C’est véritablement la censure qui tombe et on doit remercier ce journaliste canadien courageux .
Le premier débat télévisé contradictoire au sujet de l’Affaire al Doura a enfin eu lieu. Cela s’est passé le jeudi 11 novembre 2010 au Canada lors du « Michael Coren Show » où le débat a durée pendant 47 minutes (1).
Michael Coren est l’animateur de la soirée Show à la télévision CTS. La station est visible sur le câble en Ontario, Alberta et une grande partie du reste du Canada. Elle est aussi disponible sur le satellite et numérique dans tout le pays. Elle est diffusé chaque jeudi en direct à 18h00 ( heure du Canada) est ensuite répété à 03h30 et de nouveau le lendemain à 14h00.
Michael anime aussi une chronique hebdomadaire, publiée chaque samedi, avec le Toronto Sun, The London Free Press et dans plus d’une douzaine d’autres journaux quotidiens et hebdomadaires à travers le Canada. Il est également chroniqueur pour Post femmes et The Catholic Register.
Il est l’auteur best-seller de douze livres, dont les biographies de GK Chesterton, HG Wells, Arthur Conan Doyle, JRR Tolkien et CS Lewis. Il a contribué au Dictionary of National Biography et dans plusieurs autres anthologies. Il publie nottament dans de nombreux pays et dans plus d’une douzaine de langues. Il a reçu plusieurs doctorats honorifiques et distinctions pour ses écrits et de la radiodiffusion. En 2005, il a remporté le Prix Ed Murrow pour la radiodiffusion, en 2006 Le Prix ACDIRT la radiodiffusion, en 2007 le Prix Communicator à Hollywood et en 2008 le Prix Omni pour son émission de télévision.
Le jeudi 11 novembre 2010, il a invité sur son plateau le premier débat contradictoire sur La mort d’Al Dura.
La télévision publique France2 avait diffusée , le 30 septembre 2000 , un film, tourné par Talal Abou Rahma, journaliste palestinien travaillant pour le compte de Charles Enderlin, chef du bureau de France 2, où l’on voit le petit al-Dura, 12 ans, dans les bras de son père.
Cette scène de guerre d’un enfant et son père pris sous les feux croisés d’un groupe de terroristes palestiniens en train d’attaquer le fortin israélien de Netzarim et de soldats israéliens qui ripostaient aux tirs a été retransmise dans le monde entier et avaient provoquée des actes antisémites dans plusieurs pays. Elle a aussi discrédité l’image des soldats israéliens à travers le Monde entier et causant un grave préjudice à l’Etat d’Israël en alimentant la haine.
Ces images deviendront le symbole de l’Intifada. Érigé en enfant « martyr », « le petit Mohammed » est aussitôt devenu la figure emblématique de l’Intifada al-Aqsa. La mort d’Al Dura justifiera les violences anti-juivs à travers le monde. Le 17 septembre 2002 l’Agence MENA (Metula News Agency) publie un article où elle affirme par la bouche de Nahum Sharaf que le film de France 2 est une fiction.
Charles Enderlin, un militant de Shalom Ahshav (La Paix Maintenant), qui dirige depuis 1991 le bureau de France 2 à Jérusalem persiste dans son mensonge à accuser Israël et refuse de s’expliquer soutenu en cela par la chaine pro-arabe France2.
La polémique a été lancée dans les premiers mois de 2001, sans pour autant avoir le moindre écho en France dans la grande presse.
Le journaliste et documentariste Pierre Rehov a enquêté sur la « mort du petit Mohammed » d’octobre 2000 à juin 2001. Cette enquête a servi de base documentaire à une plainte contre France 2, déposée auprès de la 6e chambre correctionnelle de Paris au printemps 2001.
Philippe Karsenty, le directeur de Media-Ratings lutte pendant dix ans pour dévoiler le caractère mensonger du reportage du correspondant permanent de France 2 en Israël, , diffusé le 30 septembre 2000.
Le reportage diffusé se terminait sur une image de l’enfant inerte, laissant à penser qu’il était mort à la suite des tirs israéliens, dans les rushes, on voit, dans les secondes qui suivent, l’enfant lever un bras et regarder vers la caméra. C’est un des éléments qui poussent .M. Karsenty à affirmer qu’il y a eu mise en scène
Cette manipulation d’image avait constituer un acte d’une gravité exceptionnelle dans la mesure ou elle avait induit en erreur l’opinion publique et elle a aboutit à un vif mouvement condamnant à tort les soldats Israéliens.
Cette révélation de la macabre mise en scène du fameux «reportage» de Charles Enderlin sur le prétendu meurtre du jeune Mohamed Al Dura «dans les bras de son père» par des soldats de Tsahal, a démasqué la chaîne publique française qui a dépasser toutes les limites de l’éthique professionnelles.
France 2, comme le reste des médias français, refuse toujours d’ouvrir le débat au sujet de l’Affaire al Doura. Curieusement, les journalistes français hésitent encore à soutenir la cause défendue par Philippe Karsenty. Pour sa part, France 2 et le triste célèbre Charles Enderlin n’hésitent pas à travers de nombreux réseaux à faire avancer une autre vision mensongère et conspirationniste laissant à penser que Tsahal est responsable.
C’est au Canada donc, loin de l’influence des lobbies du Moyen-Orient, que le premier (et certainement pas le dernier) débat télévisé libre et contradictoire a eu lieu la semaine dernière sur cette affaire. En France, il est médiatiquement très incorrect de soutenir une thèse autre que celle accusant les « méchants soldats juifs » et entretenant le mensonge de la propagande palestinienne.
Mis à part quelques sites courageux (comme JSSNews, DRZZ.FR par exemple) la plupart des médias font délibérément le choix de l’irréalité et la fausseté.
Ftouh Souhail
(1) Avoir absolument : « Michael Coren Show », une émission de CTS TV, le jeudi 11 novembre 2010 avec Philippe Karsenty, Jonathan Halevi, Elias Hazineh, Jon Elmer
http://www.ctstv.com/michaelcoren/index.php?vidID=20588

