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Posts Tagged “islamistes”

Logo du HamasLe Hamas fut à l’origine créé comme le bras armé des Frères Musulmans. Ce mouvement terroriste islamiste fut fondé en Egypte, juste après le déclenchement de la première intifada, en décembre 1987, par le cheikh Ahmed Yassine.

Le Hamas est d’inspiration nettement plus religieuse (islamiste) que nationale. Prônant la création d’un Etat islamique sur l’ensemble de la Palestine, de la Méditerranée au Jourdain (éradicant Israel et les juifs), le Hamas s’était opposé aux accords d’Oslo de 1993 qui avaient débouché sur la création de l’Autorité palestinienne.

Contrairement au Fatah, le Hamas refuse de reconnaître le droit à l’existence de l’Etat d’Israël, dont il préconise la destruction ainsi que l’anihilation des juifs.

Inscrit sur la liste des organisations terroristes de l’Union Européenne, des Etats-Unis, du Canada, d’Israel ou encore du Japon, l’Hamas est lié à la plupart des attentats-suicides et des tirs de roquette sur Israël de ces dernières années.

Le groupe terroriste recois de l’argent de l’Iran, des donnations privées venant d’Arabie Saoudite et d’autres etats arabes, ainsi que des dons d’expatriés palestiniens.

Au-delà de l’hostilité à Israël, la charte exprime aussi une forte hostilité aux juifs en général.

« Israël, par sa judéité et ses Juifs, constitue un défi pour l’islam et les musulmans. » (Article 28) *1

« Grâce à l’argent, [les ennemis] règnent sur les médias mondiaux, les agences d’informations, la presse, les maisons d’édition, les radios, etc. Grâce à l’argent, ils ont fait éclater des révolutions dans différentes régions du monde pour réaliser leurs intérêts et les faire fructifier. Ce sont eux qui étaient derrière la révolution française, la révolution communiste. […] Ils ont obtenu la déclaration Balfour et ont jeté les bases de la Société des Nations pour gouverner le monde à travers cette organisation. Ce sont eux qui étaient derrière la Seconde Guerre mondiale, qui leur a permis d’amasser d’énormes profits grâce au commerce du matériel de guerre. Ils ont préparé le terrain pour l’établissement de leur État et ce sont à leurs instigations qu’ont été créés l’ONU et le Conseil de sécurité pour remplacer la Société des Nations, afin de gouverner le monde à travers eux. » (Article 22) *1

« Leur plan se trouve dans les Protocoles des Sages de Sion et leur conduite présente est une bonne preuve de ce qu’ils avancent. » (Article 32) *1

Abdel Aziz al-Rantissi, un des représentants et co-fondateur du Hamas (assassiné en 2004 par l’armée israélienne), a déclaré en 2003 que la Shoah n’avait jamais eu lieu et que les sionistes étaient derrière les agissements des Nazis et qu’ils financèrent le nazisme.

Par ailleurs les programmes télévisés du Hamas et de sa chaîne Al-Aqsa TV diffusent des émissions aux connotations anti-sémites à l’instar de l’émission d’endoctrinement pour enfants Les Pionniers de demain et de ses personnages polémiques et controversés de Farfour la souris [5], Nahoul l’abeille ou Assoud le lapin [4], déclarant dès sa première apparition [2] qu’il se débarrassera des juifs en les mangeant [2] et [3].

Voir aussi:

Mickey: outil de propagande terroriste en Palestine (financé par la communauté Européenne)

La télévision palestinienne diffuse un monde sans Israël montrant une carte de l’Etat d’Israël couverte par le drapeau palestinien

TV palestinienne : chansons pour la destruction d’Israël

 

1. Charte du Hamas publiée en 1988 – traduction de Jean-François Legrain, chercheur au CNRS.

2. Rapporté par Telegraph.co.uk, Islamic ‘Bugs Bunny’ programme ‘spreads extremism’, 23/07/2008

3. Jérôme Hourdeaux, Assoud, le Bugs Bunny islamiste du Hamas, in revuedeweb.blogs.nouvelobs.com

4. The TV rabbit preaching hatred and telling young Muslims to ‘kill and eat Jews’, in Daily mail online, 23/07/2008

5. 9 février 2008

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Feux d’artifice sur Jérusalem

Depuis que le roi David a fait de Jérusalem la capitale d’Israël il y a 3000 ans, la ville a joué un rôle central dans l’existence du peuple juif. Le mur occidental dans la vieille ville – le dernier mur de l’ancien Temple juif et lieu le plus saint du Judaïsme – est l’objet de vénération des juifs et au centre de la prière juive. Trois fois par jour, pendant des milliers d’années, les juifs ont prié "A Jérusalem, ta ville, nous y retourneront dans la joie", et ont répété le serment du Psalmiste :

Si je t’oublie, ô Jérusalem, que ma main droite se dessèche! Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je ne mets Jérusalem au plus haut de ma joie!

En revanche, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’aucune entité arabe. En fait, ce n’était qu’un marécage pour la plupart des pays arabes. Jérusalem n’a jamais servi de capitale provinciale sous le règne des musulmans et n’a jamais été un centre culturel musulman d’aucune sorte. Pour les juifs, la ville entière est sacrée, les musulmans vénèrent le Dôme du Rocher et non pas toute la ville de Jérusalem comme le font les juifs. « Pour un musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem et La Mecque. Ceux-ci sont des lieux saints contenant des lieux saints. » Outre le Dôme du Rocher, a-t-il noté, Jérusalem n’a pas de signification majeure islamique.

Pendant ce temps, les juifs ont vécu dans Jérusalem en continu pendant près de 2000 ans. Ils ont constitué le groupe le plus important d’habitants depuis des années 1840 (carte de Jérusalem en 1912). Aujourd’hui, la population totale de Jérusalem est d’environ 662.000. La population juive dans des zones auparavant contrôlées par la Jordanie est supérieure à 160.000, dépassant le nombre de palestiniens dans le cartier arabe de Jérusalem.

 

Populations de Jérusalem

Année

Juifs

Musulmans

Chrétiens

Total

1844

7120

5000

3390

15510

1876

12000

7560

5470

25030

1896

28112

8560

8748

45420

1922

33971

13411

4699

52081

1931

51222

19894

19335

90451

1948

100000

40000

25000

165000

1967

195700

54963

12646

263309

1987

340000

121000

14000

475000

1990

378200

131800

14400

524400

2000

530400

204100

14700

758300

Une ville divisée

Lorsque l’ONU a abordé la question de la Palestine en 1947, elle a demandé que l’ensemble de Jérusalem soit internationalisé. La Vatican et de nombreuses délégations catholiques, ont fait pression pour obtenir ce statut, mais une des principales raisons de la décision de l’ONU est le bloc Soviétique et sa volonté de gêner la Transjordanie du roi Abdallah et ses clients britanniques.

L’agence juive, après beaucoup d’introspection, a décidé d’accepter l’internationalisation dans l’espoir qu’à court terme cela permettrai de protéger la ville des effusions de sang et protègerait le nouvel état d’Israël d’un conflit. Puis, la résolution a réclamé un référendum pour statuer sur le statut de la ville après 10 ans, comme les juifs comprenaient déjà une forte majorité, l’espoir était que la ville serait plus tard intégrée à Israël. Les états arabes étaient amèrement opposés à l’internationalisation de Jérusalem, comme ils l’étaient pour le reste du plan de partage. Le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré par la suite qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En Mai 1948, la Jordanie a envahi et occupé la partie Est de Jérusalem, en divisant la ville pour la première fois de son histoire, et en conduisant des milliers de juifs, dont les familles avaient vécus à cet endroit pendant des siècles, vers exil. Pendant 19 ans d’occupation jordanienne, la ville de Jérusalem a été divisée. Israël a créé sa capitale du coté Ouest alors que la Jordanie occupait le coté Est, incluant la vieille ville et la plupart des sanctuaires religieux. Pendant 19 ans, les juifs n’ont ainsi pas eu le droit de se rendre sur leurs sites les plus saints.

Le refus arabe d’accepter la partition a « joué un rôle dans la définition juridique du statut de Jérusalem »selon l’ancien maire de Jérusalem, Teddy Kollek. Après le rejet des états arabes de la résolution 181 de l’ONU et, en décembre 1948, de la résolution 194 de l’ONU instituant la commission de conciliation des nations unies pour la Palestine, le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En 1950, la Jordanie annexe la totalité du territoire qu’il occupe à l’ouest du Jourdain, y compris Jérusalem-est. Les autres pays arabes nient la légitimité de l’action jordanienne et la "ligue arabe" à même songé à annuler l’adhésion de la Jordanie. Finalement, un compromis a été élaboré par lequel les autres pays arabes se sont mis d’accord pour que toute la Cisjordanie et Jérusalem-est soient "confiés" à la Jordanie pour les palestiniens.

De 1948 à 1967, la ville a été divisée entre Israël et la Jordanie. Israël a fait de Jérusalem sa capitale occidentale avec la Jordanie occupant la partie est. Parce que la Jordanie, à l’instar de tous les états arabes de l’époque, a maintenu un état de guerre avec Israël, la ville était divisée en deux camps armés, avec des murs remplis de béton, des barbelés, des bunkers, des champs de mines et d’autres fortifications militaires.

En violation des accords de l’armistice de 1949, la Jordanie a refusé aux Israéliens l’accès au "Mur des lamentations" et au cimetière du "Mont des Oliviers" où les juifs ont enterré leurs morts pendant 2500 ans. La Jordanie a même été plus loin en désacralisant des lieux saints juifs. Le roi Hussein a permis la construction d’une route partant de l’hôtel Intercontinental et traversant le Mont des Oliviers. Plusieurs centaines de tombes juives furent détruites par cette route qui aurait pu facilement être construite ailleurs. Les pierres tombales, honorant la mémoire des rabbins et des sages, ont été utilisées par le génie de la légion arabe jordanienne comme chaussée et latrines dans les camps militaires (des inscriptions sur ces très vieilles pierres étaient encore visibles lorsque Jérusalem fut libérée par les Israéliens). L’ancien quartier juif de la vieille ville a été ravagé, 58 synagogues (dont certaines des plusieurs siècles) furent détruites ou en ruines, d’autres ont été transformées en étables ou en poulailles. Des taudis ont été construits jouxtant le Mur occidental du Temple du roi Salomon (Mur des Lamentations).

Les juifs n’étaient pas les seuls à avoir leurs libertés entravées. Sous le règne jordanien, les chrétiens Israéliens ont été soumis à divers restrictions, avec seulement un nombre limité de visites autorisées de la vieille ville de Jérusalem et de Bethléem à Noël et à Pacques. La Jordanie a également adopté des lois imposant le strict contrôle du gouvernement sur les écoles chrétiennes, ainsi que des restrictions sur l’ouverture de nouvelles écoles. L’État jordanien contrôle les finances des écoles chrétiennes et nomme directement les enseignants leur exigeant que le Coran soit enseigné. Les institutions chrétiennes charitables et religieuses sont également empêchées de devenir acquéreurs de biens immobiliers à Jérusalem. En raison des ces politiques répressives, de nombreux chrétiens ont émigré de Jérusalem, ce qui conduit à diminuer leur nombre de 25000 en 1949 à moins de 13000 en Juin 1967.

Jérusalem est unifiée

En 1967, la Jordanie ignore la demande d’Israël de rester en dehors des combats de la guerre des six jours et attaque la partie occidentale (Jérusalem-ouest) de la ville. Les jordaniens ont été déroutés par les forces israéliennes et conduits hors de Jérusalem-est, permettant à l’unité de la ville d’être restaurée. Teddy Kollek, maire de Jérusalem pendant 28 ans, a rappelé la réunification de la ville "la réalisation pratique des objectifs du mouvement sioniste. "

Libération de JérusalemPhoto : Le ministre de la Défense Moshe Dayan (c), chef d’état-major Yitzhak Rabin (r), et le commandant Uzi Narkiss, entrent dans Jérusalem

Comme cela avait été le cas sous les précédents dirigeants islamistes, le roi Hussein avait négligé Jérusalem. La portée de son mépris est devenu apparent lorsque Israël à découvert que la plupart de la ville sous le règne de la Jordanie n’avais même pas les services municipaux les plus élémentaires, c’est à dire un approvisionnement régulier en eau, de la plomberie et de l’électricité. A la suite de la réunification, ces services ainsi que d’autres services municipaux ont été élaborés et étendus aux foyers arabes et aux entreprises arabes de Jérusalem-est.

Liberté de religion

Après la guerre, Israël a aboli toutes les lois discriminatoires promulguées par la Jordanie et a adopté sa propre norme, très exigeante, pour la sauvegarde des accès aux sanctuaires religieux. « Qui fait quoi que ce soit qui soit susceptible de violer la liberté d’accès des membres des divers religions à leurs lieux sacrés » est passible d’une peine d’emprisonnement de 5 ans. Israël a également confié l’administration des lieux saints à leurs autorités religieuses respectives. Ainsi, par exemple, les musulmans ont la responsabilité des mosquées construites au dessus des vestiges du temple du roi Salomon (le Mont du Temple).

Depuis 1967, des centaines de milliers de musulmans et de chrétiens – dont beaucoup provenant de pays arabes toujours en guerre avec Israël – sont venus à Jérusalem pour voir les lieux saints. Les dirigeants arabes sont libres de se rendre à Jérusalem pour prier, si elles le souhaitent, tout comme le président égyptien Anouar El-Sadat qui fit une visite de la mosquée Al-Asqua.

Selon l’Islam, le prophète Mahomet fut miraculeusement transporté de la Macque à Jérusalem et c’est de là que date son ascension au ciel. Le Dôme di Rocher est la mosquée d’Al-Aqsa, tous les deux construit au 7e siècle ont fait une identification définitive de Jérusalem comme "lieu distant" et donc un lieu saint après la Mecque et après Médine. Les droits des musulmans sur le Mont du Temple, le site des deux mosquées, n’ont pas été volés. Bien qu’il soit le lieu le plus saint du judaïsme, Israël a laissé le Mont du Temple sous le contrôle des autorités religieuses musulmanes.

Pour les chrétiens, Jérusalem est le lieu où Jésus a vécu, prêché, est mort et fut ressuscité. Si c’est le Jérusalem céleste et non pas le Jérusalem terrestre qui est mis en avant par l’église, les lieux mentionnés dans le Nouveau Testament comme les sites de son ministère et de la passion ont attiré les pèlerins et les fidèles consacrés depuis des siècles. Parmi ces sites est l’église de Saint-Sépulcre, le Jardin de Gethsémani, le site du dernier souper et de la Via Dolorosa avec les quatorze stations de la croix.

Les droits de diverse églises chrétiennes à la garde des lieux saints chrétiens de Jérusalem ont été définis au cours du XIXe siècle, lorsque Jérusalem faisait partie de l’Empire Ottoman. Connu comme « l’arrangement pour le statu quo pour les lieux saints chrétiens à Jérusalem », ces droits sont restés en vigueur pendant la période du mandat britannique et sont encore préservés aujourd’hui par Israël.

Parallèlement à la liberté religieuse, les arabes palestiniens de Jérusalem ont des droits politiques sans précédent. Les résidents arabes ont eu de choix de devenir des citoyens Israéliens. La plupart ont choisi de conserver leur citoyenneté jordanienne. En outre, qu’ils soient citoyens ou pas, les arabes de Jérusalem sont autorisés, par Israël, à voter aux élections municipales et jouent un rôle dans l’administration de la ville.

Juifs de Jérusalem-est ?

Avant 1865, toute la population de Jérusalem vivait derrière les murs de la vieille ville (ce qui serait aujourd’hui considéré comme la partie orientale (est) de la ville). Plus tard, la ville commença) s’étendre au-delà des murs en raison de la croissance démographique et les juifs et les arabes ont commencé à construire de nouvelles régions étendant la ville.

Ancienne Jérusalem

Au moment de la partition, une florissante communauté juive vivait dans la partie orientale (Jérusalem-est) de la ville. Une région qui comprenait le quartier juif de la vieille ville. Cette zone de la vieille ville contient également de nombreux sites d’importance pour la religion juive, dont "la ville de David", le "Mont du Temple" et le "Mur occidental" (Mur des Lamentations). En outre, les grandes institutions comme l’inversât hébraïque et l’authentique hôpital de Hadassah se situent sur le Mont Scopus à Jérusalem-est.

Source: A partir de la Palestine et la Syrie. Guide à l’intention des voyageurs par Karl Baedeker, 5e édition, 1912.

La seule fois que la partie orientale de Jérusalem (Jérusalem-est) a été exclusivement arabe a été entre 1949 et 1967 parce que la Jordanie a occupé la zone et expulsé par la force tous les juifs.

Le statut final de Jérusalem

Les "déclarations de principe" israélo-palestiniennes, signés les 13 septembre 1993, laissent en suspens le statut de Jérusalem. L’article V indique seulement que Jérusalem est une des questions qui seront discutées dans les négociations sur le statut permanent. Le procès verbal agréé mentionne également Jérusalem stipulant que le conseil palestinien de la juridiction ne s’étend pas à la ville. Le Premier Ministre Yitzhak Rabin a déclaré que Jérusalem ne sera « pas incluse de quelque façon que ce soit aux prérogatives d’un quelconque organe menant les affaires palestiniennes sur le territoire. Jérusalem restera sous la souveraineté Israélienne. "

L’accord stipule également que le statut final sera fondé sur les résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies 242 et 338 dont aucune ne mentionne Jérusalem. En fait, l’ambassadeur des États-Unis qui a aidé le projet de résolution 242, M. Arthur Goldberg, dit « en aucune façon ne réfère à Jérusalem et cette omission a été délibérée… Jérusalem est un sujet discret, sans relation avec la Cisjordanie ».

En plus de cet accord pour parler de Jérusalem durant la phase finale de négociation, Israël n’a concédé concernant le statut de la ville pendant la période intermédiaire. Israël se réserve le droit de construire partout ou cela est nécessaire à Jérusalem et continu d’exercer sa souveraineté sur la ville unifiée et indivisible. Rien dans les accords qu’Israël et l’autorité palestinienne (AP) ont fait jusqu’ici ne change ces conditions.

Les deux parties ont convenu d’une autonomie intérimaire pour les palestiniens, de la création d’une Autorité palestinienne, de l’élection d’un conseil palestinien et le redéploiement des forces israéliennes en Cisjordanie et à Gaza. Jérusalem a été spécifiquement exclu de l’ensemble de ces arrangements. Il a également été décidé que, pendant la période intérimaire, le conseil palestinien n’aurait aucune compétence sur les questions qui seront déterminées dans les négociations sur le statut final, y compris Jérusalem et les colonies de peuplement Israéliennes.

L’OLP affirme que Jérusalem doit être la capitale d’un État indépendant. « Celui qui renonce à un seul centimètre de Jérusalem n’est ni arabe, ni musulman » a dit Yasser Arafat avant l’accord signé avec Israël (Voix de la Palestine, Alger, le 2 septembre 1993). Et le jour de la signature, Arafat a déclaré que le drapeau palestinien « volera au dessus des murailles de Jérusalem, des églises de Jérusalem et des mosquées de Jérusalem » (télévision jordanienne, le 13 septembre 1993).

En réponse à la question d’altérer le statut de Jérusalem, Teddy Kollek, ancien maire dont la réputation pour la tolérance et les efforts visant à promouvoir la coexistence dans la ville a été respectée par toutes les parties, a écrit : « La demande palestinienne pour l’établissement deux capitales ou deux municipalités ne peut pas être accepté dans le cadre d’une Jérusalem unifiée. »

Jérusalem est une des questions sur lesquelles l’avis des Israéliens est unanime: La ville doit rester la capitale indivisible d’Israël. Pourtant, des efforts ont été faits pour trouver un compromis qui pourrait satisfaire les intérêts palestiniens. Par exemple, alors que le parti travailliste était au pouvoir sous Yitzhak Rabin et Shimon Peres, Yossi Beilin a apparemment conclu une entente provisoire qui permettrait aux Palestiniens de revendiquer la ville comme leur capitale sans pour autant sacrifier la souveraineté d’Israël. L’idée de Beilin était de permettre aux palestiniens d’établir leur capitale dans un faubourg de Jérusalem en Cisjordanie – Abu Dis. Cette idée a été discutée mais jamais acceptée par le gouvernement du Premier Ministre Benyamin Netanyahou.

Sous la direction du Premier Ministre Ehud Barak, les discussions d’un compromis ont été renouvelés et Barak a offert des concessions dramatiques donnant aux palestiniens un plus grand contrôle sur les zones plus vastes de Jérusalem-est et plus d’autorité sur le Mont du temple. Ces idées ont été débattues lors du Sommet à Camp David en juillet 2000 mais rejetés par Yasser Arafat. La violence de la deuxième intifada a éclaté après la destruction de la Tombe de Joseph et d’un certain nombre d’autres sanctuaires religieux juifs par les émeutiers palestiniens. Les perspectives de compromis sur Jérusalem dans ces conditions ont diminuées. Ariel Sharon a battu Barak aux élections pour le poste de Premier Ministre sur une proposition rejetant spécifiquement les concessions offertes aux palestiniens par Barak concernant Jérusalem.

Après plusieurs années de résistance à parler de tout compromis concernant Jérusalem, le vice Premier Ministre Ehud Olmert, l’ancien maire de Jérusalem, a évoqué la possibilité, en 2004, d’autoriser certaines sections à dominance arabe de la ville de Jérusalem de faire part d’un futur état palestinien.

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La position des États-Unis

Seuls deux pays ont des ambassades à Jérusalem – Le Costa Rica et El Salvador. Parmi les 184 pays avec lesquels l’Amérique a des relations diplomatiques, Israël est le seul où les États-Unis ne reconnaissent pas la capitale et ne possède une ambassade située dans cette ville. L’ambassade des États-Unis, comme la plupart des autres ambassades est à Tel-Aviv, à 60Km de Jérusalem. Les États-Unis maintiennent pourtant un consulat à Jérusalem-est qui s’occupe des palestiniens dans les territoires et travaille indépendamment de l’ambassade, qui relève directement de Washington. Donc, aujourd’hui, nous avons la particularité que les diplomates américains refusent de rencontrer les Israéliens dans leur capitale parce que le statut de Jérusalem est "négociable" mais font leurs contacts avec les palestiniens dans cette ville.

En 1990, le congrès a adopté une résolution déclarant que « Jérusalem est de droit la capitale de l’État d’Israël » et « doit demeurer une ville indivisible dans laquelle les droits de chaque groupe ethnique et religieux sont protégés. » Pendant la campagne présidentielle de 1992, Bill Clinton a dit : « Je reconnais Jérusalem comme une ville indivisible, la capitale éternelle d’Israël, et je crois dans le principe de déménager notre ambassade à Jérusalem. » Il n’a pas réitéré cette opinion durant la présidence et, en conséquence, la politique officielle des États-Unis demeure sur le fait que le statut de Jérusalem est une question de négociation.

Dans un effort pour changer cette politique, le congrès a voté massivement « The Jérusalem ambassade Act de 1995 ». Ce projet de loi historique dans une déclaration officielle sur la politique américaine, stipule que Jérusalem devrait être reconnue comme l’indivisible capitale éternelle d’Israël et exigeait que l’ambassade des États-Unis s’établisse à Jérusalem au plus tard en mai 1999. La législation comportait également une "option" permettant au président américain d’ignorer l’essentiel de la législation s’il juge que c’est dans le meilleur intérêt des États-Unis et donc annuler la dérogation. Le président Clinton a exercé cette option.

Pendant la campagne présidentielle de 2000, George W. Bush a promis qu’en tant que Président, il « commencerait le processus de déménagement de l’ambassade des États-Unis dans la ville que Israël a choisi comme capitale » (Discours à la Conférence Politique de l’AIPAC, 22 mai 2000). En tant que Président, cependant, il a continué comme ses prédécesseurs, la politique d’annulation des dérogations pour éviter l’implémentation de la législation.

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Ftouh Souhail de Tunis :

Chers amis d’Israël,

Tout au long de l’année 2007 vous avez défié la peur, vous avez défié les menaces de ses acolytes du Hamas, du Hezbollah, de l’Iran et de la Syrie. Vous avez choisi le camp de la paix et de la civilité.

Vous avez manifesté votre esprit, que le terrorisme n’a pu atteindre. Je suis très fier de votre noble fermeté, de votre croyance inébranlable en la Terre d’Israël, de votre rejet audacieux de la barbarie islamiste. Même sous les roquettes des Quassam vous êtes le peuple le plus libre, le plus inflexible et le plus courageux du monde. Aujourd’hui même, ils continuent à tuer vos filles et fils, mais ils ne sauraient tuer votre espoir indomptable.

En ces journées qui précèdent de nouveaux débats, en 2008, sur le sort de Jérusalem, le peuple juif est sollicité à confirmer l’engagement à préserver l’indivisibilité de la capitale unique d’Israël et à y renforcer la souveraineté juive. Plus particulièrement, la population juive de Jérusalem est invitée, en cours du nouvel an, à agir en vue de préserver la culture juive de la ville sainte, de garantir l’éducation juive de la jeune génération et de combattre l’assimilation arabe dans la ville.

Les habitants juifs de Jérusalem portent aujourd’hui la responsabilité d’assurer la continuité juive dans leur ville. Ils devront trouver des moyens efficaces de rapprocher et de renforcer l’attachement et les liens entre les jeunes juifs et la capitale de l’État d’Israël.

Jérusalem, la capitale éternelle et indivisible du peuple juif depuis plus de 3000 ans et à tout jamais, je vous envoie mes vœux les plus chaleureux pour une nouvelle année de bonheur, de sécurité et de prospérité. L’année 2007 a déjà représenté un défi pour l’État d’Israël et le peuple juif.

A l’aube de l’an 2008, je sais que notre soutien ferme et solidaire avec le peuple d’Israël nous permettra de surmonter tous les obstacles en perspective. Ces dernières années, l’État d’Israël a été confronté à des décisions difficiles et cruciales.

En treize ans, vous avez fait un long chemin, un chemin historique, en direction des Palestiniens. Vous avez pris des décisions difficiles et douloureuses. Vous avez réussi, malgré la douleur, la peine et la crise, malgré la colère, la déception et la frustration de vos compatriotes à préserver votre unité, votre force, votre foi, et votre détermination.

C’est l’heure pour tous les Juifs de s’unir en 2008. Les revendications arabes durant la conférence d’Annapolis, avaient constituées un test quant à votre fidélité à héritage juif sur toute la terre d’Israël et votre responsabilité pour une entraide réciproque afin de garantir l’indivisibilité de votre pays.

Israël est le seul endroit au monde où les Juifs ont le droit et la capacité de se défendre par eux-mêmes. Ce droit et cette capacité doivent être préservés pour garantir la vie, la sécurité et le patrimoine des Juifs partout. La fin de l’année 2007 impose un temps de réflexion, individuel et collectif. Le peuple juif s’est trouvé placé à tout moment devant des défis existentiels.

En 2008 vous devez faire preuve de force, d’unité, d’attachement indéfectible à votre pays. Malgré les difficultés actuelles, l’État d’Israël poursuivra sa quête de la paix et remplira, à l’égard de ses citoyens, son devoir de protection et de sécurité. Les messages d’amitiés, en provenance de l’étranger, ne devront pas cesser de vous soutenir et de vous encourager. Les manifestations de solidarité avec l’État d’Israël symboliseront toujours l’attachement du monde entier à votre pays.

Devant les difficultés et les problèmes à l’heure actuelle, nous devons garder à l’esprit que l’année 2008 devra être l’année des réalisations israéliennes : œuvrer pour une hausse de la population juive d’Israël , doubler les efforts de l’immigration et l’intégration des rescapés de la Shoah, soutien aux Juifs originaires des pays musulmans, de l’ex-Union soviétique et d’Éthiopie ; promotion de la langue hébraïque ; vigueur de votre démocratie et préservation d’une culture et d’une société israélienne , devenue très variés par nos frères juifs réunis de 102 pays et parlant 82 langues.

Dans ces temps les amis d’Israël devront aussi, plus que jamais multiplier les liens avec l’État d’Israël et approfondir la connaissance de ce pays et la découverte du patrimoine sioniste. Nous sommes et nous resterons un allié fidèle à Israël dans toutes les circonstances. A la veille de la nouvelle année civile, recevez, vous et les vôtres, mes meilleurs vœux de bonne année. Puisse 2008 être une année de paix, de solidarité et de rassemblement des exilés de votre peuple. Prions ensemble pour des jours meilleurs pour le peuple d’Israël. Ftouh Souhail de Tunisie

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Des miliciens palestiniens ont tué deux israéliens qui faisaient une randonnée hier près de la ville de Hébron. Il s’agissait de deux soldats israéliens en permission qui ont immédiatement riposté. Deux des terroristes palestiniens ont été abattus dans l’attaque, selon les forces de sécurité israéliennes et palestiniennes.

Mickey Rosenfeld, un porte parole de la police israélienne a décrit l’incident comme un “attaque terroriste”. Les sources de sécurité palestiniennes ont confirmé les tirs palestiniens au nord de Hébron mais disent qu’ils ne savent pas ce qui a déclenché les incidents. Le Jihad Islamique et des membres des brigades des martyrs d’al-Asqua dans la bande de Gaza ont revendiqué l’attaque. Un troisième randonneur, une jeune femme Israélienne d’une vingtaine d’années a survécu aux terroristes palestiniens en se cachant, selon les sauveteurs.

Israël à demandé à Mahmoud Abbas, le dirigeant de l’autorité palestinienne, de remplir ses obligations concernant la feuille de route pour la paix de 2003, qui stipule que les activités terroristes palestiniennes doivent cesser.

En parallèle de ces meurtres, des violences inter palestiniennes sont survenues hier dans la bande de Gaza.

Deux activistes du Hamas ont été blessés dans une attaque contre un poste de sécurité, ont annoncé le mouvement islamiste et des médecins. Le Hamas a déclaré qu’il a arrêté quatre personnes, sans les identifier.

Le Fatah a indiqué pour sa part qu’une quarantaine de ses membres avaient été arrêtés par le Hamas dans la bande de Gaza hier, faisant monter d’un cran les tensions entre les deux organisations à l’approche, la semaine prochaine, de la célébration de l’anniversaire du mouvement de Mahmoud Abbas.

Le Hamas, qui a pris le contrôle de la bande de Gaza en juin, a confirmé que 20 membres du Fatah avaient été interpelés pour “rassemblement illégal”.

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Par Paul Sheehan, Article paru dans le Sydney Morning Herald du 1er janvier 2007.
Traduit par Albert Soued pour www.nuitdorient.com ©

Préambule du traducteur

En dehors de tout préjugé et de toute idée préconçue, ce journaliste, qui doute de la possibilité de créer un état souverain arabe en Palestine et de sa viabilité, oublie de mentionner 2 causes de cet échec. Nous partageons par ailleurs les principales conclusions de son article, sous réserve des notes en fin de traduction.

En 1er lieu, aucun état arabe du Moyen Orient gouverné plus ou moins dictatorialement – et ils le sont tous – ne peut accepter une Palestine démocratique, craignant la contagion. Les Palestiniens arabes l’ont enfin compris et ont élu un gouvernement islamiste pouvant être accepté par les voisins arabes. Mais là l’Occident est réticent à l’accepter, et Israël est totalement opposé du fait que ce nouveau régime totalitaire ne reconnaît pas aux Juifs le droit d’avoir un état souverain au Moyen Orient.

Le 2ème cause est qu’une nation arabe palestinienne est virtuelle, une invention de l’Occident, cette nation se confondant sur le plan ethnique avec ses voisins arabes (Syrie, Egypte, Jordanie, Arabie et même Yémen). Il n’y a jamais eu dans l’Histoire de nation palestinienne autre que Juive, dont la renaissance en 1948 s’est faite sous le nom d’Israël.

Et malgré les efforts d’Arafat de créer cette nation arabe palestinienne, artificiellement, en lieu et place d’Israël, le résultat a été un échec cuisant, comme le reconnaît l’auteur de l’article qui suit. Les tribus arabes de la région sont incapables de former une nation homogène et unie, en dehors de la férule d’un chef autoritaire (cf Saddam Hussein en Irak ou Moubarak en Egypte ou les Al Assad en Syrie) ou de l’ombrelle d’une monarchie islamique (cf Jordanie, Arabie, émirats)

C’est pourquoi l’avenir des arabes de Gaza et de Judée-Samarie réside dans leur rattachement à 2 états voisins, l’Egypte pour ceux de Gaza et la Jordanie pour ceux de Judée-Samarie. A moins qu’ils ne se complaisent dans l’anarchie et le chaos actuel “ad vitam eternam”. Ce qui est un avenir pratiquement assuré, puisqu’il est financé et géré par l’Onu, l’Europe et les nations arabes. Elever des gens dans la haine de l’autre, les nourrir, les éduquer, les soigner, les considérer comme des réfugiés jusqu’à la nième génération, c’est “un destin merveilleux” conçu par des nations soi-disant évoluées pour des gens moins évolués, mais consentants.

Albert Soued

Trois jeunes frères, Salam 4 ans, Ahmed 7 ans et Osama, 9 ans ont été abattus à l’extérieur de leur école le matin du 11/12/06. Ils venaient d’arriver en voiture quand ces 3 enfants et leur chauffeur sont morts mitraillés de plusieurs rafales; quatre autres enfants ont été blessés à l’extérieur. C’était une tentative d’assassinat du père des enfants, Bala Ba’lousheh, qui a échoué, car il n’était pas dans le véhicule. L’homme visé est un dirigeant du Fatah, appartenant au service d’information de l’Autorité Palestinienne à Gaza. Les assaillants ont été repérés comme des hommes du Hamas, parti politique rival au pouvoir. Après la fusillade, il y eut des manifestations et dans les 48 heures, un éminent chef du Hamas a été tué en représailles.

On n’est pas loin de la guerre civile entre les 2 factions rivales qui se disputent le pouvoir. Et cette blessure ouverte fait la une des médias, partout dans le monde, bien que personne ne soit concerné par le sujet, en dehors des protagonistes.

Il faut ramener les choses à leurs dimensions réelles et laisser de côté les préjugés et les idées préconçues sur la question de la Palestine. Laissons de côté les préjugés habituels à l’égard des Juifs ou des Arabes, l’Holocauste et l’antisémitisme arabe, les espoirs et les jugements et regardons en face sur le terrain les résultats de 60 ans de conflit, sans émotion. Il n’y a aucune chance de créer un état arabe souverain et viable en Palestine, pas dans cette génération, pas dans l’avenir.

Depuis la création d’Israël en 1948, à chaque occasion offerte par l’histoire, la rhétorique arabe a pris le dessus sur le pragmatisme. Et le résultat a été l’amoindrissement effectif de la position palestinienne.

En 1948, en gros 700 000 arabes palestiniens -chiffre conteste et inexact -(1) ont écouté les recommandations de leurs frères arabes et ont fui leur maison. Résultat ? La situation des Palestiniens avant 1948 est plus enviable que celle d’aujourd’hui.

En 1967, Israël a été envahi par ses voisins arabes lors de la guerre des Six Jours. Résultat: les Arabes ont perdu le contrôle de Jérusalem-est et les Arabes de Palestine sont passés d’une juridiction souveraine arabe (Egypte pour Gaza, et Jordanie pour la Judée-Samarie) à celle d’un “occupant” Israélien (2).

En 1982, après que les Palestiniens eurent allumé les étincelles de la guerre du Liban, Israël a envahi le Liban et l’armée jordanienne a attaqué l’OLP (organisation de libération de la Palestine). Résultat ? Les Palestiniens ont été anéantis au Liban et en Jordanie et Israël a consolidé sa position en Cisjordanie.

En 1987, la 1ère intifada a commencé sous l’instigation de Yasser Arafat, et les Israéliens ont commencé à subir les attentats-suicide. Cela a duré 5 ans. Résultat ? De nouveau Israël a amélioré ses positions en Cisjordanie où des zones militaires ont été créées.

En 2000, Arafat lance la 2ème intifada en réponse aux dernières offres israéliennes de paix, suite aux accords d’Oslo. Elle dura 6 ans. Résultat ? Aujourd’hui il est impensable que les Palestiniens obtiennent ce qui leur a été offert par Ehoud Barak en 2000, Israël a encerclé Jérusalem par des implantations et a construit un mur de séparation.

En 2006, défendant la cause palestinienne, le Hezbollah libanais a provoqué Israël et déclenché une guerre, pendant que les factions du Hamas au pouvoir lançaient des roquettes et des missiles sur Israël à partir de Gaza évacué par les Israéliens. Résultat ? 175 Israélien tués par le Hezbollah et plus de 1500 Libanais tués, le Hezbollah ayant perdu son contrôle militaire sur le Liban-sud, et ses positions stratégiques (3). En Cisjordanie, la barrière de sécurité devient encore plus efficace, avec un contrôle plus contraignant, arrêtant les attentats-suicide mais empiétant sur des zones arabes. D’après Betselem, centre d’information sur les droits de l’homme, en 2006 1065 Palestiniens et 23 Israéliens ont été tués (4).

Personne n’aime la barrière de sécurité en Israël. Khaled Abou Toameh journaliste au Jerusalem Post dit “Ce mur est une tragédie, une mauvaise chose, résultat direct de l’intifada d’Arafat. Il sera le mur de lamentations pour les 2 côtés et je ne suis pas du tout optimiste!” (5)

J Carter est un critique visible de ce mur qu’il décrit ainsi dans son dernier livre “Palestine, paix sans apartheid”: “Un énorme mur de prison est en cours d’achèvement, il serpente à travers ce qui reste de Palestine, pour offrir plus de terres aux implantations israéliennes. Il est plus oppressif que ce que les Noirs ont enduré comme apartheid en Afrique du Sud” (6)

Comparez cette communauté encerclée à ce qu’elle était il y a 20 ans, avant les intifadas. La main d’oeuvre palestinienne était intégrée à l’économie israélienne, se déplaçant librement en Israël. Il y avait un système éducatif et de santé décent, les universités et les services du gouvernement fonctionnaient, la corruption était minimale, et l’espérance de vie était passée de 47 sous gestion arabe à 68! Puis vinrent le Fatah et Arafat. Abou Toameh parle du Fatah “C’est la mafia, responsable de toute l’anarchie en Cisjordanie, c’est un monstre!” Il n’en pense pas moins du Hamas, bien qu’il soit moins corrompu plus compétent et plus pragmatique. Il pense que l’Occident s’est trompé en finançant le Fatah et en lui faisant confiance; la transition vers le Hamas a aussi été mal gérée.

“Du côté musulman vis-à-vis d’Israël, le message a toujours été Non! Non! et Non! Ils citent toujours le Coran “Dieu est du côté des patients…”

Et qu’est ce que la Cisjordanie aujourd’hui? 6 villes arabes, 2 camps de réfugiés 150 villages, une série de cantons sans base économique. Et Gaza? Une horreur!”

Et Israël? Malgré toutes les guerres imposées par les pays arabes, la terreur qui dure depuis toujours et les menaces d’annihilation, et malgré les nombreuses divisions internes, Israël est devenue une nation économiquement musclée, avec plus 7 millions d’habitants et un PNB supérieur à tous ses voisins, y compris l’Arabie Saoudite. La population juive est passée de 600 000 à 5,3 millions, avec un taux de natalité supérieur à celui de l’Europe. Israël a le taux le plus élevé au monde d’ingénieurs per capita et le high tech le plus développé.

Israël ne peut pas se permettre un missile tiré sur un avion décollant de l’aéroport de Ben Gourion, un des plus modernes au monde. 60 ans de “Non!” arabe a mis fin à tout espoir d’état arabe palestinien. Ce pion a été sacrifié sur un plus large échiquier.

Notes

(1) on compte 650 000 réfugiés entre 1948 et 1967

(2) en 1948, 5 armées arabes avaient envahi aussi le nouvel état d’Israël. La Judée -Samarie fait partie de la patrie retrouvée, de la Terre d’Israël, dans le Judaïsme traditionnel.

(3) le Hezbollah a reconstitué à ce jour son potentiel militaire, grâce aux fournitures Iraniennes et à la Syrie

(4) la plupart des Palestiniens tués sont des terroristes ou leurs chefs, les Israéliens sont des victimes de la terreur

(5) la barrière de sécurité est opaque (un mur) sur un faible pourcentage de son parcours (moins de 5%)

(6) Jimmy Carter est un anti-israélien notoire, car impliqué dans des affaires dans les pays arabes

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L’armée coréenne devient un nouveau client pour les avions sans pilotes israéliens (drones)

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Alors que l’autorité palestinienne annonce en anglais son intention de résoudre le conflit au moyen orient en étant pour la création de deux états, cette même autorité palestinienne tient à son peuple, en langue arabe, un discourt bien différent. En effet, en arabe, les leaders palestiniens définissent Israël comme étant tout simplement la Palestine et promettent à leurs concitoyens sa destruction et l’annihilation des juifs. Un nouveau clip vidéo diffusé des dizaines de fois chaque jours et produit par le Fatah (qui contrôle la TV palestinienne) promet avec beaucoup de passion “mère” chaque ville israélienne sera “libérée” car son identité est “arabe” et “palestinienne”.

TV palestinienne chante la destruction d’IsraelNous allons libérer le pays… qui est arabe dans l’histoire et dans l’identité. La Palestine est arabe dans l’histoire et dans l’identité

Pour être certain que personne ne limite ce que sera le futur état “la Palestine libérée” une chanson définie l’étendue des villes palestiniennes, incluant la totalité d’Israël.

Depuis Jérusalem et Acre et depuis Jaffa et Jéricho et Gaza et Ramallah – Depuis Bethléem, et Jaffa et Beersheba et Ramallah – Et depuis Nablus jusqu’à la Galilée, et depuis Tibériade jusqu’à Hébron

C’est significatif non seulement parce que la chanson est diffusée sur une chaine du Fatah qui est l’interlocuteur d’Israël mais aussi car la répétition constante de ce clip promet la destruction d’Israël alors qu’au même moment le monde travail sur la conférence pour la paix d’Annapolis.

L’autorité palestinienne d’Arafat était déjà notoire pour sa duplicité. Yasser Arafat divulguait ses réelles intentions et croyances seulement en arabe, alors qu’en anglais, il disait qu’Israël et l’ouest devaient entendre pour maintenir ce qui est reconnu aujourd’hui comme un simulacre trompeur de processus de paix. Arafat a réussi en obtenant d’Israël tout ce qu’il demandait. Israël a payé cher sa confiance dans les discours en anglais de Yasser Arafat, avec plus de 1000 morts et des dizaines de milliers de blessés dans les territoires sous contrôle de l’autorité (terroriste) palestinienne.

Le leader de l’actuelle autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, était le bras droit de Yasser Arafat et son partenaire durant cette première période de duplicité. A Israël, aux États-Unis et au monde, en anglais, Abbas parle de paix. A son peuple, en arabe, à travers la TV et les livres scolaires, il profère la haine des Juifs et la destruction de l’état d’Israël. Abbas est-il en train de suivre la tactique d’Arafat ? C’est à Israël et au monde de vérifier tout cela avant d’aller plus loin.

Lien vers la vidéo en question: http://www.youtube.com/watch?v=QrlcVQo0kdg

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