Le secrétaire du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a déclaré ce jeudi, à l’occasion de la fête chiite de l’Achoura, depuis le bunker dans lequel il se terre depuis la deuxième guerre du Liban qu’il n’y a « pas de compromis concernant la Palestine, qui doit s’étendre de la mer au Jourdain. Pas de concessions, non plus sur Jérusalem, nous ne reconnaîtrons jamais Israël ».

Hassan Nasrallah, a indiqué que « le projet du Grand Israël a été voué à l’échec grâce aux sacrifices des martyrs et de la résistance », affirmant que « l’entité sioniste » n’est plus en mesure « ni d’imposer ses diktats ni de déclencher une guerre à sa guise ».

Prononçant un discours à l’occasion de la célébration de « Achoura », la grande fête chiite, Nasrallah a noté que la « déroute du projet du Grand Israël était due au mouvement de la résistance palestinienne dans les années 70 et à la guerre de 1973 ».

Le chef du Hezbollah a soutenu que son mouvement était prêt à contrer toute attaque israélienne lancée contre le Liban.

Le Hezbollah , qui se trouve sur la liste des entités terroristes des pays de l’Occident libre, le Hezbollah dont le salut est le salut hitlérien et dont le but est de tuer les Juifs partout où ils se trouvent, est un groupe terroriste qui est la prolongation de l’Iran.

L’Iran s’est vu contraint de réduire de 40% son aide au Hezbollah libanais, en raison des sanctions internationales imposées à Téhéran pour son programme nucléaire, rapportait jeudi le quotidien israélien en langue anglaise, Jerusalem Post. Jusqu’à présent, précise le journal, l’Iran fournissait au Hezbollah une aide militaire directe d’un milliard de dollars par an, les fonds servant à l’achat d’armement et à l’entraînement militaire.
Ce groupe terroriste et une légion mercenaire de l’Iran dont le but avoué est de prendre le pouvoir au Liban.

Tout comme les mafias, le Hezbollah s’est organisé et s’est répandu par la force. C’est le type même de la nouvelle mafia qui infiltre un gouvernement, en y plaçant ses membres, qui prétend jouer un rôle social, qui devient le premier employeur au Liban.

Dans une conférence de presse qu’il a donnée le 14 décembre 2010, le député Mohammad Kabbara a présenté un rapport sur ce qui se passe à l’aéroport et dans les ports du Liban, et qui selon lui peut être résumé en ces termes : « Le Hezbollah pille l’État libanais. »

Expliquant ses propos, M. Kabbara a accusé le parti terroriste chiite « d’utiliser le TSL » comme un paravent pour dissimuler aux yeux des Libanais l’étendue de la corruption à travers laquelle le Hezbollah « mine l’État et sape la société libanaise, élevant de la sorte le taux de chômage parmi la population ».

Le parti de Dieu est d’autant plus soupçonné d’avoir détourner « l’argent propre » injecté par la République islamique d’Iran et par les Mollahs de Téhéran, notamment au lendemain de la guerre de l’été 2006, au nom de la reconstruction des zones sinistrées par « l’agression israélienne ». La majeure partie de ces fonds s’est retrouvé entre des mains peu propres, et s’est évaporé dans des opérations plus que douteuses dont les achats de terrains des hauts cadres du parti.

L’ampleur des dégâts touche de plein fouet l’image du parti et anéantit sa popularité ainsi que celle de son allié, le général Michel Aoun. Ce dernier s’est autoproclamé champion de la lutte contre la corruption…

Les partisans du Hezbollah qui ont la mainmise totale sur les ressources de l’Etat Libanais règnent en plus dans une atmosphère de chantage permanent au putsch militaire. Le Hezbollah qui répond uniquement aux ordres de Téhéran, a transformé le pays en bunkers d’armes et de munitions, d’explosifs et de barils de poudre.

Ftouh Souhail

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