Pour les groupes armés palestiniens, les enfants sont une cible simple.Une roquette du Djihad Islamique palestinien est tombée hier sur un jardin d’enfants de la ville de Sderot, dans le sud d’Israël.

Il n’y a eu aucun blessé dans la cour, il n’y avait pas d’enfants au moment de l’attaque.

Le fait qu’une roquette a explosé près d’un jardin d’enfants, même s’il n’y a pas eu de victimes, est choquante. Pas un mot de remord, ni de regrets, ni d’excuse, mais un refus absolu d’assumer une quelconque responsabilité de la part du Hamas.

L’agence de presse palestinienne affiliée au Hamas, Shihab, et Akkuq al-Quds ont rapporté que la « résistance » avait tiré des obus de mortier sur les avant-postes des FDI et sur les communautés entourant la bande de Gaza.

Les IDF sont l’armée la plus morale du monde, et le Hamas et le Djihad islamique palestinien sont des organisations terroristes qui visent des gens sans défense.

Que faut-il de plus pour que les Arabes commencent à se rendre compte que les Palestiniens tant aimés et admirés sont derrière des organisations brutales qui ont perdu toute mesure et tout sens moral et que Israël n’est pas une banque de cibles pour tuer des innocents ?

Que faut-il de plus pour qu’ils commencent à comprendre que il impossible de justifier le meurtre des enfants ?

De nombreuses mises en garde ont été entendues dans plusieurs communautés des conseils régionaux d’Eshkol, de Shaar Hanegev et de Sdot Negev.

Une petite fille du Moshav Shuva, à l’est de la bande de Gaza, a trouvé dimanche dernier dans le jardin de sa famille un engin explosif qui semble être arrivé par ballon depuis l’enclave contrôlée par le Hamas. La police a été appelée et a fait exploser l’engin.

Dimanche également, une partie de la route 6 a été fermée à la circulation par la police après qu’un objet suspect ait été trouvé sur l’autoroute.

Les terroristes palestiniens dans la bande de Gaza ont commencé à faire voler des engins explosifs et incendiaires vers Israël en utilisant des grappes de ballons et des cerfs-volants à partir de 2018.

Cette pratique s’est développée au fil du temps, mais s’est considérablement intensifiée ces dernières semaines, des dizaines de bombes de ce type ayant atterri dans des villes et des villages agricoles adjacents à l’enclave palestinienne.

Au cours du week-end dernier, l’armée israélienne a attaqué des cibles en représailles aux tirs de roquettes contre des villes israéliennes.

L’armée a ensuite annoncé qu’elle avait annulé la délivrance de quelque 500 permis autorisant des hommes d’affaires à sortir de Gaza, une augmentation de la taille de la zone de pêche autorisée et un accord permettant l’importation de ciment dans la bande.

Ces mesures avaient été acceptées par Israël en échange de la fin des attaques.

L’armée israélienne a attaquée des cibles en représailles aux tirs de roquettes contre des villes israéliennes.

L’armée a ensuite annoncé qu’elle avait annulé la délivrance de quelque 500 permis autorisant des hommes d’affaires à sortir de Gaza, une augmentation de la taille de la zone de pêche autorisée et un accord permettant l’importation de ciment dans la bande.

Ces mesures avaient été acceptées par Israël en échange de la fin des attaques

Un responsable du Hamas a déclaré samedi à un journal libanais que le groupe terroriste avait seulement décidé de réduire le nombre de ballons incendiaires lancés vers Israël, et non de les arrêter complètement. Cette déclaration a été faite après qu’un responsable de la défense israélienne a  dit aux journalistes que le Hamas avait « envoyé des messages à Israël pour lui dire qu’il avait décidé unilatéralement d’arrêter de lancer des ballons et des roquettes sur Israël ».

Le journal libanais pro-Hezbollah Al-Akhbar, citant un responsable non nommé du Hamas, a déclaré que le nombre de lancements ne serait réduit que si Israël répondait aux exigences du groupe terroriste.

Souhail Ftouh

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