Toujours connu pour ses exercés, le député arabe israélien Ahmed Tibi vient de qualifier le chef de la diplomatie israélienne Mr Avigdor Liebermann de »raciste » dans une interview fleuve accordée au Los Angeles Times.
»Contrairement à (ndlr- l’Autrichien) Jorg Haïder, qui était un raciste local contre les immigrants, Liebermann est un immigrant qui tourne son racisme contre les Arabes natifs du pays », a-t-il notamment déclaré.
Lé député arabe du parti Raam-Taal a déjà qualifié l’Etat D’Israël de « raciste » lors d’une conférence de presse à la Knesset, en janvier dernier, appelant à ne pas intégrer Israël parmi les membres de l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économique).
Le député du parti Raam Taal est habitué de ces déclarations. Il mène, depuis quelques années, une vaste campagne de provocations contre les dirigeants israéliens.
L’année dernière le député arabe Ahmed Tibi, mécontent de l’entrée dans le gouvernement d’Avigdor Libermann, a appelé la communauté internationale à sanctionner Israël et il a exhorté l’Egypte et la Jordanie à couper les relations avec Israël en rappelant leurs ambassadeurs.
Le 03 mars 2009, le député israélien (et vice Président de la Knesset) Ahmed Tibi a demandé à la secrétaire d’Etat américaine de ne pas soutenir automatiquement tout gouvernement israélien, et notamment, pas une administration dans laquelle siégera Avigdor Liebermann.
Le 06 juillet 2009, ce parlementaire arabe a qualifié le chef de la diplomatie israélienne « d’impotent », et affirmé que Sarkozy avait raison de dire à Netanyahu que « c’était une honte pour Israël qu’Avigdor Liebermann soit son ministre des Affaires étrangères.
Et aujourd’hui il invente cette odieuse comparaison avec l’Autrichien Jorg Haïder. Ce rapprochement raisonne dans les faibles esprits qui ne connaissent pas Avigdor Liebermann qui est plutôt un homme qui veut conditionner la citoyenneté par un engagement de loyauté envers Israël ; ce qui est des plus normale. Au delà des arabes, il vise également les juifs ultra orthodoxes, qui refusent de faire l’armée et sont parfois hostiles à l’Etat.
Par contre Jorg Haïder est vari ennemi des immigrés en Autriche. Il est aussi un admirateur des nazis .En 1989, Haïder se fait élire gouverneur de Carinthie mais il doit renoncer à ce poste deux ans plus tard suite au scandale provoqué par son éloge de la politique de l’emploi du Troisième Reich. En 1995, il qualifie la Waffen-SS de « partie de l’armée allemande à laquelle il faut rendre honneur ». Il fera par la suite plusieurs autres déclarations de même nature.
Jörg Haider s’est fait connaître de l’Europe entière pour sa politique contre les immigrés et contre les écoles slovènes et les panneaux routiers bilingues (la Carinthie dont il a été gouverneur abrite une importante minorité slovène). En avril 2005, il fait sécession du FPÖ et fonde l’Alliance pour l’avenir de l’Autriche (BZÖ) pour poursuivre la politique raciste.
En revanche Avigdor Liebermann n’a rien de comparable avec le parcours de l’autrichien. Fondateur et dirigeant du parti Israel Beytenou (« Israël notre maison »), Liebermann est issu d’une famille qui a lutté contre les nazis. Envoyé au front dans les rangs de l’Armée rouge pendant la Seconde Guerre mondiale, son père a été fait prisonnier par les Allemands. En survivant à cette captivité, il a été ensuite déporté par les autorités soviétiques en Sibérie.
Libermann n’a aucune tendance de racisme contre les Arabes natifs du pays. Pour lui seuls les Arabes ressentant profondément un « lien avec l’État d’Israël » et de la loyauté pour cet État devraient être admis à la société. Sa position est tout à fait logique. Ceux qui n’aiment pas Israel peuvent simplement la quitté .La démocratie israélienne ne peut accepter des manquements de fidélité envers l’Etat.
M. Liebermann aime et défend son pays. Or, depuis quelques années, l’Etat d’Israël est confronté à ce manque de loyauté d’une partie de la population qui ne se reconnaît plus à travers le projet politique des fondateurs et qui témoigne une hostilité grandissante à l’égard de l’Etat. Ce sentiment est relayé par les députés arabes de la Knesset (parlement israélien) qui ne cessent de critiquer la politique israélienne et qui incitent, fatalement, les populations à la rébellion.
Ahmed Tibi ne peux nier le fait qu’Israël est le pays des plus démocratique du monde et je n’en veux pour preuve le fait qu’il existe à la Knesset dix députés arabes qui, souvent, se permettent d’insulter librement le gouvernement israélien et se permettent de faire le lynchage médiatique des dirigeants israéliens.
Les députés arabes israéliens sont, malgré leur l’arrogance, les seules dans la région à pouvoir bénéficier de cette marge de « liberté » au sein d’une Assemblé réellement démocratique. Car ils savent que si ils tenteraient d’agir de la même manière dans un pays frère, ils seront exécutés, sans pitié, mais en Israël, ils savent que c’est un pays libre, où la démocratie règne en maître, où chacun dit ce qu’il pense.
Demandons à ce député israélien qui aime parler du racisme, si il peut citer un Etat arabo musulman ou des députés Juifs existe ? Demandons lui si il existe un Etat arabo musulman ou un Député peut critiquer à ce point son gouvernement ? Demandons lui si il existe un Etat arabo musulman ou un Député Juif pourrait agir de cette manière et rester vivant ?
Ils sont en plus autorisé de manifester en Israël, dans la fameuse Nekba (ils sont toujours dans ce trou d’ailleurs), et ils continuent, et ils peuvent toujours s’adresser à une justice libre et indépendante (introuvable chez leurs frères arabes).
En plus en ce qui concerne les avantages sociaux, les arabes israéliens sont bien gâtés . Ils ont un niveau beaucoup plus élevé que certains Israéliens. Le pays d’Avigdor Liebermann (qui est toujours taxé de raciste) offre même une généreuse couverture sociale aux palestiniens des territoires disputés. Quelques 16.000 femmes palestiniennes vivant en Judée Samarie mais étant déclarées comme citoyennes de Jérusalem, perçoivent de l’Etat d’Israël des allocations familiales, pour quelque 112.000 enfants !
Nombre de ces femmes qui vivent à Naplouse, Ramallah ou Hébron sont mariées à des officiers de sécurité palestiniens mais elles perçoivent quant même des allocations des caisses sociales israéliennes. Ce n’est pas une situation normale, mais cela reflète en tous cas la générosité de l’Etat juif. Et, que l’on sache, les premières femmes arabes à pouvoir voter étaient de citoyenneté israélienne, et ce depuis 1948.
Dans le pays d’Avigdor Liebermann, les gens sont aussi libres de leur culte, les femmes votent, conduisent, boivent des cafés aux terrasses avec ou sans hidjab. Elles ont des droits comme nul par ailleurs dans le monde arabe.
Mais voila que les Arabes israéliens; du style du député Ahmed Tibbi, profitent de « l’excès »de la Démocratie Israélienne pour accuser ce pays de racisme. Cette 5ème colonne en Israël, constituée par les arabes israéliens, est une menace intérieure pour cette démocratie poussée à l’extrême.
Les israéliens ont bien tardé pour exiger de la part du leadership arabe une fidélité inconditionnelle à l’Etat d’Israël comme Etat juif et démocratique, comme n’importe quel autre état démocratique éclairé exige cela de ses élus.
Je crois sincèrement que les politiciens israéliens, au lieu de faire siéger des « arabes israéliens » comme Ahmed Tibi à la Knesset, où ils font encore plus de dégâts avec leurs voix perfides que les Qassams et roquettes de leurs copains terroristes, devraient faire appel à des juifs de bonne volonté qui représentent le vrai Peuple d’Israël.
Ftouh Souhail, Tunis