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Posts Tagged “désinformation”

Attaques terroristes contre Israël

Depuis le début de 1965 et jusqu’à la guerre des six jours, en juin 1967, le Fatah (branche armée de l’OLP) a poursuivi une politique offensive permanente contre les frontières d’Israël. Particulièrement le long des frontières Jordaniennes et Libanaises. La critique de ces activités par les gouvernements arabes et par l’opinion locale a poussé les dirigeants du Fatah à adopter une nouvelle approche dite « théorie de l’enchevêtrement ». Cela consistait à utiliser le sabotage pour forcer Israël à adopter une position de plus en plus défensive, ce qui par retour, conduit les pays arabes voisins à accroitre leurs effectifs militaires. Cette escalade progressive des tensions frontalières a finalement conduit à la guerre des six jours. En 1965, 35 attaques terroristes ont été menées contre Israël. En 1966, ce nombre est passé à 41. Durant les quatre premiers mois de 1967, 37 attaques terroristes ont été lancées contre Israël. Le nombre des incidents dangereux le long de la frontière syrienne avec Israël a augmenté à la suite de l’activation de la société nationale israélienne de transport d’eau (National Water Carrier) depuis la mer de Galilée jusqu’au Néguev, en 1964.

La Syrie et les autres pays arabes ont essayé de détourner les affluents du Jourdain se trouvant sur leur territoire dans le but d’assécher Israël et d’empêcher les populations d’avoir accès à l’eau douce. Israël a du bombarder les travaux de diversions en réponse à ces tentatives d’assèchement. Cette tension est survenue en toile de fond d’accrochages le long de la zone démilitarisée entre Israël et la Syrie. La Syrie refusait l’accroissement de la zone démilitarisée, empêchant ainsi à Israël d’accroitre l’utilisation de cette zone pour l’agriculture. La zone démilitarisée fut le résultat des conditions de l’armistice entre Israël et la Syrie, signé le 20 Juillet 1949. La Syrie a lancé des attaques terroristes contre les fermiers Israéliens qui cultivaient dans la zone démilitarisée ainsi que sur des bateaux de pêche israéliens et d’autres embarcations qui naviguaient sur la mer de Galilée. La Syrie bombardait ainsi les israéliens depuis les hauteurs du plateau du Golan qui domine de manière spectaculaire à l’est de la zone frontalière.

Provocations militaires des pays arabes contre Israël et désinformation soviétique

Alors qu’Israël n’a jamais cessé d’exprimer son désir de négocier une paix durable avec ses voisins arabes, il n’y a jamais eu un sentiment similaire du coté arabe. Dans une allocution à l’assemblée générale des Nations Unies le 10 Octobre 1960, Golda Meir, ministre des affaires étrangères a mis au défis les dirigeants arabes de ses réunir avec le Premier Ministre israélien David Ben-Gourion pour négocier un traité de paix. Le président Égyptien Nasser a répondu le 15 Octobre 1960, disant que Israël essayait de tromper l’opinion mondiale et a réaffirmé que son pays ne reconnaitrait jamais l’existence de l’État d’Israël. La rhétorique de Nasser est devenue de plus en plus belliqueuse, le 8 mars 1965, il a déclaré :

« Nous n’allons pas entrer en Palestine avec son sol couvert de sable.

Nous allons y entrer avec sa terre saturée de sang. »

Président Égyptien Nasser, 8 mai 1965

Quelques mois plus tard, le président Nasser a exprimé l’objectif arabe :

« … La pleine restauration des droits du peuple palestinien. En d’autres termes, nous visons à la destruction de l’État d’Israël. L’objectif immédiat : la perfection de la puissance militaire arabe. L’objectif national : l’éradication d’Israël. »

D’autres dirigeants arabes de Jordanie et d’Iraq se sont joints à la rhétorique et aux préparations de guerre, ce qui augmenta ainsi la pression sur le président Égyptien Gamal Nasser, le définissant comme étant le leader du monde arabe. Les attaques de la Syrie contre la zone démilitarisée sont devenues beaucoup plus fréquents entre 1965 et 1966. Les attaques Syriennes lancées contre les Kibboutzim Israéliens depuis les hauteurs du Golan ont provoqué une frappe en représailles, le 7 Avril 1967, durant laquelle deux avions de chasse israéliens ont abattus six avions Syriens MIG d’origine soviétique.

En raison des attaques permanentes, d’une extrême insécurité et de l’approvisionnement en armes de dernière génération par les soviétiques, Israël a du réintroduire des forces militaires dans la zone démilitarisée entre Israël et la Syrie. En même temps et sans que les israéliens ne le sachent, l’Union Soviétique a monté une campagne de désinformation poussant l’Égypte à se joindre à la Syrie contre Israël. A cette époque, les soviétiques fournissaient une aide militaire et économique à la fois en Syrie et en Égypte. Le 13 Mai 1967, une délégation soviétique parlementaire s’est rendue au Caire et a informé les dirigeants Égyptiens qu’Israël avait concentré de onze à treize brigades le long de la frontière Syrienne dans le cadre de préparatifs pour un assaut de quelque jours, avec l’intention de renverser le gouvernement révolutionnaire Syrien. C’était un mensonge fabriqué par les soviétiques pour déstabiliser le Moyen-Orient. De fausses informations similaires avaient déjà été transmises à l’Égypte par les Soviétique, le 2 Mai 1967. Israël a réfuté ces accusations. Le secrétaire des Nations Unies, U Thant, a indiqué que les observateurs de l’ONU à la frontière Syrienne :

«… Ont vérifié l’absence de concentration de troupes et l’absence de mouvements militaires notables des deux cotés de la frontière Syrienne. »

Nasser a probablement correctement interprété les renseignements soviétiques comme une indication qu’il était temps d’attaquer Israël et que les soviétiques allaient les appuyer. Avec les États-Unis profondément distraits par la guerre du Vietnam, les soviétiques avaient des raisons de penser qu’il n’y aurait pas d’intervention américaine. Nasser a abandonné son ancienne prudence politique et a pris les devants pour une nouvelle agression contre Israël. La Syrie et l’Irak se sont joints avec enthousiasme aux préparatifs de guerre égyptiens, ce qui encouragea un élan de ferveur en faveur de la guerre dans tous les pays arabes.

Le 15 Mai 1967, jours du 19e anniversaire de l’indépendance d’Israël, les troupes égyptiennes commencèrent à se rassembler dans le désert du Sinaï, près de la frontière israélienne. Le 18 Mai 1967, les troupes syriennes étaient, elles aussi, prêtes pour la bataille le long des hauteurs du Golan. Le 16 Mai 1967, Nasser a demandé le retrait de la force d’urgence des Nations Unies stationnées dans le Sinaï depuis 1956. Les forces égyptiennes se sont déplacées jusqu’aux lignes de l’UNEF et ont commencé à harasser les positions de l’ONU. Sans porter la question à l’attention de l’assemblée générale, comme l’avait promis son prédécesseur, le secrétaire général U Thant s’est conformé à la demande de Nasser. Il s’agissait là d’une violation directe des conditions sous lesquelles Israël avait rendu le control du Sinaï à l’Égypte après la campagne du Sinaï. La force de l’ONU était censée protéger Israël de l’Égypte en cas de fermeture du détroit de Tiran ou en cas de lancement d’attaques terroristes depuis ce territoire.

Blocus du détroit de Tiran

En 1956, les États-Unis ont donné des assurances à Israël qu’ils reconnaissaient à l’État juif le droit d’accès au détroit de Tiran. En 1957, à l’ONU, 17 puissances maritimes ont déclaré qu’Israël avait le droit de transiter par le détroit. En outre, tout blocus violerait la convention sur les eaux territoriales et les zones contigües, adopté lors de la conférence des Nations Unies sur le droit de la mer du 27 Avril 1958. Néanmoins, lors de la nuit de 22 au 23 mai 1967, l’Égypte a fermé le détroit de Tiran à toute la navigation israélienne et à tous les navires à destination de Eilat. Ce blocus a coupé Israël de son unique voie d’approvisionnement avec l’Asie et a stoppé le ravitaillement de pétrole de son fournisseur principal, l’Iran. Nasser était pleinement conscient de la pression qu’il exerçait pour forcer la main à Israël dans le but de déclencher un conflit. Le lendemain de l’instauration du blocus sur le détroit de Tiran, il annonça sur un ton de défit :

« Les juifs menacent de faire la guerre. Je réponds : Bienvenue ! Nous sommes prêts pour la guerre. »

 

Le coup final qui a déclenché la guerre

Il est aujourd’hui prouvé que l’Égypte a été mise en garde par les États-Unis et l’Union Soviétique à la fin de mai 1967, que la guerre devait être évitée, malheureusement, l’élan de guerre présent chez les arabes était irréversible. Le Roi Hussein de Jordanie a signé un pacte de défense avec l’Égypte le 30 Mai 1967, en vertu duquel la Jordanie se joint à l’alliance militaire Égypto-Syrien de 1966. Le Roi Hussein a placé l’armée Jordanienne des deux cotés du Jourdain sous le commandement Égyptien. Il n’avait guère de choix puisque la Jordanie abrite 700.000 arabes palestiniens dont les émeutes en Novembre 1966 ont pratiquement anéanti le gouvernement du Roi Hussein. Le 4 Juin 1967, l’Iraq à aussi adhéré à l’alliance militaire Égypto-Jordano-Syrienne. Le président Irakien Abdur Rahman Aref a ajouté ces mots à la montagne de provocations :

« L’existence d’Israël est une erreur qui doit être corrigée. Voila notre occasion d’effacer l’ignominie qui a été avec nous depuis 1948. Notre objectif est clair – rayer Israël de la carte. »

Les forces armées dans les pays arabes ont été mobilisées. Israël est maintenant confronté à une force militaire arabe de quelque 465.000 soldats, plus de 2880 chars et 810 avions de dernière génération. Les armées du Koweït, d’Algérie, d’Arabie Saoudite et d’Irak ont contribué avec des troupes et de l’armement en faveur des Égyptiens, des Syriens et des Jordaniens. Les forces israéliennes furent en état d’alerte pendant 3 semaines de tensions qui ont commencé le 15 Mai 1967, lorsque les israéliens ont su que l’Égypte avait concentré des forces militaires à grande échelle dans la péninsule de Sinaï, un état d’alerte qu’Israël ne pouvait pas maintenir indéfiniment. Le pays ne pouvait pas non plus accepter l’interdiction de la voie maritime dans le golfe d’Aqaba. Israël n’avait plus d’autre choix que d’agir. En situation de grande infériorité numérique et un armement militaire vieillissant, Israël se devait d’agir très vite et d’utiliser autant que possible l’effet de surprise. Israël ne pouvait attendre l’invasion arabe imminente, une situation potentiellement catastrophique. Le 4 Juin 1967, le conseil des ministres a autorisé le Premier Ministre et le Ministre de la Défense à se prononcer sur les mesures appropriées pour défendre l’État d’Israël.

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Voir aussi nos autres articles sur la guerre des 6 jours:

Qui a commencé les hostilités de la guerre des six jours ?

La guerre des six jours (1967) – Les pays arabes ne créent pas un état arabe palestinien

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Par Ftouh Souhail, Tunis

Depuis la manipulation de l’affaire al Dura et d’autres du même acabit, la seule chose qui est sûre, c’est que les « Gazaouis » sont devenus maîtres dans l’art de faire pleurer les gogos sur leur sort prétendument horrible. Quant aux médias, ils avalent tout à plein gosier, dès qu’il s’agit de plaindre les Palestiniens et de diaboliser l’État juif. On ne peut que remarquer qu’après des mois de relatif silence médiatique sur ce front, le matraquage a repris de plus belle.

Pas une chaine ne manque de diffuser des images des infortunés habitants de Gaza errant, la mine défaite, dans les rues sans éclairage public ou devisant tristement devant des boutiques éclairées à la bougie. Y a-t-il encore des téléspectateurs non décervelés pour se poser la question élémentaire suivante: qui éteint et qui allume à Gaza? Alors que la machine terroriste a été secouée par les opérations ciblées de Tsahal, des dirigeants de leurs escouades de tueurs n’ont rien trouvé de mieux que d’allumer des contre-feux de bougies. Un écran de fumée de plus pour masquer l’iniquité de leur cause. Mais qu’importe la réalité des faits : la manœuvre est payante et le mensonge triomphe. C’est l’essentiel… Tous les observateurs honnêtes, s’accordent pourtant à dire qu’il n’y pas de crise humanitaire à Gaza et que l’électricité est suffisante à Gaza même si il y a eu des perturbations.

L’apport d’électricité à Gaza par les réseaux israéliens et égyptiens (respectivement 124 Mégawatts et 17 Mégawatts) est continuelle. Ces 141 Mégawatts représentent environ 70% des besoins en électricité de Gaza. Les palestiniens, qui disposent de réserves pour une semaine, ont été pris en otage par le Hamas qui a décidé de ne pas les utiliser pour fournir de l’électricité aux habitants de Gaza, afin de pouvoir mener une intense campagne médiatique et diplomatique, à l’échelon international, à l’encontre des israéliens.

Le Hamas avait accompli pour la première fois un détournement d’une partie du carburant destiné aux générateurs d’électricité vers d’autres utilisations dans un esprit de propagande. Alors que les médias exposent des comptes-rendus « catastrophique » concernant des coupures d’électricité à Gaza, les générateurs électriques des industries de fabrication de roquettes du Hamas continuent de fonctionner à plein régime. De l’autre coté de la frontière, aucun journaliste occidental ne s’était intéressé à la situation des employés d’Israel Electric Corporation (IEC, compagnie nationale israélienne d’électricité) qui travaillaient nuit et jour dans cette station électrique à Ashkelon se mettant eux-mêmes en danger d’être touchés par des roquettes Kassam tirés sur cette zone.

Depuis le mardi 16 janvier, les organisations terroristes de la bande de Gaza ont tiré plus de 200 roquettes sur Israël, notamment sur les villes de Sdérot et d’Ashkelon. Pourtant les employés israéliens n’ont pas cessé de fournir de l’électricité à Gaza, même sous le feu des Kassam. Le monde libre n’a pas réagit face à ce cynisme et cette hypocrisie; Israël leur fournit quotidiennement 70% d’électricité, les ouvriers israéliens se mettent en danger en travaillant dans la centrale électrique d’Ashkelon et les assassins du Hamas envoient en retour des roquettes jour après jour sur Israël ! Que les dirigeants des médias se rassurent Gaza a assez de fuel et aucune pénurie n’est à prévoir.

En revanche les employés israéliens de la compagnie qui fournit l’électricité sont toujours exposés aux tirs de ceux qui se plaignent de manquer d’électricité. Les autres accusations selon lesquelles Israël serait responsable de la crise humanitaire dans la Bande de Gaza (dont l’URNWA en particulier avait aussi agité le spectre) étaient aussi largement reprises par les relais de la désinformation en occultant le fait que des malades palestiniens continuent de venir se faire soigner en Israël. On ne se demande pas d’ailleurs comment ils arrivent à passer si facilement des armes de contrebande dans la bande de Gaza mais qu’ils n’arrivent pas à passer de la nourriture? On se demande bien ou va l’argent – les milliards de dollars donnés chaque année par L’UE et les USA – ne sont-ils pas suffisants, dans un si petit territoire, pour acheter même des denrées alimentaires ?

En prétendant souffrir d’un grave manque d’électricité à cause d’Israël, les palestiniens ont accompli une vaste manipulation médiatique et les médias acceptent consciemment de se faire manipuler par la propagande mensongère des groupes terroristes islamiques fondamentalistes et de devenir ainsi leur porte-parole.

En réaction aux centaines de Kassam qui s’abattent sur Sderot et ses environs, il est demandé donc à l’État juif de ne pas s’engager dans une action de défense pour ne pas choquer l’émotion des médias, de ne pas procéder à des éliminations ciblées afin d’éviter de toucher des civils et de ne pas prendre des mesures de rétorsion afin de ne pas provoquer de crise humanitaire. Je ne peux dès lors que me poser une question: pourquoi tant de mensonges et d’ignominies ? Je trouve peu d’explications.

Je ne veux pas aller jusqu’à dire que l’antisémitisme, sous de nouveaux oripeaux, est de nouveau omniprésent mais il m’arrive de penser que c’est exact puisque ce n’est pas à Gaza que règne la véritable obscurité mais bien dans nos médias sélectifs ! Ftouh Souhail de Tunis

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Manipulation de France 2 et Charles Enderlin - Mohamed Al DuraPar Ftouh Souhail, de Tunis

Sept ans de controverses n’auraient pas servi à rassurer sur le fait que des soldats israéliens n’ont pas tirés, même involontairement, sur un enfant palestinien au milieu d’une bande de nazis islamistes excités dans l’incident, filmé le 30 septembre 2000, au carrefour de Netsarim, dans la bande de Gaza.

La haine antijuive pathologique d’individus grouillant dans les média français a nécessité l’attente de la décision de justice (qui se prononcera courant février 2008) pour dissuader ces faiseurs d’opinion anti-israéliens coupables de la déliquescence médiatique. S’agissant des images du faux meurtre de Mohamed Al Dura, pas une seule voix dans le monde arabe ne s’est levée pour dire : oui, je reconnais qu’il y a là matière à contester l’authenticité du reportage filmé par Talal Abou Rahma et commenté par Charles Enderlin.

Oui, le poète Mahmoud Darwich a pu se fourvoyer quand il a donné des lettres de noblesse à un faux télévisuel. Mais encore tous ceux qui, en France et ailleurs dans le reste du monde, se disent des « militants pro palestiniens » doivent aujourd’hui affronter une nouvelle réalité de cette mise en scène médiatico-politique. Jusqu’à ce jour les médias français n’ont pas donné d’importance à cette affaire alors qu’ils en ont donné à chaque victoire de France 2 contre un certain site Internet. Gérard Huber n’a jamais été invité sur un plateau télévisé afin de faire part de ses conclusions. Les enquêtes de la Mena n’ont pas été diffusées au public par les grands médias. Même le film "Pallywood" de Richard Landes n’est pas encore programmé pour être diffusé sur une chaîne publique française malgré le fait qu’il soit déjà traduit et prêt à être diffusé.

On a pensé que la mise à la retraite de Jacques Chirac, qui a tout fait pour protéger Charles Enderlin (allant même jusqu’à lui fournir un certificat de bonne conduite durant sa présidentielle) permettrai à la vérité d’atteindre le grand public. Mais il semble aujourd’hui encore, que la majorité des médias ne soient pas sortis de leur longue période de silence sur le sujet. Après cette mise en scène, grandeur nature, de toute cette dramaturgie de Mohamed Al Dura, le temps des procès est arrivé pour Charles Enderlin, contre tous ceux qui se permettent de douter de la construction d’un reportage qui comporte toutes les preuves d’une malversation médiatique. Les poursuites judiciaires se sont succédé contre les sites Media Ratings, Desinfos.com et Vox Dei dont le webmaster, lui aussi, avait supporté les conséquences d’une plainte de Charles Enderlin.

Ce n’est pas drôle donc de voir ce 8 janvier 2008, à la XVIIe chambre du Tribunal de grande instance de Paris Nicolas Ciarapica, directeur de publication du site Internet Blogdei/Bethel. Celui-ci, protestant évangélique ami d’Israël, est poursuivi aussi par le journaliste Charles Enderlin, pour diffamation. Quel est donc cet excès de zèle qui mène, même de simples internautes, aux tribunaux pour le fait de citer que l’affaire Al Dura est une pure création de Charles Enderlin ? Monsieur Charles Enderlin, vous pouvez porter plainte contre moi aussi, parce que je conteste aussi votre mise en scène sur la mort de Mohamed Al Dura, le 30 septembre 2000, au Carrefour de Netzarim. Vous trouverez sûrement dans le monde arabe une justice qui va vous réjouir !

La décision de diffuser ces rushes avait satisfait tout le monde, sauf ce journaliste vedette de France2 qui ne s’attendait pas à la révélation des preuves de sa malversation médiatique, ce qui explique d’ailleurs qu’il se soit obstinément refusé, pendant plus de quatre ans, à la diffusion des fameuses 27 minutes d’images tournées par le caméraman de France 2, Talal Abou Rahma.

On imagine l’émoi en ce moment dans les locaux de France 2 et la peur de dévoiler le Grand Tabou. Ceci étant, les adeptes de la désinformation ne vont pas se réjouir de voir bientôt le juge se prononcer sur les rushes, aux commentaires idéologiques, qui présentent Al Dura comme une victime. Sept ans après les faits, la Justice française a pris en main l’affaire et a demandé à France 2 de présenter les 27 minutes de rushes de son reportage sur la mort de Mohamed Al Dura, le 30 septembre 2000, au Carrefour de Netzarim (Bande de Gaza). La Cour d’appel de Paris qui a déjà visionné les rushes, le 14 novembre 2007, entendra le correspondant de la chaîne, Charles Enderlin, sur le fond, le 27 février 2008 avant de statuer sur ce sujet. Il faut dire que la décision judiciaire sera très attendue car elle ne manquera pas de lever un coin du voile par lequel la vérité de l’évènement a été étouffée durant 7 ans.

Le Grand publique découvrira, dans quelques semaines, que le journaliste de France 2 ne se trouvait pas physiquement sur les lieux où se seraient déroulés les actes qu’il impute à l’Etat d’Israël. Il aurait fondé toutes ses informations sur les propos de son caméraman Talal Abou Rahma.

Cette mise en scène diffusée par France 2, le 30 septembre 2000, a déjà été décortiquée par le chercheur Nahum Shahaf qui en a révélé toutes les incohérences nous permettant de dire que le caméraman palestinien a trafiqué les images et que son unique but était de porter atteinte à l’Etat d’Israël. De plus, le travail du psychanalyste français, Gérard Huber, a été remarquable puisqu’il s’est saisi du travail de Nahum Shahaf avant de publier son livre en janvier 2003 ("Contre expertise d’une mise en scène" aux éditions Raphaël) dans lequel il a analysé tous les rushes provenant des autres chaînes qui ont aussi filmé, ainsi que les accusations palestiniennes.

Devant l’avalanche d’images et de dénégations, sans parler de contradictions et d’invraisemblances, le psychanalyste a pu constater qu’il y avait bien eu une mise en scène palestinienne et un faux meurtre d’enfant palestinien par des soldats israéliens. C’est pour cela, peux être, que l’on est intimement convaincu que c’est au tour de la justice aujourd’hui de confirmer cette manipulation frauduleuse de la chaîne France 2, dont l’intention volontaire était de nuire à l’image d’Israël dans le monde en général et dans le monde musulman en particulier.

La déclaration proférée par Abu Rahma « l’enfant est mort » a été soigneusement reprise par Charles Enderlin pour provoquer un état de conscience hostile à Tsahal et une réaction de haine envers Israël. Pendant les deux heures qui se sont déroulées entre le moment où Charles Enderlin a eu les images en provenance d’Abu Rahma et leur diffusion sous la forme d’un reportage, tout a été manipulé à France 2 pour impressionner télévisuellement les populations des pays arabes, au premier chef, mais aussi d’Europe et partout dans le monde. Le lendemain, le 1er 0ctobre 2000, l’armée israélienne s’est trouvée dans l’obligation de s’excuser pour des faits qu’elle n’a jamais commis. Ainsi que l’État d’Israël, les Juifs d’Israël et les juifs de la diaspora qui ont eu à subir une vague antisémite mondiale pour un acte dont ils n’étaient pas responsables.

Le Monde saura bientôt que France 2 et Charles Enderlin ont faits toutes les manœuvres occultes possibles pour dissimuler les images les plus compromettantes de leur mise en scène. Madame CHABOT (1) les connaît, elle les a vu, ces images, qui ont été retirées du reportage de France 2 qui a fait le tour du monde, celles-là même que les spectateurs n’ont jamais vu. De ce fait, voir ces rushes, c’est assurément s’apercevoir que la stratégie d’un producteur d’images palestinien, en 2000, avec la complicité d’une chaîne publique française peut aussi engager l’État (le gouvernement français de l’époque!) dans la falsification.

Aujourd’hui, 7 ans après les faits, on ne peut pas effacer les conséquences de cette fiction télévisuelle concernant la fausse « mort de Mohamed Al Dura ». Nous attendons que la justice française rétablisse la vérité, détournée depuis 2002, concernant cette sordide manipulation médiatique qui a fait énormément de tort à Israël. Avant que la justice ne dise son dernier mot, je ne trouve rien de mieux à faire que d’exprimer ma confiance à Tsahal, une armée singulièrement professionnelle, qui s’est toujours efforcée d’agir de façon réfléchie en se basant sur la valeur suprême qu’est la vie humaine. Je souhaite bonne chance à mon ami Philippe Karsenty, directeur de l’agence de notation des médias Media Ratings dans sa quête courageuse sur la vérité de la « dramaturgie géopolitique Al Dura »

Ftouh Souhail, Tunis

(1)Arlette CHABOT est la responsable de l’information sur France2.

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