Philippe Karsenty est actuellement en Israël où il vient de passer quelques jours afin de dénouer certains des fils de l’affaire al Doura *
Il devrait prochainement revenir en France mais, compte tenu des derniers développements prometteurs, il a annoncé qu’il va prolonger son séjour afin d’obtenir une victoire complète et définitive.
Les médias s’intéressent de plus en plus à l’affaire, notamment l’éditorialiste du quotidien Maariv, Ben Dror Yemeni, qui vient d’écrire dessus.
Voici un extrait de son édito : « Dix ans plus tard, Enderlin publie un livre. Il ne renonce pas. Il continue dans la même ligne. Il essaie de se faire prendre pour la victime d’un « complot ». La besogne est facile, non seulement « l’élite » et la « clique » en France l’ont promu au rang de héros, mais on a organisé une pétition en sa faveur et on a essayé de ridiculiser Karsenty. Il s’avère qu’Enderlin, Israélien depuis de nombreuses années, a de nombreuses relations en Israël aussi. Il y en a trop qui prennent sa défense. Dans son nouveau livre, il peut prétendre que l’armée Israélienne ne veut aucune enquête car elle redoute une conclusion déplaisante. C’est vrai. L’Israël officiel n’a jamais pris le soin de démentir la version d’Enderlin. Il n’est pas clair s’il s’agit de fatigue, de bêtise ou des deux à la fois. D’autres se sont charges de la besogne. D’autres se chargent de démentir. Mais Israël s’est tu. »
Le bureau du Premier Ministre israélien vient d’effectuer une déclaration officielle que vous trouverez ci-dessous qui est une ferme démentie aux déclarations mensongères de Charles Enderlin dans son livre et dans les médias.
Vendredi 22 octobre 2010 – 14 Heshvan 5771
Les conclusions dans l’affaire Mohammed Al Dura, et notamment le reportage de la chaîne allemande ARD, éveillent des doutes sur le bien-fondé des affirmations de la chaîne française FRANCE 2, telles qu’elles ont été diffusées le 30 septembre 2000, et selon lesquelles l’enfant aurait été touché par des tirs en provenance du poste de l’armée israélienne au carrefour de Netsarim, visant l’enfant et son père Jamal.
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Il est à signaler que depuis l’incident, des méthodes ont été révélées par lesquelles les palestiniens ont créé et mis en scène des événements médiatiques au service de leur propagande; d’ailleurs, le journaliste à l’origine du reportage Al Dura avait admis dans un documentaire être au courant de ces pratiques palestiniennes. On se rappelle tout particulièrement la campagne d’horreur qui prétendait attribuer à Israël un « massacre » a Jenin, qui n’a jamais eu lieu, ainsi que de l’épisode ou un « mort » était tombé du brancard et avait commencé à marcher. Au vu de ces cas, on est en droit de s’attendre à ce que les médias vérifient minutieusement de tels reportages, et qu’ils évitent de publier des allégations non vérifiées.
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Il faut souligner, à ce sujet, que pendant des années, l’affaire Al Dura a servi de prétexte a certains pour inciter à la haine, à l’antisémitisme et à la violence contre des israéliens.
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Quoi qu’il en soit, il est clair à présent, qu’il était faux de faire endosser la responsabilité dans l’affaire Mohammed Al Dura à Tsahal et à l’Etat d’Israël. Les éléments révélés réfutent les assertions qui avaient alors été émises à l’encontre des israéliens, et que les médias internationaux, FRANCE 2 en tête, n’avaient jamais soumises à examen approfondi en leur temps. Il est toujours avéré que, malgré la présence sur place de dizaines de photographes, aucune preuve supplémentaire, filmée ou autre, n’a jamais été fournie sur le tir israélien supposé vers Jamal et Mohammed Al Dura. Les circonstances même de ce tir (la distance, l’angle, les indices sur le terrain) démontrent qu’il ne pouvait pas provenir du poste israélien.
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Comme on s’en souvient, l’incident avait fait l’objet d’une enquête scrupuleuse par Tsahal. L’enquête, comprenant des tests de lignes de feu, des expertises balistiques, l’analyse de la documentation de l’incident etc., avait constaté l’impossibilité de démontrer de manière claire et nette l’identité de la personne qui aurait atteint le jeune garçon. A ce moment la déjà, la thèse d’un tir de Tsahal avait été sérieusement mise en doute. Une forte probabilité a plutôt été évoquée, selon laquelle il aurait été en fait atteint par le feu nourri des Palestiniens, émanant au même moment à partir de plusieurs sources, dont certaines étaient proches de l’endroit où se tenaient le jeune garçon et son père.
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*Rappel de Ftouh Souhail sur cette affaire :
Le 30 septembre 2000: France 2 diffuse un film, tourné par Talal Abou Rahma, journaliste palestinien travaillant pour le compte de Charles Enderlin, où l’on voit Mohammad al-Dura, 12 ans, mourir sous les balles israéliennes dans les bras de son père. Ces images deviendront le symbole de l’Intifada. La mort d’Al Dura sera l’icône de la sauvagerie israélienne, et justifiera les violences. Le 17 septembre 2002 l’Agence MENA (Metula News Agency) publie un article où elle affirme par la bouche de Nahum Sharaf que le film de France 2 est une fiction.
Des éléments d’information supplémentaires ont été fournis par les investigations du physicien civil Nahum Shahaf et de l’ancien tireur d’élite Yossi (Joseph) Doriel, chargés de reconstituer les faits ont conclu qu’il était plus probable que l’enfant avait été tué par les Palestiniens que par les Israéliens » et n’a pas hésité à caractériser la « mort en direct » de l’enfant comme « une superproduction de la propagande palestinienne ».
Le 21 mai 2008, la cour d’appel de Paris a prononcé un arrêt important dans l’affaire « Charles Enderlin et France 2 contre Philippe Karsenty ». la Cour d’appel de Paris a indiqué « qu’il était légitime de commenter, d’analyser et de critiquer ces images ». Au regard de ce débat, Philippe Karsenty, a exercé son droit de critique contre cette supercherie imaginé par le correspondant de France 2 en Israel.
Le 4 mars 2009, la télévision publique allemande ARD a diffusé un documentaire qui met gravement en cause le reportage de France 2 sur Mohamed Al Doura.
Les recherches de Nahum Shahaf et Yossi Doriel ainsi que l’enquête menée par Tsahal à la requête du Général Yom-Tov Samia ont fourni une grande partie des éléments publiés.
À ce jour, rien ne prouve la culpabilité ou ne serait-ce que la responsabilité israélienne dans cette mort odieuse, si ce n’est les allégations formelles et souvent contradictoires du caméraman de France 2, Talal Abu Rahma, soutenu par la chaîne et son envoyé permanent, Charles Enderlin. Au contraire. Tout tendrait désormais à prouver que le petit Mohammed ait été tué par une balle palestinienne.