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Captage de carbone : Israël pourrait avoir sa première usine purifiant l’air du CO2


Une entreprise canadienne serait en discussion avec des investisseurs israéliens pour construire la première usine de stockage et de captage de carbone sur le sol israélien. Cette technologie coûte extrêmement cher.

La technologie de captage et de stockage du carbone, sert à séparer le dioxyde de carbone du reste des éléments qui sont captés.

Carbon Engineering, une firme de la Colombie-Britannique, a réussi à attirer l’attention des investisseurs israéliens pour transférer une technologie qui peut jouer un rôle majeur dans la lutte contre les changements climatiques. La firme canadienne espère commercialiser son procédé à plus grande échelle d’ici la fin de la décennie.

Capter le carbone de l’atmosphère à un coût abordable, c’est le pari de cette entreprise canadienne. Le concept frappe l’imagination : une usine purifiant l’air du CO2 contenu dans l’atmosphère et le transformant en combustible synthétique qui servira à propulser les voitures et les avions de demain.

En faisant en sorte que ces usines deviennent aussi communes que des usines de traitement des eaux ou des centrales électriques, Carbon Engineering compte contribuer à éviter les pires scénarios imaginés par le GIEC, le groupe intergouvernemental d’experts sur le climat.

« L’industrie de l’aviation ne réussira peut-être pas à réduire ses émissions, explique Steve Oldham, le PDG de Carbon Engineering. Mais, si on construit des usines pour enfouir le CO2 sous terre, on pourra continuer à conduire des voitures ou à prendre l’avion. »

 

Ce pari fou est déjà possible pour capter du carbone 

Actuellement, c’est la course, il y a énormément de laboratoires à travers le monde qui font la course sur cette technologie-là

En juin 2018, après trois ans d’essais dans son usine pilote de Squamish,en Colombie-Britannique au Canada, Carbon Engineering avait dévoilé être en mesure de capturer le carbone dans l’atmosphère pour moins de 133 $ CA la tonne (100 $ US).

Son prochain objectif, annoncé en mars 2019, est la construction d’une usine de taille commerciale qui permettra de capturer une mégatonne de carbone par an, l’équivalent de la plantation de 40 millions d’arbres, et à le transformer en carburant synthétique.

Le projet, estimé à 90 millions de dollars canadiens séduit les investisseurs étrangers. Parmi eux, le milliardaire Bill Gates, le fondateur de Canadian Natural resources Murray Edwards, ainsi que des géants tels que la minière BHP, ou encore la pétrolière Chevron.

L’Inde, la Chine, des pays d’Amérique du Sud et d’Europe ont aussi fait part de leur intérêt, souligne Steve Oldham, qui aimerait voir de telles usines devenir des « infrastructures essentielles ».

« Une usine coûte des centaines de millions de dollars à construire. Nous avons besoin de partenaires d’affaires qui sont prêts à investir, c’est notre prochain défi» a dit Steve Oldham, PDG de Carbon Engineering.

Un défi technique et économique du virage vert

Capter le carbone directement de l’atmosphère est un défi considérable et cher : sa concentration n’atteint que 0,04 % de l’air que nous respirons. Jusqu’ici, une seule autre entreprise, Climeworks, établie en Suisse, a réussi à le faire de façon commerciale.

Climeworks compte 14 usines en activité à travers l’Europe et dépend fortement de subventions européennes. À 600 $ US la tonne extraite de l’atmosphère, son coût de production est toutefois jugé prohibitif.

Si Carbon Engineering parvient à faire baisser ce coût à moins de 100 $ US la tonne, elle pense pouvoir atteindre la viabilité financière grâce à la production de carburant synthétique revendu à l’industrie pétrolière à un coût de 1 $ le litre, ce qui la rendrait compétitive face aux producteurs de biocarburants.

Un potentiel important

Selon l’Institut Pembina, un groupe de réflexion canadien à but non lucratif axé sur l’énergie, la capture du carbone pourrait représenter un marché de 800 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Plus de 180 projets de capture du carbone sont répertoriés dans le monde. Et les grandes entreprises semblent de plus en plus intéressées par leur potentiel.

« Au cours des trois ou quatre dernières années, l’intérêt pour la capture du carbone s’est accru », note Louise Charles, porte-parole de Climeworks, qui compte notamment comme investisseurs Swiss Banks.

Toutefois cette industrie  dépend des mesures gouvernementales. En ce moment, le marché de Carbon Engineering est limité, car il dépend fortement de la mise en place d’une taxe sur le carbone, mais aussi de normes sur les combustibles propres, qui rendent l’achat de carburants synthétiques intéressant sur le plan financier.

Israël ne dispose pas présentement de telles mesures sur les solutions climatiques.Le déploiement de cette technologie pourrait pendre du temps.

En utilisant différentes technologies déjà existantes et en les adaptant, Carbon Engineering a réussi à capturer du carbone de l’atmosphère à un coût plus abordable que ses compétiteurs.

Steve Oldham croit aussi que la mentalité face aux émissions de carbone dans l’atmosphère doit changer. « Nous devons purifier l’air et y consacrer les investissements nécessaires, dit-il. Nos gouvernements investissent pour traiter l’eau potable, il doit en être de même pour l’air que nous respirons. »

Selon le rapport spécial du GIEC, déposé en octobre 2018, les émissions globales doivent être réduites de 45 % d’ici 2030 et atteindre zéro d’ici 2050 pour éviter une crise climatique à l’échelle globale.

Souhail Ftouh

L’armée israélienne décide l’acquisition des nouveaux avions ravitailleurs de Boeing

 

L’avion ravitailleur Pegasus KC-46A conçu par Boeing va bientôt rejoindre La Force aérienne israélienne. Israël a montré son intérêt pour l’achat de 3 avions-citernes permettant le ravitaillement en vol.

Après plus de cinq décennies, l’armée israélienne a décidé, au beau milieu des contraintes budgétaires, de remplacer ses vieux avions de ravitaillement.

A la Kyria, le quartier général de Tsahal à Tel-Aviv, on n’a pas donné d’estimation du coût des achats pour Heil Haavir.

Un colonel de l’armée de l’air, anonyme dans l’article, évoque que le ravitailleur Pegasus KC-46A doit servir d’atout principal pour les 30 prochaines années pour les forces aériennes qui disposent des nouveaux F-35.

« Je suis dans l’armée israélienne depuis près de 31 ans et j’ai combattu dans plusieurs guerres, » dit-il. Selon lui les ravitailleurs Pegasus KC-46A pourraient représenter un véritable avantage pour Tsahal. Si, dans un futur conflit, l’Etat juif agira dans des missions lointaines des bases aériennes.

En effet, l’Etat juif se doit d’avoir la possibilité d’effectuer à tout moment un raid aérien sur les installations nucléaires de la République islamique. Et un avion-citerne est obligatoire pour réaliser une telle mission.

L’armée de l’air israélienne possède une petite flotte d’avions-citernes permettant le ravitaillement en vol. Des Boeing KC-707 surnommés Reem en hébreu.

Le problème de ces avions est leur âge : la quarantaine passée, ils ne devraient plus pouvoir servir encore longtemps. L’armée de l’air veut les remplacer par les KC-46 chez Boeing. Elle doit recevoir ses 3 premiers appareils d’ici 2022.

Il s’agira d’une étape importante pour la prochaine génération d’avion citerne de Tsahal qui permettra aux aviateurs israéliens de commencer les essais opérationnels et la formation au pilotage à la base de McConnell dans le Kansas.

Les KC-46A ont une capacité de carburant maximale de 212 000 livres (plus de 96 000 kg). Les appareils sont construits dans les locaux de Boeing à Everett dans l’Etat de Washington.

Israël suit les décisions de l’US Air Force et envisagerait de faire le même choix pour remplacer sa flotte vétuste. Mais l’avion est cher, environ 180 millions de dollars l’unité.

L’US Air Force a réceptionné en janvier 2019 son premier KC-46, ouvrant la voie à la livraison, avec plus d’un an de retard, de cet avion ravitailleur qui doit remplacer des appareils en service depuis la guerre froide. L’avionneur américain doit fournir en premier lieu 52 appareils.

La flotte américaine devrait ensuite atteindre 179 appareils.Le montant du contrat s’élève a 49 milliards de dollars (44 milliards d’euros).Les KC-46A doivent remplacer l’ancienne flotte de KC-135 “datant de l’ère Eisenhower.

L’appareil de Boeing avait été choisi par l’US Air Force en 2011 après une compétition féroce avec son rival européen Airbus, pour remplacer le KC-10 (un DC-10 modifié entré en service en 1981) et le KC-135, un ravitailleur encore plus vieux, entré en service en 1957 et dont l’exemplaire le plus récent a été livré en 1965.

En décembre 2018 le Japon passe une commande pour deux exemplaires destinés a la force aérienne d’autodéfense japonaise, le second devant être livré en 2021.

Souhail Ftouh

Israël affecté par la hausse des prix du marché du pétrole

Le ministère de l’Energie a augmenté le prix du carburant, une hausse entrée en vigueur depuis le 1 avril 2019 ; les taxes représentent 63 % du tarif. Le tarif de l’essence a augmenté de 20 agorot, soit une hausse de 3?% du carburant à la pompe. C’est la troisième fois en trois mois consécutifs qu’une hausse est enregistrée.

Selon une annonce du ministère de l’Energie, le prix maximum au litre de l’essence sans plomb 95 ne dépassera pas les 6,32?shekels par litre (TVA incluse) et à Eilat, où il n’y a pas de TVA, il ne dépassera pas les 5,40?shekels par litre.

Le tarif du carburant était en baisse depuis le mois de janvier 2019, moment où il a commencé à augmenter. Il a connu une hausse de 41?agorot au cours des deux derniers mois seulement.

Cette dernière hausse serait due à une augmentation du prix du pétrole ainsi que du taux de change du dollar.Les taxes représentent 63?% du prix des carburants – dont la TVA.

Hausse des prix du marché du pétrole

Les États-Unis dominent le marché. Ils ont pris l’ascendant en inondant le marché mondial de leur pétrole de schiste.En redevenant un géant pétrolier, les Etats-Unis pilotent le marché autour d’un prix cible déterminé en fonction de leurs intérêts.Un prix bas du baril n’est plus totalement dans l’intérêt de l’économie américaine compte tenu des effets d’entrainement du secteur pétrolier sur celui de l’énergie, ses retombés sur l’investissement ou sur l’emploi.

Le prix du Brent produit en mer du Nord a dépassé le seuil des $72 par baril le 18 avril à Londres et la hausse depuis la fin 2018 est de près de 35%.C’est le résultat de la hausse de la demande pétrolière mondiale, de la réduction de la production de l’OPEP et de dix pays non-OPEP dont la Russie, des sanctions américaines contre l’Iran, de l’effondrement du Venezuela, des espoirs sur les marchés quant à un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine et, tout récemment, du regain des tensions militaires en Libye. Ce sont des facteurs de court terme et ceux-ci pèsent d’un poids considérable sur les marchés pétroliers.

Pour le moyen terme à présent, nous avons effectivement la perspective d’une forte hausse de la production pétrolière des Etats-Unis qui, selon l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), pourrait augmenter de 4 millions de barils par jour (Mb/j) entre 2018 et 2024. De plus, d’autres pays verront leur production croître dans cette période: le Brésil, l’Irak, la Norvège, les Emirats Arabes Unis sans oublier le cas du Guyana, en Amérique du Sud, qui deviendra un producteur et exportateur de pétrole au début 2020.

A court et à moyen terme, la consommation pétrolière mondiale va continuer à augmenter en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique Latine.Le poids des pays émergents et en développement dans l’économie mondiale est tel aujourd’hui qu’ils suffisent à tirer à la hausse la consommation pétrolière mondiale.

Dans le long et le très long terme, le facteur climatique prendra de plus en plus d’importance. La consommation pétrolière mondiale ne continuera pas à augmenter jusqu’à la fin des temps. La grande question est de savoir quand nous atteindrons une phase de plateau de cette consommation: 2030, 2035, 2040 ou au-delà ?

Souhail Ftouh

L’Hôpital général juif à Montréal va traiter les cancers du sein sans chirurgie

 

L’Hôpital général juif est le premier hôpital au Canada à inscrire une patiente à un essai clinique international visant à déterminer si certaines patientes atteintes de cancer du sein pourraient éviter complètement de subir une opération.

Dans un virage radical par rapport aux protocoles de traitement en vigueur, le docteur Mark Basik, chirurgien oncologue au Centre du cancer Segal de l’Hôpital général juif (HGJ) et chercheur chevronné à l’Institut Lady Davis, dirige un projet international qui mènera à un essai clinique visant à éviter aux patientes atteintes de cancer du sein qui ne présentent aucun signe de cancer résiduel à la suite d’un cycle de chimiothérapie préopératoire d’éviter de subir une opération.

Actuellement la plupart des femmes atteintes du cancer du sein subissent une chirurgie.La chimiothérapie est un traitement courant du cancer du sein. On l’administre souvent après la chirurgie d’un cancer du sein précoce afin de réduire le risque de réapparition de la maladie. C’est également le traitement principal du cancer du sein avancé ou métastatique.

«La chimiothérapie est si efficace que, lorsqu’elle est administrée avant l’opération, dans de nombreux cas, nous voyons les tumeurs régresser au point où nous ne pouvons plus les percevoir au toucher ni les détecter sur les mammographies ou les échographies?», explique le docteur Basik, professeur agrégé aux départements de chirurgie et d’oncologie de l’Université McGill.

«Dans ces cas-là, les patientes demandent souvent : dois-je toujours subir une opération? » En raison de doutes persistants sur la présence de cellules cancéreuses résiduelles, nous sommes forcés d’effectuer une opération pour enlever des tissus simplement pour avoir la certitude absolue d’avoir éradiqué le cancer.»

«Mais, qu’arriverait-il si», ajoute-t-il, «?nous pouvions obtenir des preuves très solides démontrant que la maladie a été éliminée sans opération? Nous serions en mesure d’épargner à nos patientes la douleur de l’opération et le traumatisme d’une mastectomie partielle ou totale et de la reconstruction. Nous croyons qu’en utilisant une combinaison de technologies d’imagerie et en prélevant des biopsies à l’aiguille dans la zone où la tumeur était située, nous serons en mesure de déterminer avec certitude si le cancer a été éradiqué.»

Le docteur Basik est chercheur principal dans le cadre d’un essai du National Cancer Institute (NCI) des National Institutes of Health (NIH) qui cherche à recruter 175 patientes dans 338 centres pour évaluer la précision des biopsies à l’aiguille du sein pour détecter les cellules cancéreuses résiduelles après une réponse complète au traitement.

Les participantes recevront des médicaments suivis par des mammographies, des échographies et des IRM, ainsi qu’une biopsie à l’aiguille. Si nous découvrons que cette approche nous permet d’identifier les patientes qui n’ont plus de cellules cancéreuses dans leur sein avec un haut degré de certitude, la prochaine étape consistera à entreprendre un essai dans le cadre duquel, si aucune trace de cancer n’est découverte, la patiente n’aura plus besoin de subir une opération.

L’essai est seulement offert à des patientes atteintes de cancers du sein qui répondent très bien aux médicaments chimiothérapeutiques actuels. Le docteur Basik dit que cela concernera environ 20 % des femmes qui ont reçu un diagnostic de cancer du sein.

Après les cycles prescrits de chimiothérapie, les patientes subiront des radiographies et une biopsie à l’aiguille pour vérifier si la zone touchée est exempte de cancer. Elles subiront ensuite une tumorectomie du sein comme prévu. L’essai permettra de déterminer si la biopsie à l’aiguille est suffisamment précise pour déterminer s’il reste ou non des traces de cancer du sein pour pouvoir évaluer, lors d’un prochain essai clinique, si l’opération peut être évitée en toute sécurité.

Le docteur Basik travaille depuis près de 10 ans à faire accepter cette nouvelle approche par ses collègues et ses patientes.

«Cela n’a pas de sens d’effectuer une opération lorsque la tumeur a fondu comme la neige au soleil en été en réponse aux médicaments», dit-il. «Il y a ceux qui se sont persuadés que seule une chirurgie radicale peut permettre d’enlever le cancer, mais nous savons que ce n’est tout simplement pas le cas. Tous nos efforts ont consisté à réduire l’utilisation d’interventions radicales en faveur de celles qui peuvent être aussi efficaces, mais provoquer moins de douleur et de perte de tissus.»

La pratique de la désescalade des interventions médicales vise à diminuer l’envergure du traitement. Ainsi, selon le NCI, en 2015, plus de 65 % des patientes atteintes de cancer du sein âgées de plus de 20 ans ont été en mesure de subir une chirurgie conservatrice du sein, tandis que moins de 35 % ont subi des mastectomies. Éviter carrément l’opération sera la prochaine évolution dans cette démarche. Une évolution que le docteur Basik considère comme étant une percée très prometteuse pour les patientes.

Souhail Ftouh

Une musulmane recrutée dans une équipe de secours d’israéliens religieux

Là où la tolérance religieuse est une réalité. Pour la première fois, une volontaire arabe d’Umm al-Fahm de confession musulmane rejoint une équipe de secours composée d’israéliens religieux.

Sanaa Mahameed, de Umm al-Fahm, 31 ans, est la première volontaire musulmane israélienne et paramédicale du groupe de sauveteurs “Ichud Hatzalah “, pour la plupart ultra orthodoxes.

En plus de faire son travail quotidien dans la caisse des patients de sa ville d’Umm al-Fahm en tant qu’infirmière et conduisant une ambulance privée, elle a récemment obtenu un permis de conduire pour vélo.

J’aime aider, j’ai un permis de conduire de bicyclette et à cause des embouteillages que je rencontre parfois, en conduisant l’ambulance j’arrive en retard d’une demi-heure“, a-t-elle déclaré au journal Yedioth Ahronoth. “Mon objectif est d’atteindre les blessés le plus rapidement possible”.

L’association secouriste juive Ichud Hatzalah compte 5 000 volontaires répartis dans tout le pays, principalement des juifs ultra-orthodoxes. Aujourd’hui cette organisation estbmodèle de coexistence entre les religions.

La tolérance religieuse, qui façonne même concrètement la vie du pays, le montre l’exemple de Ichud Hatzalah.La coexistence entre les religions est une longue tradition israélienne.

Souhail Ftouh

Hommage affectueux : il y a 72 ans, les Britanniques exécutent quatre jeunes résistants Juifs


Dov Gruner avait 35 ans, Mordechai Alkahi , 22 ans, Yehiel Dresner, 25 ans et Eliezer Kashani, 24 ans.

Une histoire vraie de héros; il y a 72 ans jour pour jour, le 16 avril 1947, les Britanniques exécutent les quatre Juifs montés à la potence pour leurs activités jugées terroristes, Olei Hagardom (1).

Le 16 avril à 4 heures du matin, les gardes britanniques ont réveillé Dov Gruner, Eliezer Kashani, Mordechai Elkhi et Yehiel Drezner, combattants de l’Irgoun Etzel. Dov Gruner, condamné pour avoir attaqué un poste de police à Ramat-Gan fut le premier à être amené à la potence.

Selon la presse, Gruner a refusé d’obéir à l’ordre de l’officier britannique de se lever pour entendre sa sentence. Les gardes de la prison ont essayé de le forcer et, face à son opposition, une bagarre a éclaté entre eux.

Avant d’arriver à la potence, Gruner, chantant la Hatikvah, a déclaré: “Dans le sang et le feu, Juda est tombé dans le sang et Juda se lèvera dans le feu“. Il quitta ce monde avec le mot “Shalom” (“paix”).

Après lui, ont été exécutés ses trois amis, arrêtés alors qu’ils se rendaient vers la “Nuit des coups”, une expédition punitive en représailles contre des Britanniques qui avaient lynché leur camarade Binyamin Kimhi.
Les corps des quatre hommes ont été conduits par un convoi de chars et de véhicules blindés britanniques vers la ville de Safed, sans en informer le service mortuaire HevraKadisha, ni aucun membre de leur famille. Ils ont été placés à moitié nus au poste de #police de Mount Canaan.

De nombreux hommages ont eu lieu

Malgré cela, des centaines de Juifs sont arrivés au cimetière, où ils ont été enterrés près des victimes des émeutes de 1929-1939. Les événements liés à la pendaison ont provoqué un choc considérable dans le Yishuv mandataire et de nombreuses communautés juives du monde l’ont condamnés. En Amérique, des prêtres américains ont organisé des assemblées commémoratives à leur mémoire.

Le mandat britannique pour la Palestine était un instrument de gouvernement institué par la Société des Nations pour l’administration de territoires anciennement sous le règne de l’empire ottoman. La domination britannique a duré de 1917 à 1948.

Au cours de la révolte arabe de 1936-1939, le groupe militant connu sous le nom d’Irgun s’est lancé dans une campagne armée intensive contre des cibles arabes. Plus tard, des cibles britanniques ont également été ajoutées. Avec le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, les actions militantes contre les Britanniques ont été stoppées, mais l’un des dirigeants du groupe, Avraham Stern, a insisté sur le fait que le combat devait se poursuivre, entraînant une scission de l’Irgoun qui a conduit à la formation d’un nouveau groupe, Lehi (également connu sous le nom de groupe Stern ).

Souhail Ftouh

(1) Olei Hagardom fait référence à des membres des deux organisations pré-étatiques révisionnistes juives Irgun et Lehi, qui ont été jugés par des tribunaux du mandat britannique et condamnés à la peine de mort, la plupart d’entre eux dans la prison d’Acre. Il y avait 12 Olei Hagardom. Le terme “Olei HaGardom” désigne les huit membres d’Irgun et de deux Lehi qui ont été exécutés au cours de cette période et un autre membre de chaque groupe qui s’est suicidé avant les exécutions prévues. Deux des exécutions ont eu lieu en Égypte en 1945.

À l’exception de Ben Yosef, toutes les exécutions et les suicides relevant du mandat britannique de la Palestine ont eu lieu en 1947.Ils ont été jugés en vertu du règlement d’urgence de la défense, adopté en septembre 1945.Ces règlements ont suspendu Habeas Corpus et créé des tribunaux militaires. Ils ont prescrit la peine de mort pour diverses infractions, notamment le port d’armes ou de munitions et l’appartenance à une organisation dont les membres commettent ces infractions.

Abdul Qader Moussa Kazim al-Husseini, le chef des gangs arabes responsable des massacres antijuifs


Cette semaine marque le 71e anniversaire de la mort du leader terroriste  palestinien du vingtième siècle, Abdul Qader Moussa Kazim al-Husseini, chef des gangs arabes et responsable des terrifiants massacres de 1929 et de la révolte 1936-1939

En avril 1948, Husseini a été tué dans le village de Qastal à Jérusalem, dans une bataille entre les terroristes de l’organisation palestinienne “l’armée du Saint-Djihad” et une force juive sous la direction de Yitzhak Rabin.

Cet chef terroriste a été élevé dans la famille antisémite Husseini où son père Kazim Pacha al-Husseini (le cheikh des moudjahidines de Palestine) fut surnommé “aigle de la Palestine”.

Abdul Qader Moussa Kazim al-Husseini était responsable de l’élaboration de plans visant à former et à armer des gangs arabes, à financer, à faciliter les tueries contre les juifs sur tous les fronts de la Palestine, à construire une usine de préparation des bombes et à créer une station de radio pour «la résistance palestinienne.»

Il avait participé aux massacres d’Hébron de Août 1929 contre les juifs, parfois nommé pogrom d’Hébron. Ces attaques, qui font suite à des rumeurs selon lesquelles les Juifs essayeraient de conquérir les lieux saints de Jérusalem, font un total de 133 Juifs tués. Ces massacres mettent un terme à une présence juive de plusieurs siècles à Hébron.

La ville d’Hébron a une signification particulière pour le judaïsme, en raison de la présence du tombeau des Patriarches.

Après son retour d’Égypte en Palestine en 1933, le chef des terroristes palestiniens Abdul Qadir al-Husseini avait commencé à former un noyau opérationnel secret contre le mandat britannique, formant plus tard “l’armée du Saint-Jihad” pour lutter contre les juifs.

Abdul Qadir al-Husseini, avec la bénédiction de son père Musa Kazim Husseini qui était à la tête du mouvement national palestinien, lance une seconde lutte contre les juifs.

Abdul Qadir al-Husseini avait conduit la grande révolution palestinienne de 1936, avec les forces paramilitaires arabes. D’origine urbaine, la révolte s’étend aux milieux ruraux à partir du mois de mai 1936. Des terroristes syriens viennent également lutter aux cotés des Palestiniens. Fin 1938, les principaux chefs de la révolte ont été emprisonnés ou contraints à l’exil. La famille Husseini réussit à rejoindre Beyrouth.

La Révolte de 1936-1938 avait favorisé la rédaction du Livre blanc de 1939 qui limite pour la première fois l’immigration juive en Palestine et réglemente le transfert des terres arabes aux Juifs, rassurant ainsi une partie de l’opinion arabe.

Avant même le départ des Britanniques et la fin du mandat, Abdul Qader Moussa Kazim al-Husseini, avait tenté de empêcher le partage de la Palestine et la mise en place du plan de l’ONU alors que les Juifs veulent sécuriser la zone qui leur est attribuée par le plan de partage.

Les Palestiniens étaient encadrés par des partisans du grand mufti de Jérusalem, Hajj Amine al-Husseini et sont aidés par l’Armée de libération arabe, composée de combattants arabes dirigés par Abdul Qader Moussa Kazim al-Husseini.

Un mois avant la proclamation de l’Etat d’Israël par David Ben Gourion, Abdul Qader Moussa Kazim al-Husseini a été tué dans une bataille entre les terroristes de l’organisation palestinienne “”l’armée du Saint-Djihad” ” et une force juive sous la direction de Yitzhak Rabin. Cette avait durée 8 jours.

Abdul Qader Moussa Kazim al-Husseini a été enterré au-dessus de son père, Musa Kazim Pacha al-Husseini.

Né en 1910, il avait étudié aux universités, notamment l’Université américaine du Caire et des études au département de chimie de la faculté des arts et des sciences de l’Université américaine de Beyrouth. Son fils Faisal Abdul Qader Moussa Kazem Al Husseini fut aussi un militant antijuif et rejoint le mouvement des nationalistes arabes.

Souhail Ftouh

Les Émirats arabes et l’armée israélienne participent à un exercice aérien en Grèce

 

Les forces armées des Émirats arabes unis participent depuis la semaine dernière, avec les forces d’un certain nombre de pays, à un exercice militaire commun en méditerranée

Des pilotes israéliens et des Émirats arabes unis volent côte à côte dans le cadre d’Iniohos 2019, le plus grand exercice militaire annuel de la Grèce. L’exercice a débuté le 1er avril 2019 à la base d’Andravida dans le Péloponnèse et se termine le 12 avril.

L’exercice multinational a vu la participation de la Grèce, d’Israël, des Emirats Arabes Unis, de l’Italie et des États-Unis.

Les États-Unis, l’Italie, Chypre et la quasi-totalité de la flotte de l’armée de l’air hellénique (HAF) prennent part à cet exercice, qui comprend des opérations aériennes complexes et comprend également des forces navales et terrestres.

L’exercice «INIOCHOS» est un exercice annuel de moyenne envergure organisé par l’Armée de l’air hellénique dans les locaux du Centre de tactique aérienne (ATC) de la base aérienne d’Andravida, située dans le nord-ouest du Péloponnèse. Il vise à former les équipages aériens à participer à des positions de combat aérien, ainsi qu’à traiter des cibles au sol utilisant des munitions réelles dans un environnement de combat réel.

Israël a aussi traditionnellement participé à ces manœuvres et les États du Golfe n’annoncent pas cette implication israélienne, mais ce sont les médias israéliens qui le révèlent.

«L’objectif de l’exercice est de fournir une formation opérationnelle réaliste dans des conditions qui ressemblent à un environnement de combat complexe et comportant plusieurs menaces afin de maximiser les capacités opérationnelles de la Force aérienne», dit un communiqué publié par la HAF.

Dans le cadre de l’exercice, les pilotes israéliens ont participé à la formation de sept avions, composés de F-35, F-4, M-2000 et Tornado survolant le centre d’Athènes la semaine dernière.

L’exercice annuel n’est pas la première fois que des pilotes israéliens et émiriens participent au même exercice militaire. En août 2016, les deux pays ont participé à l’exercice Red Flag organisé par l’armée de l’air américaine au Nevada, aux côtés de représentants du Pakistan.

Compte tenu du nombre élevé de membres du personnel de la HAF et de notre capacité à mener des exercices faisant appel à divers systèmes d’armes dans l’une des plus grandes zones d’entraînement d’Europe, l’exercice INIOCHOS tend à devenir l’un des exercices les plus compétitifs d’Europe et de la région méditerranéenne, et offre aux participants un niveau élevé de formation et une expérience unique de participation », a observé HAF.

Alors qu’Israël et les EAU n’ont pas de relations diplomatiques formelles, la menace croissante posée par l’expansion iranienne dans la région a conduit certaines monarchies du Golfe à s’engager avec l’État juif.

En dépit de importantes manœuvres impliquant l’Arabie saoudite et les Emirats Arabes Unis chaque année, les commandants militaires américains se sont plaints de la piètre performance des forces du Golfe, en particulier de l’aviation comme à la guerre au Yémen.

Israël s’est récemment vanté d’une coordination sans précédent en matière de sécurité avec les Émirats arabes unis.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait déclaré que les services de sécurité israéliens avaient déjoué le bombardement d’un avion lors d’un vol entre Abu Dhabi, capitale des Émirats arabes unis, et la ville australienne de Sydney.

Il avait ajouté, selon la chaîne la”13″ chaîne, que les autorités israéliennes ayant déjoué 40 attaques terroristes de “Daash” l’année dernière. La déclaration de Netanyahu reflète l’existence d’une coordination de sécurité commune entre les Émirats arabes unis et Israël, la première fois qu’une telle coopération un pays du Golfe était discutée.

Dans le même contexte connexe, le Premier ministre israélien a affirmé que “la plupart des pays arabes ne nous considèrent plus comme un ennemi et que nos relations avec eux se sont développées de manière significative“, expliquant: “Notre intérêt pour la Conférence de Varsovie était axé sur le danger de l’Iran et les Arabes étaient présents avec nous à cet égard“.

En février 2019, la conférence de Varsovie s’est tenue pour faire face aux défis de l’Iran au Moyen-Orient, avec une participation arabe et internationale impressionnante. Un certain nombre de ministres arabes, notamment le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, étaient à la même table que le Premier ministre israélien lors d’une conférence boycottée par l’Autorité palestinienne.

Les Émirats arabes unis ont accueilli un certain nombre de responsables israéliens lors de visites publiques et privées au cours des derniers mois, dans le cadre de la normalisation en Abou Dhabi et Jérusalem.

En octobre 2018, Benjamin Netanyahu est devenu le premier Premier ministre israélien à se rendre à Oman. Le même mois, la ministre israélienne de la Culture et des Sports, Miri Regev, a effectué une visite historique aux Émirats arabes unis pour assister à la compétition entre la délégation israélienne et le Grand Chelem du judo à Abou Dhabi.

Souhail Ftouh

Israël participe au Congrès mondial de l’entrepreneuriat au Bahreïn 2019

 

Le Congrès mondial de l’entrepreneuriat à Bahreïn 2019 a connait la participation de personnalités de l’Autorité israélienne des exportations. Cet événement mondial annuel rassemble des milliers d’entrepreneurs, investisseurs, chercheurs et décideurs de plus de 170 pays.

Le Congrès a connu la participation de 30 Israéliens à la conférence sur l’entrepreneuriat à Bahreïn et des représentants du ministère des Affaires étrangères du gouvernement israélien.

On note aussi la participation d’un certain nombre d’institutions israéliennes de premier plan et le ministère de l’Economie et de l’Industrie du gouvernement israélien à  la Conférence sur l’entrepreneuriat à Bahreïn.

Accroître la coopération, l’activité et les échanges économiques avec les pays de la région afin de tirer les avantages comparatifs de chaque pays” sont parmi les questions centrales qui figurent en tête des priorités du ministère de l’Industrie en Israël.

Israël est un modèle réussi applaudi par les Arabes et célébré internationalement à la Conférence sur l’entrepreneuriat à Bahreïn.

Plusieurs Israéliens doivent s’exprimer lors d’une conférence prévue à Bahreïn. Au moins trois orateurs israéliens, dont Anya Eldan, vice-présidente de l’Autorité israélienne pour l’innovation, doivent prendre la parole au Global Entrepreneurship Congress à Manama, selon le site web de ce forum économique international.

Liste des orateurs pour la conférence est disponible ici.

L’événement mondial annuel organisé par des pays tels que les États-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, l’Italie, le Brésil et la Russie attire des milliers de gens d’affaires, d’investisseurs, de chercheurs et de décideurs.

Au siège des Nations Unies à New York, en 2018, Bahreïn a été choisi pour accueillir la Conférence mondiale sur l’entreprenariat de 2019, confirmant ainsi la position du Royaume en tant que pays favorable aux entreprises et en tant que centre mondial de premier plan pour l’entrepreneuriat et l’innovation.

Chaque année, le Global Entrepreneurship Congress rassemble des milliers d’entrepreneurs, d’investisseurs, de chercheurs, de décideurs et d’autres champions de la création de plus de 170 pays afin d’identifier de nouvelles façons d’aider les fondateurs à créer de nouvelles entreprises dans le monde.

Pendant toute la semaine du GEC, les délégués établissent des liens, approfondissent leurs connaissances, découvrent de nouvelles recherches et partent prêts à renouveler leurs programmes, leurs idées de politiques ou leurs compétences de fondateurs.

Le GEC 2019 a lieu à Manama, au Bahreïn, un centre de startups florissant avec plus de 4 000 ans d’histoire comme carrefour commercial. GEC 2019 a eu lieu du 15 au 18 avril 2019.

La conférence rassemble plus de 170 pays du monde entier afin d’explorer de nouvelles manières d’aider les entrepreneurs à lancer et développer de nouveaux projets.

L’événement rassemble les meilleurs et les plus brillants esprits d’affaires du Bahreïn, afin de fournir une plateforme pour un leadership éclairé et une plus grande coopération entre le Bahreïn et ses partenaires internationaux.

Le Royaume du Bahreïn est considéré comme une destination attrayante

Cette conférence souligne la position du Royaume en tant que pays favorable aux entreprises et en tant que centre mondial de premier plan en matière d’entreprenariat et d’innovation.

L’entrepreneuriat et l’innovation font partie intégrante de la vision économique de Bahreïn 2030, où les PME représentent actuellement environ 30% du PIB et 73% des emplois du secteur privé.

Le Royaume du Bahreïn est considéré comme une destination attrayante pour les entreprises internationales pour son environnement réglementaire bien établi, fiable et transparent. Le Royaume est classé premier au sein du CCG pour sa santé fiscale, deuxième pour son efficacité judiciaire et troisième pour son Indice de Liberté Economique 2017.

L’histoire de Bahreïn est riche en événements et source de grande fierté pour son peuple. Au cours des dernières années, le Royaume a connu une modernisation rapide du développement sous le règne de Sa Majesté le Roi Hamad bin Isa Al Khalifa, roi de Bahreïn.

Manama, la capitale moderne du pays insulaire de Bahreïn, dans le golfe Persique, est au centre des principales routes commerciales depuis l’antiquité.

Au cours de la souveraineté de Sa Majesté, l’économie de Bahreïn a connu une ouverture et une diversité, tirant parti de l’héritage du Royaume dans le commerce et les échanges et constituant un lieu de rencontre traditionnel des différentes civilisations.

Khalid AlRumaihi, PDG du Conseil de Développement Economique au Bahreïn, a ajouté : « C’est un honneur et un privilège pour nous d’accueillir la communauté entrepreneuriale mondiale au Bahreïn. De la pêche perlière à la découverte précoce du pétrole, nous avons reconnu l’importance de diversifier l’économie et avons fait de grands progrès dans les secteurs de la finance, des télécommunications et de la logistique. Nos efforts soutenus dans le secteur privé placent le Royaume du Bahreïn parmi les pays les plus avancés dans la région, et le rendent une porte d’entrée idéale vers le marché du Golfe de 1.6 billion de dollars ».

Le Royaume a fait des progrès significatifs pour devenir un attrait international pour les expositions et les conventions depuis la publication du décret royal organisant le secteur du tourisme, des expositions et des conventions, dans le but d’attirer les plus grands et des plus importants événements à Bahreïn et de mettre en place un tourisme des affaires, des expositions et des structures organisationnelles et législatives des conventions pour le secteur.

Chaque année, le Royaume accueille un grand nombre de grands événements spécialisés locaux, régionaux et internationaux dans le cadre du Centre international de conventions et d’expositions de Bahreïn (BIECC). Ces événements couvrent un grand nombre de secteurs, notamment le commerce, l’industrie, la culture, l’art, le divertissement et les services. Organisés avec des budgets généreux, ils attirent également des visiteurs et des touristes du monde entier venus à Bahreïn pour découvrir les dernières idées novatrices et des produits créatifs.
Souhail Ftouh

” Beresheet 2″: l’impossible n’est pas israélien, l’Etat juif est lui même un miracle

 

Comme l’a dit Herzl: Si vous voulez, ce n’est pas un rêve. Moins de 48 heures après le crash de la sonde israélienne Beresheet sur la Lune, SpaceIL a annoncé que les préparatifs étaient en cours pour le lancement d’une nouvelle sonde appelée “Perichet 2”: l’impossible n’est pas israélien!

Le vaisseau spatial israélien Genesis (ou Bereshit, comme on l’appelle en Israël) aurait dû être une première dans l’histoire spatiale israélienne.Celle-ci s’est écrasée à son alunissage dans la soirée de jeudi, après avoir perdu son moteur principal.

L’homme d’affaires et philanthrope Morris Kahn a annoncé aujourd’hui la mise au point d’un nouveau plan visant à envoyer un deuxième vaisseau spatial israélien portant le nom de Beresheet 2 pour tenter d’atterrir sur la lune.
C’est l’esprit unique d’Israël qui cherche à réussir malgré toutes les difficultés.

Jeudi, le vaisseau spatial israélien Brishit est arrivé sur la lune, mais l’atterrissage n’a pas fonctionné. “Si vous ne réussissez pas la première fois, essayez à nouveau”, a déclaré le Premier ministre Netanyahu. Il a immédiatement affirmé qu’il ne fallait pas lâcher l’affaire, et qu’il fallait lancer un nouvel essai.

Le budget de la mission était de 100 millions de dollars. Le patron d’une entreprise privée, SpaceIL, a fait un don de 40 millions de dollars au projet.

Le cas de Bereshit n’est pas un gaspillage de matériel voué à rester inactif sur la Lune.Ce n’est pas le matériel qui a coûté le plus cher dans ce projet. L’argent est surtout dépensé en temps de travail, en salaire, en génie humain pour sa conception. La valeur de ce projet, elle est sur Terre.

On assiste quand même à une première : cette sonde n’a pas été envoyée par l’agence spatiale israélienne, mais par une initiative privée.C’est la première initiative du genre à s’être approchée de la Lune.

Israël est lui même l’incarnation de 2000 ans d’espoirs et de rêves.

Israël signifie 2000 ans d’espoirs et de rêves. Les espoirs et les rêves de vos parents, de vos grands-parents, de vos arrière-grands-parents et de vos ancêtres avant eux. Il incarne les rêves de générations qui ont été forcées à maintes reprises de traverser les royaumes et les continents, de générations qui ont été persécutées et exterminées.

De Rome à l’inquisition aux camps de concentration aux goulags à la rue arabe, les juifs ont relevé le défi de survivre, non pas individuellement, mais en tant que peuple. Aujourd’hui encore les juifs défendent leurs droits de vivre dans un monde qui ont a toujours refusé leur droit de vivre. Le nazisme, Le communisme et maintenant le djihadisme, ont tous marqué les Juifs.

Israël signifie défi. Chacun de nous a le défi de jouer un rôle dans l’histoire, d’être actif au lieu de passif. Cela nous met au défi de faire quelque chose, n’importe quoi, au lieu de rien. Cela nous met au défi de nous défendre et de nous sauver.

Israël signifie courage qui leur permet de vivre encore 2 000 ans. Courage innover dans l’histoire. Le courage de s’exprimer contre les voix grandissantes antisémites qui remettent en cause le droit d’Israël à exister et son droit de défendre.

Cela signifie du courage d’être en colère lorsque des Juifs sont victimes d’attentats-suicides, d’assassinats, ou de meurtres dans les rues. Courage d’être en colère lorsque des synagogues et des cimetières sont attaqués ou dégradés. Le courage de se prononcer pour la libération des soldats israéliens enlevés. Le courage de dénoncer les attaques à la roquette contre des maisons et des écoles au sud du pays. Courage de refuser d’être victime. Et cela exige du courage personnel et individuel d’agir.

Israël signifie la maison. Un refuge pour les fatigués, les pauvres, les juifs opprimés d’Europe, d’Amérique du Sud, du monde arabe, de Russie, d’Ethiopie et, oui, il abrite même des Américains qui ont choisi de rentrer chez eux. Cela signifie que les Bédouins, les Arabes, les Musulmans, les Arméniens, les Chrétiens, les B’Haï et d’autres minorités ont le droit de citoyenneté, le droit de voter pour la représentation élue et la liberté de pratiquer leur religion. Israël signifie la maison des survivants de l’Holocauste qui, même après la guerre, ont subi des déplacements, des pogroms et la mort des mains de leurs voisins.

Souhail Ftouh