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Posts Tagged “Cisjordanie”

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1. Israël est devenu une nation en 1312 avant J.C., deux millénaires avant l’avènement de l’islam.

2. Les “réfugiés“ arabes en Israël ont commencés à se proclamer “peuple palestinien“ en 1967, deux décennies après l’établissement d’un Israël moderne tel qu’on le connait aujourd’hui.

3. Après avoir conquis le pays en 1272 avant J.C., les juifs ont régné pendant plus de mille ans et y ont maintenu une présence continuelle pendant 3300 ans.

4. La seule domination Arabe sur le pays depuis la conquête en 635 après l’ère chrétienne n’aura durée que 22 ans.

5. Durant près de 3300 ans, Jérusalem a été la capitale du peuple juif et n’a jamais été la capitale d’aucune entité Arabe ou Musulmane. Même pendant l’occupation Jordanienne, les Arabes n’ont jamais cherché à en faire leur capitale et aucun de leurs leaders n’est venu la visiter.

6. Jérusalem est mentionnée plus de 700 fois dans la bible (ancien testament), mais n’est pas mentionnée une seule fois dans le coran.

7. Le Roi David a fondé Jérusalem, Mahomet n’y a jamais mis les pieds.

8. Les Juifs prient face à Jérusalem, les musulmans face à la Mecque. S’ils se trouvent entre les deux villes, les musulmans prient face à la Mecque tournant leur dos à Jérusalem.

9. En 1948, les leaders arabes pressèrent leurs semblables de partir d’Israël, promettant de « purger » le pays de la présence juive. 68% des arabes ont ainsi fui sans jamais voir un seul Juif.

10. Virtuellement toute les populations juives des pays arabes ont dû s’enfuir, en raison des violences et des pogromes.

11. 630.000 arabes ont quitté Israël en 1948, alors que près d’un million de Juifs furent forcés de quitter les pays arabes.

12. Malgré les immenses territoires à leur disposition, les réfugiés arabes ont été délibérément empêchés de s’installer dans les nombreux pays “coreligionnaires“ arabes et maintenu intentionnellement dans des « camps de misère ». Ils n’ont jamais été intégrés ou absorbés par leurs pays d’accueil. Des 100 millions de réfugiés depuis la seconde guerre mondiale, les Palestiniens sont les seuls à ne pas avoir été absorbé ou intégré par leurs propres frères de sang ou frères dans la foi. La plupart des Juifs réfugiés d’Europe et des pays arabes furent complètement intégrés et absorbés en Israël, un pays de la taille de deux départements Français.

13. Il y a 22 pays arabes, sans conter la Palestine, il y a seulement un État Juif. Les arabes ont initiés les 5 grandes guerres contre Israël, et les ont toutes perdues.

14. Les constitutions du Fatah et du Hamas (dont la charte de l’OLP) appellent à la destruction d’Israël. Israël a remis aux Palestiniens l’autonomie sur la majorité des territoires de la Cisjordanie et la totalité de la bande de Gaza et leurs ont même fourni des armes.

15. Durant l’occupation Jordanienne, les sites saints Juifs furent vandalisés et n’étaient pas permis aux Juifs. Aujourd’hui sous l’autorité israélienne, tous les sites saints musulmans, chrétiens et juifs sont accessibles à toutes les religions.

16. Des 175 résolutions du conseil de sécurité de L’ONU prises jusqu’à 1990, 97 étaient contre Israël ; des 690 résolutions de l’assemblée générale, 429 étaient contre Israël.

17. L’ONU est restée silencieuse quand les jordaniens ont détruits 58 synagogues dans la ville sainte de Jérusalem, elle est restée silencieuse lorsque la Jordanie a systématiquement profané l’antique cimetière juif du Mont des Oliviers, et elle est restée silencieuse lorsque la Jordanie à mis en vigueur des lois de ségrégation de type apartheid empêchant les juifs d’accéder au lieux de culte les plus sacrés du Judaïsme, soit, l ’esplanade sur laquelle s’élevait autrefois le temple du roi Salomon et son dernier vestige « Le Mur » (appelé mur des lamentations).

18. Israël est le seul pays membre des Nations « Unis » à qui on dénie le droit d’adhésion au conseil de sécurité.

19. De tous les pays arabes du monde, pas un seul n’est démocratique et ils siègent portant librement à l’ONU. Nous vivons une période éprouvante. Nous devons nous questionner et nous demander ce que nous devons faire, et ce que nous raconterons à nos petits enfants concernant nos actions durant cette période de crise, alors que nous avons encore la chance de pouvoir changer les choses. La vérité et la paix sont des valeurs communes à chacun de nous. Agissez maintenant, envoyez ce message à vos amis, de toutes religions. Une dernière pensée, dans la Genèse, verset 12 :3, Dieu dit en parlant d’Israël, « et je bénirais ceux qui les bénisses, et maudit soit celui qui les maudis… ».

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Feux d’artifice sur Jérusalem

Depuis que le roi David a fait de Jérusalem la capitale d’Israël il y a 3000 ans, la ville a joué un rôle central dans l’existence du peuple juif. Le mur occidental dans la vieille ville – le dernier mur de l’ancien Temple juif et lieu le plus saint du Judaïsme – est l’objet de vénération des juifs et au centre de la prière juive. Trois fois par jour, pendant des milliers d’années, les juifs ont prié "A Jérusalem, ta ville, nous y retourneront dans la joie", et ont répété le serment du Psalmiste :

Si je t’oublie, ô Jérusalem, que ma main droite se dessèche! Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je ne mets Jérusalem au plus haut de ma joie!

En revanche, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’aucune entité arabe. En fait, ce n’était qu’un marécage pour la plupart des pays arabes. Jérusalem n’a jamais servi de capitale provinciale sous le règne des musulmans et n’a jamais été un centre culturel musulman d’aucune sorte. Pour les juifs, la ville entière est sacrée, les musulmans vénèrent le Dôme du Rocher et non pas toute la ville de Jérusalem comme le font les juifs. « Pour un musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem et La Mecque. Ceux-ci sont des lieux saints contenant des lieux saints. » Outre le Dôme du Rocher, a-t-il noté, Jérusalem n’a pas de signification majeure islamique.

Pendant ce temps, les juifs ont vécu dans Jérusalem en continu pendant près de 2000 ans. Ils ont constitué le groupe le plus important d’habitants depuis des années 1840 (carte de Jérusalem en 1912). Aujourd’hui, la population totale de Jérusalem est d’environ 662.000. La population juive dans des zones auparavant contrôlées par la Jordanie est supérieure à 160.000, dépassant le nombre de palestiniens dans le cartier arabe de Jérusalem.

 

Populations de Jérusalem

Année

Juifs

Musulmans

Chrétiens

Total

1844

7120

5000

3390

15510

1876

12000

7560

5470

25030

1896

28112

8560

8748

45420

1922

33971

13411

4699

52081

1931

51222

19894

19335

90451

1948

100000

40000

25000

165000

1967

195700

54963

12646

263309

1987

340000

121000

14000

475000

1990

378200

131800

14400

524400

2000

530400

204100

14700

758300

Une ville divisée

Lorsque l’ONU a abordé la question de la Palestine en 1947, elle a demandé que l’ensemble de Jérusalem soit internationalisé. La Vatican et de nombreuses délégations catholiques, ont fait pression pour obtenir ce statut, mais une des principales raisons de la décision de l’ONU est le bloc Soviétique et sa volonté de gêner la Transjordanie du roi Abdallah et ses clients britanniques.

L’agence juive, après beaucoup d’introspection, a décidé d’accepter l’internationalisation dans l’espoir qu’à court terme cela permettrai de protéger la ville des effusions de sang et protègerait le nouvel état d’Israël d’un conflit. Puis, la résolution a réclamé un référendum pour statuer sur le statut de la ville après 10 ans, comme les juifs comprenaient déjà une forte majorité, l’espoir était que la ville serait plus tard intégrée à Israël. Les états arabes étaient amèrement opposés à l’internationalisation de Jérusalem, comme ils l’étaient pour le reste du plan de partage. Le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré par la suite qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En Mai 1948, la Jordanie a envahi et occupé la partie Est de Jérusalem, en divisant la ville pour la première fois de son histoire, et en conduisant des milliers de juifs, dont les familles avaient vécus à cet endroit pendant des siècles, vers exil. Pendant 19 ans d’occupation jordanienne, la ville de Jérusalem a été divisée. Israël a créé sa capitale du coté Ouest alors que la Jordanie occupait le coté Est, incluant la vieille ville et la plupart des sanctuaires religieux. Pendant 19 ans, les juifs n’ont ainsi pas eu le droit de se rendre sur leurs sites les plus saints.

Le refus arabe d’accepter la partition a « joué un rôle dans la définition juridique du statut de Jérusalem »selon l’ancien maire de Jérusalem, Teddy Kollek. Après le rejet des états arabes de la résolution 181 de l’ONU et, en décembre 1948, de la résolution 194 de l’ONU instituant la commission de conciliation des nations unies pour la Palestine, le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En 1950, la Jordanie annexe la totalité du territoire qu’il occupe à l’ouest du Jourdain, y compris Jérusalem-est. Les autres pays arabes nient la légitimité de l’action jordanienne et la "ligue arabe" à même songé à annuler l’adhésion de la Jordanie. Finalement, un compromis a été élaboré par lequel les autres pays arabes se sont mis d’accord pour que toute la Cisjordanie et Jérusalem-est soient "confiés" à la Jordanie pour les palestiniens.

De 1948 à 1967, la ville a été divisée entre Israël et la Jordanie. Israël a fait de Jérusalem sa capitale occidentale avec la Jordanie occupant la partie est. Parce que la Jordanie, à l’instar de tous les états arabes de l’époque, a maintenu un état de guerre avec Israël, la ville était divisée en deux camps armés, avec des murs remplis de béton, des barbelés, des bunkers, des champs de mines et d’autres fortifications militaires.

En violation des accords de l’armistice de 1949, la Jordanie a refusé aux Israéliens l’accès au "Mur des lamentations" et au cimetière du "Mont des Oliviers" où les juifs ont enterré leurs morts pendant 2500 ans. La Jordanie a même été plus loin en désacralisant des lieux saints juifs. Le roi Hussein a permis la construction d’une route partant de l’hôtel Intercontinental et traversant le Mont des Oliviers. Plusieurs centaines de tombes juives furent détruites par cette route qui aurait pu facilement être construite ailleurs. Les pierres tombales, honorant la mémoire des rabbins et des sages, ont été utilisées par le génie de la légion arabe jordanienne comme chaussée et latrines dans les camps militaires (des inscriptions sur ces très vieilles pierres étaient encore visibles lorsque Jérusalem fut libérée par les Israéliens). L’ancien quartier juif de la vieille ville a été ravagé, 58 synagogues (dont certaines des plusieurs siècles) furent détruites ou en ruines, d’autres ont été transformées en étables ou en poulailles. Des taudis ont été construits jouxtant le Mur occidental du Temple du roi Salomon (Mur des Lamentations).

Les juifs n’étaient pas les seuls à avoir leurs libertés entravées. Sous le règne jordanien, les chrétiens Israéliens ont été soumis à divers restrictions, avec seulement un nombre limité de visites autorisées de la vieille ville de Jérusalem et de Bethléem à Noël et à Pacques. La Jordanie a également adopté des lois imposant le strict contrôle du gouvernement sur les écoles chrétiennes, ainsi que des restrictions sur l’ouverture de nouvelles écoles. L’État jordanien contrôle les finances des écoles chrétiennes et nomme directement les enseignants leur exigeant que le Coran soit enseigné. Les institutions chrétiennes charitables et religieuses sont également empêchées de devenir acquéreurs de biens immobiliers à Jérusalem. En raison des ces politiques répressives, de nombreux chrétiens ont émigré de Jérusalem, ce qui conduit à diminuer leur nombre de 25000 en 1949 à moins de 13000 en Juin 1967.

Jérusalem est unifiée

En 1967, la Jordanie ignore la demande d’Israël de rester en dehors des combats de la guerre des six jours et attaque la partie occidentale (Jérusalem-ouest) de la ville. Les jordaniens ont été déroutés par les forces israéliennes et conduits hors de Jérusalem-est, permettant à l’unité de la ville d’être restaurée. Teddy Kollek, maire de Jérusalem pendant 28 ans, a rappelé la réunification de la ville "la réalisation pratique des objectifs du mouvement sioniste. "

Libération de JérusalemPhoto : Le ministre de la Défense Moshe Dayan (c), chef d’état-major Yitzhak Rabin (r), et le commandant Uzi Narkiss, entrent dans Jérusalem

Comme cela avait été le cas sous les précédents dirigeants islamistes, le roi Hussein avait négligé Jérusalem. La portée de son mépris est devenu apparent lorsque Israël à découvert que la plupart de la ville sous le règne de la Jordanie n’avais même pas les services municipaux les plus élémentaires, c’est à dire un approvisionnement régulier en eau, de la plomberie et de l’électricité. A la suite de la réunification, ces services ainsi que d’autres services municipaux ont été élaborés et étendus aux foyers arabes et aux entreprises arabes de Jérusalem-est.

Liberté de religion

Après la guerre, Israël a aboli toutes les lois discriminatoires promulguées par la Jordanie et a adopté sa propre norme, très exigeante, pour la sauvegarde des accès aux sanctuaires religieux. « Qui fait quoi que ce soit qui soit susceptible de violer la liberté d’accès des membres des divers religions à leurs lieux sacrés » est passible d’une peine d’emprisonnement de 5 ans. Israël a également confié l’administration des lieux saints à leurs autorités religieuses respectives. Ainsi, par exemple, les musulmans ont la responsabilité des mosquées construites au dessus des vestiges du temple du roi Salomon (le Mont du Temple).

Depuis 1967, des centaines de milliers de musulmans et de chrétiens – dont beaucoup provenant de pays arabes toujours en guerre avec Israël – sont venus à Jérusalem pour voir les lieux saints. Les dirigeants arabes sont libres de se rendre à Jérusalem pour prier, si elles le souhaitent, tout comme le président égyptien Anouar El-Sadat qui fit une visite de la mosquée Al-Asqua.

Selon l’Islam, le prophète Mahomet fut miraculeusement transporté de la Macque à Jérusalem et c’est de là que date son ascension au ciel. Le Dôme di Rocher est la mosquée d’Al-Aqsa, tous les deux construit au 7e siècle ont fait une identification définitive de Jérusalem comme "lieu distant" et donc un lieu saint après la Mecque et après Médine. Les droits des musulmans sur le Mont du Temple, le site des deux mosquées, n’ont pas été volés. Bien qu’il soit le lieu le plus saint du judaïsme, Israël a laissé le Mont du Temple sous le contrôle des autorités religieuses musulmanes.

Pour les chrétiens, Jérusalem est le lieu où Jésus a vécu, prêché, est mort et fut ressuscité. Si c’est le Jérusalem céleste et non pas le Jérusalem terrestre qui est mis en avant par l’église, les lieux mentionnés dans le Nouveau Testament comme les sites de son ministère et de la passion ont attiré les pèlerins et les fidèles consacrés depuis des siècles. Parmi ces sites est l’église de Saint-Sépulcre, le Jardin de Gethsémani, le site du dernier souper et de la Via Dolorosa avec les quatorze stations de la croix.

Les droits de diverse églises chrétiennes à la garde des lieux saints chrétiens de Jérusalem ont été définis au cours du XIXe siècle, lorsque Jérusalem faisait partie de l’Empire Ottoman. Connu comme « l’arrangement pour le statu quo pour les lieux saints chrétiens à Jérusalem », ces droits sont restés en vigueur pendant la période du mandat britannique et sont encore préservés aujourd’hui par Israël.

Parallèlement à la liberté religieuse, les arabes palestiniens de Jérusalem ont des droits politiques sans précédent. Les résidents arabes ont eu de choix de devenir des citoyens Israéliens. La plupart ont choisi de conserver leur citoyenneté jordanienne. En outre, qu’ils soient citoyens ou pas, les arabes de Jérusalem sont autorisés, par Israël, à voter aux élections municipales et jouent un rôle dans l’administration de la ville.

Juifs de Jérusalem-est ?

Avant 1865, toute la population de Jérusalem vivait derrière les murs de la vieille ville (ce qui serait aujourd’hui considéré comme la partie orientale (est) de la ville). Plus tard, la ville commença) s’étendre au-delà des murs en raison de la croissance démographique et les juifs et les arabes ont commencé à construire de nouvelles régions étendant la ville.

Ancienne Jérusalem

Au moment de la partition, une florissante communauté juive vivait dans la partie orientale (Jérusalem-est) de la ville. Une région qui comprenait le quartier juif de la vieille ville. Cette zone de la vieille ville contient également de nombreux sites d’importance pour la religion juive, dont "la ville de David", le "Mont du Temple" et le "Mur occidental" (Mur des Lamentations). En outre, les grandes institutions comme l’inversât hébraïque et l’authentique hôpital de Hadassah se situent sur le Mont Scopus à Jérusalem-est.

Source: A partir de la Palestine et la Syrie. Guide à l’intention des voyageurs par Karl Baedeker, 5e édition, 1912.

La seule fois que la partie orientale de Jérusalem (Jérusalem-est) a été exclusivement arabe a été entre 1949 et 1967 parce que la Jordanie a occupé la zone et expulsé par la force tous les juifs.

Le statut final de Jérusalem

Les "déclarations de principe" israélo-palestiniennes, signés les 13 septembre 1993, laissent en suspens le statut de Jérusalem. L’article V indique seulement que Jérusalem est une des questions qui seront discutées dans les négociations sur le statut permanent. Le procès verbal agréé mentionne également Jérusalem stipulant que le conseil palestinien de la juridiction ne s’étend pas à la ville. Le Premier Ministre Yitzhak Rabin a déclaré que Jérusalem ne sera « pas incluse de quelque façon que ce soit aux prérogatives d’un quelconque organe menant les affaires palestiniennes sur le territoire. Jérusalem restera sous la souveraineté Israélienne. "

L’accord stipule également que le statut final sera fondé sur les résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies 242 et 338 dont aucune ne mentionne Jérusalem. En fait, l’ambassadeur des États-Unis qui a aidé le projet de résolution 242, M. Arthur Goldberg, dit « en aucune façon ne réfère à Jérusalem et cette omission a été délibérée… Jérusalem est un sujet discret, sans relation avec la Cisjordanie ».

En plus de cet accord pour parler de Jérusalem durant la phase finale de négociation, Israël n’a concédé concernant le statut de la ville pendant la période intermédiaire. Israël se réserve le droit de construire partout ou cela est nécessaire à Jérusalem et continu d’exercer sa souveraineté sur la ville unifiée et indivisible. Rien dans les accords qu’Israël et l’autorité palestinienne (AP) ont fait jusqu’ici ne change ces conditions.

Les deux parties ont convenu d’une autonomie intérimaire pour les palestiniens, de la création d’une Autorité palestinienne, de l’élection d’un conseil palestinien et le redéploiement des forces israéliennes en Cisjordanie et à Gaza. Jérusalem a été spécifiquement exclu de l’ensemble de ces arrangements. Il a également été décidé que, pendant la période intérimaire, le conseil palestinien n’aurait aucune compétence sur les questions qui seront déterminées dans les négociations sur le statut final, y compris Jérusalem et les colonies de peuplement Israéliennes.

L’OLP affirme que Jérusalem doit être la capitale d’un État indépendant. « Celui qui renonce à un seul centimètre de Jérusalem n’est ni arabe, ni musulman » a dit Yasser Arafat avant l’accord signé avec Israël (Voix de la Palestine, Alger, le 2 septembre 1993). Et le jour de la signature, Arafat a déclaré que le drapeau palestinien « volera au dessus des murailles de Jérusalem, des églises de Jérusalem et des mosquées de Jérusalem » (télévision jordanienne, le 13 septembre 1993).

En réponse à la question d’altérer le statut de Jérusalem, Teddy Kollek, ancien maire dont la réputation pour la tolérance et les efforts visant à promouvoir la coexistence dans la ville a été respectée par toutes les parties, a écrit : « La demande palestinienne pour l’établissement deux capitales ou deux municipalités ne peut pas être accepté dans le cadre d’une Jérusalem unifiée. »

Jérusalem est une des questions sur lesquelles l’avis des Israéliens est unanime: La ville doit rester la capitale indivisible d’Israël. Pourtant, des efforts ont été faits pour trouver un compromis qui pourrait satisfaire les intérêts palestiniens. Par exemple, alors que le parti travailliste était au pouvoir sous Yitzhak Rabin et Shimon Peres, Yossi Beilin a apparemment conclu une entente provisoire qui permettrait aux Palestiniens de revendiquer la ville comme leur capitale sans pour autant sacrifier la souveraineté d’Israël. L’idée de Beilin était de permettre aux palestiniens d’établir leur capitale dans un faubourg de Jérusalem en Cisjordanie – Abu Dis. Cette idée a été discutée mais jamais acceptée par le gouvernement du Premier Ministre Benyamin Netanyahou.

Sous la direction du Premier Ministre Ehud Barak, les discussions d’un compromis ont été renouvelés et Barak a offert des concessions dramatiques donnant aux palestiniens un plus grand contrôle sur les zones plus vastes de Jérusalem-est et plus d’autorité sur le Mont du temple. Ces idées ont été débattues lors du Sommet à Camp David en juillet 2000 mais rejetés par Yasser Arafat. La violence de la deuxième intifada a éclaté après la destruction de la Tombe de Joseph et d’un certain nombre d’autres sanctuaires religieux juifs par les émeutiers palestiniens. Les perspectives de compromis sur Jérusalem dans ces conditions ont diminuées. Ariel Sharon a battu Barak aux élections pour le poste de Premier Ministre sur une proposition rejetant spécifiquement les concessions offertes aux palestiniens par Barak concernant Jérusalem.

Après plusieurs années de résistance à parler de tout compromis concernant Jérusalem, le vice Premier Ministre Ehud Olmert, l’ancien maire de Jérusalem, a évoqué la possibilité, en 2004, d’autoriser certaines sections à dominance arabe de la ville de Jérusalem de faire part d’un futur état palestinien.

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La position des États-Unis

Seuls deux pays ont des ambassades à Jérusalem – Le Costa Rica et El Salvador. Parmi les 184 pays avec lesquels l’Amérique a des relations diplomatiques, Israël est le seul où les États-Unis ne reconnaissent pas la capitale et ne possède une ambassade située dans cette ville. L’ambassade des États-Unis, comme la plupart des autres ambassades est à Tel-Aviv, à 60Km de Jérusalem. Les États-Unis maintiennent pourtant un consulat à Jérusalem-est qui s’occupe des palestiniens dans les territoires et travaille indépendamment de l’ambassade, qui relève directement de Washington. Donc, aujourd’hui, nous avons la particularité que les diplomates américains refusent de rencontrer les Israéliens dans leur capitale parce que le statut de Jérusalem est "négociable" mais font leurs contacts avec les palestiniens dans cette ville.

En 1990, le congrès a adopté une résolution déclarant que « Jérusalem est de droit la capitale de l’État d’Israël » et « doit demeurer une ville indivisible dans laquelle les droits de chaque groupe ethnique et religieux sont protégés. » Pendant la campagne présidentielle de 1992, Bill Clinton a dit : « Je reconnais Jérusalem comme une ville indivisible, la capitale éternelle d’Israël, et je crois dans le principe de déménager notre ambassade à Jérusalem. » Il n’a pas réitéré cette opinion durant la présidence et, en conséquence, la politique officielle des États-Unis demeure sur le fait que le statut de Jérusalem est une question de négociation.

Dans un effort pour changer cette politique, le congrès a voté massivement « The Jérusalem ambassade Act de 1995 ». Ce projet de loi historique dans une déclaration officielle sur la politique américaine, stipule que Jérusalem devrait être reconnue comme l’indivisible capitale éternelle d’Israël et exigeait que l’ambassade des États-Unis s’établisse à Jérusalem au plus tard en mai 1999. La législation comportait également une "option" permettant au président américain d’ignorer l’essentiel de la législation s’il juge que c’est dans le meilleur intérêt des États-Unis et donc annuler la dérogation. Le président Clinton a exercé cette option.

Pendant la campagne présidentielle de 2000, George W. Bush a promis qu’en tant que Président, il « commencerait le processus de déménagement de l’ambassade des États-Unis dans la ville que Israël a choisi comme capitale » (Discours à la Conférence Politique de l’AIPAC, 22 mai 2000). En tant que Président, cependant, il a continué comme ses prédécesseurs, la politique d’annulation des dérogations pour éviter l’implémentation de la législation.

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Agression israélienne?

On entend souvent des plaintes contre Israël déclarant qu’Israël a débuté la guerre des six jours en 1967. Israël aurait attaqué des pays arabes pacifiques, tous en même temps, des pays beaucoup plus grands et considérablement plus puissants en effectifs militaires et en armes. Israël aurait attaqué l’Égypte, la Syrie, la Jordanie et de l’Irak, le 5 juin 1967. Israël aurait saisi la bande de Gaza de l’Égypte, la Cisjordanie de la Jordanie et les hauteurs du Golan de la Syrie, tout cela dans un acte d’agression et avec une armée constituée à 80% de réservistes civils.

Le contexte de la guerre des six jours est assez différent de ce que revendique la propagande des sources arabes et pro-arabes. En réalité, l’Égypte et les autres voisins d’Israël (tous arabes), ont agis de manière de plus en plus provocatrice et menaçante à l’encontre d’Israël durant les mois de Mai et début Juin 1967. Ces provocations furent accompagnées de rhétoriques affirmant très clairement l’intention des pays arabes d’attaquer et de détruire Israël.

Les tentatives faites par Israël pour négocier, trouver le soutien des Nations Unies ou d’autres résolutions diplomatiques internationales ont échoué. Les forces d’urgence des Nations unies (FUNU) stationnées à la frontière israélo-égyptienne, censées protéger Israël d’une agression Égyptienne ou d’un blocage de ses navires, ont été retirées sans aucune concertation, contrairement à ce qui avait été promis à Israël. Un plan américain proposant de lever le blocage des navires israéliens n’a trouvé aucun soutien international.

La mobilisation militaire massive des pays arabes a contraint Israël à mobiliser ses forces, dont 80% étaient constituées de réservistes civiles. Israël craignait une asphyxie économique lente en raison du cout de la mobilisation à long terme et des dommages causés par le blocage des ses navires. Les dirigeants israéliens craignaient les conséquences de l’impacte d’une agression arabe sur la population civile, dont beaucoup vivait à seulement quelques kilomètres de territoires contrôlés par les arabes.

La rhétorique arabe incendiaire menaçant directement Israël d’annihilation terrifiait la société israélienne et a poussé le pays à se défendre. Les pays arabes ont tout fait pour déclencher une guerre qu’ils étaient certains de gagner. Avec très peu d’options pour se défendre, le 4 Juin 1967, le conseil des ministres a autorisé le Premier Ministre et le ministre de la Défense à se prononcer sur les mesures appropriées pour défendre l’État d’Israël.

Le 5 Juin 1967, alors que toutes les armées arabes étaient prêtent à l’assaut, Israël a lancé une attaque préventive contre l’Égypte et a capturé la péninsule du Sinaï et la bande de Gaza. Malgré un appel d’Israël demandant à la Jordanie de ne pas entrer dans le conflit, la Jordanie a attaqué Israël et par conséquence a perdu le contrôle de la Cisjordanie et le secteur oriental de Jérusalem (Jérusalem-est). Israël a aussi vaincu l’armée Syrienne et saisi les hauteurs du Golan à la Syrie à la fin de la guerre, le 10 Juin 1967.

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Par Ftouh Souhail de Tunis

Au début de cette nouvelle année 2008 le quartier de Har Homa, à Jérusalem, demeure au cœur d’une polémique qui voulant stigmatiser la présence juive sur la ville sainte.

On peut s’apercevoir que cette vaste campagne, menée actuellement à l’échelle mondiale, est orchestrée essentiellement par les palestiniens qui attendent de faire de ce quartier la capitale de leur État. Ils se sont donc lancés dans une offensive de grande envergure qui vise à mettre la pression sur Israël pour qu’elle renonce au développent de ce quartier proche de Jérusalem.

Il est inadmissible d’ailleurs, que chaque démarche de négociation s’accompagne automatiquement de la mise en question de la souveraineté israélienne sur Jérusalem ou de l’interruption d’un chantier à la ville.

Le développent du quartier Har Homa, qui est l’objet de vastes critiques internationales, fait pourtant partie intégrante de la capitale d’Israël et rien ne devrait empêcher le développement de projets immobiliers dans ce secteur.

Face aux attaques du monde entier contre la construction des quelques 300 unités de logement dans cette partie de la capitale, située à proximité de Guilo, Israël devrait rappeler à la communauté internationale que le quartier de Har Homa se trouve à l’intérieur du périmètre municipal de Jérusalem.

Les constructions de Har Homa seront donc à l’intérieur des limites actuelles de la ville, elles demeurent donc au regard de la loi comme une partie intégrante de Jérusalem.

Puisque Har Homa fait partie intégrante de Jérusalem, toutes les constructions dans les limites municipales de cette ville ne relèvent pas du domaine de la négociation.

Israël ne devra alors pas y cesser les constructions, car à part le fait que c’est un droit légitime au regard de la loi, c’est un devoir d’Israël de fournir à ses citoyens des endroits pour vivre surtout à Jérusalem.

En occultant le fait que Jérusalem tient une place prépondérante dans le sentiment national israélien, la communauté internationale prend le risque de s’associer à la cause des ennemis d’Israël qui voudraient à tout prix délégitimer l’État juif.

La dénégation du droit de l’État d’Israël à exercer une pleine souveraineté à Jérusalem réduira les chances de parvenir à une résolution rapide de ce conflit.

Depuis la conférence d’Annapolis, les palestiniens ne cessent de conditionner la poursuite du dialogue avec Israël à l’arrêt des constructions sur Jérusalem. Une manœuvre destinée à encercler la capitale juive, pour la joindre avec Bethléem et le reste de la Cisjordanie.

Les pressions que mènent les palestiniens actuellement s’inscrivent dans une propagande anti juive systématique contre les Juifs de Jérusalem. D’ailleurs ils tentent, à plusieurs reprises et à chaque épisode de négociation, d’empêcher le développent des constructions autour de Jérusalem et ils s’efforcent d’occulter les traces du passé juif.

C’est pour cela qu’Israël est invité aujourd’hui à continuer le développement de Har Homa et à conserver Maale Adumim ainsi que toutes les habitations en Judée -Samarie quel que soit l’accord définitif de paix qui pourrait être négocié avec les palestiniens.

Ces 740 nouveaux logements qui sont inscrits dans le budget 2008 du ministère du Logement pour un coût de 25 millions de dollars (500 seraient construits à Har Homa, tout près de Jérusalem et 250 à Maale Adumim, un quartier proche de Jérusalem.) devraient être suivis par d’autres projets plus ambitieux car il n’y’ a pas de raison que nous prenions, à chaque fois, connaissance d’une nouvelle décision de gel des constructions !!!

Face aux appels internes, comme celui de Yariv Oppenheimer, qui dirige l’organisation “La Paix maintenant”, hostile aux implantations, et qui ne cesse de demander au gouvernement Olmert d’annuler ces crédits budgétaires, nous disons qu’aucune autorité n’est habilitée à réclamer l’arrêt des constructions dans les colonies juives, y compris l’agrandissement des implantations lié à la croissance démographique du peuple juif.

Construire des maisons ou bâtir des quartiers pour les nouvelles générations juives est un acte légitime ! Par contre, le monde entier devra rappeler aux palestiniens la mise à plat des groupes armés, car les activités auxquelles se livrent ces groupes sont des actes criminels et qui méritent, en conséquences, une condamnation unanime.

Il faut préciser que la construction dans ces quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, revêt une extrême importance, et ceci, à deux titres :

Démographique d’abord, car les possibilités de construire dans les limites strictes de la ville de Jérusalem seront presque épuisées dans les années à venir. Ce phénomène a entrainera une flambée des prix, ce qui empêchera les jeunes couples, nouveaux immigrants, familles nombreuses ou étudiants, d’acquérir un logement dans la capitale. Ceci aura pour conséquences une émigration depuis Jérusalem vers des petites localités situées dans la grande périphérie de la ville, voire dans des villes plus éloignées, comme Modiin, Bet Shemesh ou Betar Illit.

L’an passé déjà, le maire de Jérusalem, Ouri Loupoliansky, courant à la rescousse des organisations environnementales, a barré la route au grand projet “Spédia”, qui prévoyait d’élargir Jérusalem vers l’ouest, tout en promettant des projets de remplacement…

Mais l’enjeu de la construction dans les périphéries Sud, Est et Nord de la ville est surtout d’ordre politique. L’État juif devra être plus impliqué dans la planification du logement autour de Jérusalem, car il est fondamental de créer une continuité territoriale vers le Goush Etsion au Sud (Har Homa), vers Maalé Adoumim à l’Est (zone E-1), et vers les localités juives de Binyamin au Nord (Atarot)

Une vue d’ensemble sur une carte permettra de voir avec précision que seul un tel programme à long terme permettrait d’empêcher l’avancée régulière des villages palestiniens vers Jérusalem.

Tout comme la démographie, la topographie politique est menacé par les arabes de la ville, surtout dans la région de Jérusalem, et la lutte rampante autour de la capitale Juive décidera de l’avenir politique de Jérusalem. L’opposition des Palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien.

Le décalage entre les déclarations officielles des dirigeants israéliens, et leur soudaine timidité lorsqu’on arrive dans les détails, ne peut que nous inquiéter. Lors de cette venue dans la région du Président américain G. Bush, “tous les sujets seront abordés” selon la formule consacrée, et l’on peut facilement imaginer que l’Autorité Palestinienne va demander au locataire de la Maison Blanche de faire pression sur Israël sur tous les points, et particulièrement sur tout ce qui touche à Jérusalem.

Comment réagiront Ehoud Olmert, Tzippi Livni, Ehoud Barak ou les autres partenaires de la coalition ? Tiendront-ils leurs engagements d’avant Annapolis “que Jérusalem n’est pas concernée par l’arrêt de la construction”, ou une fois de plus, cèderont-ils aux douces pressions “afin de ne pas gêner Abou Mazen ou Georges Bush” ?

Cette 60e année de l’État d’Israël sera vraiment la croisée des chemins…

Ftouh Souhail de Tunisie

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Ftouh Souhail de Tunis

Tout le monde en convient: l’unité de Jérusalem est en danger et son sort risque d’être débattu avec l’arrivé éminente du président américain George Bush en Israël. Déjà un gel des constructions juives en Cisjordanie et à Jérusalem est, a été aussi vite décidé par M. Olmert avant la visite de M. Bush, en raison du mécontentement de Washington et des ses alliés arabes influents.

Après toutes les gesticulations politiques et diplomatiques de la Conférence d’Annapolis et de la Conférence des donateurs de Paris qui ont abouti à la manne que l’on connaît pour les Palestiniens, les membres influents du Quartette s’en prennent maintenant à la la construction des quelques 307 logements dans le quartier d’Har Homa, de Jérusalem, mais ils ne se sont pas empressés de trouver une solution pour les tirs de roquettes depuis Gaza sur le sud d’Israël.

Furieux de voir tout projet israélien sur Jérusalem, les pays occidentaux n’ont rien dit sur les enfants du sud d’Israël qui vivent en permanence sous la menace des roquettes et des obus de mortiers depuis plus de 7 ans. Les multiples déclarations des responsables occidentaux, désapprouvant les constructions à Har Homa, confirment hélas la faiblesse du gouvernement israélien, incapable de revendiquer pleinement l’unité de sa Capitale après 40 ans de la réunification. Ne pas poursuivre ces constructions sur les terrains même de la municipalité de Jérusalem reviendrait à entacher l’autorité israélienne et affaiblirait sa légitimité.

Alors que certains responsables israéliens, comme le vice-Premier ministre Haim Ramon, se distinguent par des propositions généreuses envers les Palestiniens quant à l’avenir de Jérusalem, voilà que ces derniers leur adressent une ultime fin de non-recevoir, avec la note« Insuffisant » ! Le responsable des Affaires extérieurs de l’Autorité Palestinienne, Ryad Al Maliki, a déclaré, il y a quelques jours sur une chaîne arabe, que les « quartiers à population arabe ne suffisent pas, et que Ramon aurait dû y inclure dans sa proposition tous les quartiers juifs périphériques, tels que Ramot, Gilo, Pisgat Zeev, Ramat Eshkol, Givat Tsarfatit, Har Homa etc…. ».

Conséquences prévisibles de propos irresponsables de ceux qui encouragent, parmi les israéliens, l’expansion arabe dans la ville sainte. Les cas des agressions Arabes envers des Juifs, sont aussi un des signes inquiétants de la situation de sécurité dans la ville Sainte. Dans le quartier de Pigat Zeev, au nord de Jérusalem. Il y’a quelques semaines, deux jeunes du mouvement Bné Akiva y ont été les victimes. Déjà les habitants juifs, d’un quartier comme Eshkol de Lod, connaissent des difficultés croissantes dans cette localité où habitent de plus en plus d’Arabes, qui s’en prennent régulièrement à eux dans les rues. Cela faisait hélas partie de l’esprit d’Annapolis, du refus des palestiniens d’accepter Israël en tant qu’État juif, et de la politique du Quartette qui va dans ce sens.

L’arrivé massive des palestiniens à la ville sainte, signifiera à jamais pour les juifs de la ville un recommencement du siège de Jérusalem, un siège qui se voudra similaire à celui qui a abouti au triste jour du 10 Teveth, qui nous envoient à la destruction des Deux Temples, le Premier par les Babyloniens et le Second par les Romains. Une dernière destruction risquera de se réaliser par les mains des palestiniens. Le gouvernement israélien, qui a cautionné par sa présence la tenue de la conférence des pays donateurs, semble subir aujourd’hui des critiques émises contre lui malgré tous ses gestes de bonne volonté. Malgré toutes les initiatives israéliennes "de bon ton", les membres influents du Quartette ne se sont pas gênés de faire part, de leur « inquiétude», à chaque fois, pour nier le droit légitime de l’État juif à construire de nouveaux quartiers de sa capitale, y compris le quartier de Har Homa.

Le Quartette se contente uniquement de critiquer l’exercice de la souveraineté israélienne sur Jérusalem, en oubliant d’exiger des palestiniens l’amélioration des conditions sécuritaires dans le sud d’Israël. La Feuille de route exige pourtant des palestiniens, de ramasser les armes afin de « créer un climat positif qui permettra d’instaurer une paix israélo-palestinienne et de créer un État palestinien vivant dans la paix et la sécurité aux côtés d’Israël ».

Mais il semble que pour les membres du Quartette, la Feuille de Route est réduite aujourd’hui à l’exigence de l’ouverture des institutions (arabes) à Jérusalem- Est sans exiger des palestiniens de prendre des mesures sérieuses pour mettre un terme à la violence et au terrorisme. Les représentants du Quartette qui sont en permanence "très inquiets de la situation humanitaire dans la bande de Gaza", insistent cyniquement sur l’aide qui devait être apportée aux palestiniens, en estimant qu’il ne fallait en aucun cas l’interrompre et qu’il fallait continuer à lui fournir du carburant et de l’électricité. Mais pas un mot bien sûr des enfants israéliens qui vivent quotidiennement, depuis plus de 7 ans, dans la peur et l’angoisse à cause des tirs incessants de roquettes.

A l’approche de l’arrivée de M.G.W Bush à la région, la construction de 300 logements et d’autres unités dans un quartier connu sous le nom de Har Homa semble aujourd’hui menacé, tout comme de nombreux projets du Ministère du logement qui n’aboutiront pas si la Maison Blanche ne fait pas preuve de lucidité envers Israël.

La présence juive risque, en fait, de se trouver en péril dans les prochaines années, en cas d’abandont de la construction de nouvelles habitations pour les juifs à Jérusalem. Après le quartier de Har Homa, au sud, et la zone E-1 qui relie la localité de Maalé Adoumim à la capitale par l’est, voilà qu’un troisième endroit s’est retrouvé sous le feux de la rampe, au nord de Jérusalem: Atarot. Il était urgent, avant la visite du président américain, que le gouvernement israélien autorise au ministre de la Construction et du Logement, Zeev Boïm, à entamer les démarches nécessaires pour la construction de nouveaux quartiers dans le Nord de la partie orientale de Jérusalem, car le projet de « Atarot » aurait pu être le plus ambitieux pour sauver cette partie de la capitale juive. Mais voilà que le gouvernement israélien a satisfait en premier les palestiniens, avant même l’arriver du président américain dans la région,pour annoncer (depuis décembre 2007) l’abandon du projet de construction de ce nouveau quartier qui a pu abriter 10.000 logements à Jérusalem-Est.

L’abondant du projet d’Atarot, au nord de Jérusalem, à priver le peuple Juif de ce qui en aurait considéré comme le plus important quartier juif de Jérusalem-est, réunifiée en 1967. Atarot est une zone industrielle située entre les villages de Bir Nabala et Ram, près du point de passage de Qalandiya qui sépare les limites de Jérusalem et de Judée Samarie. Le ministre de l’Habitat, Zeev Boïm avait commencé par une soi-disant "vérification de la faisabilité" de la construction de ce nouveau quartier d’habitations, pour en finir à l’abandon définitif du projet dans la région d’Atarot. Il y a de fortes craintes que les limites municipales de Jérusalem seront rétrécis, au fil des négociations, pour servir la domination arabo-palestinienne qui serpentera progressivement la capitale davidique.

Déjà 10.000 unités de logements à Atarot ne verront pas le jour, où se trouvent pourtant une importante zone industrielle ainsi qu’un aéroport. En plus de cette décision malheureuse, en cette période post-Annapolis, il y a de fortes craintes aussi que le budget de l’État en 2008, qui prévoyait 48 millions de shekels pour la construction de 250 logements à Maalé Adoumim et 50 millions supplémentaires pour l’édification de 500 habitations à Har Homa, ne soit pas suffisant pour ces deux sites considérés comme les dernières constructions juives autour de la capitale d’Israël. Déjà, dans une lettre adressée à son gouvernement et rendue publique le 31 décembre dernier (1) le premier ministre israélien Ehoud Olmert avait interdit la mise en œuvre de nouvelles constructions juives n’ayant pas obtenu son aval. Tout projet de constructions juives, aussi bien en Cisjordanie qu’à Jérusalem est, devrait désormais attendre un hypothétique aval du gouvernement.

Cette mesure satisfait directement Washington et ses alliés arabes et elle intervient pour soulager l’Autorité palestinienne. On se demandait si quelqu’un aurait vraiment imaginé qu’un citoyen juif arrive un jour à trouver un gouvernement, en Israël, qui lui restreint le droit d’habiter sur Jérusalem ?

Là au moins, on a souhaité un minimum de fermeté israélienne, car l’opposition des palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien. Mais il parait que le gouvernement n’a pas réalisé que la construction dans les quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, devrait revêtir une extrême importance pour le futur de la ville.

Courant à la rescousse des arabes palestiniens, M.Olmert a choisit un gel dramatique des constructions juifs autour de la capitale d’Israël ! Qui a pu croire qu’une personnalité politique de premier plan en Israël empêchera un jour l’État juif de continuer à construire dans les localités de Judée Samarie, et qu’elle n’en créerait pas de nouvelles autour de Jerusalem ?

Ftouh Souhail, Tunis

(1) M. Olmert indique dans sa lettre que « la construction de nouveaux bâtiments, l’extension, les plans de développement, la publication d’appels d’offres immobiliers et la réquisition de terrains dans le cadre d’autres activités de constructions [en Cisjordanie] ne pourront aller de l’avant et ne seront pas mis en œuvre sans solliciter et recevoir au préalable l’approbation du ministre de la défense et du premier ministre »

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Par Paul Sheehan, Article paru dans le Sydney Morning Herald du 1er janvier 2007.
Traduit par Albert Soued pour www.nuitdorient.com ©

Préambule du traducteur

En dehors de tout préjugé et de toute idée préconçue, ce journaliste, qui doute de la possibilité de créer un état souverain arabe en Palestine et de sa viabilité, oublie de mentionner 2 causes de cet échec. Nous partageons par ailleurs les principales conclusions de son article, sous réserve des notes en fin de traduction.

En 1er lieu, aucun état arabe du Moyen Orient gouverné plus ou moins dictatorialement – et ils le sont tous – ne peut accepter une Palestine démocratique, craignant la contagion. Les Palestiniens arabes l’ont enfin compris et ont élu un gouvernement islamiste pouvant être accepté par les voisins arabes. Mais là l’Occident est réticent à l’accepter, et Israël est totalement opposé du fait que ce nouveau régime totalitaire ne reconnaît pas aux Juifs le droit d’avoir un état souverain au Moyen Orient.

Le 2ème cause est qu’une nation arabe palestinienne est virtuelle, une invention de l’Occident, cette nation se confondant sur le plan ethnique avec ses voisins arabes (Syrie, Egypte, Jordanie, Arabie et même Yémen). Il n’y a jamais eu dans l’Histoire de nation palestinienne autre que Juive, dont la renaissance en 1948 s’est faite sous le nom d’Israël.

Et malgré les efforts d’Arafat de créer cette nation arabe palestinienne, artificiellement, en lieu et place d’Israël, le résultat a été un échec cuisant, comme le reconnaît l’auteur de l’article qui suit. Les tribus arabes de la région sont incapables de former une nation homogène et unie, en dehors de la férule d’un chef autoritaire (cf Saddam Hussein en Irak ou Moubarak en Egypte ou les Al Assad en Syrie) ou de l’ombrelle d’une monarchie islamique (cf Jordanie, Arabie, émirats)

C’est pourquoi l’avenir des arabes de Gaza et de Judée-Samarie réside dans leur rattachement à 2 états voisins, l’Egypte pour ceux de Gaza et la Jordanie pour ceux de Judée-Samarie. A moins qu’ils ne se complaisent dans l’anarchie et le chaos actuel “ad vitam eternam”. Ce qui est un avenir pratiquement assuré, puisqu’il est financé et géré par l’Onu, l’Europe et les nations arabes. Elever des gens dans la haine de l’autre, les nourrir, les éduquer, les soigner, les considérer comme des réfugiés jusqu’à la nième génération, c’est “un destin merveilleux” conçu par des nations soi-disant évoluées pour des gens moins évolués, mais consentants.

Albert Soued

Trois jeunes frères, Salam 4 ans, Ahmed 7 ans et Osama, 9 ans ont été abattus à l’extérieur de leur école le matin du 11/12/06. Ils venaient d’arriver en voiture quand ces 3 enfants et leur chauffeur sont morts mitraillés de plusieurs rafales; quatre autres enfants ont été blessés à l’extérieur. C’était une tentative d’assassinat du père des enfants, Bala Ba’lousheh, qui a échoué, car il n’était pas dans le véhicule. L’homme visé est un dirigeant du Fatah, appartenant au service d’information de l’Autorité Palestinienne à Gaza. Les assaillants ont été repérés comme des hommes du Hamas, parti politique rival au pouvoir. Après la fusillade, il y eut des manifestations et dans les 48 heures, un éminent chef du Hamas a été tué en représailles.

On n’est pas loin de la guerre civile entre les 2 factions rivales qui se disputent le pouvoir. Et cette blessure ouverte fait la une des médias, partout dans le monde, bien que personne ne soit concerné par le sujet, en dehors des protagonistes.

Il faut ramener les choses à leurs dimensions réelles et laisser de côté les préjugés et les idées préconçues sur la question de la Palestine. Laissons de côté les préjugés habituels à l’égard des Juifs ou des Arabes, l’Holocauste et l’antisémitisme arabe, les espoirs et les jugements et regardons en face sur le terrain les résultats de 60 ans de conflit, sans émotion. Il n’y a aucune chance de créer un état arabe souverain et viable en Palestine, pas dans cette génération, pas dans l’avenir.

Depuis la création d’Israël en 1948, à chaque occasion offerte par l’histoire, la rhétorique arabe a pris le dessus sur le pragmatisme. Et le résultat a été l’amoindrissement effectif de la position palestinienne.

En 1948, en gros 700 000 arabes palestiniens -chiffre conteste et inexact -(1) ont écouté les recommandations de leurs frères arabes et ont fui leur maison. Résultat ? La situation des Palestiniens avant 1948 est plus enviable que celle d’aujourd’hui.

En 1967, Israël a été envahi par ses voisins arabes lors de la guerre des Six Jours. Résultat: les Arabes ont perdu le contrôle de Jérusalem-est et les Arabes de Palestine sont passés d’une juridiction souveraine arabe (Egypte pour Gaza, et Jordanie pour la Judée-Samarie) à celle d’un “occupant” Israélien (2).

En 1982, après que les Palestiniens eurent allumé les étincelles de la guerre du Liban, Israël a envahi le Liban et l’armée jordanienne a attaqué l’OLP (organisation de libération de la Palestine). Résultat ? Les Palestiniens ont été anéantis au Liban et en Jordanie et Israël a consolidé sa position en Cisjordanie.

En 1987, la 1ère intifada a commencé sous l’instigation de Yasser Arafat, et les Israéliens ont commencé à subir les attentats-suicide. Cela a duré 5 ans. Résultat ? De nouveau Israël a amélioré ses positions en Cisjordanie où des zones militaires ont été créées.

En 2000, Arafat lance la 2ème intifada en réponse aux dernières offres israéliennes de paix, suite aux accords d’Oslo. Elle dura 6 ans. Résultat ? Aujourd’hui il est impensable que les Palestiniens obtiennent ce qui leur a été offert par Ehoud Barak en 2000, Israël a encerclé Jérusalem par des implantations et a construit un mur de séparation.

En 2006, défendant la cause palestinienne, le Hezbollah libanais a provoqué Israël et déclenché une guerre, pendant que les factions du Hamas au pouvoir lançaient des roquettes et des missiles sur Israël à partir de Gaza évacué par les Israéliens. Résultat ? 175 Israélien tués par le Hezbollah et plus de 1500 Libanais tués, le Hezbollah ayant perdu son contrôle militaire sur le Liban-sud, et ses positions stratégiques (3). En Cisjordanie, la barrière de sécurité devient encore plus efficace, avec un contrôle plus contraignant, arrêtant les attentats-suicide mais empiétant sur des zones arabes. D’après Betselem, centre d’information sur les droits de l’homme, en 2006 1065 Palestiniens et 23 Israéliens ont été tués (4).

Personne n’aime la barrière de sécurité en Israël. Khaled Abou Toameh journaliste au Jerusalem Post dit “Ce mur est une tragédie, une mauvaise chose, résultat direct de l’intifada d’Arafat. Il sera le mur de lamentations pour les 2 côtés et je ne suis pas du tout optimiste!” (5)

J Carter est un critique visible de ce mur qu’il décrit ainsi dans son dernier livre “Palestine, paix sans apartheid”: “Un énorme mur de prison est en cours d’achèvement, il serpente à travers ce qui reste de Palestine, pour offrir plus de terres aux implantations israéliennes. Il est plus oppressif que ce que les Noirs ont enduré comme apartheid en Afrique du Sud” (6)

Comparez cette communauté encerclée à ce qu’elle était il y a 20 ans, avant les intifadas. La main d’oeuvre palestinienne était intégrée à l’économie israélienne, se déplaçant librement en Israël. Il y avait un système éducatif et de santé décent, les universités et les services du gouvernement fonctionnaient, la corruption était minimale, et l’espérance de vie était passée de 47 sous gestion arabe à 68! Puis vinrent le Fatah et Arafat. Abou Toameh parle du Fatah “C’est la mafia, responsable de toute l’anarchie en Cisjordanie, c’est un monstre!” Il n’en pense pas moins du Hamas, bien qu’il soit moins corrompu plus compétent et plus pragmatique. Il pense que l’Occident s’est trompé en finançant le Fatah et en lui faisant confiance; la transition vers le Hamas a aussi été mal gérée.

“Du côté musulman vis-à-vis d’Israël, le message a toujours été Non! Non! et Non! Ils citent toujours le Coran “Dieu est du côté des patients…”

Et qu’est ce que la Cisjordanie aujourd’hui? 6 villes arabes, 2 camps de réfugiés 150 villages, une série de cantons sans base économique. Et Gaza? Une horreur!”

Et Israël? Malgré toutes les guerres imposées par les pays arabes, la terreur qui dure depuis toujours et les menaces d’annihilation, et malgré les nombreuses divisions internes, Israël est devenue une nation économiquement musclée, avec plus 7 millions d’habitants et un PNB supérieur à tous ses voisins, y compris l’Arabie Saoudite. La population juive est passée de 600 000 à 5,3 millions, avec un taux de natalité supérieur à celui de l’Europe. Israël a le taux le plus élevé au monde d’ingénieurs per capita et le high tech le plus développé.

Israël ne peut pas se permettre un missile tiré sur un avion décollant de l’aéroport de Ben Gourion, un des plus modernes au monde. 60 ans de “Non!” arabe a mis fin à tout espoir d’état arabe palestinien. Ce pion a été sacrifié sur un plus large échiquier.

Notes

(1) on compte 650 000 réfugiés entre 1948 et 1967

(2) en 1948, 5 armées arabes avaient envahi aussi le nouvel état d’Israël. La Judée -Samarie fait partie de la patrie retrouvée, de la Terre d’Israël, dans le Judaïsme traditionnel.

(3) le Hezbollah a reconstitué à ce jour son potentiel militaire, grâce aux fournitures Iraniennes et à la Syrie

(4) la plupart des Palestiniens tués sont des terroristes ou leurs chefs, les Israéliens sont des victimes de la terreur

(5) la barrière de sécurité est opaque (un mur) sur un faible pourcentage de son parcours (moins de 5%)

(6) Jimmy Carter est un anti-israélien notoire, car impliqué dans des affaires dans les pays arabes

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Les leaders de l’autorité palestinienne ont annoncé le mois dernier leur demande d’un futur état palestinien de 6205 kilomètres carrés. Ce qui inclus la bande de Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem est. Cependant, le message qu’ils ont communiqué à leur peuple pendant des années et qu’ils continuent à promulguer est que la “Palestine” existe et doit remplacer purement et simplement l’état d’Israël.

Un clip télévisé (sous l’autorité du Fatah) diffusé durant le mois d’octobre 2007 montre une carte sur laquelle Israël est peinte des couleurs du drapeau palestinien, symbolisant la transformation d’Israël en état palestinien.

Télévision palestinienne

La description de l’état d’Israël comme étant la “Palestine” n’est pas une coïncidence, elle fait partie d’un programme formel d’éducation de la jeunesse, officiellement et très abondamment diffusé par l’autorité palestinienne. Le message uniformément répété d’une Palestine sans Israël est dans tous les programmes et les livres scolaires des enfants, des mots croisés, des puzzles, de clips vidéo, de chansons, de symboles formels, des écoles, des noms de rues, etc. L’image véhiculée officiellement par l’autorité palestinienne, autant visuelle que verbale, est celle d’un monde sans Israël.

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