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Archive for the “Actualités” Category

 

C’est maintenant clair: l’Afrique est une priorité de l’aide israélienne au développement.

Le Premier ministre israélien a décidé de créer un fonds d’investissement doté d’une somme initiale de 50 millions $ pour financer des projets dans une dizaine de pays africains.

Selon la chaîne 2 de la télévision israélienne, M.Netanyahu envisage ainsi de lancer des projets agricoles et de développement technologique dans 22 pays.

La chaîne 2 de la télévision israélienne a annoncé le ministère israélien des Affaires étrangères identifierait en ce moment les pays qui pourraient être bénéficiaires de son soutien. En février 2018, le gouvernement rendra publique sa liste de pays prioritaires pour l’aide. Selon des analystes israéliens, ce choix sera déterminé, entre autres, par des préoccupations de politique étrangère israélienne.

La nouvelle était attendue depuis que le gouvernement israélien a adopté une politique globale de rapprochement avec les pays africains.  Depuis 2011, Israël tente de nouer des relations avec les pays du continent. Dernier exemple en date : l’ouverture de son ambassade au Rwanda, le 28 novembre 2017.

M. Netanyahu a déclaré que la mise en place de relations diplomatiques avec toutes les nations africaines était un objectif stratégique de son gouvernement. L’Etat hébreu cherche à s’assurer du soutien des pays africains dans les institutions internationales.

Du fait que le continent s’enfonce davantage dans la pauvreté et est durement affecté par la crise alimentaire mondiale, des pays africains amis vont bénéficier de ce soutien financier.

Dans les années 50 et 60, Israël se hissait au second rang mondial (derrière la France) par tête de transfert d’expertise dans les pays en développement. Sous l’égide de Golda Meir, le jeune État a accompagné les indépendances, déployant plus de 5.000 experts techniques entre 1958 et 1973, pour le compte de pays du tiers monde ou d’organisations internationales.

Le MASHAV  créé en 1958, dix ans après l’établissement de l’état d’Israël, acronyme hébraïque de L’Agence Israélienne pour la Coopération Internationale au Développement du Ministère Israélien des Affaires Etrangères, s’est engagé à transférer aux pays dans le monde entier le savoir-faire Israélien, dans les domaines social, éducatif et technologique. Le Mashav est désormais présent et actif dans 140 pays du monde.

Une grande partie des programmes de MASHAV est menée conjointement avec des organismes internationales quels le PNUD,UNESCO,USAID, Banque Mondiale etc.

La nouvelle percée de l’État hébreu

Israël fait aujourd’hui son retour sur le continent.

Jérusalem  a établit une stratégie claire et cohérente en vue d’allouer des ressources à des domaines clés du développement en Afrique, entre autres l’agriculture, la technologique, la santé, les droits des femmes, la démocratie et la gouvernance.

De nombreux pays d’Afrique subsaharienne à majorité musulmane, comme le Tchad, le Niger ou le Mali, font actuellement face à         une poussée de l’islam radical et pensent qu’Israël, avec son expérience et sa technologie dans le domaine de la lutte anti-terroriste pourra les aider.

«Israël fait aujourd’hui son retour sur le continent, avec des considérations purement économiques et moins idéologiques. La concurrence est âpre, mais nous avons deux avantages: Israël n’a pas de passé colonial dans la région, et nos entreprises sont prêtes à faire du transfert de technologie», commente Dan Catarivas, responsable des affaires internationales de l’Association des industriels israéliens (MAI).

Israël lorgne sur le potentiel d’expansion commerciale constitué par les pays africains : Certes, l’Afrique est marginale dans le commerce extérieur israélien. Elle ne représente que 5% des exportations israéliennes, soit 2,3 milliard de dollars en 2016 (pour l’essentiel en direction de l’Afrique du Sud et de l’Égypte), et 1% de ses importations (952 millions de dollars). Il n’empêche que depuis quelques années, le secteur privé passe à l’offensive.

Les grands noms israéliens des télécoms, de l’agriculture ou de l’irrigation sont déjà bien positionnés en Afrique.

L’entreprise israélienne, ECI Telecom, leader mondial des plates-formes de communication haut-débit est bien implanté en Afrique depuis 2007. Établie à Petah Tikva, dans le centre du pays, ECI, qui réalise une activité de 100 millions de dollars (68,2 millions d’euros) avec 16 pays africains, espère doubler ce chiffre à l’horizon 2027.

Inventeur de l’irrigation goutte-à-goutte, l’entreprise israélienne Netafim s’est abord implanté dans les zones de grandes cultures (banane, ananas…) à la demande des multinationales en Afrique. A la fin des années 90, le groupe est contacté par la Banque mondiale pour introduire au Nigeria un nouveau système d’irrigation fonctionnant sans pompe, ni pression.

Baptisé «Family Drip System» (FDS), le dispositif dessert aujourd’hui 300 exploitations à l’est du Kenya, dans le cadre d’une opération orchestrée par  l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le Sénégal et le Cameroun l’ont également adopté.

«Moyennant un apport symbolique de 10 dollars, les exploitants sont formés à l’utilisation d’un système qui leur permet d’augmenter leurs récoltes de 140% et d’économiser 60% en eau», confie Naty Barak, en charge du développement durable chez Netafim, qui réalise 10% de son chiffre d’affaires africain via le FDS, et relaie également l’expertise israélienne de l’agriculture en milieu aride voire désertique.

A côté de cette activité «à caractère humanitaire», le groupe travaille sur des mégaprojets dans la canne à sucre ou l’huile de palme.

Les pays ayant soutenu les Etats-Unis invités à une réception de Nikki Haley

Dans ce droit fil, l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley, a reçu  les pays ayant soutenu les Etats-Unis lors d’un vote en décembre de l’Assemblée générale de l’ONU condamnant la reconnaissance par Donald Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël, selon la mission américaine aux Nations unies.

Sous le titre « Une super soirée d’amis », Nikki Haley a publié ou fait publier par sa mission sur Twitter plusieurs photos la montrant entourée d’ambassadeurs et d’ambassadrices lors d’une réception organisée à New York.

« Il est facile à des amis de se retrouver dans les bons moments. Mais ce sont les amis qui sont avec vous durant les moments difficiles qui ne seront jamais oubliés. Merci aux 64 », a déclaré l’ambassadrice citée dans un tweet de la mission américaine à l’ONU.

Le 21 décembre, quatre jours après un veto américain au Conseil de sécurité sur une résolution condamnant la reconnaissance américaine, approuvée par les 14 partenaires de Washington dans cette instance, l’Assemblée générale de l’ONU (193 pays) avait largement dénoncé lors d’un vote la décision de Donald Trump.

Cent vingt-huit pays, dont de nombreux alliés de Washington comme la France et le Royaume-Uni, ont voté en faveur de cette condamnation. Neuf États avaient voté contre, dont les Etats-Unis et Israël. Trente-cinq États, dont le Canada, le Mexique, la Pologne ou la Hongrie, s’étaient abstenus et vingt-et-un n’avaient pas pris part au scrutin.

L’ensemble de ces 64 États a été considéré par Washington comme soutenant la position américaine. Ces 64 pays avaient en conséquence été invités à la réception annoncée fin décembre par Nikki Haley et qui s’est tenue la semaine dernière. Il n’a pas été possible de confirmer de manière indépendante la présence de la totalité de ces 64 États car la soirée était fermée aux médias.

Avant le vote du 21 décembre, Nikki Haley avait averti qu’elle prendrait « les noms » des pays qui s’opposeraient à la décision des Etats-Unis sur Jérusalem et que Washington ne les oublierait pas. Cette semaine, Donald Trump a menacé d’arrêter le soutien financier des Etats-Unis aux Palestiniens, suscitant leur colère et indignation.

Souhail Ftouh

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Alors, comment aimez-vous vous protéger à l’ombre ?

Il y a quelques mois, les élus se sont lancés avec des concours  pour trouver des solutions  créatives qui  soulageront les habitants et les visiteurs de Tel Aviv tout au long de l’été.

Maintenant, la ville  arrive à la dernière étape avec 11 idées pour juger les solutions qui  permettront  de se protéger des rayons de soleil. Il y des perles suspendues, des installations de fabrication contemporaines  et même des ballons de nuages flottants qui se transforment en écrans la nuit. Vous êtes invités à parcourir les photos et à écrire votre opinion pour la ville.

Toutes ses solutions suscitent l’enthousiasme des citoyens. Ils ont été conçus par des artistes israéliens  et relèvent plutôt de l’œuvre d’art que du mobilier urbain. Un quartier comme Dizengoff  avec son style Bauhaus reconnu internationalement pour sa qualité de vie et la plus forte densité artistique, méritait un mobilier à la hauteur de sa créativité. Mais aussi la très longue promenade en bords de mer, Tayelette, qui relie les plus belles plages du monde aux tel aviviens mérite aussi des solutions créatives pour protéger les piétons des rayons de soleil.

Des experts en art et en design urbain ont été consultés. Les élus ont pour leur part salué ce qu’ils considèrent comme des œuvres d’art utilitaires. Ces aménagements urbains vont coûté entre six à dix millions de dollars. Les prix s’expliquent toutefois par le travail d’artisanat qui sera effectué. En ajoutant des mobiliers distinctifs, Tel-Aviv appuie non seulement la créativité de ses artistes, mais renforce aussi l’importance du design à travers la ville.

La ville la plus cool, la plus in, la plus branchée veut un paysage et environnement urbain qui aura une valeur artistique avec un design qui créer du mobilier urbain différent. Ce projet entre dans le cadre du développement du mobilier urbain de Tel Aviv qui reçoit  de plus en plus d’artistes internationaux qui viennent y chanter, danser, mixer et jouer dans les endroits les « plus » chics et tendances de la ville.

Dans le cadre de la revitalisation du centre-ville, Tel Aviv procède au réaménagement urbain. Elle veut favoriser la rénovation urbaine (luminaires contemporains, signalisation, mobilier urbain) et cherche l’amélioration constante de la qualité de vie des citoyens.

Suivant les recommandations des meilleurs firmes pour la revitalisation des artères ciblées sur son territoire, le conseil municipal de Tel Aviv a mandaté le Service de l’urbanisme et du développement durable à réaliser une stratégie de revitalisation intégrée pour le secteur du centre-ville afin de mettre en place une nouvelle revitalisation urbaine.

Cette revitalisation urbaine se base sur la participation citoyenne en vue de définir une vision commune sur les nouvelles infrastructures urbaines et d’aligner les actions des différentes instances en vue de la concrétisation de cette revitalisation. C’est avant tout une démarche de participation citoyenne qui est sous la responsabilité du Comité d’orientation de la revitalisation urbaine.

Le modèle de gouvernance de la Ville repose sur des principes de développement durable. Il stimule l’engagement des citoyens et le partenariat avec les organisations et les entreprises pour le développement de son plein potentiel économique, culturel, sportif, social, communautaire et écologique.

Souhail Ftouh

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L’information s’est propagée sur le réseau Facebook comme une traînée de poudre.

Le chanteur tunisien M. Mohsen Cherif a défié les critiques émanant des boycotteurs d’Israël du BDS et a annoncé quatre concerts uniques  ce printemps en Israel.

L’homme, qui a commencé au début des années 1990 avec un groupe musical, est très courageux. Il se produira à Eilat, du 1 au 4 février 2018. L’annonce a été publiée sur le concert.

Les organisateurs promettent qu’il interprétera des chansons tunisiennes et andalouses. Cactus productions présenta cette fête tunisienne à Eilat.

Les réactions n’ont pas tardé sur le Net. Elles vont de condamnation d’un acte considéré comme un pas vers la “normalisation” des relations avec l’Etat hébreu jusqu’aux appels à déchoir le chanteur de sa nationalité ( impossible en droit tunisien).

M. Mohsen Cherif  montre qu’il est un homme de paix et il ne va pas cédé aux pressions et à la propagande des militants du BDS qui lui ont envoyé une lettre ouverte l’accusant « d’être indifférent à la souffrance des enfants palestiniens». Ce genre d’accusation infondée est très populaire dans les milieux antisémites arabes.

Le public israélien attend les performances de M. Mohsen Cherif. L’événement se déroulera à l’Hotel Caesar Premier Eilat.

La scène musicale en Israël a récemment été l’hôte de nombreux musiciens internationaux, malgré une campagne des propagandistes  pro-palestiniens qui appellent au boycott d’Israël. Plusieurs organisations, tel que Ligue anti-diffamation et Le Centre Simon-Wiesenthal, jugent que ce mouvement est antisémite.

La visite de M. Mohsen Cherif dans le cadre d’un événement d’ampleur nationale.

Cette visite fait partie des célébrations du 70ieme anniversaire de l’indépendance du pays.

En 2018, Israël fête les 70 ans de son indépendance. 70 ans est un âge mûr pour briser le boycott arabe à l’heure où le Premier ministre israélien M. Benyamin Netanyahu  réussit des rapprochements avec des pays arabes modérés dans la région.

Le gouvernement israélien, qui entend fêter comme il se doit le soixante-dixième anniversaire de l”indépendance, encourage les initiatives de ce genre. Les différentes célébrations officielles s’accompagneront de spectacles et autres concerts privés comme celui du chanteur tunisien M. Mohsen Cherif.

Le ministère de la Culture et des Sports a déjà prévu un budget de 5 millions de shekels pour les célébrations  du 70eme  anniversaire de l’Indépendance. Des donateurs privés participent aussi. C’est pourquoi, une décision prise en conseil des Ministres, depuis l’an dernier, autorise le ministère de la Culture et des Sports à examiner et autoriser la levée et la réception de dons, en Israël et dans le monde pour fêter cet événement d’ampleur nationale.

Les ignorants qui prônent le boycott d’Israël vont voir encore Israël qui célèbre, qui résiste, qui continue à construire, à étudier, à créer de la connaissance et de la richesse, contrairement aux obscurantistes et aux illettrés qui les entourent.

Depuis Nasser, ils n’ont jamais cessé de promettre la destruction de l’Etat d’Israël, et de jeter les juifs à la mer. Or que c’est il produit ? Ils ont perdu toutes les guerres, l’une après l’autre, et on ne compte plus les humiliations qu’ils ont subies. Et ils ont maintenant  l’audace de croire qu’un boycott est encore possible. Ces gens remplis de haine n’ont aucune considération pour les droits du peuple israélien, ni pour l’importance de la musique et l’art, pour franchir les murs entre les peuples.

Bienvenue Si Mohsen Cherif en Israel.

Souhail Ftouh 

Pour plus de détails et inscription :
Cactus productions 052-5422227
Liran 052-2221135
Coco 052-2967456
Rebecca Schneider (habitants du siège de moshav netivot) :
050-3539791

 

 

 

 

 

 

 

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Alors que la mode, chez les antisémites, est au Israël bashing, ou dénigrement et lynchage de ce qui est israélien, voici un bel exemple de ces  ambassadeurs de l’excellence israélienne à travers le monde.

L’Université israélienne du Technion – Institut de technologie d’Israël -et l’Université chinoise de Shantou ont inauguré, pour l’année 2018, un centre d’études commun en Chine.

Située dans la province côtière du Guangdong, dans le sud-est de la Chine, la nouvelle université de recherche est le résultat d’un accord de coopération signé entre les deux instituts universitaires en 2013.

La construction a débuté en 2015 après l’approbation du ministère chinois de l’Éducation, le gouvernement chinois et les autorités municipales locales qui financent en partie le projet.

C’est l’ancien président israélien Shimon Peres qui avait dirigé la cérémonie d’inauguration en compagnie de l’entrepreneur Li Ka-Shing, originaire de Hong Kong.

L’enseignement et le travail de recherche du nouvel établissement sont en anglais. L’université offre des programmes en génie chimique, en génie des matériaux, en biotechnologie et en génie alimentaire.

Déjà Technion;  ce nom suffit à faire rêver des centaines de milliers de bacheliers et d’élèves de classes préparatoires en Chine, qui, pour y accéder, devront réussir l’un des concours les plus sélectifs en Chine.

Israel Institute of Technology est un institut de recherche et une université publique à Haïfa, en Israël spécialisé dans les domaines de la science et de la technologie. Fondé en 1912 sous l’Empire ottoman comme Institut polytechnique, le Technion est la plus ancienne institution universitaire d’Israël.

Le MIT a classé le Technion comme la sixième université dans le monde pour son écosystème d’innovation après le MIT lui-même, l’université Stanford, l’université de Cambridge, l’Imperial College London, et l’université d’Oxford.Le Technion est classé comme la 8e institution mondiale en nombre de prix Nobel.Le corps professoral du Technion comprend quatre des six Israéliens lauréats du prix Nobel de chimie depuis 2004. 

 

 

 

“La Chine offre au Technion une vaste plateforme pour réaliser son excellence académique”, a déclaré Li Jiange, chancelier de Guangdong-Technion, à l’occasion de la cérémonie.

“L’ouverture du campus du Technion en Chine témoigne des excellentes relations entre la Chine et Israël”, a affirmé Aaron Ciechanover, lauréat du prix Nobel de chimie et responsable du nouvel institut.

“Il ne fait aucun doute que toutes les parties impliquées dans le projet en tireront des avantages considérables,” a-t-il ajouté.

Cette ouverture a pour objectif de développer  la coopération scientifique sur des thématiques de recherche clés en Israel et en particulier avec les laboratoires de recherche.

Ce campus israélien  offrira la possibilité à des start-up accompagnées en Chine de se développer au cœur de l’écosystème innovant du Technion et de participer à des projets de développement. Il pourra également accueillir des étudiants et des stagiaires des écoles chinoises . Ces derniers pourront participer à des projets de recherche basés sur des problématiques  réelles, se former à des technologies de pointe et développer des compétences recherchées par les entreprises.

 

Ce n’est pas la première fois que des universités  israéliennes s’exportent à l’étranger 

Il s’agit de la deuxième aventure académique commune pour le Technion. En 2011, l’institut s’est associé à Cornell University, basée aux États-Unis, pour lancer Cornell Tech, qui offre des programmes de maîtrise et de postdoctorat. Après plusieurs années de résidence dans un lieu temporaire à Manhattan, Cornell Tech a déménagé an aout de façon définitive sur l’île de Roosevelt à New York.

L’Université de Tel-Aviv a également annoncé récemment une collaboration académique avec un institut chinois. En mai2017, l’université a lancé un centre de recherche de 300 millions de dollars avec l’Université Tsinghua de Beijing.

Appelé XIN, le centre offre aux étudiants diplômés l’opportunité d’effectuer des recherches collaboratives sur les nanotechnologies, en particulier dans les applications médicales et optiques.

Souhail Ftouh

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Il semble que la décision de M. Donald Trump de reconnaître Jérusalem  comme capitale d’Israël n’entravera pas les visites des délégations saoudiennes Israel  et celles des délégations israéliennes en Arabie saoudite.

Des sources d’informations font fait état d’une nouvelle visite cette semaine d’une délégation saoudienne en Israel.

Le journaliste israélien, Shamon Aran a écrit sur son compte Twitter : « Une équipe de trois personnes, dont l’une est une personnalité saoudienne de haut rang, s’est rendue à Tel-Aviv. »

La radio israélienne avait également révélé le mois dernier qu’un des princes saoudiens s’était  rendu  en Israel  où il s’était entretenu avec des responsables israéliens du « processus de paix ». Il est utile de rappeler qu’à ce moment-là, un certain nombre de sites d’information  ont écrit que ce prince saoudien n’était autre que le prince héritier, Mohammed ben Salmane.

Le prince héritier saoudien dit « MBS », a le goût de la rupture en instaurant un nouveau climat vis-à-vis d’Israël, un État avec lequel la couronne saoudienne n’a pas de relations officielles. En coulisses, la coopération sécuritaire et les contacts existent depuis plusieurs années.

Pour la première fois, l’Arabie Saoudite délivrera des visas de tourisme pour des citoyens israéliens et ce à partir du premier semestre 2018. La décision émane du prince Sultane ben Salmane ben Abdelaziz, en charge du secteur touristique dans le royaume.

Au mois d’octobre, autre geste inconcevable il y a quelques années, un haut représentant de la dynastie saoudienne, le prince Turki Al-Fayçal, ancien chef des services de renseignements, a participé à un débat, dans une synagogue de New York, avec Ephraïm Halévy, ex-directeur du Mossad.

Les signes de rapprochement se multiplient et deviennent publics. Même si elle se heurte toujours à la question palestinienne, la perspective d’une « normalisation » n’est plus taboue.

Les deux plus proches alliés de l’Arabie saoudite dans le Golfe, le royaume du Bahreïn et la fédération des Émirats arabes unis, sont aussi de la partie. En septembre, le fondateur du centre Simon-Wiesenthal de Los Angeles, le rabbin Marvin Hier, a affirmé que Hamad Ben Issa Al-Khalifa, le souverain du Bahreïn, était favorable à la levée du boycottage d’Israël par les États arabes.

 

Souhail Ftouh 

 

 

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Un groupe palestinien proche du mouvement Fatah, l’Union des comités de travail agricole (UAWC), a lancé récemment un projet visant à planter des milliers d’arbres dans des zones stratégiques de Jérusalem-Est ainsi que dans les zones contrôlées par Israël en Judée Samarie, afin d’attaquer les familles juives qui vivent dans les implantations.

Ce projet qui vise a faciliter dans le futur le mouvement des terroristes arabes, est présenté comme  un projet pour  « renforcera la détermination palestinienne sur le terrain et préservera les terres en danger de saisie et de confiscation » a indiqué le groupe.

L’ONG basée à Ramallah, qui se veut être le pendant du Fonds national juif (JNF/KKL), travaille avec des agriculteurs palestiniens en se basant sur des fonds venant de  la Turquie et du Qatar.

L’UAWC a déclaré que le projet viserait Jérusalem-Est, où le gouvernement israélien envisage de construire 6 000 nouvelles unités dans le cadre d’un projet plus vaste de construction de 14 000 logements autour de la ville lancé par le ministre du Logement suite à la décision de Trump du 6 décembre de reconnaître Jérusalem.

L’UAWC a également déclaré qu’elle planterait des arbres dans plusieurs endroits de la zone C de la Judée Samarie, qui est sous contrôle exclusif israélien en vertu des Accords d’Oslo et exige une autorisation spéciale du ministère de la Défense pour toute activité agricole palestinienne.

Il s’agit notamment de la zone E-1 entre Jérusalem et Maale Adumim, la vallée du Jourdain et les alentours du village de Qusra en Judée , là où un terroriste palestinien Mahmoud Zaal Odeh a été abattu le mois dernier par un habitant des implantations qui surveillait une randonnée lors d’une bar-mitsva, en défense à une attaque de lanceurs de pierres palestiniens.

Les autorités israéliennes ont tenté dans le passé de construire dans le couloir E-1 afin de relier la grande implantation de Maale Adumim à Jérusalem, mais les Palestiniens entre autres s’y sont opposés avec véhémence, disant que cela rendrait impossible la création d’un État palestinien contigu en Judée Samarie.

Le groupe a également annoncé son intention de planter des arbres sur les terres entourant les implantations juives de Tekoa et Beitar Illit dans le Gush Etzion au sud de Jérusalem afin de contrer, selon leurs allégations, les tentatives des habitants de ces implantations d’empêcher les agriculteurs palestiniens d’accéder à leurs champs.

 

Réaction israélienne 

L’Administration civile, qui dépend du ministère de la Défense, qui autorise les constructions et les plantations, a déclaré être au courant du programme et qu’elle « agira contre toute invasion de terres d’État de manière rapide et décisive ».

Réagissant au rapport, Regavim, une ONG israélienne qui surveille la construction palestinienne a déploré ce qu’elle considère comme l’échec du gouvernement israélien à faire respecter le droit face aux constructions illégales palestiniennes.

« Alors que l’Autorité palestinienne accélère les constructions avec l’aide de fonds européens, le gouvernement israélien et l’Administration civile, qui est en charge de l’application de la loi, reste impassible et abandonne la terre », a déclaré Regavim dans un communiqué.

Un hadith rapporté du Prophète

Cette nouvelle technique palestinienne  visant à planter d’arbres dans des zones stratégiques de Jérusalem-Est et Judée Samarie  s’inscrit aussi dans le cadre de cette communication orale du prophète de l’islam selon laquelle viendra un jour où les Musulmans triompheront des Juifs au point que même l’arbre derrière lequel le juif se cachera parlera et dira au musulman : voici un juif derrière moi, viens le tuer ?

« … les Juifs se cacheront derrière un rocher ou un arbre et un rocher ou un arbre dira : ‘O Musulman, ou le serviteur de Dieu, il y a un Juif derrière moi, vient le tuer’ mais l’arbre Gharqad -appelé aussi Lycium en Français- ne le dira pas car c’est l’arbre des Juifs. »

[ Sahih Muslim, Livre 41, Hadith 6985].

En effet ce hadith- présent dans le 7e article de la Charte du Hamas- nous raconte les événements de la fin-temps. Lorsque cette époque arrivera, une armée de juif dirigée par l’Antéchrist entrera en guerre contre l’islam. Dans cette bataille, les musulmans seront alors en mesure de battre les Juifs, et lorsqu’ils se cacheront derrière tous types de pierre et/ou d’arbre afin de se sauver, ceux-ci (arbres et pierres) dénonceront la présence des juifs , par la volonté d’Allah. Seule une espèce d’arbre en « alliance » avec les juifs ne les dénoncera pas : le Gharqad

 

Souhail Ftouh 

 

 

 

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L’Etat Juif  va donner le nom de Donald Trump à la station de train qu’il entend construire près du mur Occidental, haut lieu du judaïsme situé dans la Vieille Ville à Jérusalem-Est, a décidé le ministre des Transports.

 

M. Yisrael Katz, a décidé d’adopter les recommandations d’un comité visant à prolonger jusque dans le quartier juif de la Vieille Ville la future ligne à grande vitesse entre Tel Aviv et Jérusalem, et à établir une station à quelques dizaines de mètres du  Kotel.

La gare se trouve à peu de distance du ministère des Affaires étrangères, sur le boulevard Shazar.

Cet arrêt s’appellera « Donald John Trump », a décidé le ministre, « en raison de sa décision historique et courageuse de reconnaître Jérusalem comme la capitale de l’Etat d’Israël et de sa contribution au renforcement du statut de Jérusalem comme capitale du peuple juif et de l’Etat d’Israël ».

M. Trump a décidé le 6 décembre de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.

La nouvelle ligne de train doit relier les deux principales villes du pays en moins d’une demi-heure en 2018.Le coût de la ligne de 56 kilomètres, qui desservira la ville de Modiin et l’aéroport Ben Gourion, est estimé à 7 milliards de shekels (1,69 milliard d’euros), selon le ministère.

Pour un oeil non-expert, la gare de Jérusalem paraît ultra-moderne et très impressionnante…

 

Il faut emprunter un escalator ou un ascenseur pour arriver dans une entrée d’un large périmètre ouverte sur le ciel, puis on pénètre dans la station en tant que telle pour commencer la descente vers la zone de vente des billets à 80 mètres sous le sol. Le creusage a continué, mètre par mètre, juste au-dessous du niveau de la terre, renforcé par des arcs en acier tous les 3 mètres.

 

Lorsqu’elle sera en opération, la ligne à grande vitesse fonctionnera 24 heures sur 24 et six jours sur sept. Il s’agit de la première ligne électrique dans le pays.

 

Toutes dix minutes en période de pointe, des trains alimentés à l’énergie électrique devront nous amener à Tel Aviv à des vitesses allant jusqu’à 160 kilomètres par heure.Plus tard, la ligne devrait s’étendre à Herzliya.

 

Ces trains ultra-modernes à double étage circulent  dans les tunnels creusés sous le boulevard Shazar. La ville a prevue un complexe qui comprendra un parking de 1 500 places. Ce projet est un élément du développement massif de « la porte de Jérusalem » qui vise à refaire l’entrée entière de la ville de Jerusalem.

 

Souhail Ftouh 

 

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Une nouvelle période s’entame avec les attaques  aux missiles balistiques lancés par les rebelles chiites Ansarallah contre le plus grand pays du Moyen-Orient avec une superficie de plus de deux millions de kilomètres carrés.

Le 19 décembre, un missile balistique H2 du Yémen a été tiré en direction du Palais d’Al-Yamamah de Riyad.

Pour la deuxième fois en deux mois, un missile balistique est tiré par les mercenaires houthis sur l’Arabie Saoudite. Riyad a mis en cause l’Iran qui fournit des armes à différents groupes au Moyen-Orient.

A Riyad, où se tenait une réunion des dirigeants saoudiens, un  missile a tenté  de viser une réunion des dirigeants saoudiens au palais Yamamah, siège du bureau du roi saoudien et de la cour royale. La réunion devait annoncer le budget saoudien, où l’explosion a été entendue peu avant l’annonce du budget saoudien. Ce dernier est généralement émis par le roi, depuis le palais Yamamah.

Ce missile, baptisé Borqan 2 H (ndlr : Volcan 2H) a heurté la cible , elle-même située à 1,5 kilomètre de l’ambassade des États-Unis à Riyad, sachant que le quartier des ambassades n’est qu’à 500 mètres du palais.

Le palais se situe dans la banlieue ouest de la ville de Riyad, la capitale du royaume, et est également le siège de la cour royale d’Arabie Saoudite et le siège du Parlement avec l’Assemblée consultative qui fait office de chambre parlementaire.

La chaine satellitaire iranienne alAlam a publié un communiqué des rebelles chiites Ansarallah qui souligne : «le régime américano-israélo-saoudien et toutes leurs installations militaires et pétrolières sont à la portée de nos missiles ».

La milice yéménite a ajouté: «le parapluie américain du régime saoudien n’empêchera pas notre peuple de s’engager dans la confrontation par la volonté de Dieu ».

Dans un communiqué depuis le Liban, le Hezbollah a exprimé sa solidarité avec les rebelles chiites et il a souligné que le résultat de la patience est la victoire: « Les injustes verront bientôt le revirement qu’ils éprouveront »!( Sourate-Les poètes-V-227)

Le chef des mercenaires pro iranien a dit : le Yémen se défendra en s’attaquant aux capitales des pays du Golfe.

Les Houthis aux dirigeants saoudiens : «Œil pour œil, dent pour dent !»

Le chef d’Ansar Allah, Abdul-Malik Al-Houthi, menace de déverser une pluie de missiles balistiques sur l’Arabie Saoudite.

Lors de son passage, mardi, dans une émission de la télévision yéménite Al-Houthi a promis qu’il allait appliquer à l’avenir la loi du talion à l’égard du pouvoir saoudien, qu’il accuse de vouloir effacer le Yémen de la carte.

Il a fait savoir que son groupe a déjà prévu de bombarder les bâtiments officiels et les installations vitales en Arabie Saoudite et aux EAU. «Aujourd’hui, nous allons imposer une nouvelle équation», a-t-il dit.

Selon la chaîne libanaise Al-Manar, le président du Comité supérieur révolutionnaire du Yémen, al-Houthi a appelé les ressortissants saoudiens à s’éloigner des zones que le mouvement Ansarallah pourrait cibler.

Al-Houthi a ajouté que s’il était par ailleurs prouvé que des résidences avaient été d’ores et déjà touchées par des missiles yéménites, Ansarllah serait prêt à indemniser les victimes de l’incident.

Dans un communiqué condamnant le tir de missile, le département d’Etat américain a accusé les Gardiens de la révolution, l’armée d’élite iranienne, «d’armer et rendre possibles les violentes attaques des houthis».

Les mercenaires pro-iraniens veulent provoquer le chaos

Ce qui préoccupe l’Arabie saoudite n’est pas uniquement les missiles balistiques ou les attaques d’artillerie, mais plutôt les miliciens chiites.

Les Iraniens envoient des mercenaires au Yémen pour aider la coalition chiite à poursuivre son agression contre l’Arabie saoudite. Les mercenaires recrutés par Téhéran , venant de tous les pays, commettent des crimes contre les civils yéménites pour quelques dollars par jour. L’Iran entend recruter un nombre plus important de mercenaires pour contrôler Bab el-Mandeb.

La volanté des forces chiites et des mercenaires pro-iraniens de provoquer le chaos sur les frontières saoudiennes ont poussé Téhéran, à recruter de nouveaux mercenaires de l’Afghanistan et du Pakistan. Les moyens auxquels auront recours les mercenaires chiites pour lutter contre la coalition saoudienne font peur à l’Arabie saoudite. Plus de 50 000 effectifs se battent pour le compte de l’armée et des comités populaires et 100 000 autres n’attendent que l’ordre du commandement en chef des forces Al-Qods, le général iranien Qasem Soleimani, pour venir grossir les rangs des mercenaires.

L’Arabie a lancé en mars 2015 une campagne contre les rebelles chiites au Yémen et imposé le blocus terrestre, aérien et maritime contre les terroristes pro-iraniens de la péninsule arabique dans le but de faire asseoir au pouvoir le président sunnite légitime, Mansour Hadi. L’Iran veut briser la volonté de la nation yéménite par ses missiles, ses terroristes et ses campagnes médiatiques, mais ce seraient finalement le peuple qui allaient tracer le sort de cette guerre.

Souhail Ftouh 

 

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Pour la première fois, l’Arabie Saoudite délivrera des visas de tourisme pour des citoyens israéliens et ce à partir du premier semestre 2018.  La décision émane du  prince Sultane ben Salmane ben Abdelaziz, en charge du secteur touristique dans le royaume.

Cette mesure est une première dans un pays où les permis d’entrée étaient jusque-là délivrés aux pèlerins se rendant sur les lieux saints de l’islam, ou devaient être obtenues grâce au parrainage d’un Saoudien, d’une société ou d’un organisme officiel.

Notons que le prince héritier Mohamed Ben Salmane a initié le programme « Vision 2030 », dans le but de diversifier l’économie du royaume, d’atténuer sa dépendance au pétrole ainsi que son image de pays ultraconservateur. Ce plan a été élaboré pour répondre aux difficultés budgétaires connues par le Royaume d’Arabie saoudite suite à la forte baisse des prix du pétrole.

Un économiste saoudien Hamza ben Mohamed al-Sallem a déclaré qu’Israël deviendrait la première destination touristique de ses compatriotes si jamais les relations officielles étaient rétablies entre Tel-Aviv et Riyad.

Lors d’une interview avec le quotidien israélien Haaretz, Yisrael Katz, le ministre des Transports et des Renseignements, a déclaré avoir invité ben Salmane à se rendre à Jérusalem, la capitale éternelle d’Israël.

Souhail Ftouh 

 

 

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Une source anonyme émanant des services de sécurités au Proche Orient, révèle l’envoi éminent de trois officiers militaires israéliens à Ryad, sur demande de l’Arabie Saoudite.

Leur objectif sera de conseiller les forces armées locales à mener le combat au Yémen contre les combattants chiites Houthis, dont la progression rapide, au point de menacer le régime Saoudien, a eu pour conséquence le déclenchement de frappes aériennes de la coalition arabe sous conduite saoudienne.

Les israéliens ont une longue tradition en matière de formation aux armées de pays étrangers.

Le gouvernement israélien, selon son habitude, ne confirme pas l’envoi de conseillers israéliens, mais elle semble avérée. Cela représenterait une première pour Israël qui va œuvrer indirectement contre des miliciens chiites loin de ses frontières et sur un sol étranger.

En effet, l’Arabie Saoudite souffre de lacunes dans sa sécurité et subit le chantage de la part des rebelles chiites, affiliés a l’Iran qui ont décidé de s’en prendre au pays tant qu’il ne n’arrêtera pas les bombardements sur Sanaa, Sadaa, Al-Jawf et de la quasi-totalité des provinces yéménites.

Sachant que l’Arabie Saoudite a investi des milliards de dollars dans ses forces que l’on dit composées de plus de 600.000 membres, on aurait pu s’attendre à ce qu’elles soient en mesure de faire face aux miliciens au Yemen. Or, il n’en est rien.

Le 19 décembre 2017, les forces chiites ont tiré un missile de moyenne portée de type « Borkan H2 » en direction du palais d’al-Yamamah de Riyad. Le 4 novembre dernier, un autre missile balistique a été tiré sur l’aéroport Malek Khalid près de la capitale saoudienne.

Le palais d’Al-Yammamah de Riyad est un palais qui se trouve dans l’ouest de la ville où siège le Parlement saoudien. L’aéroport se situe dans le nord de la capitale saoudienne, ce qui prouve que les quatre coins de la capitale saoudienne  sont désormais exposés aux missiles yéménites.

Le prince héritier saoudien Ben Salmane, qui s’apprête à reprendre les rênes du pouvoir, se trouve heurté à un défi de taille : la situation va de mal en pis dans la mesure où le périmètre d’action balistique des rebelles pro iraniens s’élargit de jour en jour. Jusqu’ici, les puissances balistiques des rebelles Houthis étaient sous-estimées par Riyad et ses alliés.

Vendredi dernier, l’ambassadrice US auprès de l’ONU, a exposé sous les caméras une pièce du reste de « Borkan H2 » tiré le 4 novembre. Haley a accusé l’Iran d’avoir trafiqué ce genre d’engin au Yémen, pays qui subit depuis trois ans un blocus aérien, naval et terrestre total, imposé par l’Arabie saoudite. Pour leur part, des responsables politiques et militaires iraniens ont, plus d’une fois, annoncé que les questions défensives et sécuritaires dont celles liées au programme balistique ne sont pas négociables.

Le chef du mouvement yéménite Ansarallah, Abdel Malek al-Houthi a prononcé un discours le 19 décembre. Il a affirmé que le régime saoudien n’est qu’un instrument entre les mains des Américains.

Les ennemis de l’Arabie Saoudite sont aussi les ennemis d’Israël

Riyad se trouve déjà sous le feu des critiques de certains médias arabes, qui n’avaient pas apprécié le soutien offert par un pays musulman à Israël.

Mais depuis, les attaques yéménites par des missiles balistiques, a ouvert une brèche dans le mur diplomatique érigé par les pays arabes et a amorcé un changement de cap dans une partie de l’opinion publique saoudienne.

Ben Salmane, le maître d’œuvre d’une alliance avec Israel qui cherche à freiner la propagation du fondamentalisme chiite, a ouvert la voix pour une normalisation progressive entre Israël et l’Arabie Saoudite. A cette occasion, le ministre israélien du Renseignement a invité le prince héritier saoudien à se rendre à Jérusalem.

L’État hébreu a mis en garde ses interlocuteurs arabes Sunnites dans les pays du Golfe sur le danger du terrorisme chiite et d’une nucléarisation de l’Iran, qui risquaient d’avoir des répercussions dans leur propre région. Et proposé une assistance aux niveaux des renseignements, sans contrepartie politique contraignante.

Quand, en juillet 2016 le général saoudien à la retraite Anwar Eshki s’est rendu en Israël à la tête d’une délégation d’universitaires et d’homme d’affaires saoudiens, il exprimé la préoccupation au sujet de la montée en puissance des iraniens.

Dans ce conflit, les israéliens vont prendre ” fait et cause ” pour l’Arabie Saoudite, perçu comme un utile garde-fou contre l’Iran.

Les rebelles Houthis reçoivent du Hezbollah une assistance et une formation dans l’utilisation des missiles et des roquettes, des drones, des engins explosifs, et participent à des exercices tactiques sur le champ de bataille. Ils sont aujourd’hui capables avec leurs missiles d’atteindre, à partir du territoire yéménite, différentes cibles stratégiques en Arabie saoudite, et notamment des aéroports et des infrastructures civiles.

Les Houthis sont aussi très actifs dans le détroit de Bab el-Mandeb qui, reliant la mer Rouge au golfe d’Aden dans l’océan Indien, sépare Djibouti, le Yémen, l’Arabie saoudite et l’Afrique. Il est clair qu’une présence iranienne permanente y aurait des conséquences géopolitiques graves sur toute la région. Elle menacerait notamment l’Égypte et son canal de Suez mais aussi Israël et la Jordanie.

Les Occidentaux ont scandaleusement ignoré, lors des pourparlers avec les Iraniens, le vaste programme de missiles balistiques que développe l’État islamique chiite. Ce programme se trouve au cœur de la menace iranienne pour détruire Israël.

 

Souhail Ftouh 

 

 

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