| More

Posts Tagged “terrorisme”

Tags: , ,

Comments No Comments »

ZaraMart

Article tiré du site « MediArabe.info »

La célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s’appuie sur des exemples de l’histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares… En voici les extraits les plus significatifs, traduits par Chawki Freïha.

(…) Puisqu’il m’importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d’éviter la colère des troisièmes, je peux dire que le Hamas n’est qu’une sécrétion islamique terroriste dont le comportement irresponsable à l’égard de sa population l’empêche de se hisser au niveau du gouvernement. Mais ceci est conforme à l’habitiude, puisque, à travers l’histoire de l’islam, jamais une bande de criminels islamistes n’a respecté ses adminsitrés. (…) Je ne prétends pas défendre Israël, puisque les Juifs ne m’ont pas demandé mon avis quant à leur terre promise. S’ils me demandent mon avis, je leur conseille de brûler leurs livres sacrés et de quitter la région et de sauver leur peau. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c’est contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle…

Avant la création de l’Etat d’Israël, l’histoire n’a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu’un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d’exemples et de récits de conquêtes, de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s’ils ne trouvent pas un ennemi à tuer, ils s’entretuent entre eux.

Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son créateur, d’enseigner en même temps l’amour de la vie. La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu’ils doivent tuer ou être tués pour aller au Paradis ?

(…) Depuis le début de l’opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis pas concernée par ce qui s’y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui m’écrivent. Je suis convaincue que ce qui les motive n’est pas la condamnation de l’horreur, ni la condamnation de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces mêmes lecteurs se seraient manifestés à d’autres occasions où la vie était menacée.

Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m’interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée. Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d’autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu’aucun musulman ne s’en émeuve. Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu’ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m’a demandé mon avis. Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu’aucun musulman ne réagisse et sans qu’aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques. Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu’aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu’on ne me demande mon avis. En Egypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu’un seul musulman ne dénonce ce crime. Saddam Hussein a enterré vivant plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu’un seul musulman n’ose réagir et dénoncer ces crimes.

Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s’est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d’innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s’en émeuvent. Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d’une même famille palestinienne, accusés d’appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu’aucun lecteur ne m’écrive et ne m’envoie ses protestations.

Ainsi, la vie n’a pas de valeur pour le musulman. Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu’en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l’identité dues tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n’aurait eu lieu.

(…) CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie : mais qu’on fait nos enfants pour être tués comme ça ? Mais qui sait. Peut-être qu’il s’agit de la même palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l’un de ses fils s’était fait exploser dans un restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et devenir martyrs.

Mais quand l’idéologie et l’endoctrinement sont d’une telle bassesse, il devient normal que cette palestinienne perde toute valeur à la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la même façon qu’ils se tuent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes. Car, la mort est la même qu’elle qu’en soient les circonstances, et elle demeure rejetée, et au contraire, la vie mérite d’être vécue et pleurée.

Dans ce cas, comment puis-je me solidariser avec une femme qui lance les youyous de jouissance quand l’un de ses enfants se fait exploser contre les juifs, et elle pleure quand les juifs tuent ses autres enfants ? Mais l’idéologie enseigne aux musulmans que tuer ou être tué permet au fidèle de gagner le paradis. Dans ce cas, pourquoi pleurer les Gazaouis alors qu’ils n’ont pas bougé le petit doigt pour les Irakiens, les Algériens, les Egyptiens ou les Syriens pourtant musulmans ?

(…) Après ce qui précède, je suis certaine que ceux qui m’écrivent et me demandent mon avis sur ce qui se passe à Gaza cherchent à me faire dire ce qu’ils peuvent utiliser pour m’incriminer et me condamner, ou pour me faire dire ce qu’ils ne peuvent exprimer eux-mêmes.

(…) Borhane, un jeune palestinien de 14 ans, a perdu il y a une dizaine d’années ses bras, ses jambes et la vue dans l’explosion d’une mine en Cisjordanie. La communauté palestinienne aux Etats-Unis s’est mobilisée pour lui venir en aide et financer son hospitalisation dans l’espoir de sauver ce qui pouvait l’être. Lors d’un diner de bienfaisance organisé à son profit en Californie, la plus riche palestinienne des Etats-Unis s’est présenté en grande fourrure, et a qualifié Borhane de héros. Elle s’est adressée à ce bout de chair immobile et inerte : Borhane, tu es notre héros. Le pays a besoin de toi. Tu dois retourner dans le pays pour empêcher les Sionistes de le confisquer… Mais l’hypocrisie de la palestinienne la plus riche des Etats-Unis l’empêche d’envoyer ses propres enfants défendre la Palestine contre les Sionistes. Exactement à l’image des chefs du Hamas qui demandent les sacrifices à Gaza, mais restent à l’abri à Damas et à Beyrouth.

(…) La guerre contre Gaza est certes une horreur. Mais elle a le mérite de dévoiler une hypocrisie inégalé dans l’histoire récente de l’humanité. Une hypocrisie qui distingue les Frères Musulmans syriens qui annoncent abandonner leurs activités d’opposition, pour resserrer les rangs contre les sionistes. Mais ces Frères musulmans ont-ils le droit d’oublier les crimes du régime commis contre les leurs à Hama, Homs et Alep ? Avant de se réconcilier avec le régime pour lutter contre les sionistes, ces Frères musulmans ont-ils dénoncé les crimes commis par leurs alliés et partenaires (dans la confrérie) en Algérie et en Irak ? Ont-ils dénoncé la mort de plus d’un millier de chiites en Irak sur le pont des oulémas à Bagdad, pulvérisé par l’un des vôtres conformément aux enseignements de votre religion de la paix et de la miséricorde ? Avez-vous une seule fois dénoncé les exactions contre les chrétiens en Irak ? Ou contre les coptes en Egypte ? Votre hypocrisie nous empêche de croire vos sentiments à l’égard des enfants de Gaza, puisque vous êtes responsables du pire.

(…) Essayons d’imaginer ce que le Hamas aurait fait du Fatah, et des autres, s’il possédait la technologie et les armes d’Israël ? Essayons d’imaginer ce que l’Iran aurait fait des sunnites de la région, s’il détenait les armes modernes que possède Israël ? Ce serait sans doute le massacre garanti.

(…) J’ai récemment rencontré un religieux hindou en marge d’une conférence consacrée à la guerre contre le terrorisme. Il m’a dit : « toutes les guerres se sont déroulées entre le bien et le mal. Sauf la prochaine, elle doit se dérouler entre le mal et le mal ». N’ayant pas compris ses propos, je lui ai demandé des explications. Il m’a dit : « Je suis contre la présence américaine en Irak et en Afghanistan. Si les Etats-Unis veulent gagner la guerre contre les islamistes, ils doivent se retirer et laisser les deux pôles du mal s’entretuer. Les sunnites et les chiites étant nourris sur la haine, vont se battre et se neutraliser ».

Tirant la conclusion de ces mots remplis de sagesse, on peut dire qu’Israël contribue aujourd’hui, inconsciemment, au succès de l’islam. En s’attaquant à Gaza, Israël pousse les musulmans à se solidariser et à surpasser leurs divergences. Et septembre noir en Jordanie est encore dans tous les esprits (…). Les exactions dont sont capables les arabes et les musulmans dépassent toute imagination. Un char jordanien avait écrasé un palestinien, puis le conducteur du char est descendu de son blindé et a bourré la bouche de sa victime avec un journal… Un comportement qu’aucun militaire israélien n’a eu à Gaza. Aussi, pendant les massacres de Hama en Syrie, des militants des Frères musulmans trempaient leurs mains dans le sang des victimes pour écrire sur les murs : Allah Akbar, gloire à l’islam. Je n’ai jamais entendu qu’un juif ait écrit avec le sang d’un autre juif des slogans à la gloire du judaïsme. Je le dis avec un pincement au cœur : pour sauver l’humanité du terrorisme, il faut que le monde libre se retire et qu’il laisse les musulmans s’entretuer.

(…) Je me souviens quand j’étais étudiante à l’université d’Alep, et quand l’ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d’hypocrisie, Tlass nous avait dit qu’« Israël craint la mort et la perte d’un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d’hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps, et le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd’hui.

Ainsi, l’extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n’ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l’objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner le paradis. La vie n’a donc aucune valeur.

(…) Si le Prophète Mohammed savait que le Juif allait voler un jour à bord des F-16, il n’aurait pas commandé à ses disciples de tuer les juifs jusqu’au jour dernier. Mais ses disciples doivent modifier cette idéologie par pitié pour les générations futures, et pour sauver leur descendance et lui préparer une vie meilleure, loin de l’idéologisation de la mort.

Les musulmans doivent commencer par se changer, pour prétendre changer la vie. Ils doivent rejeter la culture de la mort enseignée et véhiculée par leurs livres. C’est seulement quand ils y parviendront qu’ils n’auront plus d’ennemis. Car, celui qui apprend à aimer son fils plus qu’à haïr son ennemi appréciera mieux la vie. Aussi, jamais la terre ne vaut la vie des personnes, et les Arabes sont le peuple qui a le moins besoin de la terre. Mais paradoxalement, c’est le peuple qui déteste le plus la vie. Quand est-ce que les Arabes comprendront-ils cette équation et commenceront-ils à aimer la vie ?

Traduction de Chawki Freïha

Tags: , , , , , , , ,

Comments No Comments »

[ad]

 

A l’approche des examens de fin d’année scolaire notre attention va aux enfants de Sdérot, ville où il est impossible d’y vivre, de sortir, de s’amuser, impossible d’avoir une enfance normale et où le quotidien est dirigé par les bombes, la peur et l’angoisse.

Jusqu’en avril 2001, Sdérot était pourtant une ville très calme et, soudain, un premier missile a atterri. Et, tout d’un coup, les Israéliens ont découvert qu’ils sont  situés à moins d’un kilomètre d’un ennemi impitoyable qui va les empêcher de vivre normalement sur leur sol. 

Depuis, plus de 6000 missiles ont atterri à l’intérieur de la ville. Des dizaines de personnes ont été tuées par ces tirs palestiniens. 

Mais parmi les faces cachées de cette guerre, c’est la souffrance silencieuse des préjudices psychologiques provoqués sur une population – surtout aux enfants – soumise à la peur quotidienne ou au bruit incessant des explosions. 

Aujourd’hui donc tous nos regards vont vers les enfants de Sdérot meurtrie par la barbarie terroriste de leurs voisins criminels. Les “Quassam”, ces missiles artisanaux qui se perfectionnent de jour en jour tant en portée qu’en charge destructive dégradent chaque jour un peu plus l’état psychologique des enfants, des parents et même des enseignants.

Des milliers et des milliers de personnes souffrent actuellement de post-traumatisme: les petits enfants refusent de sortir après le coucher du soleil, les élèves ne sortent plus dans la cours de recréation et les instituteurs eux-mêmes craquent parfois, et n’ont pas toujours les outils pour répondre aux situations.

Chaque Quassam tiré sur Sdérot a un effet désastreux sur la morale des gens qui font des cauchemars ou n’arrivent pas à dormir… Les courses aux abris sont quotidiennes et les habitants de la région désespèrent de l’arrêt des tirs de roquettes sur leurs têtes.

Un stage dans le sud d’Israël permettra pourtant, à chacun de nous, de voir la souffrance de ces gens qui reçoivent tous les jours des dizaines de bombes et malgré tout ils continuent de travailler, d’étudier, d’essayer de vivre etc. Les conséquences les plus lourdes -et certainement les moins connus- des tirs des roquettes demeurent donc les impacts psychologiques gravissimes et leurs menaces permanentes à longues durées sur la morale des israéliens comme aucun conflit n’en a jamais fait connaître à des citadins ! Les habitants de Sdérot, dont les plus jeunes, en resteront marqués à jamais.

Les enfants sont traumatisés par les bombardements quasi-quotidiens. La population, intimider sans riposte, souffre aujourd’hui de stress post-traumatique. Cette pathologie, fréquente chez les vétérans de guerre et les victimes de violence et de terrorisme, est caractérisée -par l’illusion d’une récurrence des événements traumatisants, une réaction exacerbée aux stimuli (bruits, sirènes, explosions…) et de l’anxiété. 

Depuis 7 ans les habitants de Sdérot n’ont qu’un seul réflexe : tout le monde a quinze secondes pour rejoindre les abris après chaque sirène .Pour eux c’est tous les jours l’Intifada. Chaque matin ils se réveillent avec les sirènes et ils comptent les Quassam et les victimes des Quassam.

C’est toute une population, des familles, des femmes et des enfants qui ne dorent plus la nuit. Au moins 75 pour cent des enfants de Sdérot âgés de quatre à 18 ans présentent des symptômes de stress post-traumatique qui se manifestent notamment par des troubles du sommeil et une grande anxiété, selon les conclusions d’une étude publiée au mois de janvier 2008 (1).

Environ 28 pour cent des adultes souffrent de troubles de stress post-traumatique.

L’étude révèle par ailleurs que ces troubles affectent beaucoup plus les enfants, qui souffrent de cauchemars, de perte d’appétit et de problèmes de concentration à l’école. Cela n’a rien d’étonnant, puisque les roquettes sont souvent tirées tôt le matin, lorsque les enfants se rendent à l’école.

Chaque fois qu’un tir de roquette déclenchait l’alerte – le tristement célèbre « Tseva Adom » (« couleur rouge »), diffusé par haut-parleurs – les enfants couraient pour se mettre à l’abri. Ils ont entre zéro et 15 secondes ; c’est le temps nécessaire qui sépare entre la vie et la mort à Sdérot pour trouver un abri (2). Il sera ainsi difficile de soigner les enfants dans les circonstances actuelles car les roquettes continuent de tomber. Les élèves de Sdérot ne pourront se rendre à l’école à pied sans craindre les tirs de Quassam.

La situation à Sdérot reste très frappante. Les centaines d’attaques à la roquette lors des trois derniers mois ont mis une pression énorme sur tout le monde notamment les enfants. Les préjudices psychologiques sont devenus visibles :

– des traumatismes à répétition qui engendrent des symptômes qui peuvent être

conservés toute une vie ou ressurgir des années plus tard;

– des problèmes de développement personnel et d’évolution physique et intellectuelle;

– des problèmes affectifs dus à des familles éprouvées par la situation de tension

perpétuelle qui perturbent autant les familles que les couples dans leurs relations

au quotidien.

– des retards scolaires, de compréhension, de concentration et d’assimilation du matériel scolaire.

Les bombardements provoqués sur une population civile soumise à la peur quotidienne ou au bruit incessant des explosions a engendrer l’ouverture de milliers de dossiers en psychiatrie (3).Les maladies psychosomatiques sont légion. Il y’a aujourd’hui une nécessité de soutien psychologique pour les enfants, les parents et même les enseignants.

Il ne faut pas perdre de vue que Sdérot est une ville relativement pauvre et dispose de ressources financières faibles. Les postes de psychologue scolaire manquent cruellement et l’absence de moyens stimulants pour attirer les psychologues est persistante .En plus, ça reste toujours difficile de faire venir des gens pour travailler dans une ville bombardée.

Malgré les efforts faisant venir des psychologues des kibboutzim et localités de la région, les psychologues et les conseillers en éducation manquent au renfort pour aider les enfants.

En cette période des examens de fin d’année, il est pourtant besoin d’organiser des activités éducatives au sein des classes pour remonter la morale des enfants ainsi que des excursions à l’extérieur de Sderot. Signalant aussi que certaines classes de première et terminales ont été transférées à Beer Seva afin de ne pas interrompre trop longtemps la préparation du baccalauréat.

Les conditions du déroulement des examens dans cet environnement demeurent difficiles. Il faut donc se comporter en conséquence, car l’état psychologique des enfants de Sderot relève d’une situation d’urgence.

Il faudrait penser à long terme à trouver une plateforme d’aide et de réadaptation pour les enfants et adolescents touchés par le terrorisme à Sdérot. Le rôle du Président de la Commission de l’Education de la Knesset serait le bienvenu dans ce sens. 

 Victimes des tirs incessants de Quassam, les enfants de Sderot sont exposés à une guerre d’usure qui ne cesse de se prolonger. Ces enfants, contrairement aux autres, vivent des moments dramatiques. Ils sont dans une situation psychologique terrible et les tirs quotidiens de Quassam, par les terroristes palestiniens, ont transformé ce qui devrait être les plus beaux moments d’une vie en véritable cauchemar.

Devant ces enfants qui souffrent du terrorisme quotidien des assassins du Hamas, nous faisons part de notre émotion, et surtout de notre volonté d’agir en faveur de la population qui vie dans la peur constante des roquettes.

Laisser dépérir Sdérot, c’est compromettre Israël tout entier, car c’est l’objectif des ennemis d’Israël est clair : saper le moral en empêchant les israéliens de vivre normalement sur leur sol et repousser chaque jour un peu plus la zone frontalière en danger.

Lecteur Anonyme

 

(1) L’étude, réalisée par Natal, le Centre israélien de traitement des traumatismes chez les victimes du terrorisme et de la guerre, est fondée sur une enquête représentative.

(2) Durant chaque alerte qui dure 15 secondes, les enfants s’enfuient vers les “miklatim”, les abris prévus à cet effet (quand ils existent et sont équipés correctement) en laissant au sol leurs cartables. Pendant ce temps les habitants stressent et déclenchent les appels par les cellulaires miraculeux…jusqu’à ce que le réseau sature et les appels ne passent plus.

(3) Selon le docteur Adriana Katz, du centre de traitement post-traumatique de Sdérot, il y’a 3 500 dossiers en psychiatrie, pour une ville de 22 000 habitants(journal le Monde du mercredi 20 février 2008). 

Tags: , , , , , , ,

Comments No Comments »

[ad]

L’une des organisations caritatives musulmanes qui a signé une lettre ouverte de soutien au Maire de Londres Ken Livingstone, pour soutenir sa campagne de maintient à la Mairie, fait l’objet d’une enquête par les services de sécurité britanniques et de la "charity Commission" à la suite d’allégations selon lesquelles elle est liée au financement du terrorisme.

L’association basée à Ilford, "Crescent Relief", a ses comptes bancaires gelés par les autorités depuis Aout dernier et jusqu’à nouvel ordre, a dit un porte parole de la commission aux charités. L’enquête met l’accent sur le fait que les fonds de la l’organisation caritative, ou les fonds levés en son nom, ont été utilisés illégalement. C’est une mesure temporaire et préventive que la commission a prise en gelant les comptes.

Les fonds ne peuvent pas être utilisés par l’organisation sans la permission expresse de la commission. Ken Dibble, le directeur juridique de la commission et du département des services de charité, a déclaré que qu’il travail avec les organismes légaux gouvernementaux pour faire toute la lumière sur les allégations d’abus terroristes du "Crescent Relief". Ces allégations sont très graves et nous prenons toutes les mesures pour protéger les fonds de la charité alors que l’enquête est en cours. A ce stade d’une enquête complexe et délicate, il est difficile de dire combien de temps notre recherche va prendre.

Les objectifs de l’organisation caritative musulmane "Crescent Relief" tels qu’ils sont énoncés dans le registre de la commission des charités, sont le soulagement des personnes souffrant de difficultés financières, de maladie ou de détresse, ou qui sont dans le besoin, en particulier les réfugiés et les personnes déplacées en provenance d’Azad – Kashmir ou du Pakistan, ainsi que ceux qui ont été victimes de catastrophes naturelles et humaines et l’avancement de l’éducation de ces personnes.

Pendant ce temps, la commission a déclaré qu’elle enquête sur une éventuelle violation de ses règlements par les organismes de bienfaisance musulmans qui ont déclaré leur soutien à M. Livingstone, à tous les niveaux, concernant son éventuelle réélection en tant que Maire de Londres. Un porte parole de la commission aux charités a dit qu’ils cherchaient à voir quelles actions seraient nécessaires, le cas échéant, de leur part. Un officiel de la commission a interdit aux organisations caritatives de soutenir un parti politique. Si un organisme de bienfaisance avalise un parti, cela signifie qu’il souscrit à la politique de ce parti sur toutes sortes de choses qui n’ont rien à voir avec les objectifs de la charité.

C’est la raison pour laquelle les charités ne peuvent pas utiliser leurs ressources pour soutenir des candidats aux élections, dit le règlement. Dans une lettre ouverte publiée dans le journal "Guardian", 63 signataires musulmans dont 16 organismes de bienfaisance musulmans ont déclaré : « Nous les soussignés estiment qu’il est dans le meilleur intérêt de la communauté musulmane de Londres, et de ce fait de tous les Londoniens, du retour de M. Livingstone lors de l’élection du Maire de Londres. »

Elles louent aussi l’attitude de M. Livingstone concernant sa position au Moyen-Orient. Il est le champion de la liberté pour les palestiniens et pour le retrait des troupes d’occupation en Irak, ont-ils dit. Le Maire de Londres, Ken Livingstone, a eu plusieurs frictions avec la communauté juive de Londres, notamment après avoir traité à plusieurs reprises un journaliste dont les parents sont morts en déportation, de nazi. Il fut aussi montré du doigt à plusieurs reprises, notamment après les attentats terroristes de Londres, pour ses liens avec de imams radicaux a qui il a ouvert les bras à plusieurs occasions.

Tags: , , , , , , , , , ,

Comments No Comments »

[ad]

Par Ftouh Souhail, de Tunis

La visite du Georges Bush en Israël a pris fin, comme c’était prévu, sans pour autant arriver à remédier la question de sécurité et des incessantes agressions terroristes subies par les citoyens israéliens, comme les roquettes Kassam, au sud du pays. Mais aussi sans un signal rassurant sur le sort du caporal Guilad Shalit, d’Ehoud Goldwasser et d’Eldad Reguev.

Au même moment ou le chef de la Maison Blanche « dicte » les concessions que doit faire Israël, des palestiniens obstinés par la violence continuent à lancer les bouteilles incendiaires sur des véhicules israéliens circulant près de la ville de Modiin.

D’autres fanatiques, plus loin, projettent des bouteilles incendiaires sur des bus israéliens dans la région de Binyamin, non loin de Ramallah. Fort heureusement, on ne déplore cette fois aucun blessé. (Arouts 7, le 9 janvier) Autre lieu, autre folie, les terroristes de Gaza tirent une roquette en direction du sud d’Israël. L’engin s’est abattu cette fois près d’une localité située au sud d’Ashkelon.

Une autre roquette Kassam a touché, mardi, de plein fouet une maison de Sdérot et s’est abattue dans le lit d’un bébé de trois semaines. La maman du bébé venait de le baigner et l’avait laissé dans la pièce de sécurité. L’enfant est sain et sauf. La chambre du bébé a été entièrement détruite par les éclats de roquettes qui se sont plantés dans les murs. (Arouts 7, le 8 janvier). Rien ne semble donc inquiéter les terroristes de la Bande de Gaza qui tirent des roquettes contre le sud d’Israël. Même les officiers de la base militaire de Zikim, située au sud d’Ashkelon, restent toujours menacés puisque leur base n’est pas encore protégée contre les tirs de roquettes Kassam. Rappelons que 69 soldats y avaient été blessés, il y a trois mois et demi, à la suite d’un tir de roquette.

Force est de constater que ce début de cette année, les performances des roquettes palestiniennes s’améliorent dangereusement. Le 3 janvier une roquette a parcouru une distance de plus de 20 km pour s’écraser pas loin d’un hôtel d’Ashkelon, au nord de la ville. Cette «performance» est considéré comme inquiétante au plus haut point et doit être combattue efficacement.

Ces performances terroristes interviennent après des essais intensifs d’armes à Gaza. Déjà depuis le mois de décembre, les palestiniens ont activé – à titre expérimentale – une roquette acquise récemment en la tirant à l’intérieur de la bande de Gaza pour vérifier sa portée : le but déclaré était d’atteindre le cœur de la ville d’Ashkelon. Ce n’est pas par hasard donc que, quelques jours après, les services de sécurité israéliens ont confirmé que la roquette qui s’est abattue le 3 janvier dans le Nord d’Ashkelon a été produite en Iran.

Au départ, on avait parlé d’un missile Grad de fabrication russe mais cette estimation avait été écartée après vérification des débris de l’engin. Cette roquette de longue portée, qui a touché le nord de la ville d’Ashkelon, devait nous alerter sur le fait que la ville d’Ashkelon sera la prochaine victime des missiles palestiniens après Sdérot. Israël est invité donc à riposter beaucoup plus sévèrement aux attaques palestiniennes à partir de la bande de Gaza. Tsahal disposera naturellement de tous les droits de poursuivre ses opérations de commando pour capturer les terroristes et tous leurs commanditaires, partout où ils se trouveraient. Les réactions de l’armée de l’air de Tsahal et ses raids près de Khan Younes, dans la Bande de Gaza restent insuffisantes pour neutraliser la majorité des terroristes du Hamas.

Ces tirs de roquette améliorés, devaient susciter des réponses adéquates car le moment est venu de mettre un terme à ce quotidien imposé par ces assassins méprisables. On peut éventuellement imaginer que la poursuite des concessions faites au chef de l’AP (Autorité Palestinienne), Mahmoud Abbas, aurait pour conséquence directe la création d’un véritable « Fatahland » en Judée Samarie, non moins meurtrier que le Hamas dans la bande de Gaza. Rappelons nous que ce sont bien les hommes des gardes nationales d’Abou Mazen qui ont essayés d’assassiner Olmert à Jéricho il y’a quelques mois seulement . Et ce sont des policiers palestiniens qui ont tués récemment Ahikam Amihaï et David Roubin : les concessions coûteront toujours des vies !

Monsieur Bush, qui ne cesse de réclamer un retour aux limites de 1967, oubli le sort qui sera dédié aux milliers de citoyens juifs nés en Judée -Samarie qui seront livrés aux tueurs. Il semble que le Maître de la Maison Blanche n’a pas été bouleversé par l’acte odieux des deux terroristes palestiniens (membres du Fath) qui avaient perpétré l’attentat à l’arme automatique près du Nahal Télem, dans lequel deux jeunes juifs de Kiryat Arba ont été assassinés le vendredi, 27 décembre.

Coté israélien, le Premier ministre Ehoud Olmert, ne parait pas être conscient du danger que pourrait comporter ce nouveau transfert de véhicules blindés à l’Autorité Palestinienne. Ceux qui ont assassiné David Roubine et Ahikam Amihaï, sont bien des employés de l’Autorité Palestinienne. La situation sécuritaire sur le terrain nous démontre clairement qu’un retrait aux limites de 1967, sera acte suicidaire pour Israël, dont le résultat est connu d’avance ; c’est-à-dire dont on peut clairement prévoir les conséquences meurtrières comme lors de l’attentat qui a coûté la vie de Ahikam Amihaï et David Roubin Il s’avère donc que les exigences dictées par Georges Bush concernant un retrait israélien de Judée Samarie, conduira à un massacre des juifs sur des terres données aux palestiniens par Israël.

Ce retrait encouragera l’activité terroriste en Judée- Samarie .C’est la raison pour laquelle il est décevant que le président G. Bush parle des territoires de 1967, et en même temps, il oubli le fait que si le Hamas tirait un jour un missile d’une portée de 20 kilomètres depuis la Judée Samarie, comme il le fait désormais depuis la Bande de Gaza, ce dernier pourrait atteindre l’agglomération de Tel-Aviv ! Il est aussi incertain que la nomination de l’officier de l’armée de l’Air américaine, le général William Fraser, puisse garantir l’application de la Feuille de Route et dissuader les lanceurs des roquettes. Déjà la mission du Général James Jones, envoyé spécial pour la sécurité au Proche-Orient, reste symbolique et très timide.

L’expérience du retrait de Gaza nous démontre que chaque territoire abandonné par Israël devient aussitôt un champs d’activité terroriste ; le 8 janvier un couple de Palestiniens, un homme et une femme de Gaza , se faisant passer pour des amoureux, se sont approchés du point de passage Erez, et ont ouvert le feu en direction des soldats israéliens postés à cet endroit. Les deux terroristes ont été tués au cours de la riposte de Tsahal. Les deux kamikazes issue du quartier Nossayaret (centre de la bande de Gaza) étaient des membres des brigades Al Qods du Jihad islamique et fonctionnaires de l’Autorité Palestinienne.

Les difficultés sécuritaires auxquelles les israéliens sont confrontés aujourd’hui font partie de ce processus de retrait qui laisse libre cours aux organisations terroristes palestiniennes. C’est pour cela qu’Israël ne pourra pas conclure une Paix à n’importe quel prix. L’accord infâme de Munich n’était-il pas motivé chez les Anglais et les Français par un désir naïf de sauver la paix en Europe ? Même si Israël se retrouve aujourd’hui encerclé et confronté à des guerres et au terrorisme, l’espoir du Peuple Juif de vivre libre sur sa Terre ne sera jamais brisé, tant qu’il y’aura une magnifique armée qui défendra les « frontières d’après 1967 ». Ftouh Souhail

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Comments No Comments »

Chers amis de Identité Juive,

Je suis un homme libre, qui depuis le monde arabe, admire le peuple juif qui a invoqué en premier un Dieu unique et qui est aujourd’hui contesté sur sa propre terre. Dans mon enfance, je ne savais pas exactement ce qu’était un juif. Je n’en avais jamais rencontré. Tout ce que je savais, c’était que les juifs étaient « des soldats terrifiants » qui voulaient tuer les enfants arabes palestiniens et détruire les maisons sur leur tête.

Il semble hélas qu’aujourd’hui encore, le monde arabe continue à surfer sur la misère de Gaza (qui n’est plus sous tutelle) pour que ces gens continuent à vivre dans des conditions intolérables, condamnés à combattre Israël en n’ayant nulle part ou aller, et même pas la possibilité de se rendre dans les pays arabes car sans visas.

J’ai très vite appris à dissimuler mon intérêt pour Israël, craignant que la haine envers les juifs puisse se transformer en haine à mon égard, si je ne disais pas ce qu’on me demandait de dire. On nous disait que les juifs avaient créé la pauvreté à Gaza. Mais nul ne m’a jamais expliqué les causes de la pauvreté en Égypte, au Yémen, au soudan, au Maroc, en Syrie. Or la pauvreté que je connais dans ces pays était pire encore que celle qu’on voyait à Gaza.

Dans le monde arabe, la signification du mot djihad est très claire : « c’est une guerre sainte contre les infidèles », une lutte armée contre quiconque n’est pas musulman. C’est un combat au nom d’Allah, destiné à promouvoir la domination planétaire de l’islam. Les appels à la prière restent presque toujours suivis d’appels à détruire les juifs et les infidèles !!!

C’est pour cela que j’ai décidé de révéler cette machine de morts qui ne produit que des gens haineux et obscurs . Je suis devenu un HOMME LIBRE

J’ai réalisé à quel point la jeunesse du monde arabe continue à être mal informée aujourd’hui … Ça me fait une grande peine de voir la propagande, la désinformation, la haine et l’antisémitisme exacerbé, que j’ai connu dans à mon enfance se disséminer aujourd’hui à la nouvelle génération .

Le terrorisme n’est pas un accident, il fait partie intégrante de la doctrine officielle et de la culture du djihad, de la marche pour la domination mondiale qui s’est enclenchée voici une décennie dans le monde musulman… les haineux maîtrisent à la perfection l’art de jouer avec les faiblesses de l’Occident et utilisent à cette fin des mots tels que l’islamo-phobie.

La façon dont les juifs ont été traités au Proche-Orient avant la libération d’Israël est une disgrâce. Et le monde d’aujourd’hui, à l’exception des États-Unis, a presque abandonné Israël de façon à se concilier avec les dictatures islamo-nazie producteurs de pétrole.

De leur coté , les Arabes palestiniens ont été sacrifiés et maintenus en position d’otages pour constituer la ligne de front du djihad … Pourquoi le reste du monde reste-t-il aujourd’hui passif et ne fait-il rien pour arrêter les lanceurs des Quassam contre Israël ?… Je crois que le monde musulman a perdu son éthique et il est loin de prendre la voie de la réforme.

L’obsession paranoïde envers Israël qui l’imprègne, est de plus en plus intolérable et l’Occident ne devrait pas l’excuser… Nous sommes dans une guerre sans précédent. Pire que le nazisme et le communisme, le Djihad global est porté par des fanatiques qui croient qu’ils doivent conquérir le monde à la soumission. Nous devons mener une contre offensive et en même temps, œuvrer pour la réforme totale de l’islam.

L’acceptation de nos voisins juifs pour qu’ils vivent en dignité sur la terre d’Israël est mon objectif ultime. La résurrection d’Israël est un accomplissement historique sans précédent, auquel des milliers de juifs ont payé le prix fort de leur liberté pour en arriver jusqu’ici.

Israël est un pays ami, démocratique, libre, un grand partenaire dans le futur proche-orient que nous devrions bâtir. C’est pour cela que nous sommes tous invités à nous associer, au plus vite, dans cette lutte contre la désinformation, l’antisémitisme et le terrorisme, source de tous les malheurs.

Dit leur enfin que je suis un Homme libre …

Souhail Ftouh, Tunisie

Cordial Shalom de Tunis

Tags: , , , , , , , , , , , ,

Comments 6 Comments »

[ad]

Ftouh Souhail de Tunis

Tout le monde en convient: l’unité de Jérusalem est en danger et son sort risque d’être débattu avec l’arrivé éminente du président américain George Bush en Israël. Déjà un gel des constructions juives en Cisjordanie et à Jérusalem est, a été aussi vite décidé par M. Olmert avant la visite de M. Bush, en raison du mécontentement de Washington et des ses alliés arabes influents.

Après toutes les gesticulations politiques et diplomatiques de la Conférence d’Annapolis et de la Conférence des donateurs de Paris qui ont abouti à la manne que l’on connaît pour les Palestiniens, les membres influents du Quartette s’en prennent maintenant à la la construction des quelques 307 logements dans le quartier d’Har Homa, de Jérusalem, mais ils ne se sont pas empressés de trouver une solution pour les tirs de roquettes depuis Gaza sur le sud d’Israël.

Furieux de voir tout projet israélien sur Jérusalem, les pays occidentaux n’ont rien dit sur les enfants du sud d’Israël qui vivent en permanence sous la menace des roquettes et des obus de mortiers depuis plus de 7 ans. Les multiples déclarations des responsables occidentaux, désapprouvant les constructions à Har Homa, confirment hélas la faiblesse du gouvernement israélien, incapable de revendiquer pleinement l’unité de sa Capitale après 40 ans de la réunification. Ne pas poursuivre ces constructions sur les terrains même de la municipalité de Jérusalem reviendrait à entacher l’autorité israélienne et affaiblirait sa légitimité.

Alors que certains responsables israéliens, comme le vice-Premier ministre Haim Ramon, se distinguent par des propositions généreuses envers les Palestiniens quant à l’avenir de Jérusalem, voilà que ces derniers leur adressent une ultime fin de non-recevoir, avec la note« Insuffisant » ! Le responsable des Affaires extérieurs de l’Autorité Palestinienne, Ryad Al Maliki, a déclaré, il y a quelques jours sur une chaîne arabe, que les « quartiers à population arabe ne suffisent pas, et que Ramon aurait dû y inclure dans sa proposition tous les quartiers juifs périphériques, tels que Ramot, Gilo, Pisgat Zeev, Ramat Eshkol, Givat Tsarfatit, Har Homa etc…. ».

Conséquences prévisibles de propos irresponsables de ceux qui encouragent, parmi les israéliens, l’expansion arabe dans la ville sainte. Les cas des agressions Arabes envers des Juifs, sont aussi un des signes inquiétants de la situation de sécurité dans la ville Sainte. Dans le quartier de Pigat Zeev, au nord de Jérusalem. Il y’a quelques semaines, deux jeunes du mouvement Bné Akiva y ont été les victimes. Déjà les habitants juifs, d’un quartier comme Eshkol de Lod, connaissent des difficultés croissantes dans cette localité où habitent de plus en plus d’Arabes, qui s’en prennent régulièrement à eux dans les rues. Cela faisait hélas partie de l’esprit d’Annapolis, du refus des palestiniens d’accepter Israël en tant qu’État juif, et de la politique du Quartette qui va dans ce sens.

L’arrivé massive des palestiniens à la ville sainte, signifiera à jamais pour les juifs de la ville un recommencement du siège de Jérusalem, un siège qui se voudra similaire à celui qui a abouti au triste jour du 10 Teveth, qui nous envoient à la destruction des Deux Temples, le Premier par les Babyloniens et le Second par les Romains. Une dernière destruction risquera de se réaliser par les mains des palestiniens. Le gouvernement israélien, qui a cautionné par sa présence la tenue de la conférence des pays donateurs, semble subir aujourd’hui des critiques émises contre lui malgré tous ses gestes de bonne volonté. Malgré toutes les initiatives israéliennes "de bon ton", les membres influents du Quartette ne se sont pas gênés de faire part, de leur « inquiétude», à chaque fois, pour nier le droit légitime de l’État juif à construire de nouveaux quartiers de sa capitale, y compris le quartier de Har Homa.

Le Quartette se contente uniquement de critiquer l’exercice de la souveraineté israélienne sur Jérusalem, en oubliant d’exiger des palestiniens l’amélioration des conditions sécuritaires dans le sud d’Israël. La Feuille de route exige pourtant des palestiniens, de ramasser les armes afin de « créer un climat positif qui permettra d’instaurer une paix israélo-palestinienne et de créer un État palestinien vivant dans la paix et la sécurité aux côtés d’Israël ».

Mais il semble que pour les membres du Quartette, la Feuille de Route est réduite aujourd’hui à l’exigence de l’ouverture des institutions (arabes) à Jérusalem- Est sans exiger des palestiniens de prendre des mesures sérieuses pour mettre un terme à la violence et au terrorisme. Les représentants du Quartette qui sont en permanence "très inquiets de la situation humanitaire dans la bande de Gaza", insistent cyniquement sur l’aide qui devait être apportée aux palestiniens, en estimant qu’il ne fallait en aucun cas l’interrompre et qu’il fallait continuer à lui fournir du carburant et de l’électricité. Mais pas un mot bien sûr des enfants israéliens qui vivent quotidiennement, depuis plus de 7 ans, dans la peur et l’angoisse à cause des tirs incessants de roquettes.

A l’approche de l’arrivée de M.G.W Bush à la région, la construction de 300 logements et d’autres unités dans un quartier connu sous le nom de Har Homa semble aujourd’hui menacé, tout comme de nombreux projets du Ministère du logement qui n’aboutiront pas si la Maison Blanche ne fait pas preuve de lucidité envers Israël.

La présence juive risque, en fait, de se trouver en péril dans les prochaines années, en cas d’abandont de la construction de nouvelles habitations pour les juifs à Jérusalem. Après le quartier de Har Homa, au sud, et la zone E-1 qui relie la localité de Maalé Adoumim à la capitale par l’est, voilà qu’un troisième endroit s’est retrouvé sous le feux de la rampe, au nord de Jérusalem: Atarot. Il était urgent, avant la visite du président américain, que le gouvernement israélien autorise au ministre de la Construction et du Logement, Zeev Boïm, à entamer les démarches nécessaires pour la construction de nouveaux quartiers dans le Nord de la partie orientale de Jérusalem, car le projet de « Atarot » aurait pu être le plus ambitieux pour sauver cette partie de la capitale juive. Mais voilà que le gouvernement israélien a satisfait en premier les palestiniens, avant même l’arriver du président américain dans la région,pour annoncer (depuis décembre 2007) l’abandon du projet de construction de ce nouveau quartier qui a pu abriter 10.000 logements à Jérusalem-Est.

L’abondant du projet d’Atarot, au nord de Jérusalem, à priver le peuple Juif de ce qui en aurait considéré comme le plus important quartier juif de Jérusalem-est, réunifiée en 1967. Atarot est une zone industrielle située entre les villages de Bir Nabala et Ram, près du point de passage de Qalandiya qui sépare les limites de Jérusalem et de Judée Samarie. Le ministre de l’Habitat, Zeev Boïm avait commencé par une soi-disant "vérification de la faisabilité" de la construction de ce nouveau quartier d’habitations, pour en finir à l’abandon définitif du projet dans la région d’Atarot. Il y a de fortes craintes que les limites municipales de Jérusalem seront rétrécis, au fil des négociations, pour servir la domination arabo-palestinienne qui serpentera progressivement la capitale davidique.

Déjà 10.000 unités de logements à Atarot ne verront pas le jour, où se trouvent pourtant une importante zone industrielle ainsi qu’un aéroport. En plus de cette décision malheureuse, en cette période post-Annapolis, il y a de fortes craintes aussi que le budget de l’État en 2008, qui prévoyait 48 millions de shekels pour la construction de 250 logements à Maalé Adoumim et 50 millions supplémentaires pour l’édification de 500 habitations à Har Homa, ne soit pas suffisant pour ces deux sites considérés comme les dernières constructions juives autour de la capitale d’Israël. Déjà, dans une lettre adressée à son gouvernement et rendue publique le 31 décembre dernier (1) le premier ministre israélien Ehoud Olmert avait interdit la mise en œuvre de nouvelles constructions juives n’ayant pas obtenu son aval. Tout projet de constructions juives, aussi bien en Cisjordanie qu’à Jérusalem est, devrait désormais attendre un hypothétique aval du gouvernement.

Cette mesure satisfait directement Washington et ses alliés arabes et elle intervient pour soulager l’Autorité palestinienne. On se demandait si quelqu’un aurait vraiment imaginé qu’un citoyen juif arrive un jour à trouver un gouvernement, en Israël, qui lui restreint le droit d’habiter sur Jérusalem ?

Là au moins, on a souhaité un minimum de fermeté israélienne, car l’opposition des palestiniens à toute construction juive à Jérusalem ne pourra être contrée que par une politique ferme de la part du gouvernement israélien. Mais il parait que le gouvernement n’a pas réalisé que la construction dans les quartiers juifs, périphériques de Jérusalem, devrait revêtir une extrême importance pour le futur de la ville.

Courant à la rescousse des arabes palestiniens, M.Olmert a choisit un gel dramatique des constructions juifs autour de la capitale d’Israël ! Qui a pu croire qu’une personnalité politique de premier plan en Israël empêchera un jour l’État juif de continuer à construire dans les localités de Judée Samarie, et qu’elle n’en créerait pas de nouvelles autour de Jerusalem ?

Ftouh Souhail, Tunis

(1) M. Olmert indique dans sa lettre que « la construction de nouveaux bâtiments, l’extension, les plans de développement, la publication d’appels d’offres immobiliers et la réquisition de terrains dans le cadre d’autres activités de constructions [en Cisjordanie] ne pourront aller de l’avant et ne seront pas mis en œuvre sans solliciter et recevoir au préalable l’approbation du ministre de la défense et du premier ministre »

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , ,

Comments No Comments »

[ad]

Ftouh Souhail de Tunis :

Chers amis d’Israël,

Tout au long de l’année 2007 vous avez défié la peur, vous avez défié les menaces de ses acolytes du Hamas, du Hezbollah, de l’Iran et de la Syrie. Vous avez choisi le camp de la paix et de la civilité.

Vous avez manifesté votre esprit, que le terrorisme n’a pu atteindre. Je suis très fier de votre noble fermeté, de votre croyance inébranlable en la Terre d’Israël, de votre rejet audacieux de la barbarie islamiste. Même sous les roquettes des Quassam vous êtes le peuple le plus libre, le plus inflexible et le plus courageux du monde. Aujourd’hui même, ils continuent à tuer vos filles et fils, mais ils ne sauraient tuer votre espoir indomptable.

En ces journées qui précèdent de nouveaux débats, en 2008, sur le sort de Jérusalem, le peuple juif est sollicité à confirmer l’engagement à préserver l’indivisibilité de la capitale unique d’Israël et à y renforcer la souveraineté juive. Plus particulièrement, la population juive de Jérusalem est invitée, en cours du nouvel an, à agir en vue de préserver la culture juive de la ville sainte, de garantir l’éducation juive de la jeune génération et de combattre l’assimilation arabe dans la ville.

Les habitants juifs de Jérusalem portent aujourd’hui la responsabilité d’assurer la continuité juive dans leur ville. Ils devront trouver des moyens efficaces de rapprocher et de renforcer l’attachement et les liens entre les jeunes juifs et la capitale de l’État d’Israël.

Jérusalem, la capitale éternelle et indivisible du peuple juif depuis plus de 3000 ans et à tout jamais, je vous envoie mes vœux les plus chaleureux pour une nouvelle année de bonheur, de sécurité et de prospérité. L’année 2007 a déjà représenté un défi pour l’État d’Israël et le peuple juif.

A l’aube de l’an 2008, je sais que notre soutien ferme et solidaire avec le peuple d’Israël nous permettra de surmonter tous les obstacles en perspective. Ces dernières années, l’État d’Israël a été confronté à des décisions difficiles et cruciales.

En treize ans, vous avez fait un long chemin, un chemin historique, en direction des Palestiniens. Vous avez pris des décisions difficiles et douloureuses. Vous avez réussi, malgré la douleur, la peine et la crise, malgré la colère, la déception et la frustration de vos compatriotes à préserver votre unité, votre force, votre foi, et votre détermination.

C’est l’heure pour tous les Juifs de s’unir en 2008. Les revendications arabes durant la conférence d’Annapolis, avaient constituées un test quant à votre fidélité à héritage juif sur toute la terre d’Israël et votre responsabilité pour une entraide réciproque afin de garantir l’indivisibilité de votre pays.

Israël est le seul endroit au monde où les Juifs ont le droit et la capacité de se défendre par eux-mêmes. Ce droit et cette capacité doivent être préservés pour garantir la vie, la sécurité et le patrimoine des Juifs partout. La fin de l’année 2007 impose un temps de réflexion, individuel et collectif. Le peuple juif s’est trouvé placé à tout moment devant des défis existentiels.

En 2008 vous devez faire preuve de force, d’unité, d’attachement indéfectible à votre pays. Malgré les difficultés actuelles, l’État d’Israël poursuivra sa quête de la paix et remplira, à l’égard de ses citoyens, son devoir de protection et de sécurité. Les messages d’amitiés, en provenance de l’étranger, ne devront pas cesser de vous soutenir et de vous encourager. Les manifestations de solidarité avec l’État d’Israël symboliseront toujours l’attachement du monde entier à votre pays.

Devant les difficultés et les problèmes à l’heure actuelle, nous devons garder à l’esprit que l’année 2008 devra être l’année des réalisations israéliennes : œuvrer pour une hausse de la population juive d’Israël , doubler les efforts de l’immigration et l’intégration des rescapés de la Shoah, soutien aux Juifs originaires des pays musulmans, de l’ex-Union soviétique et d’Éthiopie ; promotion de la langue hébraïque ; vigueur de votre démocratie et préservation d’une culture et d’une société israélienne , devenue très variés par nos frères juifs réunis de 102 pays et parlant 82 langues.

Dans ces temps les amis d’Israël devront aussi, plus que jamais multiplier les liens avec l’État d’Israël et approfondir la connaissance de ce pays et la découverte du patrimoine sioniste. Nous sommes et nous resterons un allié fidèle à Israël dans toutes les circonstances. A la veille de la nouvelle année civile, recevez, vous et les vôtres, mes meilleurs vœux de bonne année. Puisse 2008 être une année de paix, de solidarité et de rassemblement des exilés de votre peuple. Prions ensemble pour des jours meilleurs pour le peuple d’Israël. Ftouh Souhail de Tunisie

Tags: , , , , , , , , , , , , , , ,

Comments No Comments »

Le nombre de chrétiens à Bethléem est en chute vertigineuse depuis une vingtaine d’années. Pour beaucoup de détracteurs de l’état d’Israël, la cause de la misère des chrétiens de Bethléem est la barrière de sécurité entre Israël et les palestiniens.

Il est important de préciser ici un fait important : la barrière de sécurité est justifiée à 200%. Tous les Israéliens et les voyageurs qui se sont rendus en Israël ont vu la différence entre ce qui se passait avant et après la construction de cette barrière. Peut être que vous êtes parmi ceux qui ont senti la fumée âcre des autobus qui brulaient, remplis d’enfants et de voyageurs, dans les rues de Jérusalem ? Peut être avez vous été le témoin du nettoyage des flaques de sang sur le sol des rues commerçantes ou que vous avez entendu les pleures des mères sur les tombes de leurs enfants, victimes du terrorisme palestinien?

La barrière devait être construite. Au fur et à mesure de sa construction, il y a eu une diminution concomitante des attaques terroristes contre les Israéliens.

Il faut reconnaitre que la sécurité qu’offre cette barrière a parfois eu des effets regrettables sur les populations vivant sur le trajet de sa construction ; comme certaines personnes ne pouvant plus se rendre à leur travail, des familles divisées, des terrains coupés en deux ou simplement le paysage dégradé. Mais il y a une autre face à cette histoire que les détracteurs d’Israël devraient prendre en compte.

Ils oublient de mentionner que la barrière de sécurité n’est pas la cause du déclin du tourisme à Bethléem mais que c’est le résultat de tirs constants depuis des maisons palestiniennes de Beit Jala, ville voisine de Bethléem, en direction des habitations juives de la ville de Gillo à Jérusalem. C’est seulement à ce moment qu’Israël a utilisé son droit de défense de ses citoyens (juifs, chrétiens et musulmans) en réponse aux agressions palestiniennes.

Ces mêmes correspondants oublient de mentionner d’autres facteurs pourtant majeurs contribuant au déclin de la communauté chrétienne de Bethléem.

Si vous croyez les médias internationaux, ils se reposent sur le seul argument qui est que les pauvres palestiniens ne cessent de souffrir, tout comme leurs voisins musulmans. Le symbole même de la chrétienté, l’église de la nativité, est devenu synonyme de la lutte palestinienne.

Peut être qu’il est temps que les médias, que la communauté internationale, que les bénévoles pour la paix, et surtout que l’église se réveillent et prennent note de la réalité et non plus de cette fable.

Les chrétiens n’ont pas commencé à quitter Bethléem avec l’arrivée de la barrière de sécurité qui n’est que très récente, mais avec l’inauguration du retour de Yasser Arafat. Il y a vingt ans, la ville était à majorité chrétienne. Ils ne sont aujourd’hui plus que 10 à 15 % de la population et beaucoup de ceux qui sont encore à Bethléem craignent quotidiennement pour leur vie. Ils n’ont pas peur des soldats Israéliens mais bien des couteaux et autres armes que leurs réservent leurs chers voisins de quartier.

Une église en particulier est régulièrement attaquée. Les familles qui s’y rendent en masse lors du jour de Noël ont été menacées de mort et la plupart des membres connaissent directement quelqu’un qui a été attaqué en raison de sa croyance religieuse.

A Gaza un employé d’une libraire de livres chrétiens, Rami Ayyad, fut brutalement assassiné il y a quelques semaines, alors qu’il rentrait chez lui, en raison de son appartenance religieuse. Lire le témoignage de sa femme, chrétienne de Gaza.

Les chrétiens vivants de part et d’autre du Moyen-Orient (à l’exception d’Israël) marchent sur des œufs. Des communautés entières sont sur le point de disparaitre. Ils sont tués en Turquie, persécutés en Égypte, leur droit de culte refusé en Arabie Saoudite et n’ont pas d’autre choix que de fuir l’endroit même ou Jésus et la chrétienté sont venus au monde.

Il ne s’agit en rien de la barrière de sécurité, il s’agit du clash de civilisations et si la chrétienté tient un minimum à maintenir sa place comme la première religion du monde, ses leaders feraient bien de se réveiller.

Dans une dizaine d’années, la communauté chrétienne de Bethléem pourrait être reléguée à une note en bas de page d’un livre d’histoire. Pour tous ceux qui croient en la vérité et que pour chaque histoire il y a deux versions, Bethléem devrait avoir au moins le droit de conserver sa nature chrétienne. Que vous approuviez ou pas le récit chrétien, il a quand même le droit d’être raconté.

Tags: , , , , , , , , , , , , ,

Comments No Comments »

L’armée coréenne devient un nouveau client pour les avions sans pilotes israéliens (drones)

Tags: , , , , , , , , ,

Comments No Comments »