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Posts Tagged “Jérusalem”

ZaraMart

Pour une fois, un universitaire israélien a la parole dans les medias arabes. Il s’est distingué par son courage en défendant Jérusalem lors d’une interview accordée à la chaîne… Al Jazeera.

Mordekh’aï Keidar est Professeur au Département des Etudes du Moyen-Orient à l’Université de Bar-Ilan.

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Gage futur de la paix durable, deux établissements scolaires ont été inaugurés début septembre 2008 dans le quartier arabe d’Oum Lisone à Jérusalem. Les autorités israéliennes ont choisi les meilleurs emplacements pour établir ces deux écoles, créées pour les citoyens arabes israéliens, à proximité de la pittoresque promenade d’Armon Anatsiv où l’on peut admirer une vue imprenable sur la Vieille Ville.

 

Le ministre israélien  de l’enseignement Youli Tamir, ainsi que le Maire de Jérusalem  Ouri Loupoliensky étaient présents dans une ambiance joviale pour inaugurer ce bâtiment flambeau neuf . Ils ont prononcé un discours pour l’occasion.

Des personnalités religieuses du village se sont exprimées, en arabe, pour manifester leur gratitude à la municipalité de Jérusalem et ils se sont réjouis du confort des locaux et du matériel de haute technologie mis à disposition des élèves arabes.

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Il ne faut pas perdre de vue que les arabophones d’Israël demeurent l’une des communautés parmi les plus scolarisées de tout le monde arabe, surtout du fait que les filles doivent fréquenter l’école durant au moins huit ans. En 1978, l’entrée des filles dans les écoles avait provoqué un véritable séisme culturel dans les communautés musulmanes d’Israël. Mais aujourd’hui personne ne conteste le fait que les filles soient scolarisées (1).

Le nombre d’années de scolarisation des enfants arabes israéliens a augmenté de façon spectaculaire entre 1961 et 2006, passant de 1,2 à 12,1 années. Le niveau d’éducation des Arabes israéliens est le meilleur de tout le monde arabe.

Le taux d’abandon scolaire des enfants arabes israéliens est le mois élevé par rapport à celui des enfants dans les pays arabes. Dans le monde arabe seule une poignée d’entre eux seulement accède à l’université, en Israël même, les Arabes et les Bédouins du Désert du Néguev peuvent accéder aux universités.

Le Ministère de l’Éducation israélien attribue autant d’argent par tête pour les enfants arabes israéliens que les Ministères des pays arabes pour leurs propres enfants ! Les enfants arabes d’Israël  bénéficient de beaucoup plus de programmes d’éveil et de soutien que les enfants dans les pays arabes . Les bâtiments scolaires des pays arabes sont dans un état déplorable et beaucoup n’ont pas de jardins d’enfants.

Les écoliers arabes d’Israël sont d’autant plus chanceux que les écoliers des pays arabes n’accèdent pas de la même façon aux programmes de conseils pédagogiques et d’enseignement professionnel. L’un des écarts les plus importants entre Israël et les pays arabes se situe dans l’éducation spécialisée où les enfants arabes israéliens handicapés reçoivent plus de fonds et encore plus de services. Ils ont accès à des écoles spécialisées qui disposent de programmes d’études appropriés, ce qui manquent cruellement aux pays arabes.

Les contempteurs d’Israël ne vous diront pas que l’Arabe est la langue officielle et la langue d’enseignement dans les écoles arabes d’Israël. Et que le gouvernement israélien alloue des ressources spéciales au développement des programmes d’étude en arabe. Ils ne vous diront pas non plus que les professeurs arabes israéliens disposent de livres et de matériel pédagogique adaptés à leurs besoins.

Le gouvernement israélien améliore aussi de façon quantifiable, la participation des citoyens arabes israéliens dans tous les aspects du processus de décision concernant les politiques d’éducation et les ressources. Ce n’est pas par hasard donc si la très grande majorité des Arabes d’Israël (77 %) désire rester israélienne selon une étude récente réalisée par l’Université Harvard, avec l’aide de l’Université d’Haïfa à l’occasion du 60ème anniversaire de l’État d’Israël.

Je voudrais pour ma part remercier le Maire de Jérusalem Ouri Loupoliansky ainsi que la ministre de l’Éducation Youli Tamir pour leur présence lors de l’inauguration des deux établissements scolaires d’Oum Lisone à Jérusalem. Leur présence révèle sans aucun doute la détermination des autorités israéliennes à œuvrer en faveur de l’égalité des chances accordées aux Arabes israéliens.

L’État D’israël constitue l’exemple de l’aspiration à une société basée sur la liberté, l’égalité, la tolérance, l’assistance mutuelles et l’amour du genre humain.

Souhail Ftouh, Citoyen du monde

(1) Ce petit État scolarise près d’un million d’enfants (primaire et secondaire) et dispose d’une cinquantaine d’écoles normales pour former ses enseignants ainsi que de sept universités et instituts de recherches. Israël consacre 2 % de son PNB à la recherche scientifique, ce qui lui permet d’occuper le second rang mondial per capita pour le nombre de publications scientifiques produites dans le pays.
 

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Cette semaine, un deuxième conducteur arabe de bulldozer a tenté de faire un massacre de civils israéliens dans Jérusalem. Cet incident est le second en trois semaines. Les autorités ont appelé à de nombreuses reprises au calme parmi la population arabe palestinienne vivant dans la capitale israélienne, Jérusalem.

Rassan Abu Tir, âgé de 22 ans et habitant le sud de Jérusalem a pris un bulldozer avec lequel il travaillait sur un chantier de constructions au centre de Jérusalem. Il a touché 6 véhicules sur la rue "King David", blessant 24 personnes, dont une sévèrement. Il a ensuite été abattu.

La similarité avec l’incident de Jaffa 3 semaine auparavant, dans lequel 3 israéliens ont été tués – ainsi que l’augmentation importante des attaques perpétrées par des Palestiniens de nationalité israélienne, vivants à Jérusalem – pose des problèmes de sécurité au saint même de la "capitale unifiée" israélienne.

Durant ces 6 derniers mois, 14 israéliens ont été assassinés lors de 5 attaques majeures. Au début du mois David Shriki, un policier des frontières, a été gravement touche par un sniper palestinien, il est mort de ses blessures mercredi dernier.

"La plupart des assaillants n’appartiennent a aucun groupe armé palestinien, comme ils sont seuls et peuvent se déplacer librement dans la ville, nous ne pouvons pas les détecter à l’avance" une source a déclaré au journal "Jewish Chronicle".

Le chef du Shin Bet, Yuval Diskin, a mis en garde cette semaine contre un "vide sécuritaire" à Jérusalem Est (cartier arabe).
 

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Dates clés avant JC

1280

Moïse et l’exode des juifs hors d’Égypte

1020-1004

Règne du roi Saul

1004-965

Règne du roi David

965-928

Règne du roi Salomon

950

Salomon dédie le Premier Temple

586

Destruction de Jérusalem et du premier Temple par Nabuchodonosor; exile des juifs vers Babylone

520-515

Construction du second Temple de Jérusalem

 

 

Dates clés après JC

70

Chute de Jérusalem

73

Chute de la forteresse de Massada,

la Judée devient une province Romaine

117

Massacre de tous les Juifs d’Alexandrie

310-379

Le Sassanide Shapûr II persécute et déporte les Juifs iraniens et arméniens

380

Le roi hymiarite Asa’d du Yemen se convertit au judaïsme (Archéologia n°394, p. 59)

415

Cyrille martyrise la savante Hypathia, expulse les Juifs d’Alexandrie et brûle la bibliothèque

571

St Avit convertit ou expulse 500 Juifs à Clermont Ferrand

600

Émeutes anti-juives en Syrie et Anatolie,

expulsion des juifs d’Antioche

614

Clauses anti-juives aux conciles de Paris et Clermont

629

Expulsion des juifs par le “bon” roi Dagobert

632

Baptême forcé des Juifs par Héraclius 1er de Byzance

694

Rodrigue réduit les Juifs d’Espagne en esclavage

800

Charlemagne nomme Machir à Narbonne

pour créer une école talmudique

873

Persécutions des juifs à Byzance.

Basile 1er impose le baptême forcé

973

Otton II attribue une taxe sur les Juifs à l’évêque de Merseburg

1096

Premiers grands massacres par les Croisés, en Europe

1099

Jérusalem conquise lors des Croisades

1171

1er meurtre rituel chrétien:

à Blois, on brûle 32 Juifs accusés de meurtre rituel

1179

Le pape oblige tous les Juifs à porter la rouelle jaune, étoffe circulaire jaune (=étoile jaune)

1189

Massacre de juifs à l’occasion du couronnement du roi Richard I Cœur de Lion à Londres

1190

Massacre d’York, les Juifs se suicident,

conduits par Yom Tov de Joigny

1209

Massacre de plus de 200 Juifs à Béziers par Simon de Montfort

1227

Le concile de Narbonne proclame le port de la rouelle jaune (étoffe jaune = étoile jaune) obligatoire pour les Juifs et l’interdiction pour eux de sortir pendant la Semaine sainte. Les prélats doivent les protéger des humiliations des chrétiens, notamment pendant ladite semaine.

1230

Obligation pour les Juifs de porter la rouelle jaune publiée dans toute l’Espagne. Les Juifs de Castille refusent d’obéir et commencent à émigrer vers les pays musulmans. Le pape fera suspendre le décret pour éviter de renforcer l’Islam.

1240

Louis IX cambriole et brûle 24 charretées de Talmuds

1258

Louis IX vole et pille les biens de tous les Juifs du royaume

1263

Controverse truquée de Barcelone.

Expulsion des juifs de France

1269

Louis IX impose aux juifs la rouelle jaune (= étoile jaune).

En application d’une recommandation du IVe concile du Latran de 1215, Saint Louis impose aux juifs de porter des signes vestimentaires distinctifs : pour les hommes, la rouelle, sur la poitrine et un bonnet spécial pour les femmes. Ceux qui refusaient étaient astreints à une amende de 10 livres. Ces signes permettent de les différencier du reste de la population et d’empêcher ainsi les mariages mixtes, sauf si les intéressés se convertissent. Les juifs devront également cesser de cohabiter avec les chrétiens, c’est la naissance du concept de ghetto.

1306

22 juin, Philippe le Bel, vole, spolie puis expulse plus de l00 000 Juifs de France

1320

Les Pastoureaux incendient une tour où sont réfugiés 500 Juifs à Verdun s/Garonne

1340-42

Le Talmud est brulé à Paris ;

1349

Extermination de la communauté de Constance en Allemagne sur le bûcher.

1350

La Peste Noire ravage l’Europe et sert de

prétexte à un pogrom géant (Black Death Massacre), les juifs vont être massacrés en masse.

1389

Pogroms à Prague

1391

Massacre des juifs de Barcelone ;

Pogroms et conversions forcées en Espagne

1394

Le 17 septembre, le roi de France Charles VI expulse tous les juifs de France.

1421

Expulsion des juifs d’Autriche

1441

Les Juifs de Valence doivent porter rouelle

1454

Émeutes à Cracovie, révocation des privilèges des juifs

1493

Ferdinand & Isabelle expulsent et cambriolent les Juifs de Perpignan (et d’ailleurs)

1500

François Rabelais ex-élève de Montpellier écrit un livre sans un mot antijuif – Il introduit deux mots hébreux dans la langue française: tohu et bohu

1516

Création du ghetto de Venise. Les Juifs de la ville sont contraints par le sénat de vivre dans une île au nord de la ville (geto nuovo). Ils doivent porter la rouelle, le chapeau rouge pointu à bord relevé, la ceinture à frange. Les femmes ne peuvent sortir sans longs voiles ni larges manteaux drapés sur leurs robes, auxquelles des lois somptuaires interdisent tout luxe.

1648-49

Massacres de Chmielnicki

1655-56

Massacre des juifs de Pologne

1663

Shabbetai Zevi, le faux messie

1700-60

Commencement du Hassidisme

1791

Napoléon accorde des droits civils aux juifs de France

1808

Commencement de l’émancipation des juifs allemands

1824

Expulsion des juifs de villages russes

1840

Accusation de crimes rituels à l’encontre des Juifs. L’accusation de crime de sang a touché d’autres groupes que les Juifs, dont les premiers chrétiens, certains détails, parmi lesquels l’allégation que les Juifs utilisaient du sang humain (notamment du sang de jeunes enfants) pour certains de leurs rituels religieux, principalement la confection de pains azymes (matza) lors de la Pâque, leur furent spécifiques.

1881

Pogroms en Russie

1882

Commencement de la 1e Aliah, Rishon le-Sion

1890

Immigration juive hors de Russie

1894

Affaire Dreyfus

1898

Publication du « J’accuse » de Émile Zola dans le journal

1903

Pogroms de Kishinev et Homel

1904

Commencement de la 2e Aliah

1905-06

Pogroms en Russie

1917

Mandat britannique en Palestine ; déclaration de Balfour

1918

La commission Sioniste dirigée par Weizmann ; fondation de l’université hébraïque de Jérusalem

1919

Pogromes en Pologne – Ukraine – Hongrie

1929

L’institut des sciences Weizmann est fondé

1933

Hitler devient chancelier allemand ;

premiers camps de concentration

1935

Lois de Nuremberg

1945

Conf2rence de Yalta – Libération des camps de concentration – Procès de Nuremberg

1947

L’Exodus arrive en Israël – Conférence de paix de Paris – Les rouleaux de la mer morte son découverts – Partition de la Palestine

1948

Naissance de l’État d’israël

1949

Haïm Weizmann est le premier président israélien,

David Ben-Gourion est Premier ministre

1956

Campagne du Sinaï, juifs égyptiens expulsés

1961

Procès de Eichmann

1967

Guerre des six jours

1973

Guerre du Kippour ; mort de David Ben-Gourion

1979

Accords de Camp David signés

1981

Assassinat du président Égyptien Sadat pour avoir signé un accord de paix avec Israël

1993

Accords d’Oslo signés

1994

Shimon Perez et le terroriste Yasser Arafat

reçoivent le prix Nobel de la paix

1995

Yitzhak Rabin est assassiné

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1. Israël est devenu une nation en 1312 avant J.C., deux millénaires avant l’avènement de l’islam.

2. Les “réfugiés“ arabes en Israël ont commencés à se proclamer “peuple palestinien“ en 1967, deux décennies après l’établissement d’un Israël moderne tel qu’on le connait aujourd’hui.

3. Après avoir conquis le pays en 1272 avant J.C., les juifs ont régné pendant plus de mille ans et y ont maintenu une présence continuelle pendant 3300 ans.

4. La seule domination Arabe sur le pays depuis la conquête en 635 après l’ère chrétienne n’aura durée que 22 ans.

5. Durant près de 3300 ans, Jérusalem a été la capitale du peuple juif et n’a jamais été la capitale d’aucune entité Arabe ou Musulmane. Même pendant l’occupation Jordanienne, les Arabes n’ont jamais cherché à en faire leur capitale et aucun de leurs leaders n’est venu la visiter.

6. Jérusalem est mentionnée plus de 700 fois dans la bible (ancien testament), mais n’est pas mentionnée une seule fois dans le coran.

7. Le Roi David a fondé Jérusalem, Mahomet n’y a jamais mis les pieds.

8. Les Juifs prient face à Jérusalem, les musulmans face à la Mecque. S’ils se trouvent entre les deux villes, les musulmans prient face à la Mecque tournant leur dos à Jérusalem.

9. En 1948, les leaders arabes pressèrent leurs semblables de partir d’Israël, promettant de « purger » le pays de la présence juive. 68% des arabes ont ainsi fui sans jamais voir un seul Juif.

10. Virtuellement toute les populations juives des pays arabes ont dû s’enfuir, en raison des violences et des pogromes.

11. 630.000 arabes ont quitté Israël en 1948, alors que près d’un million de Juifs furent forcés de quitter les pays arabes.

12. Malgré les immenses territoires à leur disposition, les réfugiés arabes ont été délibérément empêchés de s’installer dans les nombreux pays “coreligionnaires“ arabes et maintenu intentionnellement dans des « camps de misère ». Ils n’ont jamais été intégrés ou absorbés par leurs pays d’accueil. Des 100 millions de réfugiés depuis la seconde guerre mondiale, les Palestiniens sont les seuls à ne pas avoir été absorbé ou intégré par leurs propres frères de sang ou frères dans la foi. La plupart des Juifs réfugiés d’Europe et des pays arabes furent complètement intégrés et absorbés en Israël, un pays de la taille de deux départements Français.

13. Il y a 22 pays arabes, sans conter la Palestine, il y a seulement un État Juif. Les arabes ont initiés les 5 grandes guerres contre Israël, et les ont toutes perdues.

14. Les constitutions du Fatah et du Hamas (dont la charte de l’OLP) appellent à la destruction d’Israël. Israël a remis aux Palestiniens l’autonomie sur la majorité des territoires de la Cisjordanie et la totalité de la bande de Gaza et leurs ont même fourni des armes.

15. Durant l’occupation Jordanienne, les sites saints Juifs furent vandalisés et n’étaient pas permis aux Juifs. Aujourd’hui sous l’autorité israélienne, tous les sites saints musulmans, chrétiens et juifs sont accessibles à toutes les religions.

16. Des 175 résolutions du conseil de sécurité de L’ONU prises jusqu’à 1990, 97 étaient contre Israël ; des 690 résolutions de l’assemblée générale, 429 étaient contre Israël.

17. L’ONU est restée silencieuse quand les jordaniens ont détruits 58 synagogues dans la ville sainte de Jérusalem, elle est restée silencieuse lorsque la Jordanie a systématiquement profané l’antique cimetière juif du Mont des Oliviers, et elle est restée silencieuse lorsque la Jordanie à mis en vigueur des lois de ségrégation de type apartheid empêchant les juifs d’accéder au lieux de culte les plus sacrés du Judaïsme, soit, l ’esplanade sur laquelle s’élevait autrefois le temple du roi Salomon et son dernier vestige « Le Mur » (appelé mur des lamentations).

18. Israël est le seul pays membre des Nations « Unis » à qui on dénie le droit d’adhésion au conseil de sécurité.

19. De tous les pays arabes du monde, pas un seul n’est démocratique et ils siègent portant librement à l’ONU. Nous vivons une période éprouvante. Nous devons nous questionner et nous demander ce que nous devons faire, et ce que nous raconterons à nos petits enfants concernant nos actions durant cette période de crise, alors que nous avons encore la chance de pouvoir changer les choses. La vérité et la paix sont des valeurs communes à chacun de nous. Agissez maintenant, envoyez ce message à vos amis, de toutes religions. Une dernière pensée, dans la Genèse, verset 12 :3, Dieu dit en parlant d’Israël, « et je bénirais ceux qui les bénisses, et maudit soit celui qui les maudis… ».

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Feux d’artifice sur Jérusalem

Depuis que le roi David a fait de Jérusalem la capitale d’Israël il y a 3000 ans, la ville a joué un rôle central dans l’existence du peuple juif. Le mur occidental dans la vieille ville – le dernier mur de l’ancien Temple juif et lieu le plus saint du Judaïsme – est l’objet de vénération des juifs et au centre de la prière juive. Trois fois par jour, pendant des milliers d’années, les juifs ont prié "A Jérusalem, ta ville, nous y retourneront dans la joie", et ont répété le serment du Psalmiste :

Si je t’oublie, ô Jérusalem, que ma main droite se dessèche! Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je ne mets Jérusalem au plus haut de ma joie!

En revanche, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’aucune entité arabe. En fait, ce n’était qu’un marécage pour la plupart des pays arabes. Jérusalem n’a jamais servi de capitale provinciale sous le règne des musulmans et n’a jamais été un centre culturel musulman d’aucune sorte. Pour les juifs, la ville entière est sacrée, les musulmans vénèrent le Dôme du Rocher et non pas toute la ville de Jérusalem comme le font les juifs. « Pour un musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem et La Mecque. Ceux-ci sont des lieux saints contenant des lieux saints. » Outre le Dôme du Rocher, a-t-il noté, Jérusalem n’a pas de signification majeure islamique.

Pendant ce temps, les juifs ont vécu dans Jérusalem en continu pendant près de 2000 ans. Ils ont constitué le groupe le plus important d’habitants depuis des années 1840 (carte de Jérusalem en 1912). Aujourd’hui, la population totale de Jérusalem est d’environ 662.000. La population juive dans des zones auparavant contrôlées par la Jordanie est supérieure à 160.000, dépassant le nombre de palestiniens dans le cartier arabe de Jérusalem.

 

Populations de Jérusalem

Année

Juifs

Musulmans

Chrétiens

Total

1844

7120

5000

3390

15510

1876

12000

7560

5470

25030

1896

28112

8560

8748

45420

1922

33971

13411

4699

52081

1931

51222

19894

19335

90451

1948

100000

40000

25000

165000

1967

195700

54963

12646

263309

1987

340000

121000

14000

475000

1990

378200

131800

14400

524400

2000

530400

204100

14700

758300

Une ville divisée

Lorsque l’ONU a abordé la question de la Palestine en 1947, elle a demandé que l’ensemble de Jérusalem soit internationalisé. La Vatican et de nombreuses délégations catholiques, ont fait pression pour obtenir ce statut, mais une des principales raisons de la décision de l’ONU est le bloc Soviétique et sa volonté de gêner la Transjordanie du roi Abdallah et ses clients britanniques.

L’agence juive, après beaucoup d’introspection, a décidé d’accepter l’internationalisation dans l’espoir qu’à court terme cela permettrai de protéger la ville des effusions de sang et protègerait le nouvel état d’Israël d’un conflit. Puis, la résolution a réclamé un référendum pour statuer sur le statut de la ville après 10 ans, comme les juifs comprenaient déjà une forte majorité, l’espoir était que la ville serait plus tard intégrée à Israël. Les états arabes étaient amèrement opposés à l’internationalisation de Jérusalem, comme ils l’étaient pour le reste du plan de partage. Le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré par la suite qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En Mai 1948, la Jordanie a envahi et occupé la partie Est de Jérusalem, en divisant la ville pour la première fois de son histoire, et en conduisant des milliers de juifs, dont les familles avaient vécus à cet endroit pendant des siècles, vers exil. Pendant 19 ans d’occupation jordanienne, la ville de Jérusalem a été divisée. Israël a créé sa capitale du coté Ouest alors que la Jordanie occupait le coté Est, incluant la vieille ville et la plupart des sanctuaires religieux. Pendant 19 ans, les juifs n’ont ainsi pas eu le droit de se rendre sur leurs sites les plus saints.

Le refus arabe d’accepter la partition a « joué un rôle dans la définition juridique du statut de Jérusalem »selon l’ancien maire de Jérusalem, Teddy Kollek. Après le rejet des états arabes de la résolution 181 de l’ONU et, en décembre 1948, de la résolution 194 de l’ONU instituant la commission de conciliation des nations unies pour la Palestine, le premier ministre David Ben-Gourion a déclaré qu’Israël n’accepterai plus l’internationalisation de Jérusalem.

En 1950, la Jordanie annexe la totalité du territoire qu’il occupe à l’ouest du Jourdain, y compris Jérusalem-est. Les autres pays arabes nient la légitimité de l’action jordanienne et la "ligue arabe" à même songé à annuler l’adhésion de la Jordanie. Finalement, un compromis a été élaboré par lequel les autres pays arabes se sont mis d’accord pour que toute la Cisjordanie et Jérusalem-est soient "confiés" à la Jordanie pour les palestiniens.

De 1948 à 1967, la ville a été divisée entre Israël et la Jordanie. Israël a fait de Jérusalem sa capitale occidentale avec la Jordanie occupant la partie est. Parce que la Jordanie, à l’instar de tous les états arabes de l’époque, a maintenu un état de guerre avec Israël, la ville était divisée en deux camps armés, avec des murs remplis de béton, des barbelés, des bunkers, des champs de mines et d’autres fortifications militaires.

En violation des accords de l’armistice de 1949, la Jordanie a refusé aux Israéliens l’accès au "Mur des lamentations" et au cimetière du "Mont des Oliviers" où les juifs ont enterré leurs morts pendant 2500 ans. La Jordanie a même été plus loin en désacralisant des lieux saints juifs. Le roi Hussein a permis la construction d’une route partant de l’hôtel Intercontinental et traversant le Mont des Oliviers. Plusieurs centaines de tombes juives furent détruites par cette route qui aurait pu facilement être construite ailleurs. Les pierres tombales, honorant la mémoire des rabbins et des sages, ont été utilisées par le génie de la légion arabe jordanienne comme chaussée et latrines dans les camps militaires (des inscriptions sur ces très vieilles pierres étaient encore visibles lorsque Jérusalem fut libérée par les Israéliens). L’ancien quartier juif de la vieille ville a été ravagé, 58 synagogues (dont certaines des plusieurs siècles) furent détruites ou en ruines, d’autres ont été transformées en étables ou en poulailles. Des taudis ont été construits jouxtant le Mur occidental du Temple du roi Salomon (Mur des Lamentations).

Les juifs n’étaient pas les seuls à avoir leurs libertés entravées. Sous le règne jordanien, les chrétiens Israéliens ont été soumis à divers restrictions, avec seulement un nombre limité de visites autorisées de la vieille ville de Jérusalem et de Bethléem à Noël et à Pacques. La Jordanie a également adopté des lois imposant le strict contrôle du gouvernement sur les écoles chrétiennes, ainsi que des restrictions sur l’ouverture de nouvelles écoles. L’État jordanien contrôle les finances des écoles chrétiennes et nomme directement les enseignants leur exigeant que le Coran soit enseigné. Les institutions chrétiennes charitables et religieuses sont également empêchées de devenir acquéreurs de biens immobiliers à Jérusalem. En raison des ces politiques répressives, de nombreux chrétiens ont émigré de Jérusalem, ce qui conduit à diminuer leur nombre de 25000 en 1949 à moins de 13000 en Juin 1967.

Jérusalem est unifiée

En 1967, la Jordanie ignore la demande d’Israël de rester en dehors des combats de la guerre des six jours et attaque la partie occidentale (Jérusalem-ouest) de la ville. Les jordaniens ont été déroutés par les forces israéliennes et conduits hors de Jérusalem-est, permettant à l’unité de la ville d’être restaurée. Teddy Kollek, maire de Jérusalem pendant 28 ans, a rappelé la réunification de la ville "la réalisation pratique des objectifs du mouvement sioniste. "

Libération de JérusalemPhoto : Le ministre de la Défense Moshe Dayan (c), chef d’état-major Yitzhak Rabin (r), et le commandant Uzi Narkiss, entrent dans Jérusalem

Comme cela avait été le cas sous les précédents dirigeants islamistes, le roi Hussein avait négligé Jérusalem. La portée de son mépris est devenu apparent lorsque Israël à découvert que la plupart de la ville sous le règne de la Jordanie n’avais même pas les services municipaux les plus élémentaires, c’est à dire un approvisionnement régulier en eau, de la plomberie et de l’électricité. A la suite de la réunification, ces services ainsi que d’autres services municipaux ont été élaborés et étendus aux foyers arabes et aux entreprises arabes de Jérusalem-est.

Liberté de religion

Après la guerre, Israël a aboli toutes les lois discriminatoires promulguées par la Jordanie et a adopté sa propre norme, très exigeante, pour la sauvegarde des accès aux sanctuaires religieux. « Qui fait quoi que ce soit qui soit susceptible de violer la liberté d’accès des membres des divers religions à leurs lieux sacrés » est passible d’une peine d’emprisonnement de 5 ans. Israël a également confié l’administration des lieux saints à leurs autorités religieuses respectives. Ainsi, par exemple, les musulmans ont la responsabilité des mosquées construites au dessus des vestiges du temple du roi Salomon (le Mont du Temple).

Depuis 1967, des centaines de milliers de musulmans et de chrétiens – dont beaucoup provenant de pays arabes toujours en guerre avec Israël – sont venus à Jérusalem pour voir les lieux saints. Les dirigeants arabes sont libres de se rendre à Jérusalem pour prier, si elles le souhaitent, tout comme le président égyptien Anouar El-Sadat qui fit une visite de la mosquée Al-Asqua.

Selon l’Islam, le prophète Mahomet fut miraculeusement transporté de la Macque à Jérusalem et c’est de là que date son ascension au ciel. Le Dôme di Rocher est la mosquée d’Al-Aqsa, tous les deux construit au 7e siècle ont fait une identification définitive de Jérusalem comme "lieu distant" et donc un lieu saint après la Mecque et après Médine. Les droits des musulmans sur le Mont du Temple, le site des deux mosquées, n’ont pas été volés. Bien qu’il soit le lieu le plus saint du judaïsme, Israël a laissé le Mont du Temple sous le contrôle des autorités religieuses musulmanes.

Pour les chrétiens, Jérusalem est le lieu où Jésus a vécu, prêché, est mort et fut ressuscité. Si c’est le Jérusalem céleste et non pas le Jérusalem terrestre qui est mis en avant par l’église, les lieux mentionnés dans le Nouveau Testament comme les sites de son ministère et de la passion ont attiré les pèlerins et les fidèles consacrés depuis des siècles. Parmi ces sites est l’église de Saint-Sépulcre, le Jardin de Gethsémani, le site du dernier souper et de la Via Dolorosa avec les quatorze stations de la croix.

Les droits de diverse églises chrétiennes à la garde des lieux saints chrétiens de Jérusalem ont été définis au cours du XIXe siècle, lorsque Jérusalem faisait partie de l’Empire Ottoman. Connu comme « l’arrangement pour le statu quo pour les lieux saints chrétiens à Jérusalem », ces droits sont restés en vigueur pendant la période du mandat britannique et sont encore préservés aujourd’hui par Israël.

Parallèlement à la liberté religieuse, les arabes palestiniens de Jérusalem ont des droits politiques sans précédent. Les résidents arabes ont eu de choix de devenir des citoyens Israéliens. La plupart ont choisi de conserver leur citoyenneté jordanienne. En outre, qu’ils soient citoyens ou pas, les arabes de Jérusalem sont autorisés, par Israël, à voter aux élections municipales et jouent un rôle dans l’administration de la ville.

Juifs de Jérusalem-est ?

Avant 1865, toute la population de Jérusalem vivait derrière les murs de la vieille ville (ce qui serait aujourd’hui considéré comme la partie orientale (est) de la ville). Plus tard, la ville commença) s’étendre au-delà des murs en raison de la croissance démographique et les juifs et les arabes ont commencé à construire de nouvelles régions étendant la ville.

Ancienne Jérusalem

Au moment de la partition, une florissante communauté juive vivait dans la partie orientale (Jérusalem-est) de la ville. Une région qui comprenait le quartier juif de la vieille ville. Cette zone de la vieille ville contient également de nombreux sites d’importance pour la religion juive, dont "la ville de David", le "Mont du Temple" et le "Mur occidental" (Mur des Lamentations). En outre, les grandes institutions comme l’inversât hébraïque et l’authentique hôpital de Hadassah se situent sur le Mont Scopus à Jérusalem-est.

Source: A partir de la Palestine et la Syrie. Guide à l’intention des voyageurs par Karl Baedeker, 5e édition, 1912.

La seule fois que la partie orientale de Jérusalem (Jérusalem-est) a été exclusivement arabe a été entre 1949 et 1967 parce que la Jordanie a occupé la zone et expulsé par la force tous les juifs.

Le statut final de Jérusalem

Les "déclarations de principe" israélo-palestiniennes, signés les 13 septembre 1993, laissent en suspens le statut de Jérusalem. L’article V indique seulement que Jérusalem est une des questions qui seront discutées dans les négociations sur le statut permanent. Le procès verbal agréé mentionne également Jérusalem stipulant que le conseil palestinien de la juridiction ne s’étend pas à la ville. Le Premier Ministre Yitzhak Rabin a déclaré que Jérusalem ne sera « pas incluse de quelque façon que ce soit aux prérogatives d’un quelconque organe menant les affaires palestiniennes sur le territoire. Jérusalem restera sous la souveraineté Israélienne. "

L’accord stipule également que le statut final sera fondé sur les résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies 242 et 338 dont aucune ne mentionne Jérusalem. En fait, l’ambassadeur des États-Unis qui a aidé le projet de résolution 242, M. Arthur Goldberg, dit « en aucune façon ne réfère à Jérusalem et cette omission a été délibérée… Jérusalem est un sujet discret, sans relation avec la Cisjordanie ».

En plus de cet accord pour parler de Jérusalem durant la phase finale de négociation, Israël n’a concédé concernant le statut de la ville pendant la période intermédiaire. Israël se réserve le droit de construire partout ou cela est nécessaire à Jérusalem et continu d’exercer sa souveraineté sur la ville unifiée et indivisible. Rien dans les accords qu’Israël et l’autorité palestinienne (AP) ont fait jusqu’ici ne change ces conditions.

Les deux parties ont convenu d’une autonomie intérimaire pour les palestiniens, de la création d’une Autorité palestinienne, de l’élection d’un conseil palestinien et le redéploiement des forces israéliennes en Cisjordanie et à Gaza. Jérusalem a été spécifiquement exclu de l’ensemble de ces arrangements. Il a également été décidé que, pendant la période intérimaire, le conseil palestinien n’aurait aucune compétence sur les questions qui seront déterminées dans les négociations sur le statut final, y compris Jérusalem et les colonies de peuplement Israéliennes.

L’OLP affirme que Jérusalem doit être la capitale d’un État indépendant. « Celui qui renonce à un seul centimètre de Jérusalem n’est ni arabe, ni musulman » a dit Yasser Arafat avant l’accord signé avec Israël (Voix de la Palestine, Alger, le 2 septembre 1993). Et le jour de la signature, Arafat a déclaré que le drapeau palestinien « volera au dessus des murailles de Jérusalem, des églises de Jérusalem et des mosquées de Jérusalem » (télévision jordanienne, le 13 septembre 1993).

En réponse à la question d’altérer le statut de Jérusalem, Teddy Kollek, ancien maire dont la réputation pour la tolérance et les efforts visant à promouvoir la coexistence dans la ville a été respectée par toutes les parties, a écrit : « La demande palestinienne pour l’établissement deux capitales ou deux municipalités ne peut pas être accepté dans le cadre d’une Jérusalem unifiée. »

Jérusalem est une des questions sur lesquelles l’avis des Israéliens est unanime: La ville doit rester la capitale indivisible d’Israël. Pourtant, des efforts ont été faits pour trouver un compromis qui pourrait satisfaire les intérêts palestiniens. Par exemple, alors que le parti travailliste était au pouvoir sous Yitzhak Rabin et Shimon Peres, Yossi Beilin a apparemment conclu une entente provisoire qui permettrait aux Palestiniens de revendiquer la ville comme leur capitale sans pour autant sacrifier la souveraineté d’Israël. L’idée de Beilin était de permettre aux palestiniens d’établir leur capitale dans un faubourg de Jérusalem en Cisjordanie – Abu Dis. Cette idée a été discutée mais jamais acceptée par le gouvernement du Premier Ministre Benyamin Netanyahou.

Sous la direction du Premier Ministre Ehud Barak, les discussions d’un compromis ont été renouvelés et Barak a offert des concessions dramatiques donnant aux palestiniens un plus grand contrôle sur les zones plus vastes de Jérusalem-est et plus d’autorité sur le Mont du temple. Ces idées ont été débattues lors du Sommet à Camp David en juillet 2000 mais rejetés par Yasser Arafat. La violence de la deuxième intifada a éclaté après la destruction de la Tombe de Joseph et d’un certain nombre d’autres sanctuaires religieux juifs par les émeutiers palestiniens. Les perspectives de compromis sur Jérusalem dans ces conditions ont diminuées. Ariel Sharon a battu Barak aux élections pour le poste de Premier Ministre sur une proposition rejetant spécifiquement les concessions offertes aux palestiniens par Barak concernant Jérusalem.

Après plusieurs années de résistance à parler de tout compromis concernant Jérusalem, le vice Premier Ministre Ehud Olmert, l’ancien maire de Jérusalem, a évoqué la possibilité, en 2004, d’autoriser certaines sections à dominance arabe de la ville de Jérusalem de faire part d’un futur état palestinien.

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La position des États-Unis

Seuls deux pays ont des ambassades à Jérusalem – Le Costa Rica et El Salvador. Parmi les 184 pays avec lesquels l’Amérique a des relations diplomatiques, Israël est le seul où les États-Unis ne reconnaissent pas la capitale et ne possède une ambassade située dans cette ville. L’ambassade des États-Unis, comme la plupart des autres ambassades est à Tel-Aviv, à 60Km de Jérusalem. Les États-Unis maintiennent pourtant un consulat à Jérusalem-est qui s’occupe des palestiniens dans les territoires et travaille indépendamment de l’ambassade, qui relève directement de Washington. Donc, aujourd’hui, nous avons la particularité que les diplomates américains refusent de rencontrer les Israéliens dans leur capitale parce que le statut de Jérusalem est "négociable" mais font leurs contacts avec les palestiniens dans cette ville.

En 1990, le congrès a adopté une résolution déclarant que « Jérusalem est de droit la capitale de l’État d’Israël » et « doit demeurer une ville indivisible dans laquelle les droits de chaque groupe ethnique et religieux sont protégés. » Pendant la campagne présidentielle de 1992, Bill Clinton a dit : « Je reconnais Jérusalem comme une ville indivisible, la capitale éternelle d’Israël, et je crois dans le principe de déménager notre ambassade à Jérusalem. » Il n’a pas réitéré cette opinion durant la présidence et, en conséquence, la politique officielle des États-Unis demeure sur le fait que le statut de Jérusalem est une question de négociation.

Dans un effort pour changer cette politique, le congrès a voté massivement « The Jérusalem ambassade Act de 1995 ». Ce projet de loi historique dans une déclaration officielle sur la politique américaine, stipule que Jérusalem devrait être reconnue comme l’indivisible capitale éternelle d’Israël et exigeait que l’ambassade des États-Unis s’établisse à Jérusalem au plus tard en mai 1999. La législation comportait également une "option" permettant au président américain d’ignorer l’essentiel de la législation s’il juge que c’est dans le meilleur intérêt des États-Unis et donc annuler la dérogation. Le président Clinton a exercé cette option.

Pendant la campagne présidentielle de 2000, George W. Bush a promis qu’en tant que Président, il « commencerait le processus de déménagement de l’ambassade des États-Unis dans la ville que Israël a choisi comme capitale » (Discours à la Conférence Politique de l’AIPAC, 22 mai 2000). En tant que Président, cependant, il a continué comme ses prédécesseurs, la politique d’annulation des dérogations pour éviter l’implémentation de la législation.

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La question des « réfugiés arabes » a longtemps et largement été discutée en Israël, avec des partis politiques de tout bords et même de gauche déclarant qu’autoriser plus d’arabes à entrer en Israël mettrait en péril l’existence même de l’état juif. Un rapport affirme que le Premier Ministre Ehoud Olmert a accepté d’autoriser 50,000 arabes qui ont quitté Israël en 1948 – ou sont des descendants de ceux qui sont parti – de revenir s’installer et vivre en Israël.

Pour un rappel historique sur les raisons du départ des arabes d’Israël en 1948, visitez la page : la guerre d’indépendance de 1948.

La chaine TV 10 israélienne a indiqué jeudi soir, que dans une réunion privée entre Olmert et le président de l’Autorité Palestinienne Abou Mazen, les deux ont convenu que dans l’accord sur le statut final de l’État palestinien, Israël se retirerai de 92% de la Judée-Samarie, incluant Jérusalem-est. Il a également été convenu que 50,000 "réfugiés" de 1948 devraient entrer vivre dans l’état d’Israël.

Des employés travaillants dans les bureaux d’Olmert n’ont pas nié le rapport et ont même laissé entendre qu’il était au moins partiellement exact. Olmert est allé plus loin que Bush. Le président américain Bush a résumé sa visite de trois jours en Israël, ce vendredi, en disant qu’un nouvel État palestinien et une compensation financière serait la solution au problème des réfugiés. L’implication serait que les réfugiés n’ont pas besoin d’entrer en Israël. « Il faut mettre fin à l’occupation israélienne qui a commencé en 1967 » a déclaré Bush. « La Palestine doit servir de foyer national pour les palestiniens et Israël pour les juifs. »

Israël a libéré la Judée-Samarie pendant la guerre des 6 jours, ne la capturant de personne ! Aucun pays au monde excepté la Grande Bretagne et le Pakistan ne reconnaissait le contrôle de la Jordanie sur la Judée-Samarie entre 1948 et 1967.

Liban : l’argent de suffit pas ! Le premier ministre libanais Fouad Seniora n’accepte pas la position de Bush sur les réfugiés arabes. Seniora a dit que l’argent seul ne suffit pas, et que son pays va continuer à refuser d’accorder la citoyenneté aux 400,000 "réfugiés palestiniens" vivant à l’intérieur de ses frontières. Le nombre d’arabes qui ont quitté Israël en 1948 a été estimé à environ un demi million, mais plusieurs millions aujourd’hui réclament le "droit au retour" (expression juive désignant le droit au retour en terre d’Israël, reprise par les arabes palestiniens pour leur propre compte). Le Hamas, lui aussi, se refuse à accepter toute solution autre que le "retour massif" à Israël des millions d’arabes qui disent qu’ils ont été, ou que leurs ancêtres ont été, forcés de quitter Israël en 1948.

Le Premier Ministre terroriste du Hamas à Gaza, Ismail Haniyeh, dit que Bush va bientôt quitter la scène politique alors que les exigences du Hamas perdureront à jamais : « Un État palestinien dans les frontières d’avant 1967 avec Jérusalem comme capitale, la destruction de toutes les colonies juives, la libération de tous les prisonniers palestiniens, le "droit au retour" de tous les "réfugiés" palestiniens et la poursuite de la stratégie de ne pas renoncer à un seul centimètre du territoire de Palestine. »

Les arabes nient le problème des réfugiés. On oubli souvent que le problème des réfugiés ne fut pas causé par Israël mais par les États arabes eux-mêmes. « Les Etats arabes encouragèrent les Arabes de Palestine à quitter temporairement leurs demeures afin de ne pas gêner l’avancée des armées arabes » (dont le but était de massacrer les juifs), selon le journal Jordanien Filastin (19 février 1949).

Joan Peters, dans son ouvrage classique, "From Time Immemorial", décrit page 13 que l’institut (arabe) des études palestiniennes à découvert que « la majorité des réfugiés arabes de 1948 n’ont pas été expulsés par Israël et que 68% sont partis sans jamais voir un seul soldat israélien ». Le 27 avril 1950, le comité national arabe de Haifa a informé les États arabes : « la levée des habitants arabes … était volontaire et fut réalisée à notre demande… La délégation arabe a fièrement demandé l’évacuation des arabes et leur expulsion des pays arabes voisins » en vu de laisser la place aux armées arabes pour massacrer les juifs. Zuheir Muhsein, le chef du département militaire de l’OLP de Yasser Arafat et membre de son conseil exécutif a déclaré au quotidien néerlandais "Trouw" en mars 1977, « le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen pour poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe… seulement pour des raisons politiques et tactiques, nous devons parler aujourd’hui d’un "peuple" palestinien… pour s’opposer au sionisme. »

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Pour un respect de l’Histoire. Par Ftouh Souhail de Tunis

Le monde arabe est invité aujourd’hui à faire preuve d’un courage envers l’histoire, tous simplement parce que les liens qui unissent le peuple juif à la ville de Jérusalem sont parmi les faits historiques les mieux documentés.

Dans les ouvrages juifs traditionnels, le mot « Jérusalem » apparaît plus de 600 fois, alors que le Nouveau Testament y fait allusion plus de 140 fois. Mais dans le Coran, il n’est jamais mentionné.

Il existe une référence coranique (17 :7) sur la destruction des premier et second Temples qui se trouvaient à Jérusalem. Un autre verset du Coran (34 :13) se rapporte au roi David et à son fils, le roi Salomon, qui construisit le premier Temple à Jérusalem. Cependant, le mot « Jérusalem » ne figure explicitement nulle part dans le Coran, qui date du 7ème siècle.

Cette observation est pertinente, étant donné que le mot « Jérusalem » existait déjà 2000 ans avant la naissance de l’Islam.

Réclamer que Jérusalem soit une ville musulmane est un moyen non seulement de bafouer l’histoire mais aussi une façon de chercher à harceler Israël, dans ce qui est le plus cher à tous les israélites. La ville de Jérusalem fut fondée par le roi David sur le site jébuséen de Jebus, il y a environ 3300 ans, après qu’il l’eut renommée en lui conférant un caractère juif. Pour le peuple juif, Jérusalem a été à la fois sa capitale politique et spirituelle, cette dernière caractéristique s’étant poursuivie sans interruption jusqu’à nos jours, en dépit des vicissitudes de l’histoire. Au cours des 3300 années écoulées, Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un autre peuple, y compris Arabes et Musulmans. Cela est d’autant plus remarquable que la ville a été conquise par une multitude de peuples différents, depuis l’antiquité.

1- Récits de quelques personnages illustres sur les liens qui unissent le peuple juif à Jérusalem :

A. « Pour un Musulman », observait l’écrivain britannique Christopher Sykes, « il y a une profonde différence entre Jérusalem, d’une part, et La Mecque ou Médine, d’autre part. Ces dernières sont des villes saintes renfermant des sites sacrés. » En dehors de la Mosquée d’Omar, disait-il, Jérusalem n’a aucune signification particulière pour l’Islam. (La Mosquée d’Omar fut construite sur les ruines du premier et second Temple juif.)

B. Winston Churchill, ancien Premier Ministre Britannique, s’adressant au diplomate Evelyn Shuckburgh en 1955 : « Vous devriez laisser Jérusalem aux Juifs : ce sont eux qui l’ont rendue célèbre. »

C. Sari Nusseibah, ancien représentant de l’Autorité Palestinienne à Jérusalem : « Ce serait nier l’évidence que de contester les liens qui unissent les Juifs à Jérusalem. » (Extraits de : Bard, Mitchell G. : Mythes et Réalités : Guide du Conflit israélo-arabe, American Israeli Cooperative Enterprise Inc., 2002)

2- Quelques attestations de la présence juive à Jérusalem, de 705 à 1967.

705 – « A partir du règne du Calife Abdel-Malik (décédé en 705), les Juifs participaient à la surveillance de l’enceinte de la Mosquée d’Omar. En contrepartie, ils étaient exempts de la capitation qui frappait tous les non Musulmans. Des ouvriers juifs étaient chargés du nettoyage de l’Esplanade. » Mujir al-din, dans son Histoire de Jérusalem et de Hébron.

863 – « Date présumée du transfert de la Yeshiva Eretz Israel, de Tibériade à Jérusalem, pour devenir le centre religieux de toute la région. Le dernier Gaon (sage) de Jérusalem fut Evyatar Ben Eliyahu Hacohen (1112)." Nathan Schur, Histoire de Jérusalem.

1167 – « Parmi eux, deux cent Juifs habitent dans un coin de la Cité, sous la Tour de David. » Benjamin de Tudela, dans ses célèbres Voyages.

1395 – « Les Juifs de la Ville Sainte habitent leur propre quartier résidentiel. » Voyageur Ogier d’Anglure, dans "Le Saint Voyage de Jérusalem".

1499 – « Parmi les très nombreux Juifs de Jérusalem, j’en ai trouvé plusieurs qui étaient originaires de Lombardie, trois d’Allemagne et deux moines qui s’étaient convertis au Judaïsme. » Arnold von Harff : carnets de voyage Die Pilgerfarht 1.

1546-47 – « De nombreux Juifs habitent Jérusalem, où il y a une rue spéciale des Juifs. » Ulrich Prefat de Slovénie, dans ses Chroniques.

1611 – « Et dans cette Terre, ils [les Juifs] vivent en étrangers … exposés à toutes sortes d’oppression et de privations qu’ils supportent avec une patience à peine croyable, alors qu’ils sont méprisés et battus. Malgré tout cela, je n’ai jamais vu un Juif en colère. » George Sandys, fils de l’Archevêque de York, dans Labeurs.

1751 – « 4 000 personnes arrivent tous les ans et autant de Juifs viennent des quatre coins du monde. » Voyageur suédois Frederick Hasselquist, dans Voyages et Périples dans le Levant.

1860 – Premier quartier juif construit à Jérusalem extra-muros.

1899 – « Sur une population de 40 000 à Jérusalem, trente mille sont des Juifs. … A présent, les Juifs y arrivent par centaines. » The Pittsburgh Dispatch, 15 juillet, 1899.

1925 – L’Université Hébraïque, inaugurée au Mont Scopus à Jérusalem.

1967 – Les Arabes sont battus dans leur nouvelle agression contre Israël – la Guerre des Six Jours. Jérusalem est enfin réunifiée. Le Mur Occidental et le Mont du Temple sont libérés. (D’après Eliyahu Tal, A qui est Jérusalem ? Forum International pour une Jérusalem Unifiée, Tel- Aviv, 1994.)

3- Israël œuvre pour le respect continuel des lieux de culte de toutes les religions

Hormis la période 1948-1967, Jérusalem n’a jamais été une ville divisée physiquement. En 1948, la Légion Arabe de Jordanie, sous le commandement de Glubb Pasha (de son vrai nom, John Bagot Glubb, un Anglais) conquit et occupa, jusqu’en 1967, ce qui est communément appelé de nos jours la partie est de Jérusalem, y compris les remparts de la vieille ville. Les Jordaniens expulsèrent ensuite tous les Juifs de l’ancienne ville de Jérusalem. Sous l’occupation jordanienne, les évènements suivants ont eu lieu.

1- Cinquante-huit synagogues de l’ancien Quartier Juif – dont certaines centenaires – ont été démolies et profanées. Les Jordaniens transformèrent certaines d’entre elles en écuries et en poulaillers.

2- La Légion Arabe jordanienne profana l’ancien cimetière juif situé près du Mont des Oliviers et dont les origines remontent à 2500 ans. Une chaussée a été construite à travers le cimetière, pour relier l’Hôtel Intercontinental à une artère routière. La Légion Arabe s’est servie des pierres tombales de rabbins vénérés pour faire des trottoirs et des urinoirs.

3- Contrevenant à une clause de l’Accord d’Armistice de 1949 entre Israël et la Jordanie, qui permettait aux Juifs de visiter leurs lieux saints, les Jordaniens leur interdirent tout accès au Mur Occidental dans la Vieille Ville, ainsi qu’au cimetière juif du Mont des Oliviers.

L’Université Hébraïque du Mont Scopus et l’Hôpital Hadassah ont été pratiquement isolés et les bâtiments laissés à l’abandon. Malgré le comportement exécrable de la Jordanie dans sa violation des lieux saints juifs, l’ONU n’a pas passé la moindre résolution condamnant ces agissements : un point à retenir, à la lumière de toute la série de résolutions votées par l’ONU à l’encontre d’Israël jusqu’à nos jours. Par contre, depuis 1967, l’attitude d’Israël à l’égard des lieux saints de Jérusalem et de ses environs a été exemplaire. Même l’ancien président américain Jimmy Carter a dit « qu’il ne faisait aucun doute » qu’Israël s’était bien mieux conduit que la Jordanie pour assurer l’accès des lieux saints de la ville.

4- Aperçu sur la population de Jérusalem

La revendication de Jérusalem en tant que Ville Éternelle du peuple juif repose donc sur des arguments incontestables. Il n’est pas d’autre peuple qui puisse justifier une telle revendication sur des bases aussi solides ni sur une période aussi longue qu’ininterrompue.

Jérusalem représente le seul et unique centre spirituel du Judaïsme. Au cours de sa longue histoire, Jérusalem a été la capitale d’un seul peuple, le peuple juif. Depuis 160 ans la population de Jérusalem est constituée d’une majorité juive. Et ce qui est particulièrement important à nos yeux est qu’Israël a su, mieux que quiconque, protéger les lieux saints de toutes les croyances et leur accorder le respect qui leur est dû, notamment à Jérusalem.

En toute logique donc, Jérusalem est la capitale de l’État d’Israël, ce que devraient reconnaitre, de bonne foi, tous ceux qui respectent la vérité.

Par Ftouh Souhail, Tunis

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