La grand-mère kényane du président américain Barack Obama, Sarah Obama, qui vient d’achever le pèlerinage à La Mecque a indiqué avoir prié pour que son petit-fils se convertisse à l’islam, rapporte jeudi 25 novembre 2010 le quotidien saoudien Al Watan qui précise qu’elle a effectué le pèlerinage avec son fils, Saeed Hussein Obama, l’oncle du président américain, et quatre de ses petits-fils.

Dans l’entretien qu’elle a accordé au quotidien Al Watan, elle dit depuis la Mecque « J’ai prié pour que mon petit-fils Barack se convertisse à l’islam ». Saeed Hussein Obama, l’oncle de Barack.

La grand-mère kényane de Barack Obama, Sarah Obama, le 5 novembre 2008 après la victoire de celui-ci à la présidentielle américaine

La famille du président américain a ensuite été reçue par le gouvernement saoudien. Saeed Obama en a d’ailleurs profité pour remercier le roi Abdallah pour « son hospitalité »

En août dernier, un sondage indiquait qu’un Américain sur cinq est convaincu que Barack Obama est musulman, bien que la Maison Blanche assure qu’il est chrétien. Les prières de Sarah ont donc peut-être commencé à porter leurs fruits…

Le quotidien saoudien ne précise pas par contre que Barack Hussein est déjà musulman qui a une famille musulmane, à commencer par son père, son frère, ses multiples demi-frères et sœurs. Il a fréquenté une école coranique durant deux ans Indonésie. Il a même fait du tourisme à Islamabad. Lui qui se prétend chrétien est bel et bien resté musulman au fond de lui-même.

Plus grave encore, les commentateurs arabes n’ont pas cessé de multiplier les éloges de la grand-mère d’ Obama qui a prié pour son petit-fils afin qu’il se convertisse à l’islam. Un petit fils qui, même s’il n’est pas musulman, reste néanmoins pour l’instant le meilleur ami des dictatures arabo-islamiques. D’ailleurs un tel engouement des médias arabes envers un président américain est sans précédent.

De nos jours, et avec la montée en flèche de l’islamisme, beaucoup dans le monde musulman prient pour l’affaiblissement des États-Unis, dans le but de faire remplir le vide qui s’ensuivra par les forces montantes de l’islam radical, qu’elles soient sunnites ou chiites.

Obama serait aussi responsable de cette vague en faveur du port du voile (hijab) en dehors des frontières des États-Unis. Cette vague était également étayée par les discours délirants d’Obama en faveur de l’Islam. Le 4 juin 2009 le président américain a défendu au Caire le port du voile pour les musulmanes en Occident, prenant ainsi le contre-pied des efforts laïque de pays europeens. Par trois fois dans son discours, Barack Obama avait critiqué le fait qu’un pays occidental «dicte les vêtements» qu’une musulmane «doit porter».

Obama est le premier président de l’histoire des États-Unis à avoir installé une femme voilée à proximité du bureau ovale : Dalia Mogahed, responsable des « Affaires religieuses », dont on ne peut ignorer les vues sur lesdites affaires.

Après son discours pro-islamique du Caire, beaucoup de pays avaient assistée à une explosion du port du voile.Obama avait en effet ouvert la boite de Pandore des revendications islamistes perpétuelles.

Lors d’un repas de rupture du jeûne du ramadan à la Maison Blanche, en aout 2010, Hussein Obama a même défendu l’installation d’une mosquée à proximité du site des attentats du 11 septembre à New York provoquent l’émoi des familles de victimes. Qualifiant Ground Zero de « terre sacrée», il a néanmoins insisté sur le fait qu' »Al-Qaïda n’est pas l’Islam ». Le Prix Nonel de la Paix a pris position dans un vibrant plaidoyer pour construire cette mosquée dans l’ombre de Ground Zero, dix ans après les attentats perpétrés par Al-Qaïda.

Comme par hasard ces barbaresques, kidnappeurs et gangsters d’un nouveau genre sont financés par des Êtats Voyous dans lesquels on peut inclure l’Arabie saoudite, Wahhabite, grand ami de président Obama. En juin, 2009 il a même entamé une visite dans ce pays des plus autoritaires au monde, placée sois-disant sous le signe de « l’ouverture envers le monde musulman ». Une ouverture , toujours à sens unique, dans un pays qui asservit ou expulse les chrétiens. En Arabie saoudite, un Noir est encore considéré comme inférieur, sauf que pour ce kényan il y’a peut être une exception (hypocrisie islamique oblige) puisque le roi Abdallah avait exprimé en ses « meilleurs vœux au peuple américain frère qui est représenté par cet homme distingué ».

Le premier président américain musulman a d’ailleurs un soutien de premier plan en la personne des chefs politiques, souvent dictateurs des pays arabes, qui refusent les plus petites libertés à leurs peuples. Le 13 Juin 2010 le dictateur libyen Mouammar Kadhafi a appelé à l’occasion des 40 ans du retrait des forces américaines de Libye, à soutenir le président américain  »arabe Barack Hussein Obama ». Il a ajouté que l »’Afrique est fière d’avoir réussi à produire un dirigeant noir et musulman pour les États-Unis »..

Obama a séduit une communauté arabe de plus en plus acquise à sa cause. Ce noir moitié kenyan par son père, au prénom Hussein soigneusement dissimulé pendant longtemps reste un véritable danger pour le monde Occidental. C’est un danger non seulement à cause de ses origines islamiques qu’il cache soigneusement, mais de qu’il est redevable aux islamistes (éducation, aides financières pour sa campagne, etc… sans compter tout ce que nous ne savons pas). Et on sait fort bien comment les islamistes rappellent à ceux qui leur sont redevables de quoi que ce soit, ce qu’ils leur doivent. Ce président des States n’est pas seulement un danger pour le monde occidental, mais surtout, et malheureusement, un otage entre les mains des dirigeants musulmans.

Aujourd’hui se sont les Lobbies musulmans qui dictent les discours du président Barack Hussein Obama. Ainsi son fameux discours à l’Azhar, au Caire, répétait des phrases entières et des affirmations qui émaillent les propos de Ekmeleddin Ihsanoglu, secrétaire-général de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). L’imam Feisal Abdul Rauf, proche des Frères Musulmans et l’initiateur de la mosquée Cordoba au Ground Zero à New York, se vantait d’avoir inspiré ce discours. Sans compter influence de Rashad Hussain, conseiller du président qu’il délégua plus tard auprès de l’OCI.

Ce président a donné un coup de pouce aux Lobbies musulmans forts influents aussi aux States. Ces lobbies existent depuis toujours aux USA et notamment et surtout au travers des centaines d’associations caritatives musulmanes ou associations religieuses très bien protégées par administration Obama.

En même temps, les pays musulmans qui ne considèrent pas la liberté religieuse comme un droit universel, continuent dans le silence le plus complet et sous les yeux d’Obama le carnage anti-chrétien perpétré par des fondamentalistes bornés et haineux (Irak, Pakistan, Égypte …). En effet, ces Lobbies qui empêchent toute critique des pays musulmans sont connues par leur manipulation du prix du pétrole et leurs politiques anti-chrétiennes et antisémites.

Pire encore que son aveuglement délibéré, l’administration Hussein Obama continue de soutenir ces paisibles « pays musulmans amis » qui sont déjà Judenfrei (nettoyés de leurs juifs), alors que la situation est devenue plus pire pour les minorités du Proche-Orient , les coptes en Égypte, les maronites au Liban, les chaldéens en Irak, les Arméniens en Turquie, les orthodoxes en Syrie, ou encore les palestiniens de Bethléem, qui connaissent depuis une décennie un exode silencieux.

Aussi décevantes et franchement dangereuses, les orientations définies par Obama sont bien pires encore. Par sa sensibilité pour l’Iran ainsi que pour le monde musulman et son dédain pour Israël, Obama a voulu montré qu’il s’agit bien d’une “révolution”, ”évolution” dans la nouvelle diplomatie de son pays. Une diplomatie d’appaissement qui a permit, depuis qu’Hussein Obama est au pouvoir aux États-Unis, que les 57 états musulmans relèvent la tête. De plus, Hussein ne cesse de les flatter et fait la courbette devant le roi d’Arabie : « c’est grâce à vous tous, états Musulmans, que l’Occident est ce qu’il est », a-t-il dit.

Obama a même pris l’engagement – ridicule – de combattre, où qu’ils se manifestent, les stéréotypes négatifs à propos de l’islam. Le sinistre Hussein Obama a même interdit à son administration d’utiliser le terme de « Le guerre contre le terrorisme ».

Par son allégeance au monde islamique et sa diplomatie de la flatterie, Obama serait responsable de la grave situation dans le monde islamique. Obama n’a pas cesser de montrer aux islamistes radicaux qu’ils ont désormais le champ libre pour poser des bombes et imposer la charia. C’est ce qu’ils font en Irak. C’est ce qu’ils continuent de faire en Afghanistan et au Pakistan C’est ce qu’ils commencent à faire au Yémen.

Les plus grands commentateurs politiques comme Peggy Noonan, Dinesh D’Souza, Charles Krauthammer, Andy McCarthy, et Victor Davis Hanson, se sont demandé d’ailleurs, pour la première fois en plusieurs décennies, si ce président US crypto musulman est bon pour l’Amérique ? Jamais avec Bush père ou fils ou avec Clinton, une telle question a été mise sur la table. De toute manière le Hajj Barack Hussein n’est bon ni pour l’Amérique, ni pour le reste du monde.

Ftouh Souhail

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