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Posts Tagged “Israël”

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Un proverbe traditionnel juif dit : "Ne crachez pas dans le puits, vous pourriez être amenés à en boire l’eau plus tard".

Autrement dit, tout ce que vous nierez, renierez sciemment ou inconsciemment vous portera, un jour ou l’autre préjudice.

Ça rejoint tout à fait la phrase devenue célèbre de Winston Churchill : "Entre le déshonneur et la guerre vous avez choisi le déshonneur, mais vous aurez la guerre".

Les analyses éhontées, les reportages tendancieux, les tricheries organisées par certains, oh combien nombreux aujourd’hui, de politiques et de médias, la lâcheté de personnalités dans tous les domaines, n’excluons pas les gens du spectacle, feront que dans un temps pas si lointain. Il sera trop tard, non pour Israël, mais pour les pays démocratiques et les hommes et femmes qui ne pourront que penser: je savais, mais je faisais semblant d’ignorer !

Un jugement, une réflexion, une analyse, sans concession à quoi que ce soit et à qui que soit pour rester dans l’équité totale, ne peuvent se faire pour l’individu qui place ses idées et ses intérêts personnels (politique – détermination d’accéder à un poste gouvernemental – volonté de rester dans le peloton de tête des médias – ambition de paraître dans tous les magazines people) avant la réalité des faits historiques.

C’est ce qu’il faut malheureusement déplorer chez certains des hommes et femmes des pays de l’Europe, qu’ils soient de gauche, du centre ou de droite. Ils vont jouer avec les mots, pour ne comprendre que ce qui va leur permettre de ne pas déplaire dans leur démarche pour, non gagner en clarté dans un combat mené mais pour trouver la manœuvre qui va leur faire « oublier », « détourner » des évidences ancrées malgré tout dans leur raisonnement, leur ressenti, afin de ne surtout pas entrer en polémique avec les gens du même parti,pour la politique, de l’AFP pour les journalistes ou un certain public pour les Médias.

C’est lamentable, mais c’est. Et ça ne trompe personne, ni eux, surtout pas eux, ni le peuple qui les écoute.

Il faut plaire ! Et Israël est minoritaire !

En réalité à qui font-ils un tort considérable ?

A tous les musulmans honnêtes, sincères, raisonnés, convaincus de la grande mascarade jouée, qui ne peuvent se permettre d’imiter les rares hommes et femmes qui font preuve aujourd’hui d’un immense courage, en dénonçant les impostures et les manœuvres frauduleuses des uns et des autres .

Ce n’est un secret pour personne qu’Israël est le pays démocratique par excellence du Moyen-Orient . Si la Jordanie, le Maroc, la Tunisie, la Turquie, essaient timidement de faire des avancées officielles vers une normalisation de relations avec l’état hébreu, si d’autres pays dont la religion d’État est l’Islam espèrent tout bas qu’il en soit fini de ces menaces et agressions verbales contre le peuple juif, bien qu’étant dans l’obligation de ne rien dénoncer et de faire comme si… Le fait qu’une majorité d’européens se muent en tapis de sol, les oblige à ne rien entamer de positif pour l’avenir de la démocratie, et la paix dans le Monde.

Rachel Blot

Merci à toi, Nadjiba, qui m’a envoyé ce mail sur un site : Ma Chère Rachel, si tu savais combien je regrette que tu sois partie du pays auquel toi et les tiens faites tant défaut !

Patience, ma camarade des années de bonheur en Algérie, le temps viendra où tu pourras le dire haut et fort.

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Les représentants de la communauté juive sont inquiets concernant une conférence des Nations-Unies Unies à l’agenda officiellement antiraciste, mais qui risque d’etre utilisée pour promouvoir la haine envers Israel.

Lors de la conférence de l’ONU à Durban en 2001, portant sur les droits de l’homme, les organisations juives internationales ont été choquées par le degré d’agressivité antisioniste. Une conférence similaire doit se dérouler à Genève en avril 2009.

Des représentants de la communauté juive à travers le monde ont exprimé leur inquiétude après avoir participé a une pre-conference ce mois-ci qui avait comme objectif de discuter l’agenda de la conférence d’avril prochain.

"Nous sommes préoccupés par le fait que la conference va probablement diffuser des documents qui sont inaxeptables pour la communaute juive" a dit Elizabeth Harris, coordinatrice du JHRC (Jewish History Resource Center) pour le Royaume Uni, ainsi que Sam Cohen, directeur des députés du "Jewish Leadership council".

Leur inquietude concerne un document presenté par le departement d’Asie des Nations-Unies.

Ce document se réfère à la "situation tragique des réfugiés palestiniens et des personnes deplacées, qui ont été forcés de quitter leurs foyers à cause de la guerre et des politiques raciales de la puissance occupante – et qui sont empêchés de retourner chez eux et de retrouver leurs biens en raison d’un droit au retour fondé sur des bases racistes".

Le document appel également la communaute internationale à proteger les Palestiniens sous occupation israelienne "contre les agressions, les actes de racisme, le refus des droits de l’homme ainsi que le refus de leur droit à l’autodetermination".

Le JHRC a cependant exprimé sa satisfaction concernant la position de l’Europe – et en particulier de la grande-Bretagne qui a déclaré que "toute tentative de minimiser ou de nier l’Holocauste serait inaccdeptable, ainsi que de renégocier les accords sur la lutter contre l’antisémitisme".

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Quand un de nous est malade, il est de notre devoir, en tant que membre de l’Humanité tout entière, de prier pour sa guérison.

Aujourd’hui l’un des plus grands rabbins, pilier du monde : le rav Mordekhai ELIAHOU (1) l’ex-grand rabbin d’Israël, subit un pontage cardiaque, à la suite d’une nouvelle dégradation de son état de santé.

Ce grand homme, qui occupa la dignité de « Richon LéTsion » (Grand Rabbin d’Israël), naquit à Yérouchalaïm en Adar 5689 (1929). Après le décès prématuré de son père, qui était le célèbre Rabbi Salomon Eliahou, un grand kabbaliste, auteur de l’ouvrage « Kérem Chlomoh », qui quitta ce monde alors que son fils avait onze ans, ce dernier grandit dans une pauvreté extrême, ce qui ne l’empêcha pas d’étudier jour et nuit la Torah. En 1983 il fut élu Grand Rabbin d’Israël, poste qu’il occupa pendant dix ans.

L’ancien grand rabbin d’Israël Mordehaï Tsemah ben Mazal Tov, hospitalisé depuis plusieurs mois à l’hôpital Shaaré Tsedek de Jérusalem, subit actuellement une opération à cœur ouvert dirigée par une équipe de chirurgiens israéliens.

Pourtant, en mai 2008, le rav Rav Mordéhaï Eliahou avait repris une activité quasi normale, en répondant de son lit d’hôpital, à des questions urgentes de Loi Juive (Halacha), transmises par l’intermédiaire de ses proches, ou en s’entretenant avec ses différents visiteurs.

Nous, les "Bnei Noa’h", les "Enfants de Noé", c’est-à-dire l’Humanité tout entière, il y a beaucoup de choses que nous pourrions faire ensemble particulièrement lorsqu’un grand savant comme le Rav Mordekhaï Eliyahou est malade.

Nous voyons donc comme un devoir élémentaire de prier pour ce grand savant ; c’est un élan du coeur avec le prochain, un élan de compassion. Il est du devoir de tous de prier le plus vite possible pour sa guérison complète. Toutes les prières prononcées, à travers le monde pour sa guérison seront entendues.

Nos prières seront exaucées pour sa guérison totale. Grâce à Dieu il retournera au service de son peuple. En ces temps difficiles nous avons grandement besoin de la Protection et de la Bénédiction de tous les Sages comme lui car ce sont les Gardiens de la Terre Sacrée. Que Dieu le protège et l’aide pour une guérison avec tous les tsadikims. Allumez des bougies, pour sa guérison.

Ftouh Souhail, Tunis

 

(1) Son vrai nom est Mordekhai Tsema’h ben Mazal

Visiter son site : http://www.harav.org/kolfr.html

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Par Ftouh Souhail

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Nul doute que dans le Monde il y a le bien et le mal : en Israël par exemple, lorsqu’il y a quelque chose de bien, les médias arabes l’omettent volontairement même quand il s’agit de sauver une vie humaine arabe ou musulmane.

Il s’agit cette fois de cet enfant iranien de 12 ans qui est arrivé le 10 octobre en Israël depuis la Turquie pour se faire opérer d’urgence d’un cancer du cerveau.

Le garçon iranien atteint d’un cancer du cerveau se trouve en ce moment dans un hôpital israélien pour des traitements d’urgence. Le garçon, qui a été identifié comme « Roy » pour protéger sa vie privée (1), a été transporté sur une civière au Sheba Medical Center, près de Tel-Aviv, après que les traitements en Iran et en Turquie aient échoué. Son visage était bouffi, apparemment en raison des médicaments administrés pour soulager ses douleurs.

La famille de l’enfant avait adressé auparavant une demande au Shin Bet et au ministère de l’Intérieur qui ont accepté volontairement de recevoir sa famille. « Quand la vie d’un enfant est menacée, les origines et la religion ne comptent pas » a déclaré le ministre Méïr Chétrit (2).

Israël a aussitôt accordé à l’enfant un permis spécial pour entrer au pays et il est arrivé par l’aéroport Ben Gourion. Il était accompagné à l’hôpital par son père et sa mère voilée, qui ont également reçu des permis spéciaux pour entrer sur le territoire israélien.

«Je suis venu vous dire que la majorité des Iraniens ne détestent pas Israël », a déclaré le père iranien venu soigner son fils atteint d’une tumeur. « Nous espérons qu’avec l’amour et l’affection que nous donnons à ces enfants, nous pavons la voie à une certaine compréhension entre les peuples », a-t-il dit. « Nous ne pouvons pas changer la politique. Nous ne sommes pas des politiciens. Nous le faisons parce que nous estimons que c’est notre devoir ».

« Je ne peux pas assez remercier le peuple juif pour tout le soutien et l’amour qu’il nous a donné » a déclaré le père du jeune Iranien de 13 ans venu en Israël pour une opération du cerveau. Il a demandé à tout le monde de « prier pour la guérison de mon fils. L’amour d’un parent pour son enfant va au-delà des frontières et des religions. C’est important pour moi de vous dire que la majorité des Iraniens ne détestent pas Israël. »

Voilà qu’un monde sépare la bêtise des mollahs iraniens, à la générosité et au grand cœur des Israéliens. Ces bourricots enturbannés n’apportent rien au monde civilisé à part menacer et tuer, ils ne savent pas faire grand-chose avec leurs petits cerveaux. Ils traitent leurs femmes comme des esclaves, et sans leur pétrole, (qu’ils boiront un jour), ils ne représentent pas grande chose dans ce monde. Ont-ils eu un jour un prix Nobel ? (Voir : Les prix nobels juifs et musulmans) Non, rien. Celui de bêtise, ils l’auraient haut la main.

Voilà que les médecins des hôpitaux israéliens prennent en charge un enfant musulman pour une grave maladie, en esperant que l’enfant guerira. Les parents sont contents, tout est normal. Mais le reste des Iraniens n’est pas reconnaissant du tout ! Un jour le monde sera obligé de reconnaître ça à Israël, qui fait des choses si grandes, si formidables, pour le bien de tous.

Les plus âgés d’entre vous se souviennent que de 1948 à 1979, la collaboration entre Israël et l’Iran était importante. A l’époque, de nombreux chercheurs et spécialistes des deux pays effectuaient des séjours de travail en Israël comme en Iran. Il ne s’agit pas d’ennemis héréditaires. Israël a des hôpitaux de réputation internationale et une technologie médicale de pointe.

Le président du Sheba Medical Center, Zeev Rotstein, a dit que ce n’est pas la première fois que des médecins israéliens traitent des enfants d’états ennemis. Rotstein dit qu’il espère que les traitements, comme ceux de Roy, contribueront à briser certains obstacles. « En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas impliqués dans la politique », a-t-il dit. « Il vient d’un pays qui n’aime pas vraiment notre existence, mais je pense qu’une partie de notre travail est de prouver à des pays comme l’Iran que nous sommes ici pour aider les gens ordinaires » ajoute-t-il.

Tout simplement extraordinaire l’humanité de ces médecins. Quel exemple de paix et de fraternité. La question que je me pose est la suivante : un enfant juif peut-il se faire soigner en Iran ? Quelqu’un peut-il me donner une réponse ? Je suis disposé à vous écouter.

 

Ftouh Souhail, Tunis

Citoyen du Monde

 

(1) L’hôpital ne dévoilait pas l’identité des patients en provenance de pays hostiles à Israël, de sorte qu’ils ne seraient pas en danger à leur retour chez eux. L’Iran et plusieurs autres pays du Moyen-Orient s’opposent à tout type de normalisation avec Israël.

(2) Un arrangement a été conclu par l’intermédiaire d’un homme d’affaires israélien d’origine iranienne.
 

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Hadil Ghalia devant les mediasQui peut oublier les déchirantes images vidéo de la jeune Hadil Ghalia courant sur le sable de la bande de Gaza à la recherche de sa famille? Il existe de nombreux parallèles entre cette vidéo et les photos de Mohammed al-Durah, pris entre les coups de feu palestiniens et israéliens. Pourtant, il y a tant de contradictions dans les deux scénarios que nous ne devons cesser de questionner l’authenticité de ce que l’on nous montre.

Que Hadil ait perdu ou pas sa famille à la suite du tir égaré d’obus israélien, ou à la suite de l’explosion d’un dispositif palestinien ou d’une mine palestinienne, tout cela est de peu d’importance. Elle a perdu sa famille comme le jeune al-Durah a perdu la vie, parce qu’elle vit dans une zone de guerre. Elle est devenue une légende des médias, en jouant le premier rôle dans un clip vidéo magistralement réalisé et largement diffusé par les médias du monde entier – écartant même l’omniprésente page de football pendant quelques minutes. En conséquence, meme certains Israéliens perplexes ont commencé à citer un populaire chroniqueur israélien, qui a bruyamment avoué "sa honte" à l’égard d’Israël dans le plus largement lu des quotidiens. Pourtant, les faits, à la fois pour l’affaire Al-Durah et pour la famille Ghalia, aussi tragiques soient-ils, restent peu concluants.

Si les Palestiniens ont miné la plage (ce qu’ils admettent), et si la plage est utilisée comme base pour lancer des missiles contre Israël, alors pourquoi les autorités palestiniennes permettre à leur population un accès libre à cette même plage? Comment se fait-il que les photographes, comme par hasard, se trouvent toujours au bon endroit au bon moment? Ce ne sont là que quelques-unes des questions pertinentes. (Nous pourrions également demander, bien sûr, pourquoi les médias du monde entier ne diffusent pas d’images en provenance de la ville de Sderot au sud d’Israël, dont les enfants ont été traumatisés et blessés par plus d’un millier d’attaques à la roquette au cours du dernier mois – tous lancés à partir de l’intérieur la bande de Gaza. Mais c’est le célèbre double standard au travail.)

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L’armée israélienne est réputée pour son intégrité. Les FDI ne prennent jamais délibérément pour cible des civils. Dans une zone de guerre, bien sûr, les accidents se produisent, et parfois des civils sont blessés ou tués (de nombreux palestiniens tués par des tirs palestiniens sont mis a la charge des israeliens!). Les Palestiniens eux-mêmes comptent sur cette retenue israélienne, tout en provoquant déliberement une réaction de l’armée israelienne. Il s’est avéré que certains scénarios ont été soigneusement mis en scène par des Palestiniens, réalisés et filmés pour la consommation médiatique internationale. C’est une situation gagnant-gagnant pour la propagande palestinienne, parce que le monde verra les pauvres arabes palestiniens innocents se faire attaquer par les monstres israeliens. Les gros titres sont imprimés et les journaux généreusement vendus.

Depuis leur arrivée sur la scène mondiale comme une entité "quasi nationale" en 1948, les Arabes palestiniens ont été cyniquement exploités par leurs propres frères. Cette machine de propagande bien huilée et bien financée a changé la donne et transformé Israel, ce minuscule pays assiégé, entouré par des millions d’Arabes hostiles, en un Goliath belligérant et monstrueux . Comme Charles Krauthammer l’a écrit, dans son excellent article dans "The Washington Post" le 16 juin 2006, "les Palestiniens préfèrent la victimisation à l’Étatisation": http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/06/15/AR2006061501794.html

Les Arabes palestiniens sont pris en hotages par leurs propres frères dans la bande de Gaza. Rejetés par les Égyptiens et le monde arabe en 1948 et en 1967, et maintenant contraints de vivre dans une zone de guerre en raison de leurs dirigeants incompétents, corronpus à tous les échelons et pronants la destruction d’Israel sur la TV palestinienne (voir : TV palestinienne: chansons pour la destructions d’Israel ) et la paix aux micros des journalistes étrangers. Ils vivent dans la misère et la pauvreté. Ils n’ont pas d’emplois et pas de nourriture à mettre sur la table alors que l’Ouest et Israel leurs versent de milliards de dollars chaque année. Ne se prendront-ils jamais en main ? Continueront-ils eternellement à blamer Israel et les juifs pour la misere du monde et pour leur faillite collective ? Ironie du sort leur qualité de vie est considérablement meilleure sous l’occupation israélienne. Le général Moshe Dayan voulait les éduquer, les soigner, leur offrir un travail en Israel, les nourirs (voir : La guerre des six jours en bas de page). Maintenant, ils n’ont rien. Leur haine et leur amertume sont alimentées par leurs dirigeants, et ciblée contre Israël.

Si les Arabes avaient accepté des Nations Unies le "Plan de partage, comme l’ont fait les israeliens, ils auraient déjà célébré la 60e année de la Palestine arabe comme un État indépendant, au lieu de cela ils criaient "à mort les juifs" (voir : Guerre d’indépendance d’Israel). Il n’y a plus de soldats israéliens ou d’installations militaires israeliennes dans la bande de Gaza. Il n’y a pas de colons israéliens dans la bande de Gaza. En fait, depuis le désengagement de l’été 2005, la bande de Gaza est le second Etat arabe palestinien indépendant apres la Jordanie (voir: Division de la Palestine). Au lieu de jeter les bases d’une nouvelle et dynamique nation, comme l’avait fait Israel, Gaza est devenue une zone d’anarchie endémique, un terrain de lancement de missiles contre des civils israéliens à l’intérieur de la Ligne verte, avec des factions terroristes rivales chaotiques combattant les unes contre les autres dans la bande de Gaza tout en continuant leurs hostilités contre Israël.

Nous nous demandons si les Arabes palestiniens seront capables de vivre dans une démocratie, aucun pays arabe dans le monde n’est démocratique. Ils n’ont par conséquent aucun modèle dans le monde arabe pour tirer des enseignements. Comme Eben Abba a dit, "les Arabes ne ratent jamais une occasion de rater une occasion". Peut-être qu’ils ne sauront jamais saisir leur chance où peut être, comme le disait Golda Meir (voir : Golda Meir)" Nous ferons la paix avec les Arabes quand ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous haissent".

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Par Ftouh Souhail

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Cela fait déjà un bout de temps que nous n’avons pas entendu une bonne nouvelle en provenance du Moyen-Orient. J’espère que celle-ci se réalisera. Le Cheikh Khalid bin Ahmad al-khalifa, ministre des Affaires Etrangères de l’émirat de Bahreïn a fait une suggestion intéressante, et tout à fait iconoclaste pour la région : il a proposé la création d’un forum régional où se rencontreraient, de façon permanente, tous les états de la région, y compris l’Iran, la Turquie et … Israël ! Une initiative diplomatique courageuse, dans la mesure où – à l’exception de l’Egypte et de la Jordanie – aucun pays arabe n’accepte, officiellement, les moindres relations avec l’Etat juif, tant que (c’est le discours officiel), Israel n’aura pas signé un traité de paix avec les Palestiniens.

« Une telle organisation permettrait de discuter des problèmes, même entre voisins qui ne se reconnaissent pas ». « Cette organisation permettrait de surmonter les différences ethniques et religieuses, dans un Moyen-Orient Orient qui est le creuset des religions monothéistes »… Voilà des déclarations courageuses qui doivent être saluées, surtout venant d’un petit émirat qui gère, avec doigté, les contradictions régionales : Peuplé en majorité de chiites et dirigé par des gouvernants sunnites alliés des États-Unis (il abrite le siège de la Vème flotte). Ce pays arabe est aussi représenté à Washington par une ambassadrice issue de la minuscule minorité juive du pays !

Mme Houda Nounou fu nommé après la dernière visite du roi Hamad ben Issa Al-Khalifa Khalifa aux Etats-Unis en mars 2008, comme Ambassadrice. Mme Nounou a été intégrée par un décret royal en date du 28 mai 2008 au ministère des Affaires étrangères, au rang d’ambassadrice.

Le ministre des Affaires étrangères du royaume de Bahreïn vient de briser un tabou en appelant, à partir du siège des Nations unies, à New York, au cours d’un entretien accordé au quotidien Al Hayat, à la création d’une « organisation régionale regroupant les pays arabes, Israël, la Turquie et l’Iran » pour régler les différends régionaux.

Le chef de la diplomatie de Bahreïn a fait savoir dans l’édition du mercredi (1er octobre 2008) du journal Al-Hayat (un quotidien arabophone à capitaux saoudiens) que cette nouvelle organisation régionale, qui inclura l’État d’Israël, contribuera à parvenir à la paix au Moyen-Orient.

Coïncidence ou pas, la Syrie a interdit au lendemain de cette déclaration la distribution du quotidien Al-Hayat, a annoncé le jeudi 2 octobre, le directeur du bureau de cette publication à Beyrouth. "Le département de la censure au ministère (syrien) de l’Information a demandé lundi au bureau d’Al-Hayat à Damas de cesser de distribuer le journal en Syrie jusqu’à nouvel ordre", a dit à l’AFP Zouhair Qusaybati, qui dirige le journal dans la capitale libanaise

Cette proposition a été présentée aussi en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, lorsque le ministre a émis cette idée dans son discours devant l’Assemblée Générale de l’ONU. Il a déclaré: "Israël, l’Iran, la Turquie et les pays arabes devraient s’asseoir ensemble au sein d’une même organisation" – Cheikh Khaled ben Ahmad al-Khalifa dans le journal "Gardian". (1).

Cela nous montre avec clarté que la question de la normalisation des relations diplomatiques entre les pays arabes et l’Etat Israël n’est plus un tabou. Une normalisation profitera bien sure aux pays arabes modérés qui pourront s’inspirer de l’expérience israélienne tant au niveau de la modernisation de leur économie que par la réhabilitation de leur aptitude sécuritaire. Pour d’autres pays arabes moins tolérants, comme la Syrie, le Liban et la Libye ils auront toujours du mal à s’asseoir à la même table qu’un Israélien. Il ne faudrait surtout pas que leurs pauvres populations respirent de l’air frais, ils pourraient êtres contaminés par le virus israélien de la démocratie. L’islamisme et les attentats, c’est tellement mieux pour eux.

Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du monde

(1) L’information est visible en Anglais sur :

http://www.guardian.co.uk/world/2008/oct/01/israelandthepalestinians.middleeast/print

 

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Le concert événement de la légende vivante des Beatles, qui vient de s’achever à Tel-Aviv Aviv ce jeudi 25 septembre, est voué à rester dans l’histoire. Depuis des semaines de l’annonce de sa venue en Israël, Paul McCartney a été menacé d’être la cible d’un attentat-suicide à moins qu’il n’abandonne son projet de concert en Israël.

Omar Bakri [ndlr : prédicateur islamiste de Londres, exilé au Liban] a affirmé que la décision du chanteur de prendre part aux festivités du 60e anniversaire faisait de lui un ennemi pour tous les musulmans. Selon certaines sources, le chanteur a été choqué, mais a refusé de se laisser intimider. Voir le (Daily Express) :

http://www.express.co.uk/posts/view/61355/We-ll-kill-Sir-Paul-if-he-plays-Israel

Paul Mac Cartney a fait très bien de ne pas se laisser influencer par ces menaces. C’est en Israël que l’on se sent le plus en sécurité. Paul Mac Cartney est un artiste génialement doué mais aussi extrêmement courageux.

Un homme de courage et de principes qui se tient debout… C’est tellement rare en Occident ! Paul Mccartney a rassuré ses fans de l’État juif qu’il donnerait le concert prévu à Tel-Aviv : voilà une promesse tenue.

La campagne visant à délégitimer Israël et la pression sur l’ex-Beatle pour qu’il annule son concert était si forte que M. McCartney mérite des applaudissements pour son courage. « J’ai été approché par différents groupes et organes politiques qui m’ont demandé de ne pas venir ici », a-t-il dit au quotidien israélien Yedioth Ahronoth. « J’ai refusé ».

Le prêcheur de haine Omar Bakri avait considéré que « Paul Mccartney est l’ennemi de tous les musulmans » Le concert de l’ex-beatle a attiré l’ire d’antisionistes parce qu’il était donné durant les célébrations entourant le 60e anniversaire de l’État juif.

L’opinion selon laquelle il n’y a pas matière à célébrer la renaissance d’Israël, qui gagne l’ensemble des médias importants de gauche et les universités, n’a pas influencé la décision de Mccartney de se rendre en Israël.

Heureusement, d’ailleurs que M. McCartney ne semble pas s’informer auprès de la BBC et du Guardian. « J’ai entendu tant de choses positives à propos de Tel-Aviv et d’Israël, mais les entendre est une chose et en faire l’expérience est autre chose », a-t-il dit dans les commentaires affichés sur son site Web.

Une accusation commune veut qu’Israël soit un État d’apartheid. En vérité, M. McCartney a donné son concert dans le seul pays au Moyen-Orient où des Juifs, des chrétiens et des musulmans, des hommes et des femmes, peuvent se retrouver ensemble en toute liberté pour écouter de la musique.

 

Ftouh Souhail, Tunis

Citoyen du Monde

Pour la version anglaise de cet article, visitez le lien suivant: http://zionism-israel.com/israel_news/2008/09/tunisian-mccartney-concert-in-israel-is.html

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Golda MeirGolda Meir est née à Kiev en 1898. En raison de difficultés économiques sa famille est forcée d’émigrer vers les États-Unis en 1906, où ils s’installent à Milwaukee dans le Wisconsin.

À l’école secondaire, elle rejoint le groupe sioniste, "Poalei Sion" (travailleurs de Sion). Elle immigre en Palestine sous mandat britannique en 1921 avec son mari, Morris Myerson, et s’installe dans le kibboutz Merhavya.

Golda Meir déménage à Tel-Aviv en 1924, elle devient alors fonctionnaire de l’Union syndicale ‘Histadrout’ et travail à un poste de direction du syndicat de construction, Solel Boneh. Entre 1932 et 1934, elle travaille aux États-Unis en qualité d’émissaire, agissant comme secrétaire de l’organisation féminine Hechalutz ; Elle devient également secrétaire du Comité d’action de l’Histadrout et plus tard de sa section politique.

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Lorsque les autorités britanniques emprisonnent la majorité de la haute direction de la communauté juive, en 1946, Golda Meir remplace Moshe Sharett en tant que chef du Département politique de l’Agence Juive, elle est alors chargée de la liaison juive avec les Britanniques. Élue à l’exécutif de l’Agence Juive, elle est active à la collecte de fonds aux États-Unis pour aider à couvrir les coûts de la guerre d’indépendance israélienne et devient l’un des porte-parole les plus efficace de l’état d’israël.

En 1948, David Ben-Gourion, nomme Golda Meir comme un membre du gouvernement provisoire. Quelques jours avant la Déclaration d’indépendance, Ben-Gourion envoie Golda Meir déguisée en arabe dans une mission des plus dangereuses avec comme objectif de convaincre le roi Abdallah de Jordanie de ne pas attaquer Israël. Mais le roi avait déjà décidé que son armée envahirait l’État juif immédiatement après le départ des Britanniques.

En juin 1948, Meir fut nommée ambassadeur d’Israël en Union soviétique. Élue à la Knesset en tant que membre du parti Mapai en 1949, elle a servi en tant que ministre du Travail et de la sécurité sociale jusqu’en 1956. En juin 1956, elle devint ministre des affaires étrangères, un poste qu’elle a occupé jusqu’à janvier 1966. En tant que ministre des affaires étrangères, Meir a été l’architecte de la tentative d’Israël de créer des ponts vers les nouveaux pays indépendants de l’Afrique par le biais d’un programme d’assistance fondé sur l’expérience pratique israélienne dans l’édification d’une nouvelle nation. Elle a également essayé de cimenter les relations avec les États-Unis et a réussi à créer de vastes relations bilatérales avec les pays d’Amérique latine.

Entre 1966 et 1968, elle fut le Secrétaire général du parti Mapai et ensuite le premier Secrétaire général du nouveau parti travailliste. Quand le Premier ministre Levi Eshkol décéda subitement au début de l’année 1969, Golda Meir âgée de 71 ans assuma alors le poste de Premier ministre et devint la troisième femme à être première ministre (après Sirimavo Bandaranaike de Sri Lanka et Indira Gandhi de l’Inde).

Comme Premier Ministre elle hérita de l’administration du deuxième gouvernement d’unité nationale de son prédécesseur Eshkol, mais cette administration fut dissoute en raison de l’incertitude de la poursuite d’un cessez-le-feu avec l’Égypte en l’absence d’un traité de paix. Golda Meir Meir a ensuite continué sa fonction avec l’alignement (Labor & MAPAM), le Parti national-religieux et les libéraux indépendants.

L’événement majeur de son administration fut la guerre du Kippour, qui éclatât lors d’une attaque massive des armées égyptienne et syrienne contre Israël, le 6 octobre 1973. Une commission d’enquête d’après guerre a établi que le FDI (forces de défenses israéliennes) et le gouvernement avait commis une erreur sérieuse dans leur évaluation des intentions arabes.

Bien qu’elle et le parti travailliste aient remporté les élections (reportées en raison de la guerre jusqu’à 31 décembre, 1973), elle a démissionné en 1974 en faveur de Yitzhak Rabin. Elle est décédée en décembre 1978 et fut enterrée sur le mont Herzl à Jérusalem.

 

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Gage futur de la paix durable, deux établissements scolaires ont été inaugurés début septembre 2008 dans le quartier arabe d’Oum Lisone à Jérusalem. Les autorités israéliennes ont choisi les meilleurs emplacements pour établir ces deux écoles, créées pour les citoyens arabes israéliens, à proximité de la pittoresque promenade d’Armon Anatsiv où l’on peut admirer une vue imprenable sur la Vieille Ville.

 

Le ministre israélien  de l’enseignement Youli Tamir, ainsi que le Maire de Jérusalem  Ouri Loupoliensky étaient présents dans une ambiance joviale pour inaugurer ce bâtiment flambeau neuf . Ils ont prononcé un discours pour l’occasion.

Des personnalités religieuses du village se sont exprimées, en arabe, pour manifester leur gratitude à la municipalité de Jérusalem et ils se sont réjouis du confort des locaux et du matériel de haute technologie mis à disposition des élèves arabes.

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Il ne faut pas perdre de vue que les arabophones d’Israël demeurent l’une des communautés parmi les plus scolarisées de tout le monde arabe, surtout du fait que les filles doivent fréquenter l’école durant au moins huit ans. En 1978, l’entrée des filles dans les écoles avait provoqué un véritable séisme culturel dans les communautés musulmanes d’Israël. Mais aujourd’hui personne ne conteste le fait que les filles soient scolarisées (1).

Le nombre d’années de scolarisation des enfants arabes israéliens a augmenté de façon spectaculaire entre 1961 et 2006, passant de 1,2 à 12,1 années. Le niveau d’éducation des Arabes israéliens est le meilleur de tout le monde arabe.

Le taux d’abandon scolaire des enfants arabes israéliens est le mois élevé par rapport à celui des enfants dans les pays arabes. Dans le monde arabe seule une poignée d’entre eux seulement accède à l’université, en Israël même, les Arabes et les Bédouins du Désert du Néguev peuvent accéder aux universités.

Le Ministère de l’Éducation israélien attribue autant d’argent par tête pour les enfants arabes israéliens que les Ministères des pays arabes pour leurs propres enfants ! Les enfants arabes d’Israël  bénéficient de beaucoup plus de programmes d’éveil et de soutien que les enfants dans les pays arabes . Les bâtiments scolaires des pays arabes sont dans un état déplorable et beaucoup n’ont pas de jardins d’enfants.

Les écoliers arabes d’Israël sont d’autant plus chanceux que les écoliers des pays arabes n’accèdent pas de la même façon aux programmes de conseils pédagogiques et d’enseignement professionnel. L’un des écarts les plus importants entre Israël et les pays arabes se situe dans l’éducation spécialisée où les enfants arabes israéliens handicapés reçoivent plus de fonds et encore plus de services. Ils ont accès à des écoles spécialisées qui disposent de programmes d’études appropriés, ce qui manquent cruellement aux pays arabes.

Les contempteurs d’Israël ne vous diront pas que l’Arabe est la langue officielle et la langue d’enseignement dans les écoles arabes d’Israël. Et que le gouvernement israélien alloue des ressources spéciales au développement des programmes d’étude en arabe. Ils ne vous diront pas non plus que les professeurs arabes israéliens disposent de livres et de matériel pédagogique adaptés à leurs besoins.

Le gouvernement israélien améliore aussi de façon quantifiable, la participation des citoyens arabes israéliens dans tous les aspects du processus de décision concernant les politiques d’éducation et les ressources. Ce n’est pas par hasard donc si la très grande majorité des Arabes d’Israël (77 %) désire rester israélienne selon une étude récente réalisée par l’Université Harvard, avec l’aide de l’Université d’Haïfa à l’occasion du 60ème anniversaire de l’État d’Israël.

Je voudrais pour ma part remercier le Maire de Jérusalem Ouri Loupoliansky ainsi que la ministre de l’Éducation Youli Tamir pour leur présence lors de l’inauguration des deux établissements scolaires d’Oum Lisone à Jérusalem. Leur présence révèle sans aucun doute la détermination des autorités israéliennes à œuvrer en faveur de l’égalité des chances accordées aux Arabes israéliens.

L’État D’israël constitue l’exemple de l’aspiration à une société basée sur la liberté, l’égalité, la tolérance, l’assistance mutuelles et l’amour du genre humain.

Souhail Ftouh, Citoyen du monde

(1) Ce petit État scolarise près d’un million d’enfants (primaire et secondaire) et dispose d’une cinquantaine d’écoles normales pour former ses enseignants ainsi que de sept universités et instituts de recherches. Israël consacre 2 % de son PNB à la recherche scientifique, ce qui lui permet d’occuper le second rang mondial per capita pour le nombre de publications scientifiques produites dans le pays.
 

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Après trois semaines d’interruption, les négociations indirectes entre Israël et le mouvement Hamas ont repris cette semaine au Caire, l’Égypte servant de médiateur entre les deux camps. Le but : libérer le soldat guilad shalit, enlevé et retenu dans la bande de gaza depuis maintenant 767 jours. Le jeune soldat fut pris en otage par le Hamas le 25 juin 2006, à la frontière de la Bande de Gaza.

Pendant deux ans, il y eut des jours d’espoir. Il sera là pour Pessah, pour Rosh Hashana…et des jours de désespoir: jusqu’à quand? Un enregistrement de sa voix et deux courriers ont été diffusés par ses ravisseurs avec lesquels les autorités égyptiennes ont entrepris une difficile médiation.

Les négociations menées par l’Egypte depuis plusieurs mois n’aboutissent pas.

Le responsable du dossier Shalit, au sein du Hamas, Oussama Al Mouzayni, a déclaré il y a quelques semaines que son organisation refusera dorénavant de transmettre le moindre signe de vie du soldat de Tsahal, enlevé en 2006.

Il joue au chantage affirmant que tout retard dans les négociations concernant un échange de prisonniers avec le Hamas – incluant la libération de Gilad Shalit – pourrait mettre fin à la trêve dans la bande de Gaza.

Le mouvement islamiste exige, en effet, dans le cadre d’un éventuel échange, la libération par étapes d’un millier de prisonniers dont, "dans une première étape", 150 détenus "purgeant de lourdes peines".

Le Hamas semble aujourd’hui déterminé à exercer davantage de pression psychologique sur le public israélien suite au douloureux échange accomplit le 16 juillet 2008 entre Israël et les fondamentalistes chiites. Malheureusement pour ces 2 soldats, c’est hélas terminé. Et le jeune Guilad? A-t-il subi le même sort qu’Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev? Pour l’instant c’est Nasrallah qui a décidé de qui doit vivre et de qui doit mourir. La preuve en est que c’est lui qui a décidé que l’un des deux soldats, qui était encore vivant au moment de sa capture, devait mourir.

Le négociateur israélien, Ofer Dekel, qui s’était plutôt concentré sur l’échange avec le Hezbollah pendant ces derniers mois, sera désormais plus disponible pour traiter le cas de Shalit.

Le Hamas envisage en effet d’exiger d’Israël la libération de prisonniers jordaniens en échange du caporal israélien Guilad Shalit. L’organisation terroriste a indiqué qu’elle exigerait de recevoir 1,000 prisonniers en tout, dont la plupart ont été impliqués dans des attentats terroristes…. (20 juillet 2008 – Guysen Israel News)

Après le spectacle déconcertant du retour des corps exécutés de Goldvasser et Reguev en échange d’assassins, qu’espérez-vous de ce genre de négociation ? Les dirigeants du Hamas se décideront-ils à libérer Gilat sain et sauf ? L’échange douloureux avec le Hezbollah a fait le jeu du Hamas et lui permettra de faire monter les enchères et dicter sa loi.
Voilà que Bargouti est sur la liste des prisonniers à libérer sans compter le grand nombre en 3 étapes. Espérant que Galit soit libre sain et sauf et non dans une boîte noire, surtout que le gouvernement ne soit pas de nouveau dupe. Pourquoi n’exige-t-il pas la libération de Galit sain et sauf avant l’échange ?

Le Hamas demande 1.000 prisonniers en échange du soldat juif bien vivant et en bonne santé. Soit, mais il n’y a aucune raison que les exigences soient toujours du même côté. Soyons dignes mais fières de la puissance d’Israël.

Promettre de libérer un millier de prisonniers en une seule fois fait le jeu de l’ennemi qui se conforte dans l’idée qu’il détient là une carte maîtresse, quand on sait que toutes les libérations de prisonniers entraînent ensuite une recrudescence des actes violents et une augmentation en flèche du nombre de victimes juives. Le premier échange de prisonniers avec Ahmed Jibril en 1986 a entraîné la première Intifada!

Libérer des centaines d’assassins patentés sans s’assurer que Shalit est en bonne santé ou pas serait une erreur fatale. Les Israéliens peuvent d’abord exiger la restitution du soldat Galit sain et sauf et procéder par la suite à l’échange. Les fanatiques ont rigolé lors du précèdent échange des 2 soldats morts (Dieu ait leurs âmes) contre plusieurs nazislamistes vivants. Cette fois ils ne doivent pas s’en orgueuillir.

L’UNWRA, organisme de l’ONU réservé aux "réfugiés palestiniens" a annoncé qu’il va verser 22 millions de shekels à la population de Gaza, pour "raisons humanitaires". Pourquoi ne pas conditionner ce versement à la libération de Shalit, autre "raison humanitaire"?

Il est difficile de comprendre comment raisonne Monsieur Olmert dans les négociations d’échanges. Et pour compléter sa faiblesse, nous apprenons de source égyptienne, qu’Israël aurait accepté le principe de la libération du chef des Tanzim, Marwan Barghouti, dans le cadre de la libération de Gilad Shalit.

Selon cette source, l’échange se ferait en trois étapes: Israël libérerait 150 terroristes contre le transfert de Shalit en Egypte, puis libérerait 300 terroristes supplémentaires en échange de la libération du jeune soldat. Quelques jours plus tard, Israël libérerait encore 550 prisonniers condamnés pour des délits "mineurs". La même erreur se répète!! La redondance cyclique peut durer encore des siècles avec ce genre raisonnement.

Pour le moment, le seul refus israélien est celui de remettre en liberté Ahmad Saadat, chef du FPLP, impliqué dans l’assassinat du ministre Reh’avam Zeevi.
Ne serait-il pas utile de réinvestir la Bande de Gaza et y rester jusqu’à retrouver dans une opération militaire Gilad ? Il serait efficace que Tsahal retourne à Gaza chercher Gilad afin qu’Israël n’ait plus à négocier pour transmettre à des centaines et des milliers d’assassins qui demain vont venir tuer d’autres juifs ou kidnapper d’autres Shalit.

Rappelons que le président Colombien, dont le père a été assassiné par les FARC, est un homme de caractère et de poigne. Il n’a pas cédé aux preneurs d’otages d’Ingrid Bettancourt. Ehoud Olmert est le "dirigeant" le plus faible que le jeune État D’israël ait connu depuis sa naissance. Les dirigeants colombiens ne cèdent pas face aux FARC.

Dans tous les cas nous ne cesserons de rappeler aussi que le sort de Gilad Shalit concerne aussi la France .La France fidèle aux valeurs de justice, de liberté et d’humanité, devrait aussi continuer à œuvrer pour ramener son citoyen, Guilad Shalit, en vie et bien portant, auprès des siens. Il faudra aussi d’incessantes pressions politiques, une opinion publique sensibilisée et motivée, engagée même. Pour l’instant, l’opinion publique française, qui ne sait quasiment rien de ce soldat franco-israélien, demeure sous l’emprise des « belles âmes » qui sont toujours prêtes à se mobiliser pour les détenus de Guantánamo.

Collectif Arabes pour Israël

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