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Posts Tagged “Jérusalem”

Par Ftouh Souhail de Tunis

Au début de cette nouvelle année 2008 le quartier de Har Homa, à Jérusalem, demeure au cœur d’une polémique qui voulant stigmatiser la présence juive sur la ville sainte.

On peut s’apercevoir que cette vaste campagne, menée actuellement à l’échelle mondiale, est orchestrée essentiellement par les palestiniens qui attendent de faire de ce quartier la capitale de leur État. Ils se sont donc lancés dans une offensive de grande envergure qui vise à mettre la pression sur Israël pour qu’elle renonce au développent de ce quartier proche de Jérusalem.

Il est inadmissible d’ailleurs, que chaque démarche de négociation s’accompagne automatiquement de la mise en question de la souveraineté israélienne sur Jérusalem ou de l’interruption d’un chantier à la ville.

Le développent du quartier Har Homa, qui est l’objet de vastes critiques internationales, fait pourtant partie intégrante de la capitale d’Israël et rien ne devrait empêcher le développement de projets immobiliers dans ce secteur.

Face aux attaques du monde entier contre la construction des quelques 300 unités de logement dans cette partie de la capitale, située à proximité de Guilo, Israël devrait rappeler à la communauté internationale que le quartier de Har Homa se trouve à l’intérieur du périmètre municipal de Jérusalem.

Les constructions de Har Homa seront donc à l’intérieur des limites actuelles de la ville, elles demeurent donc au regard de la loi comme une partie intégrante de Jérusalem.

Puisque Har Homa fait partie intégrante de Jérusalem, toutes les constructions dans les limites municipales de cette ville ne relèvent pas du domaine de la négociation.

Israël ne devra alors pas y cesser les constructions, car à part le fait que c’est un droit légitime au regard de la loi, c’est un devoir d’Israël de fournir à ses citoyens des endroits pour vivre surtout à Jérusalem.

En occultant le fait que Jérusalem tient une place prépondérante dans le sentiment national israélien, la communauté internationale prend le risque de s’associer à la cause des ennemis d’Israël qui voudraient à tout prix délégitimer l’État juif.

La dénégation du droit de l’État d’Israël à exercer une pleine souveraineté à Jérusalem réduira les chances de parvenir à une résolution rapide de ce conflit.

Depuis la conférence d’Annapolis, les palestiniens ne cessent de conditionner la poursuite du dialogue avec Israël à l’arrêt des constructions sur Jérusalem. Une manœuvre destinée à encercler la capitale juive, pour la joindre avec Bethléem et le reste de la Cisjordanie.

Les pressions que mènent les palestiniens actuellement s’inscrivent dans une propagande anti juive systématique contre les Juifs de Jérusalem. D’ailleurs ils tentent, à plusieurs reprises et à chaque épisode de négociation, d’empêcher le développent des constructions autour de Jérusalem et ils s’efforcent d’occulter les traces du passé juif.

C’est pour cela qu’Israël est invité aujourd’hui à continuer le développement de Har Homa et à conserver Maale Adumim ainsi que toutes les habitations en Judée -Samarie quel que soit l’accord définitif de paix qui pourrait être négocié avec les palestiniens.

Ces 740 nouveaux logements qui sont inscrits dans le budget 2008 du ministère du Logement pour un coût de 25 millions de dollars (500 seraient construits à Har Homa, tout près de Jérusalem et 250 à Maale Adumim, un quartier proche de Jérusalem.) devraient être suivis par d’autres projets plus ambitieux car il n’y’ a pas de raison que nous prenions, à chaque fois, connaissance d’une nouvelle décision de gel des constructions !!!

Face aux appels internes, comme celui de Yariv Oppenheimer, qui dirige l’organisation “La Paix maintenant”, hostile aux implantations, et qui ne cesse de demander au gouvernement Olmert d’annuler ces crédits budgétaires, nous disons qu’aucune autorité n’est habilitée à réclamer l’arrêt des constructions dans les colonies juives, y compris l’agrandissement des implantations lié à la croissance démographique du peuple juif.

Construire des maisons ou bâtir des quartiers pour les nouvelles générations juives est un acte légitime ! Par contre, le monde entier devra rappeler aux palestiniens la mise à plat des groupes armés, car les activités auxquelles se livrent ces groupes sont des actes criminels et qui méritent, en conséquences, une condamnation unanime.

Il faut préciser que la construction dans ces quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, revêt une extrême importance, et ceci, à deux titres :

Démographique d’abord, car les possibilités de construire dans les limites strictes de la ville de Jérusalem seront presque épuisées dans les années à venir. Ce phénomène a entrainera une flambée des prix, ce qui empêchera les jeunes couples, nouveaux immigrants, familles nombreuses ou étudiants, d’acquérir un logement dans la capitale. Ceci aura pour conséquences une émigration depuis Jérusalem vers des petites localités situées dans la grande périphérie de la ville, voire dans des villes plus éloignées, comme Modiin, Bet Shemesh ou Betar Illit.

L’an passé déjà, le maire de Jérusalem, Ouri Loupoliansky, courant à la rescousse des organisations environnementales, a barré la route au grand projet “Spédia”, qui prévoyait d’élargir Jérusalem vers l’ouest, tout en promettant des projets de remplacement…

Mais l’enjeu de la construction dans les périphéries Sud, Est et Nord de la ville est surtout d’ordre politique. L’État juif devra être plus impliqué dans la planification du logement autour de Jérusalem, car il est fondamental de créer une continuité territoriale vers le Goush Etsion au Sud (Har Homa), vers Maalé Adoumim à l’Est (zone E-1), et vers les localités juives de Binyamin au Nord (Atarot)

Une vue d’ensemble sur une carte permettra de voir avec précision que seul un tel programme à long terme permettrait d’empêcher l’avancée régulière des villages palestiniens vers Jérusalem.

Tout comme la démographie, la topographie politique est menacé par les arabes de la ville, surtout dans la région de Jérusalem, et la lutte rampante autour de la capitale Juive décidera de l’avenir politique de Jérusalem. L’opposition des Palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien.

Le décalage entre les déclarations officielles des dirigeants israéliens, et leur soudaine timidité lorsqu’on arrive dans les détails, ne peut que nous inquiéter. Lors de cette venue dans la région du Président américain G. Bush, “tous les sujets seront abordés” selon la formule consacrée, et l’on peut facilement imaginer que l’Autorité Palestinienne va demander au locataire de la Maison Blanche de faire pression sur Israël sur tous les points, et particulièrement sur tout ce qui touche à Jérusalem.

Comment réagiront Ehoud Olmert, Tzippi Livni, Ehoud Barak ou les autres partenaires de la coalition ? Tiendront-ils leurs engagements d’avant Annapolis “que Jérusalem n’est pas concernée par l’arrêt de la construction”, ou une fois de plus, cèderont-ils aux douces pressions “afin de ne pas gêner Abou Mazen ou Georges Bush” ?

Cette 60e année de l’État d’Israël sera vraiment la croisée des chemins…

Ftouh Souhail de Tunisie

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Comments Comments Off on Construisons à Har Homa… et sur toute la Terre d’Israël !

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Ftouh Souhail de Tunis

Tout le monde en convient: l’unité de Jérusalem est en danger et son sort risque d’être débattu avec l’arrivé éminente du président américain George Bush en Israël. Déjà un gel des constructions juives en Cisjordanie et à Jérusalem est, a été aussi vite décidé par M. Olmert avant la visite de M. Bush, en raison du mécontentement de Washington et des ses alliés arabes influents.

Après toutes les gesticulations politiques et diplomatiques de la Conférence d’Annapolis et de la Conférence des donateurs de Paris qui ont abouti à la manne que l’on connaît pour les Palestiniens, les membres influents du Quartette s’en prennent maintenant à la la construction des quelques 307 logements dans le quartier d’Har Homa, de Jérusalem, mais ils ne se sont pas empressés de trouver une solution pour les tirs de roquettes depuis Gaza sur le sud d’Israël.

Furieux de voir tout projet israélien sur Jérusalem, les pays occidentaux n’ont rien dit sur les enfants du sud d’Israël qui vivent en permanence sous la menace des roquettes et des obus de mortiers depuis plus de 7 ans. Les multiples déclarations des responsables occidentaux, désapprouvant les constructions à Har Homa, confirment hélas la faiblesse du gouvernement israélien, incapable de revendiquer pleinement l’unité de sa Capitale après 40 ans de la réunification. Ne pas poursuivre ces constructions sur les terrains même de la municipalité de Jérusalem reviendrait à entacher l’autorité israélienne et affaiblirait sa légitimité.

Alors que certains responsables israéliens, comme le vice-Premier ministre Haim Ramon, se distinguent par des propositions généreuses envers les Palestiniens quant à l’avenir de Jérusalem, voilà que ces derniers leur adressent une ultime fin de non-recevoir, avec la note« Insuffisant » ! Le responsable des Affaires extérieurs de l’Autorité Palestinienne, Ryad Al Maliki, a déclaré, il y a quelques jours sur une chaîne arabe, que les « quartiers à population arabe ne suffisent pas, et que Ramon aurait dû y inclure dans sa proposition tous les quartiers juifs périphériques, tels que Ramot, Gilo, Pisgat Zeev, Ramat Eshkol, Givat Tsarfatit, Har Homa etc…. ».

Conséquences prévisibles de propos irresponsables de ceux qui encouragent, parmi les israéliens, l’expansion arabe dans la ville sainte. Les cas des agressions Arabes envers des Juifs, sont aussi un des signes inquiétants de la situation de sécurité dans la ville Sainte. Dans le quartier de Pigat Zeev, au nord de Jérusalem. Il y’a quelques semaines, deux jeunes du mouvement Bné Akiva y ont été les victimes. Déjà les habitants juifs, d’un quartier comme Eshkol de Lod, connaissent des difficultés croissantes dans cette localité où habitent de plus en plus d’Arabes, qui s’en prennent régulièrement à eux dans les rues. Cela faisait hélas partie de l’esprit d’Annapolis, du refus des palestiniens d’accepter Israël en tant qu’État juif, et de la politique du Quartette qui va dans ce sens.

L’arrivé massive des palestiniens à la ville sainte, signifiera à jamais pour les juifs de la ville un recommencement du siège de Jérusalem, un siège qui se voudra similaire à celui qui a abouti au triste jour du 10 Teveth, qui nous envoient à la destruction des Deux Temples, le Premier par les Babyloniens et le Second par les Romains. Une dernière destruction risquera de se réaliser par les mains des palestiniens. Le gouvernement israélien, qui a cautionné par sa présence la tenue de la conférence des pays donateurs, semble subir aujourd’hui des critiques émises contre lui malgré tous ses gestes de bonne volonté. Malgré toutes les initiatives israéliennes "de bon ton", les membres influents du Quartette ne se sont pas gênés de faire part, de leur « inquiétude», à chaque fois, pour nier le droit légitime de l’État juif à construire de nouveaux quartiers de sa capitale, y compris le quartier de Har Homa.

Le Quartette se contente uniquement de critiquer l’exercice de la souveraineté israélienne sur Jérusalem, en oubliant d’exiger des palestiniens l’amélioration des conditions sécuritaires dans le sud d’Israël. La Feuille de route exige pourtant des palestiniens, de ramasser les armes afin de « créer un climat positif qui permettra d’instaurer une paix israélo-palestinienne et de créer un État palestinien vivant dans la paix et la sécurité aux côtés d’Israël ».

Mais il semble que pour les membres du Quartette, la Feuille de Route est réduite aujourd’hui à l’exigence de l’ouverture des institutions (arabes) à Jérusalem- Est sans exiger des palestiniens de prendre des mesures sérieuses pour mettre un terme à la violence et au terrorisme. Les représentants du Quartette qui sont en permanence "très inquiets de la situation humanitaire dans la bande de Gaza", insistent cyniquement sur l’aide qui devait être apportée aux palestiniens, en estimant qu’il ne fallait en aucun cas l’interrompre et qu’il fallait continuer à lui fournir du carburant et de l’électricité. Mais pas un mot bien sûr des enfants israéliens qui vivent quotidiennement, depuis plus de 7 ans, dans la peur et l’angoisse à cause des tirs incessants de roquettes.

A l’approche de l’arrivée de M.G.W Bush à la région, la construction de 300 logements et d’autres unités dans un quartier connu sous le nom de Har Homa semble aujourd’hui menacé, tout comme de nombreux projets du Ministère du logement qui n’aboutiront pas si la Maison Blanche ne fait pas preuve de lucidité envers Israël.

La présence juive risque, en fait, de se trouver en péril dans les prochaines années, en cas d’abandont de la construction de nouvelles habitations pour les juifs à Jérusalem. Après le quartier de Har Homa, au sud, et la zone E-1 qui relie la localité de Maalé Adoumim à la capitale par l’est, voilà qu’un troisième endroit s’est retrouvé sous le feux de la rampe, au nord de Jérusalem: Atarot. Il était urgent, avant la visite du président américain, que le gouvernement israélien autorise au ministre de la Construction et du Logement, Zeev Boïm, à entamer les démarches nécessaires pour la construction de nouveaux quartiers dans le Nord de la partie orientale de Jérusalem, car le projet de « Atarot » aurait pu être le plus ambitieux pour sauver cette partie de la capitale juive. Mais voilà que le gouvernement israélien a satisfait en premier les palestiniens, avant même l’arriver du président américain dans la région,pour annoncer (depuis décembre 2007) l’abandon du projet de construction de ce nouveau quartier qui a pu abriter 10.000 logements à Jérusalem-Est.

L’abondant du projet d’Atarot, au nord de Jérusalem, à priver le peuple Juif de ce qui en aurait considéré comme le plus important quartier juif de Jérusalem-est, réunifiée en 1967. Atarot est une zone industrielle située entre les villages de Bir Nabala et Ram, près du point de passage de Qalandiya qui sépare les limites de Jérusalem et de Judée Samarie. Le ministre de l’Habitat, Zeev Boïm avait commencé par une soi-disant "vérification de la faisabilité" de la construction de ce nouveau quartier d’habitations, pour en finir à l’abandon définitif du projet dans la région d’Atarot. Il y a de fortes craintes que les limites municipales de Jérusalem seront rétrécis, au fil des négociations, pour servir la domination arabo-palestinienne qui serpentera progressivement la capitale davidique.

Déjà 10.000 unités de logements à Atarot ne verront pas le jour, où se trouvent pourtant une importante zone industrielle ainsi qu’un aéroport. En plus de cette décision malheureuse, en cette période post-Annapolis, il y a de fortes craintes aussi que le budget de l’État en 2008, qui prévoyait 48 millions de shekels pour la construction de 250 logements à Maalé Adoumim et 50 millions supplémentaires pour l’édification de 500 habitations à Har Homa, ne soit pas suffisant pour ces deux sites considérés comme les dernières constructions juives autour de la capitale d’Israël. Déjà, dans une lettre adressée à son gouvernement et rendue publique le 31 décembre dernier (1) le premier ministre israélien Ehoud Olmert avait interdit la mise en œuvre de nouvelles constructions juives n’ayant pas obtenu son aval. Tout projet de constructions juives, aussi bien en Cisjordanie qu’à Jérusalem est, devrait désormais attendre un hypothétique aval du gouvernement.

Cette mesure satisfait directement Washington et ses alliés arabes et elle intervient pour soulager l’Autorité palestinienne. On se demandait si quelqu’un aurait vraiment imaginé qu’un citoyen juif arrive un jour à trouver un gouvernement, en Israël, qui lui restreint le droit d’habiter sur Jérusalem ?

Là au moins, on a souhaité un minimum de fermeté israélienne, car l’opposition des palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien. Mais il parait que le gouvernement n’a pas réalisé que la construction dans les quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, devrait revêtir une extrême importance pour le futur de la ville.

Courant à la rescousse des arabes palestiniens, M.Olmert a choisit un gel dramatique des constructions juifs autour de la capitale d’Israël ! Qui a pu croire qu’une personnalité politique de premier plan en Israël empêchera un jour l’État juif de continuer à construire dans les localités de Judée Samarie, et qu’elle n’en créerait pas de nouvelles autour de Jerusalem ?

Ftouh Souhail, Tunis

(1) M. Olmert indique dans sa lettre que « la construction de nouveaux bâtiments, l’extension, les plans de développement, la publication d’appels d’offres immobiliers et la réquisition de terrains dans le cadre d’autres activités de constructions [en Cisjordanie] ne pourront aller de l’avant et ne seront pas mis en œuvre sans solliciter et recevoir au préalable l’approbation du ministre de la défense et du premier ministre »

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Dans les principales villes israéliennes, Tel-Aviv, Haïfa et Jérusalem, des festivals religieux et culturels avaient réunis Chrétiens, Musulmans et Juifs pour les fêter ensemble l’arrivée de la nouvelle année 2008.

Tel Aviv-Jaffa, le "Festival des Trois Fêtes" avait célébré le Noël Chrétien, le Hanouca juif et la fête musulmane du Sacrifice (Aïd Al-Adha). Spectacles, théâtre de rue, ateliers artistiques, visites guidées etc., autant d’activités qui ont rapproché, durant quelques jours, les trois religions monothéistes. C’est aussi une fois par an, en décembre, que le festival « Holiday of Holidays » (la "Fête des Fêtes") à Haïfa célèbre la fête juive de ‘Hanouca, l’Aïd musulman et le Noël chrétien.

Le programme était riche : expositions, concerts, folklore et spectacles de rue. Ce festival-phare de la ville de Haïfa est devenu un symbole de la coexistence multiconfessionnelle et de la tolérance entre les communautés religieuses d’Israël. A Jérusalem, le "YMCA Festival" avait célébré les fêtes religieuses par un programme culturel intitulé "A Celebration of Culture and Coexistence".

Des concerts, spectacles et ballets ont mis en scène des troupes d’artistes juifs et arabes. Cela n’est pas étranger à Israël regroupe quelque 7 millions de personnes vivant aujourd’hui en Israël, dont plus de cinq millions sont des juifs et les autres des Arabes pour la plupart. Ce pays s’est toujours distingué par une extrême diversité des modes de vie : religieux ou laïc, moderne ou traditionnel, urbain ou rural, communautaire ou individuel. Ces festivités de fin d’années nous ont rappelés, encore aujourd’hui, que la société israélienne demeure fidèle à la Déclaration d’Indépendance de l’État d’Israël.

On y parle d’un État qui ne fait pas de différence entre les races et les religions. La force du peuple juif, c’est de démontrer que l’on peut être un peuple tolérant malgré de graves persécutions commises de la part des autres religions (notamment l’Islam). Où voyons-nous un peuple qui fut aussi déporté, exilé et menacé, et qui reste pourtant tolérant et clairvoyant envers les autres ? Trouvez-moi un Peuple qui ait survécu aujourd’hui comme le Peuple Juif grâce à sa capacité de pardonner ?

Ainsi Israël, à travers la diversité de sa population et de ses modes de vie, avait célébré le cycle des fêtes des trois religions, tout en soulignant l’identité juive du pays et sa centralité pour le judaïsme. Dans le cadre de ce "Rassemblement des exilés" les juifs, qui sont arrivés avec les traditions de leurs communautés respectives ainsi que certains aspects des cultures des pays au sein desquels ils vivaient depuis des siècles, sont les seuls qui maîtrisent cet art de vire ensemble.

C’est la raison pour laquelle la population juive d’Israël, bien qu’une par une foi et une histoire communes, se caractérise aujourd’hui par cette grande diversité et tolérance. Il en résulte une société de style en partie occidental, en partie d’Europe orientale, en partie moyen-oriental mais surtout israélien. A la porte du Moyen Orient, au carrefour de l ‘Europe, de l ‘Asie et de l’Afrique, se lève avec fierté, depuis 60 ans, un « Petit Pays Grand comme le Monde » : Israël, que nous cessons pas de l’aimer chaque jour de plus en plus. Israël, Terre d’Histoire et de Culture, Terre Biblique, Pays de Soleil, Terre de tolérance reste le lieu de tous les dialogues au cœur du Proche Orient. Israël est un pays dont la symbiose des cultures, religions et civilisations, est devenu l’image de marque même du pays. Présentant nos meilleurs vœux pour Israël ……. 2008 Souhail Ftouh, Tunis, ami d’ISRAEL

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Ftouh Souhail de Tunis :

Chers amis d’Israël,

Tout au long de l’année 2007 vous avez défié la peur, vous avez défié les menaces de ses acolytes du Hamas, du Hezbollah, de l’Iran et de la Syrie. Vous avez choisi le camp de la paix et de la civilité.

Vous avez manifesté votre esprit, que le terrorisme n’a pu atteindre. Je suis très fier de votre noble fermeté, de votre croyance inébranlable en la Terre d’Israël, de votre rejet audacieux de la barbarie islamiste. Même sous les roquettes des Quassam vous êtes le peuple le plus libre, le plus inflexible et le plus courageux du monde. Aujourd’hui même, ils continuent à tuer vos filles et fils, mais ils ne sauraient tuer votre espoir indomptable.

En ces journées qui précèdent de nouveaux débats, en 2008, sur le sort de Jérusalem, le peuple juif est sollicité à confirmer l’engagement à préserver l’indivisibilité de la capitale unique d’Israël et à y renforcer la souveraineté juive. Plus particulièrement, la population juive de Jérusalem est invitée, en cours du nouvel an, à agir en vue de préserver la culture juive de la ville sainte, de garantir l’éducation juive de la jeune génération et de combattre l’assimilation arabe dans la ville.

Les habitants juifs de Jérusalem portent aujourd’hui la responsabilité d’assurer la continuité juive dans leur ville. Ils devront trouver des moyens efficaces de rapprocher et de renforcer l’attachement et les liens entre les jeunes juifs et la capitale de l’État d’Israël.

Jérusalem, la capitale éternelle et indivisible du peuple juif depuis plus de 3000 ans et à tout jamais, je vous envoie mes vœux les plus chaleureux pour une nouvelle année de bonheur, de sécurité et de prospérité. L’année 2007 a déjà représenté un défi pour l’État d’Israël et le peuple juif.

A l’aube de l’an 2008, je sais que notre soutien ferme et solidaire avec le peuple d’Israël nous permettra de surmonter tous les obstacles en perspective. Ces dernières années, l’État d’Israël a été confronté à des décisions difficiles et cruciales.

En treize ans, vous avez fait un long chemin, un chemin historique, en direction des Palestiniens. Vous avez pris des décisions difficiles et douloureuses. Vous avez réussi, malgré la douleur, la peine et la crise, malgré la colère, la déception et la frustration de vos compatriotes à préserver votre unité, votre force, votre foi, et votre détermination.

C’est l’heure pour tous les Juifs de s’unir en 2008. Les revendications arabes durant la conférence d’Annapolis, avaient constituées un test quant à votre fidélité à héritage juif sur toute la terre d’Israël et votre responsabilité pour une entraide réciproque afin de garantir l’indivisibilité de votre pays.

Israël est le seul endroit au monde où les Juifs ont le droit et la capacité de se défendre par eux-mêmes. Ce droit et cette capacité doivent être préservés pour garantir la vie, la sécurité et le patrimoine des Juifs partout. La fin de l’année 2007 impose un temps de réflexion, individuel et collectif. Le peuple juif s’est trouvé placé à tout moment devant des défis existentiels.

En 2008 vous devez faire preuve de force, d’unité, d’attachement indéfectible à votre pays. Malgré les difficultés actuelles, l’État d’Israël poursuivra sa quête de la paix et remplira, à l’égard de ses citoyens, son devoir de protection et de sécurité. Les messages d’amitiés, en provenance de l’étranger, ne devront pas cesser de vous soutenir et de vous encourager. Les manifestations de solidarité avec l’État d’Israël symboliseront toujours l’attachement du monde entier à votre pays.

Devant les difficultés et les problèmes à l’heure actuelle, nous devons garder à l’esprit que l’année 2008 devra être l’année des réalisations israéliennes : œuvrer pour une hausse de la population juive d’Israël , doubler les efforts de l’immigration et l’intégration des rescapés de la Shoah, soutien aux Juifs originaires des pays musulmans, de l’ex-Union soviétique et d’Éthiopie ; promotion de la langue hébraïque ; vigueur de votre démocratie et préservation d’une culture et d’une société israélienne , devenue très variés par nos frères juifs réunis de 102 pays et parlant 82 langues.

Dans ces temps les amis d’Israël devront aussi, plus que jamais multiplier les liens avec l’État d’Israël et approfondir la connaissance de ce pays et la découverte du patrimoine sioniste. Nous sommes et nous resterons un allié fidèle à Israël dans toutes les circonstances. A la veille de la nouvelle année civile, recevez, vous et les vôtres, mes meilleurs vœux de bonne année. Puisse 2008 être une année de paix, de solidarité et de rassemblement des exilés de votre peuple. Prions ensemble pour des jours meilleurs pour le peuple d’Israël. Ftouh Souhail de Tunisie

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L’Égypte a autorisé 1200 arabes – y compris des terroristes du Hamas – à retourner dans la bande de Gaza, sans avoir à passer par la barrière de sécurité d’Israël, en violation d’un accord explicite entre le ministre de la défense Ehud Barak et le président Égyptien Hosni Moubarak.

Israël dit que parmi les arabes en question se trouvent des terroristes du Hamas, dont certains auraient plusieurs millions de dollars en espèces à utiliser pour le Hamas.

Les autorités officielles de Jérusalem se sont dites “en colère”, mais aucune réponse formelle n’a été émise. Aryeh Eldad, du mouvement d’opposition “National Union Parti”, a daigné répondre publiquement et a dit que l’Égypte doit être frappée dans le porte monnaie. Eldad a appelé le ministre Barak pour ordonner la fermeture totale du site touristique de Taba entre Israël et le Sinaï.

« Il se pourrai que l’Égypte ne comprenne que lorsque l’on touche à son porte monnaie. » a dit Eldad. « Si ils voient une diminution de leurs revenus touristiques, peut être alors qu’ils comprendront, puisqu’ils ne semblent pas comprendre les protestations diplomatiques et les discussions. » Il a dit que Taba devrait être fermé dans les deux sens jusqu’à ce que l’Égypte s’engage par écrit à règlementer le passage des arabes à Gaza, en accord avec les nécessités sécuritaires d’Israël.

Tout a commencé il y a plusieurs jours, lorsque quelque 2300 arabes de la bande de Gaza, parmi lesquels des terroristes du Hamas qui souhaitaient éviter d’être arrêtés par les forces de sécurité Israéliennes, ont tentés de rentrer dans la bande de Gaza après leur pèlerinage du Hadj en Arabie Saoudite. Dans un premier temps, l’Égypte ne voulais pas les laisser passer dans la bande de Gaza à travers le poste de contrôle égyptien de Rafiah et leur a dis qu’ils devaient utiliser le passage Israélien de Kerem Shalom.

Toutefois, les arabes à bord de deux ferries de luxe dans un port de la mer Rouge, entre le désert du Sinaï égyptien et l’Arabie Saoudite ont refusé de débarquer dans ces conditions. Ils ont passé le weekend sur les bateaux et ont été ensuite emmené dans des camps provisoires situés dans le nord du Sinaï avec l’explication selon laquelle ils devaient y rester jusqu’à ce qu’une solution puisse être trouvée.

Le journal Israélien Arutz-7 indiquait la semaine dernière, au nom de sources arabes, que l’Égypte avait déjà décidé de violer son accord avec Israël et de les faire passer par Rafiah, mais cela c’est produit seulement mercredi denier (2 janvier).

Le Hamas est extatique

Muhanned Nazal, une figure diplomatique du Hamas, a dit à la TV du Hamas que le retour des arabes de la bande de Gaza via Rafiah est le premier clou dans le cercueil du “siège Israélien” de la bande de Gaza.

Un officiel égyptien, reconnaissant que son pays a violé la parole de son dirigeant envers Israël, a essayé d’expliquer pourquoi. « Nous n’avions pas d’autre choix. » a-t-il déclaré au journal Al-Hayat. « Parce que nous ne pouvions pas accepter la responsabilité d’avoir des pèlerins arrêtés par Israël ». Il a dit que l’Égypte avait tenté de négocier avec Israël sur le sujet, mais sans résultats. « Le leadership égyptien avait raison de leur permettre d’entrer par Rafiah, même si cela est en violation avec l’accord conclu entre l’Égypte et Israël » a-t-il dit.

Aucune supervision alors que le Hamas construit une armée

Israël a officiellement répondu par le silence, la radio du gouvernement “Voice of Israël”, a signalé, que l’accord était totalement anéanti. « L’Égypte permet maintenant à de nombreux terroristes d’entrer dans la bande de Gaza sans aucun contrôle … ainsi que des armes, des sommes d’argent importantes et des guides d’instructions sur la façon de préparer des attentats terroristes ».

Israël s’est longtemps plaint du fait que l’Égypte ne s’acquitte pas de ses obligations, suite au désengagement Israélien dans la région, qui sont de surveiller efficacement le passage de Rafiah vers Gaza. L’énorme infrastructure terroriste du Hamas dans la bande de Gaza, qui a été comparée à celle d’une armée, a été construite presque exclusivement avec des armes et des matériels de contrebande par le biais de Rafiah et dans les tunnels situés sous le “corridor de Philadelphie”.

Le Ministre des Affaires Étrangères, Tzippi Livni, le Ministre des Transports, Shaul Mofaz et le Premier Ministre Ehoud Olmert ont critiqué les accomplissements de l’Égypte à cet égard. Pas plus tard que mercredi, M. Olmert a dit, lors de sa visite avec les Sénateurs et le Congrès des États-Unis, qu’Israël « s’attend à ce que l’Égypte fasse un meilleur travail à stopper la contrebande ».

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Le nombre de chrétiens à Bethléem est en chute vertigineuse depuis une vingtaine d’années. Pour beaucoup de détracteurs de l’état d’Israël, la cause de la misère des chrétiens de Bethléem est la barrière de sécurité entre Israël et les palestiniens.

Il est important de préciser ici un fait important : la barrière de sécurité est justifiée à 200%. Tous les Israéliens et les voyageurs qui se sont rendus en Israël ont vu la différence entre ce qui se passait avant et après la construction de cette barrière. Peut être que vous êtes parmi ceux qui ont senti la fumée âcre des autobus qui brulaient, remplis d’enfants et de voyageurs, dans les rues de Jérusalem ? Peut être avez vous été le témoin du nettoyage des flaques de sang sur le sol des rues commerçantes ou que vous avez entendu les pleures des mères sur les tombes de leurs enfants, victimes du terrorisme palestinien?

La barrière devait être construite. Au fur et à mesure de sa construction, il y a eu une diminution concomitante des attaques terroristes contre les Israéliens.

Il faut reconnaitre que la sécurité qu’offre cette barrière a parfois eu des effets regrettables sur les populations vivant sur le trajet de sa construction ; comme certaines personnes ne pouvant plus se rendre à leur travail, des familles divisées, des terrains coupés en deux ou simplement le paysage dégradé. Mais il y a une autre face à cette histoire que les détracteurs d’Israël devraient prendre en compte.

Ils oublient de mentionner que la barrière de sécurité n’est pas la cause du déclin du tourisme à Bethléem mais que c’est le résultat de tirs constants depuis des maisons palestiniennes de Beit Jala, ville voisine de Bethléem, en direction des habitations juives de la ville de Gillo à Jérusalem. C’est seulement à ce moment qu’Israël a utilisé son droit de défense de ses citoyens (juifs, chrétiens et musulmans) en réponse aux agressions palestiniennes.

Ces mêmes correspondants oublient de mentionner d’autres facteurs pourtant majeurs contribuant au déclin de la communauté chrétienne de Bethléem.

Si vous croyez les médias internationaux, ils se reposent sur le seul argument qui est que les pauvres palestiniens ne cessent de souffrir, tout comme leurs voisins musulmans. Le symbole même de la chrétienté, l’église de la nativité, est devenu synonyme de la lutte palestinienne.

Peut être qu’il est temps que les médias, que la communauté internationale, que les bénévoles pour la paix, et surtout que l’église se réveillent et prennent note de la réalité et non plus de cette fable.

Les chrétiens n’ont pas commencé à quitter Bethléem avec l’arrivée de la barrière de sécurité qui n’est que très récente, mais avec l’inauguration du retour de Yasser Arafat. Il y a vingt ans, la ville était à majorité chrétienne. Ils ne sont aujourd’hui plus que 10 à 15 % de la population et beaucoup de ceux qui sont encore à Bethléem craignent quotidiennement pour leur vie. Ils n’ont pas peur des soldats Israéliens mais bien des couteaux et autres armes que leurs réservent leurs chers voisins de quartier.

Une église en particulier est régulièrement attaquée. Les familles qui s’y rendent en masse lors du jour de Noël ont été menacées de mort et la plupart des membres connaissent directement quelqu’un qui a été attaqué en raison de sa croyance religieuse.

A Gaza un employé d’une libraire de livres chrétiens, Rami Ayyad, fut brutalement assassiné il y a quelques semaines, alors qu’il rentrait chez lui, en raison de son appartenance religieuse. Lire le témoignage de sa femme, chrétienne de Gaza.

Les chrétiens vivants de part et d’autre du Moyen-Orient (à l’exception d’Israël) marchent sur des œufs. Des communautés entières sont sur le point de disparaitre. Ils sont tués en Turquie, persécutés en Égypte, leur droit de culte refusé en Arabie Saoudite et n’ont pas d’autre choix que de fuir l’endroit même ou Jésus et la chrétienté sont venus au monde.

Il ne s’agit en rien de la barrière de sécurité, il s’agit du clash de civilisations et si la chrétienté tient un minimum à maintenir sa place comme la première religion du monde, ses leaders feraient bien de se réveiller.

Dans une dizaine d’années, la communauté chrétienne de Bethléem pourrait être reléguée à une note en bas de page d’un livre d’histoire. Pour tous ceux qui croient en la vérité et que pour chaque histoire il y a deux versions, Bethléem devrait avoir au moins le droit de conserver sa nature chrétienne. Que vous approuviez ou pas le récit chrétien, il a quand même le droit d’être raconté.

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Comments Comments Off on La population chrétienne de Bethléem est en fuite. Quelle en est la raison ?