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Pour la première fois, la chanteuse tunisienne Dorsaf al-Hamdani en concert en Israël en 2019

 

L’émotion sera au rendez-vous, entre le 10 et 13 janvier 2019 au concert, les Nuits de la Tunisie, de la chanteuse et musicologue tunisienne Dorsaf Hamdani, à l’Hôtel  Astra Palma à Eilat. Aux cotés du disc jockey tunisien Mabrouk Ramzi, le batteur Oueld Chneychen, le chanteur Manoum Bachir Farid et Ettam Charif pour un concert de la musique tunisienne traditionnelle.  

Bien plus qu’un concert, une rencontre comme l’explique Dorsaf Hamdani:  “j’ai envie de rencontrer et de rapprocher les cultures. Ce concert sera un rapprochement entre nous”.

Un pari ambitieux que s’est fixé la chanteuse tunisienne qui vient pour la première fois se produire dans l’État Juif mêlant étroitement la musique judéo-arabe.

Aux côtés de ses compatriotes juifs et musulmans, Dorsaf Hamdani va interpréter les chansons de Hbiba Msika, Fritna Darmon, Louisa Tounsia, Raoul Journo, Cheikh El Afrite, El Kahlaoui Tounsi (Kahlaoui le Tunisien) ou encore José de Suza…

Dorsaf al-Hamdani revient après une longue absence de la porte d’Israël. Avec sa voix prenante, soyeuse et chaleureuse à la fois, elle va a nous transporter dans le passé musical juif tunisien, un voyage à travers cette culture juive tunisienne qui nous laisse sans voix.

Le concert de Dorsah Hamdani va résonner comme une fusion parfaite entre la Tunisie et Israël, à l’heure où les deux pays n’ont pas encore de liens diplomatiques officiels.

Pour réserver au concert, les Nuits de la Tunisie, contactez Azizi au 054 817 9990

Pour l’hébergement à Astral Palma Eilat hotel, ce sera demi-pension sauf pour le Shabatt une pension complète. La chambre double sera facturée 1500 shekels, en plus de 100 shekels pour le transport dans la ville.

La diva tunisienne Dorsaf Hamdani chantera à Eilat

Née le 6 juin 1975 , Dorsaf Hamdani fait partie intégrante d’une génération de chanteuses du Maghreb et du Moyen Orient qui fascine par le contraste entre leur attachement aux traditions musicales liées au classicisme artistique, et leur modernité. Ella fait partie d’une génération de femmes arabes libres, cultivées et résolument indépendantes.

Fille d’un violoniste, Hamdani rejoint le Conservatoire National de musique de Tunis en 1985, lui permettant de se produire avec différents orchestres de malouf tunisien.

En 1994, Hamdani obtient son baccalauréat et entame ses études supérieures, décrochant ainsi une maîtrise de musicologie en 1998. Pendant ses années d’études, elle participe à des tournées avec La Rachidia. Deux années plus tard, elle obtient à la Sorbonne un master de musique et musicologie.

Parmi les principales distinctions de cette chanteuse figurent le troisième prix du Festival de la chanson arabe 1995 tenu en Jordanie et le disque d’or du Festival de la chanson tunisienne en 1996.

Souhail Ftouh 

 

Le chanteur tunisien Mohsen Cherif en concert à Eilat, du 24 au 27 janvier 2019

Un week-end de célébration de la Tunisie sera organisé avec le chanteur Mohsen Sharif  ainsi que des musiciens venus de Tunis. L’événement se déroulera à l’Hotel Caesar Premier Eilat.

Comme chaque année, les membres de la communauté, de partout en Israël, rejoindront la tradition avec de la musique tunisienne .

Les festivités à la tunisienne permettront  de célébrer la culture, le patrimoine et de savourer les richesses de ce pays.Toutes les spécialités de la communauté seront au rendez-vous.

Dans le menu, la musique, la dance et la dégustation de mets Tunisiens vous permettront de voyager en Tunisie en restant à Israël.

Pour les Tunisiens vivant en Israël, ne manquez pas ce week-end de spectacles qui promet de nous faire rire, chanter et danser du début à la fin. Venez nombreux vivre cette ambiance vibrante aux couleurs Tunisiennes teintées de joie et d’ouverture. Pour réserver, appelez le 052-2967456.

Plus que 96 000 tunisiens vivraient dans l’état hébreu. Le gouvernement tunisien refuse de reconnaitre les Tunisiens résidant en Israël dans ses données statistiques.

Cette festivité vient dans le cadre des rapprochements entre Israël et les pays arabes. La volonté affichée des Israéliens de rendre publique toutes ces relations démontre que plusieurs tabous ont été brisés. Alors que Israël et les pays du Golfe ne font même plus semblant de se cacher, les officiels de l’État tunisien préfèrent  toujours que les relations  soient secrètes avec les israéliens.

Le chanteur tunisien M. Mohsen Cherif avait déjà défié les critiques antisémites émanant des boycotteurs  d’Israël et avait organisé quatre concerts uniques le  printemps dernier en Israel dans le cadre des célébrations du 70ieme anniversaire de l’indépendance du pays.

Souhail Ftouh

Un milliardaire chinois est admiratif de l’innovation technologique en Israël

 

Jack Ma, le fondateur du groupe chinois Alibaba, géant du commerce électronique, a déclaré  la semaine dernière lors d’une conférence à Tel-Aviv qu’il avait appris deux choses sur Israël au cours de ses deux voyages dans le pays: l’innovation et la « chutzpa ».

« En Israël, l’innovation omniprésente, comme l’eau et la nourriture, est tellement naturelle », a déclaré le magnat des affaires et philanthrope à un public composé d’entrepreneurs technologiques locaux et étrangers dans le cadre d’un Sommet sur l’innovation du Premier ministre israélien.

« Même si vous n’avez rien, si vous avez un cerveau et un cœur, rien n’est impossible, » a-t-il affirmé. « Quand la connaissance rencontre l’intelligence émotionnelle, cela s’appelle l’innovation, et Israël possède toutes ces choses, » a-t-il ajouté.

« Israël sait que la ressource la plus précieuse dans le monde n’est pas le pétrole ou le gaz, mais le cerveau humain. Israël innove non seulement pour lui-même, mais aussi pour le monde entier, » a poursuivi le milliardaire.

« La plupart des gens innovent pour réussir, mais je trouve qu’Israël innove pour survivre : vous n’avez pas de diamants, mais vous avez la plus grande bourse de diamants au monde. Vous ne fabriquez pas de voitures, mais vous disposez de la meilleure technologie automobile au monde. Vous n’avez pas d’eau, mais j’ai entendu dire que vous êtes l’un des plus gros exportateurs de fruits et légumes en Europe. C’est étonnant, » a-t-il exprimé.

L’entrepreneur chinois a expliqué que si Alibaba n’avait pas investi dans le cloud computing il y a neuf ans, la société serait aujourd’hui en faillite, car elle ne serait pas en mesure de supporter le coût d’utilisation des plates-formes cloud d’autres sociétés pour répondre à la forte demande de ses utilisateurs.

‘Nous avons donc dû innover et concevoir une technologie suffisamment simple et rentable pour Alibaba et des millions de petites entreprises », a-t-il justifié.

Jack Ma s’était rendu en Israël en avril  2018 où il avait rencontré Benyamin Netanyahu et reçu un doctorat honorifique de l’Université de Tel-Aviv.

Intelligence artificielle: Israël dans le trio de tête des pays innovants

Israël est devenu une puissance en matière d’intelligence artificielle avec un nombre record de startups qui se consacre à ce sujet dans un pays de moins de 8 millions et demi d’habitants. Détail non négligeable, Israël est classé premier mondial dans la part budgétaire du Produit intérieur brut (PIB) par habitant consacrée à la recherche et au développement.

La plupart des gens innovent pour réussir, mais Israël innove pour survivre. C’est Jack Ma, le fondateur du groupe chinois Alibaba, géant du commerce électronique, qui l’affirme au sommet au Sommet israélien de l’innovation, réuni à Tel Aviv  fin octobre 2018 avec pour thème principal « l’intelligence artificielle ».

Et sur ce sujet, selon un classement mondial, trois pays sont dans le peloton de tête: les Etats-Unis, la Chine et Israël. Comment les Israéliens se sont hissés dans le trio de tête ?

De bonnes universités, des unités d’élite de cyber-sécurité dans l’armée et une bonne dose de Hutzpah, le mot hébreu pour toupet, nous explique David Segev, le responsable scientifique de ThetaRay, un des leaders de la détection des fraudes bancaires à l’aide d’intelligence artificielle.

« Les Israéliens sont avant tout très imaginatifs, frondeurs. Ils osent inventer et tester de nouvelles technologies, souvent sans peur de l’échec, sans peur des concurrents .»

C’est le rêve de Shimon Peres qui est en train de se réaliser. L’ancien président israélien s’est éteint il y a deux ans mais il était bien présent à l’ouverture du Centre de l’innovation sous forme d’hologramme. Et son message est passé,  par  sa fille Zvia Valden. « On a vu mon père sur scène, parler et partager avec nous un rêve qu’il avait laissé par écrit. L’intelligence artificielle peut ramener à nous des voix qu’il faut écouter… »

Souhail Ftouh

Le Ministre israélien des Communications participe à la conférence internationale sur les télécommunications à Dubaï.

 

Le Ministre israélien a plaidé mardi 30 octobre 2018 pour « la paix et la sécurité » lors d’une rare intervention durant une conférence internationale aux Emirats arabes unis (EAU).

« La paix et la sécurité, accompagnées de progrès économique et scientifique, sont la garantie pour l’avenir de nos générations futures », a dit le ministre israélien des Communications, Ayoub Kara, dans un discours en arabe lors de cette conférence internationale sur les télécommunications à Dubaï.

Membre du Likud, le parti de droite du Premier ministre Benjamin Netanyahu, M. Kara, un druze, a affirmé que « la priorité fondamentale » de son pays était « le renforcement des relations économiques et la coopération scientifique » avec les Etats du monde.

La conférence de plénipotentiaires de l’UIT a lieu du 29 octobre au 16 novembre à Dubaï. Plus de 2 000 personnes sont attendues. La liste des participants n’est toutefois pas disponible sur le site dédié à l’événement.

 

Lundi, la ministre israélienne de la Culture et des Sports, Miri Regev, avait posté sur sa page Facebook une vidéo d’elle visitant la grande mosquée Cheikh Zayed à Abou Dhabi, capitale des Emirats, en soulignant qu’il s’agissait de la « première visite » du genre « d’un ministre israélien ».

Vêtue d’une abaya rouge et d’un voile blanc, elle était entourée d’hommes portant la tenue traditionnelle émiratie.  Elle était arrivée jeudi aux Emirats pour accompagner l’équipe nationale de judo au Grand Chelem d’Abou Dhabi. Dimanche, le judoka israélien Sagi Muki a reçu une médaille d’or alors que retentissait l’hymne israélien, là aussi une première.

Rappelons que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est revenu vendredi 26 octobre d’une rarissime visite à Oman où il a été reçu par le sultan Qabous, malgré l’absence de relations diplomatiques avec ce pays arabe du Golfe. Il s’agit d’une première depuis plus de 20 ans. La visite a été tenue secrète jusqu’au bout et n’a été divulguée que vendredi après-midi après le retour de Netanyahu.

Parmi les pays arabes, Israël n’a à ce jour de relations diplomatiques qu’avec l’Egypte et la Jordanie.

De leur côté, des responsables palestiniens se sont inquiétés d’une « normalisation » des relations entre Israël et les pays arabes, ces derniers ayant historiquement fait du règlement de la question palestinienne la condition d’une normalisation avec l’État hébreu.

Souhail Ftouh

 

Jair Bolsonaro, un GRAND ami d’Israël est le nouveau président du Brésil, le “Trump brésilien”.

Surnommé le “Trump brésilien”, Jaïr Bolsonaro a fait l’Histoire en remportant l’élection présidentielle dans le plus grand pays d’Amérique latine. Il compte  transférer l’ambassade du Brésil à Jérusalem. Il avait également promis de fermer la représentation de l’OLP dans la capital brésilienne. 

Comme Donald Trump, pour lequel il a toujours clamé son admiration, Jair Bolsonaro, élu président du Brésil dimanche 28 octobre, pourrait transformer en profondeur la politique étrangère de son pays.

Son élection met fin à un règne presque ininterrompu de la gauche brésilienne depuis 1995, et voit arriver le premier président très à droite depuis la fin de la dictature militaire en 1985  dans le plus grand pays latino-américain.

Scandales politiques, corruption, marasme économique et forte insécurité auront provoqué un ras-le-bol d’une majorité de la population, où 58 millions d’électeurs ont décidé de changer totalement de cap et laisser sa chance à cet ancien militaire, homme de poigne qui ne mâche ni ses mots ni ses idées.

Le nouveau président, qui lors de la campagne avait promis “d’assainir le pays et libérer l’économie” a été très clair dans son discours de victoire: “Nous ne pouvons plus continuer à flirter avec le socialisme, le communisme et le populisme de gauche”.

Elu avec 56% des voix, contre 43,30 % à son adversaire de gauche Fernando Haddad, il a promis de déplacer l’ambassade de son pays à Jérusalem.

 

Jair Bolsonaro pourrait rebattre les cartes de la politique étrangère de son pays.  Il a calqué ses positions sur celles de Donald Trump.

De la sortie de l’accord de Paris au conflit israélo-palestinien, l’ancien militaire s’est aligné sur les positions du président américain, dont il a repris, quasi mot pour mot, le slogan : “Trump veut rendre sa grandeur aux États-Unis et moi aussi je veux un grand Brésil”, a récemment affirmé le candidat  de la droite aujourd’hui président .

Concernant Israël précisément, il s’agit d’une bonne nouvelle. Le président de la Knesset Yuli Edelstein a félicité lundi matin le nouveau président brésilien et a rappelé qu’il avait indiqué qu’il ferait transférer l’ambassade du Brésil à Jérusalem. Il avait également promis de fermer la représentation de l’OLP dans la capital brésilienne.

Jair Bolsonaro a manifesté dans plusieurs vidéos circulant sur les réseaux sociaux son intention de déménager l’ambassade brésilienne de Tel-Aviv à Jérusalem, comme l’ont fait les États-Unis .

Yuli Edelstein, qui avait rencontré Jaïr Bolsonaro en Israël en 2016, l’a qualifié “d’ami authentique d’Israël”, l’a invité à se rendre en Israël et lui a souhaité pleine réussite dans son mandat un ami authentique d’Israël”.

L’an passé, lors d’un discours à Rio de Janeiro, devant des centaines de milliers de personnes, il a avait déclaré: “Mon coeur est jaune et vert mais aussi bleu-blanc”. Concernant la représentation de l’OLP, il avait dit: “La Palestine est-elle un Etat ? Non ! Je ne vois donc pas pourquoi elle aurait une ambassade chez nous !”

Il est même allé plus loin en déclarant début août qu’une fois qu’il serait au pouvoir, la Palestine n’aura plus d’ambassade au Brésil : “La Palestine n’est pas un pays, donc elle ne devrait pas avoir d’ambassade ici”. “On ne négocie pas avec des terroristes”, a-t-il ajouté.

L’ex-capitaine de l’armée prendra ses fonctions en janvier 2019. Pour Israël, avoir le soutien des deux plus grands pays d’Amérique latine – l’Argentine et le Brésil – est une excellente nouvelle.

“La Palestine est-elle un Etat ? Non ! Je ne vois donc pas pourquoi elle aurait une ambassade chez nous !”a t-il dit.

Le président élu du Brésil a déclare que sa première tournée à l’étranger sera pour Israël.

Israel a félicité lundi le président  brésilien Jair Bolsonaro après son élection dans la jeune démocratie brésilienne. Israel et le Brésil entretiennent un partenariat stratégique noué autour des valeurs communes de respect et de promotion des principes démocratiques.

D’origine italienne, il a échangé à plusieurs reprises des messages chaleureux sur les réseaux sociaux avec le vice-Premier ministre Matteo Salvini, autre leader de la droite en Europe. Jair Bolsonaro s’est également engagé à extrader l’ancien militant d’extrême gauche italien Cesare Battisti, exilé au Brésil depuis 2004 et condamné par contumace à la réclusion à perpétuité dans son pays.

 

Bolsonaro avait reçu un coup de couteau à l’estomac en septembre 2018  alors qu’il faisait campagne à Juiz de Fora, dans le sud-est du Brésil. Il avait préféré se faire soigner dans un établissement juif, à l’hôpital Albert Einstein à São Paulo. Le fait que Bolsonaro, qui avait alors récemment annoncé qu’il transférerait l’ambassade brésilienne de Tel Aviv à Jérusalem en cas de victoire, ait refusé d’être pris en charge dans un hôpital arabe – qui est habituellement choisi par les plus hautes sommités politiques du pays – avait attisé une certaine concurrence et mené à des théories conspirationnistes sur les réseaux sociaux.

 

Souhail Ftouh

Le vice-président chinois, en Viste dans le pays, a salué le “capital humain formidable” d’Israël

Israël et la Chine resserrent leurs liens économiques. Le vice-président chinois, Wang Qishan, est en visite de travail  dans l’État juif, le 23 octobre 2018, pour une visite de quatre jours, qui va essentiellement porter sur la coopération économique. 

L’État hébreu accueille pour la première fois en dix-huit ans un haut responsable chinois. Il participera à la quatrième réunion de la commission conjointe Chine-Israël sur la coopération et l’innovation

Âgé de 70 ans, il est le plus haut dignitaire chinois à se rendre dans l’État juif en près de vingt ans. En avril 2000, Jiang Zemin était le premier dirigeant chinois à venir en Israël.

Wang Qishan a été accueilli à l’aéroport Ben Gurion par le ministre de l’Eau et de l’Energie, lui-même accompagné d’une délégation de deux ministre et douze vice-ministres, selon le ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.

Wang, qui est considéré comme un proche du président Xi Jinping, a rencontré le président Reuven Rivlin à sa résidence officielle de Jérusalem. 

« Les relations entre les deux pays sont basées sur une longue histoire partagée, comme vous l’avez mentionné, et également sur des partenariats dans le secteur de l’innovation », a dit Qishan à Rivlin, selon le bureau du président.

« Israël ne possède pas de ressources naturelles importantes mais le miracle du développement repose sur le capital humain formidable de cette nation. Les êtres humains sont l’atout le plus précieux », a-t-il ajouté.

Rivlin, pour sa part, s’est réjoui des liens entre Israël et la Chine, qu’il a qualifiés « d’excellents – basés sur le respect mutuel, un passé partagé et un avenir plein de promesses ».

Wang est le premier responsable chinois de haut-rang à se rendre en Israël depuis la visite effectuée par l’ancien président Jiang Zemin en l’an 2000.

Wang est arrivé lundi pour une visite de quatre jours consacrée à des discussions de haut-niveau sur la coopération économique.

Peu après son arrivée, à bord d’un avion Air China affrété spécialement pour l’occasion, le numéro huit de la République populaire de Chine a pris la direction de la Vieille Ville de Jérusalem où il a visité le mur Occidental et l’Eglise du Saint-Sépulcre.

Il y a été accompagné par deux responsables du ministère des Affaires étrangères, le chef du protocole Reuven Meron et le vice-directeur général pour l’Asie et le Pacifique Gilad Cohen.

Le vice-président Wang Qishan, qui effectue une visite de quatre jours, a été reçu lundi soir par Benyamin Nétanyahou et a participé, ce mercredi, avec le premier ministre israélien, à la quatrième réunion de la commission conjointe Chine-Israël sur la coopération et l’innovation

Netanyahu accueille le vice-président chinois et salue une « amitié grandissante »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a salué les liens entre Israël et la Chine, alors qu’il recevait le vice-président chinois  pour un dîner d’affaires à Jérusalem lundi.

« C’est la plus importante visite effectuée par un dignitaire chinois au cours de ces 18 dernières années. C’est un signe de notre amitié grandissante », a déclaré Netanyahu.

« Le fait que le vice-président chinois soit venu en Israël après que je l’y aie invité, à l’occasion de la Conférence sur l’innovation, est un signe de respect envers Israël, cela reflète les liens grandissants entre la Chine et Israël, et j’attends avec impatience nos discussions. »

Le ministre de l’Industrie Eli Cohen, la vice-ministre des Affaires étrangères Tzipi Hotovely, le directeur du Conseil de sécurité nationale Meir Ben-Shabat, le chef du cabinet du Premier ministre Yoav Horowitz, le président du Conseil économique national Avi Simhon et l’ambassadeur d’Israël en Chine Zvi Hefetz, ont participé au dîner.

La délégation chinoise présente était composée du ministre des Sciences et de la Technologie Wang Zhigang, du vice-ministre des Affaires étrangères Le Yucheng, du vice-ministre du Commerce Qian Keming, de l’ambassadeur chinois en Israël Zhan Yongxin, et d’autres responsables.

Pus tard cette semaine,Qishan co-organisera la 4e Commission Chine-Israël sur la coopération par l’innovation (JCIC) avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

« La JCIC se réunit annuellement, tout à tour à Pékin et Jérusalem. Cette année, la délégation chinoise comprendra des responsables haut placés tels que des ministres et des vices-ministres issus de 13 ministères du gouvernement chinois », a déclaré le ministre des Affaires étrangères dans un communiqué.

Netanyahu et Qishan  ont co-présidé  une réunion du JCIC mercredi au ministère des Affaires étrangères.

Pékin et Jérusalem vont chercher à développer les questions d’intérêt mutuel durant les réunions cette semaine, notamment un accord de libre-échange et un accord de visas d’entrée sur 10 ans pour les touristes et les hommes d’affaires, selon le ministère.

Wang assistera  a également  assisté au sommet de l’Innovation du Premier ministre et à la cérémonie d’inauguration du Centre Peres pour la Paix et l’Innovation.

Une méfiance légitime 

Avant sa visite, les responsables israéliens ont mis en garde contre un trop grand rapprochement avec la Chine, car le géant chinois pourrait constituer un risque sécuritaire.

A Jérusalem, certains ont fait part de leur crainte quant à la participation des entreprises chinoises à des projets d’infrastructure d’envergure et à la vente de technologies israéliennes à Pékin.

Avant sa visite, les responsables israéliens ont mis en garde contre un trop grand rapprochement avec la Chine, car le géant chinois pourrait constituer un risque sécuritaire.

A Jérusalem, certains ont fait part de leur crainte quant à la participation des entreprises chinoises à des projets d’infrastructure d’envergure et à la vente de technologies israéliennes à Pékin. Des responsables auraient alerté sur le fait que certains projets d’infrastructures donneraient aux Chinois la possibilité d’espionner certains des atouts les plus sensibles d’Israël.

Un article publié dans The Economist a souligné que la société chinoise Shanghai International Port Group construit une plate-forme d’expédition à Haïfa, port israélien le plus actif, où la flotte de sous-marins, qui auraient des capacités nucléaires, est amarrée.
L’article a cité un ministre israélien anonyme, qui affirme qu’il est « effarant » que ni le cabinet ni le Conseil de sécurité nationale n’aient eu leur mot à dire sur l’accord avec le Shanghai International Port Group.

Alors qu’Israël a cessé sa vente d’armes à Pékin en 2005 à cause de protestations de la part des Etats-Unis, l’article indique que les responsables craignent un « double usage » des produits vendus à la Chine, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle et de la cyber-technologie, qui peuvent être utilisés à des fins militaires, notamment dans la surveillance et l’obtention de renseignement.

L’article a rapporté les propos d’hommes d’affaires israéliens qui affirment que les Chinois sont très enclins à acquérir ce type de produits à double usage, et bien qu’il existe une réglementation en la matière, elle contient de nombreuses failles.
« Israël doit faire des affaires avec la Chine, évidemment, mais il n’y a aucun mécanisme sérieux qui permet de garantir que nous ne vendions pas d’atouts économiques ni de connaissances technologiques de valeur », a expliqué Efraim Halevy, ancien chef du Mossad.

Certains ont également souligné que Jérusalem pourrait craindre, en se rapprochant de Pékin, d’offenser les Etats-Unis, qui sont actuellement dans une guerre commerciale avec la Chine.

Ces rencontres marquent une nouvelle étape dans le rapprochement économique entre les deux pays, qui ont lancé en 2016 des discussions sur un traité de libre-échange. L’an dernier, à l’issue d’un voyage à Pékin de Benyamin Nétanyahu, des accords ont facilité l’exportation de produits laitiers israéliens vers la Chine et autorisé les Chinois à venir travailler dans le secteur du BTP en Israël. Pékin a investi ces dernières années en Israël 25 milliards de dollars. Un groupe public chinois a pris le contrôle de Tnuva, le principal groupe alimentaire israélien.

Les exports israéliens vers la Chine ont augmenté de 62 % sur les huit premiers mois de 2018, comparativement à l’année dernière (2,14 milliards de dollars en 2017 à 3,5 milliards, selon le Bureau central des statistiques). Les imports depuis la Chine ont augmenté de 10 %, (4,45 milliards de dollars l’an dernier contre 4,9 milliards en 2018).

Avant cela, la Chine, pays le plus peuplé au monde et deuxième économie mondiale, était encore perçue comme « un acteur mineur » dans l’économie israélienne, se concentrant presque exclusivement sur les investissements stratégiques et ne représentant que 5 % de l’activité totale en Israël, selon un rapport de l’IVC Research Center paru en février.

Netanyahu serait très enclin à créer une agence gouvernementale chargée de superviser rigoureusement le commerce avec la Chine.

Souhail Ftouh

 

Le Prince Mohammed bin Salman participe à Investment Initiative de Riyad 2018

Lancement ce mardi, 23 octobre 2018, des activités de la grande conférence sur l’investissement organisée par les autorités saoudiennes. Le prince héritier saoudien, le prince Mohammed bin Salman et le roi Abdullah de Jordanie ont assisté à la conférence “Future Investment Initiative”, qui a débuté à Riyad.

Des chefs d’État du Pakistan, du Sénégal, du Gabon et de nombreux pays arabes ont assisté à la conférence, ainsi qu’une délégation d’hommes d’affaires, de chefs de secrétariat et de responsables russes.

La conférence débute à Riyad avec 4 000 participants et plus de 100 intervenants de chefs de file mondiaux, d’investisseurs et d’innovateurs. Plus de 40 sessions se dérouleront sur trois jours.

Le fonds d’investissement direct russe, un fonds souverain, dirige une délégation de plus de 30 hommes d’affaires, dirigeants et responsables russes devant la Conférence saoudienne de l’investissement.

“Tout le monde est très enthousiasmé par l’Arabie saoudite.  Nous avons ici  une importante délégation russe et nos amis chinois”, a déclaré Kiril Dimitriev, directeur général du fonds d’investissement direct russe, un fonds souverain.

L’Arabie saoudite va investir environ 5 milliards de dollars dans le projet Arctic LNG-2, a déclaré mardi à Kirill Dmitriev, directeur général du fonds de richesse souverain russe RDIF. Le projet de gaz naturel liquéfié Arctic LNG-2 est dirigé par la société énergétique russe Novatek.

Le chef de la direction de Saudi Aramco, Amin Nasser, négocie actuellement avec le russe Novatek en vue d’un investissement dans un grand projet de gaz naturel liquéfié (GNL), a annoncé mardi la chaîne de télévision Al Arabiya.

Les organisateurs de la conférence saoudienne sur l’investissement, connue sous le nom de “Davos Sahara”, ont annoncé que la conférence se tiendrait sur trois jours, malgré l’absence de nombreux personnalités, notamment les chefs des grandes institutions financières internationales et du Fonds monétaire international, Christine Lagarde.

La liste des orateurs pour les réunions de mardi  23 octobre 2018 est beaucoup plus petite que celle annoncée précédemment sur le site Web de la conférence après le retrait de nombreux noms.

Le prince héritier saoudien est arrivé à l’événement, où il a assisté à l’une des réunions à côté du roi de Jordanie Abdullah II.

Le prince héritier saoudien, le prince Mohammed bin Salman et le roi Abdullah de Jordanie, le 23 octobre 2018, à la conférence “Future Investment Initiative”

L’Arabie saoudite était représentée à la cérémonie d’ouverture par le ministre de l’Énergie, Khaled Al-Falih, et le directeur général du fonds d’investissement, Yasser Al-Rumayan.

Le prince héritier saoudien participera à une session du forum mercredi, a déclaré une source saoudienne.

Patrick Boyani, président de la compagnie pétrolière française Total et l’un des principaux dirigeants de la conférence, a déclaré qu’il avait respecté la décision de certains hommes d’affaires de contourner la conférence, tout en estimant que “le boycott et le désinvestissement ne font que nuire aux citoyens ordinaires”.

“Je suis convaincu que la stratégie des chaises vides à la table ne sert à rien, en particulier en ce qui concerne le respect des droits de l’homme”, a-t-il déclaré.

L’absence de hauts dirigeants d’entreprise de la conférence n’empêchera pas la discussion sur les opportunités commerciales à venir. Certaines sociétés internationales, telles que JPMorgan et HSBC, ont envoyé des représentants de haut niveau à la conférence malgré le retrait de leurs PDG. Frank Potigas, de Morgan Stanley, est à l’ordre du jour de la conférence.

Des accords de plus de 83  milliards au premier jour de l’évènement 

L’Arabie saoudite a signé mardi des accords d’une valeur de plus de 50 milliards de dollars dans les secteurs du pétrole et du gaz, des industries et des infrastructures lors de la conférence sur les investissements “Le désert de Davos” à Riyad,

La télévision publique a annoncé que les accords conclus comprenaient Trafigura, Total, Hyundai, Norinco, Schlumberger, Halliburton et Baker Hughes.

L’accord comprend la construction d’une fonderie de cuivre, de zinc et de plomb avec Trafigura Group, une joint-venture pour la construction d’un complexe pétrochimique intégré et d’une zone d’activités de la seconde phase de la joint-venture Jumporp entre Saudi Aramco et Total et des investissements dans des stations-service entre Aramco et Total.

Le ministre des transports saoudien a signé un accord pour la deuxième phase de la liaison ferroviaire à grande vitesse avec un consortium espagnol, a rapporté la télévision nationale sur son compte Twitter.

De sa part la Saudi Arabian Oil Company (Aramco) a annoncé mardi avoir signé un total d’accords commerciaux d’une valeur de 34 milliards de dollars américains lors de la Conférence sur l’investissement de Riyad, qui s’est ouverte à Riyad, en Arabie saoudite.

“Saudi Aramco a signée 15 accords de coopération commerciale d’un montant de 34 milliards de dollars dans le cadre de la Future Investment Initiative”, a annoncé le géant pétrolier saoudien sur son site internet.

“La technologie est à la base de notre leadership aujourd’hui, et le coût de notre production est inférieur à celui du secteur pétrolier, non seulement en raison de la qualité des réservoirs, mais également en raison de notre utilisation de technologies innovantes”, a déclaré Amin Al Nasser, président et chef de la direction d’Aramco.

Il est clair que les entreprises américaines et européennes veulent garder les voies de communication ouvertes de l’Arabie saoudite, malgré l’atmosphère international.

Le prince Mohammed a participé à la première édition du forum l’année dernière en présentant les points les plus importants de son plan de réforme fondé sur l’ouverture économique.  L’initiative de cette conférence  est organisée par le Fonds d’investissement public saoudien, présidé par le prince héritier.

Souhail Ftouh 

Cela vous choque? Nur Masalha, se vante de 4000 ans d’Histoire pour un peuple qui n’existe pas

Réécrire l’histoire de la Terre d’Israël afin de nier le droit d’Israël à exister est au cœur de la politique de l’Autorité palestinienne. Nur Masalha qui est professeur et spécialiste de l’histoire du Proche-Orient et de l’Afrique à l’Université de Londres vient de sortir son livre (« Palestine; A Four Thousand Year History»). Ce nouveau livre, en 304 pages,  requiert une réponse rapide, mais réfléchie de la part des spécialités de l’histoire juive.

Dans ce livre le professeur Masalha retrace, « le riche et magistrale l’héritage millénaire de la Palestine, dévoilant des cultures et des sociétés d’une profondeur et d’une complexité stupéfiantes qui remontent au tout début de l’histoire.»

En commençant par les références les plus anciennes dans les textes égyptien et assyrien, Nur Masalha explore l’évolution de la Palestine et de de l’identité palestinienne au cours de milliers d’années, de l’âge du bronze à nos jours.

S’appuyant sur un riche corpus de sources et sur les dernières preuves archéologiques, Masalha montre comment le passé multiculturel de la Palestine a été déformé et mythifié par la tradition biblique et le conflit israélo-palestinien.

Ce faisant, Masalha révèle que le concept de Palestine, contrairement aux idées reçues, n’est pas une invention moderne ni une construction construite en opposition à Israël, mais bien ancré dans le passé.

Né en Galilée, Masalha a étudié à l’université hébraïque de Jérusalem et à l’École des études orientales et africaines de l’université de Londres et est actuellement chercheur au St Mary’s College dans le Surrey. Il est le rédacteur en chef de la revue Holy Land Studies publiée par Edinburgh University Press.

La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire.

Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international. C’est politiquement incorrect.

Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale.

Dès 1917, avec la déclaration Balfour, les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain. Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne.

Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques). Le monde Arabe contrôle 99. 9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale. Mais cela est déjà trop pour les Arabes. Ils veulent tout. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.

Bien avant le début de la campagne terroriste de l’Autorité palestinienne (l’Intifada, 2000-2005), l’Autorité palestinienne menait une guerre de l’histoire – effaçant l’histoire juive et la remplaçant par une histoire fabriquée de toutes pièces par les Palestiniens. Cette réécriture a deux objectifs centraux:
1- Effacer les 3000 ans d’histoire de la nation juive sur la Terre d’Israël;
2- Inventer les anciennes histoires palestiniennes, musulmanes et arabes dans le pays.

Le but de cette révision historique en tant que stratégie politique a été exprimé publiquement pour la première fois lors d’une conférence d’historiens palestiniens en 1998, lorsque la réécriture de l’histoire était liée à l’objectif politique consistant à nier le droit d’Israël à exister:

“Dr. Yussuf Alzamili [directeur du département d’histoire du Khan Yunis Educational College] a appelé toutes les universités et tous les collèges à écrire l’histoire de la Palestine et à la garder, et à ne pas permettre aux implants et aux ennemis [étrangers] de la déformer ou de légitimer le L’existence de juifs sur cette terre … [conférencier en histoire, Abu Amar] a précisé qu’il n’y avait aucun lien entre l’ancienne génération de Juifs et la nouvelle génération. ” [Al-Ayyam, 4 décembre 1998].

L’effacement de l’histoire juive sur le territoire israélien est suivi de l’invention par l’Autorité palestinienne d’histoires anciennes et modernes qui sous-tend son idéologie politique et sa revendication sur la terre d’Israël. L’Holocauste et d’autres aspects de l’histoire juive sont tour à tour niés, minimisés ou déformés.

Une autre déformation est de cacher aux Palestiniens que Jésus était un Juif qui vivait sur la terre de Judée / Israël. Les dirigeants de l’AP définissent à plusieurs reprises Jésus comme un Palestinien prêchant l’islam, niant ainsi non seulement l’histoire juive, mais aussi l’histoire et la légitimité du christianisme.

Souhail Ftouh 

 

Seedo, la première firme israélienne à proposer une machine domestique faire pousser des fleurs ou des salades

L’entreprise Seedo a  mis au point un appareil connecté capable de gérer l’entretient et la floraison des plantes.Tout ce que vous avez à faire, c’est vous procurer cet appareil ressemblant à un petit frigo, le connecter à votre smartphone et placer une graine à l’intérieur. 

Vous pouvez faire pousser des fleurs, des canneberges ou des salades dans une machine Seedo. En fait, c’est dans la culture automatisée de la laitue que les inventeurs ont commencé et perfectionné leur savoir-faire.

Toutefois, si vous prévoyez 2400 $ pour installer une boîte de culture hydroponique automatique dans votre salon, vous choisirez probablement une culture qui n’est pas facile ou bon marché dans votre jardin. Comme le cannabis.C’est pourquoi vous devez affirmer que vous avez au moins 21 ans pour accéder au site Web.

La machine israélienne crée les conditions idéales pour cultiver ce que vous voulez; la plupart des clients l’utilisent pour élever des pots médicaux ou récréatifs sans pesticides.

“Seedo crée les bonnes conditions climatiques pour faire pousser tout ce que vous voulez. Mais il semble plus rentable de cultiver du cannabis que de la laitue, et nous voyons que c’est ce que veulent nos clients », déclare Uri Zeevi, cofondateur et directeur du marketing de la société israélienne à Yokneam. “Nous le savons parce qu’ils recherchent des graines de cannabis que nous ne vendons pas.”

Seedo se vend une unité de 25 kg (55 livres) de 101 x 62 x 62 cm (40 x 24,4 pouces), fournie avec des filtres à eau et à air, un tapis de culture et un jeu de cartouches de contrôle des éléments nutritifs et du pH et dioxyde de carbone. L’unité dispose d’un système d’éclairage à ajustement automatique en attente de brevet.

Il n’est pas nécessaire d’être un agriculteur pour que cela fonctionne. Seedo est entièrement automatique et contrôlé par une application pour smartphone. Si vous souhaitez élever plusieurs plantes à la fois, il vous suffira de faire un petit élagage à la main. L’unité est hermétiquement scellée sauf lorsqu’elle est déverrouillée via l’application, ce qui empêche les odeurs d’entrer et les parasites.


Les conditions de croissance à l’intérieur de Seedo sont surveillées et contrôlées via une application pour smartphone

Seedo se charge ensuite du reste et vous envoie des informations en temps réel sur l’état de vos plantes. Et si jamais vous souhaitez montrer avec fierté la taille de votre plantation, Seedo est également équipé d’une caméra permettant de la surveiller en temps réel.

“Seedo est un robot orienté  par un algorithme qui prend en charge l’ensemble du processus, des semences aux bourgeons, en dehors de la récolte finale”, a déclaré Zeevi . Chaque cycle de croissance prend environ 90 jours.

Les inventeurs de Seedo ont créé leur premier prototype en 2014 et le sixième en 2017. Ce modèle a commencé à être fabriqué en série et expédié dans le monde entier au début du mois de septembre 2018 – le premier parmi les quelques milliers d’utilisateurs précoces qui l’avaient pré-commandé au rabais.

Au début de l’année 2019, l’entreprise de 26 employés acceptera de nouvelles commandes.

La plupart des pré-commandes provenaient de clients américains, explique Zeevi.  «Le marché est énorme», dit-il.

“Nous avons également une forte demande en Argentine, car ils sont très attachés au cannabis de haute qualité.”

Légalisée dans de nombreux états des Etats-Unis, la marijuana représente désormais un véritable business extrêmement lucratif !A tel point que de nombreuses innovations et start-up fleurissent sur le marché de la drogue et facilitent toujours plus la façon de s’approvisionner.

Le cannabis devient légal pour un usage médical et même récréatif dans de plus en plus d’endroits à travers les Amériques et l’Europe. Ce mois-ci, le Canada est la deuxième nation – l’Uruguay a été la première – à légaliser le cannabis à des fins récréatives pour les adultes; l’usage médical est déjà légal au Canada.

Aux États-Unis, 30 États ont annulé l’interdiction fédérale du cannabis à des fins médicales et neuf États (plus Washington, DC) ont décriminalisé son utilisation à des fins récréatives par les personnes de 21 ans et plus.

Seedo négocie avec des rappeurs américains qui pourraient vouloir investir dans la société et en faire la promotion dans des clips vidéo reflétant la consommation de cannabis «lifestyle».

Zeevi insiste sur le fait que l’appareil est légal à vendre et à acheter – c’est au consommateur qu’il appartient de cultiver ce qu’il contient.

Selon M. Zeevi, l’avantage de Seedo réside dans la cohérence de son utilisation.

«Lorsque vous achetez Advil, chaque lot de pilules est toujours le même, mais ce n’est pas le cas avec le cannabis. Seedo peut créer les mêmes conditions pour chaque cycle de croissance, de sorte que les résultats seront très similaires. ”

 

Seedo coûte 2400 USD.

Seedo est la première société israélienne sur le marché à proposer une machine de culture domestique automatique contrôlée par l’application, mais elle sera bientôt concurrencée par Leaf, un système similaire «plug-n-plant» ISRAEL21c présenté en novembre2016 et qui devrait être commercialisé d’ici la fin de 2018. Le siège social de Leaf est situé dans le Colorado, avec des activités de recherche et développement à Tel-Aviv.

En septembre 2018, Seedo a conclu une fusion avec les partenaires américains GRCR avec des fonds fournis par Cannabics Pharmaceuticals d’Israël et du Maryland. Les cannabiques finiront par recevoir 13,6% de la société fusionnée.

«Notre implication avec Seedo continue de croître. Nous sommes heureux de voir les réactions optimistes que nous recevons des partenaires potentiels ainsi que des médias pour ce qui, selon nous, révolutionnera la marijuana médicale personnalisée », a déclaré Eyal Barad, PDG de Cannabics Pharmaceuticals.

 

Souhail Ftouh 

Deux firmes israéliennes dans le classement 2018 du magazine TIME des entreprises mondiales les plus innovantes

Quelles sont, selon vous, les entreprises  les plus innovantes  au monde ? Le podium des entreprises  les plus innovantes selon Le magazine TIME comporte cette année deux startups israéliennes.  

Le magazine TIME a nommé la société israélienne de technologie de l’eau Lishtot Detection et la société israélienne de renseignements médicaux Aidoc sur sa liste d’entreprises 2018  qui inventent l’avenir, Genius Companies.

Lishtot (hébreu pour «boire»), basé à Kiryat Gat, et Aidoc, basé à Tel-Aviv, figurent sur la liste TIME, aux côtés de grandes marques telles que Amazon, Apple, Disney et Nike.

Lishtot a développé et breveté une nouvelle technologie de détection de la contamination (telle que E. coli, plomb, PFOA, arsenic, mercure, cuivre, chlore et protéines) dans l’eau, basée sur un phénomène associé aux champs électriques.

Son premier produit commercial utilisant cette technologie primée est TestDrop Pro, un dispositif porte-clés réutilisable capable de détecter la contamination de l’eau en moins de deux secondes sans le toucher. Elle sera très utile dans les zones rurales du monde entier.

Le TestDrop, qui est vendu 49,95 dollars, se connecte via Bluetooth à l’application mobile Lishtot

Un capteur créé par Lishtot, société basée à Jérusalem, peut détecter et alerter les consommateurs de la contamination de l’eau en quelques secondes.

L’eau potable est généralement testée à la source, mais avant qu’elle n’atteigne nos verres, elle passe à travers des kilomètres de vieux tuyaux – donc, en fait, nous n’avons aucun contrôle sur l’eau que nous buvons.

« Nous voulons essayer de vous donner un outil pour changer l’équation », a déclaré Netanel Raisch, PDG et co-fondateur de Lishtot Detection Ltd.

La société basée à Jérusalem, qui a été fondée en 2015, a mis au point le TestDrop, un dispositif de contrôles en chaîne qui, selon la société, détecte les polluants dans l’eau tels que E. coli, le plomb, l’arsenic, le mercure, le cuivre et le chlore en seulement deux secondes. Tout ce que les utilisateurs doivent faire c’est pointer l’appareil vers un verre en plastique rempli d’eau et là, bingo : si l’appareil s’allume en bleu, vous pouvez boire tranquillement votre eau. Mais si la lumière est rouge, alors arrêtez parce que quelque chose ne va pas.

« Nous pouvons également dire si quelqu’un a craché dans votre eau, ce qui est toujours bon à savoir », précise Raisch.
Un autre cofondateur, Alan Bauer, a mis au point la technologie après avoir découvert que les champs électriques dans l’eau changent lorsque la contamination est présente, a expliqué M. Raisch.

« Nous pouvons le détecter en deux secondes », dit-il. Et si l’entreprise a vent de la contamination d’un utilisateur, elle pourrait télécharger l’information immédiatement et envoyer des alertes à tous ceux qui ont téléchargé leur application, dit-il. « On peut leur donner des instructions en temps réel pour savoir s’ils peuvent boire ou pas. »

L’entreprise a mis au point des capteurs capables de détecter ces changements dans les champs électriques. Lorsque l’eau est contaminée par des métaux lourds, des produits chimiques ou même des bactéries, les capteurs détectent des changements dans les champs électriques. Les algorithmes mis au point par la société interprètent l’information et fournissent les résultats, y compris une alerte lorsqu’il y a quelque chose dans l’eau qui ne devrait pas s’y trouver.

La technologie peut détecter plus de 20 contaminants différents « selon les normes dictées par la « US Environmental Protection Agency and World Health Organization », a déclaré M. Raisch.

Les ventes en masse de TestDrop Pro (49,95 $) a débuté en juillet  2018 et est déjà utilisée par des milliers de personnes dans le monde entier, a déclaré le PDG et cofondateur Netanel Raisch.

Les appareils sont fabriqués en Israël par des personnes handicapées. Les tests prennent deux secondes et donnent une lumière bleue ou rouge indiquant la présence ou l’absence de contaminants.

Le TestDrop Pro se connecte via Bluetooth à l’application mobile dédiée Lishtot, où les utilisateurs peuvent suivre l’historique de leurs tests, afficher plus de données sur leur eau, notamment un pourcentage de probabilité de contamination, et faire la distinction entre l’eau en bouteille, l’eau du robinet et l’eau naturelle des rivières et des ruisseaux.  Les résultats du test, avec photos et localisation, pourront ensuite être envoyés via Bluetooth à la Global Water Quality Map que l’entreprise est en train de créer.

Lishtot, qui produit ses appareils en Israël, cherche maintenant à accroître ses capacités de production pour répondre à la demande, a-t-il dit. Les États-Unis sont le principal marché sur lequel la société se concentre, a déclaré M. Raisch, mais l’Inde a également un énorme potentiel. Raisch revient tout juste d’une visite chez le géant asiatique, dans le cadre d’une délégation d’hommes d’affaires qui ont accompagné le Premier ministre Benjamin Netanyahu au début du mois.

« Nous avons des clients en Inde et nous construisons des relations d’affaires », a-t-il dit, notamment en restant en contact avec les universités pour des projets de recherche conjoints au niveau local.

Le prochain produit de Lishtot sera le TeStraw, un appareil personnel destiné à améliorer le goût de l’eau de boisson.


Aidoc développe le logiciel d’aide à la décision le plus avancé en matière d’Intelligence Artificielle pour soins de santé.  Sa technologie analyse l’imagerie médicale afin de fournir la solution la plus complète pour détecter les anomalies aiguës dans tout le corps, en aidant les radiologistes à hiérarchiser les cas potentiellement mortels et à accélérer les soins aux patients.

Aidoc apporte une intelligence artificielle à la radiologie, sauvant des vies en analysant immédiatement les scanners avant même qu’un patient ne quitte son appareil de tomodensitométrie. Il signale des conditions critiques telles que des saignements dans le cerveau. Ces balayages sont déplacés vers le haut de la pile pour être inspectés par un médecin.

«Les tomodensitomètres et les IRM étaient rares, mais ils sont maintenant beaucoup plus répandus et les hôpitaux en prennent de plus en plus chaque année. La charge de travail des radiologistes étant montée en flèche, un médecin peut parfois prendre une heure ou plus avant de voir le résultat d’un examen. Dans certains cas, une tomodensitométrie indiquera une condition critique, mais personne ne verra l’image jusqu’à ce qu’il soit trop tard », a déclaré un porte-parole de la société.

Avec plus de 75% de tous les soins prodigués aux patients en radiologie, la quantité d’imagerie monte en flèche alors que le nombre de radiologistes peine à rattraper son retard. Les radiologistes subissent des pressions pour produire des résultats de qualité plus rapidement avec des quantités croissantes de données, mais avec des outils qui ne sont pas à la hauteur. Aidoc résout ce problème en fournissant aux radiologistes les solutions les plus avancées pour accroître l’efficacité et accélérer les soins aux patients dans leur environnement de travail existant.

La solution d’Aidoc analyse les images médicales immédiatement après la numérisation du patient et informe le radiologue des cas suspects afin de faciliter la hiérarchisation des cas urgents et potentiellement mortels. La décision de la FDA est une indication de l’impact de la société sur le secteur de l’IA dans le secteur de la santé et de la valeur clinique croissante.

Aidoc est utilisé dans 50 centres médicaux du monde entier. Il dispose de l’autorisation de la FDA et de la certification européenne CE, avec d’autres approbations en cours.

La société a été fondée en 2015 par Elad Walach, Michael Braginsky et Guy Reiner, qui ont tous servi ensemble dans le programme d’élite militaire Talpiot, dans lequel Walach était responsable de l’IA pour l’armée de l’air israélienne.

Souhail Ftouh