
Fidel Castro est avant tout un criminel avec un masque de colombe. À la « Petite Havane » à Miami, un quartier composé de 1,5 million de personnes qui ont été exilées ou ont fui Cuba, les gens sont descendus dans les rues pour célébrer.
Donald J. Trump a eu le courage de dénoncer cette figure sanglante du marxisme.
Pendant ce temps, sans vergogne Justin Trudeau au Canada et François Hollande en France sont remplis de « profonde tristesse » à la « mort du président cubain ayant le plus longtemps exercé cette fonction. »
Je suppose que ces deux dirigeants occidentaux ne connaissent pas la différence entre un « président » et un « dictateur ».
Castro était un dictateur méprisable qui a tué et emprisonné des milliers d’innocents, et a poussé un million et demi de ses propres citoyens à l’exil.
Castro a gardé son pays dans la pauvreté avec ses politiques marxistes sanglantes.
Il a réprimé la liberté d’expression, et tué ses opposants, il a tout fait pour réduire les droits de ses opposants à la portion congrue !
Il a persécuté les homosexuels en les envoyant dans des camps de « rééducation ».
Il a rendu des femmes veuves, des enfants orphelins
Il n’a jamais exprimé de regrets sur l’expulsion de milliers de personnes de leur pays ni sur la destructionde leurs maisons, de leurs villages et de leurs cimetières.
Castro n’a jamais envisagé, et encore moins souhaité, le retour massif des expulsés cubains et de leurs descendants. Ce droit au retour est bafoué, nié et interdit.
Il par contre amassé une fortune personnelle et a vécu dans le luxe tandis que ceux autour de lui devaient lutter pour survivre.
Le sens de la justice de Trudeau et Hollande est complètement pervers s’il pense que nous devrions avoir un bon souvenir de cet homme.
Je refuse que l’histoire ne soit le récit que des seuls marxistes.
Les personnes qui font l’éloge de Castro méprisent les douleurs de nombreuses familles cubaines.
Souhail Ftouh