Le soldat franco-israélien entame ce lundi 24 mai, sa 1430e jour de détention aux mains du Hamas. Le jeune homme, âgé aujourd’hui de 23 ans, avait été kidnappé par un commando terroriste palestinien le 25 juin 2006 sur le territoire israélien. Depuis, seules deux lettres et une vidéo sont parvenues à ses parents.

Aucune visite de la Croix Rouge ne lui a été accordée et le Hamas exige toujours d’Israël la libération d’un millier de Palestiniens, dont plusieurs sont responsables d’attentats suicides.

On refuse à ce jeune soldat juif les droits les plus élémentaires. Les règles du droit humanitaire international définies dans les Conventions de Genève ne sont pas appliquées.

Enfreignant le droit international, les organisations terroristes à l’origine de cet enlèvement, (financé par la Syrie et l’Iran qui les encouragent) se conduisent comme si ce captif juif n’avait pas de droits, n’était qu’un objet, une monnaie d’échange à utiliser dans leurs jeux MACCABRES.

Le Hamas poursuit son manège, refuse et fait monter les enchères. Un soldat contre 1500 terroristes. La disproportion est devenue flagrante et inacceptable. Les exigences du Hamas sont chaque jours plus importantes pour la libération de Shalit.

Il faut préciser que les prisonniers palestiniens en cause sont tous des terroristes avérés dont beaucoup ont du sang sur les mains. Logés, nourris, éduqués, cigarettes, télévision, visites de la famille, études payées par le contribuable israélien, les prisons israéliens sont de véritables clubs méd. Et certains palestiniens préfèrent y rester.

D’ailleurs ce dimanche, 23 Mai 2010, La commission ministérielle israélienne des lois a adopté le durcissement des conditions de détention des Palestiniens en réponse aux « conditions inadmissibles imposées » au soldat israélien Guilad Shalit tenu en captivité par le Hamas à Gaza.

Les députés arabes en Israël ont critiqué vigoureusement l’adoption par le comité des Lois de la Knesset de la « loi Shalit » visant à durcir les conditions de détention des détenus du Hamas, comme moyen de pression pour obtenir la libération de Guilad Shalit. Le député Zahalka a déclaré que « cette loi n’est qu’une mesure de vengeance, retardera la libération de Shalit et provoquera une nouvelle Intifada. »

Un haut responsable de la Commission des droits de l’homme de l’Onu s’est dit  »inquiet » de la loi Shalit adoptée dimanche en Israël et qui stipule le durcissement des conditions carcérales des détenus Hamas.

Préférant rester dans l’anonymat, il a indiqué qu’Israël sera entendu devant la commission en juillet et devra fournir des explications sur cette loi.

Haggai Hadas, responsable israélien des négociations visant à libérez Guilad Shalit, a annoncé son soutien à un projet de loi visant à durcir les conditions des visites accordées aux prisonniers du Hamas en Israël tant que le mouvement terroriste n’acceptera pas de laisser la Croix Rouge Internationale examiner l’otage.

Le ministre israélien de la Sécurité intérieure, Yitzhak Aharonovitch, a révélé s’être entretenu avec Haggaï Hadas, responsable des négociations pour la libération de Guilad Shalit, qui lui a confié être un partisan de la « loi Shalit » visant à durcir les conditions de détention des terroristes du Hamas comme moyen de pression pour obtenir la libération du soldat israélien.

Ftouh Souhail, Tunis

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