| More

Posts Tagged “Iran”

Par Ftouh Souhail

Nul doute que dans le Monde il y a le bien et le mal : en Israël par exemple, lorsqu’il y a quelque chose de bien, les médias arabes l’omettent volontairement même quand il s’agit de sauver une vie humaine arabe ou musulmane.

Il s’agit cette fois de cet enfant iranien de 12 ans qui est arrivé le 10 octobre en Israël depuis la Turquie pour se faire opérer d’urgence d’un cancer du cerveau.

Le garçon iranien atteint d’un cancer du cerveau se trouve en ce moment dans un hôpital israélien pour des traitements d’urgence. Le garçon, qui a été identifié comme « Roy » pour protéger sa vie privée (1), a été transporté sur une civière au Sheba Medical Center, près de Tel-Aviv, après que les traitements en Iran et en Turquie aient échoué. Son visage était bouffi, apparemment en raison des médicaments administrés pour soulager ses douleurs.

La famille de l’enfant avait adressé auparavant une demande au Shin Bet et au ministère de l’Intérieur qui ont accepté volontairement de recevoir sa famille. « Quand la vie d’un enfant est menacée, les origines et la religion ne comptent pas » a déclaré le ministre Méïr Chétrit (2).

Israël a aussitôt accordé à l’enfant un permis spécial pour entrer au pays et il est arrivé par l’aéroport Ben Gourion. Il était accompagné à l’hôpital par son père et sa mère voilée, qui ont également reçu des permis spéciaux pour entrer sur le territoire israélien.

«Je suis venu vous dire que la majorité des Iraniens ne détestent pas Israël », a déclaré le père iranien venu soigner son fils atteint d’une tumeur. « Nous espérons qu’avec l’amour et l’affection que nous donnons à ces enfants, nous pavons la voie à une certaine compréhension entre les peuples », a-t-il dit. « Nous ne pouvons pas changer la politique. Nous ne sommes pas des politiciens. Nous le faisons parce que nous estimons que c’est notre devoir ».

« Je ne peux pas assez remercier le peuple juif pour tout le soutien et l’amour qu’il nous a donné » a déclaré le père du jeune Iranien de 13 ans venu en Israël pour une opération du cerveau. Il a demandé à tout le monde de « prier pour la guérison de mon fils. L’amour d’un parent pour son enfant va au-delà des frontières et des religions. C’est important pour moi de vous dire que la majorité des Iraniens ne détestent pas Israël. »

Voilà qu’un monde sépare la bêtise des mollahs iraniens, à la générosité et au grand cœur des Israéliens. Ces bourricots enturbannés n’apportent rien au monde civilisé à part menacer et tuer, ils ne savent pas faire grand-chose avec leurs petits cerveaux. Ils traitent leurs femmes comme des esclaves, et sans leur pétrole, (qu’ils boiront un jour), ils ne représentent pas grande chose dans ce monde. Ont-ils eu un jour un prix Nobel ? (Voir : Les prix nobels juifs et musulmans) Non, rien. Celui de bêtise, ils l’auraient haut la main.

Voilà que les médecins des hôpitaux israéliens prennent en charge un enfant musulman pour une grave maladie, en esperant que l’enfant guerira. Les parents sont contents, tout est normal. Mais le reste des Iraniens n’est pas reconnaissant du tout ! Un jour le monde sera obligé de reconnaître ça à Israël, qui fait des choses si grandes, si formidables, pour le bien de tous.

Les plus âgés d’entre vous se souviennent que de 1948 à 1979, la collaboration entre Israël et l’Iran était importante. A l’époque, de nombreux chercheurs et spécialistes des deux pays effectuaient des séjours de travail en Israël comme en Iran. Il ne s’agit pas d’ennemis héréditaires. Israël a des hôpitaux de réputation internationale et une technologie médicale de pointe.

Le président du Sheba Medical Center, Zeev Rotstein, a dit que ce n’est pas la première fois que des médecins israéliens traitent des enfants d’états ennemis. Rotstein dit qu’il espère que les traitements, comme ceux de Roy, contribueront à briser certains obstacles. « En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas impliqués dans la politique », a-t-il dit. « Il vient d’un pays qui n’aime pas vraiment notre existence, mais je pense qu’une partie de notre travail est de prouver à des pays comme l’Iran que nous sommes ici pour aider les gens ordinaires » ajoute-t-il.

Tout simplement extraordinaire l’humanité de ces médecins. Quel exemple de paix et de fraternité. La question que je me pose est la suivante : un enfant juif peut-il se faire soigner en Iran ? Quelqu’un peut-il me donner une réponse ? Je suis disposé à vous écouter.

 

Ftouh Souhail, Tunis

Citoyen du Monde

 

(1) L’hôpital ne dévoilait pas l’identité des patients en provenance de pays hostiles à Israël, de sorte qu’ils ne seraient pas en danger à leur retour chez eux. L’Iran et plusieurs autres pays du Moyen-Orient s’opposent à tout type de normalisation avec Israël.

(2) Un arrangement a été conclu par l’intermédiaire d’un homme d’affaires israélien d’origine iranienne.
 

Tags: , , , , , ,

Comments 3 Comments »

Par Ftouh Souhail

Cela fait déjà un bout de temps que nous n’avons pas entendu une bonne nouvelle en provenance du Moyen-Orient. J’espère que celle-ci se réalisera. Le Cheikh Khalid bin Ahmad al-khalifa, ministre des Affaires Etrangères de l’émirat de Bahreïn a fait une suggestion intéressante, et tout à fait iconoclaste pour la région : il a proposé la création d’un forum régional où se rencontreraient, de façon permanente, tous les états de la région, y compris l’Iran, la Turquie et … Israël ! Une initiative diplomatique courageuse, dans la mesure où – à l’exception de l’Egypte et de la Jordanie – aucun pays arabe n’accepte, officiellement, les moindres relations avec l’Etat juif, tant que (c’est le discours officiel), Israel n’aura pas signé un traité de paix avec les Palestiniens.

« Une telle organisation permettrait de discuter des problèmes, même entre voisins qui ne se reconnaissent pas ». « Cette organisation permettrait de surmonter les différences ethniques et religieuses, dans un Moyen-Orient Orient qui est le creuset des religions monothéistes »… Voilà des déclarations courageuses qui doivent être saluées, surtout venant d’un petit émirat qui gère, avec doigté, les contradictions régionales : Peuplé en majorité de chiites et dirigé par des gouvernants sunnites alliés des États-Unis (il abrite le siège de la Vème flotte). Ce pays arabe est aussi représenté à Washington par une ambassadrice issue de la minuscule minorité juive du pays !

Mme Houda Nounou fu nommé après la dernière visite du roi Hamad ben Issa Al-Khalifa Khalifa aux Etats-Unis en mars 2008, comme Ambassadrice. Mme Nounou a été intégrée par un décret royal en date du 28 mai 2008 au ministère des Affaires étrangères, au rang d’ambassadrice.

Le ministre des Affaires étrangères du royaume de Bahreïn vient de briser un tabou en appelant, à partir du siège des Nations unies, à New York, au cours d’un entretien accordé au quotidien Al Hayat, à la création d’une « organisation régionale regroupant les pays arabes, Israël, la Turquie et l’Iran » pour régler les différends régionaux.

Le chef de la diplomatie de Bahreïn a fait savoir dans l’édition du mercredi (1er octobre 2008) du journal Al-Hayat (un quotidien arabophone à capitaux saoudiens) que cette nouvelle organisation régionale, qui inclura l’État d’Israël, contribuera à parvenir à la paix au Moyen-Orient.

Coïncidence ou pas, la Syrie a interdit au lendemain de cette déclaration la distribution du quotidien Al-Hayat, a annoncé le jeudi 2 octobre, le directeur du bureau de cette publication à Beyrouth. "Le département de la censure au ministère (syrien) de l’Information a demandé lundi au bureau d’Al-Hayat à Damas de cesser de distribuer le journal en Syrie jusqu’à nouvel ordre", a dit à l’AFP Zouhair Qusaybati, qui dirige le journal dans la capitale libanaise

Cette proposition a été présentée aussi en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, lorsque le ministre a émis cette idée dans son discours devant l’Assemblée Générale de l’ONU. Il a déclaré: "Israël, l’Iran, la Turquie et les pays arabes devraient s’asseoir ensemble au sein d’une même organisation" – Cheikh Khaled ben Ahmad al-Khalifa dans le journal "Gardian". (1).

Cela nous montre avec clarté que la question de la normalisation des relations diplomatiques entre les pays arabes et l’Etat Israël n’est plus un tabou. Une normalisation profitera bien sure aux pays arabes modérés qui pourront s’inspirer de l’expérience israélienne tant au niveau de la modernisation de leur économie que par la réhabilitation de leur aptitude sécuritaire. Pour d’autres pays arabes moins tolérants, comme la Syrie, le Liban et la Libye ils auront toujours du mal à s’asseoir à la même table qu’un Israélien. Il ne faudrait surtout pas que leurs pauvres populations respirent de l’air frais, ils pourraient êtres contaminés par le virus israélien de la démocratie. L’islamisme et les attentats, c’est tellement mieux pour eux.

Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du monde

(1) L’information est visible en Anglais sur :

http://www.guardian.co.uk/world/2008/oct/01/israelandthepalestinians.middleeast/print

 

Tags: , , , , ,

Comments 1 Comment »

Attaques terroristes contre Israël

Depuis le début de 1965 et jusqu’à la guerre des six jours, en juin 1967, le Fatah (branche armée de l’OLP) a poursuivi une politique offensive permanente contre les frontières d’Israël. Particulièrement le long des frontières Jordaniennes et Libanaises. La critique de ces activités par les gouvernements arabes et par l’opinion locale a poussé les dirigeants du Fatah à adopter une nouvelle approche dite « théorie de l’enchevêtrement ». Cela consistait à utiliser le sabotage pour forcer Israël à adopter une position de plus en plus défensive, ce qui par retour, conduit les pays arabes voisins à accroitre leurs effectifs militaires. Cette escalade progressive des tensions frontalières a finalement conduit à la guerre des six jours. En 1965, 35 attaques terroristes ont été menées contre Israël. En 1966, ce nombre est passé à 41. Durant les quatre premiers mois de 1967, 37 attaques terroristes ont été lancées contre Israël. Le nombre des incidents dangereux le long de la frontière syrienne avec Israël a augmenté à la suite de l’activation de la société nationale israélienne de transport d’eau (National Water Carrier) depuis la mer de Galilée jusqu’au Néguev, en 1964.

La Syrie et les autres pays arabes ont essayé de détourner les affluents du Jourdain se trouvant sur leur territoire dans le but d’assécher Israël et d’empêcher les populations d’avoir accès à l’eau douce. Israël a du bombarder les travaux de diversions en réponse à ces tentatives d’assèchement. Cette tension est survenue en toile de fond d’accrochages le long de la zone démilitarisée entre Israël et la Syrie. La Syrie refusait l’accroissement de la zone démilitarisée, empêchant ainsi à Israël d’accroitre l’utilisation de cette zone pour l’agriculture. La zone démilitarisée fut le résultat des conditions de l’armistice entre Israël et la Syrie, signé le 20 Juillet 1949. La Syrie a lancé des attaques terroristes contre les fermiers Israéliens qui cultivaient dans la zone démilitarisée ainsi que sur des bateaux de pêche israéliens et d’autres embarcations qui naviguaient sur la mer de Galilée. La Syrie bombardait ainsi les israéliens depuis les hauteurs du plateau du Golan qui domine de manière spectaculaire à l’est de la zone frontalière.

Provocations militaires des pays arabes contre Israël et désinformation soviétique

Alors qu’Israël n’a jamais cessé d’exprimer son désir de négocier une paix durable avec ses voisins arabes, il n’y a jamais eu un sentiment similaire du coté arabe. Dans une allocution à l’assemblée générale des Nations Unies le 10 Octobre 1960, Golda Meir, ministre des affaires étrangères a mis au défis les dirigeants arabes de ses réunir avec le Premier Ministre israélien David Ben-Gourion pour négocier un traité de paix. Le président Égyptien Nasser a répondu le 15 Octobre 1960, disant que Israël essayait de tromper l’opinion mondiale et a réaffirmé que son pays ne reconnaitrait jamais l’existence de l’État d’Israël. La rhétorique de Nasser est devenue de plus en plus belliqueuse, le 8 mars 1965, il a déclaré :

« Nous n’allons pas entrer en Palestine avec son sol couvert de sable.

Nous allons y entrer avec sa terre saturée de sang. »

Président Égyptien Nasser, 8 mai 1965

Quelques mois plus tard, le président Nasser a exprimé l’objectif arabe :

« … La pleine restauration des droits du peuple palestinien. En d’autres termes, nous visons à la destruction de l’État d’Israël. L’objectif immédiat : la perfection de la puissance militaire arabe. L’objectif national : l’éradication d’Israël. »

D’autres dirigeants arabes de Jordanie et d’Iraq se sont joints à la rhétorique et aux préparations de guerre, ce qui augmenta ainsi la pression sur le président Égyptien Gamal Nasser, le définissant comme étant le leader du monde arabe. Les attaques de la Syrie contre la zone démilitarisée sont devenues beaucoup plus fréquents entre 1965 et 1966. Les attaques Syriennes lancées contre les Kibboutzim Israéliens depuis les hauteurs du Golan ont provoqué une frappe en représailles, le 7 Avril 1967, durant laquelle deux avions de chasse israéliens ont abattus six avions Syriens MIG d’origine soviétique.

En raison des attaques permanentes, d’une extrême insécurité et de l’approvisionnement en armes de dernière génération par les soviétiques, Israël a du réintroduire des forces militaires dans la zone démilitarisée entre Israël et la Syrie. En même temps et sans que les israéliens ne le sachent, l’Union Soviétique a monté une campagne de désinformation poussant l’Égypte à se joindre à la Syrie contre Israël. A cette époque, les soviétiques fournissaient une aide militaire et économique à la fois en Syrie et en Égypte. Le 13 Mai 1967, une délégation soviétique parlementaire s’est rendue au Caire et a informé les dirigeants Égyptiens qu’Israël avait concentré de onze à treize brigades le long de la frontière Syrienne dans le cadre de préparatifs pour un assaut de quelque jours, avec l’intention de renverser le gouvernement révolutionnaire Syrien. C’était un mensonge fabriqué par les soviétiques pour déstabiliser le Moyen-Orient. De fausses informations similaires avaient déjà été transmises à l’Égypte par les Soviétique, le 2 Mai 1967. Israël a réfuté ces accusations. Le secrétaire des Nations Unies, U Thant, a indiqué que les observateurs de l’ONU à la frontière Syrienne :

«… Ont vérifié l’absence de concentration de troupes et l’absence de mouvements militaires notables des deux cotés de la frontière Syrienne. »

Nasser a probablement correctement interprété les renseignements soviétiques comme une indication qu’il était temps d’attaquer Israël et que les soviétiques allaient les appuyer. Avec les États-Unis profondément distraits par la guerre du Vietnam, les soviétiques avaient des raisons de penser qu’il n’y aurait pas d’intervention américaine. Nasser a abandonné son ancienne prudence politique et a pris les devants pour une nouvelle agression contre Israël. La Syrie et l’Irak se sont joints avec enthousiasme aux préparatifs de guerre égyptiens, ce qui encouragea un élan de ferveur en faveur de la guerre dans tous les pays arabes.

Le 15 Mai 1967, jours du 19e anniversaire de l’indépendance d’Israël, les troupes égyptiennes commencèrent à se rassembler dans le désert du Sinaï, près de la frontière israélienne. Le 18 Mai 1967, les troupes syriennes étaient, elles aussi, prêtes pour la bataille le long des hauteurs du Golan. Le 16 Mai 1967, Nasser a demandé le retrait de la force d’urgence des Nations Unies stationnées dans le Sinaï depuis 1956. Les forces égyptiennes se sont déplacées jusqu’aux lignes de l’UNEF et ont commencé à harasser les positions de l’ONU. Sans porter la question à l’attention de l’assemblée générale, comme l’avait promis son prédécesseur, le secrétaire général U Thant s’est conformé à la demande de Nasser. Il s’agissait là d’une violation directe des conditions sous lesquelles Israël avait rendu le control du Sinaï à l’Égypte après la campagne du Sinaï. La force de l’ONU était censée protéger Israël de l’Égypte en cas de fermeture du détroit de Tiran ou en cas de lancement d’attaques terroristes depuis ce territoire.

Blocus du détroit de Tiran

En 1956, les États-Unis ont donné des assurances à Israël qu’ils reconnaissaient à l’État juif le droit d’accès au détroit de Tiran. En 1957, à l’ONU, 17 puissances maritimes ont déclaré qu’Israël avait le droit de transiter par le détroit. En outre, tout blocus violerait la convention sur les eaux territoriales et les zones contigües, adopté lors de la conférence des Nations Unies sur le droit de la mer du 27 Avril 1958. Néanmoins, lors de la nuit de 22 au 23 mai 1967, l’Égypte a fermé le détroit de Tiran à toute la navigation israélienne et à tous les navires à destination de Eilat. Ce blocus a coupé Israël de son unique voie d’approvisionnement avec l’Asie et a stoppé le ravitaillement de pétrole de son fournisseur principal, l’Iran. Nasser était pleinement conscient de la pression qu’il exerçait pour forcer la main à Israël dans le but de déclencher un conflit. Le lendemain de l’instauration du blocus sur le détroit de Tiran, il annonça sur un ton de défit :

« Les juifs menacent de faire la guerre. Je réponds : Bienvenue ! Nous sommes prêts pour la guerre. »

 

Le coup final qui a déclenché la guerre

Il est aujourd’hui prouvé que l’Égypte a été mise en garde par les États-Unis et l’Union Soviétique à la fin de mai 1967, que la guerre devait être évitée, malheureusement, l’élan de guerre présent chez les arabes était irréversible. Le Roi Hussein de Jordanie a signé un pacte de défense avec l’Égypte le 30 Mai 1967, en vertu duquel la Jordanie se joint à l’alliance militaire Égypto-Syrien de 1966. Le Roi Hussein a placé l’armée Jordanienne des deux cotés du Jourdain sous le commandement Égyptien. Il n’avait guère de choix puisque la Jordanie abrite 700.000 arabes palestiniens dont les émeutes en Novembre 1966 ont pratiquement anéanti le gouvernement du Roi Hussein. Le 4 Juin 1967, l’Iraq à aussi adhéré à l’alliance militaire Égypto-Jordano-Syrienne. Le président Irakien Abdur Rahman Aref a ajouté ces mots à la montagne de provocations :

« L’existence d’Israël est une erreur qui doit être corrigée. Voila notre occasion d’effacer l’ignominie qui a été avec nous depuis 1948. Notre objectif est clair – rayer Israël de la carte. »

Les forces armées dans les pays arabes ont été mobilisées. Israël est maintenant confronté à une force militaire arabe de quelque 465.000 soldats, plus de 2880 chars et 810 avions de dernière génération. Les armées du Koweït, d’Algérie, d’Arabie Saoudite et d’Irak ont contribué avec des troupes et de l’armement en faveur des Égyptiens, des Syriens et des Jordaniens. Les forces israéliennes furent en état d’alerte pendant 3 semaines de tensions qui ont commencé le 15 Mai 1967, lorsque les israéliens ont su que l’Égypte avait concentré des forces militaires à grande échelle dans la péninsule de Sinaï, un état d’alerte qu’Israël ne pouvait pas maintenir indéfiniment. Le pays ne pouvait pas non plus accepter l’interdiction de la voie maritime dans le golfe d’Aqaba. Israël n’avait plus d’autre choix que d’agir. En situation de grande infériorité numérique et un armement militaire vieillissant, Israël se devait d’agir très vite et d’utiliser autant que possible l’effet de surprise. Israël ne pouvait attendre l’invasion arabe imminente, une situation potentiellement catastrophique. Le 4 Juin 1967, le conseil des ministres a autorisé le Premier Ministre et le Ministre de la Défense à se prononcer sur les mesures appropriées pour défendre l’État d’Israël.

 ______________________________

Voir aussi nos autres articles sur la guerre des 6 jours:

Qui a commencé les hostilités de la guerre des six jours ?

La guerre des six jours (1967) – Les pays arabes ne créent pas un état arabe palestinien

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Comments No Comments »

Par Ftouh Souhail, de Tunis

La visite du Georges Bush en Israël a pris fin, comme c’était prévu, sans pour autant arriver à remédier la question de sécurité et des incessantes agressions terroristes subies par les citoyens israéliens, comme les roquettes Kassam, au sud du pays. Mais aussi sans un signal rassurant sur le sort du caporal Guilad Shalit, d’Ehoud Goldwasser et d’Eldad Reguev.

Au même moment ou le chef de la Maison Blanche « dicte » les concessions que doit faire Israël, des palestiniens obstinés par la violence continuent à lancer les bouteilles incendiaires sur des véhicules israéliens circulant près de la ville de Modiin.

D’autres fanatiques, plus loin, projettent des bouteilles incendiaires sur des bus israéliens dans la région de Binyamin, non loin de Ramallah. Fort heureusement, on ne déplore cette fois aucun blessé. (Arouts 7, le 9 janvier) Autre lieu, autre folie, les terroristes de Gaza tirent une roquette en direction du sud d’Israël. L’engin s’est abattu cette fois près d’une localité située au sud d’Ashkelon.

Une autre roquette Kassam a touché, mardi, de plein fouet une maison de Sdérot et s’est abattue dans le lit d’un bébé de trois semaines. La maman du bébé venait de le baigner et l’avait laissé dans la pièce de sécurité. L’enfant est sain et sauf. La chambre du bébé a été entièrement détruite par les éclats de roquettes qui se sont plantés dans les murs. (Arouts 7, le 8 janvier). Rien ne semble donc inquiéter les terroristes de la Bande de Gaza qui tirent des roquettes contre le sud d’Israël. Même les officiers de la base militaire de Zikim, située au sud d’Ashkelon, restent toujours menacés puisque leur base n’est pas encore protégée contre les tirs de roquettes Kassam. Rappelons que 69 soldats y avaient été blessés, il y a trois mois et demi, à la suite d’un tir de roquette.

Force est de constater que ce début de cette année, les performances des roquettes palestiniennes s’améliorent dangereusement. Le 3 janvier une roquette a parcouru une distance de plus de 20 km pour s’écraser pas loin d’un hôtel d’Ashkelon, au nord de la ville. Cette «performance» est considéré comme inquiétante au plus haut point et doit être combattue efficacement.

Ces performances terroristes interviennent après des essais intensifs d’armes à Gaza. Déjà depuis le mois de décembre, les palestiniens ont activé – à titre expérimentale – une roquette acquise récemment en la tirant à l’intérieur de la bande de Gaza pour vérifier sa portée : le but déclaré était d’atteindre le cœur de la ville d’Ashkelon. Ce n’est pas par hasard donc que, quelques jours après, les services de sécurité israéliens ont confirmé que la roquette qui s’est abattue le 3 janvier dans le Nord d’Ashkelon a été produite en Iran.

Au départ, on avait parlé d’un missile Grad de fabrication russe mais cette estimation avait été écartée après vérification des débris de l’engin. Cette roquette de longue portée, qui a touché le nord de la ville d’Ashkelon, devait nous alerter sur le fait que la ville d’Ashkelon sera la prochaine victime des missiles palestiniens après Sdérot. Israël est invité donc à riposter beaucoup plus sévèrement aux attaques palestiniennes à partir de la bande de Gaza. Tsahal disposera naturellement de tous les droits de poursuivre ses opérations de commando pour capturer les terroristes et tous leurs commanditaires, partout où ils se trouveraient. Les réactions de l’armée de l’air de Tsahal et ses raids près de Khan Younes, dans la Bande de Gaza restent insuffisantes pour neutraliser la majorité des terroristes du Hamas.

Ces tirs de roquette améliorés, devaient susciter des réponses adéquates car le moment est venu de mettre un terme à ce quotidien imposé par ces assassins méprisables. On peut éventuellement imaginer que la poursuite des concessions faites au chef de l’AP (Autorité Palestinienne), Mahmoud Abbas, aurait pour conséquence directe la création d’un véritable « Fatahland » en Judée Samarie, non moins meurtrier que le Hamas dans la bande de Gaza. Rappelons nous que ce sont bien les hommes des gardes nationales d’Abou Mazen qui ont essayés d’assassiner Olmert à Jéricho il y’a quelques mois seulement . Et ce sont des policiers palestiniens qui ont tués récemment Ahikam Amihaï et David Roubin : les concessions coûteront toujours des vies !

Monsieur Bush, qui ne cesse de réclamer un retour aux limites de 1967, oubli le sort qui sera dédié aux milliers de citoyens juifs nés en Judée -Samarie qui seront livrés aux tueurs. Il semble que le Maître de la Maison Blanche n’a pas été bouleversé par l’acte odieux des deux terroristes palestiniens (membres du Fath) qui avaient perpétré l’attentat à l’arme automatique près du Nahal Télem, dans lequel deux jeunes juifs de Kiryat Arba ont été assassinés le vendredi, 27 décembre.

Coté israélien, le Premier ministre Ehoud Olmert, ne parait pas être conscient du danger que pourrait comporter ce nouveau transfert de véhicules blindés à l’Autorité Palestinienne. Ceux qui ont assassiné David Roubine et Ahikam Amihaï, sont bien des employés de l’Autorité Palestinienne. La situation sécuritaire sur le terrain nous démontre clairement qu’un retrait aux limites de 1967, sera acte suicidaire pour Israël, dont le résultat est connu d’avance ; c’est-à-dire dont on peut clairement prévoir les conséquences meurtrières comme lors de l’attentat qui a coûté la vie de Ahikam Amihaï et David Roubin Il s’avère donc que les exigences dictées par Georges Bush concernant un retrait israélien de Judée Samarie, conduira à un massacre des juifs sur des terres données aux palestiniens par Israël.

Ce retrait encouragera l’activité terroriste en Judée- Samarie .C’est la raison pour laquelle il est décevant que le président G. Bush parle des territoires de 1967, et en même temps, il oubli le fait que si le Hamas tirait un jour un missile d’une portée de 20 kilomètres depuis la Judée Samarie, comme il le fait désormais depuis la Bande de Gaza, ce dernier pourrait atteindre l’agglomération de Tel-Aviv ! Il est aussi incertain que la nomination de l’officier de l’armée de l’Air américaine, le général William Fraser, puisse garantir l’application de la Feuille de Route et dissuader les lanceurs des roquettes. Déjà la mission du Général James Jones, envoyé spécial pour la sécurité au Proche-Orient, reste symbolique et très timide.

L’expérience du retrait de Gaza nous démontre que chaque territoire abandonné par Israël devient aussitôt un champs d’activité terroriste ; le 8 janvier un couple de Palestiniens, un homme et une femme de Gaza , se faisant passer pour des amoureux, se sont approchés du point de passage Erez, et ont ouvert le feu en direction des soldats israéliens postés à cet endroit. Les deux terroristes ont été tués au cours de la riposte de Tsahal. Les deux kamikazes issue du quartier Nossayaret (centre de la bande de Gaza) étaient des membres des brigades Al Qods du Jihad islamique et fonctionnaires de l’Autorité Palestinienne.

Les difficultés sécuritaires auxquelles les israéliens sont confrontés aujourd’hui font partie de ce processus de retrait qui laisse libre cours aux organisations terroristes palestiniennes. C’est pour cela qu’Israël ne pourra pas conclure une Paix à n’importe quel prix. L’accord infâme de Munich n’était-il pas motivé chez les Anglais et les Français par un désir naïf de sauver la paix en Europe ? Même si Israël se retrouve aujourd’hui encerclé et confronté à des guerres et au terrorisme, l’espoir du Peuple Juif de vivre libre sur sa Terre ne sera jamais brisé, tant qu’il y’aura une magnifique armée qui défendra les « frontières d’après 1967 ». Ftouh Souhail

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Comments No Comments »

Ftouh Souhail de Tunis :

Chers amis d’Israël,

Tout au long de l’année 2007 vous avez défié la peur, vous avez défié les menaces de ses acolytes du Hamas, du Hezbollah, de l’Iran et de la Syrie. Vous avez choisi le camp de la paix et de la civilité.

Vous avez manifesté votre esprit, que le terrorisme n’a pu atteindre. Je suis très fier de votre noble fermeté, de votre croyance inébranlable en la Terre d’Israël, de votre rejet audacieux de la barbarie islamiste. Même sous les roquettes des Quassam vous êtes le peuple le plus libre, le plus inflexible et le plus courageux du monde. Aujourd’hui même, ils continuent à tuer vos filles et fils, mais ils ne sauraient tuer votre espoir indomptable.

En ces journées qui précèdent de nouveaux débats, en 2008, sur le sort de Jérusalem, le peuple juif est sollicité à confirmer l’engagement à préserver l’indivisibilité de la capitale unique d’Israël et à y renforcer la souveraineté juive. Plus particulièrement, la population juive de Jérusalem est invitée, en cours du nouvel an, à agir en vue de préserver la culture juive de la ville sainte, de garantir l’éducation juive de la jeune génération et de combattre l’assimilation arabe dans la ville.

Les habitants juifs de Jérusalem portent aujourd’hui la responsabilité d’assurer la continuité juive dans leur ville. Ils devront trouver des moyens efficaces de rapprocher et de renforcer l’attachement et les liens entre les jeunes juifs et la capitale de l’État d’Israël.

Jérusalem, la capitale éternelle et indivisible du peuple juif depuis plus de 3000 ans et à tout jamais, je vous envoie mes vœux les plus chaleureux pour une nouvelle année de bonheur, de sécurité et de prospérité. L’année 2007 a déjà représenté un défi pour l’État d’Israël et le peuple juif.

A l’aube de l’an 2008, je sais que notre soutien ferme et solidaire avec le peuple d’Israël nous permettra de surmonter tous les obstacles en perspective. Ces dernières années, l’État d’Israël a été confronté à des décisions difficiles et cruciales.

En treize ans, vous avez fait un long chemin, un chemin historique, en direction des Palestiniens. Vous avez pris des décisions difficiles et douloureuses. Vous avez réussi, malgré la douleur, la peine et la crise, malgré la colère, la déception et la frustration de vos compatriotes à préserver votre unité, votre force, votre foi, et votre détermination.

C’est l’heure pour tous les Juifs de s’unir en 2008. Les revendications arabes durant la conférence d’Annapolis, avaient constituées un test quant à votre fidélité à héritage juif sur toute la terre d’Israël et votre responsabilité pour une entraide réciproque afin de garantir l’indivisibilité de votre pays.

Israël est le seul endroit au monde où les Juifs ont le droit et la capacité de se défendre par eux-mêmes. Ce droit et cette capacité doivent être préservés pour garantir la vie, la sécurité et le patrimoine des Juifs partout. La fin de l’année 2007 impose un temps de réflexion, individuel et collectif. Le peuple juif s’est trouvé placé à tout moment devant des défis existentiels.

En 2008 vous devez faire preuve de force, d’unité, d’attachement indéfectible à votre pays. Malgré les difficultés actuelles, l’État d’Israël poursuivra sa quête de la paix et remplira, à l’égard de ses citoyens, son devoir de protection et de sécurité. Les messages d’amitiés, en provenance de l’étranger, ne devront pas cesser de vous soutenir et de vous encourager. Les manifestations de solidarité avec l’État d’Israël symboliseront toujours l’attachement du monde entier à votre pays.

Devant les difficultés et les problèmes à l’heure actuelle, nous devons garder à l’esprit que l’année 2008 devra être l’année des réalisations israéliennes : œuvrer pour une hausse de la population juive d’Israël , doubler les efforts de l’immigration et l’intégration des rescapés de la Shoah, soutien aux Juifs originaires des pays musulmans, de l’ex-Union soviétique et d’Éthiopie ; promotion de la langue hébraïque ; vigueur de votre démocratie et préservation d’une culture et d’une société israélienne , devenue très variés par nos frères juifs réunis de 102 pays et parlant 82 langues.

Dans ces temps les amis d’Israël devront aussi, plus que jamais multiplier les liens avec l’État d’Israël et approfondir la connaissance de ce pays et la découverte du patrimoine sioniste. Nous sommes et nous resterons un allié fidèle à Israël dans toutes les circonstances. A la veille de la nouvelle année civile, recevez, vous et les vôtres, mes meilleurs vœux de bonne année. Puisse 2008 être une année de paix, de solidarité et de rassemblement des exilés de votre peuple. Prions ensemble pour des jours meilleurs pour le peuple d’Israël. Ftouh Souhail de Tunisie

Tags: , , , , , , , , , , , , , , ,

Comments No Comments »

Des millions de musulmans ont marqué le zénith du “Hadj” annuel mardi 18 décembre en “la présence de Dieu” dans le désert. Dans la tradition musulmane ou Adam et Eve se sont retrouvés après avoir quitté le jardin d’Eden (Eden : Hébreux pour Paradis).

Plusieurs centaines de pèlerins iraniens ont tenu leur propre veillée dans leur section de la ville (ou des tentes sont installées pour loger les pèlerins), appelant les musulmans à s’unir contre les Etats-Unis et contre Israël qui « dominent le monde musulman ».

« Ils complotent en Palestine (Judée Samarie), au Liban, en Iraq, en Afganistan et élèvent les musulmans les uns contre les autres » a dit l’Ayatollah Mohammed Reyshahri en lisant une déclaration.

Quelques uns ont criés « Mort à l’Amérique » et « mort à Israël » et « Il n’y a pas d’autre Dieu que Allah. L’Amérique est l’ennemi de Dieu. Israël est l’ennemi de Dieu. »

Tags: , , , , , , , , , ,

Comments No Comments »