Après le Le Nobel de Chimie pour l’israélienne Ada Yonath, en 2009, le prix Nobel de physique 2010 a été attribué mardi aux scientifiques d’origine russe Andre Geim et Konstantin Novoselov pour leurs expériences sur le graphène, nouveau matériau ultra-fin et résistant qui pourrait permettre la mise au point d’ordinateurs plus rapides ou encore d’avions plus légers.
Les deux professeurs de l’université de Manchester, en Grande-Bretagne, ont utilisé une simple bande adhésive pour isoler cette forme de carbone, qui a l’épaisseur d’un atome mais est plus de 100 fois plus résistante que l’acier. Ils ont montré que le graphène possédait des propriétés exceptionnelles, souligne l’Académie royale suédoise des sciences.
Selon le comité Nobel, le graphène permet d’envisager la fabrication de transistors plus rapides que les modèles actuels en silicium, et donc d’ordinateurs plus performants.
« Quasi transparent et bon conducteur, le graphène est adapté à la production d’écrans tactiles transparents, de panneaux lumineux et peut-être même de capteurs solaires », souligne le comité.
Ils ont d’abord travaillé ensemble aux Pays-Bas avant de s’installer en Grande-Bretagne.
Les deux chercheurs ont rapporté avoir isolé le graphène en 2004. Ils ont utilisé une bande de scotch pour collecter de petits flocons de graphène sur un morceau de graphite, matière constituant les mines de crayon.
Phillip F. Schewe, porte-parole de l’Institut américain de physique, souligne que « le graphène est le matériau le plus fin au monde » et que « c’est l’un des plus solides, peut-être le plus solide ». C’est également « un excellent conducteur », ajoute-t-il.
La structure de ce graphène, présentant peu de défauts par rapport aux semi-conducteurs classiques, les électrons y filent en ligne droite. Ce matériau permet
* une propagation des électrons 150 fois plus rapide que dans le silicium
* est 200 fois plus résistant que l’acier
* ne chauffe pas sous l’effet d’un courant électrique.
Ainsi, un transistor fabriqué en graphène (de seulement quelques dixièmes de nanomètres d’épaisseur) pourrait donc être extrêmement performant pour accélérer encore la miniaturisation de l’informatique et de l’électronique via les transistors de demain sachant que l’actuel silicium a déjà atteint ses limites.
Natifs de Russie, où il a débuté leur carrière, Andre Geim, 51 ans, est né en 1958 en Russie, à Sochi, ville côtière de la Mer Noire. Ses parents, juifs russes d’origine lointaine allemande et déjà ingénieurs de métier, lui ont donné le goût de la Physique. Étant classé 1er du pays aux 10 examens d’entrée, cela malgré son très jeune âge (17 ans), il ne peut qu’être admis.
Recruté par la Hollande, il se spécialise très tôt dans le monde du petit, puis dans les nano-technologies du matériau dont il découvre des particularités supraconductives très innovantes qui lui valent publications et aura.
Il établit notamment la théorie physico-mathématique de la lévitation de l’eau sous champ magnétique et parvient à étendre cette propriété à des animaux en rapport. En particulier, il parvient à faire léviter une grenouille sous un très fort champ magnétique : expérience dite des « grenouilles volantes » qui lui valent d’être connu du grand public (« Flying frogs » de Geim).
C’est Manchester qui finalement le capte pour la partie la plus importante de son oeuvre : les mini structures dites « nanotubes du carbone » et surtout la découverte par lui en 2004 du « Graphène » candidat pour les transistors super performants pour la miniaturisation encore accrue de demain qui lui valent ce Nobel de Physique. Ce matériau dont on n’utilise que des nanoquantités vaut 600 milliards d’euros le mètre carré !
Le passage du courant électrique dans un matériau cristallin plan crée des « pseudo-particules » locales.
Dans ce matériau qui deviendra le fameux graphène, ces particules ont un comportement relativiste jamais constaté jusque là : elles se déplacent à une vitesse bien inférieure à celle de la lumière, avec une charge électrique mais avec une masse strictement égale à 0 !
Geim est ainsi parvenu à isoler des couches de l’épaisseur d’un atome d’un cristal absolument bi-dimensionnel, dont on n’imaginait pas l’existence possible sous cette forme aussi absolument stable.
Le prix, assorti d’une récompense de 10 millions de couronnes suédoises, sera remis avec les autres Nobel le 10 décembre.
Le nombre de Juifs dans le monde est actuellement proche de 14 millions soit 0,4% de la population mondiale qui compte près de 6 milliards d’hommes.Le simple fait que parmi les 273 lauréats du Prix Nobel, décerné depuis plus de 100 ans et jusqu’à maintenant, 128 sont juifs, c’est à dire 45% des lauréats du Prix Nobel sont juifs, est prodigieux. Plus de 30% des Nobélisés américains dans les sciences naturelles sont juifs, plus de 80% des Nobélisés juifs dans le monde viennent d’une famille pauvre. Sachant aussi que 90% des Nobélisés non juifs viennent d’une famille riche.
Aujourd’hui, la situation dans les grandes universités aux Etats-Unis ou en Europe se caractérise par une chasse aux cerveaux juifs (30 % des brevets en Europe sur les « nano » sont juif). Malgré leur petit nombre, les Juifs fournissent un nombre étonnant de postes supérieurs dans tous les domaines académiques et d’intelligence dans le monde. Il s’avère que les Juifs ont plus tendance à choisir des professions nécessitant la mise en oeuvre et le développement du cerveau. « Vous serez une lumière pour les Goys » (Isaïe 42 :2).
Les bases scientifiques du monde moderne ont une origine juive. Cette vérité devrait leur amener à plus de…modestie! Désormais, les personnes qui aspirent à cet honneur sont des juifs. . N’oublions pas aussi que pour les grandes questions, les réponses furent apportées par les Juifs: Marx, Freud, Eintein! En revanche la spécialité des pays musulmans n’est pas la science, mais le terrorisme et l’obscurantisme.
Ftouh Souhail
