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ZaraMart

Les évènements qui se sont déroulés depuis la rupture de la trêve par le Hamas, le 19 décembre 2008 ont montré, encore une fois, que les dirigeants palestiniens font le malheur de leur propre peuple. On peut toujours rejeter le cessez le feu quand on est bien à l’abri à Damas. On peut toujours provoquer une guerre en sachant qu’elle est perdue d’avance. On peut toujours cacher des armes dans des écoles, des mosquées ou transporter des combattants dans des ambulances quand on bénéficie du statut d’éternel « victime » auprès des grands médias.

Pourtant c’est Israël qui a décidé unilatéralement un cessez de feu après trois semaines de combat à Gaza par seul souci d’épargner des vies innocentes. Le Hamas, vaincu mais arrogant, a répondu avec un "total mépris" à l’appel au cessez-le-feu voté par l’ONU et il a tenté de prolonger la durée de la confrontation. Son obstination criminelle a fait que les enfants de Gaza sont les premières victimes de ce conflit voulu par l’Hamas. Plus d’un millier de palestiniens ont péri à Gaza. Le refus catégorique du Hamas de cesser les hostilités a considérablement alourdi le bilan humain.

Pourtant le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté depuis le 9 janvier 2009 aux petites heures du matin, la résolution 1860 appelant à un cessez-le-feu immédiat entre le Hamas et Israël par 14 voix pour, et une abstention, celle des Etats-Unis, qui n’ont pas opposé leur veto à cette décision. Le texte de celle-ci avait mentionné  «l’urgence, et a appelé à un cessez-le-feu immédiat, stable, qui devait être respecté complètement ».

La résolution, juridiquement contraignante, a été présentée comme une victoire diplomatique par les pays arabes, qui avaient dépêché de nombreux ministres à New York. Cette résolution a prévue aussi de conduire Tsahal à un retrait de Gaza. Un retrait total après l’application d’une première étape d’accalmie complète.

Il faut rappeler ici que l’État hébreu avait quitté définitivement Gaza en 2005 dans l’espoir de n’y plus jamais revenir. Mais le mouvement terroriste et agresseur du Hamas n’a pas cessé de harceler la population israélienne. La responsabilité des violences incombe donc au Hamas par ses attaques perpétuelles, son refus de poursuivre la période de calme et les transferts d’armes.

Le Hamas, qui obéit à Amadinejad et autres suppôts de Satan, a voulu que la résolution 1860 de l’ONU soit caduque puisque si l’une des parties ne respecte pas ses obligations un cessez-le feu devient inapplicable. La décision israélienne d’instaurer un cessez-le-feu unilatéral a coupé court aux intentions de la secte politico-religieuse extrémiste qui a voulu prolonger le chaos dans la région.

Cette décision israélienne imprévue a fait tomber dans l’eau le plan de l’axe syrio iranien qui compte sur un enlisement de la situation Gaza qui est de nature à détériorer davantage l’image de l’État juif auprès de l’opinion mondiale et montrer Israël comme agresseur.

C’est la raison pour laquelle d’ailleurs le Hamas, jusqu’à aujourd’hui, ne voudrait pas s’engager sur un arrêt définitif de cesser ses tirs de roquettes ou de missiles. L’Iran, fidèle allié du Hamas, n’a pas d’intérêt à ce que le calme ne revienne dans le sud d’Israël, ni même dans la bande de Gaza qui sert de champs d’expérimentation aux armes iraniennes.

Afin de faciliter l’hégémonie iranienne dans la région, le Hamas continu à refuser d’offrir une vie meilleure aux habitants de Gaza. Il refuse «la solution de deux Etats». Il refuse de présenter des garanties à Israël, pour que des armes ne seront plus transférées via la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza. Il exige par contre l’ouverture des points de passage tout en voulant poursuivre les tirs de roquettes sur la population civile du sud du Néguev.

Lorsque Israel a décidé unilatéralement un cessez-le-feu avant même d’avoir atteint tous ses objectifs, le gouvernement israelien a voulu alléger les souffrances de la population civile palestinienne et il s’est tenu prêt à se retirer des territoires autonomes.

Il ne faut pas oublier que lorsque Israël avait accepté la proposition de paix franco-égyptienne qui a reçu l’approbation internationale, le Hamas a tenté de faire échouer tous les efforts de rencontre au Caire entre les négociateurs égyptiens et israéliens. Le Hamas est resté opposé à un cessez-le-feu à Gaza et a continué à tirer des roquettes sur les villes du sud d’Israël. L’obstination « criminelle » de l’organisation pro-iranienne à refuser de se prononcer en faveur d’un arrêt des hostilités s’explique aussi par le fait de ne pas vouloir donner l’impression de plier devant l’État hébreu. Le Hamas a donc jeté de facto le plan égyptien qui selon lui n’était pas une “base valable” pour une sortie de crise.

Pourtant le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a pressé au Caire le mouvement islamiste Hamas à accepter "sans hésitation" le plan égyptien pour un cessez-le-feu. "La situation ne permet pas de perdre du temps", avait déclaré M. Abbas. Le président palestinien avait également appelé au déploiement d’une force internationale dans la bande de Gaza, chargée de protéger les civils.

Mais le chef du bureau politique du Hamas, installé à Damas, Khaled Mashaal, avait confirmé – malgré la gravité de la situation – ne pas vouloir accepter un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, et il a insisté que son organisation refuserait toute présence internationale sur son territoire. Confortablement installé à Damas, Khaled Mashaal avait refusé en bloc toutes les initiatives élaborées avec les médiateurs égyptiens. Il a rejeté l’idée d’une force internationale qui prenne position sur le territoire autonome et a promis de poursuive la contrebande d’armes à destination du Hamas.

Evidement quand on est installé à Damas on peut toujours s’obstiner à vouloir continuer à n’importe quel prix la guerre même si elle est perdue d’avance. Mais quand on est sur le terrain ce n’est plus la même chose. C’est pour cela donc que le courageux Khaled Méchaal, le chef du Hamas en exil à Damas, n’a pas cessé de multiplier les appels aux suicides alors que plus de 1.250 morts palestiniens, femmes et enfants, pour la plupart pris en otage par la secte islamiste, sont tombés… pour rien !

La folie meurtrière a atteint aussi leur porte-parole situé cette fois au Liban, Osama Hamadan, qui avait déclaré le 10 janvier à la chaîne TV Al-Arabya, "que l’Hamas n’est pas intéressé (par la résolution 1860) parce qu’elle ne répond pas aux requêtes du mouvement".

Les chefs terroristes du Hamas sont indifférents devant les drames de leur population. Les vies ne sont pour eux qu’un instrument et les cadavres d’enfants sont le carburant de leur propagande.

Le Hamas a montré, encore une fois, qu’il ne tient aucun compte de la vie des habitants de Gaza, femmes et enfants compris. Son seul intérêt est de maintenir le chaos dans la région. Devant une telle obstination criminelle, la communauté internationale doit concentrer tous ses efforts sur l’arrêt des actions du Hamas, et affirmer qu’une telle organisation ne peut recevoir une quelconque légitimation dans le futur.

Le Réveil de l’Orient

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Le Hamas est responsable de la mort de chaque civil palestinien, en se cachant dans des zones fortement peuplées ils savent pertinemment que les pertes civiles de leur propre peuple seront beaucoup plus importantes. Après tout ce sont des terroristes sans aucune morale, il ne faut pas l’oublier. Blamer les israéliens et ignorer l’ignominie terroriste qui volontairement sacrifie femmes et enfants correspond à donner raison aux meurtriers et à encourager leur expansion.

Depuis toujours le monde arabe utilise le mensonge comme arme de propagande et son efficacité est bien réelle. Nous nous souvenons de Sadam Hussein qui déclarait lors de la première guerre du golf que les américains se sont retirés car ils n’ont pu résister à la puissance de l’Irak. Nous connaissons les mises en scènes faites par les Palestiniens pour la TV palestinienne, montrant de faux soldats israéliens battants des jeunes filles palestiniennes innocentes. Nous savons que les Palestiniens depuis des années utilisent femmes et enfants comme martyrs pour se faire exploser parmi les juifs et les israéliens.

Comment se fait-il alors que les journalistes occidentaux soient si mals informés et relaient des informations qui ne sont pas vérifiées ?

Les photos qui sont aux premières pages des journaux montrent en effet des mises en scènes évidentes ayant comme unique objectif de créer du ressentiment contre les israéliens.

Les israéliens font un travail de chirurgien pour atteindre les terroristes du Hamas qui se cachent dans des zones fortement peuplées. Les terroristes du Hamas utilisent femmes et enfants comme boucliers humains. Ils le disent ouvertement a la TV palestinienne mais les journalistes occidentaux semblent les seuls a ne pas etre au courant. Voir:

Le Hamas avoue utiliser des boucliers humains

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Le député du Hamas Fathi Hammad sur Al-Aqsa TV (Hamas/Gaza) le 29 février 2008 admet que le Hamas utilise des boucliers humains, traduction :

« Les ennemis d’Allah ne savent pas que le peuple palestinien a développé sa méthode d’infliger la mort et de rechercher la mort.

Pour le peuple palestinien, la mort est devenue une industrie dans laquelle les femmes excellent, ainsi que tous ceux qui vivent sur cette terre.

Les vieillards y excellent tout comme les moudjahidins et les enfants.

C’est la raison pour laquelle ils ont formé des boucliers humains avec les femmes, les enfants, les vieillards et les moudjahidins, pour faire face à la machine de guerre sioniste.

C’est comme si ils disaient à l’ennemi sioniste :  Nous désirons la mort autant que vous désirez la vie ».

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Nous voulons une méditerranée libre et fraternelle avec Israël – Ftouh Souhail, Tunis Dans le cadre des consultations sur le Projet de « l’Union Pour la Méditerranée » le président français Nicolas Sarkozy effectue une visite d’Etat en Tunisie, du 28 au 30 Avril 2008. La Tunisie a déjà réitéré un accueil favorable à cette initiative française avant même son approbation par le Conseil européen du 13 mars 2008 (1). Parce que l’histoire du bassin méditerranéen est une histoire d’échanges, celle d’un "carrefour de civilisations", pour reprendre l’expression de Fernand Braudel (2) nous lançons un enthousiaste appel, depuis la Tunisie, en faveur l’Union Pour la Méditerranéen. Ce projet est une véritable initiation pour la paix et la coopération entre les cultures et les peuples, une invitation des pays concernés à surmonter leurs différends. C’est le seul Projet qui viendrait faire la réconciliation entre Israël et les pays arabes de la Méditerranée. Si nous reprenons les mots du Président Sarkozy ; ces pays pourraient partager le rêve des « pères fondateurs de l’Europe, qui ont fait travailler ensemble des gens qui se haïssaient pour les habituer à ne plus se haïr ». C’est pour cela que nous considérons ce projet comme courageux, un projet de dialogue et de paix. Encouragés et émus par l’amitié et l’authenticité que vont dégagés les échanges méditerranéens, nous souhaitons que le Président français s’inscrira dans l’histoire comme l’Homme qui conduira le mieux la réconciliation méditérrano –israélienne. Son message qui reste réaliste et visionnaire devait nous inspirer un réel espoir pour la paix. C’est en ce sens qu’il a déjà exprimer son lyrisme pour valoriser le Projet méditerranéen « le plus beau et le plus grand idéal humain, au nom de nos enfants qui un jour nous demanderont compte de ce que nous avons fait » (Discours du 23 octobre 2007 à Tanger). C’est par l’Union Pour la Méditerranée que se concrétisera la paix. Si la rencontre d’Annapolis n’était pas une conférence de paix au sens où le furent Oslo et Camp David (symboles de l’échec israélien à vouloir une paix que les Palestiniens n’étaient pas prêts à appliquer) l’Union Pour la Méditerranée pourra être, en revanche, le cadre par lequel, l’ensemble des pays arabes du méditerranée , feront savoir aux palestiniens qu’ils n’accepteront d’autre solution que celle de la paix et que la reconnaissance de l’Etat d’Israël comme un pays souverain et la garantie de la sécurité de ses frontières seront les socles de la Paix au Proche Orient . Les représentants de la société civile euro méditerranéenne devront être conscients que l’adhésion d’Israël au sein de la future Union est la condition sine qua non à la paix et la sécurité en méditerranée. Dans ce contexte, les pays riverains ne peuvent s’ignorer : les interdépendances sont trop fortes. C’est ce constat qui conduira aux premiers pas de la coopération euro méditerranéenne. La présence d’Israël au sein de la future Union pour la Méditerranée apportera une approche inédite et progressive du partenariat entre les deux rives de la Mare Nostrum. Parce qu’ils partagent une géographie commune, les pays du pourtour méditerranéen doivent faire de cet espace un lieu de réconciliation. L’Union pour la Méditerranée sera un succès si elle réussit à engager l’Etat Israël parmi ses membres dans le cadre de projets communs. Elle contribue ainsi à la prospérité du bassin méditerranéen et la lutte contre le terrorisme. Avec l’adhésion d’Israël, la Méditerranée retrouvera peu à peu sa vraie nature pacifique, mélange d’unité et de complexité. La fracture observée aux temps de la guerre froide ne devrait pas se prolonger (3). Garantir la place dédier à Israël dans la future Union permettra de rénover l’approche stratégique de la Méditerranée en développant une vision plus coopérative de la sécurité dans un effort de dialogue avec les riverains. Les pays arabes, membres de la future Union Pour la Méditerranée peuvent même se compléter avec Israël pour participer à la stabilisation de ce théâtre toujours fracturé, qui tarde à retrouver une dynamique de paix et de coopération. Il n’y a quelques jours , M. Henri Guaino envoyé spécial du Président français, Nicolas Sarkozy, auprès du Président tunisien, a estimer que l’Union Pour la Méditerranée va « redonner une dynamique à une grande volonté d’unité qui reste très forte chez les peuples méditerranéens par-delà tous les conflits et toutes les tragédies qui divisent cette région ». Le responsable français a ajouté, lors de sa rencontre avec le Président Ben Ali « Nous avons la conviction que les positions de la France et de la Tunisie sur cette question sont tout à fait identiques. Nous allons pouvoir, ensemble, faire démarrer ce grand projet historique » (4). La Tunisie pourrait bien relancer le processus de la réconciliation en appuyant l’adhésion d’Israël à ce vaste Projet méditerranéen. D’ailleurs nous avons constatés un signe encourageant puisque , juste avant l’arrivé du Président Sarkozy à Tunis ,des congressistes franco-israéliens et des entrepreneurs travaillant en Israël ont fait le déplacement en Tunisie pour assister à la 2è édition du Forum Euro Méditerranéen du Capital Investissement et du Financement des PME.(5) La future union s’articulera autour de projets concrets avec une priorité donnée à la coopération environnementale et scientifique : lutte contre le changement climatique, dépollution de la Méditerranée, agroalimentaire, énergie solaire ainsi qu’ grand volet sera consacré à l’éducation et à la culture. Nous ne pouvons qu’espérer que les pays du sud de la méditerranée continuent de développer des relations amicales avec Israël. Israël peut beaucoup pour aider ses voisins arabes à se développer économiquement et socialement. Israël est à la fine pointe d’une technologie innovatrice qui malheureusement manque cruellement à ses voisins arabes (6). Notre pays qui est très engagée avec la France dans les préparatifs en cours du Projet pour la Méditerranée pourra servir d’exemple en soutenant cette démarche visant l’intégration d’Israël dans ce vaste Projet. La Tunisie, en se positionnant comme un pays des plus modérés dans la région, pourra appuyé tous les efforts destinés à permettre de retrouver la voie de la réconciliation avec les israéliens. Nous espérerons surtout que le Sommet qui se tiendra à Paris le 13 juillet 2008 (7) rendra à Israël cette place qu’elle mérite dans le pourtour méditerranéen. Le Conseil européen, qui a approuvé le principe d’une Union Pour la Méditerranée (qui englobera les États membres de l’UE et les États riverains de la Méditerranée) ne devra pas perdre de vue qu’Israël est aussi un pays riverain de la Méditerranée et qu’un nouvel âge prometteur des relations euro méditerranéennes passe nécessairement par l’intégration d’Israël dans son milieu méditerranéen. Il n’est pas possible donc d’exclure Israël de participer à la réunion des pays méditerranéen du 13 juillet 2008, ni de l’empêcher à prendre part dans la rencontre des chefs d’État et de gouvernement des pays riverains de la Méditerranée avec les pays de l’UE le 14 juillet 2008 à Paris. Le peuple juif, dont l’histoire est millénaire et qui a vécut longtemps dans la solitude et l’isolement, attend aujourd’hui de la France, connue dans sa Grandeur et sa Générosité, quelle rend à Israël sa place qu’il mérite lors de la création de " l’Union pour la Méditerranée", qui sera lancée officiellement à Paris le 13 juillet 2008. C’est un enjeu majeur non seulement pour la France mais aussi pour ses partenaires européens et méditerranéens s’ils ne veulent pas décevoir les attentes des populations du pourtour méditerranéen. Nous espérons que la prochaine Présidence française de l’Union européenne, qui va réunir les pays méditerranéens au sommet de Paris au mois de juillet 2008, nous assure qu’Israël en fera partie. Le destin la Méditerranée ne pouvant être lié à un conflit à l’issue aussi incertaine (8).La pacification et le développement de cet espace dépendent d’un rôle israélien actif. C’est ainsi qu’il sera un facteur de stabilité et de paix ; un espace de stabilité et de paix respectueux des droits de l’Homme, de développer les échanges culturels pour favoriser le dialogue et la compréhension mutuelle.Le peuple israélien, qui a choisi courageusement de continuer le processus de paix, attend aujourd’hui un geste positif en provenance des autres peuples de la Méditerranée. Il faut garder en mémoire que durant "l’Ancien Empire Romain" Israël n’était pas un membre ami de l’empire. Les armées romaines occupaient le territoire et les juifs n’aspiraient qu’à s’en débarrasser. Cette situation s’est terminée par la destruction de Jérusalem, épouvantable catastrophe qui a marqué à jamais la conscience du peuple juif. Cet triste épisode de l’histoire nous prouvent qu’au contraire, aujourd’hui, Israël est en passe d’entretenir d’excellentes relations avec les pays méditerranéens, débris de l’ancien empire romain, et peut-être même devenir un membre moteur de la future Union Pour la Méditerranée souhaitée par le président Français. L’Union Pour la Méditerranée sera le meilleur accomplissement en face des tentatives des fondamentalistes, qui aujourd’hui encore, enseignent la haine. Le président Français pourra être le précurseur de la vision de la Grande Union Méditerranéenne, qui permettra la prospérité entre les deux rives de la méditerranée.Pour ce qui me concerne, j’avoue être encore dans un doute consternant quant à la certitude de l’éventualité que certains pays vont faire entraver ce projet. Avec la contribution active d’Israël à ce vaste Projet, la méditerranée sera un foisonnement d’idées intéressantes. Il faut dire aussi que les intérêts des pays de la méditerranée et d’Israël sont semblables: nous voulons une méditerranée démocratique, libre et fraternelle. Pas à la botte de dictateurs et d’islamistes qui bafouent Dieu et l’Humanisme. Ftouh Souhail, de Tunis souhailftouh@hotmail.com (1) Un compromis franco-allemand est intervenu le 3 mars2008 à Hanovre, lors d’une rencontre entre le Président français et Angela Merkel. Ce compromis est différent du projet initial d’Union Méditerranéenne, évoqué par Nicolas Sarkozy lors de sa campagne électorale (discours de Toulon du 2 février 2007) et son discours d’investiture. L’Appel de Rome relatif à l’Union Pour la Méditerranée a réuni par la suite la France, l’Italie et l’Espagne (20 décembre 2007) afin de réfléchir aux lignes directrices du projet lancé par le Président français. (2) Fernand Braudel, La Méditerranée : l’espace et l’histoire, Flammarion, 1985 (3) Pendant les temps de la Guerre froide, la Méditerranée, écartelée entre des perspectives stratégiques antagonistes, a été une zone de conflits latents et un espace opérationnel sensible. La matérialisation de deux blocs fracturait l’espace méditerranéen, en faisait une zone de contacts militaires à hauts risques, accompagnés de pressions idéologiques souvent fortes. (4) Source : www.infotunisie.com du jeudi 24 avril 2008 (5) La Tunisie a abrité, du 24 au 26 avril, la 2è édition du Forum Euro Méditerranéen du Capital Investissement et du Financement des PME.» .Ce forum dont le thème est « Le Capital Investissement, accélérateur de croissance dans les pays riverains de la Méditerranée » est organisé par l’association EuroMed avec la participation de quelque 500 congressistes, entrepreneurs, gestionnaires de fonds d’investissement, banquiers et décideurs économiques, venus des pays riverains de la Méditerranée. Source : www.israelvalleys.com en ligne le 24 avril Par Dan Assayah. (6) Les 27 pays de l’UE et Israël affichent des performances très supérieures à celles des autres pays méditerranéens et se rangent parmi les 34 pays les plus développés du monde. (7) Les chefs d’État et de Gouvernement des pays riverains de la Méditerranée vont se réunir avec les pays de l’Union Européenne le 14 juillet 2008 à Paris pour définir leur vision commune. Ce sommet sera précédé d’une réunion des pays du pourtour Méditerranéen le 13 juillet, et devrait fixer les principes et l’organisation de l’Union pour la Méditerranée avec pour objectif de mettre en œuvre une approche fondée sur des projets communs entre les deux rives . (8) La Syrie et le Liban n’ont pas réagi officiellement sur la question de leur association à l’Union Pour la Méditerranée ; leur présence pourrait être fatale au projet.

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Notre ami de Tunisie, Souhail Ftouh n’écrira plus dans Identité Juive. Il fait l’objet de graves menaces et est contraint de cesser l’écriture des ses articles.

Nous tenons à lui faire savoir que nous sommes avec lui en ces moments difficiles et le remercions d’avoir partagé avec nous ses articles.

Il est à noter que nous recevons beaucoup de messages, nous allons donc certainement publier d’autres lettres d’amitié. En espérant que cette amitié rapprochera les peuples.

Il fut un temps ou les juifs et les arabes vivaient en paix. Les juifs originaires d’Afrique du nord se souviennent encore, nostalgiques, de ces moments passés dans ces beaux pays. Chers amis arabes et musulmans, n’est-il pas plus agréable de discuter en mangeant des olives ou en buvant un thé à la menthe que de se disputer comme des enfants ? Pourquoi nous haïr alors que l’on peut construire ensemble ? Tendons-nous la main. On récolte ce que l’on sème, la violence ne rapporte rien, sinon que des pleurs et des lamentations, de tous cotés. Travaillons ensemble, construisons ensemble, partageons ce que nous avons. Regardons le futur ensemble pour que tous nos enfants puissent courir en liberté, heureux et libres. Le but de chaque être humain est de trouver le bonheur. Nous avons tous le même objectif, vivre en paix et construire un monde plus beau pour nos enfants, dans le respect de toutes les religions et de toutes les couleurs.

Imaginez toutes les créations que nous pourrions réaliser ensemble, le Moyen-Orient n’est il pas le plus beau territoire du monde ? Vous avez tout l’espace dont vous pouvez rêver, le soleil, les puits de pétrole. Israël fut créée il y a 3300 ans, c’est une goute d’eau dans l’immensité du Moyen-Orient. Que demandent les juifs ? Rien d’autre que le droit de vivre en paix dans ce minuscule territoire dont la taille (14500 Km2) est à peine plus vaste que la région d’Ile de France ( = 12011 km2).

Identité Juive

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Ftouh Souhail de Tunis

Tout le monde en convient: l’unité de Jérusalem est en danger et son sort risque d’être débattu avec l’arrivé éminente du président américain George Bush en Israël. Déjà un gel des constructions juives en Cisjordanie et à Jérusalem est, a été aussi vite décidé par M. Olmert avant la visite de M. Bush, en raison du mécontentement de Washington et des ses alliés arabes influents.

Après toutes les gesticulations politiques et diplomatiques de la Conférence d’Annapolis et de la Conférence des donateurs de Paris qui ont abouti à la manne que l’on connaît pour les Palestiniens, les membres influents du Quartette s’en prennent maintenant à la la construction des quelques 307 logements dans le quartier d’Har Homa, de Jérusalem, mais ils ne se sont pas empressés de trouver une solution pour les tirs de roquettes depuis Gaza sur le sud d’Israël.

Furieux de voir tout projet israélien sur Jérusalem, les pays occidentaux n’ont rien dit sur les enfants du sud d’Israël qui vivent en permanence sous la menace des roquettes et des obus de mortiers depuis plus de 7 ans. Les multiples déclarations des responsables occidentaux, désapprouvant les constructions à Har Homa, confirment hélas la faiblesse du gouvernement israélien, incapable de revendiquer pleinement l’unité de sa Capitale après 40 ans de la réunification. Ne pas poursuivre ces constructions sur les terrains même de la municipalité de Jérusalem reviendrait à entacher l’autorité israélienne et affaiblirait sa légitimité.

Alors que certains responsables israéliens, comme le vice-Premier ministre Haim Ramon, se distinguent par des propositions généreuses envers les Palestiniens quant à l’avenir de Jérusalem, voilà que ces derniers leur adressent une ultime fin de non-recevoir, avec la note« Insuffisant » ! Le responsable des Affaires extérieurs de l’Autorité Palestinienne, Ryad Al Maliki, a déclaré, il y a quelques jours sur une chaîne arabe, que les « quartiers à population arabe ne suffisent pas, et que Ramon aurait dû y inclure dans sa proposition tous les quartiers juifs périphériques, tels que Ramot, Gilo, Pisgat Zeev, Ramat Eshkol, Givat Tsarfatit, Har Homa etc…. ».

Conséquences prévisibles de propos irresponsables de ceux qui encouragent, parmi les israéliens, l’expansion arabe dans la ville sainte. Les cas des agressions Arabes envers des Juifs, sont aussi un des signes inquiétants de la situation de sécurité dans la ville Sainte. Dans le quartier de Pigat Zeev, au nord de Jérusalem. Il y’a quelques semaines, deux jeunes du mouvement Bné Akiva y ont été les victimes. Déjà les habitants juifs, d’un quartier comme Eshkol de Lod, connaissent des difficultés croissantes dans cette localité où habitent de plus en plus d’Arabes, qui s’en prennent régulièrement à eux dans les rues. Cela faisait hélas partie de l’esprit d’Annapolis, du refus des palestiniens d’accepter Israël en tant qu’État juif, et de la politique du Quartette qui va dans ce sens.

L’arrivé massive des palestiniens à la ville sainte, signifiera à jamais pour les juifs de la ville un recommencement du siège de Jérusalem, un siège qui se voudra similaire à celui qui a abouti au triste jour du 10 Teveth, qui nous envoient à la destruction des Deux Temples, le Premier par les Babyloniens et le Second par les Romains. Une dernière destruction risquera de se réaliser par les mains des palestiniens. Le gouvernement israélien, qui a cautionné par sa présence la tenue de la conférence des pays donateurs, semble subir aujourd’hui des critiques émises contre lui malgré tous ses gestes de bonne volonté. Malgré toutes les initiatives israéliennes "de bon ton", les membres influents du Quartette ne se sont pas gênés de faire part, de leur « inquiétude», à chaque fois, pour nier le droit légitime de l’État juif à construire de nouveaux quartiers de sa capitale, y compris le quartier de Har Homa.

Le Quartette se contente uniquement de critiquer l’exercice de la souveraineté israélienne sur Jérusalem, en oubliant d’exiger des palestiniens l’amélioration des conditions sécuritaires dans le sud d’Israël. La Feuille de route exige pourtant des palestiniens, de ramasser les armes afin de « créer un climat positif qui permettra d’instaurer une paix israélo-palestinienne et de créer un État palestinien vivant dans la paix et la sécurité aux côtés d’Israël ».

Mais il semble que pour les membres du Quartette, la Feuille de Route est réduite aujourd’hui à l’exigence de l’ouverture des institutions (arabes) à Jérusalem- Est sans exiger des palestiniens de prendre des mesures sérieuses pour mettre un terme à la violence et au terrorisme. Les représentants du Quartette qui sont en permanence "très inquiets de la situation humanitaire dans la bande de Gaza", insistent cyniquement sur l’aide qui devait être apportée aux palestiniens, en estimant qu’il ne fallait en aucun cas l’interrompre et qu’il fallait continuer à lui fournir du carburant et de l’électricité. Mais pas un mot bien sûr des enfants israéliens qui vivent quotidiennement, depuis plus de 7 ans, dans la peur et l’angoisse à cause des tirs incessants de roquettes.

A l’approche de l’arrivée de M.G.W Bush à la région, la construction de 300 logements et d’autres unités dans un quartier connu sous le nom de Har Homa semble aujourd’hui menacé, tout comme de nombreux projets du Ministère du logement qui n’aboutiront pas si la Maison Blanche ne fait pas preuve de lucidité envers Israël.

La présence juive risque, en fait, de se trouver en péril dans les prochaines années, en cas d’abandont de la construction de nouvelles habitations pour les juifs à Jérusalem. Après le quartier de Har Homa, au sud, et la zone E-1 qui relie la localité de Maalé Adoumim à la capitale par l’est, voilà qu’un troisième endroit s’est retrouvé sous le feux de la rampe, au nord de Jérusalem: Atarot. Il était urgent, avant la visite du président américain, que le gouvernement israélien autorise au ministre de la Construction et du Logement, Zeev Boïm, à entamer les démarches nécessaires pour la construction de nouveaux quartiers dans le Nord de la partie orientale de Jérusalem, car le projet de « Atarot » aurait pu être le plus ambitieux pour sauver cette partie de la capitale juive. Mais voilà que le gouvernement israélien a satisfait en premier les palestiniens, avant même l’arriver du président américain dans la région,pour annoncer (depuis décembre 2007) l’abandon du projet de construction de ce nouveau quartier qui a pu abriter 10.000 logements à Jérusalem-Est.

L’abondant du projet d’Atarot, au nord de Jérusalem, à priver le peuple Juif de ce qui en aurait considéré comme le plus important quartier juif de Jérusalem-est, réunifiée en 1967. Atarot est une zone industrielle située entre les villages de Bir Nabala et Ram, près du point de passage de Qalandiya qui sépare les limites de Jérusalem et de Judée Samarie. Le ministre de l’Habitat, Zeev Boïm avait commencé par une soi-disant "vérification de la faisabilité" de la construction de ce nouveau quartier d’habitations, pour en finir à l’abandon définitif du projet dans la région d’Atarot. Il y a de fortes craintes que les limites municipales de Jérusalem seront rétrécis, au fil des négociations, pour servir la domination arabo-palestinienne qui serpentera progressivement la capitale davidique.

Déjà 10.000 unités de logements à Atarot ne verront pas le jour, où se trouvent pourtant une importante zone industrielle ainsi qu’un aéroport. En plus de cette décision malheureuse, en cette période post-Annapolis, il y a de fortes craintes aussi que le budget de l’État en 2008, qui prévoyait 48 millions de shekels pour la construction de 250 logements à Maalé Adoumim et 50 millions supplémentaires pour l’édification de 500 habitations à Har Homa, ne soit pas suffisant pour ces deux sites considérés comme les dernières constructions juives autour de la capitale d’Israël. Déjà, dans une lettre adressée à son gouvernement et rendue publique le 31 décembre dernier (1) le premier ministre israélien Ehoud Olmert avait interdit la mise en œuvre de nouvelles constructions juives n’ayant pas obtenu son aval. Tout projet de constructions juives, aussi bien en Cisjordanie qu’à Jérusalem est, devrait désormais attendre un hypothétique aval du gouvernement.

Cette mesure satisfait directement Washington et ses alliés arabes et elle intervient pour soulager l’Autorité palestinienne. On se demandait si quelqu’un aurait vraiment imaginé qu’un citoyen juif arrive un jour à trouver un gouvernement, en Israël, qui lui restreint le droit d’habiter sur Jérusalem ?

Là au moins, on a souhaité un minimum de fermeté israélienne, car l’opposition des palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien. Mais il parait que le gouvernement n’a pas réalisé que la construction dans les quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, devrait revêtir une extrême importance pour le futur de la ville.

Courant à la rescousse des arabes palestiniens, M.Olmert a choisit un gel dramatique des constructions juifs autour de la capitale d’Israël ! Qui a pu croire qu’une personnalité politique de premier plan en Israël empêchera un jour l’État juif de continuer à construire dans les localités de Judée Samarie, et qu’elle n’en créerait pas de nouvelles autour de Jerusalem ?

Ftouh Souhail, Tunis

(1) M. Olmert indique dans sa lettre que « la construction de nouveaux bâtiments, l’extension, les plans de développement, la publication d’appels d’offres immobiliers et la réquisition de terrains dans le cadre d’autres activités de constructions [en Cisjordanie] ne pourront aller de l’avant et ne seront pas mis en œuvre sans solliciter et recevoir au préalable l’approbation du ministre de la défense et du premier ministre »

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Azzmi, 8 ans, boite le long des couloirs de la clinique Hussein, au cœur d’Amman, en attendant de faire une radio. Ce petit palestinien raconte aux médecins qu’il est tombé du toit de sa maison. « Qu’en est-il du bleu sur ton dos ? » demande une infirmière, qui reconnait l’enfant. « Quand je suis tombé sur le sol, une pièce de métal a heurté mon dos » a répondu Azzmi. C’est la cinquième fois cette année que ce garçon visite l’infirmerie pour recevoir des soins médicaux, a dit l’infirmière, qui parle à la presse sous couvert d’anonymat. La clinique est gérée par l’Office de Secours et de Travaux pour les Réfugiés Palestiniens au Proche Orient (UNRWA), un organe de l’ONU. Les patients qui viennent dans cette petite clinique sont soit des résidents du camp Squalid Al Hussein soit ils proviennent des quartiers surpeuplés voisins dans la partie orientale d’Amman.

Les palestiniens manquent des services municipaux de base et l’infrastructure est usée ; ils offrent une toile de fond incongrue pour les quartiers snobs de Amman. « Je sais qu’il ne dit pas la vérité parce que ses blessures portent la marque de sévices physiques mais en informer la police ou référer l’enfant aux services sociaux ne ferait qu’aggraver le problème » a dit l’infirmière. « Le garçon ne nous dit pas la vérité sur l’origine de ses blessures car il pense que le dire à la police ne ferait qu’amplifier son problème avec sa famille. » Le personnel de santé travaillant dans les hôpitaux gérés par le gouvernement Jordanien et l’UNRWA reçoivent une formation poussée de l’ONU pour l’enfance (UNICEF) sur la manière d’identifier les blessures liées à la violence.

Idéalement, les enfants maltraités sont inscrits à l’hôpital le plus proche pour plus d’investigations. Dans les cas graves, les policiers sont informés et les enfants sont envoyés à des centres de soins mis en place par le gouvernement Jordanien ou des ONG. Les médecins et le personnel des cliniques préfèrent traiter les cas de violence discrètement. Les parents sont convoqués dans des centres de santé pour être éduqué sur les façons "d’éviter la violence lorsqu’il s’agit d’enfants". « Les parents ont tendance à être plus réceptifs lorsqu’on leur parle directement. Impliquer le gouvernement ou la police pourrait se retourner contre l’enfant», dit un médecin du centre de santé pour les palestiniens de Baquaa, il a également refusé d’être nommé.

Des experts pour enfants en bas âge ont admis que dans un pays tribal comme la Jordanie, il est difficile de mettre en œuvre des programmes de protection de l’enfance en suivant les règles normales. Les responsables de l’UNICEF sont au milieu d’une campagne de sensibilisation visant les "camps de réfugiés" pour faire la lumière sur les droits des enfants. Maha Hemsi, le responsable du projet de protection de l’enfance et de la petite enfance à l’UNICEF, dit que la campagne porte ses fruits et que plus de citoyens semblent se manifester, par rapport à la précédente campagne. La campagne est financée par l’Union Européenne (UE) avec un coût est de 200.000$, elle a pris fin mi-2007, mais Hemsi espère que des efforts similaires se reproduiront. « Nous faisons de notre mieux pour briser le mur du silence qui entoure la violence envers les enfants et leur maltraitance parmi les réfugiés.

Ce n’est pas facile, mais nous faisons des progrès » affirme Hemsi, qui insiste sur le fait que malgré le fait que le nombre de cas signalés a encore augmenté, cela n’est pas nécessairement le signe d’une augmentation des cas d’abus. Des experts dans le domaine ont exprimés leur préoccupation face à la hausse du nombre de cas signalés, en effet, ils ont plus que doublé passant de 661 en 2001 à 1423 en 2004. Selon Zina Khoury, directeur du développement au centre pour la sécurité des enfants "Dar Al-Aman", « le chiffre est probablement plus élevé, car de nombreux cas ne sont pas signalés ». Dar Al-Aman, qui est opérationnel depuis 2002, propose des services psychologiques, médicaux, sociaux et des services éducatifs aux enfants maltraités et à leurs familles.

« Les familles et les enfants sont de plus en plus conscients de leurs droits et de la nécessité d’arrêter les abus, par conséquent, plus de cas émergent » a dit Hemri. Des fonctionnaires de l’UNRWA disent qu’ils œuvrent sans relâche à promouvoir les droits des enfants palestiniens, en ciblant les communautés locales et les étudiants ainsi que les enseignants des écoles publiques.

Nous essayons d’apprendre aux enfants le concept de résolution des conflits et de la tolérance, à travers les programmes scolaires, explique Mattar Saqer, un porte parole de l’UNRWA à Amman. Il admet que l’organe de l’ONU manque de chiffres précis sur la maltraitance des enfants en raison de l’absence d’enquêtes au porte à porte. Il a déclaré que les administrations des écoles sont encouragées à établir des contacts directs avec la population locale par le biais de conseils d’élèves pour aider les familles ainsi que la société en général à comprendre la gravité de la maltraitance des enfants.

Il n’y a pas de document officiel sur l’ampleur du problème de la maltraitance des enfants chez les palestiniens, mais les spécialistes jugent que le taux de mauvais traitements infligés chez les palestiniens est plus élevé que partout ailleurs dans le royaume de Jordanie. « Les enfants palestiniens souffrent le plus en raison de la détérioration des conditions de vie. Ces endroits sont très encombrés avec un pourcentage élevé de chômage. » admet Hemsi.

L’année prochaine, l’UNICEF, en coopération avec le Ministère Jordanien de l’Enseignement Supérieur, le Ministère de la Santé ainsi que d’autres ministères, lanceront une campagne nationale pour documenter la maltraitance des enfants avec comme but de s’attaquer aux racines du problème. « Une fois que nous aurons une idée claire de l’ampleur du phénomène, pourquoi cela se passe t il et quelles sont les circonstances qui l’entoure, il sera plus facile d’élaborer des programmes pour s’attaquer au problème de la violence » explqie Hemsi. Les leaders palestiniens dans les camps croient que le remède à la violence et à la maltraitance des enfants palestiniens est simple, améliorer leurs conditions de vies et leur fournir des emplois. « Nous avons besoin de meilleurs services.

Le taux de chômage est élevé et la pauvreté est en augmentation. Il devient donc tout naturel que les gens soient frustrés et aient tendance à recourir à la violence pour résoudre leurs problèmes », dit Walid Abou Salem, un chef tribal palestinien de Baqaa.

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Benazir Bhutto, le leader Pakistanais de l’opposition assassiné la semaine dernière a été affectueusement évoqué par un homme qui l’a rencontré. L’ancien hazan de la synagogue Woodside Park dans le nord de Londres, le Rav Michael Plaskow.

C’était une expérience extraordinaire a-t-il dit. Elle est venue chez moi alors que je pratiquais une circoncision sur le bébé de ma sœur. Les musulmans de Londres, aujourd’hui encore, demandent aux mohelim juifs de faire circoncire leurs enfants.

Monsieur Plaskow, qui a pris sa retraite à Netanya après 43 ans de services à la synagogue, a dit : « j’étais très impressionné par sa son comportement. C’était une dame très instruite et elle parlait un brillant anglais. Elle m’a dit qu’elle avait des amis juifs à l’école et au collège et elle espérait que les juifs et les musulmans pourraient vivre ensemble en paix.

Elle est également revenue le lendemain, quand il a changé le pansement du bébé.

Il se souvient avoir expliqué l’importance de la Mezuzah, des épices et des chandeliers dans son cabinet, mais pas de l’année de leur réunion. Il a estimé que Mme Bhutto était encore à l’université d’Oxford.

Je ne savais pas beaucoup à l’époque de la politique dans sa région. Je savais seulement qu’elle était une figure connue.

Il a dit de sa mort : « C’est tragique. Son père et ses deux frères ont été assassinés. Quand c’est arrivé en Israël avec Rabin, c’était aussi une chose horrible. »

Mme Benazir Bhutto a été assassinée par un kamikaze, au cours d’un rassemblement électorale, jeudi dernier, à Rawalpindi. Cette semaine, le président Musharraf a annoncé qu’il avait demandé à Scotland Yard d’enquêter sur toutes les circonstances de se mort.

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Ce weekend, sur la télévision nationale palestinienne, une émission fut diffusée dans le but de former les nouveaux kamikazes.
Les enfants qui ont participé ou qui ont regardé le programme ont appris entre autre, comment se faire une ceinture d’explosifs, mais aussi comment porter une arme et comment s’en servir pour tuer “l’ennemi juif”.

Ce genre d’émission est courant à la télévision palestinienne et comme toujours, aucun média ni aucun journaliste européen ne s’en fait écho.

Comme s’ils devaient cacher ce genre de fait. Peut être que cela porte atteinte à l’image angélique des pauvres palestiniens. La réalité pourtant, montre que depuis 60 ans, leur haine sans limite n’a épargné personne.

Quel peuple utilise ses enfants comme bombes vivantes? Pire, quel peuple se porte complice en ne dénonçant pas de tels atrocités?

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