Le ministre israélien de la protection de l’environnement, Guilad Erdan, a visité ce mardi le site de la ville de Rawabi dans les territoires sous autorité palestinienne. Il etait accompagné par des hauts fonctionnaires du ministère et des représentants de Tsahal.
Lors de sa visite, Erdan a inspecté les mesures qui seront prises pour prévenir les dommages environnementaux dans la ville. Rawabi est programmé pour abriter 40.000 habitants dans 6.000 unités de logements. Les premiers résidents s’installeront en 2013.
Lors de sa visite qu’il a effectué sur le chantier de construction de la nouvelle ville palestinienne, Rawabi, au nord-est de Ramallah, le ministre de l’environnement Guilad Erdan a attiré l’attention des responsables du projet sur les graves problèmes écologiques susceptibles de surgir à cause d’un système déficient d’évacuation des eaux usées et des ordures. Il a menacé de suspendre la construction si ces problèmes ne sont pas réglés.
Baptisée Rawabi, cette ville nouvelle planifiée comme une banlieue américaine avec un centre piétonnier, des bureaux et des galeries marchandes pourra à terme accueillir jusqu’à 40 000 habitants. Un projet de 345 millions d’euros, financé en grande partie par des investisseurs du Qatar. La construction a reçu le soutien de l’Autorité palestinienne et le feu vert des Israéliens.
La ville Rawabi, est à 9 kilomètres au nord-ouest de Ramallah, 20km au nord de Jérusalem, et 25km au sud de Naplouse. La ville a été planifiée pour inclure plus de 5000 unités de logements et est étendue à travers 23 voisinages fournissant des logements pour une population de 25.000 personnes.
Rawabi sera construite comme une ville moderne, de haute technologie avec des hauts bâtiments étincelants, des parcs verts et des aires de shopping.
La nouvelle ville fournira plus de 5 000 unités de maisons abordables avec 10 plans d’étages différents pour que les résidents en choisissent, étalées sur 23 quartiers. Rawabi constituera sa propre municipalité englobant 6 300 000 mètres carré de terre.Cette ville nouvelle est planifiée comme une banlieue américaine avec un centre piétonnier, des bureaux et des galeries marchandes pourra à terme accueillir jusqu’à 40 000 habitants.
À Rawabi, les unités de logement se vendent déjà, sur plan, à un bon rythme. « Il manque environ 200 000 logements en Cisjordanie. Rawabi va permettre d’en fournir 5 000 ou 6 000 sur trois ans, mais il faudra encore des dizaines de Rawabi dans les Territoires palestiniens », constate George Rafidi, le directeur des ventes du projet.
Rawabi est développée par la Compagnie d’Investissement de l’Etat Réel – co-possédée par Diar Qatari dirigée par le gouvernement Qatari (www.qataridiar.com) et International Massar basé à Ramallah (www.massar.com).
La ville, financée en grande partie par la Compagnie de développement et d’investissement immobiliers qatarie, est censée comprendre un hôtel, un cinéma, un centre de conférences, un centre commercial, des bureaux et bien sûr des logements.
Une firme qatarie a déjà commencé à construire ce nouveau faubourg moderne qui sera contrôlé par l’Autorité palestinienne, près de Ramallah en Samarie, à proximité de plusieurs localités juives. Le projet d’une valeur de 500 millions de dollars est censé avoir le style d’une ville occidentale, qui surplombera les communautés juives avoisinantes. La derniére décision gouvernementale de geler la construction en Judée Samarie pendant 10 mois n’a pas touché les Arabes. Le gouvernement Netanyahou encourage la croissance économique de l’AP.
L’homme d’affaires arabe Bashar Masri, qui a aidé à lancer le projet, a déclaré que ce dernier générerait des milliers d’emplois pour les Arabes.
L’Office américain de promotion des investissements privés (OPIC), s’est aussi engagé à aider les familles arabes de l’AP à acquérir des maisons en fournissant des fonds par le biais d’un programme d’aide à l’emprunt.
La ville s’appellera Rawabi (qui en arabe signifie collines). Elle aura besoin d’une nouvelle route d’accès, qui pourrait bien représenter une menace pour les communautés juives de la région.Mais le plus inquitant en ce moment c’est dans ce projet sont les graves problèmes écologiques susceptibles de surgir à cause d’un système déficient d’évacuation des eaux usées et des ordures. Le Fonds national juif (KKL) a déjà planté des milliers d’arbres dans la région de la ville pour affronter les risques sur l’environnement.
Ftouh Souhail, Tunis
Pour plus d’informations à propos de Bayti et de la ville de Rawabi, visitez le www.rawabi.ps.
