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Posts Tagged “terroristes”

ZaraMart

Au moment où le Hamas continuait de promouvoir son idéologie guerrière en sacrifiant les habitants de Gaza et alors que les chefs du Hamas appelaient au sacrifice jusqu’à la dernière goutte de sang – pourvu que ce ne soit pas le leur- en refusant toute initiative pour un cesser de feu, le monde a vu comment des pacifistes israéliens s’activaient au même moment et multipliaient les appels à la paix et au retour à la raison.

Au milieu de la guerre un collectif de plusieurs dizaines de rabbins, pour la plupart affiliés au courant conservateur, et membres du mouvement  «Gardiens de la loi», ont appelé tous ceux qui étaient impliqués dans le conflit, à agir pour l’obtention immédiate et complète d’un arrêt des combats dans la bande de Gaza, et au sud d’Israël. Selon le texte de leur appel : «Tout celui qui détruit une seule âme, est assimilé par le verset à celui qui détruirait un monde complet. Nous rappelons que la sainteté de la vie est une valeur suprême de la morale juive, et souhaitons que soit obtenu rapidement un cessez-le-feu qui tracera la route vers un accord définitif, général et juste».

De même, la chanteuse pacifiste israélienne Noa (Achinoam Nini) s’était adressé dans les moments les plus difficiles aux gens de Gaza avec cette lettre émouvante dans laquelle elle appelait les gazaouis à opter pour la paix et se débarrasser du Hamas qui est la cause de tout le malheur de Gaza.

« C’est avec le cœur lourd que je m’adresse à vous aujourd’hui. Gaza est sous les bombes. Les enfants des deux camps sont terrifiés, traumatisés, blessés chair et âme. La vie n’est plus! Comme tout cela nous est familier, mes frères. J’ai assisté à tant d’opportunités manquées, ô combien, combien d’occasions perdues. Et aujourd’hui, aujourd’hui je veux vous dire ceci : nous avons un ennemi commun, abominable, et nous devons œuvrer ensemble pour le supprimer ! Cet ennemi, mes amis, se nomme le fanatisme ! Cet ennemi, ce sont ces hommes qui placent D.ieu au dessus de l’âme humaine et de la vie. Maintenant je vois l’immonde visage du fanatisme, Je le vois grand et infâme, je vois ses yeux noirs et son sourire glaçant, je vois le sang sur ses mains et je connais un de ses nombreux noms : "Hamas".Vous savez que le "Hamas" est xénophobe, violent, vorace et égoïste, il se nourrit de votre sang, scandant le nom d’Allah. Il se tapit tel un voleur, se sert d’innocents en bouclier humain, utilise vos mosquées pour cacher ses armes et vous torture et vous prend en otage.

Je sais que vous souffrez d’être otages de ce démon et de quel côté penche votre cœur. Du même côté que du mien, pour mes enfants, ma terre, avec le ciel, la musique et l’espoir ! Vous ne désirez rien de cela mais vous n’avez guère d’autre choix.

Je sais qu’au fond de votre cœur vous espérez et souhaitez la disparition de cette bête appelée "Hamas" qui vous a terrorisés, assassinés, qui a fait de Gaza le terreau de la pauvreté, des maladies et de la misère. Qui, au nom d’Allah, vous a sacrifiés sur l’autel sanglant de l’orgueil et de l’avidité.

Mes frères, je pleure pour vous. Je pleure pour nous aussi. Je ne peux qu’espérer pour vous qu’Israël fasse le travail que nous souhaitons tous, et qui vous débarrassera enfin de ce cancer, de ce monstre appeler fanatisme.

Et puis, … alors, peut-être, si D. veut, Inshallah, nous aurions encore une chance…une chance de tendre nos mains épuisées, de nous regarder dans les yeux remplis de larmes et d’une voix étranglée nous dirons : «Chalom. Salam. Assez. Assez mes frères…

Avec un cœur brisé qui se désespère d’aimer ! Votre amie, Noa. »

« Réveil d’Orient » se joint aussi à tous les appels et aux efforts pour le retour de la paix au Proche-Orient Orient. Nous voyons que les Palestiniens ont aujourd’hui plusieurs options autres que la violence mais malheureusement ils sont privés de l’exercer en raison du leadership terroriste du Hamas qui lui a d’autres objectifs que de voir les palestiniens vivrent en harmonie avec Israël.

Le Réveil d’Orient

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ZaraMart

Les évènements qui se sont déroulés depuis la rupture de la trêve par le Hamas, le 19 décembre 2008 ont montré, encore une fois, que les dirigeants palestiniens font le malheur de leur propre peuple. On peut toujours rejeter le cessez le feu quand on est bien à l’abri à Damas. On peut toujours provoquer une guerre en sachant qu’elle est perdue d’avance. On peut toujours cacher des armes dans des écoles, des mosquées ou transporter des combattants dans des ambulances quand on bénéficie du statut d’éternel « victime » auprès des grands médias.

Pourtant c’est Israël qui a décidé unilatéralement un cessez de feu après trois semaines de combat à Gaza par seul souci d’épargner des vies innocentes. Le Hamas, vaincu mais arrogant, a répondu avec un "total mépris" à l’appel au cessez-le-feu voté par l’ONU et il a tenté de prolonger la durée de la confrontation. Son obstination criminelle a fait que les enfants de Gaza sont les premières victimes de ce conflit voulu par l’Hamas. Plus d’un millier de palestiniens ont péri à Gaza. Le refus catégorique du Hamas de cesser les hostilités a considérablement alourdi le bilan humain.

Pourtant le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté depuis le 9 janvier 2009 aux petites heures du matin, la résolution 1860 appelant à un cessez-le-feu immédiat entre le Hamas et Israël par 14 voix pour, et une abstention, celle des Etats-Unis, qui n’ont pas opposé leur veto à cette décision. Le texte de celle-ci avait mentionné  «l’urgence, et a appelé à un cessez-le-feu immédiat, stable, qui devait être respecté complètement ».

La résolution, juridiquement contraignante, a été présentée comme une victoire diplomatique par les pays arabes, qui avaient dépêché de nombreux ministres à New York. Cette résolution a prévue aussi de conduire Tsahal à un retrait de Gaza. Un retrait total après l’application d’une première étape d’accalmie complète.

Il faut rappeler ici que l’État hébreu avait quitté définitivement Gaza en 2005 dans l’espoir de n’y plus jamais revenir. Mais le mouvement terroriste et agresseur du Hamas n’a pas cessé de harceler la population israélienne. La responsabilité des violences incombe donc au Hamas par ses attaques perpétuelles, son refus de poursuivre la période de calme et les transferts d’armes.

Le Hamas, qui obéit à Amadinejad et autres suppôts de Satan, a voulu que la résolution 1860 de l’ONU soit caduque puisque si l’une des parties ne respecte pas ses obligations un cessez-le feu devient inapplicable. La décision israélienne d’instaurer un cessez-le-feu unilatéral a coupé court aux intentions de la secte politico-religieuse extrémiste qui a voulu prolonger le chaos dans la région.

Cette décision israélienne imprévue a fait tomber dans l’eau le plan de l’axe syrio iranien qui compte sur un enlisement de la situation Gaza qui est de nature à détériorer davantage l’image de l’État juif auprès de l’opinion mondiale et montrer Israël comme agresseur.

C’est la raison pour laquelle d’ailleurs le Hamas, jusqu’à aujourd’hui, ne voudrait pas s’engager sur un arrêt définitif de cesser ses tirs de roquettes ou de missiles. L’Iran, fidèle allié du Hamas, n’a pas d’intérêt à ce que le calme ne revienne dans le sud d’Israël, ni même dans la bande de Gaza qui sert de champs d’expérimentation aux armes iraniennes.

Afin de faciliter l’hégémonie iranienne dans la région, le Hamas continu à refuser d’offrir une vie meilleure aux habitants de Gaza. Il refuse «la solution de deux Etats». Il refuse de présenter des garanties à Israël, pour que des armes ne seront plus transférées via la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza. Il exige par contre l’ouverture des points de passage tout en voulant poursuivre les tirs de roquettes sur la population civile du sud du Néguev.

Lorsque Israel a décidé unilatéralement un cessez-le-feu avant même d’avoir atteint tous ses objectifs, le gouvernement israelien a voulu alléger les souffrances de la population civile palestinienne et il s’est tenu prêt à se retirer des territoires autonomes.

Il ne faut pas oublier que lorsque Israël avait accepté la proposition de paix franco-égyptienne qui a reçu l’approbation internationale, le Hamas a tenté de faire échouer tous les efforts de rencontre au Caire entre les négociateurs égyptiens et israéliens. Le Hamas est resté opposé à un cessez-le-feu à Gaza et a continué à tirer des roquettes sur les villes du sud d’Israël. L’obstination « criminelle » de l’organisation pro-iranienne à refuser de se prononcer en faveur d’un arrêt des hostilités s’explique aussi par le fait de ne pas vouloir donner l’impression de plier devant l’État hébreu. Le Hamas a donc jeté de facto le plan égyptien qui selon lui n’était pas une “base valable” pour une sortie de crise.

Pourtant le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a pressé au Caire le mouvement islamiste Hamas à accepter "sans hésitation" le plan égyptien pour un cessez-le-feu. "La situation ne permet pas de perdre du temps", avait déclaré M. Abbas. Le président palestinien avait également appelé au déploiement d’une force internationale dans la bande de Gaza, chargée de protéger les civils.

Mais le chef du bureau politique du Hamas, installé à Damas, Khaled Mashaal, avait confirmé – malgré la gravité de la situation – ne pas vouloir accepter un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, et il a insisté que son organisation refuserait toute présence internationale sur son territoire. Confortablement installé à Damas, Khaled Mashaal avait refusé en bloc toutes les initiatives élaborées avec les médiateurs égyptiens. Il a rejeté l’idée d’une force internationale qui prenne position sur le territoire autonome et a promis de poursuive la contrebande d’armes à destination du Hamas.

Evidement quand on est installé à Damas on peut toujours s’obstiner à vouloir continuer à n’importe quel prix la guerre même si elle est perdue d’avance. Mais quand on est sur le terrain ce n’est plus la même chose. C’est pour cela donc que le courageux Khaled Méchaal, le chef du Hamas en exil à Damas, n’a pas cessé de multiplier les appels aux suicides alors que plus de 1.250 morts palestiniens, femmes et enfants, pour la plupart pris en otage par la secte islamiste, sont tombés… pour rien !

La folie meurtrière a atteint aussi leur porte-parole situé cette fois au Liban, Osama Hamadan, qui avait déclaré le 10 janvier à la chaîne TV Al-Arabya, "que l’Hamas n’est pas intéressé (par la résolution 1860) parce qu’elle ne répond pas aux requêtes du mouvement".

Les chefs terroristes du Hamas sont indifférents devant les drames de leur population. Les vies ne sont pour eux qu’un instrument et les cadavres d’enfants sont le carburant de leur propagande.

Le Hamas a montré, encore une fois, qu’il ne tient aucun compte de la vie des habitants de Gaza, femmes et enfants compris. Son seul intérêt est de maintenir le chaos dans la région. Devant une telle obstination criminelle, la communauté internationale doit concentrer tous ses efforts sur l’arrêt des actions du Hamas, et affirmer qu’une telle organisation ne peut recevoir une quelconque légitimation dans le futur.

Le Réveil de l’Orient

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ZaraMart

Article tiré du site « MediArabe.info »

La célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s’appuie sur des exemples de l’histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares… En voici les extraits les plus significatifs, traduits par Chawki Freïha.

(…) Puisqu’il m’importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d’éviter la colère des troisièmes, je peux dire que le Hamas n’est qu’une sécrétion islamique terroriste dont le comportement irresponsable à l’égard de sa population l’empêche de se hisser au niveau du gouvernement. Mais ceci est conforme à l’habitiude, puisque, à travers l’histoire de l’islam, jamais une bande de criminels islamistes n’a respecté ses adminsitrés. (…) Je ne prétends pas défendre Israël, puisque les Juifs ne m’ont pas demandé mon avis quant à leur terre promise. S’ils me demandent mon avis, je leur conseille de brûler leurs livres sacrés et de quitter la région et de sauver leur peau. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c’est contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle…

Avant la création de l’Etat d’Israël, l’histoire n’a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu’un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d’exemples et de récits de conquêtes, de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s’ils ne trouvent pas un ennemi à tuer, ils s’entretuent entre eux.

Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son créateur, d’enseigner en même temps l’amour de la vie. La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu’ils doivent tuer ou être tués pour aller au Paradis ?

(…) Depuis le début de l’opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis pas concernée par ce qui s’y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui m’écrivent. Je suis convaincue que ce qui les motive n’est pas la condamnation de l’horreur, ni la condamnation de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces mêmes lecteurs se seraient manifestés à d’autres occasions où la vie était menacée.

Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m’interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée. Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d’autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu’aucun musulman ne s’en émeuve. Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu’ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m’a demandé mon avis. Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu’aucun musulman ne réagisse et sans qu’aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques. Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu’aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu’on ne me demande mon avis. En Egypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu’un seul musulman ne dénonce ce crime. Saddam Hussein a enterré vivant plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu’un seul musulman n’ose réagir et dénoncer ces crimes.

Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s’est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d’innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s’en émeuvent. Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d’une même famille palestinienne, accusés d’appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu’aucun lecteur ne m’écrive et ne m’envoie ses protestations.

Ainsi, la vie n’a pas de valeur pour le musulman. Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu’en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l’identité dues tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n’aurait eu lieu.

(…) CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie : mais qu’on fait nos enfants pour être tués comme ça ? Mais qui sait. Peut-être qu’il s’agit de la même palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l’un de ses fils s’était fait exploser dans un restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et devenir martyrs.

Mais quand l’idéologie et l’endoctrinement sont d’une telle bassesse, il devient normal que cette palestinienne perde toute valeur à la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la même façon qu’ils se tuent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes. Car, la mort est la même qu’elle qu’en soient les circonstances, et elle demeure rejetée, et au contraire, la vie mérite d’être vécue et pleurée.

Dans ce cas, comment puis-je me solidariser avec une femme qui lance les youyous de jouissance quand l’un de ses enfants se fait exploser contre les juifs, et elle pleure quand les juifs tuent ses autres enfants ? Mais l’idéologie enseigne aux musulmans que tuer ou être tué permet au fidèle de gagner le paradis. Dans ce cas, pourquoi pleurer les Gazaouis alors qu’ils n’ont pas bougé le petit doigt pour les Irakiens, les Algériens, les Egyptiens ou les Syriens pourtant musulmans ?

(…) Après ce qui précède, je suis certaine que ceux qui m’écrivent et me demandent mon avis sur ce qui se passe à Gaza cherchent à me faire dire ce qu’ils peuvent utiliser pour m’incriminer et me condamner, ou pour me faire dire ce qu’ils ne peuvent exprimer eux-mêmes.

(…) Borhane, un jeune palestinien de 14 ans, a perdu il y a une dizaine d’années ses bras, ses jambes et la vue dans l’explosion d’une mine en Cisjordanie. La communauté palestinienne aux Etats-Unis s’est mobilisée pour lui venir en aide et financer son hospitalisation dans l’espoir de sauver ce qui pouvait l’être. Lors d’un diner de bienfaisance organisé à son profit en Californie, la plus riche palestinienne des Etats-Unis s’est présenté en grande fourrure, et a qualifié Borhane de héros. Elle s’est adressée à ce bout de chair immobile et inerte : Borhane, tu es notre héros. Le pays a besoin de toi. Tu dois retourner dans le pays pour empêcher les Sionistes de le confisquer… Mais l’hypocrisie de la palestinienne la plus riche des Etats-Unis l’empêche d’envoyer ses propres enfants défendre la Palestine contre les Sionistes. Exactement à l’image des chefs du Hamas qui demandent les sacrifices à Gaza, mais restent à l’abri à Damas et à Beyrouth.

(…) La guerre contre Gaza est certes une horreur. Mais elle a le mérite de dévoiler une hypocrisie inégalé dans l’histoire récente de l’humanité. Une hypocrisie qui distingue les Frères Musulmans syriens qui annoncent abandonner leurs activités d’opposition, pour resserrer les rangs contre les sionistes. Mais ces Frères musulmans ont-ils le droit d’oublier les crimes du régime commis contre les leurs à Hama, Homs et Alep ? Avant de se réconcilier avec le régime pour lutter contre les sionistes, ces Frères musulmans ont-ils dénoncé les crimes commis par leurs alliés et partenaires (dans la confrérie) en Algérie et en Irak ? Ont-ils dénoncé la mort de plus d’un millier de chiites en Irak sur le pont des oulémas à Bagdad, pulvérisé par l’un des vôtres conformément aux enseignements de votre religion de la paix et de la miséricorde ? Avez-vous une seule fois dénoncé les exactions contre les chrétiens en Irak ? Ou contre les coptes en Egypte ? Votre hypocrisie nous empêche de croire vos sentiments à l’égard des enfants de Gaza, puisque vous êtes responsables du pire.

(…) Essayons d’imaginer ce que le Hamas aurait fait du Fatah, et des autres, s’il possédait la technologie et les armes d’Israël ? Essayons d’imaginer ce que l’Iran aurait fait des sunnites de la région, s’il détenait les armes modernes que possède Israël ? Ce serait sans doute le massacre garanti.

(…) J’ai récemment rencontré un religieux hindou en marge d’une conférence consacrée à la guerre contre le terrorisme. Il m’a dit : « toutes les guerres se sont déroulées entre le bien et le mal. Sauf la prochaine, elle doit se dérouler entre le mal et le mal ». N’ayant pas compris ses propos, je lui ai demandé des explications. Il m’a dit : « Je suis contre la présence américaine en Irak et en Afghanistan. Si les Etats-Unis veulent gagner la guerre contre les islamistes, ils doivent se retirer et laisser les deux pôles du mal s’entretuer. Les sunnites et les chiites étant nourris sur la haine, vont se battre et se neutraliser ».

Tirant la conclusion de ces mots remplis de sagesse, on peut dire qu’Israël contribue aujourd’hui, inconsciemment, au succès de l’islam. En s’attaquant à Gaza, Israël pousse les musulmans à se solidariser et à surpasser leurs divergences. Et septembre noir en Jordanie est encore dans tous les esprits (…). Les exactions dont sont capables les arabes et les musulmans dépassent toute imagination. Un char jordanien avait écrasé un palestinien, puis le conducteur du char est descendu de son blindé et a bourré la bouche de sa victime avec un journal… Un comportement qu’aucun militaire israélien n’a eu à Gaza. Aussi, pendant les massacres de Hama en Syrie, des militants des Frères musulmans trempaient leurs mains dans le sang des victimes pour écrire sur les murs : Allah Akbar, gloire à l’islam. Je n’ai jamais entendu qu’un juif ait écrit avec le sang d’un autre juif des slogans à la gloire du judaïsme. Je le dis avec un pincement au cœur : pour sauver l’humanité du terrorisme, il faut que le monde libre se retire et qu’il laisse les musulmans s’entretuer.

(…) Je me souviens quand j’étais étudiante à l’université d’Alep, et quand l’ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d’hypocrisie, Tlass nous avait dit qu’« Israël craint la mort et la perte d’un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d’hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps, et le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd’hui.

Ainsi, l’extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n’ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l’objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner le paradis. La vie n’a donc aucune valeur.

(…) Si le Prophète Mohammed savait que le Juif allait voler un jour à bord des F-16, il n’aurait pas commandé à ses disciples de tuer les juifs jusqu’au jour dernier. Mais ses disciples doivent modifier cette idéologie par pitié pour les générations futures, et pour sauver leur descendance et lui préparer une vie meilleure, loin de l’idéologisation de la mort.

Les musulmans doivent commencer par se changer, pour prétendre changer la vie. Ils doivent rejeter la culture de la mort enseignée et véhiculée par leurs livres. C’est seulement quand ils y parviendront qu’ils n’auront plus d’ennemis. Car, celui qui apprend à aimer son fils plus qu’à haïr son ennemi appréciera mieux la vie. Aussi, jamais la terre ne vaut la vie des personnes, et les Arabes sont le peuple qui a le moins besoin de la terre. Mais paradoxalement, c’est le peuple qui déteste le plus la vie. Quand est-ce que les Arabes comprendront-ils cette équation et commenceront-ils à aimer la vie ?

Traduction de Chawki Freïha

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Depuis 8 ans les terroristes palestiniens attaquent Israel. Il n'y a pas un seul jour sans alerte. Parfois plusieurs centaines par jour!

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Hadil Ghalia devant les mediasQui peut oublier les déchirantes images vidéo de la jeune Hadil Ghalia courant sur le sable de la bande de Gaza à la recherche de sa famille? Il existe de nombreux parallèles entre cette vidéo et les photos de Mohammed al-Durah, pris entre les coups de feu palestiniens et israéliens. Pourtant, il y a tant de contradictions dans les deux scénarios que nous ne devons cesser de questionner l’authenticité de ce que l’on nous montre.

Que Hadil ait perdu ou pas sa famille à la suite du tir égaré d’obus israélien, ou à la suite de l’explosion d’un dispositif palestinien ou d’une mine palestinienne, tout cela est de peu d’importance. Elle a perdu sa famille comme le jeune al-Durah a perdu la vie, parce qu’elle vit dans une zone de guerre. Elle est devenue une légende des médias, en jouant le premier rôle dans un clip vidéo magistralement réalisé et largement diffusé par les médias du monde entier – écartant même l’omniprésente page de football pendant quelques minutes. En conséquence, meme certains Israéliens perplexes ont commencé à citer un populaire chroniqueur israélien, qui a bruyamment avoué "sa honte" à l’égard d’Israël dans le plus largement lu des quotidiens. Pourtant, les faits, à la fois pour l’affaire Al-Durah et pour la famille Ghalia, aussi tragiques soient-ils, restent peu concluants.

Si les Palestiniens ont miné la plage (ce qu’ils admettent), et si la plage est utilisée comme base pour lancer des missiles contre Israël, alors pourquoi les autorités palestiniennes permettre à leur population un accès libre à cette même plage? Comment se fait-il que les photographes, comme par hasard, se trouvent toujours au bon endroit au bon moment? Ce ne sont là que quelques-unes des questions pertinentes. (Nous pourrions également demander, bien sûr, pourquoi les médias du monde entier ne diffusent pas d’images en provenance de la ville de Sderot au sud d’Israël, dont les enfants ont été traumatisés et blessés par plus d’un millier d’attaques à la roquette au cours du dernier mois – tous lancés à partir de l’intérieur la bande de Gaza. Mais c’est le célèbre double standard au travail.)

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L’armée israélienne est réputée pour son intégrité. Les FDI ne prennent jamais délibérément pour cible des civils. Dans une zone de guerre, bien sûr, les accidents se produisent, et parfois des civils sont blessés ou tués (de nombreux palestiniens tués par des tirs palestiniens sont mis a la charge des israeliens!). Les Palestiniens eux-mêmes comptent sur cette retenue israélienne, tout en provoquant déliberement une réaction de l’armée israelienne. Il s’est avéré que certains scénarios ont été soigneusement mis en scène par des Palestiniens, réalisés et filmés pour la consommation médiatique internationale. C’est une situation gagnant-gagnant pour la propagande palestinienne, parce que le monde verra les pauvres arabes palestiniens innocents se faire attaquer par les monstres israeliens. Les gros titres sont imprimés et les journaux généreusement vendus.

Depuis leur arrivée sur la scène mondiale comme une entité "quasi nationale" en 1948, les Arabes palestiniens ont été cyniquement exploités par leurs propres frères. Cette machine de propagande bien huilée et bien financée a changé la donne et transformé Israel, ce minuscule pays assiégé, entouré par des millions d’Arabes hostiles, en un Goliath belligérant et monstrueux . Comme Charles Krauthammer l’a écrit, dans son excellent article dans "The Washington Post" le 16 juin 2006, "les Palestiniens préfèrent la victimisation à l’Étatisation": http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/06/15/AR2006061501794.html

Les Arabes palestiniens sont pris en hotages par leurs propres frères dans la bande de Gaza. Rejetés par les Égyptiens et le monde arabe en 1948 et en 1967, et maintenant contraints de vivre dans une zone de guerre en raison de leurs dirigeants incompétents, corronpus à tous les échelons et pronants la destruction d’Israel sur la TV palestinienne (voir : TV palestinienne: chansons pour la destructions d’Israel ) et la paix aux micros des journalistes étrangers. Ils vivent dans la misère et la pauvreté. Ils n’ont pas d’emplois et pas de nourriture à mettre sur la table alors que l’Ouest et Israel leurs versent de milliards de dollars chaque année. Ne se prendront-ils jamais en main ? Continueront-ils eternellement à blamer Israel et les juifs pour la misere du monde et pour leur faillite collective ? Ironie du sort leur qualité de vie est considérablement meilleure sous l’occupation israélienne. Le général Moshe Dayan voulait les éduquer, les soigner, leur offrir un travail en Israel, les nourirs (voir : La guerre des six jours en bas de page). Maintenant, ils n’ont rien. Leur haine et leur amertume sont alimentées par leurs dirigeants, et ciblée contre Israël.

Si les Arabes avaient accepté des Nations Unies le "Plan de partage, comme l’ont fait les israeliens, ils auraient déjà célébré la 60e année de la Palestine arabe comme un État indépendant, au lieu de cela ils criaient "à mort les juifs" (voir : Guerre d’indépendance d’Israel). Il n’y a plus de soldats israéliens ou d’installations militaires israeliennes dans la bande de Gaza. Il n’y a pas de colons israéliens dans la bande de Gaza. En fait, depuis le désengagement de l’été 2005, la bande de Gaza est le second Etat arabe palestinien indépendant apres la Jordanie (voir: Division de la Palestine). Au lieu de jeter les bases d’une nouvelle et dynamique nation, comme l’avait fait Israel, Gaza est devenue une zone d’anarchie endémique, un terrain de lancement de missiles contre des civils israéliens à l’intérieur de la Ligne verte, avec des factions terroristes rivales chaotiques combattant les unes contre les autres dans la bande de Gaza tout en continuant leurs hostilités contre Israël.

Nous nous demandons si les Arabes palestiniens seront capables de vivre dans une démocratie, aucun pays arabe dans le monde n’est démocratique. Ils n’ont par conséquent aucun modèle dans le monde arabe pour tirer des enseignements. Comme Eben Abba a dit, "les Arabes ne ratent jamais une occasion de rater une occasion". Peut-être qu’ils ne sauront jamais saisir leur chance où peut être, comme le disait Golda Meir (voir : Golda Meir)" Nous ferons la paix avec les Arabes quand ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous haissent".

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Gilad Shalit, le jeune soldat franco israélien, demeure aujourd’hui le dernier Français oublié après avoir été enlevé en juin 2006 lors d’une attaque palestinienne à la lisière de la bande de Gaza menée par trois groupes armés palestiniens, dont la branche militaire du Hamas.

Cela fait maintenant deux ans pour Noam et Aviva Shalit, les parents du jeune soldat, qu’ils attendent de la France qu’elle joue un rôle plus significatif dans la libération de leur enfant. C’est la vie de son citoyen qui est toujours en jeu.

Mais il est dommage de constater, après deux ans, que le jeune prisonnier du Hamas, Guilad Shalit, lui aussi français, est oublié de l’opinion publique française qui semble beaucoup plus réservée sur sa situation.

Contrairement à Ingrid Betancourt, la cause de Guilad Shalit n’a pas encore suscité une réelle  mobilisation. L’affaire Ingrid BETANCOURT a démontré une nouvelle fois qu’il existe une discrimination antisémite en France. Souhaitez la libération d’Ingrid, colombienne, fille d’un ministre de la culture nommé par un dictateur est politiquement correcte, exiger que l’on ait les mêmes exigences pour Guilad, franco-israélien n’est pas politiquement correct.

La cause de Shalit demeure une lutte contre l’indifférence et l’oubli. Une lutte contre les mentalités qui ne voient pas que les combats que mènent les terroristes du Hamas ne sont pas moins « absurdes » que ceux que mènent les FARC en Colombie.

Cela est peut-être une raison pour que la France se mobilise d’avantage pour restituer son citoyen Shalit comme elle s’est mobilisée pour Ingrid Betancourt, la franco colombienne, qui a été kidnappée par des terroristes et qui est aujourd’hui libre. Guilad Shalit fut kidnappé par des terroristes. Guilad est aussi franco-israélien. La France entière s’est mobilisée pour Ingrid. La France entière s’est-elle mobilisée pour Guilad? Les défenseurs de la liberté ont-t-ils fait assez pour exiger la libération de Guilad ?

Il faut sauver Guilad Shalit. Ce drame ne concerne pas qu’Israël. Il concerne la France, mais aussi chacun de nous, juifs, non juifs, femmes et hommes de bonne volonté, respectueux des Droits de l’homme. Il faut montrer aux Israéliens, montrer à Noam Shalit et sa famille que les francophones sont derrières lui et fermement opposés au terrorisme.

La libération des otages, des personnes injustement détenues est notre devoir le plus sacré.Guilad Shalit n’est pas une monnaie d’échange. L’enlèvement de Shalit était une stratégie de la terreur menée par des extrémistes palestiniens. Elle répond aussi à une nouvelle stratégie de communication .Ce terrorisme « soft » devait nous interpeller. Nous sommes des hommes et des femmes de conscience et nous avons décidé de lutter pour mettre un terme au calvaire de Guilad Shalit.

Nous lui souhaitons de tout cœur de se sortir de ce guêpier. Nous prions pour ce soldat d’Israël pour qu’il soit délivré au plus vite. Nous pensons à lui tout le temps, et jamais nous ne cesserons de le soutenir.

Je voudrais enfin m’adresser à certains Français qui sont en perte de repaire et d’identité, au lieu de mettre le keffieh de la barbarie, je leur demande de mettre plutôt un tee shirt de Jean Moulin qui a donné sa vie pour sauver les juifs et la liberté.

 
Collectif Arabes Pour Israel

Pétition Libérez Gilad Shalit : http://jesigne.fr/liberezgiladshalit

Allez  aussi sur : www.bringhimback.org et signez pour la libération de Gilad Shalit.

 

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A l’approche des examens de fin d’année scolaire notre attention va aux enfants de Sdérot, ville où il est impossible d’y vivre, de sortir, de s’amuser, impossible d’avoir une enfance normale et où le quotidien est dirigé par les bombes, la peur et l’angoisse.

Jusqu’en avril 2001, Sdérot était pourtant une ville très calme et, soudain, un premier missile a atterri. Et, tout d’un coup, les Israéliens ont découvert qu’ils sont  situés à moins d’un kilomètre d’un ennemi impitoyable qui va les empêcher de vivre normalement sur leur sol. 

Depuis, plus de 6000 missiles ont atterri à l’intérieur de la ville. Des dizaines de personnes ont été tuées par ces tirs palestiniens. 

Mais parmi les faces cachées de cette guerre, c’est la souffrance silencieuse des préjudices psychologiques provoqués sur une population – surtout aux enfants – soumise à la peur quotidienne ou au bruit incessant des explosions. 

Aujourd’hui donc tous nos regards vont vers les enfants de Sdérot meurtrie par la barbarie terroriste de leurs voisins criminels. Les “Quassam”, ces missiles artisanaux qui se perfectionnent de jour en jour tant en portée qu’en charge destructive dégradent chaque jour un peu plus l’état psychologique des enfants, des parents et même des enseignants.

Des milliers et des milliers de personnes souffrent actuellement de post-traumatisme: les petits enfants refusent de sortir après le coucher du soleil, les élèves ne sortent plus dans la cours de recréation et les instituteurs eux-mêmes craquent parfois, et n’ont pas toujours les outils pour répondre aux situations.

Chaque Quassam tiré sur Sdérot a un effet désastreux sur la morale des gens qui font des cauchemars ou n’arrivent pas à dormir… Les courses aux abris sont quotidiennes et les habitants de la région désespèrent de l’arrêt des tirs de roquettes sur leurs têtes.

Un stage dans le sud d’Israël permettra pourtant, à chacun de nous, de voir la souffrance de ces gens qui reçoivent tous les jours des dizaines de bombes et malgré tout ils continuent de travailler, d’étudier, d’essayer de vivre etc. Les conséquences les plus lourdes -et certainement les moins connus- des tirs des roquettes demeurent donc les impacts psychologiques gravissimes et leurs menaces permanentes à longues durées sur la morale des israéliens comme aucun conflit n’en a jamais fait connaître à des citadins ! Les habitants de Sdérot, dont les plus jeunes, en resteront marqués à jamais.

Les enfants sont traumatisés par les bombardements quasi-quotidiens. La population, intimider sans riposte, souffre aujourd’hui de stress post-traumatique. Cette pathologie, fréquente chez les vétérans de guerre et les victimes de violence et de terrorisme, est caractérisée -par l’illusion d’une récurrence des événements traumatisants, une réaction exacerbée aux stimuli (bruits, sirènes, explosions…) et de l’anxiété. 

Depuis 7 ans les habitants de Sdérot n’ont qu’un seul réflexe : tout le monde a quinze secondes pour rejoindre les abris après chaque sirène .Pour eux c’est tous les jours l’Intifada. Chaque matin ils se réveillent avec les sirènes et ils comptent les Quassam et les victimes des Quassam.

C’est toute une population, des familles, des femmes et des enfants qui ne dorent plus la nuit. Au moins 75 pour cent des enfants de Sdérot âgés de quatre à 18 ans présentent des symptômes de stress post-traumatique qui se manifestent notamment par des troubles du sommeil et une grande anxiété, selon les conclusions d’une étude publiée au mois de janvier 2008 (1).

Environ 28 pour cent des adultes souffrent de troubles de stress post-traumatique.

L’étude révèle par ailleurs que ces troubles affectent beaucoup plus les enfants, qui souffrent de cauchemars, de perte d’appétit et de problèmes de concentration à l’école. Cela n’a rien d’étonnant, puisque les roquettes sont souvent tirées tôt le matin, lorsque les enfants se rendent à l’école.

Chaque fois qu’un tir de roquette déclenchait l’alerte – le tristement célèbre « Tseva Adom » (« couleur rouge »), diffusé par haut-parleurs – les enfants couraient pour se mettre à l’abri. Ils ont entre zéro et 15 secondes ; c’est le temps nécessaire qui sépare entre la vie et la mort à Sdérot pour trouver un abri (2). Il sera ainsi difficile de soigner les enfants dans les circonstances actuelles car les roquettes continuent de tomber. Les élèves de Sdérot ne pourront se rendre à l’école à pied sans craindre les tirs de Quassam.

La situation à Sdérot reste très frappante. Les centaines d’attaques à la roquette lors des trois derniers mois ont mis une pression énorme sur tout le monde notamment les enfants. Les préjudices psychologiques sont devenus visibles :

– des traumatismes à répétition qui engendrent des symptômes qui peuvent être

conservés toute une vie ou ressurgir des années plus tard;

– des problèmes de développement personnel et d’évolution physique et intellectuelle;

– des problèmes affectifs dus à des familles éprouvées par la situation de tension

perpétuelle qui perturbent autant les familles que les couples dans leurs relations

au quotidien.

– des retards scolaires, de compréhension, de concentration et d’assimilation du matériel scolaire.

Les bombardements provoqués sur une population civile soumise à la peur quotidienne ou au bruit incessant des explosions a engendrer l’ouverture de milliers de dossiers en psychiatrie (3).Les maladies psychosomatiques sont légion. Il y’a aujourd’hui une nécessité de soutien psychologique pour les enfants, les parents et même les enseignants.

Il ne faut pas perdre de vue que Sdérot est une ville relativement pauvre et dispose de ressources financières faibles. Les postes de psychologue scolaire manquent cruellement et l’absence de moyens stimulants pour attirer les psychologues est persistante .En plus, ça reste toujours difficile de faire venir des gens pour travailler dans une ville bombardée.

Malgré les efforts faisant venir des psychologues des kibboutzim et localités de la région, les psychologues et les conseillers en éducation manquent au renfort pour aider les enfants.

En cette période des examens de fin d’année, il est pourtant besoin d’organiser des activités éducatives au sein des classes pour remonter la morale des enfants ainsi que des excursions à l’extérieur de Sderot. Signalant aussi que certaines classes de première et terminales ont été transférées à Beer Seva afin de ne pas interrompre trop longtemps la préparation du baccalauréat.

Les conditions du déroulement des examens dans cet environnement demeurent difficiles. Il faut donc se comporter en conséquence, car l’état psychologique des enfants de Sderot relève d’une situation d’urgence.

Il faudrait penser à long terme à trouver une plateforme d’aide et de réadaptation pour les enfants et adolescents touchés par le terrorisme à Sdérot. Le rôle du Président de la Commission de l’Education de la Knesset serait le bienvenu dans ce sens. 

 Victimes des tirs incessants de Quassam, les enfants de Sderot sont exposés à une guerre d’usure qui ne cesse de se prolonger. Ces enfants, contrairement aux autres, vivent des moments dramatiques. Ils sont dans une situation psychologique terrible et les tirs quotidiens de Quassam, par les terroristes palestiniens, ont transformé ce qui devrait être les plus beaux moments d’une vie en véritable cauchemar.

Devant ces enfants qui souffrent du terrorisme quotidien des assassins du Hamas, nous faisons part de notre émotion, et surtout de notre volonté d’agir en faveur de la population qui vie dans la peur constante des roquettes.

Laisser dépérir Sdérot, c’est compromettre Israël tout entier, car c’est l’objectif des ennemis d’Israël est clair : saper le moral en empêchant les israéliens de vivre normalement sur leur sol et repousser chaque jour un peu plus la zone frontalière en danger.

Lecteur Anonyme

 

(1) L’étude, réalisée par Natal, le Centre israélien de traitement des traumatismes chez les victimes du terrorisme et de la guerre, est fondée sur une enquête représentative.

(2) Durant chaque alerte qui dure 15 secondes, les enfants s’enfuient vers les “miklatim”, les abris prévus à cet effet (quand ils existent et sont équipés correctement) en laissant au sol leurs cartables. Pendant ce temps les habitants stressent et déclenchent les appels par les cellulaires miraculeux…jusqu’à ce que le réseau sature et les appels ne passent plus.

(3) Selon le docteur Adriana Katz, du centre de traitement post-traumatique de Sdérot, il y’a 3 500 dossiers en psychiatrie, pour une ville de 22 000 habitants(journal le Monde du mercredi 20 février 2008). 

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Attaques terroristes contre Israël

Depuis le début de 1965 et jusqu’à la guerre des six jours, en juin 1967, le Fatah (branche armée de l’OLP) a poursuivi une politique offensive permanente contre les frontières d’Israël. Particulièrement le long des frontières Jordaniennes et Libanaises. La critique de ces activités par les gouvernements arabes et par l’opinion locale a poussé les dirigeants du Fatah à adopter une nouvelle approche dite « théorie de l’enchevêtrement ». Cela consistait à utiliser le sabotage pour forcer Israël à adopter une position de plus en plus défensive, ce qui en retour a conduit les pays arabes voisins à accroitre leurs effectifs militaires.

Cette escalade progressive des tensions frontalières a finalement conduit à la guerre des six jours. En 1965, 35 attaques terroristes ont été menées contre Israël. En 1966, ce nombre est passé à 41. Durant les quatre premiers mois de 1967, 37 attaques terroristes ont été lancées contre Israël. Le nombre des incidents dangereux le long de la frontière syrienne avec Israël a augmenté à la suite de l’activation de la société nationale israélienne de transport d’eau (National Water Carrier) depuis la mer de Galilée jusqu’au Néguev, en 1964.

La Syrie et les autres pays arabes ont essayé de détourner les affluents du Jourdain se trouvant sur leur territoire dans le but d’assécher Israël et d’empêcher les populations d’avoir accès à l’eau douce. Israël a du bombarder les travaux de diversions en réponse à ces tentatives d’assèchement.

Cette tension est survenue en toile de fond d’accrochages le long de la zone démilitarisée entre Israël et la Syrie. La Syrie refusait l’accroissement de la zone démilitarisée, empêchant ainsi à Israël d’accroitre l’utilisation de cette zone pour l’agriculture. La zone démilitarisée fut le résultat des conditions de l’armistice entre Israël et la Syrie, signé le 20 Juillet 1949.

La Syrie a lancé des attaques terroristes contre les fermiers Israéliens qui cultivaient dans la zone démilitarisée ainsi que sur des bateaux de pêche israéliens et d’autres embarcations qui naviguaient sur la mer de Galilée. La Syrie bombardait ainsi les israéliens depuis les hauteurs du plateau du Golan qui domine de manière spectaculaire à l’est de la zone frontalière.

Provocations militaires des pays arabes contre Israël et désinformation soviétique

Alors qu’Israël n’a jamais cessé d’exprimer son désir de négocier une paix durable avec ses voisins arabes, il n’y a jamais eu un sentiment similaire du coté arabe.

Dans une allocution à l’assemblée générale des Nations Unies le 10 Octobre 1960, Golda Meir, ministre des affaires étrangères a mis au défis les dirigeants arabes de ses réunir avec le Premier Ministre israélien David Ben-Gourion pour négocier un traité de paix. Le président Égyptien Nasser a répondu le 15 Octobre 1960, disant qu’Israël essayait de tromper l’opinion mondiale et a réaffirmé que son pays ne reconnaitrait jamais l’existence de l’État d’Israël. La rhétorique de Nasser est devenue de plus en plus belliqueuse, le 8 mars 1965, il a déclaré :

« Nous n’allons pas entrer en Palestine avec son sol couvert de sable.

Nous allons y entrer avec sa terre saturée de sang. »

Président Égyptien Nasser, 8 mai 1965

Quelques mois plus tard, le président Nasser a exprimé l’objectif arabe :

« … La pleine restauration des droits du peuple palestinien. En d’autres termes, nous visons à la destruction de l’État d’Israël. L’objectif immédiat : la perfection de la puissance militaire arabe. L’objectif national : l’éradication d’Israël. »

D’autres dirigeants arabes de Jordanie et d’Iraq se sont joints à la rhétorique et aux préparations de guerre, ce qui augmenta ainsi la pression sur le président Égyptien Gamal Nasser, le définissant comme étant le leader du monde arabe. Les attaques de la Syrie contre la zone démilitarisée avec Israël sont devenues beaucoup plus fréquents entre 1965 et 1966. Les attaques Syriennes lancées contre les Kibboutzim Israéliens (villages fermiers) depuis les hauteurs du Golan ont provoqué une frappe en représailles, le 7 Avril 1967, durant laquelle deux avions de chasse israéliens ont abattus six avions Syriens MIG d’origine soviétique.

En raison d’attaques permanentes, d’une extrême insécurité et de l’approvisionnement en armes de dernière génération par les soviétiques aux pays arabes, Israël a du réintroduire des forces militaires dans la zone démilitarisée entre Israël et la Syrie.

En même temps et sans que les israéliens ne le sachent, l’Union Soviétique a monté une campagne de désinformation poussant l’Égypte à se joindre à la Syrie contre Israël. A cette époque, les soviétiques fournissaient une aide militaire et économique à la fois en Syrie et en Égypte.

Le 13 Mai 1967, une délégation soviétique parlementaire s’est rendue au Caire et a informé les dirigeants Égyptiens qu’Israël avait concentré de onze à treize brigades le long de la frontière Syrienne dans le cadre de préparatifs pour un assaut de quelque jours, avec l’intention de renverser le gouvernement révolutionnaire Syrien. C’était un mensonge fabriqué par les soviétiques pour déstabiliser le Moyen-Orient. De fausses informations similaires avaient déjà été transmises à l’Égypte par les Soviétique, le 2 Mai 1967. Israël a réfuté ces accusations. Le secrétaire des Nations Unies, U Thant, a indiqué que les observateurs de l’ONU à la frontière Syrienne :

«… Ont vérifié l’absence de concentration de troupes et l’absence de mouvements militaires notables des deux cotés de la frontière Syrienne. »

Nasser a interprété les renseignements soviétiques comme une indication qu’il était temps d’attaquer Israël et que les soviétiques allaient les appuyer. Avec les États-Unis profondément distraits par la guerre du Vietnam, les soviétiques avaient des raisons de penser qu’il n’y aurait pas d’intervention américaine. Nasser a abandonné son ancienne prudence politique et a pris les devants pour une nouvelle agression contre Israël. La Syrie et l’Irak se sont joints avec enthousiasme aux préparatifs de guerre égyptiens, ce qui encouragea un élan de ferveur en faveur de la guerre dans tous les pays arabes.

Le 15 Mai 1967, jours du 19e anniversaire de l’indépendance d’Israël, les troupes égyptiennes commencèrent à se rassembler dans le désert du Sinaï, près de la frontière israélienne. Le 18 Mai 1967, les troupes syriennes étaient, elles aussi, prêtes pour la bataille le long des hauteurs du Golan. Le 16 Mai 1967, Nasser a demandé le retrait de la force d’urgence des Nations Unies stationnées dans le Sinaï depuis 1956. Les forces égyptiennes se sont déplacées jusqu’aux lignes de l’UNEF et ont commencé à harasser les positions de l’ONU. Sans porter la question à l’attention de l’assemblée générale, comme l’avait promis son prédécesseur, le secrétaire général U Thant s’est conformé à la demande de Nasser. Il s’agissait là d’une violation directe des conditions sous lesquelles Israël avait rendu le control du Sinaï à l’Égypte après la campagne du Sinaï. La force de l’ONU était censée protéger Israël de l’Égypte en cas de fermeture du détroit de Tiran ou en cas de lancement d’attaques terroristes depuis ce territoire.

Blocus du détroit de Tiran

En 1956, les États-Unis ont donné des assurances à Israël qu’ils reconnaissaient à l’État juif le droit d’accès au détroit de Tiran. En 1957, à l’ONU, 17 puissances maritimes ont déclaré qu’Israël avait le droit de transiter par le détroit. En outre, tout blocus violerait la convention sur les eaux territoriales et les zones contigües, adopté lors de la conférence des Nations Unies sur le droit de la mer du 27 Avril 1958. Néanmoins, lors de la nuit de 22 au 23 mai 1967, l’Égypte a fermé le détroit de Tiran à toute la navigation israélienne et à tous les navires à destination de Eilat. Ce blocus a coupé Israël de son unique voie d’approvisionnement avec l’Asie et a stoppé le ravitaillement de pétrole de son fournisseur principal, l’Iran. Nasser était pleinement conscient de la pression qu’il exerçait pour forcer la main à Israël dans le but de déclencher un conflit. Le lendemain de l’instauration du blocus sur le détroit de Tiran, il annonça sur un ton de défit :

« Les juifs menacent de faire la guerre. Je réponds : Bienvenue ! Nous sommes prêts pour la guerre. »

Le coup final qui a déclenché la guerre

Il est aujourd’hui prouvé que l’Égypte a été mise en garde par les États-Unis et l’Union Soviétique à la fin de mai 1967, que la guerre devait être évitée, malheureusement, l’élan de guerre présent chez les arabes était irréversible. Le Roi Hussein de Jordanie a signé un pacte de défense avec l’Égypte le 30 Mai 1967, en vertu duquel la Jordanie se joint à l’alliance militaire Égypto-Syrien de 1966. Le Roi Hussein a placé l’armée Jordanienne des deux cotés du Jourdain sous le commandement Égyptien. Il n’avait guère de choix puisque la Jordanie abrite 700.000 arabes palestiniens dont les émeutes en Novembre 1966 ont pratiquement anéanti le gouvernement du Roi Hussein. Le 4 Juin 1967, l’Iraq à aussi adhéré à l’alliance militaire Égypto-Jordano-Syrienne. Le président Irakien Abdur Rahman Aref a ajouté ces mots à la montagne de provocations :

« L’existence d’Israël est une erreur qui doit être corrigée. Voila notre occasion d’effacer l’ignominie qui a été avec nous depuis 1948. Notre objectif est clair – rayer Israël de la carte. »

Les forces armées dans les pays arabes ont été mobilisées. Israël est maintenant confronté à une force militaire arabe de quelque 465.000 soldats, plus de 2880 chars et 810 avions de dernière génération. Les armées du Koweït, d’Algérie, d’Arabie Saoudite et d’Irak ont contribué avec des troupes et de l’armement en faveur des Égyptiens, des Syriens et des Jordaniens.

Les forces israéliennes furent en état d’alerte pendant 3 semaines de tensions qui ont commencé le 15 Mai 1967, lorsque les israéliens ont su que l’Égypte avait concentré des forces militaires à grande échelle dans la péninsule de Sinaï, un état d’alerte qu’Israël ne pouvait pas maintenir indéfiniment. Le pays ne pouvait pas non plus accepter l’interdiction de la voie maritime dans le golfe d’Aqaba. Israël n’avait plus d’autre choix que d’agir. En situation de grande infériorité numérique et un armement militaire vieillissant, Israël se devait d’agir très vite et d’utiliser autant que possible l’effet de surprise. Israël ne pouvait attendre l’invasion arabe imminente, une situation potentiellement catastrophique. Le 4 Juin 1967, le conseil des ministres a autorisé le Premier Ministre et le Ministre de la Défense à se prononcer sur les mesures appropriées pour défendre l’État d’Israël.

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Voir aussi nos autres articles sur la guerre des 6 jours:

Qui a commencé les hostilités de la guerre des six jours ?

La guerre des six jours (1967) – Les pays arabes ne créent pas un état arabe palestinien

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Par Ftouh Souhail, Tunis

Depuis la manipulation de l’affaire al Dura et d’autres du même acabit, la seule chose qui est sûre, c’est que les « Gazaouis » sont devenus maîtres dans l’art de faire pleurer les gogos sur leur sort prétendument horrible. Quant aux médias, ils avalent tout à plein gosier, dès qu’il s’agit de plaindre les Palestiniens et de diaboliser l’État juif. On ne peut que remarquer qu’après des mois de relatif silence médiatique sur ce front, le matraquage a repris de plus belle.

Pas une chaine ne manque de diffuser des images des infortunés habitants de Gaza errant, la mine défaite, dans les rues sans éclairage public ou devisant tristement devant des boutiques éclairées à la bougie. Y a-t-il encore des téléspectateurs non décervelés pour se poser la question élémentaire suivante: qui éteint et qui allume à Gaza? Alors que la machine terroriste a été secouée par les opérations ciblées de Tsahal, des dirigeants de leurs escouades de tueurs n’ont rien trouvé de mieux que d’allumer des contre-feux de bougies. Un écran de fumée de plus pour masquer l’iniquité de leur cause. Mais qu’importe la réalité des faits : la manœuvre est payante et le mensonge triomphe. C’est l’essentiel… Tous les observateurs honnêtes, s’accordent pourtant à dire qu’il n’y pas de crise humanitaire à Gaza et que l’électricité est suffisante à Gaza même si il y a eu des perturbations.

L’apport d’électricité à Gaza par les réseaux israéliens et égyptiens (respectivement 124 Mégawatts et 17 Mégawatts) est continuelle. Ces 141 Mégawatts représentent environ 70% des besoins en électricité de Gaza. Les palestiniens, qui disposent de réserves pour une semaine, ont été pris en otage par le Hamas qui a décidé de ne pas les utiliser pour fournir de l’électricité aux habitants de Gaza, afin de pouvoir mener une intense campagne médiatique et diplomatique, à l’échelon international, à l’encontre des israéliens.

Le Hamas avait accompli pour la première fois un détournement d’une partie du carburant destiné aux générateurs d’électricité vers d’autres utilisations dans un esprit de propagande. Alors que les médias exposent des comptes-rendus « catastrophique » concernant des coupures d’électricité à Gaza, les générateurs électriques des industries de fabrication de roquettes du Hamas continuent de fonctionner à plein régime. De l’autre coté de la frontière, aucun journaliste occidental ne s’était intéressé à la situation des employés d’Israel Electric Corporation (IEC, compagnie nationale israélienne d’électricité) qui travaillaient nuit et jour dans cette station électrique à Ashkelon se mettant eux-mêmes en danger d’être touchés par des roquettes Kassam tirés sur cette zone.

Depuis le mardi 16 janvier, les organisations terroristes de la bande de Gaza ont tiré plus de 200 roquettes sur Israël, notamment sur les villes de Sdérot et d’Ashkelon. Pourtant les employés israéliens n’ont pas cessé de fournir de l’électricité à Gaza, même sous le feu des Kassam. Le monde libre n’a pas réagit face à ce cynisme et cette hypocrisie; Israël leur fournit quotidiennement 70% d’électricité, les ouvriers israéliens se mettent en danger en travaillant dans la centrale électrique d’Ashkelon et les assassins du Hamas envoient en retour des roquettes jour après jour sur Israël ! Que les dirigeants des médias se rassurent Gaza a assez de fuel et aucune pénurie n’est à prévoir.

En revanche les employés israéliens de la compagnie qui fournit l’électricité sont toujours exposés aux tirs de ceux qui se plaignent de manquer d’électricité. Les autres accusations selon lesquelles Israël serait responsable de la crise humanitaire dans la Bande de Gaza (dont l’URNWA en particulier avait aussi agité le spectre) étaient aussi largement reprises par les relais de la désinformation en occultant le fait que des malades palestiniens continuent de venir se faire soigner en Israël. On ne se demande pas d’ailleurs comment ils arrivent à passer si facilement des armes de contrebande dans la bande de Gaza mais qu’ils n’arrivent pas à passer de la nourriture? On se demande bien ou va l’argent – les milliards de dollars donnés chaque année par L’UE et les USA – ne sont-ils pas suffisants, dans un si petit territoire, pour acheter même des denrées alimentaires ?

En prétendant souffrir d’un grave manque d’électricité à cause d’Israël, les palestiniens ont accompli une vaste manipulation médiatique et les médias acceptent consciemment de se faire manipuler par la propagande mensongère des groupes terroristes islamiques fondamentalistes et de devenir ainsi leur porte-parole.

En réaction aux centaines de Kassam qui s’abattent sur Sderot et ses environs, il est demandé donc à l’État juif de ne pas s’engager dans une action de défense pour ne pas choquer l’émotion des médias, de ne pas procéder à des éliminations ciblées afin d’éviter de toucher des civils et de ne pas prendre des mesures de rétorsion afin de ne pas provoquer de crise humanitaire. Je ne peux dès lors que me poser une question: pourquoi tant de mensonges et d’ignominies ? Je trouve peu d’explications.

Je ne veux pas aller jusqu’à dire que l’antisémitisme, sous de nouveaux oripeaux, est de nouveau omniprésent mais il m’arrive de penser que c’est exact puisque ce n’est pas à Gaza que règne la véritable obscurité mais bien dans nos médias sélectifs ! Ftouh Souhail de Tunis

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En une heure de temps, mardi après midi, des terroristes de l’Autorité Palestinienne dans le nord de Gaza ont tiré 7 roquettes Kassam sur des villes juives situées à l’ouest du Négev blessant quatre personnes et en laissant plusieurs autres en état de choc.

Une femme et un enfant de sept ans ont été frappés par des éclats quand les roquettes ont touché deux maisons en même temps dans un quartier de Sdérot. Trois autres personnes ont été légèrement blessées selon les FDI. Deux ont été touchés par des éclats d’obus dans la même attaque et plusieurs autres ont été traités en état de choc. Les blessés ont été évacués vers l’hopital Barzilai d’Ashkelon – une ville dont un quartier a été touché par une roquette Kassam plus tôt dans la journée. Un certain nombre d’installations stratégiques sont situées dans le sud de la ville côtière. Jusqu’à cette semaine, des Kassams moins puissantes avaient atteint Ashkelon.

L’une des roquettes a également touché cet après midi une usine de transformation de poulets, la même usine dans laquelle un résident, Yaakov Yakobov a été tué dans une attaque de roquettes Kassam, en Novembre 2006. Plus tôt dans la journée, Carlos Chavez, âgé de 20 ans, un bénévole équatorien, fut assassiné par des snipers terroristes embusqués. Les snipers ont tiré alors que Carlos Chavez travaillais dans les champs de pommes de terre du Kibboutz Ein HaShosha, situé près de la clôture de sécurité de Gaza. Environ 25 obus de mortier et 17 roquettes Kassam ont été tirés sur Sdérot et des communautés voisines mardi heureusement sans faire de dommages et sans blesser personne.

L’organisation terroriste les « brigades Hamas Izz al-Qassam » ont revendiqué la responsabilité des attaques. L’Izz al-Din al-Qassam est l’un des trois gangs du Hamas qui ont kidnappé le caporal de l’IDF Gilad Shalit dans un raid transfrontalier près du passage Kerem Shalom, en juin 2006. L’état et le lieu dans lequel Gilat Shalit se trouve sont encore inconnus.

La riposte de l’IDF

Les forces de défense Israéliennes (IDF) ont mené deux frappes aériennes contre des gangs lanceurs d’obus de mortier, en addition à des frappes aériennes contre un groupe de terroristes palestiniens armés qui voyageaient en voiture. Pour chacune des frappes, les soldats de l’IDF ont d’abord clairement identifiés leur cible. Malgré le fait que des obus de mortier et des missiles antichar ont été tirés contre les forces de défense israéliennes, aucun blessé ni aucun dommage n’a été signalé par les troupes. Plus de 15 terroristes ont été touchés au cours des opérations, selon un porte parole de l’IDF qui a décrit l’opération comme une « mission effectuée pour distancer les organisations terroristes palestiniennes de la clôture de sécurité avec Israël et afin de prévenir de nouvelles attaques de roquettes Kassam et d’obus de mortier contre Israël ». Les pilotes des forces de défense aériennes Israéliennes ont effectués une nouvelle attaque sur un groupe de terroristes palestiniens plus tard dans la journée après que ceux-ci aient tiré des roquettes Kassam sur Israël. Un terroriste palestinien a été tué et deux ont été blessés lors de la frappe aérienne.

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