Stanley Fisher, vient d’etre classé parmi les meilleurs dirigeants de banque centrale par la revue financière américaine Global Finance.
Le magazine Global Finance a classé Stanley Fisher, le gouverneur de la Banque d’Israël au 7ème rang des directeurs de banques centrales nationales. Il est précédé par les gouverneurs de la Banque centrale d’Australie, de Malaisie, de Corée du sud, de Taïwan et de Turquie.
Le “Central Banker Report Card” est publié chaque année par Global Finance depuis 1994. Il entegistre les notes gouverneurs des banques centrales de 30 pays clés sur une échelle de succès de « A » à « F » dans des domaines tels que le contrôle de l’inflation, l’économie objectifs de croissance, la stabilité monétaire et la gestion des taux d’intérêt. (« A » représente une excellente performance à travers «F» pour l’échec total.)
Des critères subjectifs ont été retenus dans ce classement. Selon le Global Finance Editeur Joseph Giarraputo, « Au cours de l’une des pires années jamais enregistrées, des banquiers dans le monde centrale ont été testés comme jamais auparavant.
Chaque année, nous essayons d’évaluer la détermination des banquiers centraux pour résister à l’ingérence politique et leurs efforts à forcer leurs gouvernements à dépenser moins, et à ouvrir leur économie aux investissements étrangers et les services financiers. » (1).
La Banque central d’Israel est l’une des rares banques centrales des pays développés à n’avoir pas, ou peu, subi la dernière crise internationale.
Le gouverneur actuel de la Banque d’Israël, Stanley Fisher, surveille l’économie israélienne sans indulgence. Tous les experts internationaux ont reconnu que le pays lui doit cette performence.
Il a transformé une économie où le rôle de l’Etat était alors considérable en une économie libérale qui a donné au pays l’essor que l’on sait et qui lui a permis de résister à la récente crise mondiale, contrairement aux autres pays occidentaux.
En décembre 2010 Le Rapport du FMI (Fonds monétaire international) a noté que la Banque d’Israël a été la première au monde à remonter le taux d’intérêt directeur, parmi d’autres mesures salutaires, après une année de baisses successives, ce qui est un indicateur fiable de reprise de l’économie .
Le FMI a aussi félicité également le gouvernement israélien pour la baisse de la Dette Publique ainsi que pour les différentes réformes de structures effectuées durant les dix dernières années (notamment sous l’impulsion de Binyamin Netanyahu lorsqu’il fut ministre des Finances).
Le fonds monétaire s’inspire meme du modèle israélien. En juin dernier, lors d’un congrés à à Jérusalem, Dominique Strauss-Kahn à louer le modélé monéataire de l’Etat Hébreu.
Recemment la Grèce a demandé à Stanley Fisher, le directeur de la Banque d’Israël, une aide concrète sur la manière de gérer les dépenses publiques dans une économie en faillite afin d’être en conformité avec les injonctions du FMI.
Célébre par ses théories en macroéconomie (2), Stanley Fisher etait le premier directeur général du Fonds monétaire international, de septembre 1994 jusqu’en août 2001. Après avoir quitté le FMI, il est devenu vice-président de Citigroup et président de Citigroup international. Il est devenu gouverneur de la banque d’Israël le 1er mai 2005.
Le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fisher favorise, la stabilité du dollar face à la devise israélienne. Il a achèté des centaines de millions de dollars par jour pour gonfler les réserves de devises de l’Etat d’Israël.
Israël dispose actuellement d’un excédent de 4 milliards de dollars de la balance des paiements au premier semestr au premier semestre 2010. Il s’élevait à 1,7 milliard de dollars au premier trimestre, contre 2,3 milliards au second trimestre. Aujourd’hui L’économie israélienne est si puissante qu’elle est capable de pouvoir de prêter “un demi milliard aux chinois”.
Ftouh Souhail
(1) Source: http://www.gfmag.com/tools/best-banks/10618-worlds-top-central-bankers-2010.html
(2) Stanley Fischer est le fondateur de la théorie des contrats croises en macroéconomie. Il a obtenu son doctorat du Massachusetts Institute of Technology (MIT) en 1969
