Le président voyou du Venezuela est arrivé ce mardi à Téhéran où il s’est entretenu avec son homologue fasciste iranien Mahmoud Ahmedinejad de l’élargissement des relations entre les deux pays dans le cadre du l’axe du mal.
Le dictateur de l’Amérique Latine a entamé une visite de deux jours en Iran. Il a été accueilli à Téhéran par le ministre de l’Industrie avant être reçu plus tard par Mahmoud Ahmadinejad.
Les discussions à Téhéran de Chavez étaient axées sur le secteur de l’énergie, les deux pays cherchant à développer leur coopération dans les domaines du pétrole, du gaz et de la pétrochimie. Un projet de création d’une compagnie maritime pour le transport du pétrole, de même que la participation du Venezuela au développement du champ gazier offshore géant de South Pars en Iran étaient notamment évoqués.
Les liaisons dangereuses Irano-vénézuéliennes inquiètent les observateurs étrangers.
Les relations privilégiées de Chavez avec l’Iran, avec le Hezbollah et avec les Farc ; la propension de Chavez à noyauter les forces armées et les médias de son pays ; les dérapages de Chavez dans le racisme anti-américain, anti-israélien et anti-juif, tout cela s’est confirmé au fil du temps.
L’Amérique du Sud abrite une forte diaspora libanaise chiite, en particulier au Venezuela ou le Hezbollah y est implanté depuis les années 90 et développe des activités de trafic d’êtres humains, de contrebande (contrefaçons et cigarettes), rackets (impôt obligatoire chez les commerçants d’origine libanaise), fraude financière, blanchiment d’argent et bien-entendu trafic de drogue.
Suite à l’action défensive lancée par Israël au Sud Liban en juin 2006, le mouvement terroriste libanais a accentué son activité en Amérique du Sud et principalement au Venezuela afin de renflouer ses fonds et pouvoir se réarmer. Le Hezbollah trouve son soutien au Venezuela. En effet, le ministre de l’Intérieur et de la Justice de Caracas n’est autre que Tarek el Ayssami. El Ayssami est un vénézuélien d’origine syrienne qui a occupé auparavant le poste de vice-ministre de l’Intérieur attaché à la sécurité publique. Son père, Carlos el Ayssami, représentait au Venezuela le parti Baas irakien.
Le Venezuela soutient les Farc comme l’Iran qui entretient le Hezbollah. Les narcoterroristes farcistes mènent une guérilla en particulier dans les régions montagneuses reculées et dans des zones le long de la frontière. Les Farc règnent en maîtres cruels et sanguinaires sur une part importante du territoire colombien avec, en sus, des bases arrières au Venezuela.
Sans parler des sommes astronomiques générées par la production et l’exportation de cocaïne.
Le Hezbollah possèderait aussi de vastes champs de cocaïne au Venezuela. Le Hezbollah continue de se servir du Venezuela comme d’une base militaire à partir de laquelle plusieurs de ses opérations sont planifiées (1).
Le Hezbollah exploite les bonnes relations qu’entretient le président voyou vénézuélien Hugo Chavez avec le président génocidaire négationniste iranien Mahmoud Ahmadinedjad. Des membres du Hezbollah et des Gardiens de la Révolution ont aussi déployé des hommes au Venezuela. Ils sont chargés d’enlever des hommes d’affaires israéliens et de les amener au Liban (2).
Les ramifications de la toile tissée par le Hezbollah reste une menace sérieuse pour le monde entier. L’Iran a compris que pour vraiment menacer l’Occident et le maintenir en otage, il fallait créer une multitude de menaces ancrées localement dans divers pays.
Ces activités sont en harmonie avec le programme politique Iranien élaboré dans les années 90 pour 50 ans. Selon ce programme, la révolution islamique doit être exportée dans le monde entier et au-delà, par le prêche, par l’émigration shiite, par l’achat d’immeubles, par la formation de groupes politiques, par l’infiltration des gouvernements et autres méthodes qualifiée de terroriste par un grand nombre d’états,mas pas encore par tous.
Ftouh Souhail, Tunis
(1) Le 27 Août 2008 le quotidien Los Angeles Times, révèle que le Hezbollah se sert désormais du Venezuela comme d’une « base militaire » à partir de laquelle plusieurs de ses opérations sont planifiées. Le quotidien a souligné que des « agents secrets » du Hezbollah, mais également des instructeurs militaires et même des guides religieux, opèrent au Venezuela depuis de nombreuses années.
(1) Le 29 juin 2008 , pour la première fois , le quotidien du Koweït, al Syassa a rapporté que le Hezbollah entraînait de jeunes Vénézuéliens dans des camps militaires au Sud du Liban, afin de les préparer à attaquer des cibles américaines. De plus, le Hezbollah et l’Iran ont installé des cellules secrètes pour mener des attaques terroristes, à l’image de celles qui ont détruit l’ambassade d’Israël à Buenos Aires et le siège de l’association juive Amia, au début des années 90.

