Le ministre allemand des affaires étrangères, Guido Westerwelle, est en visite officielle depuis dimanche 7 novembre 2010, en Israël. Il a rencontré ce lundi successivement le président de l’État, Shimon Pères, et son homologue israélien Avigdor Lieberman.
Westerwelle a discuté ce matin avec son homologue Avigdor Lieberman. L’entretien a permis d’examiner l’évolution des relations bilatérales et de procéder à un échange de vues sur les questions d’actualité régionale et internationale d’intérêt commun.
Les deux ministres ont exprimé leur satisfaction de la qualité et de l’évolution favorable de ces relations qui se fondent sur une amitié forte et une coopération économique fructueuse mutuellement bénéfique pour Jérusalem et Berlin.
Ils ont souligné l’intérêt de renforcer cette concertation et de consolider davantage la coopération bilatérale dans un esprit de partenariat, compte tenu du caractère privilégié des relations entre les deux pays.
Le processus de paix était bien sûr au programme de la visite mais aussi, les deux ministres ont procédé à un échange de vues sur les questions d’actualité et notamment sur le dossier nucléaire iranien.
Le chef de la diplomatie allemande s’est rendu à Sdérot, ville israélienne victime des attaques successives à la roquettes depuis la bande de Gaza. Il a fait aussi cet après midi un entretien avec la famille du soldat franco-israélien, Guilad Shalit, toujours otage du Hamas.
Et puisqu’on parle de l’Allemagne, ce dimanche 7 novembre 2010, dans le cimetière juif de Francfort, une cérémonie du souvenir s’est déroulée en l’honneur des soldats tombés pendant la Première Guerre Mondiale. Le vice-ministre allemand de la Défense, C. Schmidt, a prononcé un discours dans lequel il a affirmé que de nombreux soldats juifs tombés pendant cette guerre s’étaient engagés en tant que véritables patriotes. On estime selon lui à douze mille le nombre des soldats juifs tués dans les batailles menées par l’armée allemande.
Ftouh Souhail
