Selon l’un des activistes à bord d’un bateaux qui fait route pour tenter de briser le blocus de la Bande de Gaza, la flotille est à présent « encerclée par des avions et bateaux israéliens ».
Selon « Al-Jazeera », la flotille qui fait route vers la Bande de Gaza chercherait à emprunter un autre chemin afin d’éviter une confrontation avec la marine israélienne.
Tsahal a dépêché des navires à la rencontre des six bateaux qui font route vers la Bande de Gaza. Elle leur a demandé de ne pas tenter d’aller plus loin s’ils ne veulent pas mettre en danger les 600 personnes à bord et leur ont proposé d’acheminer leur aide humanitaire au port d’Ashdod avant inspection puis livraison à la Bande de Gaza.
Trois navires militaires israéliens ont levé l’ancre en direction de la flottille internationale, selon des sources proches des activistes. Les membres de la flottille qui a quitté Chypre dans l’après-midi de dimanche, auraient tous revêtu des gilets de sauvetage.
Selon des sources situées dans la Bande de Gaza, l’un des bateaux faisant route vers le territoire contrôlé par les islamistes du Hamas afin de briser le blocus israélien a perdu le contact radio avec les autres. Ces mêmes sources ajoutent que l’armée israélienne a commencé à prendre contact avec les équipages leur demandant se s’identifier et les prévenant que s’ils refusent d’obéir aux ordres, l’équipage pourrait être arrêté.
Sur des photos et des vidéos prises sur les bateaux qui forment la flottille internationale, on peut constater la présence de bébés et d’enfants en bas âge qui seraient utilisés comme « boucliers humains » pour empêcher les marins israéliens de monter à bord et d’arraisonner les navires.
L’usage de boucliers humains est très fréquent chez les palestiniens. A Gaza le Hamas a toujours utilisé les avertissements israéliens d’une attaque imminente pour placer des femmes et des enfants comme boucliers humains
Cette utilisation des femmes et des enfants dans les combats est une tradition palestinienne. Elle est de ce fait ancrée dans la mentalité. Les femmes et les enfants sont ainsi considérés comme une force d’appui, auxiliaire et intégrée au dispositif de combat.
Hier soir, Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Libermann, a réuni son cabinet, afin d’évaluer la situation concernant la rencontre de la flottille internationale avec les bateaux de la marine israélienne. En prévision de cet évènement, le cabinet prépare la riposte médiatique d’Israël.
Ftouh Souhail, Tunis
Triste mentalité !, qui va à l’inverse de ce qui se passe et de ce qui se fait dans les pays civilisés. Chez nous, ceux sont les hommes (les vrais) devant, et les femmes, les enfants et les vieillards, le plus à l’abri possible, loin derrière. Et Madame SOUABI, et Monsieur TOBI, ils en disent quoi ?.