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Le philosophe et écrivain de renommée internationale Bernard-Henri Lévy a reçu le 25 juin 2015 à Positano, en Italie, le “Prix international du Journalisme Citoyen” du prestigieux Institut italien d’études philosophiques.

La remise de ce prix exceptionnel s’est déroulée en présence du Professeur Giulio Giorello, philosophe et mathématicien, de l’éditorialiste du quotidien italien le plus diffusé du pays et publié à Milan « Corriere della Sera », Aldo Grasso, et de Vittoria Feltri, éditorialiste au Giornale, un quotidien italien, de centre-droit.

La cérémonie a été précédée par un séminaire intitulé “La liberté et ses fantômes”, sous l’égide du Professeur Giulio Giorello, autour des principes clés de la démocratie occidentale, de la liberté d’expression, et des attaques terroristes qui ont ensanglanté Paris et la revue satirique Charlie Hebdo en janvier dernier.

BHL un émancipateur des peuples

Pour Bernard-Henri Lévy, la mission du philosophe est d’intervenir dans les débats contemporains. Homme de convictions profondes, BHL s’est fait connaître en dehors de la France par  sa mobilisation constante auprès des peuples opprimés et des défenseurs des droits de l’Homme.

Ses nombreux rapports et articles, notamment sa couverture des zones de conflits dans le monde( Algérie, Bosnie-Herzégovine, Rwanda,  Angola, au Sri Lanka, Burundi, Colombie, Soudan, Irak, Libye et Syrie…) ont contribué à mettre en lumière  son engagement pour la défense de la liberté comme émancipateur des peuples.

Les interventions courageuses que fait BHL dans son travail lui ont valu l’unanime considération des milieux institutionnels et des lecteurs. Peu d’intellectuels se mobilisent sur les lieux des drames pour faire partager leurs analyses et leurs solutions…

Bernard-Henri Lévy s’est retrouvé, en mars 2011 au cœur de l’insurrection libyenne.

Lors du conflit contre le régime de Kadhafi des Libyens ont manifesté leur reconnaissance  au  philosophe français pour son engagement contre les bombardements des populations civiles.

BHL avait déclaré que « c’est en tant que juif » qu’il avait « participé à l’aventure politique en Libye », lors de la première Convention nationale organisée  le 20 novembre 2011  par le Crif.

 » Je ne l’aurais pas fait si je n’avais pas été juif « , avait ajouté le philosophe, devant un auditoire de près de 900 personnes, réuni à Paris,

En février 2015, ce vaillant combattant se rend au Kurdistan irakien, dans la région d’Erbil. Il y rencontre des combattants Peshmergas qui s’affrontent aux troupes de Daech. Il défend dans les médias la cause des Kurdes en lutte avec la barbarie sans pareille des coupeurs de tête de l’EI.

Il affirme : « Ce sont les Kurdes qui se battent en première ligne contre Daech ». Les seuls, selon lui, qui puissent « concrètement venir en aide aux Chrétiens d’Orient.»

Le 31 mars 2015, il conduit une délégation de combattants kurdes au palais de l’Élysée, pour y rencontrer le président François Hollande et le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Il organise le même jour un rassemblement de soutien aux Kurdes, au cinéma Le Saint-Germain-des-Près, dans le 6ème arrondissement de Paris.

Le 2 juin dernier il a organisé une conférence anti-Daech qui s’est tenue à Paris.

BHL estime que les Kurdes, malgré leur courage admirable, ne tiendront plus longtemps sans renfort.

 

© Souhail Ftouh pour Europe Israël

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