israéliennes, ont tentés de rentrer dans la bande de Gaza après leur pèlerinage du Hadj en Arabie Saoudite. Dans un premier temps, l’Égypte ne voulais pas les laisser passer dans la bande de Gaza à travers le poste de contrôle égyptien de Rafiah et leur a dis qu’ils devaient utiliser le passage Israélien de Kerem Shalom.

Toutefois, les arabes à bord de deux ferries de luxe dans un port de la mer Rouge, entre le désert du Sinaï égyptien et l’Arabie Saoudite ont refusé de débarquer dans ces conditions. Ils ont passé le weekend sur les bateaux et ont été ensuite emmené dans des camps provisoires situés dans le nord du Sinaï avec l’explication selon laquelle ils devaient y rester jusqu’à ce qu’une solution puisse être trouvée.

Le journal Israélien Arutz-7 indiquait la semaine dernière, au nom de sources arabes, que l’Égypte avait déjà décidé de violer son accord avec Israël et de les faire passer par Rafiah, mais cela c’est produit seulement mercredi denier (2 janvier).

Le Hamas est extatique

Muhanned Nazal, une figure diplomatique du Hamas, a dit à la TV du Hamas que le retour des arabes de la bande de Gaza via Rafiah est le premier clou dans le cercueil du “siège Israélien” de la bande de Gaza.

Un officiel égyptien, reconnaissant que son pays a violé la parole de son dirigeant envers Israël, a essayé d’expliquer pourquoi. « Nous n’avions pas d’autre choix. » a-t-il déclaré au journal Al-Hayat. « Parce que nous ne pouvions pas accepter la responsabilité d’avoir des pèlerins arrêtés par Israël ». Il a dit que l’Égypte avait tenté de négocier avec Israël sur le sujet, mais sans résultats. « Le leadership égyptien avait raison de leur permettre d’entrer par Rafiah, même si cela est en violation avec l’accord conclu entre l’Égypte et Israël » a-t-il dit.

Aucune supervision alors que le Hamas construit une armée

Israël a officiellement répondu par le silence, la radio du gouvernement “Voice of Israël”, a signalé, que l’accord était totalement anéanti. « L’Égypte permet maintenant à de nombreux terroristes d’entrer dans la bande de Gaza sans aucun contrôle … ainsi que des armes, des sommes d’argent importantes et des guides d’instructions sur la façon de préparer des attentats terroristes ».

Israël s’est longtemps plaint du fait que l’Égypte ne s’acquitte pas de ses obligations, suite au désengagement Israélien dans la région, qui sont de surveiller efficacement le passage de Rafiah vers Gaza. L’énorme infrastructure terroriste du Hamas dans la bande de Gaza, qui a été comparée à celle d’une armée, a été construite presque exclusivement avec des armes et des matériels de contrebande par le biais de Rafiah et dans les tunnels situés sous le “corridor de Philadelphie”.

Le Ministre des Affaires Étrangères, Tzippi Livni, le Ministre des Transports, Shaul Mofaz et le Premier Ministre Ehoud Olmert ont critiqué les accomplissements de l’Égypte à cet égard. Pas plus tard que mercredi, M. Olmert a dit, lors de sa visite avec les Sénateurs et le Congrès des États-Unis, qu’Israël « s’attend à ce que l’Égypte fasse un meilleur travail à stopper la contrebande ».

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