| More

Posts Tagged “roquettes”

ZaraMart

Les évènements qui se sont déroulés depuis la rupture de la trêve par le Hamas, le 19 décembre 2008 ont montré, encore une fois, que les dirigeants palestiniens font le malheur de leur propre peuple. On peut toujours rejeter le cessez le feu quand on est bien à l’abri à Damas. On peut toujours provoquer une guerre en sachant qu’elle est perdue d’avance. On peut toujours cacher des armes dans des écoles, des mosquées ou transporter des combattants dans des ambulances quand on bénéficie du statut d’éternel « victime » auprès des grands médias.

Pourtant c’est Israël qui a décidé unilatéralement un cessez de feu après trois semaines de combat à Gaza par seul souci d’épargner des vies innocentes. Le Hamas, vaincu mais arrogant, a répondu avec un "total mépris" à l’appel au cessez-le-feu voté par l’ONU et il a tenté de prolonger la durée de la confrontation. Son obstination criminelle a fait que les enfants de Gaza sont les premières victimes de ce conflit voulu par l’Hamas. Plus d’un millier de palestiniens ont péri à Gaza. Le refus catégorique du Hamas de cesser les hostilités a considérablement alourdi le bilan humain.

Pourtant le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté depuis le 9 janvier 2009 aux petites heures du matin, la résolution 1860 appelant à un cessez-le-feu immédiat entre le Hamas et Israël par 14 voix pour, et une abstention, celle des Etats-Unis, qui n’ont pas opposé leur veto à cette décision. Le texte de celle-ci avait mentionné  «l’urgence, et a appelé à un cessez-le-feu immédiat, stable, qui devait être respecté complètement ».

La résolution, juridiquement contraignante, a été présentée comme une victoire diplomatique par les pays arabes, qui avaient dépêché de nombreux ministres à New York. Cette résolution a prévue aussi de conduire Tsahal à un retrait de Gaza. Un retrait total après l’application d’une première étape d’accalmie complète.

Il faut rappeler ici que l’État hébreu avait quitté définitivement Gaza en 2005 dans l’espoir de n’y plus jamais revenir. Mais le mouvement terroriste et agresseur du Hamas n’a pas cessé de harceler la population israélienne. La responsabilité des violences incombe donc au Hamas par ses attaques perpétuelles, son refus de poursuivre la période de calme et les transferts d’armes.

Le Hamas, qui obéit à Amadinejad et autres suppôts de Satan, a voulu que la résolution 1860 de l’ONU soit caduque puisque si l’une des parties ne respecte pas ses obligations un cessez-le feu devient inapplicable. La décision israélienne d’instaurer un cessez-le-feu unilatéral a coupé court aux intentions de la secte politico-religieuse extrémiste qui a voulu prolonger le chaos dans la région.

Cette décision israélienne imprévue a fait tomber dans l’eau le plan de l’axe syrio iranien qui compte sur un enlisement de la situation Gaza qui est de nature à détériorer davantage l’image de l’État juif auprès de l’opinion mondiale et montrer Israël comme agresseur.

C’est la raison pour laquelle d’ailleurs le Hamas, jusqu’à aujourd’hui, ne voudrait pas s’engager sur un arrêt définitif de cesser ses tirs de roquettes ou de missiles. L’Iran, fidèle allié du Hamas, n’a pas d’intérêt à ce que le calme ne revienne dans le sud d’Israël, ni même dans la bande de Gaza qui sert de champs d’expérimentation aux armes iraniennes.

Afin de faciliter l’hégémonie iranienne dans la région, le Hamas continu à refuser d’offrir une vie meilleure aux habitants de Gaza. Il refuse «la solution de deux Etats». Il refuse de présenter des garanties à Israël, pour que des armes ne seront plus transférées via la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza. Il exige par contre l’ouverture des points de passage tout en voulant poursuivre les tirs de roquettes sur la population civile du sud du Néguev.

Lorsque Israel a décidé unilatéralement un cessez-le-feu avant même d’avoir atteint tous ses objectifs, le gouvernement israelien a voulu alléger les souffrances de la population civile palestinienne et il s’est tenu prêt à se retirer des territoires autonomes.

Il ne faut pas oublier que lorsque Israël avait accepté la proposition de paix franco-égyptienne qui a reçu l’approbation internationale, le Hamas a tenté de faire échouer tous les efforts de rencontre au Caire entre les négociateurs égyptiens et israéliens. Le Hamas est resté opposé à un cessez-le-feu à Gaza et a continué à tirer des roquettes sur les villes du sud d’Israël. L’obstination « criminelle » de l’organisation pro-iranienne à refuser de se prononcer en faveur d’un arrêt des hostilités s’explique aussi par le fait de ne pas vouloir donner l’impression de plier devant l’État hébreu. Le Hamas a donc jeté de facto le plan égyptien qui selon lui n’était pas une “base valable” pour une sortie de crise.

Pourtant le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a pressé au Caire le mouvement islamiste Hamas à accepter "sans hésitation" le plan égyptien pour un cessez-le-feu. "La situation ne permet pas de perdre du temps", avait déclaré M. Abbas. Le président palestinien avait également appelé au déploiement d’une force internationale dans la bande de Gaza, chargée de protéger les civils.

Mais le chef du bureau politique du Hamas, installé à Damas, Khaled Mashaal, avait confirmé – malgré la gravité de la situation – ne pas vouloir accepter un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, et il a insisté que son organisation refuserait toute présence internationale sur son territoire. Confortablement installé à Damas, Khaled Mashaal avait refusé en bloc toutes les initiatives élaborées avec les médiateurs égyptiens. Il a rejeté l’idée d’une force internationale qui prenne position sur le territoire autonome et a promis de poursuive la contrebande d’armes à destination du Hamas.

Evidement quand on est installé à Damas on peut toujours s’obstiner à vouloir continuer à n’importe quel prix la guerre même si elle est perdue d’avance. Mais quand on est sur le terrain ce n’est plus la même chose. C’est pour cela donc que le courageux Khaled Méchaal, le chef du Hamas en exil à Damas, n’a pas cessé de multiplier les appels aux suicides alors que plus de 1.250 morts palestiniens, femmes et enfants, pour la plupart pris en otage par la secte islamiste, sont tombés… pour rien !

La folie meurtrière a atteint aussi leur porte-parole situé cette fois au Liban, Osama Hamadan, qui avait déclaré le 10 janvier à la chaîne TV Al-Arabya, "que l’Hamas n’est pas intéressé (par la résolution 1860) parce qu’elle ne répond pas aux requêtes du mouvement".

Les chefs terroristes du Hamas sont indifférents devant les drames de leur population. Les vies ne sont pour eux qu’un instrument et les cadavres d’enfants sont le carburant de leur propagande.

Le Hamas a montré, encore une fois, qu’il ne tient aucun compte de la vie des habitants de Gaza, femmes et enfants compris. Son seul intérêt est de maintenir le chaos dans la région. Devant une telle obstination criminelle, la communauté internationale doit concentrer tous ses efforts sur l’arrêt des actions du Hamas, et affirmer qu’une telle organisation ne peut recevoir une quelconque légitimation dans le futur.

Le Réveil de l’Orient

Tags: , , , , , ,

Comments Comments Off on L’obstination « criminelle » du Hamas

 

Depuis 8 ans les terroristes palestiniens attaquent Israel. Il n'y a pas un seul jour sans alerte. Parfois plusieurs centaines par jour!

Tags: , , , ,

Comments Comments Off on 8 années d’attaques palestiniennes contre le sud d’Israel

[ad]

 

A l’approche des examens de fin d’année scolaire notre attention va aux enfants de Sdérot, ville où il est impossible d’y vivre, de sortir, de s’amuser, impossible d’avoir une enfance normale et où le quotidien est dirigé par les bombes, la peur et l’angoisse.

Jusqu’en avril 2001, Sdérot était pourtant une ville très calme et, soudain, un premier missile a atterri. Et, tout d’un coup, les Israéliens ont découvert qu’ils sont  situés à moins d’un kilomètre d’un ennemi impitoyable qui va les empêcher de vivre normalement sur leur sol. 

Depuis, plus de 6000 missiles ont atterri à l’intérieur de la ville. Des dizaines de personnes ont été tuées par ces tirs palestiniens. 

Mais parmi les faces cachées de cette guerre, c’est la souffrance silencieuse des préjudices psychologiques provoqués sur une population – surtout aux enfants – soumise à la peur quotidienne ou au bruit incessant des explosions. 

Aujourd’hui donc tous nos regards vont vers les enfants de Sdérot meurtrie par la barbarie terroriste de leurs voisins criminels. Les “Quassam”, ces missiles artisanaux qui se perfectionnent de jour en jour tant en portée qu’en charge destructive dégradent chaque jour un peu plus l’état psychologique des enfants, des parents et même des enseignants.

Des milliers et des milliers de personnes souffrent actuellement de post-traumatisme: les petits enfants refusent de sortir après le coucher du soleil, les élèves ne sortent plus dans la cours de recréation et les instituteurs eux-mêmes craquent parfois, et n’ont pas toujours les outils pour répondre aux situations.

Chaque Quassam tiré sur Sdérot a un effet désastreux sur la morale des gens qui font des cauchemars ou n’arrivent pas à dormir… Les courses aux abris sont quotidiennes et les habitants de la région désespèrent de l’arrêt des tirs de roquettes sur leurs têtes.

Un stage dans le sud d’Israël permettra pourtant, à chacun de nous, de voir la souffrance de ces gens qui reçoivent tous les jours des dizaines de bombes et malgré tout ils continuent de travailler, d’étudier, d’essayer de vivre etc. Les conséquences les plus lourdes -et certainement les moins connus- des tirs des roquettes demeurent donc les impacts psychologiques gravissimes et leurs menaces permanentes à longues durées sur la morale des israéliens comme aucun conflit n’en a jamais fait connaître à des citadins ! Les habitants de Sdérot, dont les plus jeunes, en resteront marqués à jamais.

Les enfants sont traumatisés par les bombardements quasi-quotidiens. La population, intimider sans riposte, souffre aujourd’hui de stress post-traumatique. Cette pathologie, fréquente chez les vétérans de guerre et les victimes de violence et de terrorisme, est caractérisée -par l’illusion d’une récurrence des événements traumatisants, une réaction exacerbée aux stimuli (bruits, sirènes, explosions…) et de l’anxiété. 

Depuis 7 ans les habitants de Sdérot n’ont qu’un seul réflexe : tout le monde a quinze secondes pour rejoindre les abris après chaque sirène .Pour eux c’est tous les jours l’Intifada. Chaque matin ils se réveillent avec les sirènes et ils comptent les Quassam et les victimes des Quassam.

C’est toute une population, des familles, des femmes et des enfants qui ne dorent plus la nuit. Au moins 75 pour cent des enfants de Sdérot âgés de quatre à 18 ans présentent des symptômes de stress post-traumatique qui se manifestent notamment par des troubles du sommeil et une grande anxiété, selon les conclusions d’une étude publiée au mois de janvier 2008 (1).

Environ 28 pour cent des adultes souffrent de troubles de stress post-traumatique.

L’étude révèle par ailleurs que ces troubles affectent beaucoup plus les enfants, qui souffrent de cauchemars, de perte d’appétit et de problèmes de concentration à l’école. Cela n’a rien d’étonnant, puisque les roquettes sont souvent tirées tôt le matin, lorsque les enfants se rendent à l’école.

Chaque fois qu’un tir de roquette déclenchait l’alerte – le tristement célèbre « Tseva Adom » (« couleur rouge »), diffusé par haut-parleurs – les enfants couraient pour se mettre à l’abri. Ils ont entre zéro et 15 secondes ; c’est le temps nécessaire qui sépare entre la vie et la mort à Sdérot pour trouver un abri (2). Il sera ainsi difficile de soigner les enfants dans les circonstances actuelles car les roquettes continuent de tomber. Les élèves de Sdérot ne pourront se rendre à l’école à pied sans craindre les tirs de Quassam.

La situation à Sdérot reste très frappante. Les centaines d’attaques à la roquette lors des trois derniers mois ont mis une pression énorme sur tout le monde notamment les enfants. Les préjudices psychologiques sont devenus visibles :

– des traumatismes à répétition qui engendrent des symptômes qui peuvent être

conservés toute une vie ou ressurgir des années plus tard;

– des problèmes de développement personnel et d’évolution physique et intellectuelle;

– des problèmes affectifs dus à des familles éprouvées par la situation de tension

perpétuelle qui perturbent autant les familles que les couples dans leurs relations

au quotidien.

– des retards scolaires, de compréhension, de concentration et d’assimilation du matériel scolaire.

Les bombardements provoqués sur une population civile soumise à la peur quotidienne ou au bruit incessant des explosions a engendrer l’ouverture de milliers de dossiers en psychiatrie (3).Les maladies psychosomatiques sont légion. Il y’a aujourd’hui une nécessité de soutien psychologique pour les enfants, les parents et même les enseignants.

Il ne faut pas perdre de vue que Sdérot est une ville relativement pauvre et dispose de ressources financières faibles. Les postes de psychologue scolaire manquent cruellement et l’absence de moyens stimulants pour attirer les psychologues est persistante .En plus, ça reste toujours difficile de faire venir des gens pour travailler dans une ville bombardée.

Malgré les efforts faisant venir des psychologues des kibboutzim et localités de la région, les psychologues et les conseillers en éducation manquent au renfort pour aider les enfants.

En cette période des examens de fin d’année, il est pourtant besoin d’organiser des activités éducatives au sein des classes pour remonter la morale des enfants ainsi que des excursions à l’extérieur de Sderot. Signalant aussi que certaines classes de première et terminales ont été transférées à Beer Seva afin de ne pas interrompre trop longtemps la préparation du baccalauréat.

Les conditions du déroulement des examens dans cet environnement demeurent difficiles. Il faut donc se comporter en conséquence, car l’état psychologique des enfants de Sderot relève d’une situation d’urgence.

Il faudrait penser à long terme à trouver une plateforme d’aide et de réadaptation pour les enfants et adolescents touchés par le terrorisme à Sdérot. Le rôle du Président de la Commission de l’Education de la Knesset serait le bienvenu dans ce sens. 

 Victimes des tirs incessants de Quassam, les enfants de Sderot sont exposés à une guerre d’usure qui ne cesse de se prolonger. Ces enfants, contrairement aux autres, vivent des moments dramatiques. Ils sont dans une situation psychologique terrible et les tirs quotidiens de Quassam, par les terroristes palestiniens, ont transformé ce qui devrait être les plus beaux moments d’une vie en véritable cauchemar.

Devant ces enfants qui souffrent du terrorisme quotidien des assassins du Hamas, nous faisons part de notre émotion, et surtout de notre volonté d’agir en faveur de la population qui vie dans la peur constante des roquettes.

Laisser dépérir Sdérot, c’est compromettre Israël tout entier, car c’est l’objectif des ennemis d’Israël est clair : saper le moral en empêchant les israéliens de vivre normalement sur leur sol et repousser chaque jour un peu plus la zone frontalière en danger.

Lecteur Anonyme

 

(1) L’étude, réalisée par Natal, le Centre israélien de traitement des traumatismes chez les victimes du terrorisme et de la guerre, est fondée sur une enquête représentative.

(2) Durant chaque alerte qui dure 15 secondes, les enfants s’enfuient vers les “miklatim”, les abris prévus à cet effet (quand ils existent et sont équipés correctement) en laissant au sol leurs cartables. Pendant ce temps les habitants stressent et déclenchent les appels par les cellulaires miraculeux…jusqu’à ce que le réseau sature et les appels ne passent plus.

(3) Selon le docteur Adriana Katz, du centre de traitement post-traumatique de Sdérot, il y’a 3 500 dossiers en psychiatrie, pour une ville de 22 000 habitants(journal le Monde du mercredi 20 février 2008). 

Tags: , , , , , , ,

Comments Comments Off on Le traumatisme des habitants de Sdérot

[ad]

Par Ftouh Souhail, Tunis

Depuis la manipulation de l’affaire al Dura et d’autres du même acabit, la seule chose qui est sûre, c’est que les « Gazaouis » sont devenus maîtres dans l’art de faire pleurer les gogos sur leur sort prétendument horrible. Quant aux médias, ils avalent tout à plein gosier, dès qu’il s’agit de plaindre les Palestiniens et de diaboliser l’État juif. On ne peut que remarquer qu’après des mois de relatif silence médiatique sur ce front, le matraquage a repris de plus belle.

Pas une chaine ne manque de diffuser des images des infortunés habitants de Gaza errant, la mine défaite, dans les rues sans éclairage public ou devisant tristement devant des boutiques éclairées à la bougie. Y a-t-il encore des téléspectateurs non décervelés pour se poser la question élémentaire suivante: qui éteint et qui allume à Gaza? Alors que la machine terroriste a été secouée par les opérations ciblées de Tsahal, des dirigeants de leurs escouades de tueurs n’ont rien trouvé de mieux que d’allumer des contre-feux de bougies. Un écran de fumée de plus pour masquer l’iniquité de leur cause. Mais qu’importe la réalité des faits : la manœuvre est payante et le mensonge triomphe. C’est l’essentiel… Tous les observateurs honnêtes, s’accordent pourtant à dire qu’il n’y pas de crise humanitaire à Gaza et que l’électricité est suffisante à Gaza même si il y a eu des perturbations.

L’apport d’électricité à Gaza par les réseaux israéliens et égyptiens (respectivement 124 Mégawatts et 17 Mégawatts) est continuelle. Ces 141 Mégawatts représentent environ 70% des besoins en électricité de Gaza. Les palestiniens, qui disposent de réserves pour une semaine, ont été pris en otage par le Hamas qui a décidé de ne pas les utiliser pour fournir de l’électricité aux habitants de Gaza, afin de pouvoir mener une intense campagne médiatique et diplomatique, à l’échelon international, à l’encontre des israéliens.

Le Hamas avait accompli pour la première fois un détournement d’une partie du carburant destiné aux générateurs d’électricité vers d’autres utilisations dans un esprit de propagande. Alors que les médias exposent des comptes-rendus « catastrophique » concernant des coupures d’électricité à Gaza, les générateurs électriques des industries de fabrication de roquettes du Hamas continuent de fonctionner à plein régime. De l’autre coté de la frontière, aucun journaliste occidental ne s’était intéressé à la situation des employés d’Israel Electric Corporation (IEC, compagnie nationale israélienne d’électricité) qui travaillaient nuit et jour dans cette station électrique à Ashkelon se mettant eux-mêmes en danger d’être touchés par des roquettes Kassam tirés sur cette zone.

Depuis le mardi 16 janvier, les organisations terroristes de la bande de Gaza ont tiré plus de 200 roquettes sur Israël, notamment sur les villes de Sdérot et d’Ashkelon. Pourtant les employés israéliens n’ont pas cessé de fournir de l’électricité à Gaza, même sous le feu des Kassam. Le monde libre n’a pas réagit face à ce cynisme et cette hypocrisie; Israël leur fournit quotidiennement 70% d’électricité, les ouvriers israéliens se mettent en danger en travaillant dans la centrale électrique d’Ashkelon et les assassins du Hamas envoient en retour des roquettes jour après jour sur Israël ! Que les dirigeants des médias se rassurent Gaza a assez de fuel et aucune pénurie n’est à prévoir.

En revanche les employés israéliens de la compagnie qui fournit l’électricité sont toujours exposés aux tirs de ceux qui se plaignent de manquer d’électricité. Les autres accusations selon lesquelles Israël serait responsable de la crise humanitaire dans la Bande de Gaza (dont l’URNWA en particulier avait aussi agité le spectre) étaient aussi largement reprises par les relais de la désinformation en occultant le fait que des malades palestiniens continuent de venir se faire soigner en Israël. On ne se demande pas d’ailleurs comment ils arrivent à passer si facilement des armes de contrebande dans la bande de Gaza mais qu’ils n’arrivent pas à passer de la nourriture? On se demande bien ou va l’argent – les milliards de dollars donnés chaque année par L’UE et les USA – ne sont-ils pas suffisants, dans un si petit territoire, pour acheter même des denrées alimentaires ?

En prétendant souffrir d’un grave manque d’électricité à cause d’Israël, les palestiniens ont accompli une vaste manipulation médiatique et les médias acceptent consciemment de se faire manipuler par la propagande mensongère des groupes terroristes islamiques fondamentalistes et de devenir ainsi leur porte-parole.

En réaction aux centaines de Kassam qui s’abattent sur Sderot et ses environs, il est demandé donc à l’État juif de ne pas s’engager dans une action de défense pour ne pas choquer l’émotion des médias, de ne pas procéder à des éliminations ciblées afin d’éviter de toucher des civils et de ne pas prendre des mesures de rétorsion afin de ne pas provoquer de crise humanitaire. Je ne peux dès lors que me poser une question: pourquoi tant de mensonges et d’ignominies ? Je trouve peu d’explications.

Je ne veux pas aller jusqu’à dire que l’antisémitisme, sous de nouveaux oripeaux, est de nouveau omniprésent mais il m’arrive de penser que c’est exact puisque ce n’est pas à Gaza que règne la véritable obscurité mais bien dans nos médias sélectifs ! Ftouh Souhail de Tunis

Tags: , , , , , , , , , , , ,

Comments Comments Off on Ce n’est pas à Gaza que règne l’obscurité mais dans nos medias sélectifs !

[ad]

En une heure de temps, mardi après midi, des terroristes de l’Autorité Palestinienne dans le nord de Gaza ont tiré 7 roquettes Kassam sur des villes juives situées à l’ouest du Négev blessant quatre personnes et en laissant plusieurs autres en état de choc.

Une femme et un enfant de sept ans ont été frappés par des éclats quand les roquettes ont touché deux maisons en même temps dans un quartier de Sdérot. Trois autres personnes ont été légèrement blessées selon les FDI. Deux ont été touchés par des éclats d’obus dans la même attaque et plusieurs autres ont été traités en état de choc. Les blessés ont été évacués vers l’hopital Barzilai d’Ashkelon – une ville dont un quartier a été touché par une roquette Kassam plus tôt dans la journée. Un certain nombre d’installations stratégiques sont situées dans le sud de la ville côtière. Jusqu’à cette semaine, des Kassams moins puissantes avaient atteint Ashkelon.

L’une des roquettes a également touché cet après midi une usine de transformation de poulets, la même usine dans laquelle un résident, Yaakov Yakobov a été tué dans une attaque de roquettes Kassam, en Novembre 2006. Plus tôt dans la journée, Carlos Chavez, âgé de 20 ans, un bénévole équatorien, fut assassiné par des snipers terroristes embusqués. Les snipers ont tiré alors que Carlos Chavez travaillais dans les champs de pommes de terre du Kibboutz Ein HaShosha, situé près de la clôture de sécurité de Gaza. Environ 25 obus de mortier et 17 roquettes Kassam ont été tirés sur Sdérot et des communautés voisines mardi heureusement sans faire de dommages et sans blesser personne.

L’organisation terroriste les « brigades Hamas Izz al-Qassam » ont revendiqué la responsabilité des attaques. L’Izz al-Din al-Qassam est l’un des trois gangs du Hamas qui ont kidnappé le caporal de l’IDF Gilad Shalit dans un raid transfrontalier près du passage Kerem Shalom, en juin 2006. L’état et le lieu dans lequel Gilat Shalit se trouve sont encore inconnus.

La riposte de l’IDF

Les forces de défense Israéliennes (IDF) ont mené deux frappes aériennes contre des gangs lanceurs d’obus de mortier, en addition à des frappes aériennes contre un groupe de terroristes palestiniens armés qui voyageaient en voiture. Pour chacune des frappes, les soldats de l’IDF ont d’abord clairement identifiés leur cible. Malgré le fait que des obus de mortier et des missiles antichar ont été tirés contre les forces de défense israéliennes, aucun blessé ni aucun dommage n’a été signalé par les troupes. Plus de 15 terroristes ont été touchés au cours des opérations, selon un porte parole de l’IDF qui a décrit l’opération comme une « mission effectuée pour distancer les organisations terroristes palestiniennes de la clôture de sécurité avec Israël et afin de prévenir de nouvelles attaques de roquettes Kassam et d’obus de mortier contre Israël ». Les pilotes des forces de défense aériennes Israéliennes ont effectués une nouvelle attaque sur un groupe de terroristes palestiniens plus tard dans la journée après que ceux-ci aient tiré des roquettes Kassam sur Israël. Un terroriste palestinien a été tué et deux ont été blessés lors de la frappe aérienne.

Tags: , , , , , , , , , , ,

Comments Comments Off on Pluie de roquettes sur Sdérot aujourd’hui: 5 bléssés

[ad]

Par Ftouh Souhail, de Tunis

La visite du Georges Bush en Israël a pris fin, comme c’était prévu, sans pour autant arriver à remédier la question de sécurité et des incessantes agressions terroristes subies par les citoyens israéliens, comme les roquettes Kassam, au sud du pays. Mais aussi sans un signal rassurant sur le sort du caporal Guilad Shalit, d’Ehoud Goldwasser et d’Eldad Reguev.

Au même moment ou le chef de la Maison Blanche « dicte » les concessions que doit faire Israël, des palestiniens obstinés par la violence continuent à lancer les bouteilles incendiaires sur des véhicules israéliens circulant près de la ville de Modiin.

D’autres fanatiques, plus loin, projettent des bouteilles incendiaires sur des bus israéliens dans la région de Binyamin, non loin de Ramallah. Fort heureusement, on ne déplore cette fois aucun blessé. (Arouts 7, le 9 janvier) Autre lieu, autre folie, les terroristes de Gaza tirent une roquette en direction du sud d’Israël. L’engin s’est abattu cette fois près d’une localité située au sud d’Ashkelon.

Une autre roquette Kassam a touché, mardi, de plein fouet une maison de Sdérot et s’est abattue dans le lit d’un bébé de trois semaines. La maman du bébé venait de le baigner et l’avait laissé dans la pièce de sécurité. L’enfant est sain et sauf. La chambre du bébé a été entièrement détruite par les éclats de roquettes qui se sont plantés dans les murs. (Arouts 7, le 8 janvier). Rien ne semble donc inquiéter les terroristes de la Bande de Gaza qui tirent des roquettes contre le sud d’Israël. Même les officiers de la base militaire de Zikim, située au sud d’Ashkelon, restent toujours menacés puisque leur base n’est pas encore protégée contre les tirs de roquettes Kassam. Rappelons que 69 soldats y avaient été blessés, il y a trois mois et demi, à la suite d’un tir de roquette.

Force est de constater que ce début de cette année, les performances des roquettes palestiniennes s’améliorent dangereusement. Le 3 janvier une roquette a parcouru une distance de plus de 20 km pour s’écraser pas loin d’un hôtel d’Ashkelon, au nord de la ville. Cette «performance» est considéré comme inquiétante au plus haut point et doit être combattue efficacement.

Ces performances terroristes interviennent après des essais intensifs d’armes à Gaza. Déjà depuis le mois de décembre, les palestiniens ont activé – à titre expérimentale – une roquette acquise récemment en la tirant à l’intérieur de la bande de Gaza pour vérifier sa portée : le but déclaré était d’atteindre le cœur de la ville d’Ashkelon. Ce n’est pas par hasard donc que, quelques jours après, les services de sécurité israéliens ont confirmé que la roquette qui s’est abattue le 3 janvier dans le Nord d’Ashkelon a été produite en Iran.

Au départ, on avait parlé d’un missile Grad de fabrication russe mais cette estimation avait été écartée après vérification des débris de l’engin. Cette roquette de longue portée, qui a touché le nord de la ville d’Ashkelon, devait nous alerter sur le fait que la ville d’Ashkelon sera la prochaine victime des missiles palestiniens après Sdérot. Israël est invité donc à riposter beaucoup plus sévèrement aux attaques palestiniennes à partir de la bande de Gaza. Tsahal disposera naturellement de tous les droits de poursuivre ses opérations de commando pour capturer les terroristes et tous leurs commanditaires, partout où ils se trouveraient. Les réactions de l’armée de l’air de Tsahal et ses raids près de Khan Younes, dans la Bande de Gaza restent insuffisantes pour neutraliser la majorité des terroristes du Hamas.

Ces tirs de roquette améliorés, devaient susciter des réponses adéquates car le moment est venu de mettre un terme à ce quotidien imposé par ces assassins méprisables. On peut éventuellement imaginer que la poursuite des concessions faites au chef de l’AP (Autorité Palestinienne), Mahmoud Abbas, aurait pour conséquence directe la création d’un véritable « Fatahland » en Judée Samarie, non moins meurtrier que le Hamas dans la bande de Gaza. Rappelons nous que ce sont bien les hommes des gardes nationales d’Abou Mazen qui ont essayés d’assassiner Olmert à Jéricho il y’a quelques mois seulement . Et ce sont des policiers palestiniens qui ont tués récemment Ahikam Amihaï et David Roubin : les concessions coûteront toujours des vies !

Monsieur Bush, qui ne cesse de réclamer un retour aux limites de 1967, oubli le sort qui sera dédié aux milliers de citoyens juifs nés en Judée -Samarie qui seront livrés aux tueurs. Il semble que le Maître de la Maison Blanche n’a pas été bouleversé par l’acte odieux des deux terroristes palestiniens (membres du Fath) qui avaient perpétré l’attentat à l’arme automatique près du Nahal Télem, dans lequel deux jeunes juifs de Kiryat Arba ont été assassinés le vendredi, 27 décembre.

Coté israélien, le Premier ministre Ehoud Olmert, ne parait pas être conscient du danger que pourrait comporter ce nouveau transfert de véhicules blindés à l’Autorité Palestinienne. Ceux qui ont assassiné David Roubine et Ahikam Amihaï, sont bien des employés de l’Autorité Palestinienne. La situation sécuritaire sur le terrain nous démontre clairement qu’un retrait aux limites de 1967, sera acte suicidaire pour Israël, dont le résultat est connu d’avance ; c’est-à-dire dont on peut clairement prévoir les conséquences meurtrières comme lors de l’attentat qui a coûté la vie de Ahikam Amihaï et David Roubin Il s’avère donc que les exigences dictées par Georges Bush concernant un retrait israélien de Judée Samarie, conduira à un massacre des juifs sur des terres données aux palestiniens par Israël.

Ce retrait encouragera l’activité terroriste en Judée- Samarie .C’est la raison pour laquelle il est décevant que le président G. Bush parle des territoires de 1967, et en même temps, il oubli le fait que si le Hamas tirait un jour un missile d’une portée de 20 kilomètres depuis la Judée Samarie, comme il le fait désormais depuis la Bande de Gaza, ce dernier pourrait atteindre l’agglomération de Tel-Aviv ! Il est aussi incertain que la nomination de l’officier de l’armée de l’Air américaine, le général William Fraser, puisse garantir l’application de la Feuille de Route et dissuader les lanceurs des roquettes. Déjà la mission du Général James Jones, envoyé spécial pour la sécurité au Proche-Orient, reste symbolique et très timide.

L’expérience du retrait de Gaza nous démontre que chaque territoire abandonné par Israël devient aussitôt un champs d’activité terroriste ; le 8 janvier un couple de Palestiniens, un homme et une femme de Gaza , se faisant passer pour des amoureux, se sont approchés du point de passage Erez, et ont ouvert le feu en direction des soldats israéliens postés à cet endroit. Les deux terroristes ont été tués au cours de la riposte de Tsahal. Les deux kamikazes issue du quartier Nossayaret (centre de la bande de Gaza) étaient des membres des brigades Al Qods du Jihad islamique et fonctionnaires de l’Autorité Palestinienne.

Les difficultés sécuritaires auxquelles les israéliens sont confrontés aujourd’hui font partie de ce processus de retrait qui laisse libre cours aux organisations terroristes palestiniennes. C’est pour cela qu’Israël ne pourra pas conclure une Paix à n’importe quel prix. L’accord infâme de Munich n’était-il pas motivé chez les Anglais et les Français par un désir naïf de sauver la paix en Europe ? Même si Israël se retrouve aujourd’hui encerclé et confronté à des guerres et au terrorisme, l’espoir du Peuple Juif de vivre libre sur sa Terre ne sera jamais brisé, tant qu’il y’aura une magnifique armée qui défendra les « frontières d’après 1967 ». Ftouh Souhail

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Comments Comments Off on Les concessions coûtent toujours des vies

[ad]

Ftouh Souhail de Tunis

Tout le monde en convient: l’unité de Jérusalem est en danger et son sort risque d’être débattu avec l’arrivé éminente du président américain George Bush en Israël. Déjà un gel des constructions juives en Cisjordanie et à Jérusalem est, a été aussi vite décidé par M. Olmert avant la visite de M. Bush, en raison du mécontentement de Washington et des ses alliés arabes influents.

Après toutes les gesticulations politiques et diplomatiques de la Conférence d’Annapolis et de la Conférence des donateurs de Paris qui ont abouti à la manne que l’on connaît pour les Palestiniens, les membres influents du Quartette s’en prennent maintenant à la la construction des quelques 307 logements dans le quartier d’Har Homa, de Jérusalem, mais ils ne se sont pas empressés de trouver une solution pour les tirs de roquettes depuis Gaza sur le sud d’Israël.

Furieux de voir tout projet israélien sur Jérusalem, les pays occidentaux n’ont rien dit sur les enfants du sud d’Israël qui vivent en permanence sous la menace des roquettes et des obus de mortiers depuis plus de 7 ans. Les multiples déclarations des responsables occidentaux, désapprouvant les constructions à Har Homa, confirment hélas la faiblesse du gouvernement israélien, incapable de revendiquer pleinement l’unité de sa Capitale après 40 ans de la réunification. Ne pas poursuivre ces constructions sur les terrains même de la municipalité de Jérusalem reviendrait à entacher l’autorité israélienne et affaiblirait sa légitimité.

Alors que certains responsables israéliens, comme le vice-Premier ministre Haim Ramon, se distinguent par des propositions généreuses envers les Palestiniens quant à l’avenir de Jérusalem, voilà que ces derniers leur adressent une ultime fin de non-recevoir, avec la note« Insuffisant » ! Le responsable des Affaires extérieurs de l’Autorité Palestinienne, Ryad Al Maliki, a déclaré, il y a quelques jours sur une chaîne arabe, que les « quartiers à population arabe ne suffisent pas, et que Ramon aurait dû y inclure dans sa proposition tous les quartiers juifs périphériques, tels que Ramot, Gilo, Pisgat Zeev, Ramat Eshkol, Givat Tsarfatit, Har Homa etc…. ».

Conséquences prévisibles de propos irresponsables de ceux qui encouragent, parmi les israéliens, l’expansion arabe dans la ville sainte. Les cas des agressions Arabes envers des Juifs, sont aussi un des signes inquiétants de la situation de sécurité dans la ville Sainte. Dans le quartier de Pigat Zeev, au nord de Jérusalem. Il y’a quelques semaines, deux jeunes du mouvement Bné Akiva y ont été les victimes. Déjà les habitants juifs, d’un quartier comme Eshkol de Lod, connaissent des difficultés croissantes dans cette localité où habitent de plus en plus d’Arabes, qui s’en prennent régulièrement à eux dans les rues. Cela faisait hélas partie de l’esprit d’Annapolis, du refus des palestiniens d’accepter Israël en tant qu’État juif, et de la politique du Quartette qui va dans ce sens.

L’arrivé massive des palestiniens à la ville sainte, signifiera à jamais pour les juifs de la ville un recommencement du siège de Jérusalem, un siège qui se voudra similaire à celui qui a abouti au triste jour du 10 Teveth, qui nous envoient à la destruction des Deux Temples, le Premier par les Babyloniens et le Second par les Romains. Une dernière destruction risquera de se réaliser par les mains des palestiniens. Le gouvernement israélien, qui a cautionné par sa présence la tenue de la conférence des pays donateurs, semble subir aujourd’hui des critiques émises contre lui malgré tous ses gestes de bonne volonté. Malgré toutes les initiatives israéliennes "de bon ton", les membres influents du Quartette ne se sont pas gênés de faire part, de leur « inquiétude», à chaque fois, pour nier le droit légitime de l’État juif à construire de nouveaux quartiers de sa capitale, y compris le quartier de Har Homa.

Le Quartette se contente uniquement de critiquer l’exercice de la souveraineté israélienne sur Jérusalem, en oubliant d’exiger des palestiniens l’amélioration des conditions sécuritaires dans le sud d’Israël. La Feuille de route exige pourtant des palestiniens, de ramasser les armes afin de « créer un climat positif qui permettra d’instaurer une paix israélo-palestinienne et de créer un État palestinien vivant dans la paix et la sécurité aux côtés d’Israël ».

Mais il semble que pour les membres du Quartette, la Feuille de Route est réduite aujourd’hui à l’exigence de l’ouverture des institutions (arabes) à Jérusalem- Est sans exiger des palestiniens de prendre des mesures sérieuses pour mettre un terme à la violence et au terrorisme. Les représentants du Quartette qui sont en permanence "très inquiets de la situation humanitaire dans la bande de Gaza", insistent cyniquement sur l’aide qui devait être apportée aux palestiniens, en estimant qu’il ne fallait en aucun cas l’interrompre et qu’il fallait continuer à lui fournir du carburant et de l’électricité. Mais pas un mot bien sûr des enfants israéliens qui vivent quotidiennement, depuis plus de 7 ans, dans la peur et l’angoisse à cause des tirs incessants de roquettes.

A l’approche de l’arrivée de M.G.W Bush à la région, la construction de 300 logements et d’autres unités dans un quartier connu sous le nom de Har Homa semble aujourd’hui menacé, tout comme de nombreux projets du Ministère du logement qui n’aboutiront pas si la Maison Blanche ne fait pas preuve de lucidité envers Israël.

La présence juive risque, en fait, de se trouver en péril dans les prochaines années, en cas d’abandont de la construction de nouvelles habitations pour les juifs à Jérusalem. Après le quartier de Har Homa, au sud, et la zone E-1 qui relie la localité de Maalé Adoumim à la capitale par l’est, voilà qu’un troisième endroit s’est retrouvé sous le feux de la rampe, au nord de Jérusalem: Atarot. Il était urgent, avant la visite du président américain, que le gouvernement israélien autorise au ministre de la Construction et du Logement, Zeev Boïm, à entamer les démarches nécessaires pour la construction de nouveaux quartiers dans le Nord de la partie orientale de Jérusalem, car le projet de « Atarot » aurait pu être le plus ambitieux pour sauver cette partie de la capitale juive. Mais voilà que le gouvernement israélien a satisfait en premier les palestiniens, avant même l’arriver du président américain dans la région,pour annoncer (depuis décembre 2007) l’abandon du projet de construction de ce nouveau quartier qui a pu abriter 10.000 logements à Jérusalem-Est.

L’abondant du projet d’Atarot, au nord de Jérusalem, à priver le peuple Juif de ce qui en aurait considéré comme le plus important quartier juif de Jérusalem-est, réunifiée en 1967. Atarot est une zone industrielle située entre les villages de Bir Nabala et Ram, près du point de passage de Qalandiya qui sépare les limites de Jérusalem et de Judée Samarie. Le ministre de l’Habitat, Zeev Boïm avait commencé par une soi-disant "vérification de la faisabilité" de la construction de ce nouveau quartier d’habitations, pour en finir à l’abandon définitif du projet dans la région d’Atarot. Il y a de fortes craintes que les limites municipales de Jérusalem seront rétrécis, au fil des négociations, pour servir la domination arabo-palestinienne qui serpentera progressivement la capitale davidique.

Déjà 10.000 unités de logements à Atarot ne verront pas le jour, où se trouvent pourtant une importante zone industrielle ainsi qu’un aéroport. En plus de cette décision malheureuse, en cette période post-Annapolis, il y a de fortes craintes aussi que le budget de l’État en 2008, qui prévoyait 48 millions de shekels pour la construction de 250 logements à Maalé Adoumim et 50 millions supplémentaires pour l’édification de 500 habitations à Har Homa, ne soit pas suffisant pour ces deux sites considérés comme les dernières constructions juives autour de la capitale d’Israël. Déjà, dans une lettre adressée à son gouvernement et rendue publique le 31 décembre dernier (1) le premier ministre israélien Ehoud Olmert avait interdit la mise en œuvre de nouvelles constructions juives n’ayant pas obtenu son aval. Tout projet de constructions juives, aussi bien en Cisjordanie qu’à Jérusalem est, devrait désormais attendre un hypothétique aval du gouvernement.

Cette mesure satisfait directement Washington et ses alliés arabes et elle intervient pour soulager l’Autorité palestinienne. On se demandait si quelqu’un aurait vraiment imaginé qu’un citoyen juif arrive un jour à trouver un gouvernement, en Israël, qui lui restreint le droit d’habiter sur Jérusalem ?

Là au moins, on a souhaité un minimum de fermeté israélienne, car l’opposition des palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien. Mais il parait que le gouvernement n’a pas réalisé que la construction dans les quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, devrait revêtir une extrême importance pour le futur de la ville.

Courant à la rescousse des arabes palestiniens, M.Olmert a choisit un gel dramatique des constructions juifs autour de la capitale d’Israël ! Qui a pu croire qu’une personnalité politique de premier plan en Israël empêchera un jour l’État juif de continuer à construire dans les localités de Judée Samarie, et qu’elle n’en créerait pas de nouvelles autour de Jerusalem ?

Ftouh Souhail, Tunis

(1) M. Olmert indique dans sa lettre que « la construction de nouveaux bâtiments, l’extension, les plans de développement, la publication d’appels d’offres immobiliers et la réquisition de terrains dans le cadre d’autres activités de constructions [en Cisjordanie] ne pourront aller de l’avant et ne seront pas mis en œuvre sans solliciter et recevoir au préalable l’approbation du ministre de la défense et du premier ministre »

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , ,

Comments Comments Off on Jérusalem face à un chantage international !

[ad]

Ftouh Souhail de Tunis :

Chers amis d’Israël,

Tout au long de l’année 2007 vous avez défié la peur, vous avez défié les menaces de ses acolytes du Hamas, du Hezbollah, de l’Iran et de la Syrie. Vous avez choisi le camp de la paix et de la civilité.

Vous avez manifesté votre esprit, que le terrorisme n’a pu atteindre. Je suis très fier de votre noble fermeté, de votre croyance inébranlable en la Terre d’Israël, de votre rejet audacieux de la barbarie islamiste. Même sous les roquettes des Quassam vous êtes le peuple le plus libre, le plus inflexible et le plus courageux du monde. Aujourd’hui même, ils continuent à tuer vos filles et fils, mais ils ne sauraient tuer votre espoir indomptable.

En ces journées qui précèdent de nouveaux débats, en 2008, sur le sort de Jérusalem, le peuple juif est sollicité à confirmer l’engagement à préserver l’indivisibilité de la capitale unique d’Israël et à y renforcer la souveraineté juive. Plus particulièrement, la population juive de Jérusalem est invitée, en cours du nouvel an, à agir en vue de préserver la culture juive de la ville sainte, de garantir l’éducation juive de la jeune génération et de combattre l’assimilation arabe dans la ville.

Les habitants juifs de Jérusalem portent aujourd’hui la responsabilité d’assurer la continuité juive dans leur ville. Ils devront trouver des moyens efficaces de rapprocher et de renforcer l’attachement et les liens entre les jeunes juifs et la capitale de l’État d’Israël.

Jérusalem, la capitale éternelle et indivisible du peuple juif depuis plus de 3000 ans et à tout jamais, je vous envoie mes vœux les plus chaleureux pour une nouvelle année de bonheur, de sécurité et de prospérité. L’année 2007 a déjà représenté un défi pour l’État d’Israël et le peuple juif.

A l’aube de l’an 2008, je sais que notre soutien ferme et solidaire avec le peuple d’Israël nous permettra de surmonter tous les obstacles en perspective. Ces dernières années, l’État d’Israël a été confronté à des décisions difficiles et cruciales.

En treize ans, vous avez fait un long chemin, un chemin historique, en direction des Palestiniens. Vous avez pris des décisions difficiles et douloureuses. Vous avez réussi, malgré la douleur, la peine et la crise, malgré la colère, la déception et la frustration de vos compatriotes à préserver votre unité, votre force, votre foi, et votre détermination.

C’est l’heure pour tous les Juifs de s’unir en 2008. Les revendications arabes durant la conférence d’Annapolis, avaient constituées un test quant à votre fidélité à héritage juif sur toute la terre d’Israël et votre responsabilité pour une entraide réciproque afin de garantir l’indivisibilité de votre pays.

Israël est le seul endroit au monde où les Juifs ont le droit et la capacité de se défendre par eux-mêmes. Ce droit et cette capacité doivent être préservés pour garantir la vie, la sécurité et le patrimoine des Juifs partout. La fin de l’année 2007 impose un temps de réflexion, individuel et collectif. Le peuple juif s’est trouvé placé à tout moment devant des défis existentiels.

En 2008 vous devez faire preuve de force, d’unité, d’attachement indéfectible à votre pays. Malgré les difficultés actuelles, l’État d’Israël poursuivra sa quête de la paix et remplira, à l’égard de ses citoyens, son devoir de protection et de sécurité. Les messages d’amitiés, en provenance de l’étranger, ne devront pas cesser de vous soutenir et de vous encourager. Les manifestations de solidarité avec l’État d’Israël symboliseront toujours l’attachement du monde entier à votre pays.

Devant les difficultés et les problèmes à l’heure actuelle, nous devons garder à l’esprit que l’année 2008 devra être l’année des réalisations israéliennes : œuvrer pour une hausse de la population juive d’Israël , doubler les efforts de l’immigration et l’intégration des rescapés de la Shoah, soutien aux Juifs originaires des pays musulmans, de l’ex-Union soviétique et d’Éthiopie ; promotion de la langue hébraïque ; vigueur de votre démocratie et préservation d’une culture et d’une société israélienne , devenue très variés par nos frères juifs réunis de 102 pays et parlant 82 langues.

Dans ces temps les amis d’Israël devront aussi, plus que jamais multiplier les liens avec l’État d’Israël et approfondir la connaissance de ce pays et la découverte du patrimoine sioniste. Nous sommes et nous resterons un allié fidèle à Israël dans toutes les circonstances. A la veille de la nouvelle année civile, recevez, vous et les vôtres, mes meilleurs vœux de bonne année. Puisse 2008 être une année de paix, de solidarité et de rassemblement des exilés de votre peuple. Prions ensemble pour des jours meilleurs pour le peuple d’Israël. Ftouh Souhail de Tunisie

Tags: , , , , , , , , , , , , , , ,

Comments Comments Off on L’ANNEE 2008 : l’année de l’Unité et de l’Attachement à Israël

Des terroristes palestiniens ont tiré une roquette GRAD-122 qui a touché la partie nord de la ville Israélienne de Ashquelon. La fusée, qui a été lancée à partir du nord de Beit Lahiyya dans le nord de la bande de Gaza est entrée plus loin en Israël que les autres roquettes lancées précédemment. 17 Km soit approximativement 4 Km de moins que sa capacité maximum. Aucune victime n’a été signalée. Trois organismes ont revendiqué l’attaque : Le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), le Comité de Résistance Populaire (CRP) et le Jihad islamique.

Jusqu’à présent, les palestiniens ont réussi à atteindre la périphérie sud de Ashqelon, à environ 6Km au nord de la bande de Gaza. Le groupe palestinien Jihad Islamique a annoncé en décembre 2007 qu’il disposait de dizaines de roquettes de 20Km de capacité.

Le Hamas a annoncé qu’il a lancé 50 roquettes sur Israël mercredi, en représailles aux “crimes sionistes en cours contre le peuple palestinien.”

Un rayon de 20Km autour du nord de la bande de Gaza met 150.000 citoyens Israéliens en danger permanent des roquettes palestiniennes.

L’armée israélienne a organisé une opération mercredi soir dans le sud de la ville de khan Younis à Gaza. Lors d’un incident, les FDI (forces de défense israéliennes) ont ouvert le feu sur une maison, tuant quatre palestiniens. Des soldats des FDI ont indiqué que des hommes armés ont ouvert le feu sur eux depuis l’intérieur de la maison. L’attaque des forces de sécurité Israéliennes à couté la vie Sami Hamdan, 28 ans, un haut responsable du Jihad Islamique. La mère et la sœur de HAMDAN ont aussi été tuées dans l’attaque, selon les rapports palestiniens.

Dans un autre incident violent dans le sud de la bande de Gaza, les Forces de défense Israéliennes ont tué un membre du Hamas et ont blessé 10 autres palestiniens.

Le président des États-Unis, George W. Bush a prévu de se rendre en Israël et de visiter l’Autorité Palestinienne le 8 janvier. Bush, qui sera accompagné par la secrétaire d’État Condoleezza Rice et par le conseillé à la sécurité nationale Steven Hadley. Ils prévoient de se réunir avec le premier ministre Israélien Ehoud Olmert et avec le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas.

Abbas est actuellement en visite en Égypte, en Jordanie et en Arabie Saoudite pour coordonner leurs positions et formuler un message arabe à l’intension de George Bush.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , ,

Comments Comments Off on Une roquette palestinienne tirée sur Israël pénètre à 16Km dans le territoire, la veille de la visite de George W. Bush