L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a célèbré, le mois de septembre 2010, à Vienne, son 50e anniversaire.
Créée en 1960 par l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Irak, le Koweit et le Vénézuela – à l’initiative de l’Irak -, l’OPEP rassemble aujourd’hui 12 pays qui détiennent 75% des réserves connues de brut (1).
L’Opep est né le 14 septembre 1960 à Bagdad, à l’issue d’une rencontre de ces cinq pays producteurs.Un demi-siècle plus tard, l’organisation qui compte 12 membres, extraient près de 40% de la production mondiale d’hydrocarbures et possèdent 75% des réserves prouvées de brut de la planète, de quoi lui assurer durablement une capacité d’influence.
Le cinquantième anniversaire de L’OPEP est l’occasion de revenir sur l’inflence de cette oraganisation basée à Vienne.Elle s’est pleinement imposée pour la premiére fois en octobre 1973 lorsque les membres arabes de l’OPEP décrètent un embargo des exportations contre les pays occidentaux soutenant Israël.
Lors de la Guerre du Kippour, les oligarchies moyen-orientales menbres de l’OPEP ont imposé un embargo de l’OPEP envers les pays occidentaux provoquant une multiplication par quatre du cours pendant cinq mois (17 octobre 1973 – 18 mars 1974).
En quelques mois, les prix du brut quadruplent: ce premier choc pétrolier consacre l’importance de l’OPEP et incite les pays industrialisés à fonder l’Agence internationale de l’Energie (AIE) pour défendre leurs intérêts. L’OPEP restera ensuite un acteur incontournable
Apres le nouveau pic des cours du brut en 1979, l’OPEP est devenue comme l’une des institutions les plus influentes dans le monde.
Le 14 septembre dernier, lors d’une cérémonie au siége de l’organisation, Abdalla Salem El-Badri le directeur général, s’est félicité du poids mondial de L’OPEP.
Les pays de l’OPEP (la majorités arabes ou muslmans) ont conduit le monde occidental sous la menace d’embargos de pétrole et de terrorisme, mais aussi par le chantage à la guerre de civilisation .Ce bloc islamo-pétrolier pousse l’occident de se défaire autant qu’il se peut de ses valeurs centenaires afin qu’il admette sa vision. Ce déracinement dangeureux est fortement soutenu par le mercantilisme de ce monde occidental ainsi que par des pays de plus en plus islamisés.
Aujourd’hui les revenus du pétrole sont utilisés pour terroriser le monde occidental, au lieu d’etre utiliser pour la modernisation et le bien etre des sociétés des pays producteurs.
L’Iran est un pilier historique de l’OPEP. Il démontre à nouveau aujourd’hui sa détermination à utiliser l’arme pétrolière comme moyen de pression contre les pays occidenatux. Avec les revenus des hydrocarbures le régime totalitaire menace l’équilibre régional, par la prolifération nucléaire et la sponsorisation du terrorisme.
Bien que les revenus du pétrole représentent la moitié du budget du gouvernement iranien, les grands ayatollahs du chiisme se preparent à se doter d’armes de destruction massive notamment nucléaires qui pourrait être utilisées comme la plus sérieuse menace dans le monde.Les ayatollahs sont déterminés à poursuivre leur projet nucléaire contre vents et marées. Ils agissent par étapes et par l’intermédiaire de leurs satellites en Syrie, au Liban, au Yemen et Gaza. De ce fait l’Iran est le plus grand financier du terrorisme mondial et transfert des fonds au terrorisme international.
L’Arabie saoudite, le leader historique de l’OPEP s’appuie sur les plus vastes réserves de pétrole conventionnel du monde. Son statut de plus grand producteur et exportateur, et le fait qu’il concentre presque toute la capacité de réserve fait de lui qu’il est à l’origine d’un vaste lobby fidèle agent d’une civilisation moyenâgeuse. Le royaume de l’or noir est une monarchie absolue. Dans ce pays les milliards de pétrodollars sont devenus la puissance de feu financière des projets globaux wahhabites.
L’Arabie Saoudite est le premier producteur au monde de pétrole brut, avec 402 millions de tonnes. Il possède également 42.3% environ des réserves connues de gaz naturel. L’Arabie Saoudite est aussi le principal pays qui finance à travers le monde un vaste réseau d’écoles, des programmes éducatifs et des mosquées au quatre coin du monde qui continuent de disséminer l´idéologie extrémiste. Il arrose avec ses pétrodollars les mosquées et les centres islamiques qui enseignent à travers le monde les interprétations les plus extrémistes de la religion musulmane.
Libye offre un bon potentiel d’exploration, sa place dans l’OPEP devrait a progressé. La Libye envoie presque 90% de sa production de pétrole à l’UE, ce qui la place au quatrième rang des pays exportateurs de pétrole dans l’Union Européenne et elle est son cinquième fournisseur de gaz. La folie de pays l’a emmené à se prendre à sa charge le projet de l’islamisation de l’Europe. Dotée d’accents prophétiques le colonel Kadhafi est devenu l’ambassadeur de « la religion musulmane» en Europe.Le monde entier s’aplatit devant Kadhafi Recemment en Italie, Kadhafi a tenté de convertir des dizaines de jeunes filles à l’Islam durant sa visite. Sans oublier biensure le djihad contre la Suisse et les attentats de Lockerbie (1988) ou de l’avion français d’UTA (1989)
Le pouvoir libyen a décidé de s’investir aussi dans une « politique africaine offensive ». En utilisant la manne pétrolière, Kadhafi veut mette la main sur toute l’Afrique en brandissant, comme d’habitude, des slogans unionistes, anti-occidentaux, anti-juifs …. Kadhafi déclare désormais qu’il entend jouer un rôle majeur pour établir ce qu’il appelle les « Etats-unis d’Afrique » (malgré les échecs successifs de toutes les formes d’associations) alors qu’il veut exporter le panarabisme sur le reste du continent de façon à le rendre hostile à Israël et au monde occidental.
L’Algérie reste un membre important et stratégique de l’OPEP. Les réserves de pétrole de l’Algérie permettreront à son économie de bénéficier de l’or noir jusqu’en 2080 selon les derniéres estimations. Les réserves actuelles représentent l’équivalent de 70 ans de production. Algérie a méme obtenu un quota de production de près de 1,45 million de barils par jour de pétrole au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à Vienne.
Néanmois ce pays innonde encore l’Europe aves ses immigrés clandestins. La France a toujours été leur destination préférée. Avec l’absence du développement et une corruption de haut niveau, l’Algérie riche en pétrole mais aussi en Gaz naturel (5e producteur et 4e exportateur) envoit chaque des milliers de candidats clandestins sur le sol européen. Des gens essentiéllement qui vivent dans une pauvreté absolue ou régne la misère et le terrorisme. Cette situation paradoxale où un pays est riche d’une part et sa population qui s’évade reflétte l’absurdité de la situation dans une région ou la corruption est rongée jusqu’à l’os. Trente émigrants clandestins ont été secourus en mer dans la nuit de vendredi à samedi, dans l’ouest de l’Algérie, et des recherches ont été lancées pour retrouver cinq autres portés disparus, Plus grave encore, L’Algérie dit ne plus vouloir jouer le gendarme de l’Europe et ose encore inviter les pays du Nord à mettre la main à la poche pour aider les pays du Sud (autrement dit les comptes privés des responsables réclament encore plus).
Malgré l’émergence de quelques puissances pétrolières en dehors du monde arabe et muslman, ces pas continueont à représenter la principale source mondiale d’énergie dans les années à venir. Contrairement à la Russie, les États de la région membres de l’OPEP fonctionnent comme un cartel qui produit bien en deçà de ses capacités.
Cela signifie que la sécurité énergétique reste fortement dépendante des orientations politiques de ces pays non démocratiques qui exercent un genre nouveau de chantage pétrolier. L’Irak a fait état lundi 4 octobre 2010 d’une nette augmentation de ses réserves de pétrole, qui les placerait au troisième rang mondial, après l’Arabie saoudite et le Venezuela. Le ministre irakien du Pétrole, Hussein Chahristani, a affirmé que son pays disposait de réserves « exploitables » de 143,1 milliards de barils.
A ne pas oublier ici encore le Venezuela. Sous la présidence d’Hugo Chavez, ce pays a pris un rôle bien plus actif dans l’OPEP, contribuant à redonner à celle-ci son statut d’arme géopolitique.
Les liaisons dangereuses entre certaines dictateurs du Moyen-Orient et le Venezuela risque de créée un nouveau ordre mondiale à la merci du pétrole et qui risque de provoquer un déclin géopolitique de l’Occident et symétriquement à la montée du camp néo-totalitaire.
Les relations privilégiées de Chavez avec l’Iran ont déjà fait l’objet de diverses analyses ces dernières années. Ces analyses ont notamment été publiées par l’International Media Review and Analysis, le Middle East Media Research Institute, MédiArabe.Info, la Foundation for Defense of Democraties et El Nuevo Herald.
La récente crise financière et le ralentissement de l’économie mondiale, qui a fait s’effondrer les prix du baril à quelque 33 dollars en 2008, a représenté un coup de semonce: l’Opep a été contrainte de tailler dans sa production, ses membres appliquant la quasi-totalité (80%) des baisses décidées.
Il y’a une année tres excactement Kadhafi et Chavez, ont méme cosigné (le 29/09/09) une déclaration qui légitimise le terrorisme comme une sorte de « lutte légitime d’hommes pour leur indépendance et leur autonomie ».
L’objectif aujourd’hui de toutes les nations civilisées est de diminuer la dépendance énergétique grandissante aux pays producteurs de pétrole. L’or noir est devenu la matrice du totalitarisme qui réclame l’application de la charia, le djihad et la sujétion perpétuelle des femmes.
Certains hélas ne comprendront jamais cette triste vérité et sans une remise en cause du role du pétrole dans le renfrocement des régimes barbares, intolérants, obscurantistes, il y’a un risque que L’islam radical, aura tous les moyens pour imposer sa guerre terroriste. Les cibles de cette guerre terroriste sont l’Occident, Israël, les Juifs, les Chrétiens ….
Au cours des cinq à dix prochaines années, la dépendance mondiale à son égard pour l’approvisionnement de brut devrait augmenter, avec la fin de la crise et la reprise de la consommation énergétique mondiale, prédit Nobuo Tanaka, directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). (LeMaghrebdz.com 2010-09-13)
L’investissement massif des pays du Moyen Orient consititue aussi un autre volet de ce danger qui est consttamen nourrit par l’argent du pétrole.
Aujourd’hui l’impérialisme islamique est visible. Les saoudiens et émirats, sont ceux qui figurent parmi les principaux détenteurs de Bons du Trésor dans les pays occidentaux. Gordon Brown , l’ancien chef du gouvernement britannique est allé en novembre 2008 demander auprès de l’Arabie Saoudite, antre du fascisme islamique, qu’elle aide financièrement le FMI, en faisant miroiter à ses dirigeants qu’ils auraient leur mot à dire sur le nouvel ordre économique mondial.
L’investissement des pays du Moyent- Orient dans le London stock exchange est aujourd’hui impressionnant. De sa part, le gouvernement grec a annoncé, début septembre 2010, avoir conclu avec le Qatar un accord-cadre afin d’investir en Grèce à hauteur de 5 milliards d’euros, notamment dans les secteurs du tourisme, des énergies et l’immoblier. L’Espagne aussi aurait demandé aux pays du golfe une enveloppe de près de 3 milliards de dollars pour lutter contre la récession qui guette le pays.
Les dictaceurs pétroliéres se sentent fortes, très fortes. L’Occident en général et les médias en particulier ont tendance à minimiser ou à ignorer cette réalité .Il va surtout leur coûter leur indépendance.Les désirs de conquêtes des pays islamiques n’ont jamais été aussi forts. Avec leur argent les pions du fascisme islamique avancent lentement mais surement.
Les pays européens sont aujourd’hui sur le point d’etre vendus aux pays arabes pour une poignée de pétrodollars!! La finance islamiste fait des heureux en Grande Bretagne et auilleurs! L’Europe est sur la voie de la dhimmitude, et les concessions se font chaque jour sur le dos des libertés individuelles. Il faut s’en défaire, sinon l’Europe Libre souveraine ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Ftouh Souhail , Tunis
(1) Les pays suivants en sont membres : Arabie saoudite, Irak, Iran, Koweït, Venezuela (membres fondateurs), Qatar (adhésion en 1961), Indonésie (1962), Libye (1962), Émirats arabes unis (1967), Algérie (1969), Nigeria (1971), Équateur (1973) et Angola (2007). Certains importants pays producteurs de pétrole, dont certains sont exportateurs nets, ne sont pas membres de l’OPEP. C’est le cas du Canada, du Mexique, du Royaume-Uni, de la Norvège, des États-Unis, de la Russie



