Dans une lettre adressée ce jeudi 10 février 2011 au maire de Gaza, Jaber Abou Ramdan, par l’intermédiaire de la haute commissaire aux droits de l’homme de l’Onu, Navi Pillay, le maire de Sdérot David Bouskila, a invité son homologue à se rendre en visite en Israël.
« Nous devons faire preuve de bravoure en faveur de la paix », a déclaré M. Bouskila.
Après un calme relatif, Sdérot est soumis à des tirs de roquettes et de mortiers plus précis, plus effrayants. Epuisés par les tirs de roquettes depuis la Bande de Gaza voisine, environ un tiers des habitants de Sderot ont quitté la ville. Et nombreux sont ceux qui feraient de même s’ils le pouvaient .
Plus de la moitié des habitants de Sdérot (55,8%) ont déjà été touchés ou commotionnés par une roquette Qassam et 86,6% des enfants âgés de 12 à 14 ans souffrent de troubles post-traumatiques. Pour les 24.000 habitants de la ville, le plus difficile à vivre, c’est la peur constante, ne jamais savoir quand tombera la prochaine roquette.
La poursuite des tirs des roquettes sans trêve sur une population civile est un crime odieux, et constitue un échec moral de la société Palestinienne. Celle-ci est insensible à la souffrance des israéliens, ce qui donne carte blanche au Hamas pour assassiner impunément et quotidiennement des femmes et des enfants israéliens.
En cas ou les terroristes continuent les bombardements incessants sur Sderot , la communauté internationale devait être plus apte à comprendre la nécessité pour Tsahal de continuer à agir par tous les moyens dont il disposait pour faire cesser les tirs de Kassam.
Ftouh Souhail
