Archive for September, 2008
En cette veille de Roch Hachana, je tiens présenter au peuple juif ainsi qu’à l’ensemble des juifs de France, mes vœux de bonne et heureuse année 5769.
Nous pensons aussi à Sdérot, Ashdod, Jérusalem où cette année, le vacarme des sirènes hurlantes a rappelé la réalité du terrorisme au quotidien. Je forme le vœu que l’année qui s’ouvre voit s’instaurer enfin la paix au Proche-Orient.
Nous formulons l’espoir que cette nouvelle année fera naître de nouvelles occasions pour un meilleur avenir dans la région tout entière, et facilitera un retour au processus de paix entre Israël et les Palestiniens. Mais pour cela, les Palestiniens doivent comprendre quel est l’enjeu et saisir l’occasion. Le terrorisme dirigé contre les Israéliens doit prendre fin et des mesures concrètes doivent être prises.
Face à ces défis, l’immense soutien donné à Israël par les communautés juives dans le monde est primordial. Puissent toutes les prières des communautés juives du monde entier se réaliser, sur le plan individuel comme collectif et puisse l’année prochaine être une année de santé, de paix réelle et d’accomplissements.
En ces fêtes, qui inaugurent la nouvelle année 5769, je formule mes vœux à tous pour une année douce, fructueuse et heureuse. Je souhaite aussi que la paix, qui repose sur la justice et la vérité, ne soit pas un vain mot mais un projet d’avenir.
Shana Tova aussi à :
-Le Rav Joseph Haïm Sitruk, Grand Rabbin de France.
-M.Joël Mergui, Président du Consistoire Central.
-Son excellence M.Daniel Shek, Ambassadeur d’Israël en France.
-Pierre Besnainou, Président du Fonds Social Juif Unifié.
-Richard Prasquier, Président du CRIF.
-Le Rav Bernheim, Grand Rabbin de France (élu).
- M. David Roch, Directeur de l’Agence juive
-M. Sammy Ghozlan, Président du BNCVA
CHANA TOVA à tous nos frères juifs de part le monde.
Santé, Joies, Paix dans le monde.
Ftouh Souhail , de Tunis
Citoyen du monde
Tags: roch hachana
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Le concert événement de la légende vivante des Beatles, qui vient de s’achever à Tel-Aviv Aviv ce jeudi 25 septembre, est voué à rester dans l’histoire. Depuis des semaines de l’annonce de sa venue en Israël, Paul McCartney a été menacé d’être la cible d’un attentat-suicide à moins qu’il n’abandonne son projet de concert en Israël.
Omar Bakri [ndlr : prédicateur islamiste de Londres, exilé au Liban] a affirmé que la décision du chanteur de prendre part aux festivités du 60e anniversaire faisait de lui un ennemi pour tous les musulmans. Selon certaines sources, le chanteur a été choqué, mais a refusé de se laisser intimider. Voir le (Daily Express) :
http://www.express.co.uk/posts/view/61355/We-ll-kill-Sir-Paul-if-he-plays-Israel
Paul Mac Cartney a fait très bien de ne pas se laisser influencer par ces menaces. C’est en Israël que l’on se sent le plus en sécurité. Paul Mac Cartney est un artiste génialement doué mais aussi extrêmement courageux.
Un homme de courage et de principes qui se tient debout… C’est tellement rare en Occident ! Paul Mccartney a rassuré ses fans de l’État juif qu’il donnerait le concert prévu à Tel-Aviv : voilà une promesse tenue.
La campagne visant à délégitimer Israël et la pression sur l’ex-Beatle pour qu’il annule son concert était si forte que M. McCartney mérite des applaudissements pour son courage. « J’ai été approché par différents groupes et organes politiques qui m’ont demandé de ne pas venir ici », a-t-il dit au quotidien israélien Yedioth Ahronoth. « J’ai refusé ».
Le prêcheur de haine Omar Bakri avait considéré que « Paul Mccartney est l’ennemi de tous les musulmans » Le concert de l’ex-beatle a attiré l’ire d’antisionistes parce qu’il était donné durant les célébrations entourant le 60e anniversaire de l’État juif.
L’opinion selon laquelle il n’y a pas matière à célébrer la renaissance d’Israël, qui gagne l’ensemble des médias importants de gauche et les universités, n’a pas influencé la décision de Mccartney de se rendre en Israël.
Heureusement, d’ailleurs que M. McCartney ne semble pas s’informer auprès de la BBC et du Guardian. « J’ai entendu tant de choses positives à propos de Tel-Aviv et d’Israël, mais les entendre est une chose et en faire l’expérience est autre chose », a-t-il dit dans les commentaires affichés sur son site Web.
Une accusation commune veut qu’Israël soit un État d’apartheid. En vérité, M. McCartney a donné son concert dans le seul pays au Moyen-Orient où des Juifs, des chrétiens et des musulmans, des hommes et des femmes, peuvent se retrouver ensemble en toute liberté pour écouter de la musique.
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
Pour la version anglaise de cet article, visitez le lien suivant: http://zionism-israel.com/israel_news/2008/09/tunisian-mccartney-concert-in-israel-is.html
Tags: beatles, Israël, omar bakri, paul mccartney, tel aviv
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« Depuis que nous avons pris la décision, il y a bien longtemps, de ne plus être esclave des Romains, ni de personne autre à l’exception de Dieu lui-même, qui est à lui seul le véritable et juste seigneur de l’humanité, le moment est arrivé où nous sommes obligés de mettre en pratique cette résolution… Nous étions les premiers à nous révolter, et nous sommes maintenant les derniers à lutter contre eux ; je ne peux que considérer ceci comme une faveur que dieu nous a accordée, il est encore en notre pouvoir de mourir courageusement, en tant qu’hommes libres. »
Eleazar Ben Yair, Massada (Printemps de l’an 74)
Tags: Eleazar Ben Yair, massada
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Massada (hébreu pour forteresse) est aujourd’hui l’un des plus grands symboles du people juif. Les soldats israéliens y prêtent serment « Massada ne doit pas tomber à nouveau ». Après Jérusalem, Massada est la destination touristique la plus populaire parmi les touristes qui visitent Israël. C’est un endroit étrange, majestueux et gigantesque, une forteresse imprenable sur laquelle se sont suicidés 960 juifs au cours du premier siècle de notre ère. Ce lieu est devenu le symbole de la survie du peuple juif.
La seule source écrite concernant la forteresse de Massada provient de Flavius Josephus « la guerre juive ». Né Joseph Ben Matityah d’une famille sacerdotale, il était le chef de file de l’éclatement de la « grande révolte juive » contre les Romains en l’an 66 de notre ère. Il a été nommé gouverneur de Galilée. Il a réussi à survivre au pacte suicidaire des derniers défenseurs de Jodfat et s’est rendu à Vespasian (qui peu après fut proclamé empereur). Il se fait appeler lui-même Joesphus Flavius et devint citoyen romain et un historien prometteur. Jugement moral excepté, ses comptes se sont révélés en grande partie exacte.
Selon Flavius Josephus, Hérode a construit la grande forteresse de Massada entre l’an 37 et l’an 31 avant notre ère. Hérode un Iduméen avait été fait roi de Judée par son seigneur romain et était détesté par ses sujets juifs. Hérode le maître d’œuvre « a fait construire la forteresse comme un refuge pour lui-même ». La forteresse comprend un long mur autour d’un large plateau, des entrepôts, de grandes citernes ingénieusement remplies d’eau de pluie, des casernes, des palais et une armurerie.
Quelque 75 ans après la mort d’Hérode, au début de la révolte de juifs contre les Romains en l’an 66, les zélotes, un groupe de rebelles juifs s’est réfugié dans la forteresse. Après la chute de Jerusalem et la destruction du second temple du roi Salomon (construit sur les ruines du premier) en l’an 70, ils ont été rejoints par des familles qui avaient fui Jérusalem. Pendant 3 ans, ils sont restés isolés dans la forteresse.
En l’an 73, le gouverneur romain Flavius Silva marcha contre Massada avec la deuxième légion, les unités auxiliaires et des milliers de juifs prisonniers de guerre. Les Romains ont établi dans camps à la base de la forteresse de Massada assiégée. Ils ont construit un mur tout autour de la forteresse. Ensuite ils ont construit un rempart de milliers de tonnes de pierres et de terre battue contre le côté occidental de la forteresse. Au printemps de l’an 74, le rempart formait une sorte de rampe colossale qui menait jusqu’au sommet du mur occidental de la forteresse. Les Romains ont alors hissé un bélier et ont enfoncé un pan de mur de la forteresse.
Lorsque les légionnaires romains ont enfin gagné le sommet de la forteresse, après 3 ans de siège, quelle ne fut leur surprise de ne trouver personne. Josephus Flavius raconte de façon spectaculaire l’histoire que lui décrivent deux femmes survivantes. Les défenseurs de la forteresse, près d’un millier d’hommes, de femmes et d’enfants, dirigés par Eleazar Ben Yair ont décidé de brûler la forteresse et d’achever leur propre vie plutôt que d’être pris vivants. « Et les Romains ont alors trouvé une multitude de corps, mais ne pouvaient se réjouir de cette situation, même s’il s’agissait de leurs ennemis. Ils ne pouvaient que songer au courage d’une telle résolution, et au mépris fasse à la mort montré par un si grand nombre, lorsqu’ils ont choisi d’accomplir un tel acte ».
Les zélotes ont tiré au sort 10 hommes pour tuer les autres. Ils ont ensuite choisi parmi eux celui qui devrait tuer les survivants. Ce dernier juif s’est ensuite tué lui-même.
L’héroïque histoire de Massada et sa fin spectaculaire ont attiré de nombreux explorateurs dans le désert de Judee pour tenter de localiser les ruines de la forteresse. Le site a été identifié en 1842 mais les fouilles intensives ont commencé seulement en 1963-65, avec l’aide de centaines de bénévoles enthousiastes en provenance d’Israel et de nombreux pays étrangers, désireux de participer à cette passionnante aventure archéologique. Pour eux et pour les Israéliens, Massada est le symbole de la détermination du peuple juif, être a l’abri dans son propre pays.
Discours de Eleazar Ben Yair
Tags: flavius silva, hérode, josephus flavius, judée, massada, révolte juive, romains
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Ce petit film est un hommage à l'armée israélienne. Ces hommes et ces femmes qui se battent pour défendre ce minuscule territoire que le monde entier souhaite leur retirer. Pendant des milliers d'années les juifs ont été massacrés, tout leur a été retiré, confisqué, arraché – que ce soit leurs biens ou leur vie. Les juifs ne demandent qu'à vivre en paix.
Israel représente ce que les juifs ont de plus cher : un pays. Pendant près de trois mille ans, les nations environnantes ont massacré les juifs pour prendre leur terre et leur capitale, Jerusalem.
Voir: http://identitejuive.com/histoire-disrael-et-de-la-palestine/
Merci Tsahal de défendre ce minuscule territoire et non, Massada ne retombera pas !
Tags: idf, israeli defense force
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Golda Meir est née à Kiev en 1898. En raison de difficultés économiques sa famille est forcée d’émigrer vers les États-Unis en 1906, où ils s’installent à Milwaukee dans le Wisconsin.
À l’école secondaire, elle rejoint le groupe sioniste, "Poalei Sion" (travailleurs de Sion). Elle immigre en Palestine sous mandat britannique en 1921 avec son mari, Morris Myerson, et s’installe dans le kibboutz Merhavya.
Golda Meir déménage à Tel-Aviv en 1924, elle devient alors fonctionnaire de l’Union syndicale ‘Histadrout’ et travail à un poste de direction du syndicat de construction, Solel Boneh. Entre 1932 et 1934, elle travaille aux États-Unis en qualité d’émissaire, agissant comme secrétaire de l’organisation féminine Hechalutz ; Elle devient également secrétaire du Comité d’action de l’Histadrout et plus tard de sa section politique.
Lorsque les autorités britanniques emprisonnent la majorité de la haute direction de la communauté juive, en 1946, Golda Meir remplace Moshe Sharett en tant que chef du Département politique de l’Agence Juive, elle est alors chargée de la liaison juive avec les Britanniques. Élue à l’exécutif de l’Agence Juive, elle est active à la collecte de fonds aux États-Unis pour aider à couvrir les coûts de la guerre d’indépendance israélienne et devient l’un des porte-parole les plus efficace de l’état d’israël.
En 1948, David Ben-Gourion, nomme Golda Meir comme un membre du gouvernement provisoire. Quelques jours avant la Déclaration d’indépendance, Ben-Gourion envoie Golda Meir déguisée en arabe dans une mission des plus dangereuses avec comme objectif de convaincre le roi Abdallah de Jordanie de ne pas attaquer Israël. Mais le roi avait déjà décidé que son armée envahirait l’État juif immédiatement après le départ des Britanniques.
En juin 1948, Meir fut nommée ambassadeur d’Israël en Union soviétique. Élue à la Knesset en tant que membre du parti Mapai en 1949, elle a servi en tant que ministre du Travail et de la sécurité sociale jusqu’en 1956. En juin 1956, elle devint ministre des affaires étrangères, un poste qu’elle a occupé jusqu’à janvier 1966. En tant que ministre des affaires étrangères, Meir a été l’architecte de la tentative d’Israël de créer des ponts vers les nouveaux pays indépendants de l’Afrique par le biais d’un programme d’assistance fondé sur l’expérience pratique israélienne dans l’édification d’une nouvelle nation. Elle a également essayé de cimenter les relations avec les États-Unis et a réussi à créer de vastes relations bilatérales avec les pays d’Amérique latine.
Entre 1966 et 1968, elle fut le Secrétaire général du parti Mapai et ensuite le premier Secrétaire général du nouveau parti travailliste. Quand le Premier ministre Levi Eshkol décéda subitement au début de l’année 1969, Golda Meir âgée de 71 ans assuma alors le poste de Premier ministre et devint la troisième femme à être première ministre (après Sirimavo Bandaranaike de Sri Lanka et Indira Gandhi de l’Inde).
Comme Premier Ministre elle hérita de l’administration du deuxième gouvernement d’unité nationale de son prédécesseur Eshkol, mais cette administration fut dissoute en raison de l’incertitude de la poursuite d’un cessez-le-feu avec l’Égypte en l’absence d’un traité de paix. Golda Meir Meir a ensuite continué sa fonction avec l’alignement (Labor & MAPAM), le Parti national-religieux et les libéraux indépendants.
L’événement majeur de son administration fut la guerre du Kippour, qui éclatât lors d’une attaque massive des armées égyptienne et syrienne contre Israël, le 6 octobre 1973. Une commission d’enquête d’après guerre a établi que le FDI (forces de défenses israéliennes) et le gouvernement avait commis une erreur sérieuse dans leur évaluation des intentions arabes.
Bien qu’elle et le parti travailliste aient remporté les élections (reportées en raison de la guerre jusqu’à 31 décembre, 1973), elle a démissionné en 1974 en faveur de Yitzhak Rabin. Elle est décédée en décembre 1978 et fut enterrée sur le mont Herzl à Jérusalem.
Tags: Golda Meir, guerre d'independance, guerre du kippour, Israël
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Les élections à la succession du Premier Ministre démissionnaire Ehud Olmert, ont eu lieu ce17 septembre et voilà que la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a remporté les primaires du parti Kadima (1).
Les projecteurs sont maintenant braqués sur Tzipi Livni, qui n’a jamais cachée son désir de lui succéder. Cette avocate de formation, qui est loin de faire l’unanimité dans son propre parti, est vite devenue populaire et populiste, elle est perçue en ce moment comme une étoile montante de la politique israélienne.
Tzipi Livni vainqueur à Kadima, elle est aussi appréciée de la «communauté internationale». Juriste de formation, elle fait valoir sa droiture et son honnêteté, qualités qui ont séduits les électeurs de Kadima lassés par les scandales de corruption de ces dernières années.
Les récentes révélations sur son rôle au sein du Mossad, dans les années 1980, avaient joué aussi un rôle important dans un pays où un solide parcours dans le domaine de la défense ou de la sécurité conditionne souvent les carrières politiques. Tzipi Livni et Shaul Mofaz étaient tous les deux au Likoud avant d’intégrer Kadima. Mais Livni semble profiter de l’avantage de sa réputation d’une «colombe ».
La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni, qui vient de prendre la tête de Kadima, pourrait bien avancer le processus de la paix au Proche Orient .Elle a toujours souligné que les négociations relancées par le sommet d’Annapolis, en novembre dernier, demeurent le cadre adéquat pour les pourparlers.
Tzipi Livni, ambitieuse ministre des Affaires étrangères et ex- numéro 2 du gouvernement Olmert était la politicienne la plus remarquée en Israël. Sur fond de désastre militaire au Liban et de corruption politique en Israël, Tzipi Livni, ministre des Affaires étrangères, est apparue comme «Mme Propre», étoile montante vers le sommet du pouvoir dans l’État juif.«Toute sa crédibilité venait de son air ordinaire, de sa voix et de son regard dénués d’ambition et de passion», écrit un chroniqueur sur ynetnews.com.
Alors que la commission Winograd avait blâmé Olmert, son ministre de la Défense et le chef de l’armée pour le fiasco de 2006 au Liban, Tzipi Livni était la première de ce gouvernent à émettre les premières étincelles d’ambition: elle a demandé à Olmert de démissionner. Sa fronde a échoué, mais les médias l’ont présentée comme une femme supérieurement courageuse.
Sans nul doute que ses qualités de femme audacieuse et en même temps le coté «ordinaire » de sa personnalité avaient aidé la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a remporter les primaires du parti Kadima, contre son principal rival Shaul Mofaz. (Quelques 74.000 membres du parti Kadima ont élu la femme chargée de diriger le pays).
Pour la première fois donc depuis 40 ans, une femme, Tzipi Livni, est sur le point d’accéder au poste de Premier ministre en Israël, pays pourtant dominé par une tradition militaire sexiste et des dignitaires religieux frileux sur la parité. La ministre des Affaires étrangères est en effet la femme qui incarne le vrai changement en Israël. Son succès dans les élections primaires du 17 septembre au sein du parti Kadima (centre droit), actuellement au pouvoir, permettra de restaurer la confiance entre l’opinion publique et les politiciens. Avec Mme Livni, Kadima poursuivra son opération de nettoyage et prônera les valeurs d’un pouvoir propre et transparent.
Durant les élections qui se sont déroulé au sein de son parti, Tzipi Livni avait bénéficié de l’appui de la majorité du groupe parlementaire du parti (29 députés sur 120) ainsi que de celui de plusieurs ministres (2) et d’une forte popularité auprès du public (3). Les militants de kadima ont eu la maturité pour voter pour la nouvelle Golda "Tsipi".
Livni présidente de Kadima, oh oui. Voila un parti centriste de droite qui se donne tous les atouts de son coté pour réussir les élections. De plus Livni est blanche comme neige sur le plan politique, ses yeux sont perçants et intelligents, son verbe mordant, et sa tenue gracieuse. Avec Livni c’est autre chose, allez les israéliens, vous avez de la qualité, de l’intelligence et de la beauté dans la même personne. Pourquoi ne pas l’encourager?
Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde
(1) C’est le 30 juillet dernier que le Premier ministre israélien avait choisit de se résoudre à annoncer qu’il renonçait à se représenter aux élections primaires de son parti, Kadima, qui vient de choisir son candidat aux législatives de 2009.
(2) Le député Yoël Hasson (Kadima) a annoncé en premier son soutien à la candidature de Tsippi Livni.
(3) Exemple du meeting électoral (du 3 Août 2008) à Kiriat Ono ou elle été accueillie sous une salve d’applaudissements.
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Gage futur de la paix durable, deux établissements scolaires ont été inaugurés début septembre 2008 dans le quartier arabe d’Oum Lisone à Jérusalem. Les autorités israéliennes ont choisi les meilleurs emplacements pour établir ces deux écoles, créées pour les citoyens arabes israéliens, à proximité de la pittoresque promenade d’Armon Anatsiv où l’on peut admirer une vue imprenable sur la Vieille Ville.
Le ministre israélien de l’enseignement Youli Tamir, ainsi que le Maire de Jérusalem Ouri Loupoliensky étaient présents dans une ambiance joviale pour inaugurer ce bâtiment flambeau neuf . Ils ont prononcé un discours pour l’occasion.
Des personnalités religieuses du village se sont exprimées, en arabe, pour manifester leur gratitude à la municipalité de Jérusalem et ils se sont réjouis du confort des locaux et du matériel de haute technologie mis à disposition des élèves arabes.
Il ne faut pas perdre de vue que les arabophones d’Israël demeurent l’une des communautés parmi les plus scolarisées de tout le monde arabe, surtout du fait que les filles doivent fréquenter l’école durant au moins huit ans. En 1978, l’entrée des filles dans les écoles avait provoqué un véritable séisme culturel dans les communautés musulmanes d’Israël. Mais aujourd’hui personne ne conteste le fait que les filles soient scolarisées (1).
Le nombre d’années de scolarisation des enfants arabes israéliens a augmenté de façon spectaculaire entre 1961 et 2006, passant de 1,2 à 12,1 années. Le niveau d’éducation des Arabes israéliens est le meilleur de tout le monde arabe.
Le taux d’abandon scolaire des enfants arabes israéliens est le mois élevé par rapport à celui des enfants dans les pays arabes. Dans le monde arabe seule une poignée d’entre eux seulement accède à l’université, en Israël même, les Arabes et les Bédouins du Désert du Néguev peuvent accéder aux universités.
Le Ministère de l’Éducation israélien attribue autant d’argent par tête pour les enfants arabes israéliens que les Ministères des pays arabes pour leurs propres enfants ! Les enfants arabes d’Israël bénéficient de beaucoup plus de programmes d’éveil et de soutien que les enfants dans les pays arabes . Les bâtiments scolaires des pays arabes sont dans un état déplorable et beaucoup n’ont pas de jardins d’enfants.
Les écoliers arabes d’Israël sont d’autant plus chanceux que les écoliers des pays arabes n’accèdent pas de la même façon aux programmes de conseils pédagogiques et d’enseignement professionnel. L’un des écarts les plus importants entre Israël et les pays arabes se situe dans l’éducation spécialisée où les enfants arabes israéliens handicapés reçoivent plus de fonds et encore plus de services. Ils ont accès à des écoles spécialisées qui disposent de programmes d’études appropriés, ce qui manquent cruellement aux pays arabes.
Les contempteurs d’Israël ne vous diront pas que l’Arabe est la langue officielle et la langue d’enseignement dans les écoles arabes d’Israël. Et que le gouvernement israélien alloue des ressources spéciales au développement des programmes d’étude en arabe. Ils ne vous diront pas non plus que les professeurs arabes israéliens disposent de livres et de matériel pédagogique adaptés à leurs besoins.
Le gouvernement israélien améliore aussi de façon quantifiable, la participation des citoyens arabes israéliens dans tous les aspects du processus de décision concernant les politiques d’éducation et les ressources. Ce n’est pas par hasard donc si la très grande majorité des Arabes d’Israël (77 %) désire rester israélienne selon une étude récente réalisée par l’Université Harvard, avec l’aide de l’Université d’Haïfa à l’occasion du 60ème anniversaire de l’État d’Israël.
Je voudrais pour ma part remercier le Maire de Jérusalem Ouri Loupoliansky ainsi que la ministre de l’Éducation Youli Tamir pour leur présence lors de l’inauguration des deux établissements scolaires d’Oum Lisone à Jérusalem. Leur présence révèle sans aucun doute la détermination des autorités israéliennes à œuvrer en faveur de l’égalité des chances accordées aux Arabes israéliens.
L’État D’israël constitue l’exemple de l’aspiration à une société basée sur la liberté, l’égalité, la tolérance, l’assistance mutuelles et l’amour du genre humain.
Souhail Ftouh, Citoyen du monde
(1) Ce petit État scolarise près d’un million d’enfants (primaire et secondaire) et dispose d’une cinquantaine d’écoles normales pour former ses enseignants ainsi que de sept universités et instituts de recherches. Israël consacre 2 % de son PNB à la recherche scientifique, ce qui lui permet d’occuper le second rang mondial per capita pour le nombre de publications scientifiques produites dans le pays.
Tags: arabes, arabes israeliens, education, Israël, Jérusalem, monde arabe, ouri loupoliensky, youli tamir
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