Le chef d’état-major sortant, Gabi Ashkenazi, a effectué une tournée d’adieux en Judée-Samarie. Il a rencontré les dirigeants des localités juives auxquels il a affirmé qu »’il n’y a pas d’autre endroit au monde où nous pouvons marcher dans les pas de nos aïeux ».
Le président du conseil de Yesha, Danny Dayan, l’a remercié pour sa contribution.
La Judée-Samarie est un territoire disputé entre Israel et L’autorité palestinienne. L’ONU elle-même a également utilisé les termes de Judea et de Samaria dans le texte de la résolution 181 de novembre 1947 pour désigner précisément dans sa partie 2, les frontières des deux États, arabe et juif, à créer par le partage de la Palestine mandataire. Dans ce document officiel, l’ONU utilise comme des références les frontières connues de la Judée et de la Samarie en tant que régions, en même temps qu’elle parle de la Galilée, du Néguev, du District d’Haïfa ou du district de Gaza.
La guerre des Six Jours en 1967 entre Israël et ses pays voisins , fait perdre au royaume de Transjordanie, renommé depuis Jordanie, les territoires qu’il contrôlait à l’ouest du Jourdain : la Cisjordanie et Jérusalem-Est. Israël prend le contrôle de la région et établit sa souvrainté. En décembre 1980, Israël a annexé Jérusalem-Est par une loi fondamentale qui fait de Jérusalem « une et indivisible », la capitale de l’État.
Israël justifia cette politique en affirmant que ces territoires étaient disputés entre Arabes et Juifs.
Puisqu’ils n’étaient plus soumis à aucune autorité souveraine, Israël avait tout autant le droit de s’y installer que les Palestiniens. D’ailleurs, des communautés Juives s’étaient installées sur la rive droite du Jourdain bien avant 1948, en particulier à Hébron et à Gush Etzion, localités où un grand nombre de Juifs furent massacrés par les Arabes, sous le mandat Britannique.
La population arabe a organisé à plusieurs reprises des troubles (notamment les émeutes de Jérusalem de 1920, le massacre d’Hébron de 1929), et même un véritable soulèvement entre la fin de 1935 et 1939.
Il est important ici de noter qu’Israël contrôle depuis 1967 en toute légalité les Territoires conquis de la Samarie, et de la Judée, et en vertu du Droit International et qu’en vertu des résolutions 242 et 338 du Conseil de Sécurité de l’ONU, qui lui reconnaissent formellement et pleinement son rôle , interdisant à qui conque de porter atteinte à la présence d’Israël dans ces territoires conquis jusqu’à ce que les parties engagées dans le conflit fassent la paix.
L’accord d’armistice de 1949 entre Israël et la Jordanie ne fixe pas de frontières définitives entre les parties, mais seulement les lignes de démarcation militaire, à l’issue du conflit de 1948. A la demande de la partie arabe, cet Accord stipule qu’il n’est pas destiné à prédéterminer les droits d’aucune partie dans la résolution du conflit. En d’autres termes, lors de l’éclatement de la Guerre des six Jours, les lignes de 1967 n’avaient aucun statut diplomatique.
Israël n’administre pas l’ensemble des Territoires : les zones peuplées de palestiniens (B et C) ont été remises au pouvoir de l’AP depuis 1993, même si depuis l’Intifada de 2000 son armée exerce un contrôle sécuritaire bien compréhensible, ces zones étant les bases de départ des commandos auteurs de la vague d’attentats ; Israël a tenté à plusieurs reprises d’obtenir un accord et d’opérer un large retrait, mais les Palestiniens ont régulièrement refusé : en juillet 2000 à Camp David, en dec/janv 2000/2001 à Taba, en sept 2008 par la voix de Mahmoud Abbas face à Ehoud Olmert.
En mai 2010, le “Gouvernement d’extrême droite de Netanyahu” comme l’appel les anti-sionistes, a créer une “police spéciale pour protéger les palestiniens.” .Israël a en effet mis en place un protectorat particulier pour les palestiniens qui eux-mêmes, ne sont jamais loyaux envers l’Etat Juif. En plus de donner une protection juridique hors du commun, des soins inégalés et des droits qu’aucun arabe n’a dans un autre pays, les israéliens ont aussi financé avec leurs impôts une police de protection des palestiniens.
Les FDI (Forces de Défense Israéliennes) et le coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires disputés (COGAT) protégent jour et nuit les palestiniens de Judée Samarie. En cadeau, les habitants arabes des Territoires lancént chaque jour des cocktails Molotov contre les civils juifs et les soldats. Les agressions à l’encontre d’Israéliens dans les quartiers arabes de Jérusalem se sont encore intensifiées.
Le 30 janvier 2011 une israélienne originaire de l’implantation de Yitzhar a été légèrement blessée, dans le secteur de Ramallah. La pierre a été jetée à partir d’un véhicule qui croisait celui de la conductrice israélienne. Celle-ci a été transférée à l’hôpital Ein Karem de Jérusalem. Le 31 janvier 2011, un autobus israélien a été endommagé suite à des jets de pierres palestiniens dans le secteur de Beit Oumar, à proximité de Goush Etzion. Ce samedi 5 février 2011 des Palestiniens ont lancé des pierres sur des véhicules circulant sur la route 443 reliant Jérusalem à Modiin, au niveau du pénitencier d’Ofer. On ne déplore aucun blessé, mais des dégâts ont été signalés.
Ftouh Souhail
