Archive for July, 2010

Le soldat franco-israélien entame dans quelques jours son 1500e jour de captivité aux mains du Hamas. Le jeune homme, âgé aujourd’hui de 23 ans, avait été kidnappé par un commando terroriste palestinien le 25 juin 2006 sur le territoire israélien.
Depuis, seules deux lettres et une vidéo sont parvenues à ses parents. Aucune visite de la Croix Rouge ne lui a été accordée et le Hamas exige toujours d’Israël la libération d’un millier de Palestiniens, dont plusieurs sont responsables d’attentats suicides.
Depuis le 9 juillet dernier, la famille Shalit a pris position dans une tente de protestation face à la résidence du Premier ministre afin de faire pression sur ce dernier pour qu’il signe un accord avec le Hamas. Elle a annoncé son intention de ne pas partir jusqu’à la libération de Guilad.
Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a présenté le 1 juillet 2010 aux Israéliens sa position sur les tractations bloquées en vue de la libération de Guilad Shalit. Son discours à la nation sur le dossier Shalit discours a été retransmis par les médias depuis son cabinet.

Il a affirmé que ”l’échange (ndlr- de prisonniers avec le Hamas) n’aura pas lieu à tout prix, car la sécurité d’Israël prime sur tout et qu’il revient au gouvernement d’éviter la reprise des activités terroristes des assassins avec du sang sur les mains, comme cela a été le cas par le passé”.
Netanyahu a affirmé qu’il était prêt à relâcher des milliers de Palestiniens mais qu’Israël ne paierait “pas n’importe quel prix” pour libérer l’otage israélien Guilad Shalit.
Dans son éditorial du 28 juin dernier, le journal de gauche “Haaretz” qui fait partie des références de la presse israélienne, a appelé le gouvernement à signer à accord “immédiatement” afin de libérer Guilad Shalit. Il estime notamment que la longueur et les échecs des négociations dans le passé causent plus de mal à Israël et à ses citoyens qu’aux terroristes du Hamas.
“Le public israélien n’est pas aveugle quant au danger encouru par la libération de terroristes palestiniens (…) mais il ne semble pas convaincu que libérer 45 prisonniers, même dangereux, représente une menace pour la survie d’Israël ou un danger plus grand que l’Etat d’Israël n’ait pas déjà eu a vaincre dans le passé”.
Prés de 74% des Israéliens soutiennent la famille du soldat Guilad Shalit, a rapporté la Chaîne TV 2. Près de trois Israéliens sur quatre soutiennent l’idée d’un échange de centaines de prisonniers palestiniens contre l’otage Guilad Shalit, quand bien même cela impliquerait la libération d’assassins, révèle un sondage publié vendredi par le quotidien Yediot Aharanot.
Les négociations pour la libération du soldat Guilad Shalit ont cessé il y a six mois. Les contacts avec l’intermédiaire allemand pour la libération de Guilad Shalit ont cessé depuis 6 mois.
L’organisation humanitaire Human Right Watch (HRW) a annoncé à l’occasion du 4e anniversaire de l’enlèvement de Guilad Shalit( le 25 juin dernier ) que le Hamas viole le droit international en ne permettant pas à Guilad Salit d’être en contact avec sa famille ou avec des représentants de la Croix rouge.
L’ONG a déclaré que la détention du jeune homme est cruelle et inhumaine.
Le Parlement européen a enjoint le Hamas de permettre « immédiatement » aux délégués de la Croix Rouge de faire une visite à Guilad Shalit. Il a par ailleurs félicité Israël pour sa décision d’alléger le blocus de Gaza, qualifiant cette mesure de « premier pas vers la bonne voie ».
L’envoyé spécial américain au Moyen-Orient, George Mitchell a qualifié de “comportement inacceptable et inhumain” les quatre ans de captivité de Guilad Shalit aux mains du Hamas. «Nous sommes près de l’endroit où Guilad Shalit a été enlevé, il y a quatre ans”, a ajouté Mitchell. “Nous condamnons sa captivité et les conditions de sa détention, sans permettre à la Croix-Rouge de lui rendre visite. Nous demandons sa libération immédiate”, a-t-il conclu durant sa visite à Jérusalem 30 juin dernier.
A New York, l’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Gabriela Shalev, a déclaré : « depuis plus de quatre ans, le régime terroriste du Hamas a refusé les droits les plus élémentaires à Guilad Shalit, ainsi que toute visite des organisations internationales. C’est illégal, et moralement épouvantable. » « Il est honteux qu’un si grand nombre qui prétend soutenir vigoureusement les droits de l’homme soient totalement silencieux face à cette injustice. »
En Outre, le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu a demandé à l’ancien président américain Bill Clinton de l’aide pour aider à la lutte pour la libération du soldat Guilad Shalit, selon une information du quotidien Haaretz.
De sa part , l’ex-président américain a demandé aux autorités gazaouies l’autorisation de se rendre dans le territoire côtier et de visiter le soldat captif Guilad Shalit, ont indiqué des sources palestiniennes définies comme ”fiables”, citées par l’agence de presse italienne.
Clinton aurait répondu positivement à la demande du Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu de jouer le rôle de médiateur spécial dans le dossier Shalit. Le Hamas pour sa part affirme n’avoir reçu aucune demande américaine en ce sens, mais se déclare prêt à ”être en contact avec tout le monde”.
Trois sénateurs démocrates américains en visite le 8 juillet dernier à Sdérot, ont lancé un appel pour la libération immédiate et sans conditions de Guilad Shalit.
Le vice-président de la commission du Sénat américain pour le Moyen-Orient a déclaré lors d’une visite à Sdérot: “Lorsque vous êtes face à la crainte des habitants et les problèmes psychologiques de leurs enfants, vous comprenez mieux l’importance du soutien américain à Israël”, ajoutant que Washington appelait à la libération immédiate de Guilad Shalit.
Le ministre israélien de la Sécurité intérieure Itshak Aharonovitch s’est entretenu il y’a quelques jours à Tel-Aviv avec le sénateur américain Joe Liebermann. A l’ordre du jour de leurs discussions la libération
Dans une interview accordée à la radio israélienne, le ministre de l’Intérieur Eli Yishaï, a déclaré qu’il fallait « déployer le maximum d’efforts pour obtenir sa libération, mais pas à tout prix ».
Il a souligné par ailleurs que les négociations étaient très difficiles en raison du l’énorme dilemme qu’elles engendrent mais qu’il était vital de tout faire pour soutenir la famille Shalit.
De sa part, le ministre de la Défense Ehoud Barak s’est entretenu le 8 juillet 2010 avec les membres de la commission Shamgar, qui planche sur les nouveaux principes à appliquer en cas d’enlèvement de soldats, et a pris connaissance des premières conclusions qui stipulent qu’en aucun cas Israël ne pourra accepter de libérer un nombre de détenus plus élevé que ceux qui sont détenus par la partie adverse.
Le chef de la direction politique-sécuritaire du ministère de la Défense, Amos Guilad, a rencontré le 5 juillet dernier le ministre égyptien des renseignements, Omar Suleiman, et avec le ministre de la Défense, Hossein Tantawi.
Les discussions ont porté sur les moyens pour rependre les contacts en vue de la libération de Shalit et sur la question des points de passage de la bande de Gaza. Selon des informations publiées par des médias arabes, le médiateur allemand devrait lui aussi revenir prochainement dans la région.
Alors que le défilé géant pour la libération de Guilad Shalit s’est achevé les membres de la famille Shalit se sont rendus à la tente de protestation située à l’extérieur de la résidence officielle du Premier ministre. La famille a l’intention d’y rester jusqu’à la libération de Guilad.
Aviva Shalit , la mère du captif juif , a estimé lors d’un rassemblement pour la libération de son fils, qu’”Une société saine, une société morale,qui fait preuve de courage, ne peut pas laisser ses dirigeants abandonner un soldat en vie”,
L’un des organisateurs de la marche pour la libération de Guilad Shalit a annoncé que le combat pour le soldat captif risque de se durcir si le mouvement de protestation entamé jusqu’à maintenant ne porte pas de fruits. ”Nous envisageons d’entamer une grève de la faim massive de milliers de personnes”, a déclaré Yoël Mershak, alors que la famille Shalit doit rester mobiliser à Jérusalem devant le domicile du Premier ministre.
Un groupe de jeunes et d’étudiants a barré les noms des rues qu’emprunteront aujourd’hui les participants à la marche pour la libération de Guilad Shalit, et a tagué le nom du soldat captif du Hamas sur les panneaux des rues.
Privé de ses droits fondamentaux Shalit est le seul problème humanitaire qui existe aujourd’hui dans la Bande de Gaza. Aujourd’hui, ça fait quatre ans d’isolement total pour Guilad Shalit. Celà est un vrai blocus!
Le général de réserve israélien Baruch Spiegel a estimé, lors d’une rencontre le 11 juillet 2010 avec des représentants européens à Netanya, qu’il n’y avait aucune crise humanitaire dans la Bande de Gaza. Il a ajouté que s’il y avait un problème, il résultat de l’habitude prise par le Hamas d’utiliser les convois humanitaires pour faire passer du matériel utilisé ensuite pour la fabrication d’armes.
Ftouh Souhail, Tunis
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Un étudiant arabe veut présenter une thèse de doctorat à l’université de Tel Aviv sur « l’illégitimité de l’État d’Israël et son abrogation ».
Cette étudiant palestinien au nom de Omar Barghouti estime qu’ « Aucun État n’a le droit d’exister comme État raciste ». Il oublie par contre qu’il est inscrit et accepté dans une Université d’un pays démocratique qui se nomme ISRAEL.
Omar Barghouti est membre fondateur de la campagne palestinienne BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions). Il vit et travaille à Ramallah.
Le mouvement BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) est issu d’organisations racistes pro-palestiniennes qui en luttent contre la légitimité d’Israël. Cela n’a pas empêché le pays qu’il décrit comme « apartheid » de l’inscrire pour une thèse de doctorat à l’université de Tel Aviv. Encore une fois les palestiniens trahissent le pays qui leur offre tous les moyens (bourses, logements et assistance académique) pour élargir leur savoir .
Voici maintenant une Pétition en ligne pour destituer Omar Barghouti qui présente une thèse à l’Université de Tel-Aviv pour délégitimation de l’état d’Israël. 200.000 signataires sont nécessaires, mais nous sommes actuellement près de 165.000. Il faut 200 000 signatures pour rendre cette thèse irrecevable.
A vous d’agir !!! Et transmettez à tous vos contacts!!!
http://www.atzuma.co.il/petition/expelomarbarghouti/1/1000
Ftouh Souhail , Tunis
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Selon le site israélien JSSNews, Avigdor Liebermann vient de remercier l’Egypte pour la collaboration du Caire dans l’affaire du Cargo libyen.
Lors d’une conversation téléphonique avec Omar Suleyman (le chef des renseignements égyptiens) le ministre des Affaires étrangères Avigdor Liebermann a salué jeudi le gouvernement égyptien pour sa pleine collaboration dans l’affaire du cargo libyen et les efforts déployés pour éviter la violence.
Le chef de la diplomatie israélienne a chaleureusement remercié Le Caire pour avoir aidé à résoudre la situation de la flottille libyenne sans nécessiter l’emploi de la force. Liebermann a déclaré que la collaboration entre les deux pays a conduit à des résultats positifs. Des points positifs pour Israël mais aussi pour la propre sécurité de l’Egypte et des égyptiens.
Selon JSSNews Liebermann a également mis à jour Suleyman sur la nouvelle politique d’Israël concernant la bande de Gaza, et les deux ont accepté de se rencontrer lors de la prochaine visite de Suleyman à Jérusalem.
La conversation téléphonique entre les deux hauts fonctionnaires a été révélée par le journal arabe basé à Londres, le A-Sharq al-Awsat.
Le quotidien a indiqué qu’un accord avait été trouvé entre les responsables israéliens et égyptiens, permettant au navire de changer de cap et d’arriver en toute quiétude dans un port égyptien. Le fils du dictateur libyen, Seif al-Islam Kadhafi a déclaré au journal que l’arrangement a été conclu entre ministre de la Défense Ehud Barak et le chef du renseignement égyptien Omar Suleyman, et que lui-même était au courant de chaque détail de la transaction.
Selon le rapport du journal, Israël a accepté de laisser l’organisation Kadhafi dépenser son argent dans des projets à Gaza. Mais ces projets devraient être supervisés par les égyptiens.
Israël et l’Egypte sont convenus de laisser la Libye verser 50 millions de dollars à la reconstruction de Gaza, par l’intermédiaire de l’agence onusienne pour les réfugiés palestiniens (UNRWA).
Le fils du dictateur libyen, qui a affrété le bateau, s’est expliqué sur ce repli de dernière minute alors qu’il affichait sa détermination pour atteindre Gaza : ”Nous avons obtenu les raisins, nous n’avons donc pas besoin de tuer le vigile”, a-t-il affirmé.
Le bateau d’aide humanitaire pour Gaza affrété par la Libye a pénétré mercredi soir dans le port égyptien d’El Arich après avoir été escorté en mer par quatre bâtiments de la marine israélienne.
Le bateau affrété par la Libye, transportant de l’aide humanitaire à destination de la Bande de Gaza, a commencé à décharger sa cargaison, a annoncé le responsable du port égyptien d’El Arich, où le navire a accosté la veille.
Ftouh Souhail & JSSNews
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Le chanteur punk John Lydon, alias Johnny Rotten (The Sex Pistols), a annoncé qu’il maintiendra son concert prévu à Tel-Aviv le 31 août, malgré les nombreuses lettres d’intimidation reçues. Il refuse de ”couper les liens avec ses fans” contrairement à Elvis Costello et les Pixies qui ont préféré boycotter Israël à cause du blocus de Gaza.
La chanteuse américaine Missy Elliott a subi aussi une forte pression de la part de groupes pro-palestiniens qui souhaitent que la star annule son concert en Israël, prévu le 15 juillet 2010 à Tel-Aviv. Néanmoins, Missy Elliott a annoncé qu’elle arriverait en Israël un jour plus tôt que prévu afin de visiter le pays avec son équipe de 30 danseurs.
Depuis le raid israélien sur la flottille humano-terroriste le 31 Mai 2010, les appels au boycotte d’Israël se sont multipliés. La stratégie n’est pas nouvelle mais semble gagner du terrain, chez les Palestiniens et dans le monde.
Loin d’être isolée, cette initiative s’inscrit dans un mouvement plus large de boycottage culturel de l’État hébreu. En début d’année 2010, le légendaire guitariste Carlos Santana a annulé ses concerts en Israël. Quelques semaines plus tard, le père du rap américain, Gil Scott-Heron, a fait de même.
En mai 2010, Elvis Costello, figure intellectuelle influente du rock des années 1980, a renoncé à présenter son dernier album en Israël, en invoquant dans un communiqué « l’intimidation et l’humiliation des civils palestiniens au nom de la sécurité nationale ».
En juin 2010 il y a eu en France une déprogrammation du film “A cinq heures de Paris” de l’Israélien Leon Prudovsky. Début juin 2010, le petit festival de Montrejeau, en Haute-Garonne, a décidé d’annuler la venue du Ballet Hora de Jérusalem, soutenu par le ministère israélien de l’éducation, avant de revenir sur sa décision.
Le chanteur punk John Lydon donnera donc son concert prévu à Tel-Aviv le 31 août prochain, malgré les nombreuses lettres d’intimidation reçues.
« Je ne veux pas annuler ma visite de Tel Aviv et je ne le ferais pas… Même si je continu de recevoir des lettres d’insultes et des menaces, je serais bien là » voilà, en substance, ce que vient de déclarer le chanteur anglais à la presse. Il répondait à une interview de la BBC qui lui demandait si « ses fans en Israël pouvait s’inquiéter de la campagne de boycott culturelle anti-israélienne ? »
John Joseph Lydon, plus connu sous le pseudonyme de Johnny Rotten, né à Londres le 31 janvier 1956, est un musicien anglais, chanteur du groupe punk emblématique les Sex Pistols, formé fin 1975, puis fondateur du groupe Public Image Limited (PiL) en 1978.
Avec son attitude sarcastique et provocatrice, il fut un modèle pour toute une jeunesse révoltée et pour de nombreux autres groupes de rock. Ses créations musicales ont aussi été très influentes.
Comme Elton John, avec quelqu’un de courageux ce Johnny Rotten, nous serons toujours sensibles à ceux qui disent “NON” à tous ces racistes et pro palos et qui respectent leurs publics.
Ftouh Souhail, Tunis
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La commission des affaires internes de la Knesset a approuvé le 14 juillet 2010, en deuxième et troisième lectures, un projet de loi important stipulant que tout retrait israélien du Golan ou de Jérusalem devra au préalable être soumis à un référendum. Sept députés ont voté pour cette loi, 2 s’y sont opposés.
C’est une décision, à notre sens, courageuse de la part des législateurs israéliens qui vient pour rassurer quant aux menaces qui planent sur un éventuel partage de la capitale d’Israël prévue par les négociations actuelles.
Ce projet de loi est de nature à protéger la ville sainte de toute tentative de toucher à son statut indivisible proclamé déjà par une loi fondamentale votée en 1980.
Le risque de toucher à la loi actuelle proviendra d’une minorité en Israël (parti Kadima en l’occurrence) qui est tentée de s’aventurer à violer l’indivisibilité de Jérusalem. Cette décision est en contradiction avec les aspirations du peuple juif qui ne voudrait pas voire la capitale de l’Etat d’Israël scindée et divisée. Ce partage de la ville constituera une trahison sans précèdent à la Déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël qui a mit en valeur Jérusalem unifiée et libre il y’a tout juste 62 ans.
La souveraineté d’Israël sur la ville réunifiée reste donc menacée par ces déclarations qui laissent entendre qu’Israël devrait restituer aux palestiniens des quartiers aux périphériques de Jérusalem dans le cadre d’un accord de paix. Des partis de gauche ont même évoqué ouvertement une nouvelle division de la ville !
Cette initiative du Knesset qui revient à donner aux citoyens israéliens le droit de décider du sort de leur capitale se manifeste donc au bon moment, pour sauver l’indivisibilité de la ville Sainte et s’interposer devant les intentions dangereuses de certains responsables israéliens laissant entendre qu’Israël pourrait renoncer au contrôle de certains quartiers de la ville dans l’attente d’un hypothétique règlement permanent du conflit israélo-palestinien !
Il parait que la tentation du partage de Jérusalem, capitale éternel d’Israël, est une maladie incurable pour certains israéliens, peu jaloux, de voir leur ville-symbole divisée et exposée à tous les dangers.
Le peuple juif, la « Lumière des Nations » qui a toujours témoigné de la moralité et de la justice universelle ne pourrait accepter ce partage injuste de Jérusalem avec un autre Etat qui n’a ni les valeurs, ni la culture du peuple juif.
Ce qui unit les Juifs, ce qui les caractérise en tant que nation, c’est leur foi et leur attachement à Jérusalem. Jérusalem qui a élevée, instruit et éclairée le peuple juif ne pourrait donc en aucun cas être partagée au regard de l’Etat juif.
Le peuple juif dispose du seul Etat au monde qui a renoncé à des gains territoriaux acquis dans des guerres d’autodéfense au nom de la paix avec ses voisins. Mais il parait que le destin historiquement assigné au peuple juif est d’être contesté dans son unique pays et dans sa propre capitale.
En principe la question de l’indivisibilité de Jérusalem devait être une question unanime et non pas un sujet de controverse, tout comme la question des « réfugiés palestiniens » qui suscite cette hésitation si Israël est un Etat à caractère juif ou un Etat neutre où les Juifs seraient minoritaire.
A notre sens, au lieu de faire des concessions dramatiques au risque d’une grande fracture avec l’histoire et avec la société israélienne, Israël est invité a assumer l’indivisibilité de sa capitale et surtout la présence juive dans cette ville comme dans tous le pays.
Le partage de Jérusalem constituera une rupture avec la mémoire des fils loyaux d’Israël qui se sont relevés de la poussière pour fonder une nation parmi les nations et ont bâtis un foyer pour tous les persécutés en jurant de ne plus abandonner Jérusalem qui résume , à elle seule , l’essentielle de l’histoire et la souffrance juive .
Le « rassemblement » d’Israël et son rétablissement dans le pays en ayant Jérusalem comme capitale « aux Juifs premièrement » devait garder la même ferveur qu’auparavant et être la ligne de conduite des faiseurs de décisions et des législateurs israéliens afin de ne plus voir la ville de David encore divisée et ruinée.
Ftouh Souhail
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Le fils du dirigeant libyen, Seif el Islam Kadhafi (ou “Le sabre de l’islam” en arabe), a finalement perdu sa bataille maritime devant la détermination israélienne à se faire respecter.

Le cargo affrété par la Libye, qui s’est vu refusé l’accès aux eaux territoriales israéliennes a finalement jeté l’ancre hier soir au port d’El-Arish en Egypte. Le capitaine du bateau a déclaré que le supposé matériel d’aide aux gazaouis serait débarqué et transféré à ses destinataires via le terminal de Rafah.
La marine israélienne a supervisé l’ensemble du trajet du cargo libyen Almathea qui a quitté la Grèce samedi dernier. Les soldats des commandos marine ont été placés en état d’alerte depuis dimanche et sont préparés pour intervenir dans la possibilité que le navire libyen mette le cap sur Gaza et non sur el-Arish, comme l’ont annoncé les autorités portuaires grecques.
« Tsahal considère ce navire comme un navire ennemi, puisque nous n’avons pas de relations diplomatiques avec la Libye. Nous nous préparons plus attentivement qu’auparavant et personne ne s’attend, en cas d’assaut, à ce que les commandos soient armés de pistolets de paintball », a déclaré lundi un haut responsable militaire à Maariv.
L’organisation libyenne à l’initiative du convoi a mené une vaste propagande en affirmant dans tous les médias arabes que le navire n’aura pour destination que Gaza. « Les informations selon lesquelles le bateau jettera l’ancre à el-Arish sont des rumeurs destinées à nuire au convoi », a déclaré le lundi Youssef al-Sawani qui dirige la Fondation Kadhafi pour l’aide et le développement.
Selon la chaîne al-Jazira, le ministère grec des Affaires étrangères aurait obtenu de l’ambassadeur libyen des garanties selon lesquelles le bateau accostera à el-Arish, ce que les organisateurs ont auparavant niés.
Finalement Israël n’est pas la Suisse et son gouvernement ne cède pas aux chantages des enfants gâtés du Colonel , ni aux pressions du pétrole (1). Le monde entier pourra se faire piétiner dessus par tous les Khadafis, sauf Israël.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) La Libye qui envoie presque 90% de sa production de pétrole à l’UE (ce qui le place au quatrième rang des pays exportateurs de pétrole dans l’Union Européenne et cinquième fournisseur de gaz) a déjà humilié la Suisse dans l’affaire de Hannibal Kadhafi à Genève en juillet 2008, mais aussi la Grande Bretagne après la libération de l’artificier de l’attentat de Lockerbie, en Août 2009 contre un contact de Pétrole pour BP.
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Le système israélien d’interception de missiles “Dôme de fer” a passé une autre série de tests contre les missiles à courte portée ce mercredi avec succès.
Le système d’interception a été élaboré par la Rafael Arms Development Authority et vise à lutter contre les missiles d’une portée de 4 jusqu’à plus de 70 kilomètres.
Israël compte sur elle pour se prémunir des tirs de roquette Kassam et des missiles Grad et Fajr, du Hamas et du Hezbollah. Le Dôme de fer devrait également être efficace contre les attaques au mortier et devrait être opérationnel à la fois la journée et la nuit, quelles que soient les conditions météorologiques.
L’armée israélienne cherche à disposer d’un système de défense fiable permettant d’intercepter les roquettes tirées sur la population civile au nord comme au sud du pays.
Jérusalem a débloqué des crédits pour financer le déploiement de sept batteries de « Dôme de fer » pour les deux prochaines années. La première batterie équipée de quatre lanceurs sera utilisée le long de la bande de Gaza d’ici à la fin de cet été.
L’armée israélienne a par ailleurs créé un nouveau bataillon pour opérer le système qui dépend de l’armée de l’air. Des prototypes de « Dôme de fer » ont d’ores et déjà été fourni à ce nouveau bataillon pour assurer son entrainement. Le coût estimé des sept batteries devrait s’élever à 250 millions de dollars, cette somme comprend des centaines d’intercepteurs.
Ce projet de missile anti-roquettes avait été approuvé par le gouvernement israélien en 2008, suite à la multiplication des tirs de roquettes palestiniennes depuis la bande de Gaza. « Dôme de fer » est un système comprenant un radar détecteur de départ-missile et de missiles intercepteurs de type « Tamir ».
Ce système doit être en mesure d’intercepter les roquettes Qassam, Grad, ainsi que les Katioucha, très utilisées par le Hezbollah en 2006. Ce système utilise des caméras et des radars pour intercepter les roquettes tirées depuis la Bande de Gaza et le Liban.
L’État hébreu collabore par ailleurs avec les États-Unis pour mettre au point un système permettant d’intercepter les missiles de moyenne portée de type Katioucha, utilisés par le Hezbollah contre Israël durant la guerre de l’été 2006.
Les Etats-Unis semblent très intéressés par ce système, qui pourrait leur servir en Afghanistan et en Irak. Une délégation militaire américaine était, d’ailleurs en Israël pour examiner de près le potentiel de “Dôme de fer”.
Cet équipement a réussi, jusqu’à présent, tous les tests. Mais son coût risque d’être prohibitif. Le prix de chaque batterie est en effet estimé à 14 millions de dollars. Or, il faut deux de ces batteries pour protéger une ville moyenne contre des obus de mortiers tirés d’une distance de plus de 4,5 km et des roquettes pouvant atteindre une portée de 70 km.
Le prix de chaque missile intercepteur devrait, selon les experts, être compris entre 30 000 et 40 000 dollars, alors que les roquettes Grad coûtent 1 000 dollars pièce, les Qassam une centaine de dollars et les obus de mortiers entre 500 et 700 dollars. Les concepteurs du projet objectent que le radar Elta, équipant le système, permet d’identifier la trajectoire de la roquette ou de l’obus et de vise les projectiles menaçant les zones habitées.
Pragmatique, le ministre de la Défense, Ehud Barak, a déjà souligné que le déploiement du système prendra du temps. Une raison pour laquelle Washington veut aider Israël à financer son “Dôme de fer” anti-roquettes.
En mai dernier, l’administration Obama demande au Congrès américain d’approuver une enveloppe de 205 millions de dollars (165 millions d’euros) pour aider Israël à déployer son bouclier anti-roquettes. La requête budgétaire pour l’année fiscale 2011 – qui commence en octobre- a été acceptée par Congrès américain.
Répondant favorablement à la demande émanant de Barack Obama, la Chambre des représentants a adopté le 20 mai dernier le projet d’aide au financement du ‘Dôme de fer’, un système israélien de défense anti-missile, spécialement conçu pour intercepter et détruire les missiles de courte portée. 401 députés se sont prononcés en faveur de ce projet d’un coût évalué à 205 millions de dollars.
Le président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre, Howard Berman a résumé l’esprit dans lequel l’aide a été votée : « Face à un risque d’attaque à la roquette ou au missile sur chaque mètre carré d’Israël, nous devons nous assurer que notre allié le plus important dans la région ait les moyens de se défendre ».
Ce système ne devrait être opérationnel le long des frontières du Liban et d Gaza que dans deux ans mais il pourrait être partiellement déployé, en certains endroits, avant fin 2010.
Ftouh Souhail, Tunis
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Le ministère israélien de la Défense conduit actuellement des discussions avec plusieurs États européens, en vue de leur vendre le bouclier anti-missiles Iron Dome.
Tsahal a l’intention de déployer ce système de défense dans les prochains mois, le long de la bande de Gaza .
Iron Dome a été soumis reécement à une nouvelle série de tests. Tous passés avec succès. Les missiles que le système est parvenu à intercepter comprenaient des roquettes similaires aux modèles Kassam, ainsi que des roquettes d’une plus longue portée de type Grad.
A terme, Iron Dome devra protéger Israël de tous les types de missiles tirés par le Hamas depuis la bande de Gaza et par le Hamas depuis le Sud Liban.
Après ces essais réussis, un certain nombre de pays européens – actuellement engagés dans la guerre en Afghanistan – ont envoyé des délégations en Israël afin de rencontrer les fabricants d’Iron Dome.
Les pays européens seraient susceptibles d’acheter ce systéme pour plusieurs dizaines de milliers de dollars au budget destiné à la défense .
Tsahal a déjà formé un nouveau bataillon, au sein de l’unité d’aviation, chargé d’opérer le système anti-missiles. L’armée a également localisé des zones, le long de la bande de Gaza, qui serviront de bases de lancement et abriteront les radars d’Iron Dome.
Une fois déployé le long de l’enclave palestinienne, le système sera également activé le long de la frontière libanaise.
L’Europe s’intéresse également au système de défense antimissile Arrow 3, développé en Israël par l’IAI.
L’OTAN et les Etats-Unis prévoiraient en effet d’établir un bouclier antimissile en Europe, afin de se défendre contre d’éventuelles attaques de missiles nucléaires iraniens.
Le secrétaire général adjoint de l’organisation atlantique, Claudio Bisogniero, et le président du comité militaire de l’OTAN, l’amiral Giampaolo Di Paola, ont passé quelques jours en Israël pour se renseigner sur les moyens israéliens de protection des troupes. Ils désiraient savoir dans quelle mesure ce matériel serait utilisable en Afghanistan.
L’armée de l’air israélienne développe en ce moment même un nouveau système informatisé capable de prédire la zone de frappe d’un missile avec une précision considérable, et ceci peu de temps seulement après son lancement.
Ce système aurait l’avantage pour la défense passive de réduire les zones géographiques placées en état d’alerte en cas d’attaque. Moins de citoyens seraient donc appelés à se réfugier dans un abri. Toutefois, le système sera dirigé contre les missiles à moyenne et longue portée tels que les Scuds syriens et les Shahabs iraniens. Cela suppose que les roquettes n’entreront pas dans ses attributions de détection.
Jusqu’à il y a peu, Israël s’appuyait sur un système datant de la première guerre du Golfe en 1991, capable de prédire la zone de frappe d’un missile de manière très approximative.
Le système a connu une légère amélioration avec la seconde guerre du Liban en 2006. Ce n’est véritablement plus tard que l’armée de l’air s’est décidée à développer un système entièrement nouveau susceptible d’établir des prévisions plus précises.
Le nouveau système collectera des informations depuis de nombreuses sources, comprenant à la fois des radars et des détecteurs électro-optiques. Il sera fait utilisation, entre autre, du nouveau radar américain actuellement dans le Néguev qui est déja opérationnel .
Ftouh Souhail , Tunis
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Le gouvernement israélien s’est dit décidé à augmenter le nombre de participants annuel à l’opération “Taglit” avec pour but d’atteindre 50.000 inscrits par an d’ici 2013.
“Taglit” permet à des jeunes juifs du monde entier de venir découvrir Israël pendant quelques jours au cours d’un voyage à travers tout le pays et par des activités autour du sionisme et du Judaïsme. Le Premier ministre israélien a exprimé le souhait que cette augmentation du nombre de participants renforcera les liens entre Israël et la diaspora juive.
Taglit-Birthright est un programme qui offre un premier voyage en Israël pour tout Juif ayant entre 18 et 26 ans. La fondation Birthright a été créée afin de faire venir des milliers de jeunes Juifs de par le monde, de rapprocher Israël et la diaspora et d’augmenter la solidarité entre les participants.
Le programme Taglit-Birthright est ouvert à tout jeune juif ayant terminé sa scolarité, et n’ayant jamais voyagé en Israël dans le cadre d’un programme éducatif ou d’un programme d’étude, et n’ayant pas habité en Israël après l’âge de douze ans. Taglit-Birthright offre les frais de vol (pour la plupart des provenances), l’hôtel, les transports, les repas, et tout autre coût lié à ce voyage d’une dizaine de jours.
Taglit-Birthright qui signifie en hébreu « découverte », est le moyen idéal pour les jeunes de découvrir leurs racines en tant que Juif sur la terre d’Israël.
Plus de 215 000 jeunes venant de 52 pays différents ont participé à ce programme et sont venus en Israël. Chacun étant d’un niveau de religion différent, ils sont tous repartis avec une meilleure compréhension et un nouveau ressenti par rapport au peuple d’Israël et à l’état juif.
Cette année Taglit a fêté son dixième anniversaire en Israël. Cela fait déjà dix ans que Taglit Israël œuvre auprès des jeunes Juifs de Diaspora en vue de renforcer leur identité juive et leur attachement à Israël. A l’occasion de cet anniversaire, de nombreuses activités étaient prévues dans le pays.
Taglit-Birthright Israël de l’Agence Juive a fêté son dixième anniversaire et pour célébrer l’événement, ses animateurs ont accomplis toute une série d’activités qui se sont terminé en beauté le jour de Yom Yeroushalayim (mercredi 12 mai dernier) .
Dans le cadre de ces festivités, 3 000 jeunes venus d’une dizaine de pays, ont participé à un événement qui a duré trois jours. Ces derniers ont visité 18 villes israéliennes, de Kiriat Shmona dans le Nord à Beer-shev’a, dans le Sud. A chaque étape, ils ont rencontré la population locale et ils ont pris contact avec d’anciens membres de Taglit et avec des leaders politiques et communautaires.
Ces activités ont permis à ces jeunes adultes de diaspora de voir de près les différentes facettes de la société israélienne. Dans le cadre de ce vaste programme étaient prévus notamment un rallye à bicyclette à Tel Aviv, auquel ont participé près de 700 personnes employées dans le Hi-Tech ainsi que des rencontres avec des étudiants et des résidents de Sdérot. Il était aussi question d’un événement musical à Safed, d’une randonnée avec des soldats et d’une visite au centre de recyclage de Beer-shev’a.
Le point culminant du programme était bien sûr l’arrivée du groupe à Jérusalem le jour Yom Yeroushalayim (…..) avec une participation à la fameuse marche des drapeaux en direction du Kotel, le Mur occidental, dans la Vieille Ville. Tout ce programme s’est terminé par un grand spectacle en soirée.
Taglit a pour objectif de permettre à des jeunes juifs de diaspora, âgés de 18 à 26 ans, de découvrir la réalité d’Israël à travers un voyage d’une dizaine de jours qui leur est offert gracieusement. Après dix ans d’activités, le bilan de Taglit semble positif: en effet, près de 250 000 jeunes juifs, venant de 50 pays, ont déjà entrepris ce voyage qui leur a permis notamment de prendre davantage conscience de leur identité juive et de leur appartenance au peuple et à la terre d’Israël.
« Je rêve que chaque juif visite Jérusalem au moins une fois dans sa vie. Je crois qu’il faut miser sur la jeunesse juive… que chacun d’entre eux passe au moins une année de sa vie en Israël. »
Ceci est le message de l’ancien premier ministre Ariel Sharon à l’Union des communautés juives américaines en Novembre 2003. Cela n’a pas été une déclaration à la légère et depuis, le nombre de programmes pour jeunes a augmenté de manière considérable.
Le gouvernement israélien s’associe à l’Agence Juive et à d’autres organisations pour faire venir des jeunes de la diaspora en Israël afin qu’ils acquièrent une expérience unique culturelle, religieuse, le tout lié à la terre promise.
Côté israélien, il a permis à 40 000 soldats de découvrir la jeunesse juive de diaspora. La grande majorité d’entre eux, d’après une enquête menée par l’Université Brandeis, se sont déclarés satisfaits de cette expérience qui aurait renforcé leur attachement au pays, leur identité juive et leur fierté de servir dans les rangs de Tsahal.
Ftouh Souhail, Tunis
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Après le Mondial et la Ligue des Champions, les champions d’Israël de l’Hapoël Tel-Aviv affronteront ce mardi soir les Bosniaques de Zeljeznicar Sarajevo au stade de Bloomfield de Tel Aviv pour tenter de se qualifier pour la phase de poules.
Le Zeljeznicar Sarajevo est déjà Champion de Bosnie-Herzégovine en 1998, 2001, 2002 et 2010. Il est aussi vainqueur de la Coupe de Bosnie-Herzégovine en 2000, 2001, 2003 et 2010.
Ce Club de la compagnie des chemins de fer, Zeljo (son surnom) sera donc en grande rivalité le club israélien qui lui aussi porteur de plusieurs titres.
L’Hapoël Tel Aviv est vainqueur de Ligue des Champions de l’AFC, en 1967 (1).
Il est titulaire du Champion d’Israël pour les années : 1934, 1935, 1936, 1938, 1940, 1943, 1957, 1966, 1969, 1981, 1986, 1988, 2000 et 2010.
L’Hapoël Tel Aviv est vainqueur de Coupe d’Israël pour les années : 1928, 1934, 1937, 1938, 1939, 1960, 1972, 1983, 1999, 2000, 2006 2007 et 2010.
Récemment le milieu de terrain Romain Rocchi a résilié son contrat avec Metz (Ligue 2) et signé pour un an avec l’Hapoel Tel Aviv. Agé de 28 ans, Rocchi était arrivé sur les bords de la Moselle en juillet 2008 en provenance d’Ajaccio. En deux saisons sous le maillot messin, il a disputé 78 matches et marqué 8 buts.
En Israël, les compétitions sportives et notamment le championnat de football, sont vécues avec autant de passion par les supporters que partout ailleurs…
Bonne chance, behatzlaha, au Hapoel TA
Ftouh Souhail, TUNIS
(1) La Ligue des champions de l’AFC ou Ligue des champions d’Asie est une compétition de football, met en confrontation des meilleurs clubs du continent asiatique. C’est l’équivalent asiatique de la Ligue
des champions de l’UEFA, jouée entre clubs européens. Elle est organisée par la Confédération asiatique de football (AFC).
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