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Archive for the “Actualités” Category

 

Le rapport annuel de Small Arms Survey, qui traite les données de la transparence du commerce des armes légères, classe les principaux exportateurs des plus transparents aux moins transparents. Le Baromètre 2017 marque la première fois qu’Israël a reçu un score de 0.

Le pays perdu 7,75 points parce qu’il n’a pas rapporté sur les exportations d’armes légères qui ont eu lieu depuis 2014 à l’un des instruments examinés par le Baromètre (voir encadré 7).

L’Etat hébreu a enregistré un score moyen au Baromètre de 7 points sur 25 entre 2001 et d’un minimum de 3,50 pour le rapport sur les activités commerciales de 2002 (Lazarevic, 2010, p.180, Herron et al., 2011, pp. 16-17).

Si  Israel n’a pas publié un rapport national sur les exportations d’armes,il soumet  néanmoins des informations au Registre des Nations Unies sur ses exportations d’armes classiques, mais il n’a pas fait de rapport spécifique sur ses exportations d’armes légères.

Dans le Baromètre de 2017, Israël n’obtient aucun point parce qu’il n’a pas fait rapport à UN Comtrade sur ses activités 2013 ou 2014 et parce que il n’a pas fait sa soumission au Registre des Nations Unies depuis 2014. Cette information n’est devenu disponible en ligne qu’en mai 2017, il est donc présumé qu’Israël ne s’est pas présenté avant la date limite de janvier 2016.

Par contre l’inscription sur l’exportation d’armes conventionnelles  ne donne droit à aucun point sur  baromètre du rapport annuel de Small Arms Survey car il manque des informations spécifiques aux armes légères.

Le rapport d’Israël au registre des Nations Unies couvrant ses activités commerciales armes légères de 2015 seront analysés et notés dans le Baromètre 2018.

L’édition 2017 du Baromètre de la transparence du commerce des armes légères identifie l’Allemagne, la Suisse, les Pays-Bas et la Serbie comme les plus transparents  exportateurs d’armes légères.

L’Iran, Israël, la Corée du Nord, l’Arabie Saoudite et les Arabes Unis Emirates (EAU) sont les exportateurs les moins transparents.

Le Small Arms Survey est un centre d’excellence mondial dont le mandat est de générer des connaissances factuelles, impartiales et pertinentes pour tous les aspects des armes légères et de la violence armée. C’est la principale source internationale d’expertise, d’information et d’analyse sur les questions relatives aux armes légères et à la violence armée et elle constitue une ressource pour les gouvernements, les décideurs, les chercheurs et la société civile. Il est situé à Genève, en Suisse, à l’Institut des hautes études internationales et du développement.

 

Souhail Ftouh

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Le secteur de l’intelligence artificielle (IA) en Israel attire de plus en plus les investissements des grandes entreprises multinationales.

Israël et plus particulièrement Te aviv sont des plaques tournantes de la recherche en apprentissage profond, un domaine qui pourrait trouver diverses applications dans des domaines aussi variés que la médecine ou les véhicules autonomes.

La réputation d’israel dans le domaine de l’intelligence artificielle est renforcée par sa capacité à attirer les meilleurs chercheurs mondiaux en raison des liens entre la recherche universitaire et l’innovation. Des grandes entreprises qui s’installent en Israel contribuent à enrichir cet écosystème.

L’intelligence artificielle (IA) donne aux machines la capacité de «penser» et accomplir des tâches. IA est déjà une grande partie de nos vies dans des domaines tels que la banque, le shopping, la sécurité et les soins de santé. Bientôt, cela nous aidera à nous déplacer dans des véhicules automatisés.

D’ici 2025, le marché mondial de l’IA des entreprises devrait atteindre plus de 30 milliards de dollars. L’industrie israélienne peut s’attendre à une bonne partie de ce gâteau grâce à ses capacités de classe mondiale en intelligence artificielle et ses sous-ensembles: analyse de données volumineuses, traitement en langage naturel, vision par ordinateur, apprentissage automatique et apprentissage en profondeur.

Daniel Singer a récemment cartographié plus de 430 start-ups israéliennes utilisant la technologie de l’IA comme élément central de leur offre – presque le triple depuis 2014. Les startups israéliennes d’IA ont déjà collecté près de 9 millions de dollars cette année.

“L’espace IA en Israël est certainement en train de grandir et même de montrer la voie dans certains domaines des technologies d’apprentissage”, écrit Singer.

Les outils israéliens sont également importants pour la fonctionnalité AI. Par exemple, les solutions de transmission de données et d’interconnexion ultra-rapides de Mellanox Technologies rendent l’IA possible pour les clients tels que Baidu, Facebook, NVIDIA, PayPal, Flickr, Microsoft, Alibaba, Jaguar, Rolls Royce, NASA et Yahoo.

En octobre 2017, Intel Israël a annoncé la création d’un centre d’IA sur les campus de l’entreprise à Raanana et Haïfa, dans le cadre d’un nouveau groupe mondial d’IA.Ce  laboratoire de recherche artificielle.

 

Voici 17 startups israéliennes intéressantes construites sur la technologie de l’IA, par ordre alphabétique.

Parmi ces des champions des algorithmes d’apprentissage :

AIdoc, une firme qui simplifie la tâche d’un radiologue en intégrant toutes les données diagnostiques et cliniques pertinentes dans une vue complète, intuitive et holistique du patient. Ceci est fait avec une combinaison de vision par ordinateur, d’apprentissage en profondeur et d’algorithmes de traitement du langage naturel.

Amenity Analytics située à Petah Tikva, fondée en 2015, elle combine les principes du text mining et de l’apprentissage automatique pour obtenir des informations exploitables à partir de tout type de texte – documents, transcriptions, nouvelles, publications sur les médias sociaux et rapports de recherche. Plusieurs entreprises du Fortune 100 et des fonds spéculatifs utilisent le produit d’Amenity Analytics.

Beyond Verbal fondée en 2012 sur la base de 21 années de recherche, Beyond Verbal, basée à Tel Aviv, est spécialisée dans l’analyse des émotions. Sa technologie permet aux appareils et aux applications de comprendre non seulement ce que les gens tapent, cliquent, disent ou touchent, mais aussi ce qu’ils ressentent, ce qu’ils signifient et même les conditions de leur santé.

Chorus.ai  enregistre, retranscrit et fournit un résumé des réunions de vente en temps réel, fournissant des informations de suivi exploitables pour les équipes de vente et des informations de formation pour les nouveaux employés. Le produit identifie automatiquement la discussion des sujets importants et fournit des métriques de performance de réunion. Basé à San Francisco avec R & D à Tel Aviv, Chorus a été fondée en 2015.

 

CommonSense Robotics,basée à Tel Aviv, utilise l’intelligence artificielle et la robotique pour permettre aux détaillants de toutes tailles d’offrir une livraison en une heure et de rendre l’exécution à la demande évolutive et rentable. L’automatisation et la rationalisation du processus d’exécution et de distribution permettront aux détaillants de fusionner la commodité des achats en ligne avec l’immédiateté du magasinage en magasin.

Cortica fournit des solutions de IA et de vision par ordinateur pour la conduite autonome, la reconnaissance faciale et la reconnaissance visuelle générale en temps réel et à grande échelle pour les villes intelligentes, l’imagerie médicale, la gestion de photos et les véhicules autonomes. .

Cortica a été fondée en 2007 pour appliquer la recherche de l’Institut technologique Technion-Israël sur la façon dont le cerveau «encode» les images numériques. La société possède des bureaux à Tel Aviv, Haïfa, Pékin et New York.

Infimé située à  Tel Aviv, elle  a développé un avatar d’essai virtuel 3D pour l’ajustement de lingerie et de maillots de bain en ligne et en magasin. Le client entre les mesures du corps et obtient une visualisation de l’élément sur un modèle 3D et des recommandations de la taille correcte pour cette marque ainsi que des éléments supplémentaires pour les types de corps similaires. Les détaillants reçoivent des données sur les types de corps des clients, les préférences de marchandises et les habitudes d’achat. Le système est intégré à Infimé Underwear en ligne et aux marques israéliennes Delta et Afrodita.

Joonko située à Tel Aviv, elle utilise l’IA pour aider les entreprises à atteindre leurs objectifs en matière de diversité et d’inclusion. Lorsqu’il est intégré aux tâches du client, aux ventes, aux ressources humaines, au recrutement ou aux plateformes de communication, Joonko identifie les éventuels préjugés inconscients au fur et à mesure qu’ils surviennent et engage le dirigeant, le manager ou l’employé concerné pour des actions correctives.

Logz.io c’est une plate-forme d’analyse de journaux alimentée par AI permet aux ingénieurs, aux administrateurs système et aux développeurs de DevOps de centraliser les données de journaux à l’aide de tableaux de bord et de visualisations partageables afin de découvrir les informations critiques dans leurs données.  Cette firme à croissance rapide, basée à Boston et à Tel Aviv, a récemment été nommée «Open Source Company to Watch» par Network World.

MedyMatch Technology,  elle crée des outils d’aide à la vision en profondeur et à l’imagerie médicale pour faciliter l’évaluation des patients dans les milieux de soins de courte durée. Il a signé des collaborations avec Samsung NeuroLogica et IBM Watson Health, se concentrant initialement sur l’évaluation des AVC et des traumatismes crâniens.

La firme a conclu des accords de distribution sur les marchés américains, européens et chinois et étendra sa gamme d’outils d’aide à la décision clinique plus tard cette année. MedyMatch est basé à Tel Aviv et Andover, aux Massachusetts.

n-Join basée à Netanya, elle recueille des données au sein des usines et utilise des algorithmes IA pour reconnaître les modèles et créer des idées exploitables pour améliorer l’efficacité, la rentabilité et la durabilité.

 

La firme a ouvert un laboratoire de recherche à New York, co-dirigé par le scientifique en chef n-Join et cofondateur Or Biran. Biran a présenté à la récente conférence conjointe internationale sur l’intelligence artificielle à Melbourne

Nexar,l’application de tableau de bord Nexar fournit de la documentation, de la vidéo enregistrée et une reconstruction de la situation en cas d’accident.

Basée à Tel Aviv, San Francisco et New York, Nexar utilise des algorithmes de vision artificielle et de fusion de capteurs, exploitant les capteurs intégrés sur les téléphones iOS et Android. En utilisant ce réseau de véhicule à véhicule, Nexar peut également avertir de situations dangereuses au-delà de la ligne de vue du conducteur.

Optibus, ce système de planification de transport dynamique basé à Tel-Aviv utilise des analyses de données volumineuses pour ajuster dynamiquement les horaires des conducteurs et des véhicules afin d’améliorer l’expérience des passagers et la distribution des transports en commun. La technologie Optibus a fait ses preuves sur trois continents et a reçu le label d’excellence de la Commission européenne. La société a remporté le prix Red Herring Top 100 Global 2016.

Optimove, le hub «marketing relationnel» d’Optimove est utilisé par plus de 250 marques de commerce de détail et de jeu pour stimuler la croissance en transformant de manière autonome les données utilisateur en informations exploitables, qui alimentent les communications client personnalisées et émotionnellement intelligentes. La société a des bureaux à New York, Londres et Tel Aviv et a étendu sa plate-forme AI au secteur des services financiers.

Le tout dernier produit AI d’Optimove aide les spécialistes du marketing à rediriger les annonces uniquement vers les visiteurs du site Web les plus susceptibles de faire un achat sur le site.

Prospera Technologies, le système de culture numérique de Prospera recueille, numérise et analyse les données pour aider les producteurs à contrôler et optimiser la production et le rendement. Le système utilise des technologies AI, y compris les réseaux de neurones convolutionnels, l’apprentissage en profondeur et l’analyse de grandes données. Avec des bureaux à Tel Aviv et au Mexique, Prospera a été fondée en 2014 et sert des clients sur trois continents.

Cette année, Prospera a été choisi pour le classement annuel TOP 50 des 500 sociétés AgTech de SVG Partners et les 100 sociétés d’intelligence artificielle privées les plus prometteuses de CB Insights, et a été nommé Meilleur produit AI en agriculture par CognitionX et Disrupt 100.

Voyager Labs, créée en 2012 et nommée Gartner Cool Vendor 2017, utilise l’IA et l’apprentissage cognitif approfondi pour analyser les données sociales non structurées disponibles publiquement et partager des informations exploitables sur les comportements, les intérêts et les intentions des individus et des groupes. Les clients sont dans le commerce électronique, la finance et la sécurité. Les bureaux sont à Hod Hasharon, New York et Washington.

Zebra Medical Vision, la plate-forme d’analyse d’imagerie de Zebra Medical Vision aide les radiologistes à identifier les patients à risque de maladie et à détecter les signes de compression et autres fractures vertébrales, stéatose hépatique, excès de calcium coronaire, emphysème et faible densité osseuse.

Basée à Kibbutz Shefayim, la société a été fondée en 2014. En juin dernier, Zebra Medical Vision a reçu l’approbation de la CE et a lancé son moteur Deep Learning Analytics en Europe en plus de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande.

Souhail Ftouh 

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Israel envisage l’exportation de près de 15.000 mille tonnes d’huile d’olive au vu de la récolte prévue au cours de la saison 2017/2018, pour environ 35.000 tonnes.

L’huile d’olive israélienne  est exportée vers 53 marchés internationaux, notamment ceux des Etats-Unis d’Amérique qui accaparent la part du lion avec plus de 10 mille tonnes, suivis de l’UE (Union Européenne) avec 3 mille tonnes et aussi vers l’Asie comme les  marchés Russe,Indien et Japonais.

La récolte d’olives se déroule de octobre à décembre et elle est accompagnée par le festival des jours de la branche d’Olivier en Galilée et au Golan.

L’huile d’olive extra vierge est la plus haute qualité d’huile d’olive disponible. En raison de ses effets salutaires et de l’émergence d’une nouvelle cuisine israélienne, la demande en huile d’olive est très élevée en Israël.

L’huile d’olive a toujours été utilisée à de nombreuses fins et aujourd’hui, elle est encore utilisée notamment pour les cosmétiques et les médicaments.

Aujourd’hui, en Israël, il existe des règles strictes en ce qui concerne la norme de l’huile d’olive. Le Conseil israélien pour l’huile d’olive a un label de qualité spécial qui est attribué uniquement aux huiles d’olive qui ont passé les tests de qualité et de production et les évaluations. L’huile d’olive israélienne est parmi les meilleures du monde selon l’Olive Board israélien.

 

L’Olivier est un arbre résistant qui pousse dans la plupart des régions d’Israël. Il y a des arbres en Israël qui ont entre 1 600 et 2 000 ans.

Des chercheurs israéliens ont découvert que la plantation d’oliviers dans les zones arides est très bénéfique pour l’environnement en fournissant des zones d’ombre à de nombreux animaux sauvages, y compris des oiseaux migrateurs. Ils aident également à nettoyer l’air des polluants tels que le CO2!

 

De nombreuses études et recherches ont été menées et sont toujours en cours pour en savoir plus sur les avantages de l’huile d’olive dans notre alimentation. Aujourd’hui, il est reconnu par la plupart comme un aliment sain qui est nécessaire à une bonne alimentation saine et équilibrée.

Des études ont montré que la consommation régulière d’huile d’olive peut aider à réduire le risque d’hypertension et de maladies cardiaques. Beaucoup d’autres études ont été menées et ont trouvé des preuves que l’huile d’olive peut également être bénéfique pour d’autres risques pour la santé et la maladie, y compris, le cancer, l’obésité, le diabète et plus …

Souhail Ftouh

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Le Forum économique mondial (WEF) a dévoilé, dans son rapport annuel sur l’index de l’égalité des genres, que la situation de la femme dans le monde ne fait que se détériorer. L’inégalité entre les genres dans le domaine de l’emploi par exemple a atteint le même niveau qu’en 2008, note la même source.

En effet, ce rapport porte sur  l’évaluation de 144 pays et l’analyse des inégalités entre les sexes dans le monde du travail, de l’éducation, de la santé et de la politique.

Selon les chiffres de cette année, Israel vient à la tête du classement dans sa région en terme d’égalité entre les hommes et les femmes. Elle est classée 44ème, avec un score de 0,721.

La Tunisie, qui est premier pays arabe en terme d’égalité des genres, est classée seulement au 114ème.

La région Moyen-Orient et Afrique du Nord est la moins bien classée de l’indice, avec un écart moyen entre les genres qui s’établit à 40 %. Hormis Israël (44e), les pays les plus performants de la région sont la Tunisie (114e), les Émirats arabes unis (120e) et Bahreïn (126e). La région abrite quatre des cinq pays les moins bien classés au monde en matière d’émancipation politique : le Koweït (129e), le Liban (137e), le Qatar (130e) et le Yémen (144e).

C’est l’Islande qui occupe la première place (0,878), comme étant le premier pays dans le monde en matière d’égalité, suivie par la Norvège et la Finlande.

L’Islande est depuis neuf ans le pays le plus égalitaire du monde dans ce domaine. L’écart entre l’Islande et la Norvège, deuxième du classement, se creuse car tant la Norvège que la Finlande (3e) enregistrent cette année une aggravation de leurs fossés respectifs. Le top 5 est complété par le Rwanda (4e) et la Suède (5e).

Souhail Ftouh 

 

 

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Concurrence acharnée, exigences des clients en matière de nouveaux services, adoption de technologies innovantes, les entreprises de la finance en Israel doivent désormais conjuguer leurs infrastructures et des solutions Cloud pour rester dans la course, tout en maintenant les conditions opérationnelles des services informatiques conformes aux réglementations internationales.

Contraintes par des réglementations draconiennes en matière de sécurité suite aux crises financières de 2008 et aux scandales de la NSA en 2013, les banques et assurances ont longtemps mis à l’écart les services Cloud. Assises sur une notoriété indiscutable, elles se sont longtemps considérées comme indéboulonnables, et ont souvent montré un manque de réactivité et de prise de conscience de l’importance des nouvelles technologies dans leur activité. Mais l’arrivée des fintechs, de nouveaux acteurs de la finance et des géants du web sur leurs marchés, les contraint à se digitaliser et à basculer de plus en plus d’activités dans le Cloud.

Entamée depuis peu, la stratégie Cloud des grandes banques et assurances  israéliennes se fait autour d’une solution cloud privé, voire hybride : Cloud public (Microsoft, Amazon, Google..) pour la messagerie, outils collaboratifs et solutions big data, et Cloud privé souscrit soit chez un provider, soit géré en interne pour certaines applications non critiques. Les applications métiers dites critiques utilisées pour servir les clients restant quant à elles en interne.

Outre la menace extérieure, d’autres éléments poussent le secteur de la finance vers le Cloud.

« Tout d’abord, la fiabilité et la maturité des solutions proposées par les providers de Cloud permettent aujourd’hui de satisfaire aux exigences du monde de la finance. Par ailleurs, toujours  présents dans le secteur bancaire, les mainframes coûtent de plus en plus chers ( des ordinateurs de grande puissance de traitement et qui servent d’unités centrales à un réseau de terminaux) , les prestataires de services se faisant de plus en plus rares. Conséquence de la loi de l’offre et de la demande, les prix du support et de la maintenance grimpent et font grincer les dents des contrôleurs de gestion » explique Marcos Moreno, Sales Manager chez Colt Technology Services.

Troisième élément : la scalabilité des offres Cloud. En cas de fortes de demande d’un service, le Cloud permet d’ajouter en un clic de la capacité à la solution. Une adaptabilité impossible avec des solutions internes. Le mode de paiement en pay as you go est également un argument de poids pour le Cloud, la facturation se faisant à la consommation et non plus au forfait.

Le big data incite également au Cloud. Gourmand en capacité de stockage et puissance de calcul, il incite les entreprises à souscrire des offres Cloud pour s’affranchir d’investissements en salle blanche, en infrastructures matérielles et licences logiciels incluant les contrats de support et de maintenance associés.

Bien que prise en compte en interne, la cybersécurité a également intérêt à être partiellement confiée à un spécialiste de services Cloud qui dispose de ressources et de compétences internes dans ce domaine.

Enfin, l’explosion du paiement mobile, contraint les banques et assurances à déployer très rapidement des solutions pour pouvoir affronter les géants du web et certains opérateurs mobiles proposant rapidité, flexibilité et agilité de développement de services financiers.

Face à la course effrénée à l’innovation, les entreprises ont donc tout intérêt à développer et tester à petite échelle des solutions dans le Cloud, et à les déployer ensuite à large échelle d’autres départements en cas de satisfaction.

« Si aujourd’hui le Cloud est devenu un impératif  pour les entreprises de la finance, cette stratégie doit être menée par étapes. Elle doit également être accompagnée d’une conduite de changement, car qui dit Cloud dit automatisation des processus et externalisation de certaines tâches. » insiste Marcos Moreno.

Souhail Ftouh 

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Dans son bulletin économique publié le 11 octobre 2017, la Banque mondiale a indiqué que l’économique en Israel a de bonnes perspectives en 2018.

Selon l’institution financière internationale, la politique budgétaire israélienne favorise aujourd’hui de nouvelles opportunités d’investissement. Le rapport mentionne les baisses d’impôt sur les sociétés qui se poursuivent en 2018 et qui s’accompagnent d’une simplification des procédures d’aménagement urbain et d’allègement des contraintes administratives pour les entreprises.

D’importants défis macroéconomiques subsistent toutefois en 2018. Les autorités monétaires doivent œuvrer dans un contexte difficile, où l’explosion des prix immobiliers et les performances économiques globales ont favorisé une normalisation précoce du taux directeur. Celle-ci a entraîné une appréciation du taux de change, ce qui pourrait nuire à la rentabilité des exportations.

La politique budgétaire devra également faire l’objet d’arbitrages difficiles. S’il faut réduire la dette, les objectifs publics dans certains domaines, celui de la politique sociale en particulier, impliquent des dépenses supplémentaires, alors que la hausse des recettes est comprimée par des réductions de l’impôt sur les sociétés et sur le revenu, suite à un vaste programme de stimulation des entreprises.

Soumise à une dynamique positive, la forte santé de l’économie israélienne devrait continuer en 2018, compte tenu la consommation privée représentant environ 60 % du PIB du pays.  La demande des ménages serait encore favorisée par la faiblesse du taux de chômage et par la hausse du salaire minimum, qui se poursuivraient en 2018.

La contribution des exportations resterait modérée en 2018 étant donné les perspectives de croissance modeste en zone euro, la faible demande mondiale pour le diamant, ainsi que l’appréciation du shekel qui limite la compétitivité des exportations israéliennes, malgré la faible élasticité-prix des produits de haute technologie. L’investissement, représentant 19% du PIB israélien, poursuivrait sa reprise. Le maintien d’une croissance vive en 2018 entraînerait une remontée progressive du niveau général des prix.

Les recettes fiscales pourraient légèrement décliner du fait des réductions d’impôts prévues par le gouvernement. Ce dernier procéderait, ainsi, à des modestes baisses de l’impôt sur le revenu pour les ménages, afin d’encourager la consommation, et opérerait une baisse de deux points de l’impôt sur les sociétés (de 24 % en 2017 à 23 % en 2018) afin d’attirer de nouveaux investissements, notamment dans le secteur des hautes technologies. Les recettes supplémentaires liées au surcroît d’activité devraient permettre de compenser partiellement ces réductions d’impôts.

L’excédent du compte courant devrait continuer de se réduire en 2018 après le pic atteint en 2015. Comme en 2017, la reprise des cours de pétrole devrait peser sur les importations en 2018. De plus, les perspectives positives pour la consommation et l’investissement en 2018 contribueraient également à une hausse des importations.

Israël est une économie à part

C’est un pays bien plus prospère aujourd’hui que ce n’était le cas il y a 20 ou 25 ans, il est parvenu à améliorer ses infrastructures et il est devenu un pôle technologique. L’économie israélienne est relativement diversifiée et très avancée sur le plan technologique. Elle  a connue une croissance continue en 2017, soutenue principalement par des dépenses des ménages croissantes, une hausse des exportations et par les investissements.

L’économie du pays a maintenu un taux moyen de croissance supérieur (3,6 %) à celui des économies avancées.Le taux d’inflation reste très faible tout comme le taux de chômage, qui est d’ailleurs tombé à son plus bas niveau depuis près de trois décennies.

La politique monétaire accommodante et le relèvement des salaires devraient continuer de soutenir la consommation. La demande intérieure des entreprises et de l’État devrait s’accroître, alimentée par l’investissement privé et les projets des grandes entreprises du secteur des hautes technologies et favorisée par la mise en œuvre des mesures gouvernementales dans certains domaines, comme ceux du transport et du logement.

Israël est actuellement classé au 32e dans le monde, au regard de son produit intérieur brut par habitant, selon les données du Fonds monétaire international. Sur le plan macro économique, le pays est classé dans la catégorie des pays développés selon l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement économique)et affiche un PIB de 318,7 milliards de dollars en 2016.

Le pays jouit d’un secteur bancaire extrêmement solide et d’un niveau d’endettement moyen, tout le contraire de ce que l’on observe en Europe. Les perspectives économiques d’Israël sont relativement optimistes pour l’année 2018.

Israël est en situation de plein emploi

D’après le Ministère des Finances d’Israël, le chômage à atteint un niveau historiquement bas avec  4,3% au troisième trimestre de 2017. Cela représente une baisse de 12,5% par rapport au taux de chômage de l’année 2016. La banque centrale attribue ce bon résultat à la création d’emplois des entreprises commerciales et dans les services financiers, ainsi que dans le secteur public.

Ce taux n’est pas seulement bas historiquement, mais il est également extrêmement bas par rapport à la situation internationale.Peu de pays appartenant à l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) ont un taux de chômage aussi faible. Parmi eux figurent l’Allemagne avec 3,9% et le Japon avec 2,8%. Mais la moyenne de l’OCDE reste bien au-dessus avec 6% de chômage pour le premier trimestre de 2017, et 9,4% pour la zone euro.

Augmentation du salaire minimum à 5 300 shekels

La Knesset a approuvé, le mois dernier, un projet de loi visant à faire passer le salaire minimum de 5 000 à 5 300 shekels, à l’unanimité des voix par les 59 députés présents au parlement.

En vertu du projet de loi, l’augmentation prendra effet le 1er décembre 2017 et sera versée aux employés au début de 2018.

5300 shekels est l’équivalent de 1300 euros et l’augmentation est à peu près équivalente à 75€.

Souhail Ftouh

 

 

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Le rapport Doing Business de 2018 consacré aux « réformes pour la création d’emploi » a été publié, ce mardi 31 octobre 2017, par la Banque Mondiale. Ce rapport relate les environnements réglementaires les plus favorables aux entreprises.

Dans ce rapport, l’Etat Hébreu a été classée 54ème sur 190 pays en terme de « facilité de faire des affaires », derrière la Belgique et l’Italie.

Le rapport qui relate une nette amélioration du climat des affaires, explique la robustesse de  l’environnement entrepreneurial israélien au niveau du financement du secteur privé, les incitations à la R&D, et le capital-risque.

Le capital-risque est fortement présent dans le financement des projets de start-ups en Israel, ce qui encourage l’apparition et le financement de nouveaux projets et de l’innovation.

Le rapport mentionne un vrai savoir-faire israélien dans le domaine des capitaux d’amorçage qui peuvent apporter un soutien et un financement à de nouvelles start-ups.

Toujours selon le rapport, qui a dressé le bilan des réformes entreprises pour l’amélioration du climat d’affaires dans 190 pays, Israel s’est illustré pour sa culture d’entreprise.

En Israël, le soutien économique à la création d’entreprises innovantes est beaucoup plus développé qu’en Europe. En Israël on compte des centaines d”incubateurs, soutenus par environ 20 fonds. La plupart de ces fonds utilisent les capitaux du secteur public, même si certains sont privés.

L’Autorité de l’Innovation, anciennement connue sous le nom de Bureau du scientifique en chef, qui a été réformée en 2016 et est destinée à doper l’écosystème de l’innovation locale. L’Autorité est une instance indépendante et impartiale, qui gère un budget annuel de 1,6 milliard de shekels (environ 450 millions d’euros).

Un modèle entrepreneurial fondé sur l’innovation.

La révolution technologique qui a transformé Israël en un modèle d’écosystème a commencé en 1993, lorsque le gouvernement a décidé de créer un environnement qui favorise l’innovation technologique et en fasse la base de son économie nationale. Le programme a porté ses fruits avec la création de Yozma, un fonds d’investissement doté de 210 millions de dollars. 85% du capital engagé dans le fonds venait des fonds publics, mais les gestionnaires en charge des décisions d’investissement étaient issus du secteur privé, et plus précisément du capital-risque.

Dans un premier temps, l’argent a été investi dans la création de nouvelles entreprises, avec environ 600 participations chaque année entre 2003 et 2012. Aujourd’hui, le pays compte quelque 3500 entreprises technologiques actives, et Israël occupe la première marche du podium en nombres de start-up par habitant.

À plusieurs points de vue, Israël constitue le lieu idéal pour développer sa fibre entrepreneuriale. Avec une population et un PIB 318,7 milliards USD (2016) pratiquement équivalents à celui du Michigan, l’écosystème entrepreneurial y est bien plus dynamique que le Luxembourg, la Chine ou le Qatar.

Le chômage est pour l’instant à son plus bas niveau avec 5,3% et shekel est devenu une des monnaies les plus fortes dans le monde. De nombreuses entreprises internationales sont installées en Israël, à l’instar d’Intel et d’Apple. On y trouve également cinq universités, deux centres de recherche prestigieux et 24 collèges technologiques.

Une référence mondiale dans la création de start-ups

En Israël, l’entrepreneuriat est valorisé, voire célébré. Avoir fondé son entreprise est considéré comme une source de fierté, et non pas comme une sortie de secours pour quelqu’un qui n’aurait pas réussi à faire sa place sur le marché du travail. La volonté d’entreprendre et d’innover est très forte, créer une entreprise est littéralement ancré dans les mentalités.

En Israël, les entrepreneurs peuvent trouver soutien et ressources au sein d’un écosystème cohérent. Ils n’ont pas à frapper à 20 portes différentes avant de trouver la bonne. Incubateurs, accélérateurs, centres de recherche, fonds de démarrage… tout est mis en œuvre pour favoriser l’entrepreneuriat. De plus, des programmes sont exclusivement consacrés aux immigrants juifs afin d’aider les nouveaux arrivants à se lancer en affaires.

Si dans certains pays  l’échec est généralement passé sous silence et perçu comme une faiblesse qu’il faut cacher,  dans l’approche israélienne c’est radicalement différent. À leurs yeux, tenter sa chance et se tromper permet d’apprendre de ses erreurs et de s’améliorer au prochain essai. Dans les incubateurs, on préfère d’ailleurs recruter des entrepreneurs qui ont lancé des start-up qui n’ont pas fonctionné, plutôt que ceux qui n’ont jamais rien essayé.

En Israel la vision internationale est très présente. Lorsqu’on parle à un entrepreneur israélien, on est frappé par sa vision internationale des affaires. Pour lui, ses concurrents se trouvent en Europe ou aux États-Unis et non pas dans la ville voisine. Cette façon de voir les choses est indispensable pour éviter d’être confiné à leur petit territoire, entouré de voisins avec lesquels les relations ne sont pas toujours au beau fixe…En outre, si les Israéliens parlent hébreu ils passent sans difficulté à l’anglais pour faciliter la tache.

Tentant de comprendre à quel point le modèle israélien est exportable, le gouvernement espagnol a commandé récemment un rapport qui compare les deux pays et analyse leurs forces et faiblesses respectives. Les résultats de l’étude montrent que les principaux avantages du modèle israélien est  le financement du secteur privé, les incitations à la R&D, et le capital-risque. Le  rapport donne une mauvaise note à l’Espagne pour sa culture d’entreprise.

Souhail Ftouh

 

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Six médecins marocains nouvellement inscrits au tableau de l’Ordre des médecins ont présenté des demandes dans un programme israélien spécial pour travailler dans l’Etat Juif. Ces médecins ont tous fait leurs études dans les facultés européennes.

Il s’agit programme pilote unique, récemment lancé par le Ministère du développement du Néguev et de la Galilée, avec des conditions de travail  qui ont attiré ces médecins qui semblent plus attirés par l’exercice salarié.

Le programme, qui vient d’entrer dans sa phase expérimentale en Israël , offre un panier d’avantages allant jusqu’à 15 000 $ pour chaque médecin immigrant qui choisit de vivre en Galilée et de s’intégrer au système médical.

Selon l’appel d’offres publié par le ministère du Développement du Néguev et de Galilée à la veille de Soukkot, chaque nouveau médecin immigrant recevra un panier de prestations qui inclura jusqu’à 90% de participation à son loyer pour une période allant jusqu’à un an et demi, ainsi que la participation à un contrat de location de voiture.

En France, les médecins marocains, présents dans toutes les spécialités, sont connus pour leur compétence et leur sérieux. Ils sont plus représentés dans les spécialités médicochirurgicales et privilégient le mode d’exercice hospitalier.

Israel qui veut remédier aux disparités au niveau des services de santé, avec la nécessité d’attirer une population de qualité en Galilée,  a publié l’année dernière un rapport, du ministère de la Santé, qui montre que l’espérance de vie dans le nord d’Israël est, en moyenne, de 2 ans inférieure au reste du pays.

Près d’un million d’Israéliens, dont approximativement la moitié sont Arabes, musulmans ou chrétiens, peuplent la Galilée. Il y a également une importante population Druze ainsi que des communautés de Bédouins en Galilée.

Le rapport montre également que le nombre moyen de médecins employés dans le Nord d’Israël est de 1,6 pour 1 000 personnes, comparativement à la moyenne nationale de 3,46 médecins pour 1 000 personnes.

Arye Deri (Shas), ministre du développement de la périphérie, du Néguev et de la Galilée, a déclaré dans un communiqué: “Nous espérons développer encore le programme afin de réduire les écarts dans les services médicaux dans le nord.”

En France, plus de 10.000 médecins qui exercent dans les hôpitaux de France sont marocains. Il représentent (10.5%) des médecins étrangers. Du coup on pourrait voir de plus en plus de médecins marocains candidats à la migration vers Israël.

 

Souhail Ftouh 

 

 

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                                                            Tourki ben Fayçal Al Saoud

 

L’Arabie Saoudite  participe « activement » mais de façon informelle dans des consultions  sur la paix à l’invitation d’une organisation pacifique pro-israélienne. Cinq réunions sont organisés ce mois-ci dans quatre grandes villes américaines. Chacune tentera de trouver des accords sécuritaires viables pour une solution à deux états au conflit israélo-palestinien.

L’organisation libérale Israël Policy Forum (IPF), qui défend une solution à deux états pour deux peuples, organisera deux conférences à New York (le 22 octobre) et à Los Angeles (le 29 octobre), un panel de discussion à Washington, D.C. (le 24 octobre), et deux panels de discussions à Chicago (les 25 et 26 octobre). Les sommets tenteront de traiter  les questions qui sont au cœur de la résolution du conflit.

Toutes ces conférences accorderont une  importance particulière  à une solution à deux états qui garantit la sécurité d’Israël et  rassembleront également des responsables israéliens, palestiniens et arabes.

L’évènement de New York, qui aura lieu au centre Streicker du temple Emanu-El, comprendra un panel de discussion avec Efraim Halevy, ancien directeur du Mossad, le prince Tourki ben Fayçal Al Saoud, ancien responsable des renseignements saoudiens et ambassadeur aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, et Michèle Flournoy, ancienne sous-secrétaire américaine à la Défense.

Le prince a déjà participé à une conférence avec un responsable israélien. L’année dernière, il avait discuté avec le général de division (à la retraite) de l’armée israélienne Yaakov Amidror à propos d’un événement organisé par l’Institut de Washington pour la politique proche-orientale.

Sa conversation de cette année avec Halevy fournira cependant une « chance de discuter des intérêts de plus en plus partagés par Israël et le monde arabe », a dit le directeur exécutif d’IPF, David Halperin. Fayçal Al Saoud est membre de la dynastie saoudienne.

D’autres orateurs participeront au panel de discussion, notamment le général retraité du Corps des Marines américains John Allen, Nimrod Novice, ancien conseiller en politique étrangère de Shimon Peres, et Rolly Gueron, ancien responsable du Mossad.

Halperin voit ces événements comme l’apogée d’un partenariat de deux ans entre l’IPF et l’association Commandants pour la sécurité d’Israël, une organisation d’anciens responsables israéliens de la sécurité, et avec Center for New American Security, un think-tank progressif de Washington. Ensemble, ils ont mis l’accent sur les préoccupations sécuritaires entourant le retrait israélien des territoires nécessaires à la création d’un état palestinien.

Beaucoup de leurs propositions s’appuient sur un plan global que le général Allen a développé à la demande de Barack Obama, alors président américain, pendant son initiative de paix, ainsi que sur des idées des anciens responsables israéliens.

Au-delà de la mise en place d’accords sécuritaires qui pourraient permettre la mise en place d’une solution durable à deux états, les discussions porteront sur les mesures qui peuvent être prises à court terme pour préserver la possibilité d’une solution à deux états sur le long-terme.

Les panels de discussion prévus ce mois-ci comprendront des discussions non seulement sur le conflit israélo-palestinien, mais aussi sur l’accord iranien, les relations croissantes entre Israël et le monde arabe, le conflit syrien et la menace du groupe terroriste Etat islamique.

Souhail Ftouh 

 

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La société de construction ITZIK TSHUVA GROUP devrait être sélectionnée par les autorités du Kazakhstan pour construire une tour de 38 étages et 381 appartements de luxes à Astana.

 

Une décision formelle dans ce dossier est attendue à la fin du mois. Le contrat est estimé à 33,4 millions dollars.

 

La firme ITZIK TSHUVA GROUP établie à Netanya pilotera ce projet depuis un bureau à Astana. Ce contrat viendrait bonifier le carnet de commandes de cette firme  israélienne qui a réalisé un grand nombre de projets prestigieux  de développement résidentiel, commercial et dans les endroits les plus attrayants d’Israël.

 

 

Avec de nombreuses années d’expérience et de connaissances, cette firme qui réunie des professionnels de premier plan dans le domaine de l’immobilier combine une conception architecturale optimale et un haut niveau de finition grâce à la coopération avec les meilleurs architectes en Israël tels que: Ilan Pivko, Pitzo Kedem, Gidi Bar-Orian, Yair Zik, Gabi Tetro et autres.

 

Tous ses projets sont supervisés par des sociétés de surveillance qui respectent les normes les plus strictes et sont légalement escortés par l’entreprise bien connue Fischer Becher Chen & Co

 

Grâce aux avantages professionnels et techniques accumulés au cours des années, la firme a réalisé des résultats spectaculaires. Les mêmes résultats ont donné à ITZIK TSHUVA GROUP  une grande réputation à la fois aupres des clients et de ses partenaires commerciaux, et a établi son statut de groupe immobilier leader en Israël.

 

Astana une capitale  futuriste

 

Astana qui est la première capitale construite au 21ème siècle se distingue par une architecture résolument avant-gardiste, où se côtoient gratte-ciels, monuments modernistes et espaces verts.

 

L’arrivée massive et soutenue de nouveaux habitants (fonctionnaires et cadres d’entreprises privées originaires d’Almaty et mutés à Astana mais aussi citoyens d’origine modeste attirés par les opportunités d’emploi créées par le développement de la ville) a entraîné une hausse fulgurante des loyers et du prix de l’immobilier. Si de nombreux bâtiments de logement sont actuellement construits, ils sont dans l’immense majorité des cas de « grand standing » et ne sont accessibles qu’aux revenus les plus élevés.

 

Les nouvelles constructions qui apparaissent dans la ville se sont faites souvent au prix de la destruction d’anciens logements et de l’expropriation de leurs habitants ; expropriations souvent faites contre des compensations insuffisantes.

 

Sous les ordres de Nursultan Nazarbayev, le président du Kazakhstan, les nouvelles constructions à Astana sont soutenues par des milliards de pétrodollars. Le résultat est époustouflant : une capitale  futuriste qui connaît une frénésie de construction. Des tours de bureaux et de complexes résidentiels qui poussent autour.

 

Souhail Ftouh 

 

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