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Posts Tagged “bande de gaza”

Des images amateur diffusées sur France 2 lors du journal de 13h de lundi dernier, sont présentées comme illustrant l'offensive militaire israélienne contre les palestiniens et le Hamas. Ces images datent non pas de 2008 mais de 2005.

Sur Le post, Etienne Leenhardt, directeur-adjoint de l'information de France 2, reconnaît "une erreur", due à "un dysfonctionnement interne de vérification de l'info".

Sur un article de blog, l'utilisateur Olivier B remarque que depuis trois jours, une vidéo amateur est diffusée sur Internet, censée montrer les terribles ravages causés par les bombes israéliennes sur les civils palestiniens, ce début janvier 2009 à Gaza.

Le problème est que la vidéo date de 2005, précise Olivier B., citant la démonstration d'un internaute sur un blog anglophone…

Comme il l'explique, la vidéo n'a pas été filmée sur un marché de Gaza début janvier suite à une frappe israélienne, mais le 23 septembre 2005 suite à l'explosion accidentelle d'un camion contenant des roquettes du Hamas, à Jabalya dans la bande de Gaza.

Le même blog souligne la supercherie en comparant deux photos:

Celle de gauche est une capture d'écran de la vidéo incriminée. Celle de droite est une photo qui a illustré un article du site de CBS News sur l'explosion de ce camion le 23 septembre 2005.

Le blog donne d'autres liens vers des articles de presse, relatant à l'époque cet accident: un article de la BBC et un autre du Herald Tribune.

Rebondissement ce lundi: France 2 montre ces images. Dans son journal de 13h, la chaîne diffuse un extrait de la vidéo, montrant qu'elle est hébergée sur Dailymotion. Sur le site de partage, comme sur d'autres, la vidéo était présentée comme une illustration de l'horreur du conflit: "Ça fait mal au coeur Gaza"

Voici le reportage en question:

(Source: France 2)

Commentaires de la voix off du journaliste de France 2: "Pour montrer la violence des combats, les télévisions arabes et Internet diffusent ces images filmées par un téléphone. Il s'agirait d'une frappe de missiles le 1er janvier. Les militaires portent les brassards du Hamas. Sur le sol, des combattants mais aussi beaucoup de cadavres de civils."

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ZaraMart

Plusieurs centaines de roquettes qui s’abattent sur Israel chaque jour, vous n’appelez pas ca un bombardement?

De palestiniens qui tuent des civils israéliens, des femmes enceintes pendant leur sommeil, des enfants qui jouent, vous n’appelez pas ca des meurtres inadmissibles ?

Le Hamas ne reconnaît pas le droit d’exister à Israel et aux israéliens, son objectif est l’éradication du pays et de tous les juifs qui y vivent. Hitler lui-même n’était pas aussi clair.

Israel frappe les terroristes islamistes et palestiniens. Ils veulent faire la guerre contre Israel. Ce qui arrive n’est que le fruit de leur propagande. Pourquoi l’Hamas ne fait pas passer de la nourriture ou des médicaments par les tunnels ? Ils ne font passer que des armes, achetées avec l’argent de la communauté européenne ou fournies par l’Iran et d’autres pays terroristes comme la Syrie.

Israel voulait donner la bande de Gaza à l’egypte dans les années 80. L’egypte a refusé prétextant : "Gaza est un cancer". Ils avaient vu juste. Aujourd’hui, meme le president égyptien Moubarak est en danger. Les islamistes terroristes du Hamas cherchent à renverser le gouvernement égyptien pour prendre le pouvoir et en faire un pays Islamiste ennemi d’Israel. Tout comme l’avait fait Yasser Arafat dans les années 70 lorsqu’il avait tenté de renverser le gouvernement Jourdanien. Il s’en était suivi un massacre terrible "septembre noir" où les terroristes palestiniens de Yasser Arafat ont dû fuir la Jordanie et se réfugier au Liban où ils ont massacré et chassé les chrétiens libanais qui étaient alors la majorité. Les chrétiens libanais ont dû fuir leur pays à cause des Palestiniens qui ont pris le pouvoir et qui ont attaqué Israel par le Nord.

Les Palestiniens ne laisseront-ils jamais les israéliens vivre en paix ?

Comprendront ils un jour qu’acheter des armes et sacrifier leurs enfants n’est pas la voie de la paix? Ou alors, comme le disent les enfants palestiniens aux micros des journalistes : "nous ne voulons pas la paix, nous voulons la guerre", les palestiniens haissent tellement les juifs que mourir en Shahid (martyr) est le but de leur vie.

Avec une telle perspective, les commentaires des chefs d’État du monde qui critiquent Israel ferait peut-être mieux de laisser les Israeliens faire le ménage une fois pour toutes pour que les Israeliens et les Palestiniens modérés puissent enfin vivre en paix.

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Hadil Ghalia devant les mediasQui peut oublier les déchirantes images vidéo de la jeune Hadil Ghalia courant sur le sable de la bande de Gaza à la recherche de sa famille? Il existe de nombreux parallèles entre cette vidéo et les photos de Mohammed al-Durah, pris entre les coups de feu palestiniens et israéliens. Pourtant, il y a tant de contradictions dans les deux scénarios que nous ne devons cesser de questionner l’authenticité de ce que l’on nous montre.

Que Hadil ait perdu ou pas sa famille à la suite du tir égaré d’obus israélien, ou à la suite de l’explosion d’un dispositif palestinien ou d’une mine palestinienne, tout cela est de peu d’importance. Elle a perdu sa famille comme le jeune al-Durah a perdu la vie, parce qu’elle vit dans une zone de guerre. Elle est devenue une légende des médias, en jouant le premier rôle dans un clip vidéo magistralement réalisé et largement diffusé par les médias du monde entier – écartant même l’omniprésente page de football pendant quelques minutes. En conséquence, meme certains Israéliens perplexes ont commencé à citer un populaire chroniqueur israélien, qui a bruyamment avoué "sa honte" à l’égard d’Israël dans le plus largement lu des quotidiens. Pourtant, les faits, à la fois pour l’affaire Al-Durah et pour la famille Ghalia, aussi tragiques soient-ils, restent peu concluants.

Si les Palestiniens ont miné la plage (ce qu’ils admettent), et si la plage est utilisée comme base pour lancer des missiles contre Israël, alors pourquoi les autorités palestiniennes permettre à leur population un accès libre à cette même plage? Comment se fait-il que les photographes, comme par hasard, se trouvent toujours au bon endroit au bon moment? Ce ne sont là que quelques-unes des questions pertinentes. (Nous pourrions également demander, bien sûr, pourquoi les médias du monde entier ne diffusent pas d’images en provenance de la ville de Sderot au sud d’Israël, dont les enfants ont été traumatisés et blessés par plus d’un millier d’attaques à la roquette au cours du dernier mois – tous lancés à partir de l’intérieur la bande de Gaza. Mais c’est le célèbre double standard au travail.)

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L’armée israélienne est réputée pour son intégrité. Les FDI ne prennent jamais délibérément pour cible des civils. Dans une zone de guerre, bien sûr, les accidents se produisent, et parfois des civils sont blessés ou tués (de nombreux palestiniens tués par des tirs palestiniens sont mis a la charge des israeliens!). Les Palestiniens eux-mêmes comptent sur cette retenue israélienne, tout en provoquant déliberement une réaction de l’armée israelienne. Il s’est avéré que certains scénarios ont été soigneusement mis en scène par des Palestiniens, réalisés et filmés pour la consommation médiatique internationale. C’est une situation gagnant-gagnant pour la propagande palestinienne, parce que le monde verra les pauvres arabes palestiniens innocents se faire attaquer par les monstres israeliens. Les gros titres sont imprimés et les journaux généreusement vendus.

Depuis leur arrivée sur la scène mondiale comme une entité "quasi nationale" en 1948, les Arabes palestiniens ont été cyniquement exploités par leurs propres frères. Cette machine de propagande bien huilée et bien financée a changé la donne et transformé Israel, ce minuscule pays assiégé, entouré par des millions d’Arabes hostiles, en un Goliath belligérant et monstrueux . Comme Charles Krauthammer l’a écrit, dans son excellent article dans "The Washington Post" le 16 juin 2006, "les Palestiniens préfèrent la victimisation à l’Étatisation": http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/06/15/AR2006061501794.html

Les Arabes palestiniens sont pris en hotages par leurs propres frères dans la bande de Gaza. Rejetés par les Égyptiens et le monde arabe en 1948 et en 1967, et maintenant contraints de vivre dans une zone de guerre en raison de leurs dirigeants incompétents, corronpus à tous les échelons et pronants la destruction d’Israel sur la TV palestinienne (voir : TV palestinienne: chansons pour la destructions d’Israel ) et la paix aux micros des journalistes étrangers. Ils vivent dans la misère et la pauvreté. Ils n’ont pas d’emplois et pas de nourriture à mettre sur la table alors que l’Ouest et Israel leurs versent de milliards de dollars chaque année. Ne se prendront-ils jamais en main ? Continueront-ils eternellement à blamer Israel et les juifs pour la misere du monde et pour leur faillite collective ? Ironie du sort leur qualité de vie est considérablement meilleure sous l’occupation israélienne. Le général Moshe Dayan voulait les éduquer, les soigner, leur offrir un travail en Israel, les nourirs (voir : La guerre des six jours en bas de page). Maintenant, ils n’ont rien. Leur haine et leur amertume sont alimentées par leurs dirigeants, et ciblée contre Israël.

Si les Arabes avaient accepté des Nations Unies le "Plan de partage, comme l’ont fait les israeliens, ils auraient déjà célébré la 60e année de la Palestine arabe comme un État indépendant, au lieu de cela ils criaient "à mort les juifs" (voir : Guerre d’indépendance d’Israel). Il n’y a plus de soldats israéliens ou d’installations militaires israeliennes dans la bande de Gaza. Il n’y a pas de colons israéliens dans la bande de Gaza. En fait, depuis le désengagement de l’été 2005, la bande de Gaza est le second Etat arabe palestinien indépendant apres la Jordanie (voir: Division de la Palestine). Au lieu de jeter les bases d’une nouvelle et dynamique nation, comme l’avait fait Israel, Gaza est devenue une zone d’anarchie endémique, un terrain de lancement de missiles contre des civils israéliens à l’intérieur de la Ligne verte, avec des factions terroristes rivales chaotiques combattant les unes contre les autres dans la bande de Gaza tout en continuant leurs hostilités contre Israël.

Nous nous demandons si les Arabes palestiniens seront capables de vivre dans une démocratie, aucun pays arabe dans le monde n’est démocratique. Ils n’ont par conséquent aucun modèle dans le monde arabe pour tirer des enseignements. Comme Eben Abba a dit, "les Arabes ne ratent jamais une occasion de rater une occasion". Peut-être qu’ils ne sauront jamais saisir leur chance où peut être, comme le disait Golda Meir (voir : Golda Meir)" Nous ferons la paix avec les Arabes quand ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous haissent".

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Après trois semaines d’interruption, les négociations indirectes entre Israël et le mouvement Hamas ont repris cette semaine au Caire, l’Égypte servant de médiateur entre les deux camps. Le but : libérer le soldat guilad shalit, enlevé et retenu dans la bande de gaza depuis maintenant 767 jours. Le jeune soldat fut pris en otage par le Hamas le 25 juin 2006, à la frontière de la Bande de Gaza.

Pendant deux ans, il y eut des jours d’espoir. Il sera là pour Pessah, pour Rosh Hashana…et des jours de désespoir: jusqu’à quand? Un enregistrement de sa voix et deux courriers ont été diffusés par ses ravisseurs avec lesquels les autorités égyptiennes ont entrepris une difficile médiation.

Les négociations menées par l’Egypte depuis plusieurs mois n’aboutissent pas.

Le responsable du dossier Shalit, au sein du Hamas, Oussama Al Mouzayni, a déclaré il y a quelques semaines que son organisation refusera dorénavant de transmettre le moindre signe de vie du soldat de Tsahal, enlevé en 2006.

Il joue au chantage affirmant que tout retard dans les négociations concernant un échange de prisonniers avec le Hamas – incluant la libération de Gilad Shalit – pourrait mettre fin à la trêve dans la bande de Gaza.

Le mouvement islamiste exige, en effet, dans le cadre d’un éventuel échange, la libération par étapes d’un millier de prisonniers dont, "dans une première étape", 150 détenus "purgeant de lourdes peines".

Le Hamas semble aujourd’hui déterminé à exercer davantage de pression psychologique sur le public israélien suite au douloureux échange accomplit le 16 juillet 2008 entre Israël et les fondamentalistes chiites. Malheureusement pour ces 2 soldats, c’est hélas terminé. Et le jeune Guilad? A-t-il subi le même sort qu’Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev? Pour l’instant c’est Nasrallah qui a décidé de qui doit vivre et de qui doit mourir. La preuve en est que c’est lui qui a décidé que l’un des deux soldats, qui était encore vivant au moment de sa capture, devait mourir.

Le négociateur israélien, Ofer Dekel, qui s’était plutôt concentré sur l’échange avec le Hezbollah pendant ces derniers mois, sera désormais plus disponible pour traiter le cas de Shalit.

Le Hamas envisage en effet d’exiger d’Israël la libération de prisonniers jordaniens en échange du caporal israélien Guilad Shalit. L’organisation terroriste a indiqué qu’elle exigerait de recevoir 1,000 prisonniers en tout, dont la plupart ont été impliqués dans des attentats terroristes…. (20 juillet 2008 – Guysen Israel News)

Après le spectacle déconcertant du retour des corps exécutés de Goldvasser et Reguev en échange d’assassins, qu’espérez-vous de ce genre de négociation ? Les dirigeants du Hamas se décideront-ils à libérer Gilat sain et sauf ? L’échange douloureux avec le Hezbollah a fait le jeu du Hamas et lui permettra de faire monter les enchères et dicter sa loi.
Voilà que Bargouti est sur la liste des prisonniers à libérer sans compter le grand nombre en 3 étapes. Espérant que Galit soit libre sain et sauf et non dans une boîte noire, surtout que le gouvernement ne soit pas de nouveau dupe. Pourquoi n’exige-t-il pas la libération de Galit sain et sauf avant l’échange ?

Le Hamas demande 1.000 prisonniers en échange du soldat juif bien vivant et en bonne santé. Soit, mais il n’y a aucune raison que les exigences soient toujours du même côté. Soyons dignes mais fières de la puissance d’Israël.

Promettre de libérer un millier de prisonniers en une seule fois fait le jeu de l’ennemi qui se conforte dans l’idée qu’il détient là une carte maîtresse, quand on sait que toutes les libérations de prisonniers entraînent ensuite une recrudescence des actes violents et une augmentation en flèche du nombre de victimes juives. Le premier échange de prisonniers avec Ahmed Jibril en 1986 a entraîné la première Intifada!

Libérer des centaines d’assassins patentés sans s’assurer que Shalit est en bonne santé ou pas serait une erreur fatale. Les Israéliens peuvent d’abord exiger la restitution du soldat Galit sain et sauf et procéder par la suite à l’échange. Les fanatiques ont rigolé lors du précèdent échange des 2 soldats morts (Dieu ait leurs âmes) contre plusieurs nazislamistes vivants. Cette fois ils ne doivent pas s’en orgueuillir.

L’UNWRA, organisme de l’ONU réservé aux "réfugiés palestiniens" a annoncé qu’il va verser 22 millions de shekels à la population de Gaza, pour "raisons humanitaires". Pourquoi ne pas conditionner ce versement à la libération de Shalit, autre "raison humanitaire"?

Il est difficile de comprendre comment raisonne Monsieur Olmert dans les négociations d’échanges. Et pour compléter sa faiblesse, nous apprenons de source égyptienne, qu’Israël aurait accepté le principe de la libération du chef des Tanzim, Marwan Barghouti, dans le cadre de la libération de Gilad Shalit.

Selon cette source, l’échange se ferait en trois étapes: Israël libérerait 150 terroristes contre le transfert de Shalit en Egypte, puis libérerait 300 terroristes supplémentaires en échange de la libération du jeune soldat. Quelques jours plus tard, Israël libérerait encore 550 prisonniers condamnés pour des délits "mineurs". La même erreur se répète!! La redondance cyclique peut durer encore des siècles avec ce genre raisonnement.

Pour le moment, le seul refus israélien est celui de remettre en liberté Ahmad Saadat, chef du FPLP, impliqué dans l’assassinat du ministre Reh’avam Zeevi.
Ne serait-il pas utile de réinvestir la Bande de Gaza et y rester jusqu’à retrouver dans une opération militaire Gilad ? Il serait efficace que Tsahal retourne à Gaza chercher Gilad afin qu’Israël n’ait plus à négocier pour transmettre à des centaines et des milliers d’assassins qui demain vont venir tuer d’autres juifs ou kidnapper d’autres Shalit.

Rappelons que le président Colombien, dont le père a été assassiné par les FARC, est un homme de caractère et de poigne. Il n’a pas cédé aux preneurs d’otages d’Ingrid Bettancourt. Ehoud Olmert est le "dirigeant" le plus faible que le jeune État D’israël ait connu depuis sa naissance. Les dirigeants colombiens ne cèdent pas face aux FARC.

Dans tous les cas nous ne cesserons de rappeler aussi que le sort de Gilad Shalit concerne aussi la France .La France fidèle aux valeurs de justice, de liberté et d’humanité, devrait aussi continuer à œuvrer pour ramener son citoyen, Guilad Shalit, en vie et bien portant, auprès des siens. Il faudra aussi d’incessantes pressions politiques, une opinion publique sensibilisée et motivée, engagée même. Pour l’instant, l’opinion publique française, qui ne sait quasiment rien de ce soldat franco-israélien, demeure sous l’emprise des « belles âmes » qui sont toujours prêtes à se mobiliser pour les détenus de Guantánamo.

Collectif Arabes pour Israël

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Par un lecteur de Tunisie:

Alors qu’Israël a commémoré , ce mercredi 7 mai, le sacrifice de ses soldats et civils tombés au combat ou dans des attentats nous pensons aussi aux soldats kidnappés, Guilad Shalit, Eldad Réguev et Ehoud Goldwasser, et nous attendons le retour de ces fils D’Israël à la maison.

La communauté internationale n’a pas fait assez pour ramener les soldats kidnappés. Tous les jours nous pensons à la cave où se trouvent les trois enfants d’Israël. Nous devons renforcer les rangs face à l’abandon international de la cause des soldats juifs.

Le Hamas ou le Hezbollah ne doivent détenir des soldats d’Israël, nous devons définir d’autres moyens pour les faire sortir de ce cauchemar.

Au soixantième anniversaire de sa libération, Israël ne peut oublier ses trois soldats, toujours entre les mains des terroristes depuis leur enlèvement, au cours de l’été 2006. Guilad Shalit a été kidnappé par le Hamas il y a plus de 700 jours, près de la bande de Gaza, et Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser ont subi le même sort, une dizaine de jours plus tard, dans le Nord du pays, capturés par le Hezbollah.

Nous sommes tous invités à prendre la parole de solidarité pour exprimer la détresse de leurs familles ressentie depuis le premier jour de leur enlèvement.

Le monde entier devait assumer la responsabilité du retour des soldats d’Israël qui ont été capturés alors qu’ils n’avaient rien fait. Ces soldats subissent véritablement les conséquences de la lâcheté internationale face aux islamistes.

Les trois soldats juifs endurent des souffrances indescriptibles infligées par des groupes d’hommes cruels. Qui sait ce qu’ils doivent supporter à chaque instant, et cela depuis deux ans. Aujourd’hui nous n’avons aucune idée sur le résultat des dernières démarches, très controversées, du gouvernement israélien qui envisage d’assouplir ses critères concernant les terroristes "ayant du sang sur les mains".

On ne sais pas encore si Israël est sur le point de conclure une transaction pour le retour de Shalit surtout qu’elle a réussie à porter atteinte au Hamas à tel point qu’il est prêt à demander une Houdna et à rendre Guilad. Combien cela nous réchauffe le cœur de voir une issue rapide à cette captivité. Mais en attendant, nous devons apporter un soutien total par l’assistance aux familles touchées, et cela de la part de gens du monde entier qui comprennent combien la notion de la liberté est si chère aux israéliens.

Lorsqu’un soldat israélien tombe en captivité, il faut tout faire pour le ramener à la maison. Eldad, Guilad et Ehoud, comme tous les jeunes du monde, devait entamer ses études à l’université, et au lieu de cela il est prisonnier, attendant les bonnes initiatives qui lui permettront de rentrer chez lui.

Le Yom Hazikaron (le jour du souvenir) dédier à la mémoire des soldats tombés au champ d’honneur devrait nous rappeler aussi que l’enlèvement des trois soldats israéliens est sans aucun doute l’un des plus durs événements qu’a connu Israël ces dernières années. De nombreux projets, depuis des lancées de ballon jusqu’à des courses à vélo ont été organisés dans le but d’attirer l’attention sur le fait que les soldats toujours aux mains de leurs ravisseurs.

Aujourd’hui nous devons donc marquer dans la mémoire ces jeunes soldats prêts à donner leur vie pour le Peuple d’Israël.

Aux geôliers qui détiennent les soldats israéliens, nous leur disons que ces jeunes sont pour nous des soldats de la liberté et que tôt ou tard la justice internationale atteindra tous ceux qui exercent un macabre marchandage sur la vie des soldats juifs.

Vu la barbarie de ses adversaires, Israël devra agir plus énergiquement sur la scène internationale pour faire connaître cette juste Cause. Je pense aussi que le moment et venue de montrer à tout le monde l’importance que peut avoir la vie à nos yeux et de faire en sorte de sauver par n’importe quel moyen les soldats israéliens en captivité.

Vous savez ce qui se passera si nous cédions au terrorisme qui frappe Israël ? Nous subirions nous aussi des enlèvements :(deux Autrichiens ont été enlevés le 22 février dernier en Tunisie par un groupe d’Al-Qaïda) . J’espère de tout coeur que monsieur Nicolas Sarkozy, qui se rendra fin juin en Israël se manifestera un peu plus pour faire pression sur les Etats arabes qui les retiennent en otages.

Tunisie

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Agression israélienne?

On entend souvent des plaintes contre Israël déclarant qu’Israël a débuté la guerre des six jours en 1967. Israël aurait attaqué des pays arabes pacifiques, tous en même temps, des pays beaucoup plus grands et considérablement plus puissants en effectifs militaires et en armes. Israël aurait attaqué l’Égypte, la Syrie, la Jordanie et de l’Irak, le 5 juin 1967. Israël aurait saisi la bande de Gaza de l’Égypte, la Cisjordanie de la Jordanie et les hauteurs du Golan de la Syrie, tout cela dans un acte d’agression et avec une armée constituée à 80% de réservistes civils.

Le contexte de la guerre des six jours est assez différent de ce que revendique la propagande des sources arabes et pro-arabes. En réalité, l’Égypte et les autres voisins d’Israël (tous arabes), ont agis de manière de plus en plus provocatrice et menaçante à l’encontre d’Israël durant les mois de Mai et début Juin 1967. Ces provocations furent accompagnées de rhétoriques affirmant très clairement l’intention des pays arabes d’attaquer et de détruire Israël.

Les tentatives faites par Israël pour négocier, trouver le soutien des Nations Unies ou d’autres résolutions diplomatiques internationales ont échoué. Les forces d’urgence des Nations unies (FUNU) stationnées à la frontière israélo-égyptienne, censées protéger Israël d’une agression Égyptienne ou d’un blocage de ses navires, ont été retirées sans aucune concertation, contrairement à ce qui avait été promis à Israël. Un plan américain proposant de lever le blocage des navires israéliens n’a trouvé aucun soutien international.

La mobilisation militaire massive des pays arabes a contraint Israël à mobiliser ses forces, dont 80% étaient constituées de réservistes civiles. Israël craignait une asphyxie économique lente en raison du cout de la mobilisation à long terme et des dommages causés par le blocage des ses navires. Les dirigeants israéliens craignaient les conséquences de l’impacte d’une agression arabe sur la population civile, dont beaucoup vivait à seulement quelques kilomètres de territoires contrôlés par les arabes.

La rhétorique arabe incendiaire menaçant directement Israël d’annihilation terrifiait la société israélienne et a poussé le pays à se défendre. Les pays arabes ont tout fait pour déclencher une guerre qu’ils étaient certains de gagner. Avec très peu d’options pour se défendre, le 4 Juin 1967, le conseil des ministres a autorisé le Premier Ministre et le ministre de la Défense à se prononcer sur les mesures appropriées pour défendre l’État d’Israël.

Le 5 Juin 1967, alors que toutes les armées arabes étaient prêtent à l’assaut, Israël a lancé une attaque préventive contre l’Égypte et a capturé la péninsule du Sinaï et la bande de Gaza. Malgré un appel d’Israël demandant à la Jordanie de ne pas entrer dans le conflit, la Jordanie a attaqué Israël et par conséquence a perdu le contrôle de la Cisjordanie et le secteur oriental de Jérusalem (Jérusalem-est). Israël a aussi vaincu l’armée Syrienne et saisi les hauteurs du Golan à la Syrie à la fin de la guerre, le 10 Juin 1967.

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Par Ftouh Souhail, Tunis

Depuis la manipulation de l’affaire al Dura et d’autres du même acabit, la seule chose qui est sûre, c’est que les « Gazaouis » sont devenus maîtres dans l’art de faire pleurer les gogos sur leur sort prétendument horrible. Quant aux médias, ils avalent tout à plein gosier, dès qu’il s’agit de plaindre les Palestiniens et de diaboliser l’État juif. On ne peut que remarquer qu’après des mois de relatif silence médiatique sur ce front, le matraquage a repris de plus belle.

Pas une chaine ne manque de diffuser des images des infortunés habitants de Gaza errant, la mine défaite, dans les rues sans éclairage public ou devisant tristement devant des boutiques éclairées à la bougie. Y a-t-il encore des téléspectateurs non décervelés pour se poser la question élémentaire suivante: qui éteint et qui allume à Gaza? Alors que la machine terroriste a été secouée par les opérations ciblées de Tsahal, des dirigeants de leurs escouades de tueurs n’ont rien trouvé de mieux que d’allumer des contre-feux de bougies. Un écran de fumée de plus pour masquer l’iniquité de leur cause. Mais qu’importe la réalité des faits : la manœuvre est payante et le mensonge triomphe. C’est l’essentiel… Tous les observateurs honnêtes, s’accordent pourtant à dire qu’il n’y pas de crise humanitaire à Gaza et que l’électricité est suffisante à Gaza même si il y a eu des perturbations.

L’apport d’électricité à Gaza par les réseaux israéliens et égyptiens (respectivement 124 Mégawatts et 17 Mégawatts) est continuelle. Ces 141 Mégawatts représentent environ 70% des besoins en électricité de Gaza. Les palestiniens, qui disposent de réserves pour une semaine, ont été pris en otage par le Hamas qui a décidé de ne pas les utiliser pour fournir de l’électricité aux habitants de Gaza, afin de pouvoir mener une intense campagne médiatique et diplomatique, à l’échelon international, à l’encontre des israéliens.

Le Hamas avait accompli pour la première fois un détournement d’une partie du carburant destiné aux générateurs d’électricité vers d’autres utilisations dans un esprit de propagande. Alors que les médias exposent des comptes-rendus « catastrophique » concernant des coupures d’électricité à Gaza, les générateurs électriques des industries de fabrication de roquettes du Hamas continuent de fonctionner à plein régime. De l’autre coté de la frontière, aucun journaliste occidental ne s’était intéressé à la situation des employés d’Israel Electric Corporation (IEC, compagnie nationale israélienne d’électricité) qui travaillaient nuit et jour dans cette station électrique à Ashkelon se mettant eux-mêmes en danger d’être touchés par des roquettes Kassam tirés sur cette zone.

Depuis le mardi 16 janvier, les organisations terroristes de la bande de Gaza ont tiré plus de 200 roquettes sur Israël, notamment sur les villes de Sdérot et d’Ashkelon. Pourtant les employés israéliens n’ont pas cessé de fournir de l’électricité à Gaza, même sous le feu des Kassam. Le monde libre n’a pas réagit face à ce cynisme et cette hypocrisie; Israël leur fournit quotidiennement 70% d’électricité, les ouvriers israéliens se mettent en danger en travaillant dans la centrale électrique d’Ashkelon et les assassins du Hamas envoient en retour des roquettes jour après jour sur Israël ! Que les dirigeants des médias se rassurent Gaza a assez de fuel et aucune pénurie n’est à prévoir.

En revanche les employés israéliens de la compagnie qui fournit l’électricité sont toujours exposés aux tirs de ceux qui se plaignent de manquer d’électricité. Les autres accusations selon lesquelles Israël serait responsable de la crise humanitaire dans la Bande de Gaza (dont l’URNWA en particulier avait aussi agité le spectre) étaient aussi largement reprises par les relais de la désinformation en occultant le fait que des malades palestiniens continuent de venir se faire soigner en Israël. On ne se demande pas d’ailleurs comment ils arrivent à passer si facilement des armes de contrebande dans la bande de Gaza mais qu’ils n’arrivent pas à passer de la nourriture? On se demande bien ou va l’argent – les milliards de dollars donnés chaque année par L’UE et les USA – ne sont-ils pas suffisants, dans un si petit territoire, pour acheter même des denrées alimentaires ?

En prétendant souffrir d’un grave manque d’électricité à cause d’Israël, les palestiniens ont accompli une vaste manipulation médiatique et les médias acceptent consciemment de se faire manipuler par la propagande mensongère des groupes terroristes islamiques fondamentalistes et de devenir ainsi leur porte-parole.

En réaction aux centaines de Kassam qui s’abattent sur Sderot et ses environs, il est demandé donc à l’État juif de ne pas s’engager dans une action de défense pour ne pas choquer l’émotion des médias, de ne pas procéder à des éliminations ciblées afin d’éviter de toucher des civils et de ne pas prendre des mesures de rétorsion afin de ne pas provoquer de crise humanitaire. Je ne peux dès lors que me poser une question: pourquoi tant de mensonges et d’ignominies ? Je trouve peu d’explications.

Je ne veux pas aller jusqu’à dire que l’antisémitisme, sous de nouveaux oripeaux, est de nouveau omniprésent mais il m’arrive de penser que c’est exact puisque ce n’est pas à Gaza que règne la véritable obscurité mais bien dans nos médias sélectifs ! Ftouh Souhail de Tunis

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Par Ftouh Souhail, de Tunis

La visite du Georges Bush en Israël a pris fin, comme c’était prévu, sans pour autant arriver à remédier la question de sécurité et des incessantes agressions terroristes subies par les citoyens israéliens, comme les roquettes Kassam, au sud du pays. Mais aussi sans un signal rassurant sur le sort du caporal Guilad Shalit, d’Ehoud Goldwasser et d’Eldad Reguev.

Au même moment ou le chef de la Maison Blanche « dicte » les concessions que doit faire Israël, des palestiniens obstinés par la violence continuent à lancer les bouteilles incendiaires sur des véhicules israéliens circulant près de la ville de Modiin.

D’autres fanatiques, plus loin, projettent des bouteilles incendiaires sur des bus israéliens dans la région de Binyamin, non loin de Ramallah. Fort heureusement, on ne déplore cette fois aucun blessé. (Arouts 7, le 9 janvier) Autre lieu, autre folie, les terroristes de Gaza tirent une roquette en direction du sud d’Israël. L’engin s’est abattu cette fois près d’une localité située au sud d’Ashkelon.

Une autre roquette Kassam a touché, mardi, de plein fouet une maison de Sdérot et s’est abattue dans le lit d’un bébé de trois semaines. La maman du bébé venait de le baigner et l’avait laissé dans la pièce de sécurité. L’enfant est sain et sauf. La chambre du bébé a été entièrement détruite par les éclats de roquettes qui se sont plantés dans les murs. (Arouts 7, le 8 janvier). Rien ne semble donc inquiéter les terroristes de la Bande de Gaza qui tirent des roquettes contre le sud d’Israël. Même les officiers de la base militaire de Zikim, située au sud d’Ashkelon, restent toujours menacés puisque leur base n’est pas encore protégée contre les tirs de roquettes Kassam. Rappelons que 69 soldats y avaient été blessés, il y a trois mois et demi, à la suite d’un tir de roquette.

Force est de constater que ce début de cette année, les performances des roquettes palestiniennes s’améliorent dangereusement. Le 3 janvier une roquette a parcouru une distance de plus de 20 km pour s’écraser pas loin d’un hôtel d’Ashkelon, au nord de la ville. Cette «performance» est considéré comme inquiétante au plus haut point et doit être combattue efficacement.

Ces performances terroristes interviennent après des essais intensifs d’armes à Gaza. Déjà depuis le mois de décembre, les palestiniens ont activé – à titre expérimentale – une roquette acquise récemment en la tirant à l’intérieur de la bande de Gaza pour vérifier sa portée : le but déclaré était d’atteindre le cœur de la ville d’Ashkelon. Ce n’est pas par hasard donc que, quelques jours après, les services de sécurité israéliens ont confirmé que la roquette qui s’est abattue le 3 janvier dans le Nord d’Ashkelon a été produite en Iran.

Au départ, on avait parlé d’un missile Grad de fabrication russe mais cette estimation avait été écartée après vérification des débris de l’engin. Cette roquette de longue portée, qui a touché le nord de la ville d’Ashkelon, devait nous alerter sur le fait que la ville d’Ashkelon sera la prochaine victime des missiles palestiniens après Sdérot. Israël est invité donc à riposter beaucoup plus sévèrement aux attaques palestiniennes à partir de la bande de Gaza. Tsahal disposera naturellement de tous les droits de poursuivre ses opérations de commando pour capturer les terroristes et tous leurs commanditaires, partout où ils se trouveraient. Les réactions de l’armée de l’air de Tsahal et ses raids près de Khan Younes, dans la Bande de Gaza restent insuffisantes pour neutraliser la majorité des terroristes du Hamas.

Ces tirs de roquette améliorés, devaient susciter des réponses adéquates car le moment est venu de mettre un terme à ce quotidien imposé par ces assassins méprisables. On peut éventuellement imaginer que la poursuite des concessions faites au chef de l’AP (Autorité Palestinienne), Mahmoud Abbas, aurait pour conséquence directe la création d’un véritable « Fatahland » en Judée Samarie, non moins meurtrier que le Hamas dans la bande de Gaza. Rappelons nous que ce sont bien les hommes des gardes nationales d’Abou Mazen qui ont essayés d’assassiner Olmert à Jéricho il y’a quelques mois seulement . Et ce sont des policiers palestiniens qui ont tués récemment Ahikam Amihaï et David Roubin : les concessions coûteront toujours des vies !

Monsieur Bush, qui ne cesse de réclamer un retour aux limites de 1967, oubli le sort qui sera dédié aux milliers de citoyens juifs nés en Judée -Samarie qui seront livrés aux tueurs. Il semble que le Maître de la Maison Blanche n’a pas été bouleversé par l’acte odieux des deux terroristes palestiniens (membres du Fath) qui avaient perpétré l’attentat à l’arme automatique près du Nahal Télem, dans lequel deux jeunes juifs de Kiryat Arba ont été assassinés le vendredi, 27 décembre.

Coté israélien, le Premier ministre Ehoud Olmert, ne parait pas être conscient du danger que pourrait comporter ce nouveau transfert de véhicules blindés à l’Autorité Palestinienne. Ceux qui ont assassiné David Roubine et Ahikam Amihaï, sont bien des employés de l’Autorité Palestinienne. La situation sécuritaire sur le terrain nous démontre clairement qu’un retrait aux limites de 1967, sera acte suicidaire pour Israël, dont le résultat est connu d’avance ; c’est-à-dire dont on peut clairement prévoir les conséquences meurtrières comme lors de l’attentat qui a coûté la vie de Ahikam Amihaï et David Roubin Il s’avère donc que les exigences dictées par Georges Bush concernant un retrait israélien de Judée Samarie, conduira à un massacre des juifs sur des terres données aux palestiniens par Israël.

Ce retrait encouragera l’activité terroriste en Judée- Samarie .C’est la raison pour laquelle il est décevant que le président G. Bush parle des territoires de 1967, et en même temps, il oubli le fait que si le Hamas tirait un jour un missile d’une portée de 20 kilomètres depuis la Judée Samarie, comme il le fait désormais depuis la Bande de Gaza, ce dernier pourrait atteindre l’agglomération de Tel-Aviv ! Il est aussi incertain que la nomination de l’officier de l’armée de l’Air américaine, le général William Fraser, puisse garantir l’application de la Feuille de Route et dissuader les lanceurs des roquettes. Déjà la mission du Général James Jones, envoyé spécial pour la sécurité au Proche-Orient, reste symbolique et très timide.

L’expérience du retrait de Gaza nous démontre que chaque territoire abandonné par Israël devient aussitôt un champs d’activité terroriste ; le 8 janvier un couple de Palestiniens, un homme et une femme de Gaza , se faisant passer pour des amoureux, se sont approchés du point de passage Erez, et ont ouvert le feu en direction des soldats israéliens postés à cet endroit. Les deux terroristes ont été tués au cours de la riposte de Tsahal. Les deux kamikazes issue du quartier Nossayaret (centre de la bande de Gaza) étaient des membres des brigades Al Qods du Jihad islamique et fonctionnaires de l’Autorité Palestinienne.

Les difficultés sécuritaires auxquelles les israéliens sont confrontés aujourd’hui font partie de ce processus de retrait qui laisse libre cours aux organisations terroristes palestiniennes. C’est pour cela qu’Israël ne pourra pas conclure une Paix à n’importe quel prix. L’accord infâme de Munich n’était-il pas motivé chez les Anglais et les Français par un désir naïf de sauver la paix en Europe ? Même si Israël se retrouve aujourd’hui encerclé et confronté à des guerres et au terrorisme, l’espoir du Peuple Juif de vivre libre sur sa Terre ne sera jamais brisé, tant qu’il y’aura une magnifique armée qui défendra les « frontières d’après 1967 ». Ftouh Souhail

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Ftouh Souhail de Tunis

Tout le monde en convient: l’unité de Jérusalem est en danger et son sort risque d’être débattu avec l’arrivé éminente du président américain George Bush en Israël. Déjà un gel des constructions juives en Cisjordanie et à Jérusalem est, a été aussi vite décidé par M. Olmert avant la visite de M. Bush, en raison du mécontentement de Washington et des ses alliés arabes influents.

Après toutes les gesticulations politiques et diplomatiques de la Conférence d’Annapolis et de la Conférence des donateurs de Paris qui ont abouti à la manne que l’on connaît pour les Palestiniens, les membres influents du Quartette s’en prennent maintenant à la la construction des quelques 307 logements dans le quartier d’Har Homa, de Jérusalem, mais ils ne se sont pas empressés de trouver une solution pour les tirs de roquettes depuis Gaza sur le sud d’Israël.

Furieux de voir tout projet israélien sur Jérusalem, les pays occidentaux n’ont rien dit sur les enfants du sud d’Israël qui vivent en permanence sous la menace des roquettes et des obus de mortiers depuis plus de 7 ans. Les multiples déclarations des responsables occidentaux, désapprouvant les constructions à Har Homa, confirment hélas la faiblesse du gouvernement israélien, incapable de revendiquer pleinement l’unité de sa Capitale après 40 ans de la réunification. Ne pas poursuivre ces constructions sur les terrains même de la municipalité de Jérusalem reviendrait à entacher l’autorité israélienne et affaiblirait sa légitimité.

Alors que certains responsables israéliens, comme le vice-Premier ministre Haim Ramon, se distinguent par des propositions généreuses envers les Palestiniens quant à l’avenir de Jérusalem, voilà que ces derniers leur adressent une ultime fin de non-recevoir, avec la note« Insuffisant » ! Le responsable des Affaires extérieurs de l’Autorité Palestinienne, Ryad Al Maliki, a déclaré, il y a quelques jours sur une chaîne arabe, que les « quartiers à population arabe ne suffisent pas, et que Ramon aurait dû y inclure dans sa proposition tous les quartiers juifs périphériques, tels que Ramot, Gilo, Pisgat Zeev, Ramat Eshkol, Givat Tsarfatit, Har Homa etc…. ».

Conséquences prévisibles de propos irresponsables de ceux qui encouragent, parmi les israéliens, l’expansion arabe dans la ville sainte. Les cas des agressions Arabes envers des Juifs, sont aussi un des signes inquiétants de la situation de sécurité dans la ville Sainte. Dans le quartier de Pigat Zeev, au nord de Jérusalem. Il y’a quelques semaines, deux jeunes du mouvement Bné Akiva y ont été les victimes. Déjà les habitants juifs, d’un quartier comme Eshkol de Lod, connaissent des difficultés croissantes dans cette localité où habitent de plus en plus d’Arabes, qui s’en prennent régulièrement à eux dans les rues. Cela faisait hélas partie de l’esprit d’Annapolis, du refus des palestiniens d’accepter Israël en tant qu’État juif, et de la politique du Quartette qui va dans ce sens.

L’arrivé massive des palestiniens à la ville sainte, signifiera à jamais pour les juifs de la ville un recommencement du siège de Jérusalem, un siège qui se voudra similaire à celui qui a abouti au triste jour du 10 Teveth, qui nous envoient à la destruction des Deux Temples, le Premier par les Babyloniens et le Second par les Romains. Une dernière destruction risquera de se réaliser par les mains des palestiniens. Le gouvernement israélien, qui a cautionné par sa présence la tenue de la conférence des pays donateurs, semble subir aujourd’hui des critiques émises contre lui malgré tous ses gestes de bonne volonté. Malgré toutes les initiatives israéliennes "de bon ton", les membres influents du Quartette ne se sont pas gênés de faire part, de leur « inquiétude», à chaque fois, pour nier le droit légitime de l’État juif à construire de nouveaux quartiers de sa capitale, y compris le quartier de Har Homa.

Le Quartette se contente uniquement de critiquer l’exercice de la souveraineté israélienne sur Jérusalem, en oubliant d’exiger des palestiniens l’amélioration des conditions sécuritaires dans le sud d’Israël. La Feuille de route exige pourtant des palestiniens, de ramasser les armes afin de « créer un climat positif qui permettra d’instaurer une paix israélo-palestinienne et de créer un État palestinien vivant dans la paix et la sécurité aux côtés d’Israël ».

Mais il semble que pour les membres du Quartette, la Feuille de Route est réduite aujourd’hui à l’exigence de l’ouverture des institutions (arabes) à Jérusalem- Est sans exiger des palestiniens de prendre des mesures sérieuses pour mettre un terme à la violence et au terrorisme. Les représentants du Quartette qui sont en permanence "très inquiets de la situation humanitaire dans la bande de Gaza", insistent cyniquement sur l’aide qui devait être apportée aux palestiniens, en estimant qu’il ne fallait en aucun cas l’interrompre et qu’il fallait continuer à lui fournir du carburant et de l’électricité. Mais pas un mot bien sûr des enfants israéliens qui vivent quotidiennement, depuis plus de 7 ans, dans la peur et l’angoisse à cause des tirs incessants de roquettes.

A l’approche de l’arrivée de M.G.W Bush à la région, la construction de 300 logements et d’autres unités dans un quartier connu sous le nom de Har Homa semble aujourd’hui menacé, tout comme de nombreux projets du Ministère du logement qui n’aboutiront pas si la Maison Blanche ne fait pas preuve de lucidité envers Israël.

La présence juive risque, en fait, de se trouver en péril dans les prochaines années, en cas d’abandont de la construction de nouvelles habitations pour les juifs à Jérusalem. Après le quartier de Har Homa, au sud, et la zone E-1 qui relie la localité de Maalé Adoumim à la capitale par l’est, voilà qu’un troisième endroit s’est retrouvé sous le feux de la rampe, au nord de Jérusalem: Atarot. Il était urgent, avant la visite du président américain, que le gouvernement israélien autorise au ministre de la Construction et du Logement, Zeev Boïm, à entamer les démarches nécessaires pour la construction de nouveaux quartiers dans le Nord de la partie orientale de Jérusalem, car le projet de « Atarot » aurait pu être le plus ambitieux pour sauver cette partie de la capitale juive. Mais voilà que le gouvernement israélien a satisfait en premier les palestiniens, avant même l’arriver du président américain dans la région,pour annoncer (depuis décembre 2007) l’abandon du projet de construction de ce nouveau quartier qui a pu abriter 10.000 logements à Jérusalem-Est.

L’abondant du projet d’Atarot, au nord de Jérusalem, à priver le peuple Juif de ce qui en aurait considéré comme le plus important quartier juif de Jérusalem-est, réunifiée en 1967. Atarot est une zone industrielle située entre les villages de Bir Nabala et Ram, près du point de passage de Qalandiya qui sépare les limites de Jérusalem et de Judée Samarie. Le ministre de l’Habitat, Zeev Boïm avait commencé par une soi-disant "vérification de la faisabilité" de la construction de ce nouveau quartier d’habitations, pour en finir à l’abandon définitif du projet dans la région d’Atarot. Il y a de fortes craintes que les limites municipales de Jérusalem seront rétrécis, au fil des négociations, pour servir la domination arabo-palestinienne qui serpentera progressivement la capitale davidique.

Déjà 10.000 unités de logements à Atarot ne verront pas le jour, où se trouvent pourtant une importante zone industrielle ainsi qu’un aéroport. En plus de cette décision malheureuse, en cette période post-Annapolis, il y a de fortes craintes aussi que le budget de l’État en 2008, qui prévoyait 48 millions de shekels pour la construction de 250 logements à Maalé Adoumim et 50 millions supplémentaires pour l’édification de 500 habitations à Har Homa, ne soit pas suffisant pour ces deux sites considérés comme les dernières constructions juives autour de la capitale d’Israël. Déjà, dans une lettre adressée à son gouvernement et rendue publique le 31 décembre dernier (1) le premier ministre israélien Ehoud Olmert avait interdit la mise en œuvre de nouvelles constructions juives n’ayant pas obtenu son aval. Tout projet de constructions juives, aussi bien en Cisjordanie qu’à Jérusalem est, devrait désormais attendre un hypothétique aval du gouvernement.

Cette mesure satisfait directement Washington et ses alliés arabes et elle intervient pour soulager l’Autorité palestinienne. On se demandait si quelqu’un aurait vraiment imaginé qu’un citoyen juif arrive un jour à trouver un gouvernement, en Israël, qui lui restreint le droit d’habiter sur Jérusalem ?

Là au moins, on a souhaité un minimum de fermeté israélienne, car l’opposition des palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien. Mais il parait que le gouvernement n’a pas réalisé que la construction dans les quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, devrait revêtir une extrême importance pour le futur de la ville.

Courant à la rescousse des arabes palestiniens, M.Olmert a choisit un gel dramatique des constructions juifs autour de la capitale d’Israël ! Qui a pu croire qu’une personnalité politique de premier plan en Israël empêchera un jour l’État juif de continuer à construire dans les localités de Judée Samarie, et qu’elle n’en créerait pas de nouvelles autour de Jerusalem ?

Ftouh Souhail, Tunis

(1) M. Olmert indique dans sa lettre que « la construction de nouveaux bâtiments, l’extension, les plans de développement, la publication d’appels d’offres immobiliers et la réquisition de terrains dans le cadre d’autres activités de constructions [en Cisjordanie] ne pourront aller de l’avant et ne seront pas mis en œuvre sans solliciter et recevoir au préalable l’approbation du ministre de la défense et du premier ministre »

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Le Jihad Islamique à Gaza a revendiqué la responsabilité d’une tentative d’attaque inhabituelle, lundi matin, impliquant deux terroristes essayant de tromper les soldats leur faisant croire qu’ils étaient un couple amoureux. L’incident a eu lieu près des ruines de la ville juive évacuée de Nisanit, dans le nord de Gaza.

Un homme et une femme, pensionnaires de l’Autorité Palestinienne, se sont approchés d’une installation militaire adjacente au point de passage Erez de la région de Gaza, en se tenant la main et prétendant être un couple qui se promène. Lorsque le « couple » est arrivé à proximité de la position des Forces de Défense Israéliennes (FDI), ils ont tous les deux sortis des armes et ont commencé à tirer sur les soldats. Les FDI ont riposté, tuant les deux assaillants armés. Aucun soldat ne fut blessé dans l’attaque.

La femme terroriste de l’Autorité Palestinienne a été identifiée plus tard comme étant Usma Abou Fanuma de Nuseirat, dans la bande de Gaza contrôlée par l’Autorité Palestinienne. Les soldats ont trouvé des explosifs sur son corps après l’attaque. Un porte parole du Jihad Islamique a déclaré que Fanuna a fait exploser sa bombe et s’est tuée elle-même plutôt que d’être tuée par les soldats des Forces de Défense Israéliennes.

Dans une deuxième attaque dans la même région mais cette fois plus tard dans la journée, des terroristes de l’Autorité Palestinienne ont ouvert le feu sur un groupe de journalistes israéliens. Les quatre journalistes qui travaillaient pour différentes agences de presse étaient debout sur une colline proche du point de passage d’Erez quand ils ont été attaqués.

« Les balles sifflaient le long de nos jambes » a dit un journaliste.

Aucun des journalistes n’a été blessé dans la fusillade, mais une voiture qu’ils utilisaient a été touchée par plusieurs balles. Les Forces de Sécurité Israéliennes ont dit que les balles semblent avoir été tirées à partir d’une mitrailleuse lourde, plutôt que d’un fusil d’assaut standard communément utilisé par les cellules terroristes de l’Autorité Palestinienne.

Dimanche, des hauts officiers des Forces de Défense Israéliennes ont critiqué les factions de l’Autorité Palestinienne pour leurs attaques contre les points de passage sous contrôle israéliens dans la bande de Gaza, comme celui de Erez. Les attaques terroristes rendent difficile pour Israël le passage de nourriture et de médicaments dans la bande de Gaza, et parfois retardent le transfert des aides, ont-ils expliqué.

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