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Posts Tagged “islam”

ZaraMart

Pour une fois, un universitaire israélien a la parole dans les medias arabes. Il s’est distingué par son courage en défendant Jérusalem lors d’une interview accordée à la chaîne… Al Jazeera.

Mordekh’aï Keidar est Professeur au Département des Etudes du Moyen-Orient à l’Université de Bar-Ilan.

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1. Israël est devenu une nation en 1312 avant J.C., deux millénaires avant l’avènement de l’islam.

2. Les “réfugiés“ arabes en Israël ont commencés à se proclamer “peuple palestinien“ en 1967, deux décennies après l’établissement d’un Israël moderne tel qu’on le connait aujourd’hui.

3. Après avoir conquis le pays en 1272 avant J.C., les juifs ont régné pendant plus de mille ans et y ont maintenu une présence continuelle pendant 3300 ans.

4. La seule domination Arabe sur le pays depuis la conquête en 635 après l’ère chrétienne n’aura durée que 22 ans.

5. Durant près de 3300 ans, Jérusalem a été la capitale du peuple juif et n’a jamais été la capitale d’aucune entité Arabe ou Musulmane. Même pendant l’occupation Jordanienne, les Arabes n’ont jamais cherché à en faire leur capitale et aucun de leurs leaders n’est venu la visiter.

6. Jérusalem est mentionnée plus de 700 fois dans la bible (ancien testament), mais n’est pas mentionnée une seule fois dans le coran.

7. Le Roi David a fondé Jérusalem, Mahomet n’y a jamais mis les pieds.

8. Les Juifs prient face à Jérusalem, les musulmans face à la Mecque. S’ils se trouvent entre les deux villes, les musulmans prient face à la Mecque tournant leur dos à Jérusalem.

9. En 1948, les leaders arabes pressèrent leurs semblables de partir d’Israël, promettant de « purger » le pays de la présence juive. 68% des arabes ont ainsi fui sans jamais voir un seul Juif.

10. Virtuellement toute les populations juives des pays arabes ont dû s’enfuir, en raison des violences et des pogromes.

11. 630.000 arabes ont quitté Israël en 1948, alors que près d’un million de Juifs furent forcés de quitter les pays arabes.

12. Malgré les immenses territoires à leur disposition, les réfugiés arabes ont été délibérément empêchés de s’installer dans les nombreux pays “coreligionnaires“ arabes et maintenu intentionnellement dans des « camps de misère ». Ils n’ont jamais été intégrés ou absorbés par leurs pays d’accueil. Des 100 millions de réfugiés depuis la seconde guerre mondiale, les Palestiniens sont les seuls à ne pas avoir été absorbé ou intégré par leurs propres frères de sang ou frères dans la foi. La plupart des Juifs réfugiés d’Europe et des pays arabes furent complètement intégrés et absorbés en Israël, un pays de la taille de deux départements Français.

13. Il y a 22 pays arabes, sans conter la Palestine, il y a seulement un État Juif. Les arabes ont initiés les 5 grandes guerres contre Israël, et les ont toutes perdues.

14. Les constitutions du Fatah et du Hamas (dont la charte de l’OLP) appellent à la destruction d’Israël. Israël a remis aux Palestiniens l’autonomie sur la majorité des territoires de la Cisjordanie et la totalité de la bande de Gaza et leurs ont même fourni des armes.

15. Durant l’occupation Jordanienne, les sites saints Juifs furent vandalisés et n’étaient pas permis aux Juifs. Aujourd’hui sous l’autorité israélienne, tous les sites saints musulmans, chrétiens et juifs sont accessibles à toutes les religions.

16. Des 175 résolutions du conseil de sécurité de L’ONU prises jusqu’à 1990, 97 étaient contre Israël ; des 690 résolutions de l’assemblée générale, 429 étaient contre Israël.

17. L’ONU est restée silencieuse quand les jordaniens ont détruits 58 synagogues dans la ville sainte de Jérusalem, elle est restée silencieuse lorsque la Jordanie a systématiquement profané l’antique cimetière juif du Mont des Oliviers, et elle est restée silencieuse lorsque la Jordanie à mis en vigueur des lois de ségrégation de type apartheid empêchant les juifs d’accéder au lieux de culte les plus sacrés du Judaïsme, soit, l ’esplanade sur laquelle s’élevait autrefois le temple du roi Salomon et son dernier vestige « Le Mur » (appelé mur des lamentations).

18. Israël est le seul pays membre des Nations « Unis » à qui on dénie le droit d’adhésion au conseil de sécurité.

19. De tous les pays arabes du monde, pas un seul n’est démocratique et ils siègent portant librement à l’ONU. Nous vivons une période éprouvante. Nous devons nous questionner et nous demander ce que nous devons faire, et ce que nous raconterons à nos petits enfants concernant nos actions durant cette période de crise, alors que nous avons encore la chance de pouvoir changer les choses. La vérité et la paix sont des valeurs communes à chacun de nous. Agissez maintenant, envoyez ce message à vos amis, de toutes religions. Une dernière pensée, dans la Genèse, verset 12 :3, Dieu dit en parlant d’Israël, « et je bénirais ceux qui les bénisses, et maudit soit celui qui les maudis… ».

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Feux d’artifice sur Jérusalem

Depuis que le roi David a fait de Jérusalem la capitale d’Israël il y a 3000 ans, la ville a joué un rôle central dans l’existence du peuple juif. Le mur occidental dans la vieille ville – le dernier mur de l’ancien Temple juif et lieu le plus saint du Judaïsme – est l’objet de vénération des juifs et au centre de la prière juive. Trois fois par jour, pendant des milliers d’années, les juifs ont prié "A Jérusalem, ta ville, nous y retourneront dans la joie", et ont répété le serment du Psalmiste :

Si je t’oublie, ô Jérusalem, que ma main droite se dessèche! Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je ne mets Jérusalem au plus haut de ma joie!

En revanche, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’aucune entité arabe. En fait, ce n’était qu’un marécage pour la plupart des pays arabes. Jérusalem n’a jamais servi de capitale provinciale sous le règne des musulmans et n’a jamais été un centre culturel musulman d’aucune sorte. Pour les juifs, la ville entière est sacrée, les musulmans vénèrent le Dôme du Rocher et non pas toute la ville de Jérusalem comme le font les juifs. « Pour un musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem et La Mecque. Ceux-ci sont des lieux saints contenant des lieux saints. » Outre le Dôme du Rocher, a-t-il noté, Jérusalem n’a pas de signification majeure islamique.

Pendant ce temps, les juifs ont vécu dans Jérusalem en continu pendant près de 2000 ans. Ils ont constitué le groupe le plus important d’habitants depuis des années 1840 (carte de Jérusalem en 1912). Aujourd’hui, la population totale de Jérusalem est d’environ 662.000. La population juive dans des zones auparavant contrôlées par la Jordanie est supérieure à 160.000, dépassant le nombre de palestiniens dans le cartier arabe de Jérusalem.

 

Populations de Jérusalem

Année

Juifs

Musulmans

Chrétiens

Total

1844

7120

5000

3390

15510

1876

12000

7560

5470

25030

1896

28112

8560

8748

45420

1922

33971

13411

4699

52081

1931

51222

19894

19335

90451

1948

100000

40000

25000

165000

1967

195700

54963

12646

263309

1987

340000

121000

14000

475000

1990

378200

131800

14400

524400

2000

530400

204100

14700

758300

Une ville divisée

Lorsque l’ONU a abordé la question de la Palestine en 1947, elle a demandé que l’ensemble de Jérusalem soit internationalisé. La Vatican et de nombreuses délégations catholiques, ont fait pression pour obtenir ce statut, mais une des principales raisons de la décision de l’ONU est le bloc Soviétique et sa volonté de gêner la Transjordanie du roi Abdallah et ses clients britanniques.

L’agence juive, après beaucoup d’introspection, a décidé d’accepter l’internationalisation dans l’espoir qu’à court terme cela permettrai de protéger la ville des effusions de sang et protègerait le nouvel état d’Israël d’un conflit. Puis, la résolution a réclamé un référendum pour statuer sur le statut de la ville après 10 ans, comme les juifs comprenaient déjà une forte majorité, l’espoir était que la ville serait plus tard intégrée à Israël. Les états arabes étaient amèrement opposés à l’internationalisation de Jérusalem, comme ils l’étaient pour le reste du plan de partage. Le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré par la suite qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En Mai 1948, la Jordanie a envahi et occupé la partie Est de Jérusalem, en divisant la ville pour la première fois de son histoire, et en conduisant des milliers de juifs, dont les familles avaient vécus à cet endroit pendant des siècles, vers exil. Pendant 19 ans d’occupation jordanienne, la ville de Jérusalem a été divisée. Israël a créé sa capitale du coté Ouest alors que la Jordanie occupait le coté Est, incluant la vieille ville et la plupart des sanctuaires religieux. Pendant 19 ans, les juifs n’ont ainsi pas eu le droit de se rendre sur leurs sites les plus saints.

Le refus arabe d’accepter la partition a « joué un rôle dans la définition juridique du statut de Jérusalem »selon l’ancien maire de Jérusalem, Teddy Kollek. Après le rejet des états arabes de la résolution 181 de l’ONU et, en décembre 1948, de la résolution 194 de l’ONU instituant la commission de conciliation des nations unies pour la Palestine, le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En 1950, la Jordanie annexe la totalité du territoire qu’il occupe à l’ouest du Jourdain, y compris Jérusalem-est. Les autres pays arabes nient la légitimité de l’action jordanienne et la "ligue arabe" à même songé à annuler l’adhésion de la Jordanie. Finalement, un compromis a été élaboré par lequel les autres pays arabes se sont mis d’accord pour que toute la Cisjordanie et Jérusalem-est soient "confiés" à la Jordanie pour les palestiniens.

De 1948 à 1967, la ville a été divisée entre Israël et la Jordanie. Israël a fait de Jérusalem sa capitale occidentale avec la Jordanie occupant la partie est. Parce que la Jordanie, à l’instar de tous les états arabes de l’époque, a maintenu un état de guerre avec Israël, la ville était divisée en deux camps armés, avec des murs remplis de béton, des barbelés, des bunkers, des champs de mines et d’autres fortifications militaires.

En violation des accords de l’armistice de 1949, la Jordanie a refusé aux Israéliens l’accès au "Mur des lamentations" et au cimetière du "Mont des Oliviers" où les juifs ont enterré leurs morts pendant 2500 ans. La Jordanie a même été plus loin en désacralisant des lieux saints juifs. Le roi Hussein a permis la construction d’une route partant de l’hôtel Intercontinental et traversant le Mont des Oliviers. Plusieurs centaines de tombes juives furent détruites par cette route qui aurait pu facilement être construite ailleurs. Les pierres tombales, honorant la mémoire des rabbins et des sages, ont été utilisées par le génie de la légion arabe jordanienne comme chaussée et latrines dans les camps militaires (des inscriptions sur ces très vieilles pierres étaient encore visibles lorsque Jérusalem fut libérée par les Israéliens). L’ancien quartier juif de la vieille ville a été ravagé, 58 synagogues (dont certaines des plusieurs siècles) furent détruites ou en ruines, d’autres ont été transformées en étables ou en poulailles. Des taudis ont été construits jouxtant le Mur occidental du Temple du roi Salomon (Mur des Lamentations).

Les juifs n’étaient pas les seuls à avoir leurs libertés entravées. Sous le règne jordanien, les chrétiens Israéliens ont été soumis à divers restrictions, avec seulement un nombre limité de visites autorisées de la vieille ville de Jérusalem et de Bethléem à Noël et à Pacques. La Jordanie a également adopté des lois imposant le strict contrôle du gouvernement sur les écoles chrétiennes, ainsi que des restrictions sur l’ouverture de nouvelles écoles. L’État jordanien contrôle les finances des écoles chrétiennes et nomme directement les enseignants leur exigeant que le Coran soit enseigné. Les institutions chrétiennes charitables et religieuses sont également empêchées de devenir acquéreurs de biens immobiliers à Jérusalem. En raison des ces politiques répressives, de nombreux chrétiens ont émigré de Jérusalem, ce qui conduit à diminuer leur nombre de 25000 en 1949 à moins de 13000 en Juin 1967.

Jérusalem est unifiée

En 1967, la Jordanie ignore la demande d’Israël de rester en dehors des combats de la guerre des six jours et attaque la partie occidentale (Jérusalem-ouest) de la ville. Les jordaniens ont été déroutés par les forces israéliennes et conduits hors de Jérusalem-est, permettant à l’unité de la ville d’être restaurée. Teddy Kollek, maire de Jérusalem pendant 28 ans, a rappelé la réunification de la ville "la réalisation pratique des objectifs du mouvement sioniste. "

Libération de JérusalemPhoto : Le ministre de la Défense Moshe Dayan (c), chef d’état-major Yitzhak Rabin (r), et le commandant Uzi Narkiss, entrent dans Jérusalem

Comme cela avait été le cas sous les précédents dirigeants islamistes, le roi Hussein avait négligé Jérusalem. La portée de son mépris est devenu apparent lorsque Israël à découvert que la plupart de la ville sous le règne de la Jordanie n’avais même pas les services municipaux les plus élémentaires, c’est à dire un approvisionnement régulier en eau, de la plomberie et de l’électricité. A la suite de la réunification, ces services ainsi que d’autres services municipaux ont été élaborés et étendus aux foyers arabes et aux entreprises arabes de Jérusalem-est.

Liberté de religion

Après la guerre, Israël a aboli toutes les lois discriminatoires promulguées par la Jordanie et a adopté sa propre norme, très exigeante, pour la sauvegarde des accès aux sanctuaires religieux. « Qui fait quoi que ce soit qui soit susceptible de violer la liberté d’accès des membres des divers religions à leurs lieux sacrés » est passible d’une peine d’emprisonnement de 5 ans. Israël a également confié l’administration des lieux saints à leurs autorités religieuses respectives. Ainsi, par exemple, les musulmans ont la responsabilité des mosquées construites au dessus des vestiges du temple du roi Salomon (le Mont du Temple).

Depuis 1967, des centaines de milliers de musulmans et de chrétiens – dont beaucoup provenant de pays arabes toujours en guerre avec Israël – sont venus à Jérusalem pour voir les lieux saints. Les dirigeants arabes sont libres de se rendre à Jérusalem pour prier, si elles le souhaitent, tout comme le président égyptien Anouar El-Sadat qui fit une visite de la mosquée Al-Asqua.

Selon l’Islam, le prophète Mahomet fut miraculeusement transporté de la Macque à Jérusalem et c’est de là que date son ascension au ciel. Le Dôme di Rocher est la mosquée d’Al-Aqsa, tous les deux construit au 7e siècle ont fait une identification définitive de Jérusalem comme "lieu distant" et donc un lieu saint après la Mecque et après Médine. Les droits des musulmans sur le Mont du Temple, le site des deux mosquées, n’ont pas été volés. Bien qu’il soit le lieu le plus saint du judaïsme, Israël a laissé le Mont du Temple sous le contrôle des autorités religieuses musulmanes.

Pour les chrétiens, Jérusalem est le lieu où Jésus a vécu, prêché, est mort et fut ressuscité. Si c’est le Jérusalem céleste et non pas le Jérusalem terrestre qui est mis en avant par l’église, les lieux mentionnés dans le Nouveau Testament comme les sites de son ministère et de la passion ont attiré les pèlerins et les fidèles consacrés depuis des siècles. Parmi ces sites est l’église de Saint-Sépulcre, le Jardin de Gethsémani, le site du dernier souper et de la Via Dolorosa avec les quatorze stations de la croix.

Les droits de diverse églises chrétiennes à la garde des lieux saints chrétiens de Jérusalem ont été définis au cours du XIXe siècle, lorsque Jérusalem faisait partie de l’Empire Ottoman. Connu comme « l’arrangement pour le statu quo pour les lieux saints chrétiens à Jérusalem », ces droits sont restés en vigueur pendant la période du mandat britannique et sont encore préservés aujourd’hui par Israël.

Parallèlement à la liberté religieuse, les arabes palestiniens de Jérusalem ont des droits politiques sans précédent. Les résidents arabes ont eu de choix de devenir des citoyens Israéliens. La plupart ont choisi de conserver leur citoyenneté jordanienne. En outre, qu’ils soient citoyens ou pas, les arabes de Jérusalem sont autorisés, par Israël, à voter aux élections municipales et jouent un rôle dans l’administration de la ville.

Juifs de Jérusalem-est ?

Avant 1865, toute la population de Jérusalem vivait derrière les murs de la vieille ville (ce qui serait aujourd’hui considéré comme la partie orientale (est) de la ville). Plus tard, la ville commença) s’étendre au-delà des murs en raison de la croissance démographique et les juifs et les arabes ont commencé à construire de nouvelles régions étendant la ville.

Ancienne Jérusalem

Au moment de la partition, une florissante communauté juive vivait dans la partie orientale (Jérusalem-est) de la ville. Une région qui comprenait le quartier juif de la vieille ville. Cette zone de la vieille ville contient également de nombreux sites d’importance pour la religion juive, dont "la ville de David", le "Mont du Temple" et le "Mur occidental" (Mur des Lamentations). En outre, les grandes institutions comme l’inversât hébraïque et l’authentique hôpital de Hadassah se situent sur le Mont Scopus à Jérusalem-est.

Source: A partir de la Palestine et la Syrie. Guide à l’intention des voyageurs par Karl Baedeker, 5e édition, 1912.

La seule fois que la partie orientale de Jérusalem (Jérusalem-est) a été exclusivement arabe a été entre 1949 et 1967 parce que la Jordanie a occupé la zone et expulsé par la force tous les juifs.

Le statut final de Jérusalem

Les "déclarations de principe" israélo-palestiniennes, signés les 13 septembre 1993, laissent en suspens le statut de Jérusalem. L’article V indique seulement que Jérusalem est une des questions qui seront discutées dans les négociations sur le statut permanent. Le procès verbal agréé mentionne également Jérusalem stipulant que le conseil palestinien de la juridiction ne s’étend pas à la ville. Le Premier Ministre Yitzhak Rabin a déclaré que Jérusalem ne sera « pas incluse de quelque façon que ce soit aux prérogatives d’un quelconque organe menant les affaires palestiniennes sur le territoire. Jérusalem restera sous la souveraineté Israélienne. "

L’accord stipule également que le statut final sera fondé sur les résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies 242 et 338 dont aucune ne mentionne Jérusalem. En fait, l’ambassadeur des États-Unis qui a aidé le projet de résolution 242, M. Arthur Goldberg, dit « en aucune façon ne réfère à Jérusalem et cette omission a été délibérée… Jérusalem est un sujet discret, sans relation avec la Cisjordanie ».

En plus de cet accord pour parler de Jérusalem durant la phase finale de négociation, Israël n’a concédé concernant le statut de la ville pendant la période intermédiaire. Israël se réserve le droit de construire partout ou cela est nécessaire à Jérusalem et continu d’exercer sa souveraineté sur la ville unifiée et indivisible. Rien dans les accords qu’Israël et l’autorité palestinienne (AP) ont fait jusqu’ici ne change ces conditions.

Les deux parties ont convenu d’une autonomie intérimaire pour les palestiniens, de la création d’une Autorité palestinienne, de l’élection d’un conseil palestinien et le redéploiement des forces israéliennes en Cisjordanie et à Gaza. Jérusalem a été spécifiquement exclu de l’ensemble de ces arrangements. Il a également été décidé que, pendant la période intérimaire, le conseil palestinien n’aurait aucune compétence sur les questions qui seront déterminées dans les négociations sur le statut final, y compris Jérusalem et les colonies de peuplement Israéliennes.

L’OLP affirme que Jérusalem doit être la capitale d’un État indépendant. « Celui qui renonce à un seul centimètre de Jérusalem n’est ni arabe, ni musulman » a dit Yasser Arafat avant l’accord signé avec Israël (Voix de la Palestine, Alger, le 2 septembre 1993). Et le jour de la signature, Arafat a déclaré que le drapeau palestinien « volera au dessus des murailles de Jérusalem, des églises de Jérusalem et des mosquées de Jérusalem » (télévision jordanienne, le 13 septembre 1993).

En réponse à la question d’altérer le statut de Jérusalem, Teddy Kollek, ancien maire dont la réputation pour la tolérance et les efforts visant à promouvoir la coexistence dans la ville a été respectée par toutes les parties, a écrit : « La demande palestinienne pour l’établissement deux capitales ou deux municipalités ne peut pas être accepté dans le cadre d’une Jérusalem unifiée. »

Jérusalem est une des questions sur lesquelles l’avis des Israéliens est unanime: La ville doit rester la capitale indivisible d’Israël. Pourtant, des efforts ont été faits pour trouver un compromis qui pourrait satisfaire les intérêts palestiniens. Par exemple, alors que le parti travailliste était au pouvoir sous Yitzhak Rabin et Shimon Peres, Yossi Beilin a apparemment conclu une entente provisoire qui permettrait aux Palestiniens de revendiquer la ville comme leur capitale sans pour autant sacrifier la souveraineté d’Israël. L’idée de Beilin était de permettre aux palestiniens d’établir leur capitale dans un faubourg de Jérusalem en Cisjordanie – Abu Dis. Cette idée a été discutée mais jamais acceptée par le gouvernement du Premier Ministre Benyamin Netanyahou.

Sous la direction du Premier Ministre Ehud Barak, les discussions d’un compromis ont été renouvelés et Barak a offert des concessions dramatiques donnant aux palestiniens un plus grand contrôle sur les zones plus vastes de Jérusalem-est et plus d’autorité sur le Mont du temple. Ces idées ont été débattues lors du Sommet à Camp David en juillet 2000 mais rejetés par Yasser Arafat. La violence de la deuxième intifada a éclaté après la destruction de la Tombe de Joseph et d’un certain nombre d’autres sanctuaires religieux juifs par les émeutiers palestiniens. Les perspectives de compromis sur Jérusalem dans ces conditions ont diminuées. Ariel Sharon a battu Barak aux élections pour le poste de Premier Ministre sur une proposition rejetant spécifiquement les concessions offertes aux palestiniens par Barak concernant Jérusalem.

Après plusieurs années de résistance à parler de tout compromis concernant Jérusalem, le vice Premier Ministre Ehud Olmert, l’ancien maire de Jérusalem, a évoqué la possibilité, en 2004, d’autoriser certaines sections à dominance arabe de la ville de Jérusalem de faire part d’un futur état palestinien.

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La position des États-Unis

Seuls deux pays ont des ambassades à Jérusalem – Le Costa Rica et El Salvador. Parmi les 184 pays avec lesquels l’Amérique a des relations diplomatiques, Israël est le seul où les États-Unis ne reconnaissent pas la capitale et ne possède une ambassade située dans cette ville. L’ambassade des États-Unis, comme la plupart des autres ambassades est à Tel-Aviv, à 60Km de Jérusalem. Les États-Unis maintiennent pourtant un consulat à Jérusalem-est qui s’occupe des palestiniens dans les territoires et travaille indépendamment de l’ambassade, qui relève directement de Washington. Donc, aujourd’hui, nous avons la particularité que les diplomates américains refusent de rencontrer les Israéliens dans leur capitale parce que le statut de Jérusalem est "négociable" mais font leurs contacts avec les palestiniens dans cette ville.

En 1990, le congrès a adopté une résolution déclarant que « Jérusalem est de droit la capitale de l’État d’Israël » et « doit demeurer une ville indivisible dans laquelle les droits de chaque groupe ethnique et religieux sont protégés. » Pendant la campagne présidentielle de 1992, Bill Clinton a dit : « Je reconnais Jérusalem comme une ville indivisible, la capitale éternelle d’Israël, et je crois dans le principe de déménager notre ambassade à Jérusalem. » Il n’a pas réitéré cette opinion durant la présidence et, en conséquence, la politique officielle des États-Unis demeure sur le fait que le statut de Jérusalem est une question de négociation.

Dans un effort pour changer cette politique, le congrès a voté massivement « The Jérusalem ambassade Act de 1995 ». Ce projet de loi historique dans une déclaration officielle sur la politique américaine, stipule que Jérusalem devrait être reconnue comme l’indivisible capitale éternelle d’Israël et exigeait que l’ambassade des États-Unis s’établisse à Jérusalem au plus tard en mai 1999. La législation comportait également une "option" permettant au président américain d’ignorer l’essentiel de la législation s’il juge que c’est dans le meilleur intérêt des États-Unis et donc annuler la dérogation. Le président Clinton a exercé cette option.

Pendant la campagne présidentielle de 2000, George W. Bush a promis qu’en tant que Président, il « commencerait le processus de déménagement de l’ambassade des États-Unis dans la ville que Israël a choisi comme capitale » (Discours à la Conférence Politique de l’AIPAC, 22 mai 2000). En tant que Président, cependant, il a continué comme ses prédécesseurs, la politique d’annulation des dérogations pour éviter l’implémentation de la législation.

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Ftouh Souhail, de Tunis

La Journée internationale du souvenir de la Shoah, le 27 janvier, est une journée de conscience pour toute l’humanité qui a été témoin d’une tragédie indicible et qui ne pourra jamais être oubliée: la tentative de la part du régime nazi d’exterminer le peuple juif, entraînant le massacre de millions de juifs, victimes de la plus grande hégémonie du mal. Femmes et hommes, personnes âgées et jeunes, enfants et nourrissons, furent persécutés et déportés uniquement en raison de leur origine juive. Certains furent tués immédiatement, tandis que d’autres furent humiliés, maltraités, torturés et totalement dépouillés de leur dignité humaine, puis assassinés. Très peu de ceux qui sont entrés dans les camps ont survécu et ceux qui y sont parvenu ont été marqués à vie. C’était la Shoah. Il s’agit de l’un des évènements les plus importants de l’histoire contemporaine, un évènement qui nous concerne tous aujourd’hui encore.

Face à cet horrible génocide, auquel les dirigeants des nations et les communautés juives elles-mêmes eurent du mal à croire au moment même où il était accompli de façon impitoyable, personne ne peut rester indifférent, encore moins les musulmans en raison de leur complicité dans cette hécatombe. L’avenir commun des juifs et des arabes, au du Proche Orient, exige que nous nous en rappelions, car il n’y a pas d’avenir sans mémoire et l’histoire elle-même est la memoria futuri de demain.

En présentant cette réflexion à nos amis juifs à travers le monde, nous demandons aussi à tous les musulmans de s’unir pour réfléchir sur cette catastrophe qui frappa le peuple juif et sur l’impératif moral d’assurer que jamais plus, l’égoïsme et la haine ne grandissent au point de semer tant de souffrance et de mort. Tout particulièrement, nous demandons aujourd’hui à nos amis juifs dont le terrible destin est devenu un symbole de l’aberration à laquelle l’homme peut arriver quand il se tourne contre son prochain, de nous pardonner avec un cœur ouvert.

Au cours de son histoire unique, le peuple juif a enduré de nombreuses souffrances à différentes époques et en de nombreux lieux. Mais la Shoah a certainement été la pire des souffrances. Les mots seuls ne pourraient exprimer l’inhumanité avec laquelle les juifs ont été persécutés et massacrés au cours du siècle passé. Tout cela pour la seule raison d’être juifs. L’amplitude même du crime a soulevé de nombreuses questions.

Les historiens, les sociologues, les philosophes politiques, les psychologues et les théologiens tentent tous d’en savoir plus sur la réalité de la Shoah et sur ses causes. De nombreuses études devront encore être réalisées. Mais un tel évènement ne peut être pleinement mesuré uniquement par les chercheurs occidentaux. Il exige un « effort collectif » et en particulier parmi les musulmans, une réflexion extrêmement sérieuse sur les causes qui la provoquèrent. Le fait que la Shoah ait eu lieu en Europe, c’est-à-dire dans des pays d’antique civilisation humaine soulève la question du risque d’une nouvelle persécution de la part des musulmans et la responsabilité au cours des prochaines que les arabes devront assumer envers leurs voisins juifs. Nous ne pouvons donc pas ignorer la ressemblance entre l’islamisme, fondé sur des théories de violence, enseignant constamment la haine et le nazisme. Tous deux engendrés par un sentiment d’hostilité envers les autres peuples.

Les arabes sont invités aujourd’hui à rejeter toute persécution contre le peuple juif, en tout lieu et en tout temps. Ils doivent condamner fermement toute forme de génocide ainsi que les idéologies racistes qui sont à leur origine. En parcourant ces 60 dernières années, nous sommes profondément affligés par la violence qui s’est abattue sur Israël. La Shoah nous permet de voir jusqu’où l’homme est capable d’aller Je crois donc qu’il est urgent que le monde arabe se remette cela en tête, faute de quoi il risque de ne pas percevoir des horreurs semblables qui sont en train, à mon humble avis, de se mettre en place actuellement et qui pourraient dépasser les tragédies du passé. Ftouh Souhail de Tunisie Mes vifs remerciements au comité de Yad Vashem, qui vient de lancer une première version en arabe de son site Internet. http://www.yadvashem.org/arabic.htm?WT.mc_id=arabic_hp_eng

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Par Ftouh Souhail, de Tunis

La visite du Georges Bush en Israël a pris fin, comme c’était prévu, sans pour autant arriver à remédier la question de sécurité et des incessantes agressions terroristes subies par les citoyens israéliens, comme les roquettes Kassam, au sud du pays. Mais aussi sans un signal rassurant sur le sort du caporal Guilad Shalit, d’Ehoud Goldwasser et d’Eldad Reguev.

Au même moment ou le chef de la Maison Blanche « dicte » les concessions que doit faire Israël, des palestiniens obstinés par la violence continuent à lancer les bouteilles incendiaires sur des véhicules israéliens circulant près de la ville de Modiin.

D’autres fanatiques, plus loin, projettent des bouteilles incendiaires sur des bus israéliens dans la région de Binyamin, non loin de Ramallah. Fort heureusement, on ne déplore cette fois aucun blessé. (Arouts 7, le 9 janvier) Autre lieu, autre folie, les terroristes de Gaza tirent une roquette en direction du sud d’Israël. L’engin s’est abattu cette fois près d’une localité située au sud d’Ashkelon.

Une autre roquette Kassam a touché, mardi, de plein fouet une maison de Sdérot et s’est abattue dans le lit d’un bébé de trois semaines. La maman du bébé venait de le baigner et l’avait laissé dans la pièce de sécurité. L’enfant est sain et sauf. La chambre du bébé a été entièrement détruite par les éclats de roquettes qui se sont plantés dans les murs. (Arouts 7, le 8 janvier). Rien ne semble donc inquiéter les terroristes de la Bande de Gaza qui tirent des roquettes contre le sud d’Israël. Même les officiers de la base militaire de Zikim, située au sud d’Ashkelon, restent toujours menacés puisque leur base n’est pas encore protégée contre les tirs de roquettes Kassam. Rappelons que 69 soldats y avaient été blessés, il y a trois mois et demi, à la suite d’un tir de roquette.

Force est de constater que ce début de cette année, les performances des roquettes palestiniennes s’améliorent dangereusement. Le 3 janvier une roquette a parcouru une distance de plus de 20 km pour s’écraser pas loin d’un hôtel d’Ashkelon, au nord de la ville. Cette «performance» est considéré comme inquiétante au plus haut point et doit être combattue efficacement.

Ces performances terroristes interviennent après des essais intensifs d’armes à Gaza. Déjà depuis le mois de décembre, les palestiniens ont activé – à titre expérimentale – une roquette acquise récemment en la tirant à l’intérieur de la bande de Gaza pour vérifier sa portée : le but déclaré était d’atteindre le cœur de la ville d’Ashkelon. Ce n’est pas par hasard donc que, quelques jours après, les services de sécurité israéliens ont confirmé que la roquette qui s’est abattue le 3 janvier dans le Nord d’Ashkelon a été produite en Iran.

Au départ, on avait parlé d’un missile Grad de fabrication russe mais cette estimation avait été écartée après vérification des débris de l’engin. Cette roquette de longue portée, qui a touché le nord de la ville d’Ashkelon, devait nous alerter sur le fait que la ville d’Ashkelon sera la prochaine victime des missiles palestiniens après Sdérot. Israël est invité donc à riposter beaucoup plus sévèrement aux attaques palestiniennes à partir de la bande de Gaza. Tsahal disposera naturellement de tous les droits de poursuivre ses opérations de commando pour capturer les terroristes et tous leurs commanditaires, partout où ils se trouveraient. Les réactions de l’armée de l’air de Tsahal et ses raids près de Khan Younes, dans la Bande de Gaza restent insuffisantes pour neutraliser la majorité des terroristes du Hamas.

Ces tirs de roquette améliorés, devaient susciter des réponses adéquates car le moment est venu de mettre un terme à ce quotidien imposé par ces assassins méprisables. On peut éventuellement imaginer que la poursuite des concessions faites au chef de l’AP (Autorité Palestinienne), Mahmoud Abbas, aurait pour conséquence directe la création d’un véritable « Fatahland » en Judée Samarie, non moins meurtrier que le Hamas dans la bande de Gaza. Rappelons nous que ce sont bien les hommes des gardes nationales d’Abou Mazen qui ont essayés d’assassiner Olmert à Jéricho il y’a quelques mois seulement . Et ce sont des policiers palestiniens qui ont tués récemment Ahikam Amihaï et David Roubin : les concessions coûteront toujours des vies !

Monsieur Bush, qui ne cesse de réclamer un retour aux limites de 1967, oubli le sort qui sera dédié aux milliers de citoyens juifs nés en Judée -Samarie qui seront livrés aux tueurs. Il semble que le Maître de la Maison Blanche n’a pas été bouleversé par l’acte odieux des deux terroristes palestiniens (membres du Fath) qui avaient perpétré l’attentat à l’arme automatique près du Nahal Télem, dans lequel deux jeunes juifs de Kiryat Arba ont été assassinés le vendredi, 27 décembre.

Coté israélien, le Premier ministre Ehoud Olmert, ne parait pas être conscient du danger que pourrait comporter ce nouveau transfert de véhicules blindés à l’Autorité Palestinienne. Ceux qui ont assassiné David Roubine et Ahikam Amihaï, sont bien des employés de l’Autorité Palestinienne. La situation sécuritaire sur le terrain nous démontre clairement qu’un retrait aux limites de 1967, sera acte suicidaire pour Israël, dont le résultat est connu d’avance ; c’est-à-dire dont on peut clairement prévoir les conséquences meurtrières comme lors de l’attentat qui a coûté la vie de Ahikam Amihaï et David Roubin Il s’avère donc que les exigences dictées par Georges Bush concernant un retrait israélien de Judée Samarie, conduira à un massacre des juifs sur des terres données aux palestiniens par Israël.

Ce retrait encouragera l’activité terroriste en Judée- Samarie .C’est la raison pour laquelle il est décevant que le président G. Bush parle des territoires de 1967, et en même temps, il oubli le fait que si le Hamas tirait un jour un missile d’une portée de 20 kilomètres depuis la Judée Samarie, comme il le fait désormais depuis la Bande de Gaza, ce dernier pourrait atteindre l’agglomération de Tel-Aviv ! Il est aussi incertain que la nomination de l’officier de l’armée de l’Air américaine, le général William Fraser, puisse garantir l’application de la Feuille de Route et dissuader les lanceurs des roquettes. Déjà la mission du Général James Jones, envoyé spécial pour la sécurité au Proche-Orient, reste symbolique et très timide.

L’expérience du retrait de Gaza nous démontre que chaque territoire abandonné par Israël devient aussitôt un champs d’activité terroriste ; le 8 janvier un couple de Palestiniens, un homme et une femme de Gaza , se faisant passer pour des amoureux, se sont approchés du point de passage Erez, et ont ouvert le feu en direction des soldats israéliens postés à cet endroit. Les deux terroristes ont été tués au cours de la riposte de Tsahal. Les deux kamikazes issue du quartier Nossayaret (centre de la bande de Gaza) étaient des membres des brigades Al Qods du Jihad islamique et fonctionnaires de l’Autorité Palestinienne.

Les difficultés sécuritaires auxquelles les israéliens sont confrontés aujourd’hui font partie de ce processus de retrait qui laisse libre cours aux organisations terroristes palestiniennes. C’est pour cela qu’Israël ne pourra pas conclure une Paix à n’importe quel prix. L’accord infâme de Munich n’était-il pas motivé chez les Anglais et les Français par un désir naïf de sauver la paix en Europe ? Même si Israël se retrouve aujourd’hui encerclé et confronté à des guerres et au terrorisme, l’espoir du Peuple Juif de vivre libre sur sa Terre ne sera jamais brisé, tant qu’il y’aura une magnifique armée qui défendra les « frontières d’après 1967 ». Ftouh Souhail

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Pour un respect de l’Histoire. Par Ftouh Souhail de Tunis

Le monde arabe est invité aujourd’hui à faire preuve d’un courage envers l’histoire, tous simplement parce que les liens qui unissent le peuple juif à la ville de Jérusalem sont parmi les faits historiques les mieux documentés.

Dans les ouvrages juifs traditionnels, le mot « Jérusalem » apparaît plus de 600 fois, alors que le Nouveau Testament y fait allusion plus de 140 fois. Mais dans le Coran, il n’est jamais mentionné.

Il existe une référence coranique (17 :7) sur la destruction des premier et second Temples qui se trouvaient à Jérusalem. Un autre verset du Coran (34 :13) se rapporte au roi David et à son fils, le roi Salomon, qui construisit le premier Temple à Jérusalem. Cependant, le mot « Jérusalem » ne figure explicitement nulle part dans le Coran, qui date du 7ème siècle.

Cette observation est pertinente, étant donné que le mot « Jérusalem » existait déjà 2000 ans avant la naissance de l’Islam.

Réclamer que Jérusalem soit une ville musulmane est un moyen non seulement de bafouer l’histoire mais aussi une façon de chercher à harceler Israël, dans ce qui est le plus cher à tous les israélites. La ville de Jérusalem fut fondée par le roi David sur le site jébuséen de Jebus, il y a environ 3300 ans, après qu’il l’eut renommée en lui conférant un caractère juif. Pour le peuple juif, Jérusalem a été à la fois sa capitale politique et spirituelle, cette dernière caractéristique s’étant poursuivie sans interruption jusqu’à nos jours, en dépit des vicissitudes de l’histoire. Au cours des 3300 années écoulées, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un autre peuple, y compris Arabes et Musulmans. Cela est d’autant plus remarquable que la ville a été conquise par une multitude de peuples différents, depuis l’antiquité.

1- Récits de quelques personnages illustres sur les liens qui unissent le peuple juif à Jérusalem :

A. « Pour un Musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem, d’une part, et La Mecque ou Médine, d’autre part. Ces dernières sont des villes saintes renfermant des sites sacrés. » En dehors de la Mosquée d’Omar, disait-il, Jérusalem n’a aucune signification particulière pour l’Islam. (La Mosquée d’Omar fut construite sur les ruines du premier et second Temple juif.)

B. Winston Churchill, ancien Premier Ministre Britannique, s’adressant au diplomate Evelyn Shuckburgh en 1955 : « Vous devriez laisser Jérusalem aux Juifs : ce sont eux qui l’ont rendue célèbre. »

C. Sari Nusseibah, ancien représentant de l’Autorité Palestinienne à Jérusalem : « Ce serait nier l’évidence que de contester les liens qui unissent les Juifs à Jérusalem. » (Extraits de : Bard, Mitchell G. : Mythes et Réalités : Guide du Conflit israélo-arabe, American Israeli Cooperative Enterprise Inc., 2002)

2- Quelques attestations de la présence juive à Jérusalem, de 705 à 1967.

705 – « A partir du règne du Calife Abdel-Malik (décédé en 705), les Juifs participaient à la surveillance de l’enceinte de la Mosquée d’Omar. En contrepartie, ils étaient exempts de la capitation qui frappait tous les non Musulmans. Des ouvriers juifs étaient chargés du nettoyage de l’Esplanade. » Mujir al-din, dans son Histoire de Jérusalem et de Hébron.

863 – « Date présumée du transfert de la Yeshiva Eretz Israel, de Tibériade à Jérusalem, pour devenir le centre religieux de toute la région. Le dernier Gaon (sage) de Jérusalem fut Evyatar Ben Eliyahu Hacohen (1112)." Nathan Schur, Histoire de Jérusalem.

1167 – « Parmi eux, deux cent Juifs habitent dans un coin de la Cité, sous la Tour de David. » Benjamin de Tudela, dans ses célèbres Voyages.

1395 – « Les Juifs de la Ville Sainte habitent leur propre quartier résidentiel. » Voyageur Ogier d’Anglure, dans "Le Saint Voyage de Jérusalem".

1499 – « Parmi les très nombreux Juifs de Jérusalem, j’en ai trouvé plusieurs qui étaient originaires de Lombardie, trois d’Allemagne et deux moines qui s’étaient convertis au Judaïsme. » Arnold von Harff : carnets de voyage Die Pilgerfarht 1.

1546-47 – « De nombreux Juifs habitent Jérusalem, où il y a une rue spéciale des Juifs. » Ulrich Prefat de Slovénie, dans ses Chroniques.

1611 – « Et dans cette Terre, ils [les Juifs] vivent en étrangers … exposés à toutes sortes d’oppression et de privations qu’ils supportent avec une patience à peine croyable, alors qu’ils sont méprisés et battus. Malgré tout cela, je n’ai jamais vu un Juif en colère. » George Sandys, fils de l’Archevêque de York, dans Labeurs.

1751 – « 4 000 personnes arrivent tous les ans et autant de Juifs viennent des quatre coins du monde. » Voyageur suédois Frederick Hasselquist, dans Voyages et Périples dans le Levant.

1860 – Premier quartier juif construit à Jérusalem extra-muros.

1899 – « Sur une population de 40 000 à Jérusalem, trente mille sont des Juifs. … A présent, les Juifs y arrivent par centaines. » The Pittsburgh Dispatch, 15 juillet, 1899.

1925 – L’Université Hébraïque, inaugurée au Mont Scopus à Jérusalem.

1967 – Les Arabes sont battus dans leur nouvelle agression contre Israël – la Guerre des Six Jours. Jérusalem est enfin réunifiée. Le Mur Occidental et le Mont du Temple sont libérés. (D’après Eliyahu Tal, A qui est Jérusalem ? Forum International pour une Jérusalem Unifiée, Tel- Aviv, 1994.)

3- Israël œuvre pour le respect continuel des lieux de culte de toutes les religions

Hormis la période 1948-1967, Jérusalem n’a jamais été une ville divisée physiquement. En 1948, la Légion Arabe de Jordanie, sous le commandement de Glubb Pasha (de son vrai nom, John Bagot Glubb, un Anglais) conquit et occupa, jusqu’en 1967, ce qui est communément appelé de nos jours la partie est de Jérusalem, y compris les remparts de la vieille ville. Les Jordaniens expulsèrent ensuite tous les Juifs de l’ancienne ville de Jérusalem. Sous l’occupation jordanienne, les évènements suivants ont eu lieu.

1- Cinquante-huit synagogues de l’ancien Quartier Juif – dont certaines centenaires – ont été démolies et profanées. Les Jordaniens transformèrent certaines d’entre elles en écuries et en poulaillers.

2- La Légion Arabe jordanienne profana l’ancien cimetière juif situé près du Mont des Oliviers et dont les origines remontent à 2500 ans. Une chaussée a été construite à travers le cimetière, pour relier l’Hôtel Intercontinental à une artère routière. La Légion Arabe s’est servie des pierres tombales de rabbins vénérés pour faire des trottoirs et des urinoirs.

3- Contrevenant à une clause de l’Accord d’Armistice de 1949 entre Israël et la Jordanie, qui permettait aux Juifs de visiter leurs lieux saints, les Jordaniens leur interdirent tout accès au Mur Occidental dans la Vieille Ville, ainsi qu’au cimetière juif du Mont des Oliviers.

L’Université Hébraïque du Mont Scopus et l’Hôpital Hadassah ont été pratiquement isolés et les bâtiments laissés à l’abandon. Malgré le comportement exécrable de la Jordanie dans sa violation des lieux saints juifs, l’ONU n’a pas passé la moindre résolution condamnant ces agissements : un point à retenir, à la lumière de toute la série de résolutions votées par l’ONU à l’encontre d’Israël jusqu’à nos jours. Par contre, depuis 1967, l’attitude d’Israël à l’égard des lieux saints de Jérusalem et de ses environs a été exemplaire. Même l’ancien président américain Jimmy Carter a dit « qu’il ne faisait aucun doute » qu’Israël s’était bien mieux conduit que la Jordanie pour assurer l’accès des lieux saints de la ville.

4- Aperçu sur la population de Jérusalem

La revendication de Jérusalem en tant que Ville Éternelle du peuple juif repose donc sur des arguments incontestables. Il n’est pas d’autre peuple qui puisse justifier une telle revendication sur des bases aussi solides ni sur une période aussi longue qu’ininterrompue.

Jérusalem représente le seul et unique centre spirituel du Judaïsme. Au cours de sa longue histoire, Jérusalem a été la capitale d’un seul peuple, le peuple juif. Depuis 160 ans la population de Jérusalem est constituée d’une majorité juive. Et ce qui est particulièrement important à nos yeux est qu’Israël a su, mieux que quiconque, protéger les lieux saints de toutes les croyances et leur accorder le respect qui leur est dû, notamment à Jérusalem.

En toute logique donc, Jérusalem est la capitale de l’État d’Israël, ce que devraient reconnaitre, de bonne foi, tous ceux qui respectent la vérité.

Par Ftouh Souhail, Tunis

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Chers amis de Identité Juive,

Je suis un homme libre, qui depuis le monde arabe, admire le peuple juif qui a invoqué en premier un Dieu unique et qui est aujourd’hui contesté sur sa propre terre. Dans mon enfance, je ne savais pas exactement ce qu’était un juif. Je n’en avais jamais rencontré. Tout ce que je savais, c’était que les juifs étaient « des soldats terrifiants » qui voulaient tuer les enfants arabes palestiniens et détruire les maisons sur leur tête.

Il semble hélas qu’aujourd’hui encore, le monde arabe continue à surfer sur la misère de Gaza (qui n’est plus sous tutelle) pour que ces gens continuent à vivre dans des conditions intolérables, condamnés à combattre Israël en n’ayant nulle part ou aller, et même pas la possibilité de se rendre dans les pays arabes car sans visas.

J’ai très vite appris à dissimuler mon intérêt pour Israël, craignant que la haine envers les juifs puisse se transformer en haine à mon égard, si je ne disais pas ce qu’on me demandait de dire. On nous disait que les juifs avaient créé la pauvreté à Gaza. Mais nul ne m’a jamais expliqué les causes de la pauvreté en Égypte, au Yémen, au soudan, au Maroc, en Syrie. Or la pauvreté que je connais dans ces pays était pire encore que celle qu’on voyait à Gaza.

Dans le monde arabe, la signification du mot djihad est très claire : « c’est une guerre sainte contre les infidèles », une lutte armée contre quiconque n’est pas musulman. C’est un combat au nom d’Allah, destiné à promouvoir la domination planétaire de l’islam. Les appels à la prière restent presque toujours suivis d’appels à détruire les juifs et les infidèles !!!

C’est pour cela que j’ai décidé de révéler cette machine de morts qui ne produit que des gens haineux et obscurs . Je suis devenu un HOMME LIBRE

J’ai réalisé à quel point la jeunesse du monde arabe continue à être mal informée aujourd’hui … Ça me fait une grande peine de voir la propagande, la désinformation, la haine et l’antisémitisme exacerbé, que j’ai connu dans à mon enfance se disséminer aujourd’hui à la nouvelle génération .

Le terrorisme n’est pas un accident, il fait partie intégrante de la doctrine officielle et de la culture du djihad, de la marche pour la domination mondiale qui s’est enclenchée voici une décennie dans le monde musulman… les haineux maîtrisent à la perfection l’art de jouer avec les faiblesses de l’Occident et utilisent à cette fin des mots tels que l’islamo-phobie.

La façon dont les juifs ont été traités au Proche-Orient avant la libération d’Israël est une disgrâce. Et le monde d’aujourd’hui, à l’exception des États-Unis, a presque abandonné Israël de façon à se concilier avec les dictatures islamo-nazie producteurs de pétrole.

De leur coté , les Arabes palestiniens ont été sacrifiés et maintenus en position d’otages pour constituer la ligne de front du djihad … Pourquoi le reste du monde reste-t-il aujourd’hui passif et ne fait-il rien pour arrêter les lanceurs des Quassam contre Israël ?… Je crois que le monde musulman a perdu son éthique et il est loin de prendre la voie de la réforme.

L’obsession paranoïde envers Israël qui l’imprègne, est de plus en plus intolérable et l’Occident ne devrait pas l’excuser… Nous sommes dans une guerre sans précédent. Pire que le nazisme et le communisme, le Djihad global est porté par des fanatiques qui croient qu’ils doivent conquérir le monde à la soumission. Nous devons mener une contre offensive et en même temps, œuvrer pour la réforme totale de l’islam.

L’acceptation de nos voisins juifs pour qu’ils vivent en dignité sur la terre d’Israël est mon objectif ultime. La résurrection d’Israël est un accomplissement historique sans précédent, auquel des milliers de juifs ont payé le prix fort de leur liberté pour en arriver jusqu’ici.

Israël est un pays ami, démocratique, libre, un grand partenaire dans le futur proche-orient que nous devrions bâtir. C’est pour cela que nous sommes tous invités à nous associer, au plus vite, dans cette lutte contre la désinformation, l’antisémitisme et le terrorisme, source de tous les malheurs.

Dit leur enfin que je suis un Homme libre …

Souhail Ftouh, Tunisie

Cordial Shalom de Tunis

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Dans les principales villes israéliennes, Tel-Aviv, Haïfa et Jérusalem, des festivals religieux et culturels avaient réunis Chrétiens, Musulmans et Juifs pour les fêter ensemble l’arrivée de la nouvelle année 2008.

Tel Aviv-Jaffa, le "Festival des Trois Fêtes" avait célébré le Noël Chrétien, le Hanouca juif et la fête musulmane du Sacrifice (Aïd Al-Adha). Spectacles, théâtre de rue, ateliers artistiques, visites guidées etc., autant d’activités qui ont rapproché, durant quelques jours, les trois religions monothéistes. C’est aussi une fois par an, en décembre, que le festival « Holiday of Holidays » (la "Fête des Fêtes") à Haïfa célèbre la fête juive de ‘Hanouca, l’Aïd musulman et le Noël chrétien.

Le programme était riche : expositions, concerts, folklore et spectacles de rue. Ce festival-phare de la ville de Haïfa est devenu un symbole de la coexistence multiconfessionnelle et de la tolérance entre les communautés religieuses d’Israël. A Jérusalem, le "YMCA Festival" avait célébré les fêtes religieuses par un programme culturel intitulé "A Celebration of Culture and Coexistence".

Des concerts, spectacles et ballets ont mis en scène des troupes d’artistes juifs et arabes. Cela n’est pas étranger à Israël regroupe quelque 7 millions de personnes vivant aujourd’hui en Israël, dont plus de cinq millions sont des juifs et les autres des Arabes pour la plupart. Ce pays s’est toujours distingué par une extrême diversité des modes de vie : religieux ou laïc, moderne ou traditionnel, urbain ou rural, communautaire ou individuel. Ces festivités de fin d’années nous ont rappelés, encore aujourd’hui, que la société israélienne demeure fidèle à la Déclaration d’Indépendance de l’État d’Israël.

On y parle d’un État qui ne fait pas de différence entre les races et les religions. La force du peuple juif, c’est de démontrer que l’on peut être un peuple tolérant malgré de graves persécutions commises de la part des autres religions (notamment l’Islam). Où voyons-nous un peuple qui fut aussi déporté, exilé et menacé, et qui reste pourtant tolérant et clairvoyant envers les autres ? Trouvez-moi un Peuple qui ait survécu aujourd’hui comme le Peuple Juif grâce à sa capacité de pardonner ?

Ainsi Israël, à travers la diversité de sa population et de ses modes de vie, avait célébré le cycle des fêtes des trois religions, tout en soulignant l’identité juive du pays et sa centralité pour le judaïsme. Dans le cadre de ce "Rassemblement des exilés" les juifs, qui sont arrivés avec les traditions de leurs communautés respectives ainsi que certains aspects des cultures des pays au sein desquels ils vivaient depuis des siècles, sont les seuls qui maîtrisent cet art de vire ensemble.

C’est la raison pour laquelle la population juive d’Israël, bien qu’une par une foi et une histoire communes, se caractérise aujourd’hui par cette grande diversité et tolérance. Il en résulte une société de style en partie occidental, en partie d’Europe orientale, en partie moyen-oriental mais surtout israélien. A la porte du Moyen Orient, au carrefour de l ‘Europe, de l ‘Asie et de l’Afrique, se lève avec fierté, depuis 60 ans, un « Petit Pays Grand comme le Monde » : Israël, que nous cessons pas de l’aimer chaque jour de plus en plus. Israël, Terre d’Histoire et de Culture, Terre Biblique, Pays de Soleil, Terre de tolérance reste le lieu de tous les dialogues au cœur du Proche Orient. Israël est un pays dont la symbiose des cultures, religions et civilisations, est devenu l’image de marque même du pays. Présentant nos meilleurs vœux pour Israël ……. 2008 Souhail Ftouh, Tunis, ami d’ISRAEL

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Ftouh Souhail de Tunis :

Chers amis d’Israël,

Tout au long de l’année 2007 vous avez défié la peur, vous avez défié les menaces de ses acolytes du Hamas, du Hezbollah, de l’Iran et de la Syrie. Vous avez choisi le camp de la paix et de la civilité.

Vous avez manifesté votre esprit, que le terrorisme n’a pu atteindre. Je suis très fier de votre noble fermeté, de votre croyance inébranlable en la Terre d’Israël, de votre rejet audacieux de la barbarie islamiste. Même sous les roquettes des Quassam vous êtes le peuple le plus libre, le plus inflexible et le plus courageux du monde. Aujourd’hui même, ils continuent à tuer vos filles et fils, mais ils ne sauraient tuer votre espoir indomptable.

En ces journées qui précèdent de nouveaux débats, en 2008, sur le sort de Jérusalem, le peuple juif est sollicité à confirmer l’engagement à préserver l’indivisibilité de la capitale unique d’Israël et à y renforcer la souveraineté juive. Plus particulièrement, la population juive de Jérusalem est invitée, en cours du nouvel an, à agir en vue de préserver la culture juive de la ville sainte, de garantir l’éducation juive de la jeune génération et de combattre l’assimilation arabe dans la ville.

Les habitants juifs de Jérusalem portent aujourd’hui la responsabilité d’assurer la continuité juive dans leur ville. Ils devront trouver des moyens efficaces de rapprocher et de renforcer l’attachement et les liens entre les jeunes juifs et la capitale de l’État d’Israël.

Jérusalem, la capitale éternelle et indivisible du peuple juif depuis plus de 3000 ans et à tout jamais, je vous envoie mes vœux les plus chaleureux pour une nouvelle année de bonheur, de sécurité et de prospérité. L’année 2007 a déjà représenté un défi pour l’État d’Israël et le peuple juif.

A l’aube de l’an 2008, je sais que notre soutien ferme et solidaire avec le peuple d’Israël nous permettra de surmonter tous les obstacles en perspective. Ces dernières années, l’État d’Israël a été confronté à des décisions difficiles et cruciales.

En treize ans, vous avez fait un long chemin, un chemin historique, en direction des Palestiniens. Vous avez pris des décisions difficiles et douloureuses. Vous avez réussi, malgré la douleur, la peine et la crise, malgré la colère, la déception et la frustration de vos compatriotes à préserver votre unité, votre force, votre foi, et votre détermination.

C’est l’heure pour tous les Juifs de s’unir en 2008. Les revendications arabes durant la conférence d’Annapolis, avaient constituées un test quant à votre fidélité à héritage juif sur toute la terre d’Israël et votre responsabilité pour une entraide réciproque afin de garantir l’indivisibilité de votre pays.

Israël est le seul endroit au monde où les Juifs ont le droit et la capacité de se défendre par eux-mêmes. Ce droit et cette capacité doivent être préservés pour garantir la vie, la sécurité et le patrimoine des Juifs partout. La fin de l’année 2007 impose un temps de réflexion, individuel et collectif. Le peuple juif s’est trouvé placé à tout moment devant des défis existentiels.

En 2008 vous devez faire preuve de force, d’unité, d’attachement indéfectible à votre pays. Malgré les difficultés actuelles, l’État d’Israël poursuivra sa quête de la paix et remplira, à l’égard de ses citoyens, son devoir de protection et de sécurité. Les messages d’amitiés, en provenance de l’étranger, ne devront pas cesser de vous soutenir et de vous encourager. Les manifestations de solidarité avec l’État d’Israël symboliseront toujours l’attachement du monde entier à votre pays.

Devant les difficultés et les problèmes à l’heure actuelle, nous devons garder à l’esprit que l’année 2008 devra être l’année des réalisations israéliennes : œuvrer pour une hausse de la population juive d’Israël , doubler les efforts de l’immigration et l’intégration des rescapés de la Shoah, soutien aux Juifs originaires des pays musulmans, de l’ex-Union soviétique et d’Éthiopie ; promotion de la langue hébraïque ; vigueur de votre démocratie et préservation d’une culture et d’une société israélienne , devenue très variés par nos frères juifs réunis de 102 pays et parlant 82 langues.

Dans ces temps les amis d’Israël devront aussi, plus que jamais multiplier les liens avec l’État d’Israël et approfondir la connaissance de ce pays et la découverte du patrimoine sioniste. Nous sommes et nous resterons un allié fidèle à Israël dans toutes les circonstances. A la veille de la nouvelle année civile, recevez, vous et les vôtres, mes meilleurs vœux de bonne année. Puisse 2008 être une année de paix, de solidarité et de rassemblement des exilés de votre peuple. Prions ensemble pour des jours meilleurs pour le peuple d’Israël. Ftouh Souhail de Tunisie

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Des terroristes palestiniens ont tiré une roquette GRAD-122 qui a touché la partie nord de la ville Israélienne de Ashquelon. La fusée, qui a été lancée à partir du nord de Beit Lahiyya dans le nord de la bande de Gaza est entrée plus loin en Israël que les autres roquettes lancées précédemment. 17 Km soit approximativement 4 Km de moins que sa capacité maximum. Aucune victime n’a été signalée. Trois organismes ont revendiqué l’attaque : Le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), le Comité de Résistance Populaire (CRP) et le Jihad islamique.

Jusqu’à présent, les palestiniens ont réussi à atteindre la périphérie sud de Ashqelon, à environ 6Km au nord de la bande de Gaza. Le groupe palestinien Jihad Islamique a annoncé en décembre 2007 qu’il disposait de dizaines de roquettes de 20Km de capacité.

Le Hamas a annoncé qu’il a lancé 50 roquettes sur Israël mercredi, en représailles aux “crimes sionistes en cours contre le peuple palestinien.”

Un rayon de 20Km autour du nord de la bande de Gaza met 150.000 citoyens Israéliens en danger permanent des roquettes palestiniennes.

L’armée israélienne a organisé une opération mercredi soir dans le sud de la ville de khan Younis à Gaza. Lors d’un incident, les FDI (forces de défense israéliennes) ont ouvert le feu sur une maison, tuant quatre palestiniens. Des soldats des FDI ont indiqué que des hommes armés ont ouvert le feu sur eux depuis l’intérieur de la maison. L’attaque des forces de sécurité Israéliennes à couté la vie Sami Hamdan, 28 ans, un haut responsable du Jihad Islamique. La mère et la sœur de HAMDAN ont aussi été tuées dans l’attaque, selon les rapports palestiniens.

Dans un autre incident violent dans le sud de la bande de Gaza, les Forces de défense Israéliennes ont tué un membre du Hamas et ont blessé 10 autres palestiniens.

Le président des États-Unis, George W. Bush a prévu de se rendre en Israël et de visiter l’Autorité Palestinienne le 8 janvier. Bush, qui sera accompagné par la secrétaire d’État Condoleezza Rice et par le conseillé à la sécurité nationale Steven Hadley. Ils prévoient de se réunir avec le premier ministre Israélien Ehoud Olmert et avec le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas.

Abbas est actuellement en visite en Égypte, en Jordanie et en Arabie Saoudite pour coordonner leurs positions et formuler un message arabe à l’intension de George Bush.

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