Angel Gurría, le secrétaire général de l’Organisation pour la Coopération et le Développement économiques (OCDE) a été fait docteur honoris causa de l’Université de Haïfa pour sa « contribution exceptionnelle » à la coopération économique et pour son « amitié pour Israël.».

 » M.Gurria a introduit dans l’OCDE une conception de l’économie qui fait une large place aux questions sociales et écologiques, ce qui justifie que l’université de Haïfa, qui se préoccupe aussi de tous ces sujets, honore le secrétaire général  » a indiqué le président de l’université de Haïfa.

Angel Gurría, a estimé qu’Israël connaît « une croissance rapide parce que le pays a moins de déficits, mois d’endettement et moins de chômage; l’économie israélienne se trouve dans une situation bonne et nous pouvons en tirer des enseignements ».

Le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, a déclaré auparavant , lors d’une réunion avec Le Premier ministre Benjamin Netanyahu qu qu’ «Israël a travaillé dur pour adhérer à l’organisation», et que les États membres veulent apprendre les techniques israéliennes.
La décision de faire entrer Israël au sein de l’OCDE a été prise à l’unanimité le 10 mai 2010.

L’institution a déclaré que son choix était le signe d’une reconnaissance à l’égard des efforts entrepris par le pays pour réformer son économie.
Le ministre des Finances Youval Steinitz a relevé que l’accord d’adhésion avait été « difficile à obtenir particulièrement dans le contexte actuel de la crise économique internationale » et qu’il était le « fruit de quatre années d’efforts ».

Pour les Israéliens c’etait un « succès historique ». Durant les années 80, Israël accusait une inflation à trois chiffres, et à maintes reprises s’est vu obligé de dévaluer sa monnaie. Au milieu des années 90 il redresse la barre pour arriver aujourd’hui à se hisser parmi les 31 membres de l’OCDE.

Il faut dire que les chiffres sont encourageants. Selon la Banque centrale Israélienne, le PIB a augmenté en 2010 de 0,6%, le situant largement au dessus de la moyenne de l’OCDE qui affiche une récession de 3,3%. Par ailleurs, l’OCDE prévoit pour Israël une croissance proche des 3% pour 2011.

Selon le gouverneur de la Banque Stanley Fisher, Israël a su se protéger de la crise financière mondiale grâce à « son système bancaire conservateur et étroitement contrôlé».

Ftouh Souhail

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