Il est connu que Les dirigeants arabes ont un double discours honteux ! Un pour les masses et un autre pour l’Occident. Les révélations du site Internet Wikileaks ont d’ailleurs un retentissement incroyable dans le monde arabe.

Le site Wikileaks (qui n’est plus visibles dans la majorités des capitales arabes) a rendu publics des documents classés du département d’Etat américain, révélant des secrets que nombre de pays musulmans auraient préféré garder strictement confidentiels, ainsi que des informations embarrassantes sur la façon dont les dirigeants arabes se comportent en coulisses.

Ceux qui doivent se sentir gêner devant leur population sont d’ailleurs les dirigants arabo-islamiques qui, de toutes les façons, ne vont pas se justifier devant leurs sujets auxquels ils tiennent un tout un autre discours sur les droits de l’Homme.

Les chefs de la diplomatie arabes sont furieux depuis quelques jours contre la teneur exceptionnellement dangereuse d’un câble diplomatique américain -divulgué par le site WikiLeaks-

En effet, Les dirigeants arabes conseillaient à leurs interlocuteurs américains de fermer les yeux sur certains principes démocratiques, quand il s’agissait du camp de Guantanamo ou de la stabilisation de l’Irak, selon des documents diplomatiques divulgués par WikiLeaks.

Des régimes totalitaires arabes ont encouragés les autorités américaines à fermer les yeux sur des dizaines de chambres de torture US à Guantanamo, dans le sud-est de Cub.

Ainsi, selon un télégramme classé « secret », daté du 5 février 2009, cheikh Jaber Al-Khalid Al-Sabah, ministre de l’Intérieur du Koweït, préconisait de régler de façon radicale le sort de quatre prisonniers koweïtiens du camp de Guantanamo: « Laissez-les mourir ».

« Nous ne sommes pas l’Arabie Saoudite, nous ne pouvons isoler ces gens dans des camps dans le désert ou sur une île (…) S’ils sont pourris, ils sont pourris », ajoutait-il, selon le compte-rendu d’une discussion avec un diplomate américain.

Les révélations horrifiantes de WikiLeaks mentionnent des déclarations de certains despotes arabes qui légitiment ouvertement la torture comme une sorte de « moyen légitime ». Des agents des renseignements de pays arabes auraient participé aussi à des « interrogatoires musclés » de détenus à Guantanamo.

Une étude de l’armée américaine a affirmé qu’au moins 30 anciens détenus de Guantánamo ont été tués sous la torture. Au total, 779 personnes sont passées par cet établissement entre 2002 et décembre 2008, dont cinq se sont suicidées. En juin 2006, la Cour suprême a déclaré illégales les procédures judiciaires d’exception mises en place à Guantánamo. Un groupe de défense des droits de l’homme basé à Londres a estimé que 60 des détenus sont mineurs.

Ce lieu de détention hors de tout cadre juridique avait attiré les critiques de l’opinion publique internationale, des gouvernements et des associations de défense des droits de l’homme. De nombreux témoignages et documents ont fait état de conditions de détention dégradantes et de l’emploi de techniques de torture sur des prisonniers.

Néanmoins, pendant que les médias arabes (qui ne sont pas honnêtes) dénonçaient ces pratiques, la majorité des régimes arabes au pouvoir ont exhortés dans les coulisses le Prédisent Barack Obama, de ne pas fermer le camp.
En fait, les dirigeants arabes cherchaient, par ce double jeu, à diaboliser les États-Unis devant l’opinion publique tout en soutenant les méthodes d’interrogatoire des geôliers.

En juin 2006, la veille du suicide de trois détenus, lorsque le Président américain George W. Bush avait affirmé dans une conférence de presse au Danemark sa volonté de mettre un terme au camp de Guantánamo et de travailler au rapatriement de certains détenus, ou au jugement par des tribunaux américains pour d’autres, des dirigeants arabes (qui ont un double discours) se sont opposés que l’ont ouvre cette possibilité vers le droit à un procès équitable et juste pour leurs ressortissants qui se trouvent dans cette une base militaire US.

L’administration américaine souhaitait en plus renvoyer rapidement quelques détenus arabes de Guantanamo dans leur pays mais beaucoup ont refusé de partir Sachant qu’ils ont eu le choix entre le rapatriement et l’incarcération à Guantanamo, ils ont opté pour le premier choix, moins pires selon leurs avocats.

Les Défenseurs de la démocratie, et des droits humains seront même surpris de savoir que ces régimes dictatoriaux et manipulateurs se sont intervenus pour empêcher que certains détenus soient graciés pour qu’ils ne témoignent pas devant les médias.

Enfin, selon les câbles publiés par WikiLeaks Le roi d’Arabie saoudite a proposé d’implanter une puce sur les détenus de Guantanamo .

Pour ne pas perdre la trace des anciens détenus élargis de Guantanamo, le roi d’Arabie saoudite avait « une idée » qu’il a proposé, le 15 mars 2009, à John Brennan, le conseiller antiterroriste de M. Obama. Il s’agit d’implanter sur les intéressés une puce électronique contenant plusieurs informations sur eux et permettant de les pister via Bluetooth. « On fait ainsi avec les chevaux et les faucons », dit le roi !!!

Il faut se rendre à l’évidence que les régimes arabes qui utilisent l’endoctrinement, la propagande et les mensonges grossiers sont vraiment dans une situation difficile apres ces révélations du site Wikileaks. Les dirigeants arabes sont des fous furieux et sans scrupules.

D’une part ils cultivent l’enseignement de la haine et le désespoir chez eux et d’autres part ils prétendent vouloir combattre le terrorisme et l’intégrisme devant les occidentaux.

Les dirigeants arabes sont coincés en permanence dans cette attitude hypocrite. Ce sont des menteurs, profiteurs, assassins (souvent par procuration), hypocrites et gangsters (genre maffieux).

Ftouh Souhail

0 0 votes
Évaluation de l'article