Le ministre des Affaires étrangères italien, Franco Frattini, a déclaré, ce Mercredi 24 novembre 2010, à Sdérot que les Israéliens qui vivent en bordure de la frontière avec Gaza et les Palestiniens sont les otages du Hamas.

Il a dit: « Vous, malheureusement, êtes victimes du fait que cette entité extrémiste prenne en otage son propre peuple et vous attaque. » (1).

Cette vérité est toujours occulté dans la région ; les Palestiniens sont en effet pris en otage dans la Bande de Gaza, ils sont prisonniers de cette culture du martyr qui fait d’eux des boucliers humains dans des guerres qui leur ont imposées par les milices islamistes du Hamas et leurs alliés de Damas et de Téhéran.

En plus, les incessants, les tirs de rockets et de mortiers lancés dans le sud d’Israël depuis des années ont fait aussi que les Israéliens, qui vivent en bordure de la frontière avec l’enclave terroriste, soient aussi des otages. Pendant 10 ans, dans le sud d’Israël est sous les bombardements du Hamas. Pour les miliers d’habitants du Sdérot, le ville où il est le plus difficile à vivre en Israel, c’est toujours la peur constante de ne jamais savoir quand tombera la prochaine roquette.

Cette situation ou Les Israéliens et les Palestiniens sont les otages du Hamas, a été aussi dénoncée par certains arabes modérés.

Le 28 décembre 2008, dans un éditorial du journal arabophone, Asharq Al Awsat, Tarek Al-Hamid, revient sur « le commerce très lucratif fait du sang palestinien ». Il a appelé les Arabes à appeler « les chats les chats ». Il a invité les Arabes à désigner les choses par leurs noms et à cesser d’être une marionnette aux mains du Hamas.

« Ce n’est pas Khaled Mechaal qui doit décider quand et où le Hamas utilise ses missiles, quand et où il se met à la table des négociations, quand et où il conclut une trêve »

Tareq Al-Hamid avait insisté sur la nécessité de « dénoncer les manipulateurs du Hamas. Qu’ils prennent leur responsabilité une fois pour toute » ecrit-il.

Interrogé par la télévision « Al Arabiya » (émission Panorama). Ghassan Al-Khatib, enseignant palestinien à l’universitaire à Bir Zeit, a aussi dénoncé fin 2008, le Hamas qui veut selon lui « utiliser l’escalade pour régler ses comptes avec Ramallah, avec le Caire et avec Riyad ».

Le Ministre des Affaires étrangères égyptien, Ahmed Aboul Gheit, a aussi plusieurs fois dénoncé la responsabilité du Hamas, rejetant ainsi la responsabilité de la situation actuelle sur cette organisation. Le ministre a constamment rappeler les nombreuses mises en garde israéliennes exhortant le Hamas à mettre un terme « à cette politique du pire ».

L’Egypte a estimé que le Hamas causait plus de tort aux Palestiniens qu’Israël et défendait les intérêts de la Syrie et de l’Iran, qui préfèrent alimenter le problème palestinien plutôt que le résoudre.

Le President Hosni Moubarak a accusé lui aussi, l’année dernière, le Hamas en se demandent «Jusqu’à quand le sang arabe continuera-t-il d’être versé pour que quelqu’un reconnaisse qu’il s’est trompé dans son estimation sur la réaction israélienne et son ampleur ? » a lancé le Président à l’adresse du Hamas, dans un discours prononcé, le 4 février 2009, en Égypte à l’occasion de la «Journée du policier».

De nombreux Palestiniens de Gaza sont encore aujourd’hui en otages du Hamas et des organisations terroristes qui sèment la terreur (d’ailleurs dans les derniers combats Fatah / Hamas en juin 2008, les Palestiniens de Gaza encore en vie sont venus se réfugier…en Israël).

L’État hébreu continue aussi à faciliter la livraison de l’aide humanitaire à Gaza. Ainsi il a facilité le transfert des milliers de tonnes de chargements de secours à destination de Gaza, meme en pleine recrudescence des attaques contre lui, et cet Etat- qui- pratique -l’Apartheid- et- qui- génocide- les- Palestiniens continue d’accueillir les patients qui nécessitent des soins médicaux.

Le porte-parole du bureau de Tsahal a déclaré ce Mercredi , 24 novembre 2010 , qu’en 2009 quelque 180 000 civils palestiniens avaient été traités dans les hôpitaux israéliens.

Israël demeure également le fournisseur de 70% des besoins en électricité de Gaza. Le Hamas détourne évidemment cette énergie pour ses propres activités et provoque à chaque occasion des pannes de courant pour manipuler l’opinion publique. C’est la preuve, si on en avait encore besoin, que la population de Gaza est prise en otage par son gouvernement.

En privilégiant la violence au détriment des voies politiques, les forces terroristes palestiniennes prennent en otage leur peuple en durcissant leurs conditions d’existence déjà précaires.

Le Hamas est un mouvement islamique qui a été établi dans la bande de Gaza en Décembre 1987 par le cheikh intégriste Ahmed Yassine. Le Hamas s’est toujours opposé a une quelconque avancée des négociations. Le Hamas a pris le pouvoir contre son frère ennemi, le Fatah au cours de tueries dont la férocité est encore dans tous les esprits .Après l’échec du gouvernement d’union nationale de mars 2007 et le contrôle par la force du territoire de Gaza en juin sous l’impulsion des radicaux et des Brigades Ezzedine Al-Qassam, bras armé du Hamas, une grande partie de la population palestinienne a perdue tout espoir dans le changement.

Il est important de Libérer les habitants de Gaza de leurs chefs qui les coincent comme des bêtes, les privent de s’exprimer libre et rencontrer le monde moderne, et les manipulent comme des marionnettes. Ces pauvres palestiniens qui ne sont même pas d’accord entre eux, sont des otages de leurs chefs illégaux qui se cachent en Syrie et ailleurs et lancent des discours racistes et sèment la haine et la terreur partout.

Ftouh Souhail, Tunis

(1) Jerusalem Post : « Italian FM: Hamas holding Israel and Palestinians hostage « : http://www.jpost.com/Israel/Article.aspx?id=196635

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