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Posts Tagged “juifs”

Les élections législatives pour la 18ème Knesset auront lieu dans une semaine en Israël, mais déjà, les diplomates et des membres de leurs familles se sont rendus aux urnes. Si ces élections permettent aux diplomates israéliens de voter, de nombreux Israéliens (hommes d’affaires, représentants de sociétés et touristes) devront, s’ils veulent voter, se payer le voyage pour retourner voter en Israël. Des avions sont mis à la disposition des électeurs israéliens qui souhaitent participer aux scrutins.

Cette réalité qui se reproduit à chaque rendez-vous électoral est très contraignante pour les citoyens israéliens résidants en dehors d’Eretz Israel. Si d’ailleurs nous l’invoquons ici, bien que nous ne soyons pas forcément israéliens, c’est parce que nous avons beaucoup d’estime pour ce pays (l’unique démocratie du Proche-Orient, il faut le rappeler) et c’est aussi parce que cette situation constitue une exception mondiale qui n’est pas agréable ni pratique pour les Israéliens résidant à l’étranger.

Il est inconcevable de voir que les Israéliens de la diaspora n’ont pas droit de vote dans des élections israéliennes alors que les Arabes israéliens ont ce droit et bénéficient également de l’argent qu’envoient les Israéliens de l’étranger pour leurs frères juifs et qui est distribuée aux terroristes du Hamas et du Fatah ainsi qu’aux arabes Israéliens qui ne paient pas d’impôts en Israël (1).

Nous sommes certains que la diaspora israélienne dans son immense majorité se sent profondément et viscéralement exclut à chaque fois que des élections législatives pour la Knesset est proche. Les israéliens qui habitent l’étranger ne peuvent pas voter, les seuls qui peuvent voter sont les diplomates et personnels ambassades – agence juive- consulat, etc.. Pas ceux qui n'ont pas ces fonctions, c’est inacceptable! Nous estimons que c’est la gauche israélienne qui a fait en sorte que les israéliens vivant à l'étranger ne puissent pas voter parce qu'ils savent qu'ils voteraient des listes de droite !!

Mais le Likoud, avec la droite, devrait penser à faire une loi permettant aux Israéliens de pouvoir voter de n’importe où pour prouver qu’ils sont proches d’Israël même s’ils habitent les USA, le Canada, l’Europe ou l’Australie.

Les Israéliens vivant à l’étranger ne peuvent voter dans les ambassades. Sont t-ils "punis" d'avoir simplement quitté le pays ? Qui parmi eux n’a pas éprouvé une Immense fierté à chaque exploit d’Israël ? Qui d’entre eux n’a pas éprouvé de peine à chaque malheur qui a frappé Israël ? Et qui d’entre eux n’est pas triste de ce qui se passe actuellement et inquiet de l’avenir de ce pays, effectivement de tous les Juifs ?

Cette loi est indigne d’un pays démocratique comme Israël. Même des pays sous dictature comme l’Algérie font voter leurs binationaux et pas seulement ceux qui sont restés Algériens.

L’exemple libanais est à cet égard très intéressant : la population libanaise résidante au liban s’élève à 4.6 millions personnes alors que la diaspora libanaise qui se monte à plus de 13 millions de libanais, ne souhaite pas abandonner les liens avec le pays d’origine, elle dispose d’un droit de vote à partir des représentations libanaises à l’étranger.On n’a pas besoin de faire venir 13 millions de libanais, en quelques jours, pour voter au Liban.

Le peuple juif a retrouvé sa terre, sa langue, son État, son armée, sa capitale. Il n’a pas encore retrouvé son Droit. Ainsi, à partir de 1958, ont été adoptées des lois fondamentales successives sur la Knesset (1958), sur les terres de l’État (1960), sur le président de l’État (1964), sur le gouvernement (1968), sur le budget de l’État (1975), sur l’armée (1976), sur Jérusalem (1980), sur le pouvoir judiciaire (1984), sur le contrôleur de l’État (1988), sur la dignité et la liberté humaines et sur la liberté professionnelle (1992 et 1994) mais toujours aucune loi n’accorde à ces Israéliens, vivants à l’étranger, le droit de voter dans leurs ambassades.

Le Réveil de l’Orient

(1) Savez-vous que l’impôt foncier fait partie des charges des Juifs uniquement ? Savez-vous combien doit payer un Juif pour acheter un terrain alors que pour l’Arabe, il est gratuit?

Savez-vous aussi que les Arabes en Israël bénéficient de toutes les allocations familiales possibles et ils ont le meilleur niveau de vie dans la région.

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(19% du total mondial)

Liste des bénéficiaires du prix Nobel en chimie qui ont été, ou qui sont juifs (ou de demi-ascendance juive, voir note). Les pourcentages indiqués ci-dessus correspondent aux noms qui apparaissent explicitement sur la liste ci-dessous.

 

  • Adolph von Baeyer #,1 (1905)
  • Henri Moissan #,2 (1906)
  • Otto Wallach # (1910)
  • Richard Willstätter # (1915)
  • Fritz Haber # (1918)
  • George de Hevesy # (1943)
  • Melvin Calvin # (1961)
  • Max Perutz # (1962)
  • Christian Anfinsen 3 (1972)
  • William Stein # (1972)
  • Ilya Prigogine 4 (1977)
  • Herbert Brown # (1979)
  • Paul Berg # (1980)
  • Walter Gilbert # (1980)
  • Roald Hoffmann # (1981)
  • Aaron Klug # (1982)
  • Herbert Hauptman 5 (1985)
  • Jerome Karle 6 (1985)
  • John Polanyi 7 (1986)
  • Sidney Altman # (1989)
  • Rudolph Marcus # (1992)
  • George Olah 8 (1994)
  • Harold Kroto 9 (1996)
  • Walter Kohn 10 (1998)
  • Alan Heeger 11 (2000)
  • Aaron Ciechanover 12 (2004)
  • Avram Hershko 13 (2004)
  • Irwin Rose 14 (2004)
  • Roger Kornberg 15 (2006)
  • Autre 16

NOTES (En anglais)
# Encyclopaedia Judaica (1997 CD ROM edition).
1. Jewish mother, non-Jewish father.

2. Jewish mother, non-Jewish father.
3. Convert to Judaism. See http://profiles.nlm.nih.gov/KK/Views/Exhibit/narrative/biographical.html.

4. The Special Volume in Memory of Ilya Prigogine: Advances in Chemical Physics, Volume 135, edited by Stuart A. Rice (Wiley, New York, 2007, pp. 1-6) contains an introductory article entitled "Ilya Prigogine: His Life, His Work," by the late Radu Balescu, one of Prigogine’s oldest associates.  Balescu describes Prigogine as a "Russian Jewish immigrant arriving in Brussels at the age of 12…"  According to Balescu, Prigogine survived the Nazi occupation thanks to false papers provided to him by the local White Russian community.  For other references, see: 1) the December 1980 issue of Quest, p. 86, in which Mary Lukas describes the Prigogine family’s emigration from revolutionary Russia to Berlin, and finally to Brussels, where Prigogine found himself "an oddity, a little Jewish boy from somewhere in the East"; 2) The Who’s Who of Nobel Prize Winners 1901-1995, 3rd Ed.  by Bernard S. and June H. Schlessinger (Oryx Press, Phoenix, AZ, 1996, p. 33); 3) 
http://www.jewishgen.org/Belarus/rje_p.htm; and 4) http://www.amyisrael.co.il/europe/belgium/#Jews in Belgium.

5. See The Who’s Who of Nobel Prize Winners 1901-1995, 3rd Ed., edited  by Bernard S. and June H. Schlessinger (Oryx Press, Phoenix, AZ,1996, p. 37).  See also the interview with Hauptman  in Candid Science III: More Conversations with Famous Chemists, by Istvan Hargittai (Imperial College Press, London, 2003, p. 303).
 
6. See The Who’s Who of Nobel Prize Winners 1901-1995, 3rd Ed., edited  by Bernard S. and June H. Schlessinger (Oryx Press, Phoenix, AZ,1996, p. 37). See also the interview with Karle in Candid Science VI: More Conversations with Famous Scientists, by Istvan Hargittai and Magdolna Hargittai (Imperial College Press, London, 2006, p. 426). 
7. Son of the Hungarian Jewish physical chemist and philosopher Michael Polanyi.  See also Ismerjük”oket?: zsidó származású nevezetes magyarok arcképcsarnoka, by István Reményi Gyenes (Ex Libris, Budapest, 1997).

8. George Olah’s autobiographical memoirs, A Life of Magic Chemistry  (Wiley Interscience, NY, 2001, p. 45), briefly  describes the last months of World War II in Hungary.  (It was during this period that the Nazis attempted to deport the Jewish population of Budapest.)  He states "I do not want to relive here in any detail some of my very difficult, even horrifying, experiences of this period, hiding out the last months of the war in Budapest.  Suffice it to say that my parents and I survived."  That statement is the closest he comes to identifying himself as being Jewish.  Nearly everything in the book is consistent with an upper middle class Hungarian Jewish background, with the exception of his attendance at the Gymnasium of the Piarist Fathers, a Roman Catholic teaching order.  (Although many of the parochial schools in Budapest had significant Jewish enrollments.)  Further information has materialized as a result of the publication of an op-ed piece in the New York Times on the Holocaust in Hungary, written by Kati Marton ("A Town’s Hidden Memory," 21 July 2002).  This article resulted in a considerable amount of controversy and letters to the editor.  One such letter was by J. L. Jankovich of San Jose, CA, which was sent to the Times, but apparently not published.  (It could previously be found at: http://hungaria.org/lists/lobby/admin/article.php?articleid=136.)  Concerning the German military occupation that began in the spring of 1944, the letter stated: "Yet for months thereafter our Jewish classmates could still attend our Catholic high school and, after the interruptions of the 1944-45 winter, graduated there.  (One of them, Mr. George Olah, now an American citizen, just received the Nobel Prize a few years ago and went back to visit his old school with pride.)"  See also Our Lives: Encounters of a Scientist, by  István Hargittai (Akadémiai Kiadó, Budapest, 2004, p. 77).

9. Jewish father, non-Jewish mother; see http://www.nobel.se/chemistry/laureates/1996/kroto-autobio.html.
10. See http://www.nobel.se/chemistry/laureates/1998/kohn-autobio.html.
11. See  http://www.nobel.se/chemistry/laureates/2000/heeger-autobio.html.
12. See http://nobelprize.org/chemistry/laureates/2004/ciechanover-autobio.html.
13. See
http://nobelprize.org/chemistry/laureates/2004/hershko-autobio.html.
14. See
http://nobelprize.org/chemistry/laureates/2004/rose-autobio.html.
15. Son of 1959 Nobel Prize winner in medicine Arthur Kornberg and his wife Sylvy Ruth (née Levy).  See, e.g., interview with Arthur Kornberg in Candid Science II: Conversations with Famous Biomedical Scientists, by István Hargittai (Imperial College Press, London, 2002, pp. 50-71).  See also:
http://www.jpost.com/servlet/Satellite?c=JPArticle&cid=1159193371617&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull.
16. Gerhard Herzberg (1971) appears on some lists of  Jewish Nobel Prize winners.  In interviews, however, he has maintained that his emigration from Nazi Germany was the result of his wife (née Luise Oettinger) being Jewish, not of his being Jewish.  Neither Dudley Herschbach (1986) nor Robert Huber (1988), whose names also appear on some lists, is Jewish. 

 
 

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 (13% du total mondial)

Liste des bénéficiaires du prix Nobel de littérature qui ont été, ou qui sont juifs (ou de demi-ascendance juive, voir note). Les pourcentages indiqués ci-dessus correspondent aux noms qui apparaissent explicitement sur la liste ci-dessous.

 
  • Paul von Heyse #,1 (1910)
  • Henri Bergson# (1927)
  • Boris Pasternak# (1958)
  • Shmuel Agnon# (1966)
  • Nelly Sachs# (1966)
  • Saul Bellow# (1976)
  • Isaac Bashevis Singer# (1978)
  • Elias Canetti# (1981)
  • Joseph Brodsky# (1987)
  • Nadine Gordimer# (1991)
  • Imre Kertész 2 (2002)
  • Elfriede Jelinek 3 (2004)
  • Harold Pinter 4 (2005)

NOTES
# Encyclopaedia Judaica (1997 CD ROM edition).
1. Jewish mother, non-Jewish father; see http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/1910/heyse-autobio.html.

2. See http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/2002/kertesz-bio.html.
3. Jewish father, non-Jewish mother.  In a 1998 interview, Jelinek stated "Mein Vater war auch Jude"; see
http://www.hagalil.com/archiv/98/12/jellinek.htm
andhttp://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/2004/bio-bibl.html.
4. See http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/2005/bio-bibl.html. In Conversations with Pinter, by Mel Gussow (Grove, New York, 1996, p.103), Pinter describes his mother and father as "very solid, very respectable, Jewish, lower middle class people."

 
 
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(9% du total mondial)

Liste des bénéficiaires du prix Nobel de la paix qui ont été, ou qui sont juifs (ou de demi-ascendance juive, voir note). Les pourcentages indiqués ci-dessus sont basées sur les attributions consenties à des individus seulement, c’est-à-dire que le mode de calcul statistique exclus les prix décernés à des organisations. Parmi les organisations qui ont reçu un prix Nobel de la paix , 25% de celles-ci ont été fondées ou co-fondée par des Juifs. Pour plus d’information, voir la note en bas de page [1] (en anglais).

  • Paul von Heyse #,1 (1910)
  • Henri Bergson# (1927)
  • Boris Pasternak# (1958)
  • Shmuel Agnon# (1966)
  • Nelly Sachs# (1966)
  • Saul Bellow# (1976)
  • Isaac Bashevis Singer# (1978)
  • Elias Canetti# (1981)
  • Joseph Brodsky# (1987)
  • Nadine Gordimer# (1991)
  • Imre Kertész 2 (2002)
  • Elfriede Jelinek 3 (2004)
  • Harold Pinter 4 (2005)


NOTES

# Encyclopaedia Judaica (1997 CD ROM edition).
1. Jewish mother, non-Jewish father; see http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/1910/heyse-autobio.html.

2. See http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/2002/kertesz-bio.html.
3. Jewish father, non-Jewish mother.  In a 1998 interview, Jelinek stated "Mein Vater war auch Jude"; see
http://www.hagalil.com/archiv/98/12/jellinek.htm
andhttp://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/2004/bio-bibl.html.
4. See http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/2005/bio-bibl.html. In Conversations with Pinter, by Mel Gussow (Grove, New York, 1996, p.103), Pinter describes his mother and father as "very solid, very respectable, Jewish, lower middle class people."

 
 
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 (28% du total mondial)

Liste des bénéficiaires du prix Nobel de physique qui ont été, ou qui sont juifs (ou de demi-ascendance juive, voir note). Les pourcentages indiqués ci-dessus sont celles qui correspondent aux noms qui apparaissent explicitement sur la liste en dessous.

 
  • Paul Ehrlich # (1908)
  • Elie Metchnikoff #,1 (1908)
  • Robert Bárány # (1914)
  • Otto Meyerhof # (1922)
  • Karl Landsteiner # (1930)
  • Otto Warburg #,2 (1931)
  • Otto Loewi # (1936)
  • Joseph Erlanger # (1944)
  • Herbert Gasser #,3 (1944)
  • Sir Ernst Chain # (1945)
  • Hermann Muller #,4 (1946)
  • Gerty Cori 5 (1947)
  • Tadeus Reichstein # (1950)
  • Selman Waksman # (1952)
  • Sir Hans Krebs # (1953)
  • Fritz Lipmann # (1953)
  • Joshua Lederberg # (1958)
  • Arthur Kornberg # (1959)
  • Konrad Bloch # (1964)
  • Francois Jacob # (1965)
  • André Lwoff # (1965)
  • George Wald # (1967)
  • Marshall Nirenberg # (1968)
  • Salvador Luria # (1969)
  • Julius Axelrod # (1970)
  • Sir Bernard Katz # (1970)
  • Gerald Edelman # (1972)
  • David Baltimore # (1975)
  • Howard Temin # (1975)
  • Baruch Blumberg # (1976)
  • Andrew Schally 6 (1977)
  • Rosalyn Yalow # (1977)
  • Daniel Nathans # (1978)
  • Baruj Benacerraf # (1980)
  • Sir John Vane 7 (1982)
  • César Milstein # (1984)
  • Michael Brown # (1985)
  • Joseph Goldstein # (1985)
  • Stanley Cohen # (1986)
  • Rita Levi-Montalcini # (1986)
  • Gertrude Elion # (1988)
  • Harold Varmus # (1989)
  • Edmond Fischer 8 (1992)
  • Alfred Gilman 9 (1994)
  • Martin Rodbell 10 (1994)
  • Stanley Prusiner 11 (1997)
  • Robert Furchgott 12 (1998)
  • Paul Greengard 13 (2000)
  • Eric Kandel 14 (2000)
  • Sydney Brenner 15 (2002)
  • H. Robert Horvitz 16 (2002)
  • Richard Axel 17 (2004)
  • Andrew Z. Fire 18 (2006)
  • Others 19

NOTES
# Encyclopaedia Judaica (1997 CD ROM edition).
1. Jewish mother, non-Jewish father.
2. Jewish father, non-Jewish mother.
3. Jewish father, non-Jewish mother.
4. Jewish mother, non-Jewish father.

5. Gerty Cori appears on some Jewish lists, but not on others.  The most comprehensive biographical portrait of her is contained in Sharon McGrayne’s Nobel Prize Women in Science (Birch Lane, New York, NY, 1993).  McGrayne’s account is based on interviews with more than a dozen of Cori’s close friends and associates, with the details of her religious background obtained from interviews with Professor Viktor Hamburger and Ann Cori.  According to McGrayne, Cori was Jewish, but converted to Roman Catholicism prior to her marriage to Carl Cori in order to lessen the objections of his family, who felt that marriage to a Jewish woman would doom his prospects for an academic career in Europe.  This is in close agreement with the note on Gerty Cori published by Joseph Larner in Biographical Memoirs, Volume 61 (National Academy Press, Washington, DC, 1992, p. 112).  Further confirmation can be found in the interview with Arthur Kornberg (1959) that appears in Candid Science II by István Hargittai (Imperial College Press, London, 2002, p. 58).

6. See The Timetables of Jewish History by Judah Gribetz (Simon and Schuster, New York, NY, 1993, p.634 ); Jews and Medicine, by Frank Heynick (KTAV, Hoboken, NJ, 2002, p. 574); and
http://www.nobel.se/medicine/laureates/1977/schally-autobio.html .
7. Jewish father, non-Jewish mother, according to an interview published in Candid Science II by István Hargittai (Imperial College Press, London, 2002, p. 562).
8. Jewish father, non-Jewish mother, according to a follow-up dipatch issued by the Jewish Telegraphic Agency (JTA)  several days after publication of its October 14, 1992 story on that year’s Nobel Prizes, written by Tom Tugend.  Fischer is a member of the Board of Governors of the Weizmann Institute.
9. See interview in Candid Science II, by István Hargittai (Imperial College Press, London, 2002, p. 245).
10. See http://www.nobel.se/medicine/laureates/1994/rodbell-autobio.html.
11. See http://www.nobel.se/medicine/laureates/1997/prusiner-autobio.html.

12. The Furchgotts were one of the most prominent Jewish families in Charleston, SC, where Robert was born.  See http://www.cofc.edu/~jhc/pages/fwfchas.html.  See also the interview published in Candid Science II by István Hargittai (Imperial College Press, London, 2002, pp. 588-589).

13. Although born to Jewish parents, Greengard’s mother died in childbirth and he was  raised as a Christian by a non-Jewish stepmother; see http://www.nobel.se/medicine/laureates/2000/greengard-autobio.html and interview in Candid Science V: Conversations with Famous Scientists, by Balazs Hargittai and István Hargittai (Imperial College Press, London, 2005, pp. 650-653).
14. See
http://www.nobel.se/medicine/laureates/2000/kandel-autobio.html.
15. See http://www.nobel.se/medicine/laureates/2002/brenner-autobio.html.
16. See http://www.nobel.se/medicine/laureates/2002/horvitz-autobio.html.
17. See Encyclopaedia Judaica, Second Edition (Thomson Gale, Detroit, 2007, Vol. 2, pp. 755-756).

18. Son of Dr. Philip and Janet (née Sherak) Fire [see entry for Philip Fire in American Men & Women of Science: 22nd Edition  (Thomson Gale, Detroit, 2005, Volume 2, C-F, p. 1154)].  Philip Fire is a past president (1951) of the MIT chapter of the national  Jewish fraternity Alpha Epsilon Pi; see http://web.mit.edu/aepi/www/history5.shtml and
http://web.mit.edu/aepi/www/life.shtml.  Janet Fire is the daughter of the late Rose (née Goldstein) Sherak.  See also:
http://cgi.stanford.edu/group/wais/cgi-bin/index.php?p=5831.

19. Willem Einthoven (1926), whose name appears on several Jewish lists, had a Jewish paternal grandfather, but based on the biography by H. Snellen (Willem Einthoven, Kluwer, Boston, MA, 1995), it appears unlikely that any of his other grandparents were Jewish.  Karl von Frisch (1973) appears to have had a Jewish maternal grandmother: see, e.g., p. 88 of http://www.speciesoforigin.org/FCKeditor/File/Najafi_The_Language_of_the_Bees.pdf.  Other names that have appeared on such lists include those of Erwin Neher (1991), Bert Sakmann (1991), Richard Roberts (1993), Phillip Sharp (1993), and Edward Lewis (1995), none of whom appear to be of Jewish descent.

 
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(26% du total mondial)

Liste des bénéficiaires du prix Nobel de physique qui ont été, ou qui sont juifs (ou de demi-ascendance juive, voir note). Les pourcentages indiqués ci-dessus sont celles qui correspondent aux noms qui apparaissent explicitement sur la liste en dessous.

 
  • Albert Michelson #,1 (1907)
  • Gabriel Lippmann # (1908)
  • Albert Einstein # (1921)
  • Niels Bohr #,2 (1922)
  • James Franck # (1925)
  • Otto Stern # (1943)
  • Isidor Rabi # (1944)
  • Wolfgang Pauli 3 (1945)
  • Felix Bloch # (1952)
  • Max Born # (1954)
  • Igor Tamm #,4 (1958)
  • Ilya Frank 4 (1958)
  • Emilio Segrè # (1959)
  • Donald Glaser # (1960)
  • Robert Hofstadter # (1961)
  • Lev Landau # (1962)
  • Eugene Wigner 5 (1963)
  • Richard Feynman # (1965)
  • Julian Schwinger # (1965)
  • Hans Bethe #,6 (1967)
  • Murray Gell-Mann # (1969)
  • Dennis Gabor # (1971)
  • Leon Cooper 7 (1972)
  • Brian Josephson # (1973)
  • Ben Mottelson # (1975)
  • Burton Richter # (1976)
  • Arno Penzias # (1978)
  • Sheldon Glashow # (1979)
  • Steven Weinberg # (1979)
  • Arthur Schawlow 8 (1981)
  • K. Alexander Müller 9 (1987)
  • Leon Lederman # (1988)
  • Melvin Schwartz # (1988)
  • Jack Steinberger # (1988)
  • Jerome Friedman # (1990)
  • Georges Charpak #,10 (1992)
  • Martin Perl #,11 (1995)
  • Frederick Reines #,12 (1995)
  • David Lee 13 (1996)
  • Douglas Osheroff 14 (1996)
  • Claude Cohen-Tannoudji 15 (1997)
  • Zhores Alferov 16 (2000)
  • Vitaly Ginzburg 17  (2003)
  • Alexei Abrikosov 18  (2003)
  • David Gross 19 (2004)
  • H. David Politzer 19 (2004)
  • Roy Glauber 20 (2005)
  • Others 21

NOTES
# Encyclopaedia Judaica (1997 CD ROM edition).
1. The claim found elsewhere on the Internet that the mother of Albert Abraham Michelson was not Jewish is untrue.  The biographical profile of Michelson written by the Nobel Prize winner Robert A. Millikan in the Biographical Memoirs of the US National Academy of Sciences (National Academy of Sciences, Washington, DC, 1938, Vol. XIX) quotes (on p. 128) Michelson’s sister, the novelist Miriam Michelson, as having written of her parents in a letter to Millikan that "both Albert Michelson’s father and mother were born of Jewish parents…"  The contrary claim seems to have originated in a book titled The Master of Light: A Biography of Albert A. Michelson, by Dorothy Michelson Livingston (University of Chicago Press, Chicago, 1973).  Dorothy Livingston was a daughter born to Michelson’s second (non-Jewish) wife when he was already past fifty.  Although Livingston admits that she knows almost nothing directly of Michelson’s life prior to his second marriage, she states (on p. 12) that "Albert’s mother was born Rosalie Przylubska, the second of three daughters of Abraham Przylubski, a Polish businessman from Inowroclaw near Strzelno.  The family name and a picture of her mother suggest that she came from typical Polish peasant stock.  Her older sister Auguste married a doctor and perhaps it was at their wedding that Rosalie first met Samuel Michelson, a young merchant of Jewish descent…"  Note that Livingston does not say "according to my father…" or "according to relatives…," rather she just speculates that the name "Przylubski" is non-Jewish.  But the name "Przylubski" is, in fact, found amongst Jews; see, e.g.,http://www.avotaynu.com/books/MenkNames.htm.  Indeed, Lars Menk’s A Dictionary of German-Jewish Surnames  (Avotaynu, Bergenfield, NJ, 2005) gives (on p. 601) "Inowrazlaw" in East Prussia as a location where, according to the civil records, the name was found amongst Jews.

2. Jewish mother, non-Jewish father.

3. Pauli described himself as being three-quarters Jewish in a letter to the director of the Institute for Advanced Study, Frank Aydelotte, quoted in the April 1995 issue of Physics Today (p. 86). See also http://www.ethbib.ethz.ch/exhibit/pauli/ausreise_e.html.  According to the family-authorized biography of Pauli by Charles Enz, No Time to be Brief: A Scientific Biography of Wolfgang Pauli (Oxford, Oxford and New York, 2002, pp. 1-7), three of Pauli’s four grandparents (all but his maternal grandmother) were Jewish.  Specifically, Pauli’s father, Wolfgang Pauli, Sr. (originally Wolf Pascheles, whose parents came from the prominent Jewish Pascheles and Utitz families of Prague), converted from Judaism to Roman Catholicism shortly before his marriage in 1899 to Bertha Camilla Schütz.  Bertha Schütz was raised in her mother’s Roman Catholic religion, but her father was the Jewish writer Friedrich Schütz (whose biography can be found on p. 469 of Vol. 5 of S. Wininger’s Grosse Jüdische National-Biographie).  Although Pauli was raised as a Roman Catholic, eventually he (and his parents) left the Church.

4. For both Tamm and Frank, see The Encyclopedia of Russian Jewry, Biographies A-I, edited by Herman Branover, Jason Aronson, Northvale, NJ, 1998, pp. 351-352. Frank was half-Jewish on his father’s side.  On Tamm’s Jewish background, the extent of which is unclear, see also the article by Mark Kuchment in the June 1988 issue of Physics Today, p. 82.
5. According to the account given in Wigner’s memoirs, both of his parents were Jews, although the family converted to Lutheranism when he was a teenager (See The Recollections of Eugene Wigner, Plenum, New York, NY, 1992).
6. Jewish mother, non-Jewish father.

7. See The Who’s Who of Nobel Prize Winners 1901-1995, 3rd Ed.  by Bernard S. and June H. Schlessinger, Oryx Press, Phoenix, AZ,1996, p. 209.
8. Jewish father, non-Jewish mother. See section entitled "Background and Education, Toronto" in 1996 interview with Suzanne B. Riess.
9. Jewish mother (née Feigenbaum).  Information based on statements made by Prof. Müller during a 2006 visit to Israel to receive an honorary doctorate from Bar-Ilan University.
10. See the January 1993 issue of Physics Today  (p. 20), where Charpak describes his capture by the Nazis while serving in the French Resistance as follows: "Luckily I was only regarded as a Pole and a terrorist. They didn’t know that I was a Jew."

11. See http://www.nobel.se/physics/laureates/1995/perl-autobio.html.
12. See http://www.nobel.se/physics/laureates/1995/reines-autobio.html.
13. See http://www.nobel.se/physics/laureates/1996/lee-autobio.html.
14. Jewish father, non-Jewish mother. See http://www.nobel.se/physics/laureates/1996/osheroff-autobio.html.
15. See http://www.nobel.se/physics/laureates/1997/cohen-tannoudji-autobio.html.

16. See The Encyclopedia of Russian Jewry, Biographies A-I, edited by Herman Branover (Jason Aronson, Northvale, NJ, 1998, p. 37).   NB: This reference includes biographies of individuals who are both of  Jewish and of half-Jewish parentage, but does not generally specify which is, in fact, the case.  Based on name analysis alone, Alferov’s father, Ivan Karpovich Alferov, was most likely not Jewish; his mother’s maiden name was Anna Rosenblum. See also biography in LENTA.RU, the second sentence of which translates as "His parents -  Ivan Karpovich and Anna Vladimirovna – a Belorussian and a Jew(ess), themselves came from the small town of Chashniki in Vitebsk Oblast."

17. See, e.g., Encyclopedia Judaica, Vol. 7 (Keter, Jerusalem, 1972, p. 587) and Section 7 of http://nobelprize.org/nobel_prizes/physics/laureates/2003/ginzburg-autobio.html.

18. Jewish mother (née Fanya Davidovna Vulf), non-Jewish father; see The Encyclopedia of Russian Jewry, Biographies A-I, edited by Herman Branover (Jason Aronson, Northvale, NJ, 1998, p. 10) and interview in Candid Science V: Conversations with Famous Scientists, by Balazs Hargittai and István Hargittai (Imperial College Press, London, 2005, p. 185).
19. See 11 October 2004 Jerusalem Post Online Edition story by Tom Tugend: "Tugend article on 2004 Nobels."
20. See Encyclopaedia Judaica, Second Edition (Thomson Gale, Detroit, 2007, Vol. 7, p. 635).

21. Gustav Hertz (1925) and Maria Goeppert Mayer (1963) were, and Aage Bohr (1975) and Frank Wilczek (2004) are each one-quarter Jewish by descent. [For a reference on the Jewish ancestry of Maria Goeppert Mayer, see Memoirs: A Twentieth-Century Journey in Science and Politics by Edward Teller (Perseus Publishing, Cambridge, MA, 2001, p. 119).  On Frank Wilczek, whose paternal grandfather was Jewish, see the interview with him in Candid Science VI: More Conversations with Famous Scientists, by István Hargittai and Magdolna Hargittai (Imperial College Press, London, 2006, p. 865).]   

We had previously listed Pyotr Kapitsa (1978), based on numerous accounts of his having had a Jewish mother; see. e.g., Encyclopedia Judaica, Vol. 10 (Keter, Jerusalem, 1972, p. 747).  However, the fact that he is not listed in the Russian Jewish Encyclopedia, for which his son Sergei is a consultant (see http://www.jewishgen.org/Belarus/rje_k.htm), together with questions raised by several highly informed members of the Russian-Jewish émigré community, have led us to remove his name.  The misidentification appears to have arisen from Kapitsa’s extensive involvement with the so-called Jewish Antifascist Committee.  Contained below is a summary of the evidence we had previously cited in that connection:

Kapitsa was one of the speakers at the "Rally of the Representatives of the Jewish People" which Stalin ordered to be held in Moscow on August 24, 1941.  Kapitsa  and the  others in attendance signed an appeal directed to their "brother Jews throughout the world"; see Stalin Against the Jews, by Arkady Vaksberg (Knopf, New York, 1994, pp. 107-108).  Yehoshua Gilboa, writing in The Black Years of Soviet Jewry  (Little, Brown, Boston and Toronto, 1971, pp. 79, 362), states that the appeal was addressed to "our Jewish brothers the world over" and "was signed by persons who had not only never associated themselves with things Jewish, but whose Jewish or semi-Jewish origin had hitherto been a secret.  The JAC’s image was greatly enhanced by such names as Professor P. Kapitza,…"  Gilboa quotes Solomon Mikhoels, the head of the Jewish Antifascist Committee (JAC), as stating in a speech on the occasion of Kapitsa’s fiftieth birthday that "I have gone to great pains to spread the fact of your being a Jew…"  In Stalin’s War Against the Jews (Free Press, New York, 1990, pp. 176-181), Louis Rapoport  describes the denouement of the "Doctor’s Plot," which was designed to be the pretext for the deportation of most of Soviet Jewry to slave labor camps in Siberia, Kazakhstan, and Birobidzhan.  Show trials of the accused doctors were to be followed by "spontaneous" rioting against the Jews throughout the Soviet Union, which was to be followed in turn by publication of an appeal to Stalin by leading Soviet Jews requesting that Soviet Jewry be evacuated for its own protection "to the developing territories in the East."   The plot was never actually executed because of Stalin’s sudden  death on March 5, 1953,  and so the appeal was never published, but it has been reconstructed from various sources.  It was referred to  as "The Statement of the Jews" and contained such phrases as "we, as leading figures among loyal Soviet Jewry…"   Although most of those who were "requested" to sign it understood its deadly implications, most were simply too terrified to refuse;  according to Rapoport, Kapitsa was among the signatories.  [A more recent study, Stalin's Last Crime: The Plot Against the Jewish Doctors, 1948-1953, by Jonathan Brent and Vladimir Naumov (HarperCollins, New York, 2003, pp. 300-305) reproduces what purports to be the letter in question and a list of its signatories.  According to the authors, the letter was discovered fully typeset and ready for publication in Pravda, but it is not known whether the "signatories" had actually signed it.  In any case, the list of signatories does not include Kapitsa.]

 
 
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(41% du total mondial)

Liste des bénéficiaires du prix Nobel d’économie qui ont été, ou qui sont juifs (ou de demi-ascendance juive, voir note). Les pourcentages indiqués ci-dessus correspondent aux noms qui apparaissent explicitement sur la liste ci-dessous.

  • Paul Samuelson # (1970)
  • Simon Kuznets # (1971)
  • Kenneth Arrow  # (1972)
  • Wassily Leontief 1 (1973)
  • Leonid Kantorovich # (1975)
  • Milton Friedman # (1976)
  • Herbert Simon #,2 (1978)
  • Lawrence Klein # (1980)
  • Franco Modigliani # (1985)
  • Robert Solow # (1987)
  • Harry Markowitz # (1990)
  • Merton Miller 3 (1990)
  • Gary Becker # (1992)
  • Robert Fogel 4 (1993)
  • John Harsanyi 5 (1994)
  • Reinhard Selten 6 (1994)
  • Robert Merton 7 (1997)
  • Myron Scholes 8 (1997)
  • George Akerlof 9 (2001)
  • Joseph Stiglitz 10 (2001)
  • Daniel Kahneman 11 (2002)
  • Robert Aumann 12 (2005)
  • Leonid (Leo) Hurwicz 13 (2007)
  • Eric Maskin 14 (2007)
  • Roger Myerson 15 (2007)
  • Others 16

 

NOTES (En anglais)
# Encyclopaedia Judaica (1997 CD ROM edition).
1. Jewish mother, non-Jewish father; see Genia and Wassily by Estelle Marks Leontief (Zephyr Press, Sommerville, MA, 1987, pp. 8 and 18).

2. Jewish father, mother of partial Jewish ancestry; see Models of My Life by Herbert A. Simon (BasicBooks, New York,NY, 1991, pp. 3, 17, 112, 262).
3. See Jewish-American History and Culture: An Encyclopedia, edited by Jack Fischel and Sanford Pinsker (Garland, New York, NY, 1992), and The Timetables of Jewish History, by Judah Gribetz (Simon and Schuster, New York, NY, 1993, p. 713). Who’s Who in American Jewry, 1938 contains a self-submitted entry for the father of Merton Miller, Joel Lewis Miller.
4. See December 1993 issue of Cornell Magazine, where Fogel is described as being "the son of Russian-Jewish immigrants" in an article entitled Outstanding in Distant Fields, by Daniel Gross.
5. Son of Hungarian-Jewish parents who converted to Catholicism the year before Harsanyi’s birth.  See "Berkeley Economist Shares Nobel"  in the October 12, 1994 edition (p. A1) of The San Francisco Chronicle; "Nobel winner was saved from Nazis by Jesuit priest" in the October 21, 1994 issue (p. 8) of The Northern California Jewish Bulletin;
http://www.nobel.se/economics/laureates/1994/harsanyi-autobio.html; and http://www.nap.edu/readingroom/books/biomems/jharsanyi.html.
6. Jewish father, non-Jewish mother; see: http://www.nobel.se/economics/laureates/1994/selten-autobio.html.
7. Jewish father (eminent Columbia University sociologist Robert King Merton, who was born Meyer Robert Schkolnick), non-Jewish mother; see
http://www.kfunigraz.ac.at/sozwww/agsoe/lexikon/klassiker/merton/33bio.htm.

8. In an article written by Lesley Simpson, entitled "Endowment fund named for winner of Nobel Prize," in the September 16, 1998 on-line edition of The Hamilton Spectator, it was stated that Scholes had been active in "Hillel, the Jewish students’ association" at McMaster University.  It was further stated that "Scholes was invited to return home and celebrate by both the city’s Jewish community and McMaster University…The Jewish Federation of Hamilton-Wentworth, the governing body for the Jewish community, is using his visit to formally announce an endowment fund for Jewish education.  The Myron Scholes Nobel Award has been created in his honor." 


9. Jewish mother (née Hirschfelder), non-Jewish father; see 
http://www.nobel.se/economics/laureates/2001/akerlof-autobio.html.
10. See Encyclopaedia Judaica, Second Edition (Thomson Gale, Detroit, 2007,Vol. 19, p. 226).
11. See http://nobelprize.org/economics/laureates/2002/kahneman-autobio.html.
12. See http://nobelprize.org/nobel_prizes/economics/laureates/2005/aumann-autobio.html.
13. See Who’s Who in World Jewry 1965: A Biographical Dictionary of Outstanding Jews, edited by Harry Schneiderman and I.J. Carmin Karpman (McKay, New York, 1965, p. 433).
14. See November 8, 2007
interview in the New Jersey Jewish News Online.
15. See statement quoted near the end of this November 5, 2007 JUF News
article.

16. Ragnar Frisch (1969) appears on a number of Jewish lists. This claim seems to have originated from an entry in the H.W. Wilson biographical dictionary of Nobel Prize Winners (H.W. Wilson Co., New York, NY, 1987) which states that Frisch "was imprisoned during the Nazi occupation of Norway as an outspoken opponent of Nazism and as a Jew."  This claim, however, conflicts with Frisch’s family history in Norway, which traces back many centuries (Jews were banned from settlement in Norway until 1851), and with the description of Frisch as "a devout Christian" in The New Palgrave: A Dictionary of Economics, Volume 2, (John Eatwell, Murray Milgate, and Peter Newman (eds.), Stockton Press, New York, NY, 1987, p. 430).
Friedrich von Hayek (1974) is described as being Jewish in a number of sources, e.g., From Marx to Mises by David Ramsay Steele (Open Court, La Salle, IL, 1992, p. 401).  This misidentification is due, in part, to his having been the cousin of Ludwig Wittgenstein (through, as it turns out, Wittgenstein’s one non-Jewish grandparent), and his leadership with von Mises (who was Jewish) of the heavily Jewish (at that time) Austrian School of economics.  In Hayek on Hayek (University of Chicago Press, Chicago, IL, 1994, pp. 61-62), however, Hayek states that none of his ancestors appear to have been Jewish.

 
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Pas moins de 176 juifs se sont vu décerner le prix Nobel.

Ce qui représente 23% des prix Nobels dans le monde entre 1901 et 2007.

Cela représente 27% de la recherche fondamentale mondiale dans les domaines de chimie, médecine, physique et économie.

(Les juifs comptent pour 0.25% de la population mondiale).

 

·  Chimie (29 lauréats, 19% du total mondial)

·  Economie (25 lauréats, 41% du total mondial)

·  Littérature (13 lauréats, 13% du total mondial)

·  La Paix (9 lauréats, 9% du total mondial) 3

·  Physique (47 lauréats, 26% du total mondial, 38% du total US)

·  Physiologie ou médecine (53 lauréats, 28% du total mondial)

 

NOTES
1. Cette énumération constitue une mise à jour et une expansion des informations sur les lauréats juifs du prix Nobel contenues dans le CD-ROM 1997 édition de l’Encyclopédie Judaica (EJ97), dont 117 des noms mentionnés ici ont été obtenus. La quasi-totalité des entrées supplémentaires sont accompagnées par des notes explicatives.Environ 15% de toutes celles qui sont énumérées (et environ 10% des Américains) sont ou ont été, de demi-ascendance juive.
2. Sur une base de nationalité américaine au moment de l’attribution.
3. Les pourcentages sont basés sur les prix à des individus seulement, c’est-à-dire que le calcul exclut les prix à des organisations. Cinq des vingt organisations ayant reçu le prix Nobel de la paix ont été fondée ou (dans un cas), cofondées par des Juifs ou des personnes de moitié d’ascendance juive.

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David contre le géant Philistin GoliathLe terme Palestine est semble t-il dérivé du mot ‘philistins’. Les philistins étaient un peuple de la mer Égée, qui au 12 e siècle AVANT JC s’est installé le long de la plaine côtière méditerranéenne de ce qui est aujourd’hui Israël et la bande de Gaza.

Au deuxième siècle de notre ère, les Romains ont écrasé la révolte de Bar Kokhba Shimon (en l’an 132) au cours de laquelle Jérusalem et la Judée ont étés reconquises. Trois ans plus tard, en conformité avec la coutume romaine, Jérusalem a été rebaptisée Aelia Capitolia.

La Judée (la partie sud de ce que l’on appelle aujourd’hui la Cisjordanie) a été rebaptisée Palaestina dans une tentative de minimiser l’identification juive avec la terre d’Israël. Le mot arabe "Filastin" est dérivé de ce nom latin.

Dans la première illustration, le jeune David affronte le soldat philistin Goliath.

Dans la seconde illustration, Samson tue les philistins avec la mâchoire d’un âne. (Illustration de Gustave Doré: La bible illustrée).

 

 

 

Samson tue les philistins avec la machoire d\'un ane. (Illustration de Gustave Doré: La bible illustrée)

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Nous voulons une méditerranée libre et fraternelle avec Israël – Ftouh Souhail, Tunis Dans le cadre des consultations sur le Projet de « l’Union Pour la Méditerranée » le président français Nicolas Sarkozy effectue une visite d’Etat en Tunisie, du 28 au 30 Avril 2008. La Tunisie a déjà réitéré un accueil favorable à cette initiative française avant même son approbation par le Conseil européen du 13 mars 2008 (1). Parce que l’histoire du bassin méditerranéen est une histoire d’échanges, celle d’un "carrefour de civilisations", pour reprendre l’expression de Fernand Braudel (2) nous lançons un enthousiaste appel, depuis la Tunisie, en faveur l’Union Pour la Méditerranéen. Ce projet est une véritable initiation pour la paix et la coopération entre les cultures et les peuples, une invitation des pays concernés à surmonter leurs différends. C’est le seul Projet qui viendrait faire la réconciliation entre Israël et les pays arabes de la Méditerranée. Si nous reprenons les mots du Président Sarkozy ; ces pays pourraient partager le rêve des « pères fondateurs de l’Europe, qui ont fait travailler ensemble des gens qui se haïssaient pour les habituer à ne plus se haïr ». C’est pour cela que nous considérons ce projet comme courageux, un projet de dialogue et de paix. Encouragés et émus par l’amitié et l’authenticité que vont dégagés les échanges méditerranéens, nous souhaitons que le Président français s’inscrira dans l’histoire comme l’Homme qui conduira le mieux la réconciliation méditérrano –israélienne. Son message qui reste réaliste et visionnaire devait nous inspirer un réel espoir pour la paix. C’est en ce sens qu’il a déjà exprimer son lyrisme pour valoriser le Projet méditerranéen « le plus beau et le plus grand idéal humain, au nom de nos enfants qui un jour nous demanderont compte de ce que nous avons fait » (Discours du 23 octobre 2007 à Tanger). C’est par l’Union Pour la Méditerranée que se concrétisera la paix. Si la rencontre d’Annapolis n’était pas une conférence de paix au sens où le furent Oslo et Camp David (symboles de l’échec israélien à vouloir une paix que les Palestiniens n’étaient pas prêts à appliquer) l’Union Pour la Méditerranée pourra être, en revanche, le cadre par lequel, l’ensemble des pays arabes du méditerranée , feront savoir aux palestiniens qu’ils n’accepteront d’autre solution que celle de la paix et que la reconnaissance de l’Etat d’Israël comme un pays souverain et la garantie de la sécurité de ses frontières seront les socles de la Paix au Proche Orient . Les représentants de la société civile euro méditerranéenne devront être conscients que l’adhésion d’Israël au sein de la future Union est la condition sine qua non à la paix et la sécurité en méditerranée. Dans ce contexte, les pays riverains ne peuvent s’ignorer : les interdépendances sont trop fortes. C’est ce constat qui conduira aux premiers pas de la coopération euro méditerranéenne. La présence d’Israël au sein de la future Union pour la Méditerranée apportera une approche inédite et progressive du partenariat entre les deux rives de la Mare Nostrum. Parce qu’ils partagent une géographie commune, les pays du pourtour méditerranéen doivent faire de cet espace un lieu de réconciliation. L’Union pour la Méditerranée sera un succès si elle réussit à engager l’Etat Israël parmi ses membres dans le cadre de projets communs. Elle contribue ainsi à la prospérité du bassin méditerranéen et la lutte contre le terrorisme. Avec l’adhésion d’Israël, la Méditerranée retrouvera peu à peu sa vraie nature pacifique, mélange d’unité et de complexité. La fracture observée aux temps de la guerre froide ne devrait pas se prolonger (3). Garantir la place dédier à Israël dans la future Union permettra de rénover l’approche stratégique de la Méditerranée en développant une vision plus coopérative de la sécurité dans un effort de dialogue avec les riverains. Les pays arabes, membres de la future Union Pour la Méditerranée peuvent même se compléter avec Israël pour participer à la stabilisation de ce théâtre toujours fracturé, qui tarde à retrouver une dynamique de paix et de coopération. Il n’y a quelques jours , M. Henri Guaino envoyé spécial du Président français, Nicolas Sarkozy, auprès du Président tunisien, a estimer que l’Union Pour la Méditerranée va « redonner une dynamique à une grande volonté d’unité qui reste très forte chez les peuples méditerranéens par-delà tous les conflits et toutes les tragédies qui divisent cette région ». Le responsable français a ajouté, lors de sa rencontre avec le Président Ben Ali « Nous avons la conviction que les positions de la France et de la Tunisie sur cette question sont tout à fait identiques. Nous allons pouvoir, ensemble, faire démarrer ce grand projet historique » (4). La Tunisie pourrait bien relancer le processus de la réconciliation en appuyant l’adhésion d’Israël à ce vaste Projet méditerranéen. D’ailleurs nous avons constatés un signe encourageant puisque , juste avant l’arrivé du Président Sarkozy à Tunis ,des congressistes franco-israéliens et des entrepreneurs travaillant en Israël ont fait le déplacement en Tunisie pour assister à la 2è édition du Forum Euro Méditerranéen du Capital Investissement et du Financement des PME.(5) La future union s’articulera autour de projets concrets avec une priorité donnée à la coopération environnementale et scientifique : lutte contre le changement climatique, dépollution de la Méditerranée, agroalimentaire, énergie solaire ainsi qu’ grand volet sera consacré à l’éducation et à la culture. Nous ne pouvons qu’espérer que les pays du sud de la méditerranée continuent de développer des relations amicales avec Israël. Israël peut beaucoup pour aider ses voisins arabes à se développer économiquement et socialement. Israël est à la fine pointe d’une technologie innovatrice qui malheureusement manque cruellement à ses voisins arabes (6). Notre pays qui est très engagée avec la France dans les préparatifs en cours du Projet pour la Méditerranée pourra servir d’exemple en soutenant cette démarche visant l’intégration d’Israël dans ce vaste Projet. La Tunisie, en se positionnant comme un pays des plus modérés dans la région, pourra appuyé tous les efforts destinés à permettre de retrouver la voie de la réconciliation avec les israéliens. Nous espérerons surtout que le Sommet qui se tiendra à Paris le 13 juillet 2008 (7) rendra à Israël cette place qu’elle mérite dans le pourtour méditerranéen. Le Conseil européen, qui a approuvé le principe d’une Union Pour la Méditerranée (qui englobera les États membres de l’UE et les États riverains de la Méditerranée) ne devra pas perdre de vue qu’Israël est aussi un pays riverain de la Méditerranée et qu’un nouvel âge prometteur des relations euro méditerranéennes passe nécessairement par l’intégration d’Israël dans son milieu méditerranéen. Il n’est pas possible donc d’exclure Israël de participer à la réunion des pays méditerranéen du 13 juillet 2008, ni de l’empêcher à prendre part dans la rencontre des chefs d’État et de gouvernement des pays riverains de la Méditerranée avec les pays de l’UE le 14 juillet 2008 à Paris. Le peuple juif, dont l’histoire est millénaire et qui a vécut longtemps dans la solitude et l’isolement, attend aujourd’hui de la France, connue dans sa Grandeur et sa Générosité, quelle rend à Israël sa place qu’il mérite lors de la création de " l’Union pour la Méditerranée", qui sera lancée officiellement à Paris le 13 juillet 2008. C’est un enjeu majeur non seulement pour la France mais aussi pour ses partenaires européens et méditerranéens s’ils ne veulent pas décevoir les attentes des populations du pourtour méditerranéen. Nous espérons que la prochaine Présidence française de l’Union européenne, qui va réunir les pays méditerranéens au sommet de Paris au mois de juillet 2008, nous assure qu’Israël en fera partie. Le destin la Méditerranée ne pouvant être lié à un conflit à l’issue aussi incertaine (8).La pacification et le développement de cet espace dépendent d’un rôle israélien actif. C’est ainsi qu’il sera un facteur de stabilité et de paix ; un espace de stabilité et de paix respectueux des droits de l’Homme, de développer les échanges culturels pour favoriser le dialogue et la compréhension mutuelle.Le peuple israélien, qui a choisi courageusement de continuer le processus de paix, attend aujourd’hui un geste positif en provenance des autres peuples de la Méditerranée. Il faut garder en mémoire que durant "l’Ancien Empire Romain" Israël n’était pas un membre ami de l’empire. Les armées romaines occupaient le territoire et les juifs n’aspiraient qu’à s’en débarrasser. Cette situation s’est terminée par la destruction de Jérusalem, épouvantable catastrophe qui a marqué à jamais la conscience du peuple juif. Cet triste épisode de l’histoire nous prouvent qu’au contraire, aujourd’hui, Israël est en passe d’entretenir d’excellentes relations avec les pays méditerranéens, débris de l’ancien empire romain, et peut-être même devenir un membre moteur de la future Union Pour la Méditerranée souhaitée par le président Français. L’Union Pour la Méditerranée sera le meilleur accomplissement en face des tentatives des fondamentalistes, qui aujourd’hui encore, enseignent la haine. Le président Français pourra être le précurseur de la vision de la Grande Union Méditerranéenne, qui permettra la prospérité entre les deux rives de la méditerranée.Pour ce qui me concerne, j’avoue être encore dans un doute consternant quant à la certitude de l’éventualité que certains pays vont faire entraver ce projet. Avec la contribution active d’Israël à ce vaste Projet, la méditerranée sera un foisonnement d’idées intéressantes. Il faut dire aussi que les intérêts des pays de la méditerranée et d’Israël sont semblables: nous voulons une méditerranée démocratique, libre et fraternelle. Pas à la botte de dictateurs et d’islamistes qui bafouent Dieu et l’Humanisme. Ftouh Souhail, de Tunis souhailftouh@hotmail.com (1) Un compromis franco-allemand est intervenu le 3 mars2008 à Hanovre, lors d’une rencontre entre le Président français et Angela Merkel. Ce compromis est différent du projet initial d’Union Méditerranéenne, évoqué par Nicolas Sarkozy lors de sa campagne électorale (discours de Toulon du 2 février 2007) et son discours d’investiture. L’Appel de Rome relatif à l’Union Pour la Méditerranée a réuni par la suite la France, l’Italie et l’Espagne (20 décembre 2007) afin de réfléchir aux lignes directrices du projet lancé par le Président français. (2) Fernand Braudel, La Méditerranée : l’espace et l’histoire, Flammarion, 1985 (3) Pendant les temps de la Guerre froide, la Méditerranée, écartelée entre des perspectives stratégiques antagonistes, a été une zone de conflits latents et un espace opérationnel sensible. La matérialisation de deux blocs fracturait l’espace méditerranéen, en faisait une zone de contacts militaires à hauts risques, accompagnés de pressions idéologiques souvent fortes. (4) Source : www.infotunisie.com du jeudi 24 avril 2008 (5) La Tunisie a abrité, du 24 au 26 avril, la 2è édition du Forum Euro Méditerranéen du Capital Investissement et du Financement des PME.» .Ce forum dont le thème est « Le Capital Investissement, accélérateur de croissance dans les pays riverains de la Méditerranée » est organisé par l’association EuroMed avec la participation de quelque 500 congressistes, entrepreneurs, gestionnaires de fonds d’investissement, banquiers et décideurs économiques, venus des pays riverains de la Méditerranée. Source : www.israelvalleys.com en ligne le 24 avril Par Dan Assayah. (6) Les 27 pays de l’UE et Israël affichent des performances très supérieures à celles des autres pays méditerranéens et se rangent parmi les 34 pays les plus développés du monde. (7) Les chefs d’État et de Gouvernement des pays riverains de la Méditerranée vont se réunir avec les pays de l’Union Européenne le 14 juillet 2008 à Paris pour définir leur vision commune. Ce sommet sera précédé d’une réunion des pays du pourtour Méditerranéen le 13 juillet, et devrait fixer les principes et l’organisation de l’Union pour la Méditerranée avec pour objectif de mettre en œuvre une approche fondée sur des projets communs entre les deux rives . (8) La Syrie et le Liban n’ont pas réagi officiellement sur la question de leur association à l’Union Pour la Méditerranée ; leur présence pourrait être fatale au projet.

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